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Rénovation urbaine : c’est parti !

C’est officiel : le nouveau programme de rénovation urbaine de Val-de-Reuil est en marche ! A la clé, 50 millions € pour poursuivre la transformation de la ville.

Nouveau programme de rénovation urbaine : c'est parti !
Nouveau programme de rénovation urbaine : c’est parti !

Val-de-Reuil est prête à poursuivre sa transformation en profondeur ! La plus jeune commune de France a en effet été retenue, avec 199 autres quartiers dans toute la France, pour bénéficier du nouveau programme de renouvellement urbain (NPRU), d’intérêt national.

Elle est la seule ville du département, avec le quartier de Nétreville à Évreux, à bénéficier de ce statut qu’elle a su obtenir grâce à une extraordinaire persévérance, un travail de terrain acharné et sur la base de la réussite toujours citée en exemple des deux opérations précédentes pour convaincre les instances nationales du renouvellement urbain.

50 millions d’euros

Grâce à ce NPRU, c’est une enveloppe d’environ 50 millions € que l’Agence Nationale du Renouvellement Urbain a prévu d’allouer à Val-de-Reuil pour poursuivre sa dynamique de rénovation urbaine.

Cette enveloppe permettra de continuer à améliorer plus encore les conditions et le cadre de vie des habitants, à accroître la mixité sociale et architecturale de la ville, de renforcer son attractivité et d’accompagner l’arrivée des nombreux nouveaux habitants.

Les principaux chantiers du NPRU

La patience des Rolivalois est aujourd’hui récompensée : hier, lundi 20 mars, a été signé le protocole de préfiguration de ce nouveau programme de renouvellement urbain. Celui-ci marque bel et bien son lancement, à la grande joie de Marc-Antoine Jamet : « nous nous battons depuis 15 ans pour transformer la ville et la vie de ses habitants. Peu de communes ont été rendues éligibles aux trois programmes ORU, ANRU et NPRU2. Je remercie l’ANRU de nous avoir accompagnés et compris. J’adresse notre reconnaissance à tous les partenaires locaux et nationaux pour leur aide dans cette belle aventure. C’est aujourd’hui la récompense des efforts d’une population unie, d’une équipe compétente et motivée et peut-être aussi de l’énergie, du travail et du temps passé pour obtenir cette qualification ». 

Les projets dans les tuyaux

Ce nouveau programme verra la mise en œuvre de projets très attendus comme la rénovation du gymnase Léo Lagrange, la reconstruction de l’école des Cerfs-Volants, la rénovation des quartiers du Mail et du Parc, la construction d’une passerelle pour relier le Germe de ville et la gare, la réhabilitation de la copropriété de la Garancière. Il intégrera également les « délaissés » des précédentes opérations (rues Payse, Bonvoision, des Compagnons et Traversière).

De nouveaux projets
De nouveaux projets

Il viendra appuyer deux autres axes du programme de travail de la municipalité : la dynamisation du commerce (galerie Vivaldi, rue Grande, Ilot 14) et la construction d’un millier de logements neufs privés.

De nombreux partenaires

Ce protocole, signé le lundi 20 mars par la Ville de Val-de-Reuil, avec l’Etat mais aussi l’Agence Nationale de Renouvellement Urbain, avec le concours de l’Agglomération, du Département et de la Région ainsi que des différents partenaires concernés (Immobilière Basse-Seine, Eure-Habitat, Siloge, Foyer Stéphanais, Logement Familial de l’Eure, Caisse des Dépôts et Consignations, Agence nationale d’amélioration de l’habitat) recense les études à mener, dans les 18 prochains mois, pour déterminer les modalités concrètes de mise en œuvre des opérations à réaliser.

« Nous entrons dans une phase de vraie préfiguration qui va déboucher sur le passage à l’acte, indique le Préfet de l’Eure, Thierry Coudert, quelques minutes avant la signature officielle. La vie de Val-de-Reuil dans son centre sera profondément modifiée… Nous ferons en sorte de reconfigurer les choses pour rendre les choses plus agréables pour les habitants ». 

Co-construction avec les habitants

Pendant toute la durée de ces études, les habitants seront très largement associés à l’élaboration de ce nouveau programme de renouvellement urbain, que ce soit par l’intermédiaire d’un conseil citoyen particulièrement actif qui fêtera bientôt son premier anniversaire ou à la Maison du Projet, ce lieu d’information aménagé en centre-ville de Val-de-Reuil (un local situé en rez de dalle, accessible au public) qui ouvrira ses portes à la rentrée 2017 ; ou bien encore par l’intermédiaire de réunions de concertation organisées au fil de cette phase d’études.

Les habitants vivent leur ville au quotidien. Ils doivent avoir leur mot à dire sur ses transformations, sur son évolution !

Première pierre symbolique

Au-delà de l’aspect officiel et institutionnel, cette signature ouvre donc incontestablement une nouvelle page pour Val-de-Reuil, pour les Rolivalois : il s’agit en quelque sorte de la pose symbolique de la première pierre du nouveau programme de renouvellement urbain, celui qui va achever la transformation de la ville dans les toutes prochaines années.
Lire notre page concernant le renouvellement urbain

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Fin de travaux à Jean Moulin

Après 3 mois de chantier, les ouvriers viennent tout juste de quitter l’école Jean Moulin. Toiture, clôtures en terrasse, ventilation… tout a été refait à neuf.

Chantier de l'école Jean Moulin
Chantier de l’école Jean Moulin

Oubliés les échafaudages à l’école Jean Moulin ! Depuis quelques jours à peine, les ouvriers ont fait place nette, après plus de trois mois passés sur les toits de l’établissement scolaire rolivalois. Désormais, les occupants de l’école du quartier de la Voie Blanche n’auront plus les yeux rivés vers le ciel lorsque la pluie tombera ! Finies en effet les infiltrations d’eau en cas d’intempéries : les toits terrasses ont été entièrement refaits à neuf.

La Ville a également profité du chantier pour sécuriser l’accès à la toiture, régulièrement dégradée par des intrusions sauvages. « Nous avons posé un système de clôtures sur les parties sensibles, empêchant l’accès au toit », indique Rodolphe Bertrand, technicien en charge des bâtiments scolaires à la mairie de Val-de-Reuil. Quant aux centrales d’air (ventilation qui permet le renouvellement de l’air), elles ont été intégralement remplacées et davantage sécurisées. Au final, ces travaux d’envergure auront coûté plus de 600 000 €.

Reste maintenant à effectuer des travaux de peinture à l’intérieur du bâtiment désormais à l’abri des infiltrations. Une ultime tranche de travaux est également prévue cette année. Au programme : remplacement d’un certain nombre de menuiseries et réalisation de travaux sur les sheds.

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Val de Reuil, ville internet : l’heure du verdict

Et si vous suiviez, en vidéo et en direct demain, mercredi 1er février, la cérémonie nationale de remise des labels Villes Internet ? Val-de-Reuil a déjà décroché le label « @@ » en 2015 et 2016… Fera-t-elle mieux encore en 2017 ?

Les labels Ville-Internet à suivre en drect !
Les labels Ville-Internet à suivre en drect !

83 actions tournées vers le numérique et internet… Voilà ce qu’a mis en avant la ville de Val-de-Reuil pour cette nouvelle édition du label « Territoires, villes et villages internet ». Des initiatives tous azimuts à la fois tournées vers le vivre ensemble, la démocratie et les services publics, la création de richesses et le partage de connaissances…

Quelques exemples

Que ce soit les outils numériques dont dispose la ville (sites, réseaux sociaux, panneaux lumineux), le partenariat avec la Mission locale et Pôle emploi autour des CV, l’opération numérique pour tous, le soutien au fab label, le portail familles sur internet, la borne méli-mélo à l’Espages ou encore la télévision HD 100 % rolivaloise… tous les secteurs de la vie quotidienne sont concernées par le numérique.

C’est donc demain que la Ville connaîtra le verdict du label 2017, en direct de Lille. La cérémonie de remise des prix est transmise en direct à 16h30. Suivez-la en cliquant ici. Mais vous pourrez aussi, toute la journée, suivre les débats, les conférences sur le sujet derrière votre écran. Tous avec Val-de-Reuil demain !

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De l’oxygène pour les collégiens !

Des ateliers pour lutter contre le décrochage scolaire : c’est le principe du dispositif Oxygène dont a bénéficié un premier groupe de 17 collégiens d’Alphonse Allais. Rencontre.

Des ateliers contre le décrochage scolaire
Des ateliers contre le décrochage scolaire

Pas de classe le jeudi après-midi pour les 17 élèves du collège Alphonse Allais engagé dans le dispositif Oxygène ! A la place, ces collégiens de 6e et 5e ont bénéficié, pendant 11 semaines, d’un programme pédagogique hors du commun : trois heures d’ateliers où chacun pouvait respirer.

« Tous ces enfants ont été repérés au collège : certains sont confrontés à des difficultés scolaires qui s’accumulent, d’autres pourraient bientôt être submergés par ces difficultés si on ne les aide pas maintenant », indique Catherine Jarry, enseignante coordinatrice du dispositif à Alphonse Allais.

S’épanouir autrement

Proposés dans le cadre du programme de réussite éducative (PRE), ces ateliers pour le moins éclectiques répondent à une ambition majeure : lutter contre le décrochage scolaire.

Pour cela, dès le début de la session, chaque jeune choisit un atelier parmi les trois proposés : musique & danse ; cirque ; découverte de l’environnement à la loupe. « Toutes les semaines, ils pratiquent cet atelier pendant deux heures et pendant une heure ensuite, poursuivent au collège avec leur enseignant ».

La clé de la confiance en soi

Ce jeudi 26 janvier, pour la dernière des 11 séances d’Oxygène, les six collégiens de l’atelier musique & danse (organisés en partenariat avec le conservatoire intercommunal de musique et de danse) avaient à cœur de faire une présentation publique de leur travail.

Devant leurs camarades des autres ateliers, ils ont montré leur talent de musicien et de danseur. Une belle démonstration de la confiance en soi retrouvée, de leur fierté à avoir mené à terme ce projet.

« C’est la 3e année que ce dispositif existe et le bilan est très positif, précise Catherine Jarry. Les enfants sont heureux, arrivent ensuite à mieux vivre avec les autres et gardent un excellent souvenir de ces séances ». Après les vacances de février, un autre groupe d’enfants de CM2 et 6e prendra le relais pour vivre à leur tour la même aventure.

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Marwa, 13 ans, championne de taekwendo !

Dans la famille Ikhrazzen, le Taekwendo est dans les gènes. Après Hassan le père, après Soulaiman le fils, c’est Marwa, la fille qui met le feu sur les tatamis. Rencontre.

Graine de championne
Graine de championne

A peine 14 ans et déjà un palmarès exceptionnel ! Licenciée du club de Taekwendo de Val-de-Reuil, Marwa Ikhrazzen ne compte plus les titres : en plus des nombreux opens remportés un peu partout en France en 2015 et 2016, elle a décroché la 2e place au championnat de France cadette à Lyon avant de s’imposer au championnat et à la coupe de Normandie en décembre dernier.

Acteur sportif normand

Des performances époustouflantes qui lui ont valu tous les honneurs du comité régional olympique et sportif français (CROS), lequel vient de lui décerner le titre d’acteur sportif normand du 4e trimestre 2016 !

Une belle récompense pour cette jeune athlète que plus rien ne semble aujourd’hui pouvoir arrêter. « Mon objectif : c’est la première place au championnat de France, en avril à Lyon ». Ce titre en poche, c’est le billet pour les championnats du Monde en octobre prochain en Australie que Marwa décrocherait. Autant dire que la collégienne, qui soufflera ses 14 bougies en mars, a décidé de mettre les bouchées doubles pour y parvenir. « Je m’entraîne encore plus que d’habitude : l’enjeu est énorme ».

Sur les pas de son père

Hassan Ikhrazzen, à la fois son père et son coach, est tout aussi déterminé à emmener Marwa au zénith… Comme pour son fils Soulaiman il y a quelques années (champion de France à 12 ans), il est particulièrement fier que sa fille marche sur ses propres pas, lui qui a mené une brillante carrière internationale (champion du monde arabe, champion d’Afrique, 4e au championnat du Monde en 2009, 6e aux jeux olympiques de Sidney…).

« Marwa a envie : elle s’entraîne tous les jours, pendant au moins deux heures et demi après les cours, à Val-de-Reuil mais aussi à Clichy et à Champigny ». En fonction de ses performances en avril, elle pourrait d’ailleurs même être sélectionnée pour rejoindre l’INSEP (centre d’excellence du sport de haut niveau en France) l’an prochain.

Un club qui monte

En attendant, c’est déjà une véritable championne que Val-de-Reuil compte parmi ses sportifs. Un parcours d’exception qui motive aussi les autres licenciés du plus jeune club normand. « J’ai créé ce club il y a 3 ans maintenant et nous avons déjà plus de 80 licenciés », se réjouit Hassan Ikhrazzen également président du TKD VDR. Des enfants dès l’âge de 4 ans mais aussi des adultes (le doyen a 73 ans), des hommes mais aussi des femmes (une équipe féminine de self défense a été créée l’an passé) font vivre ce club, un des meilleurs de Normandie en termes de résultats. « En 2016, nous avons décroché 17 médailles sur l’open international de Normandie : ce qui fait de nous le meilleur club de la région ». Et le club n’a pas dit son dernier mot !

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La Ministre du logement dans la dynamique de Val-de-Reuil

La Ministre du Logement et de l’Habitat Durable s’est longuement arrêtée à Val-de-Reuil le 20 janvier. L’occasion pour elle de  sillonner la ville à la découverte des grands chantiers et projets mais aussi d’inaugurer l’écoquartier.

Sous le soleil de Val-de-Reuil
Sous le soleil de Val-de-Reuil

Jamais encore Emmanuelle Cosse n’avait foulé le sol rolivalois. C’est finalement une visite de plusieurs heures que la Ministre du logement et de l’Habitat Durable avait programmée dans la plus jeune commune de France le vendredi 20 janvier.

Et qu’importe le froid glacial de cette matinée d’hiver, elle s’est volontiers prêtée à une longue déambulation à travers la ville ; à commencer par un passage dans le quartier du Mail qui sera totalement reconfiguré dans le cadre de la prochaine opération de renouvellement urbain pour laquelle la ville a été retenue. «Il faut casser ici le sentiment d’enfermement »», indiquait Marc-Antoine Jamet.

15 ans de rénovation urbaine

Direction ensuite le gymnase Léo Lagrange dont la rénovation est également prévue dans le futur PNRU. Ici, Emmanuelle Cosse a pu découvrir un vaste panorama des réalisations menées au cours des 15 ans de rénovation urbaine. « Nous sommes parvenus à changer l’image globale de la ville ; à améliorer le cadre de vie », insistait le maire heureux de pouvoir bientôt achever cette transformation…

Une transformation dont Marc-Antoine Jamet rêve également pour la co-propriété La Garancière : une de ses grandes priorités ! Depuis de longues années, la ville et ses partenaires se mobilisent en effet pour trouver les financements nécessaires à la réhabilitation de ce bâtiment de 68 logements, construit dans les années 70 autour du Jardin de la Grosse Borne et très fortement dégradé.

Faute de moyens financiers, la plupart des propriétaires sont dans l’incapacité d’assurer le financement du ravalement de la façade, des travaux de chauffage et d’isolation…

Des solutions pour la Garancière

Interpellée sur le sujet alors qu’elle se rendait sur le site de la Garancière, la Ministre a pris le problème à bras le corps. « Je demande au Préfet de réunir rapidement tous les partenaires, collectivités et propriétaires pour accélérer le dispositif », a-t-elle assuré aux propriétaires présents ce matin-là avant de s’engager à prendre personnellement attache auprès de l’ANAH (agence nationale pour l’amélioration de l’habitat) pour qu’elle s’investisse dans ce dossier.

Une bonne nouvelle donc pour la Ville très impliquée pour trouver une solution rapide à ce problème mais aussi pour les habitants qui pourraient bientôt voir le bout du tunnel. « Ses propos nous rassurent. On espère maintenant que les choses vont aller vite », confie Mohamed Boukhssaye, un des membres du conseil syndical de la Garancière.

Un message que la Ministre a clairement fait sien: « Il faut agir vite », a –t-elle conclu ! (lire tout le détail sur la Garancière sur www.valdereuil.fr dès lundi).

1000 nouveaux logements

Agir vite, c’est justement le credo des investisseurs privés de plus en plus présents sur Val de Reuil où 1000 nouveaux logements devraient très prochainement fleurir. C’est à  l’Hôtel d’entreprises des 4 soleils, qu’ont ainsi été présentés à Emmanuelle Cosse les nombreux programmes immobiliers privés prévus. Amex, Altitudes, Nexity… sont mobilisés autour de ces chantiers tous azimuts « qui permettront de favoriser plus encore la mixité et inciter les salariés des parcs d’activités à s’installer à Val-de-Reuil », précisait le maire.

C’est finalement à l’écoquartier des Noés, inauguré en fin de matinée, que la Ministre a salué l’action municipale : « Je suis convaincue que le dynamisme de la ville et l’envie de faire avancer les projets explique pourquoi d’aussi grands architectes sont venus ici ». Philippe Madec, qui a dessiné l’écoquartier des Noés, fait partie de ceux-là.

Ecoquartier des Noés: «Un site extraordinaire»

Une chose est sûre: la ministre a véritablement été séduite par l’écoquartier : « Il fait partie des rares écoquartiers labellisés en France. C’est un site paysager extraordinaire ». Après avoir visité l’un de ses logements et rencontré ses occupants, Emmanuelle Cosse n’a pas manqué de saluer la qualité des usages de ces espaces, l’architecture comme la dimension écologique des logements, le développement de l’horticulture bio…

Pas étonnant donc qu’il soit la fierté de Marc-Antoine Jamet et de son équipe. « Nous sommes fiers notamment de sa mixité : les gens qui vivent ici viennent de Val-de-Reuil ou d’ailleurs, sont en accession à la propriété ou en location ; sont mélangés à la crèche et au parc écologique… ». Fiers aussi de la reconnaissance de tous les partenaires qui ont contribué au financement de ce programme d’exception.

Autant dire que cet écoquartier restera longtemps dans les mémoires. « C’est le premier quartier écologique du département et le premier écoquartier labellisé dans la région », indiquait Pierre Bibet, président de la Siloge. Un quartier tellement hors du commun que 8 ans auront été nécessaires pour venir à bout du projet.

Les photos

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La Ministre du Logement à Val-de-Reuil ce vendredi

Val-de-Reuil accueillera Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable, ce vendredi 20 janvier toute la matinée.

Val de Reuil va accueillir Emmanuelle Cosse
Val de Reuil va accueillir Emmanuelle Cosse

Plusieurs temps forts marqueront cette visite.

Cette visite ministérielle dans la plus jeune commune de France, est une manière de saluer la forte dynamique urbaine de la ville qui, après avoir construit 1000 logements et en avoir rénové 3000 autres au cours des dix dernières années, s’apprête à en construire 1000 de plus.

Déambulation dans le quartier du Mail
Aux alentours de 9h30, accompagnée de Marc-Antoine Jamet, la Ministre quittera la mairie où elle aura été accueillie par le Conseil Municipal pour rejoindre le gymnase Léo Lagrange, équipement sportif dont la réhabilitation est prévue et qui situé à la jonction du quartier du Mail et de celui du Parc au cœur de l’opération de PNRU2, plan national de renouvellement urbain (PNRU) 2e génération dotée de 50 millions d’Euros pour laquelle la ville de Val-de-Reuil a été retenue avec deux cents autres candidats dans la France entière. Le bilan des deux premières opérations de renouvellement urbain dont, à hauteur de 35 millions d’euros d’abord, puis de 100 millions d’euros ensuite, a bénéficié Val-de-Reuil depuis le début des années 2000 sera présenté à la Ministre.

Les conséquences favorables de cette opération sur les conditions et le cadre de vie des habitants, sur la mixité sociale et architecturale de la Commune seront évidemment mises en avant, comme les investissements associés qui ont permis l’amélioration de la sécurité et de la propreté, la création d’espaces publics de qualité, la réhabilitation et la modernisation environnementale du Parc Social, le développement de nouveaux quartiers en entrée et en sortie de Ville.… Les principaux projets de la maquette PNRU2 lui seront également présentés, ainsi qu’un point sur l’avancement du projet.

1000 logements à venir
Alors que le potentiel économique de Val-de-Reuil, à bien des titres poumon industriel de l’Agglomération, est largement reconnu, les salariés des entreprises concernées habitent encore peu la Ville. La Ministre viendra donc soutenir les différents projets immobiliers (Nexity, Amex, Altitude Logements, Siloge), souvent des programmes privés et en accession à la propriété, qui verront le jour d’ici 2020 (déjà lancés pour certains).

Parmi ceux-ci, plusieurs opérations véritablement innovantes seront présentées, en avant-première, à la Ministre devant l’Hôtel d’entreprises des Quatre Soleils. Il s’agit de convaincre les jeunes ménages, les salariés, représentants les classes moyennes de s’installer à Val-de-Reuil.

Cette dynamique, outre qu’elle favorisera la mixité sociale et l’accroissement démographique d’une Ville qui espère atteindre les 20000 habitants en 2020/2025, réduira davantage encore la part de logements sociaux à Val-de-Reuil sans en chasser un seul locataire. Portée à un maximum de 93% en 2000, l’objectif est de la faire passer de 63 % aujourd’hui à 50 % ou mains.

La Garancière au coeur de la visite
La copropriété de La Garancière, sur le Germe de Ville, sera également un moment important. Depuis de longues années, la ville et ses partenaires, singulièrement IBS, se mobilisent pour trouver les financements nécessaires à la réhabilitation de ce bâtiment de 68 logements, construit dans les années 70 autour du Jardin de la Grosse Borne et très fortement dégradé. Faute de capacité de financement de ses propriétaires privés, un plan de sauvegarde – établi en 2008 sans avoir pu aboutir – vient d’être relancé.

Le Maire de Val-de-Reuil, Marc-Antoine Jamet, appelle tous les partenaires à se regrouper, avec l’aide de l’Etat, pour sortir de cet impasse. Réunis autour de la ministre ce vendredi, ces différents acteurs (que sont la Ville, l’Agglomération Seine-Eure, l’Immobilière Basse Seine et le syndicat de copropriété) présenteront les solutions envisagées.

Inauguration de l’écoquartier
L’inauguration de l’écoquartier des Noés se fera peu après 11h. Ce programme a déjà attiré l’attention de la Ministre puisqu’en décembre, elle avait personnellement remis à la municipalité, qui venait de remporter dans la semaine précédente deux autres prix nationaux d’urbanisme, le label « écoquartier » qu’elle a attribué aux Noés.

Premier écoquartier labellisé dans l’ensemble de la grande Normandie, celui-ci abrite 98 logements bioclimatiques chauffés par une chaudière collective au bois, une crèche municipale de 30 berceaux, des parcelles de culture bio… autour d’un immense parc écologique en bordure de la rivière Eure. Ce programme, dont la dernière tranche a été livrée fin novembre, a été conçu par l’architecte Philippe Madec, construit par la société Quille pour le compte de la Siloge, sous l’impulsion de la ville de Val-de-Reuil. C’est donc un véritable projet d’équipe au cœur de la dynamique du développement durable.

L’écoquartier des Noés a également la particularité de remettre l’agriculture au cœur de la ville : l’association Ysos y cultive en effet quatre parcelles de fruits et légumes bio, dans le cadre de chantiers d’insertion. Emmanuelle Cosse pourra ainsi découvrir dans la Cité contemporaine plusieurs des aspects fondamentaux d’une politique de développement social et économique qu’elle défend avec force et conviction au sein du Gouvernement.

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« Ici, le changement, c’est tout le temps »

C’est un message mêlé d’humour, de détermination et d’espoir que Marc-Antoine Jamet a transmis à ses 700 invités lors de sa cérémonie des vœux aux partenaires ce jeudi.

Une salle comble pour les voeux de Marc-Antoine Jamet
Une salle comble pour les voeux de Marc-Antoine Jamet

Le théâtre de l’Arsenal n’était pas assez grand pour accueillir la foule d’habitants, de partenaires, d’entreprises, d’élus, d’amis… venus assister à la cérémonie des vœux du maire et du conseil municipal ce jeudi 12 janvier. 700 personnes au total avaient fait le déplacement pour célébrer cette nouvelle année !

Un discours à la Fidel Castro !

Des projets, une vision d'avenir, mais aussi de l'humour
Des projets, une vision d’avenir, mais aussi de l’humour

D’emblée, l’humour et l’autodérision était de mise sur la scène de l’Arsenal… Marc-Antoine Jamet donnant le ton quant à la durée de son intervention : « Allons-y donc pour un discours traditionnellement à la Fidel Castro » ! Un discours d’une heure donc qu’il aurait été impossible de débuter sans l’incontournable échange de vœux : « J’espère pour vous de la joie, de la réussite et de la santé ; j’aimerais pour notre pays une année avec plus de couleurs et de moins de douleurs qu’en 2016 ».

Un moment propice également pour Marc-Antoine Jamet pour saluer l’action et l’investissement sans faille de son équipe : « C’est une preuve d’amour pour les Rolivalois. Val-de-Reuil nous a pris beaucoup d’années de vie mais Val-de-Reuil a donné beaucoup de vie à nos années ». Sans oublier bien-sûr ce coup de chapeau aux 400 agents municipaux qualifié d’« admirables »

Des chantiers, des projets, toujours pour Val-de-Reuil
Des chantiers, des projets, toujours pour Val-de-Reuil

Défis et chantiers en nombre

15 ans après sa première élection, l’équipe municipale menée par Marc-Antoine Jamet en est consciente : de nombreux défis et chantiers restent encore à mener. A commencer par cette nouvelle opération de renouvellement urbain (PNRU2) pour laquelle Val-de-Reuil a été retenue. Opération se traduira par la rénovation du gymnase Léo Lagrange, par les réhabilitations des quartiers du Mail et du Parc, par le chantier de l’école des Cerfs Volants…

Et la qualité architecturale, environnementale
Et la qualité architecturale, environnementale

Au chapitre des chantiers, il faut bien-sûr l’arrivée de l’Ilot 14, ce centre-ville que Val-de-Reuil attend depuis si longtemps, avec ses commerces et ses logements. Mais aussi la construction de 1000 logements, privés et en accession à la propriété pour la plupart . « Notre objectif est d’attirer les classes moyennes, les salariés des parcs d’activités… En somme, parvenir à une vraie mixité sociale sans chasser personne. Nous sommes sur le bon chemin pour atteindre les 20 000 habitants ».

Faire mieux avec moins

L’école, le sport, la sécurité, l’environnement, la culture… un à un, le maire a égréné ce soir-là tous les domaines sur lesquels la ville se mobilise et se mobilisera encore ces prochaines années. « Pendant ce 3e mandat, il faudra faire mieux encore que ce qu’on a fait jusque là ».… Dans un contexte toutefois difficile, n’a pas caché le maire qui craint, en raison du contexte politique et des résultats des futures échéances électorales, une période plus difficile financièrement pour la ville. « Nous aurons moins d’amis ».

Un public attentif
Un public attentif

Difficile aussi le combat en cours pour sauver le collège Pierre Mendès France dont la fermeture décidée par le Président du conseil départemental est « une ineptie »  pour le maire bien décidé à faire entendre raison à Sébastien Lecornu.

Au final, chacun a quitté Val-de-Reuil ce soir là en connaissant précisément la feuille de route municipale pour les prochains mois, les prochaines années. Une chose est sûre:  de nombreuses pages restent encore ici à écrire !

La vidéo des voeux 2017

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« Faire le maximum de ce que nous pouvons »

Plus de 200 personnes s’étaient rassemblées hier au collège Pierre Mendès France pour la présentation des vœux de Marc-Antoine Jamet à la communauté éducative.

Les voeux à la communauté éducative
Les voeux à la communauté éducative

C’est une tradition à Val-de-Reuil. Chaque année, le maire présente ses vœux aux enseignants et à l’ensemble de la communauté éducative de la ville. Un moment de convivialité, de partage et de rencontres auquel Marc-Antoine Jamet tient tout particulièrement. Il faut dire qu’ici, à Val-de-Reuil, avec 6000 élèves accueillis dans les différents établissements scolaires, l’éducation prend une place toute particulière dans la vie de la commune.

« Une fortune intellectuelle »

Ce jeudi soir, l’équipe éducative avait répondu présent en nombre à l’invitation du maire. Plus de 200 personnes s’étaient ainsi rassemblées au collège Pierre Mendès France pour célébrer ensemble cette nouvelle année.

D’emblée, le maire a soulignait l’enjeu de l’école à Val-de-Reuil : enjeu urbain mais aussi enjeu social : « ici, il y a peu de fortune et peu de patrimoine. La fortune est intellectuelle et le patrimoine spirituel ».

Enjeu moral (morale laïque), enjeu politique mais aussi enjeu économique puisque la ville a fait le choix de donner la priorité budgétaire aux écoles : « Certaines communes ferment ou ne rénovent pas leurs écoles; ici, 25 % de l’investissement municipal est dirigé vers les écoles».

2016 : une année spéciale

Naturellement, Marc-Antoine Jamet a également tenu à tirer son chapeau aux enseignants rolivalois alors que vient de s’achever 2016, une année « spéciale où vous avez su faire face à l’inattendu». A commencer par mettre des mots auprès des enfants sur les atrocités des attentats mais aussi accueillir à Val-de-Reuil 30 enfants syriens venus d’Alep et de Homs. « Ca n’a pas toujours été facile mais vous avez su vous adapter et permettre d’intégrer ces enfants ».

 Les travaux 2017

Marc-Antoine Jamet le promet : 2017 sera à nouveau le reflet du dynamisme de la ville pour ses écoles. Après les 8 nouvelles classes ouvertes depuis 2013, deux classes supplémentaires pourraient à nouveau ouvrir en septembre prochain.

Cette année, de nombreux travaux sont prévus dans les écoles : le toit et les vitres de Jean Moulin pour 1 million € ; le parvis de l’école Léon Blum pour 500 000 €… Les études concernant le devenir des Cerfs-Volants seront lancées (reconstruction ou réhabilitation ou déplacement…) tandis que l’éco-crèche ouvrira ses portes dans quelques semaines.

Sans oublier les importants moyens mobilisés pour l’épanouissement des enfants. « Même s’il est regrettable que le Président du Département ait choisi de ne plus financer les classes découverte en dehors du département ». Qu’importe, Val-de-Reuil continuera à financer chaque année une classe de neige.

Sauvons PMF

Enfin, impossible de clore ces vœux sans un mot particulier pour le collège Pierre Mendès France que Sébastien Lecornu est bien décidé à fermer. « La méthode est scandaleuse. Il n’y a eu aucun dialogue, ni avec les parents, ni avec la communauté éducative, ni la municipalité ».

Le maire rappelle que 200 logements seront bientôt construits devant le collège. « C’est une erreur fondamentale de ne pas prendre en compte ces logements nouveaux ». Une commission se réunit le 17 janvier prochain pour étudier les solutions alternatives à la fermeture du collège. Car pas question ici de laisser fermer le collège Mendès France !

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Laïcité: les lycéens ont soif de débats

9 décembre : journée nationale de la laïcité. L’occasion pour les lycéens de Marc Bloch de se lancer dans un débat passionné autour de cette question. Débat auquel assistait ce matin la Rectrice de l’Académie.

Les lycéens de Marc Bloch affichent et assument leurs convictions ! Et autant dire qu’en matière de laïcité, ils sont intarissables… Pendant une heure entière ce vendredi matin, une quarantaine d’élèves de Terminale ont soutenu le débat, les uns clamant haut et fort leur adhésion au principe de laïcité quand d’autres considéraient celle-ci comme une atteinte aux libertés.

Extraordinaire réflexion collective

Un formidable exercice réalisé sous les yeux de Nicole Ménager, Rectrice de l’Académie de Rouen. « Je suis ravie de voir que la valeur fondamentale de la République vous interpelle. Vous m’impressionnez énormément », leur a-t-telle confié à l’issue de leur prestation.

Qu’ils s’appellent Paul, Amila, Abdoul-Bek, Jamiu, Marie… tous ont ainsi défendu avec brio leur opinion ce matin, dans une extraordinaire réflexion collective. Du burkini à la tolérance ; du port du voile au multiculturalisme ; de la montée de l’Extrême Droite à la stigmatisation de l’Islam… autant de thèmes qui font l’actualité décortiqués ce vendredi matin. « Ce fut un débat passionné de grands orateurs. Vous avez tenu des propos très mûrs et très adultes », reconnaissait pour sa part le maire de Val-de-Reuil, Marc-Antoine Jamet.

Café-tabou

Un débat qui s’inscrit dans la démarche très volontariste du lycée Marc Bloch pour susciter la réflexion collective et l’ouverture d’esprit. Les élèves ont ainsi profité de la présence de la Rectrice pour présenter leur atelier « café-tabou », un lieu d’échange et de confrontation d’idées entre élèves.

« Le premier café-tabou, ouvert à tous les élèves volontaires, a eu lieu le 1er décembre dernier. Nous avions également choisi le thème de la laïcité », indique Bernard Chambré, enseignant mobilisé sur le projet.

Abdoul-Bek, élève de Terminale, originaire de Tchétchénie (il a rejoint la France en 2004 avec sa famille, réfugiée politique), est séduit par ce café-tabou. « C’est important de s’ouvrir sur ce qui nous entoure ; de confronter nos idées. Nous sommes tous différents et nous avons des regards différents sur les choses ».

Kévin, élève de seconde, est tout aussi emballé : « On y parle de sujets qu’on ne peut pas aborder en cours. C’est intéressant d’avoir l’avis des autres élèves sur le sujet ».

Le prochain café-tabou, programmé en janvier, traitera de l’intégration. Un sujet qui tient particulièrement à cœur de Jamiu, élève de Terminale, arrivé du Nigeria il y a 3 ans. Nul doute que la mixité vécue au quotidien à Marc Bloch offrira des débats et des réflexions particulièrement riches et pertinentes.

Ateliers Sciences Po

Aussi pertinentes probablement que celles développées lors des ateliers hebdomadaires Sciences Po. Chaque vendredi après-midi, les élèves volontaires se rassemblent pour mieux s’informer de l’actualité, développer et confronter leurs idées sur cette actualité ; ils y travaillent des dossiers, y  rencontrent des experts tels que Thomas Legrand, journaliste politique sur France Inter, qui se déplace à Val-de-Reuil ce vendredi 9 décembre.

« Cet atelier est très utile pour ceux qui veulent intégrer une grande école, de type Science Po mais aussi pour ceux qui souhaitent simplement pousser leurs idées », signale l’enseignante responsable de l’atelier. Une sorte de cours de gym, comme l’indiquait Marc-Antoine Jamet « qui va vous donner des muscles et du souffle pour ce qui vous attend ensuite ».

Au final, le lycée Marc Bloch n’a pas failli ce matin à sa réputation : celle d’être le berceau de jeunes talents envers qui tout est mis en œuvre pour qu’ils s’épanouissent. Pour preuve, depuis la signature de la convention entre le lycée et Sciences Po Paris en 2008, ce sont 17 lycéens rolivalois qui ont rejoint la grande école parisienne !

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Brevet : résultats encourageants à Pierre Mendès France !

Belle progression pour le collège Pierre-Mendès-France ! En seulement trois années, le taux de réussite de l’établissement rolivalois au brevet a grimpé de 18 %. Entre 2013 et 2016, il est ainsi passé de 62 à 80 %.

Un beau chiffre salué vendredi soir par Hocine BENHEDANE, le Principal, au cours de la cérémonie officielle de remise des diplômes 2016. « Un quart des élèves a même décroché une mention Bien ou Très Bien », insistait-il devant plusieurs dizaines de nouveaux diplômés et leurs familles.

Excellent cru 2016

Alors même que le Conseil départemental a annoncé son intention de fermer le collège à la rentrée 2018, pas question ici à Val-de-Reuil de baisser les bras. « L’année 2016 a été un excellent cru », insiste même Catherine Duvallet, adjointe au maire en charge de l’éducation. Nous continuerons à faire tout ce qu’il faut pour que cet établissement perdure ».

Des propos confirmés par Jean-Jacques Coquelet, conseiller départemental du canton de Val-de-Reuil, qui entend bien que les élèves qui suivront « continuent à obtenir leur brevet à Pierre-Mendès-France ». Le ton est donné !

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Un prestigieux prix d’urbanisme pour Val-de-Reuil !

Quinze années pour transformer Val-de-Reuil en profondeur, pour faire de La Ville Nouvelle une ville où il fait bon vivre, pour la rendre attractive : c’est sans aucun doute ce qui a séduit le jury des trophées Logement et Territoires. Mercredi, Val-de-Reuil s’est en effet vue décerner ce prix prestigieux; le 3e en trois mois.

Trophée logement et territoires 2016
Trophée logement et territoires 2016

Communiqué de Marc-Antoine Jamet, Maire de Val-de-Reuil, Président de la commission des finances de la Région Normandie

Lauréate des 7èmes Trophées « Logements et Territoires », Val-de-Reuil remporte un 3eme prix d’urbanisme en trois mois

Nul n’étant prophète en son pays, la réussite urbaine de Val-de-Reuil n’a pas toujours été mise en valeur ou reconnue dans son immédiate proximité. Pourtant la plus jeune commune de France vient, en moins d’un mois, de remporter trois prix particulièrement significatifs dans le monde de l’urbanisme.

En octobre dernier, elle obtenait le « trophée du cadre de vie » désignée par le jury très professionnel de l’association Fimbacte, revue de référence dans le domaine de l’innovation immobilière. Dans deux semaines, elle recevra le label « écoquartier » des mains d’Emmanuelle Cosse, Ministre du logement, pour la réalisation des 90 logements que l’architecte Philippe Madec et la SILOGE ont construits aux Noés.

Mais, mercredi 23 novembre, la Ville nouvelle, en devenant lauréate des 7èmes trophées « Logements et Territoires » a remporté un défi que très peu, dans sa catégorie, ont été capables de relever.

D’abord, parce que cette récompense de haut niveau est attribuée chaque année sous l’égide d’Immoweek, première publication spécialisée du monde de l’immobilier et que, par son retentissement, elle touche l’ensemble des promoteurs, des financeurs, des constructeurs et des acteurs de la filière. Elle est donc particulièrement disputée.

Ensuite parce que la présélection des dossiers avait été effectuée pour cette édition avec une rigueur particulière par un jury composé de Philippe Pelletier, « Monsieur bâtiment/développement durable » du Grenelle de l’environnement, l’architecte bien connu Jean-Michel Wilmotte, Corinne Bertone de l’ANRU, ainsi que les représentants du Groupe 3F premier bailleur social de France, du promoteur Emerige, de la fédération des ESH et de BNP Paribas Immobilier. Tous, avaient fait de la modernité, de la qualité, de la beauté des projets les premiers critères de leur choix.

Enfin, parce que la compétition s’annonçait particulièrement rude face à des candidats plus influents, plus puissants, plus connus, qu’il s’agisse de métropoles régionales comme Saint-Etienne ou Rennes, ou d’une immense agglomération comme Plaine Commune, parmi les nominés de la catégorie destinée à promouvoir l’action des collectivités locales les plus actives et les plus innovante de l’hexagone.

Après Lyon en 2015, c’est donc Val-de-Reuil que les professionnels de l’immobilier français ont choisi de consacrer saluant le travail mené depuis 15 ans par la municipalité, ses élus et ses agents, pour transformer la commune et améliorer son cadre de vie au bénéfice de ses habitants, mais surtout pour réhabiliter 3500 logements, en construire plus de 1000. Et en projeter mille autres. Dans ses remerciements, Marc-Antoine JAMET a estimé que ce prix était à la fois un encouragement pour son équipe et une reconnaissance du travail acharné qu’elle a accompli collectivement pour « réparer, rassurer, relancer » la Ville Nouvelle.

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Priorité à l’éducation à Val-de-Reuil

Ils sont près de 2000 (1942 contre 1907 en 2015) à être scolarisés dans les 14 écoles maternelles et élémentaires de Val-de-Reuil, 1150 dans ses trois collèges et 700 au lycée Marc Bloch. S’ajoutant aux 1800 apprentis et aux 250 élèves de l’Epide

Rentrée scolaire 2016
Rentrée scolaire 2016

Communiqué de Marc-Antoine Jamet

Ce sont près de 6000 enfants, adolescents et jeunes gens qui reprendront le chemin des établissements scolaires de la Ville jeudi 1er septembre. Ils représenteront donc un effectif total équivalent à un tiers de la population de la commune, ce qui n’est pas commun…. Comme depuis plusieurs années, ils seront, contrairement à ce que certains avaient cru pouvoir prédire, plus nombreux en 2016 qu’en 2015. Pour le niveau des écoles, uniquement, ce sont au moins quarante élèves de plus qui ont été inscrits par leurs parents, soit l’équivalent de près de deux classes supplémentaires. Cette augmentation vient confirmer la dynamique démographique positive que poursuit la plus jeune commune de France et prolonge les huit ouvertures décidées par l’inspection académique depuis 2013 qui ont porté le nombre de classes rolivaloises à 88 (dont des sections de tout petits en maternelle, des CLIS et des CLIN). Chaque instituteur, chaque institutrice, sera, comme chaque année, salué par le Maire, en présence du nouvel inspecteur de l’éducation nationale, M. Jean-Mary Le Chanouni (venu de Senlis dans l’Oise après avoir été principal adjoint de Pablo Neruda à Evreux).

Il fallait accompagner ce chiffre record d’un certain nombre de décisions qui, pour une vraie égalité des chances au service de la réussite scolaire des enfants, sont venues confirmer la priorité donnée par la municipalité à l’école et aux outils pédagogiques depuis 2001.

I) Avec le concours des services techniques de la commune qui ont travaillé tout l’été, en concertation avec les directeurs d’école et répondant aux demandes formulées par les enseignants ou les parents, une attention particulière a été portée à la sécurité dans et autour des établissements scolaires rolivalois. Près d’un million d’euros a été débloqué à cet effet. Trois chantiers se sont ainsi ouverts : 1) demande déjà ancienne, parkings et trottoirs ont été réaménagés entre l’école du Pivollet et la Route de Louviers afin de protéger les cheminements piétonniers utilisés par les écoliers et leur famille des voitures. En outre, deux classes y seront équipées à la Toussaint de mobilier neuf. 2) l’école Jean Moulin voit débuter la réfection entière de sa toiture, trop perméable aux pluies, et des grandes verrières qui, depuis la maternelle, ou le hall d’entrée donnent sur la cour. 3) Avant la fin de l’année, le parvis de l’école Léon Blum et la voie de l’épargne qui longe l’établissement seront entièrement refaits. 4) La cuisine de l’école des Dominos a été repeinte. Une classe y sera équipée à la Toussaint de mobilier neuf. 5) Nombre de circulations internes, l’allée extérieure côté rue du pas des heures et la Cour des maternelles de l’école des Cerfs-Volants ont été entièrement réhabilitées. Une classe y sera équipée à la Toussaint de mobilier neuf. L’école sera proposée pour une réhabilitation complète au conseil d’administration de l’ANRU du 14 septembre 2016 à 14 heures à la faveur de la présentation budgétaire de la maquette de cette opération par le Maire de Val-de-Reuil. Tous les travaux ont donné lieu à une inspection technique à laquelle participait le Maire jeudi dernier.

II) La réhabilitation matérielle des bâtiments des écoles est une chose essentielle. Leur modernisation en est une autre qui ne l’est pas moins. La ville achèvera en janvier le déploiement d’IPAD dans la totalité de ses écoles. 27 tablettes numériques seront ainsi attribuées à l’école Jean Moulin en septembre et 27 autres à l’école des Cerfs-Volants dont les travaux de câblage et de mise en réseau viennent de prendre fin. 14 lots d’ordinateurs offerts par la société Chèque Déjeuner seront également répartis dans chacune des écoles de la commune grâce aux liens établis par Ousmane N’Diaye, adjoint en charge du numérique. Enfin, une majorité de classes est désormais dotée d’une capacité de projection complémentaire du travail sur tableau numérique.

III) Du contenant au contenu, le renforcement des activités périscolaires se traduira par le concours demandé à près de 180 intervenants pédagogiques contre 120 pour la précédente année scolaire. Après trois ans d’expérience et un niveau de satisfaction atteignant plus de 80% des parents et enseignants interrogés, ces activités d’éveil artistique et culturel, au sport et à la santé, à la citoyenneté, à la compréhension et à l’expression, qui concernent déjà 1700 élèves, seront étendues grâce à l’intervention des services municipaux et d’une collaboration plus grande avec les associations locales.

Répondant à la demande de la municipalité d’intervenir dans chacune de ses écoles, le Théâtre de l’Arsenal proposera à huit classes de la commune des projets participatifs parmi lesquels la mise en place d’ateliers-découverte, de rencontres et d’échanges avec les artistes en résidence, de stages de pratique et de sensibilisation à toutes les formes artistiques. D’ici à la fin de l’année, toutes les classes maternelles et élémentaires de Val-de-Reuil seront accueillis pour visiter les coulisses du Théâtre et assister à un spectacle « jeune public ».

Dans le cadre du Programme de Réussite Educative (PRE), l’opération « Coup de Pouce » redémarrera au mois d’octobre pour accompagner individuellement les élèves les plus en difficulté. Deux écoles, adhérentes du réseau d’éducation prioritaire de Val-de-Reuil, bénéficieront de ce dispositif : l’école des Dominos et celle des Cerfs-Volants. Enfin et afin de renforcer plus encore les liens entre l’école et les familles, des actions communes aux écoles des Cerfs-Volants et du Pivollet, intégrées au germe de Ville, seront menées avec la mise en place du projet « Deux écoles, un quartier ».

IV) Malgré la décision malheureuse prise par le Président du Conseil Départemental de l’Eure de supprimer, sans souplesse, ni réflexion, toute subvention aux séjours scolaires se déroulant en dehors du département, la municipalité a décidé de maintenir son soutien financier aux séjours « classe de neige » afin de permettre aux enfants qui ne peuvent « partir à la montagne » de bénéficier de ce droit à la découverte et à l’épanouissement qu’il faut accorder à tout enfant quel que soit le revenu de ses parents. Qui n’a jamais écouté un enfant parler de la magie des sports d’hiver qu’il pensait lui être interdits, ne peut comprendre.

V) Une plus grande ouverture linguistique, pour la maîtrise d’un savoir désormais indispensable à tout emploi, sera favorisée par la mise en place, dès l’école élémentaire, d’échanges soutenus entre les écoles rolivaloises et celles des villes jumelées de Workington et de Ritterhude. Cette intensification du travail d’apprentissage des langues est le résultat direct de la collaboration relancée entre élus et agents de nos trois communes après les visites officielles rendues en Allemagne et en Angleterre par une délégation rolivaloise en juin dernier.

Cette rentrée sera également celle des 1200 collégiens que compte Val-de-Reuil, répartis dans trois établissements du secteur, Michel de Montaigne, Alphonse Allais et Pierre Mendès France. Au profit de ce dernier, la municipalité entend poursuivre avec la plus grande détermination son combat. Avec Catherine Duvallet, première adjointe, Val-de-Reuil participera activement aux travaux qui s’ouvriront dans quelques semaines pour, sous la direction du Préfet de l’Eure, redéfinir une carte scolaire permettant aux effectifs de ce collège menacé de fermeture de retrouver un niveau permettant son maintien et respectant les conditions de travail faites aux enseignants et aux élèves dans les deux autres établissements.

Les résultats obtenus par le Lycée Marc Bloch et ses 700 élèves, avec plus de 93% de réussite au Baccalauréat général, sont là pour confirmer la réussite et la pertinence d’un maillage éducatif s’appuyant sur la stabilité et la continuité entre ses établissements. Inversement la progression non contrôlée des effectifs à Alphonse Allais (450 contre 418 ce qui est la côte d’alerte d’un collège REP) et Michel de Montaigne (410 contre 403) vient confirmer, dès cette année, avant même que PMF (maintenu artificiellement à 270), ne soit fermé, les répercussions très négatives qu’aurait celle-ci sur la vie scolaire dans une partie importante de l’agglomération Seine Eure. On craignait que la politique de M. Lecornu fût celle du « Pauvre Gribouille ». Nous quittons la comtesse de Ségur pour aller vers le dessinateur Christophe. C’est en fait au prestigieux « Sapeur Camembert » que l’officier subalterne de réserve le plus célèbre du département ambitionne de ressembler. On creuse un second trou pour enfouir la terre du premier trou. Puis un troisième trou pour enfouir la terre du second. Puis etc…

Elus et agents de la Ville souhaitent une bonne rentrée aux étudiants, professeurs, notamment aux nouvelles directrices « primaire » de Jean Moulin et du Pivollet ainsi qu’à la nouvelle principale d’Alphonse Allais, et à tous les parents. Ils les assurent de leurs efforts constants, tout au long de cette année scolaire, pour leur apporter moyens, soutiens et compétences. La Ville investit dans sa jeunesse, sa richesse et son avenir. Au nom de la municipalité, bonne rentrée à tous !

Marc-Antoine JAMET
Maire de Val-de-Reuil
Président de la commission des finances de la Région Normandie

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Les 6 et 7 juillet : deux journées découverte de l’EPIDE de Val-de-Reuil

Deux journées de découverte de l’Etablissement Public pour l’Insertion dans l’Emploi de Val-de-Reuil organisées conjointement par la Ville de Val-de-Reuil et l’EPIDE les mercredi 6 et jeudi 7 juillet 2016. Deux après-midis ouverts à l’ensemble des jeunes âgés de 18 à 25 ans à la recherche d’un emploi. A la clé : près de 60% des jeunes intégrés dans cet établissement retrouvent une formation ou un emploi à l’issue de leur séjour.

près de 60% des jeunes intégrés dans cet établissement retrouvent une formation ou un emploi
près de 60% des jeunes intégrés dans cet établissement retrouvent une formation ou un emploi

Vous habitez à Val-de-Reuil ? Vous avez entre 18 et 25 ans et souhaitez définitivement relancer votre projet scolaire et professionnel ? La Ville de Val-de-Reuil et l’Établissement Public pour l’Insertion dans l’Emploi vous proposent une solution différente pour mener à bien votre projet professionnel en organisant une présentation de son dispositif le mercredi 6 juillet à 14h00 à la Maison de la Jeunesse et des Associations (rue Grande, ancien Théâtre des Chalands) et une visite de l’établissement le jeudi 07 juillet à 14h au centre EPIDE de Val-de-Reuil ( Parc d’affaires des Portes, 193 Voie du Futur ).

Dès 2005, année de sa création, la municipalité avait fait le choix d’aider à l’implantation d’un EPIDE à Val-de-Reuil dans les bâtiments devenus vacants d’un centre de formation de France Télécom. Placé sous la triple tutelle des ministères chargés de la Défense, de l’Emploi et de la Ville, l’EPIDe pilote le dispositif « Défense, 2ème chance » avec pour mission d’assurer l’insertion sociale et professionnelle de jeunes volontaires en situation d’échec ou de décrochage scolaire, en favorisant, au terme d’un projet éducatif global, leur entrée dans la vie active.

l’EPIDe a pour mission d’assurer l'insertion sociale et professionnelle de jeunes volontaires en situation d’échec ou de décrochage scolaire
l’EPIDe a pour mission d’assurer l’insertion sociale et professionnelle de jeunes volontaires en situation d’échec ou de décrochage scolaire

L’établissement accueille et héberge les jeunes souvent issus du territoire de la CASE, de l’Eure ou de Normandie, dans le cadre d’un parcours d’une durée allant de 8 mois à 2 ans. A Val-de-Reuil, les jeunes volontaires participent à chaque grand rendez-vous commémoratif, sportif, associatif et solidaire qui concourt à leur insertion. L’EPIDe de Val-de-Reuil est, depuis la fin de l’année 2015, le premier « centre de la deuxième chance » en France par ses effectifs et connaît un taux de sortie positive exceptionnel qui lui a permis de renforcer sa capacité d’accueil. Il dispose désormais de 210 places et d’un encadrement renforcé, assuré par 72 agents, éducateurs ou formateurs.

L’EPIDe de Val-de-Reuil est, depuis la fin de l’année 2015, le premier « centre de la deuxième chance » en France par ses effectifs et connaît un taux de sortie positive exceptionnel
L’EPIDe de Val-de-Reuil est, depuis la fin de l’année 2015, le premier « centre de la deuxième chance » en France par ses effectifs et connaît un taux de sortie positive exceptionnel
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La fermeture du Collège Pierre Mendès France à Val-de-Reuil : une décision injuste, inepte, irréfléchie et irresponsable

On savait depuis son élection – et même avant – l’actuel conseil départemental fâché avec le monde de l’école.

Rassemblement devant la Maison du Département jeudi 9 juin 2016
Rassemblement devant la Maison du Département jeudi 9 juin 2016

Communiqué de Marc-Antoine JAMET
Maire de Val-de-Reuil, Conseiller régional de Normandie

On savait depuis son élection – et même avant – l’actuel conseil départemental fâché avec le monde de l’école. La preuve en est administrée depuis 15 mois : l’Eure, dirigée par la Droite, n’a eu de cesse, hélas, de diminuer les budgets de l’éducation comme elle s’en est prise à tous ceux des services publics locaux. On sentait la récente majorité par nature, par conviction conservatrice, peu amie des professeurs, des instituteurs et des maîtres. Il ne fallait pas être grand clerc pour le deviner : elle n’en compte quasiment aucun dans les rangs de ses élus départementaux. On mesurait, enfin, à chacun de ses gestes, à chacun de ses mots, le divorce qui existait entre le jeune Président du CD27 et toute idée de pédagogie, de culture ou d’enseignement : ressentiment personnel ou obscurantisme idéologique, il ne voulait manifestement pas d’une école républicaine, rempart contre le radicalisme et ascenseur social dans la République. L’extrême brutalité avec laquelle il s’en était pris, dès l’aurore de son règne, comme s’il n’y avait pas d’autres priorités, aux élèves désirant parfaire leur connaissance des langues par un séjour à l’étranger, supprimant les bourses qui leur étaient destinées, témoignait clairement de cet acharnement. Pourtant, cela ne lui a pas suffi.

Monsieur Lecornu vient avec la même violence de rayer de la carte scolaire plusieurs collèges de l’Eure, tous situés, comme par hasard, en zone d’éducation prioritaire, c’est à dire dans des quartiers de grande précarité qui, dans l’ensemble, ne votent ni pour lui, ni pour ses amis. Pierre Mendes France, à Val-de-Reuil, qu’il avait visité en septembre dernier pour en garantir la pérennité, en fait malheureusement partie. Cette décision est purement arbitraire. Le crypto-maire de Vernon, sans la moindre légitimité pour le faire, s’est manifestement arrogé un droit de vie ou de mort sur des établissements que, selon son bon vouloir ou son humeur du moment, alternativement, sont promis à la reconstruction ou à la démolition.

Deux étonnements d’abord devant ce comportement digne du sapeur Camembert connu pour reboucher un trou avec la terre d’un autre trou. Le premier est éthique. On veut espérer que ce n’est pas le nom d’un homme juste, efficace et intègre que le nouveau monarque départemental a voulu effacer. On aimerait que ce ne soit que, par ignorance, inadvertance ou désinvolture, bref involontairement, que, dans la circonscription qui l’a tant aimé, il fasse disparaître d’un claquement de ses doigts un symbole de l’intelligence et de grandeur de l’Eure. Cet exemple en forme de contrepoint ne lui était quand même pas à ce point insoutenable ? L’ombre du grand serviteur du pays lui était-elle autant préjudiciable ? Le patronyme de l’homme qui distribua un verre de lait aux enfants des écoles n’apparaîtra donc plus au fronton d’un collège. Le second est professionnel. On découvre, en cette piteuse occasion, les talents profondément cachés et les savoir-faire parfaitement insoupçonnés de l’ancien/toujours attaché parlementaire de M. Le Maire. Il s’enorgueillissait naguère d’être gendarme de réserve. Le voici également devenu recteur par auto-proclamation et par raccroc. En effet, cette décision sans doute improvisée un soir de banquet, sur le coin de table des primaires de l’ex-UMP, n’a fait l’objet d’aucune consultation, ni du terrain et on pense avant tout aux directeurs des écoles qui dépendent du collège Pierre Mendès France, ni des autorités académiques compétentes, rectorat et DASEN qui ont appris le caprice de l’exécutif/exécutant départemental en lisant le journal, ni des élus qui représentent au quotidien la population du territoire concerné et dont l’avais a été méprisé. Pas une minute de concertation avec la communauté éducative, les formateurs, les parents, les collégiens. Pas une seconde pour prendre le conseil ou consulter ceux qui, à l’éducation nationale, sont en charge de nos enfants. Un despotisme pas même éclairé. La méthode n’est pas seulement détestable. Elle est nulle.

Quoi qu’il en soit, après avoir juré, croix de bois, croix de fer, le 10 mai dernier, qu’il écouterait les arguments du Maire de Val-de-Reuil avant de faire son siège, après avoir promis d’attendre pour se déterminer les informations que lui donnerait les conseillers départementaux du Canton Jean-Jacques Coquelet et Janick Léger, après que l’un de ses directeurs généraux, David Mercier, a affirmé par mail, 24 heures seulement avant l’annonce de cette suppression qu’elle n’était pas à l’ordre du jour, une courte lettre en date du 2 juin a suffi au Jupiter ébroïcien pour accomplir son forfait. Il est vrai qu’il ne s’agit « que » de la formation de nos enfants. Pourquoi perdrait-on du temps ? Pourquoi prendre des gants ? Pédagogie, éducation prioritaire, réseau, soutien sont des gros mots manifestement inconnus de la collectivité départementale et du vocabulaire politique de son chef. Tout cela a donc été écarté d’une main molle et ennuyée.

Pour masquer sa très grande légèreté, Monsieur Lecornu évoque en vieux cheval de retour, malgré son âge encore tendre, en politicien roué, malgré sa relative virginité élective, dans un grand fourre-tout, censé camoufler son absence de jugeote, de jugement et de justice, à la fois l’héritage de son prédécesseur qu’il met décidemment sans la moindre élégance à toutes les sauces les plus nauséabondes, le danger que représentent les CES de type Pailleron que la déconstruction de Pierre Mendès France ne rendra pourtant pas moins inflammables, un nombre trop faible d’élèves et la sécurité du collège rolivalois. Ces deux derniers points méritent qu’on s’y arrête. « Qui veut noyer son chien dit qu’il a la rage ». PMF n’était pas le seul à connaître de faibles effectifs, mais il était aujourd’hui, cas unique dans le département, entouré de 265 logements en construction. Ajoutons que, depuis des lustres, on sait que de nombreux enfants habitant les communes voisines parcourent à des horaires déments des centaines de kilomètres en car chaque semaine simplement parce que la carte des transports scolaires n’a pas été ré-ajustée depuis la création de la Ville Nouvelle. Autant de solutions pour l’avenir. Quant à l’ordre et la discipline, il n’y avait aucun problème sur ce plan et avec mon équipe nous nous attachons avec assez de volonté à les maintenir pour trouver déplacé qu’un élu d’un territoire où la police nationale éprouve de lourdes difficultés m’en fasse la remarque incongrue. Non tout cela n’est que coquecigrues et billevesées. Cette décision reste irréfléchie, irresponsable, illogique et injuste

Ele est irréfléchie, parce qu’elle a été décidée, comme l’ont été nombre d’actes du département depuis deux ans, par un homme seul, sans expérience, sans évaluation, sans raison. Pas le moindre débat dans l’hémicycle d’Evreux. Pas le moindre vote de ce Plan Pluriannuel d’investissements. Pas d’autorisation de faire passer le nombre des collèges du département de 53 à 50. Il y a des lois dans ce pays. Quand M. Lecornu se décidera-t-il à les respecter ?

Elle est irresponsable parce qu’elle fait fi d’un réseau d’éducation prioritaire performant (et des crédits qui vont avec), parce que le collège Pierre Mendès-France était la colonne vertébrale d’un groupe d’écoles primaires qui travaillaient en liaison avec lui, parce qu’elle ignore que cet établissement avait été fait premier collège numérique du département, parce qu’elle passe sous silence qu’un collège de ZEP, s’il ne veut pas accumuler 30 élèves par classe ne doit pas atteindre son effectif théorique, parce que elle cache le fait que les équipements collectifs (cour, documentation) des deux collèges où elle veut envoyer les élèves de PMF ne permettront pas de les accueillir, parce qu’elle méprise l’engagement de professeurs qui, au plus près d’élèves venant d’une population souvent en situation de grande pauvreté, font un travail remarquable. Un flou certain entoure ce mauvais coup. Que feront les écoles qui effectuaient un travail de proximité avec le collège Pierre Mendès France ? Où scolarisera-t-on un élève qui ne pourra plus l’être à Alphonse Allais, l’autre collège de la Ville ?

Elle est illogique parce qu’elle créée sur la dalle que l’ANRU avait magnifiquement réhabilitée, au contact de la Gare où se construit le développement immobilier de la Ville, une friche administrative dont nul n’imagine le devenir. Avec un cynisme consommé, le président du Conseil Général propose même que, puisque le Maire de Val-de-Reuil lui avait proposé dans un ultime effort que ce soit sur l’enveloppe du Plan National de Rénovation Urbaine de Nouvelle Génération, le PNRU2, que soit pris le coût de la modernisation de PMF, que l’on ponctionne les crédits nécessaires non pas pour sauvegarder l’établissement, mais pour trouver un autre usage à ses bâtiments évitant ainsi de payer le coût d’une déconstruction qu’il a décidée.

Non, à moins d’un an de deux élections générales, cette décision est tout simplement injuste. C’est un mauvais coup porté à la Ville la plus pauvre du département. On renoue avec la vieille politique de droite prônée par le prédécesseur de Monsieur Lecornu, Monsieur Collard, qui, pour quelques mètres ridicules, préféra construire le troisième collège de Val-de-Reuil au Vaudreuil. Demain, ce qui est proposé, c’est que le collège de l’exclusion et des classes populaires soit à Val-de-Reuil, au collège Alphonse Allais transformé en ghetto, et que celui de la réussite et des milieux favorisés soit au Vaudreuil, au collège Michel de Montaigne où les Rolivalois sont déjà en majorité, mais qui n’est pas classé en ZEP. C’est n’avoir aucune idée de ce qu’est l’aménagement d’un territoire et comment on peut remédier par le service public à ses inégalités. C’est n’avoir qu’une vision étroitement comptable de l’école et ne pas comprendre qu’elle est un outil de promotion pour ceux qui n’ont pas connu l’aisance par la naissance ou un héritage. C’est ne rien comprendre aux difficultés urbaines. C’est agir en gribouille et penser en oiselet.

Parce que nous croyons en la nécessité d’une école forte et vivante, avec les professeurs, avec les parents d’élèves, avec tous les rolivalois, nous refusons cette mesure arbitraire et nous nous opposerons par tous les moyens à la fermeture du collège Pierre Mendès France.

La pétition de soutien au Collège Pierre Mendes France

Pétition Non à la fermeture du collège Pierre Mendès France

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Fermeture du collège Pierre Mendès France : Les élus de Val-de-Reuil disent non au président du Département

Le Conseil Municipal de Val-de-Reuil réuni le vendredi 10 juin exprime sa plus vive opposition à la fermeture du Collège Pierre Mendès France de Val-de-Reuil annoncée par le Président du Département Sébastien Lecornu


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Motion des élus de Val-de-Reuil
Votée à l’unanimité en séance le vendredi 10 juin 2016

Parce qu’il s’en prend au Réseau d’Education Prioritaire de la commune, le plus important du département. La fermeture simultanée des collèges Pierre Mendès France à Val-de-Reuil et Pablo Neruda à Evreux démontre que les « économies » revendiquées par le CD27 ne sont obtenues que sur les établissements situés dans les zones les plus fragiles socialement, instruments pilotes des réseaux d’éducation prioritaire du département. En décidant la suppression du Collège Pierre Mendès France, le Département de l’Eure brise un partenariat entre écoles et collège et enclenche la déconstruction des projets éducatifs élaborés entre enseignement primaire et secondaire. Il rompt la relation essentielle entre instituteurs et professeurs du collège. Il éloigne géographiquement ces écoles de leur établissement de rattachement. Cette décision constitue donc un préjudice réel pour les habitants de quartiers dont les difficultés sociales ne peuvent être corrigées qu’en faisant bénéficier leurs enfants d’un soutien éducatif personnalisé, d’un accompagnement pédagogique renforcé, d’un environnement et un cadre de vie scolaire stables, garants d’une réussite scolaire sereine et d’une vraie promotion sociale. Cette décision ne frappe pas qu’un seul collège. Elle fera également perdre au  Collège Alphonse Allais, fréquenté par le public le plus défavorisé du département, l’intégralité des bénéfices issus de son classement en ZEP ainsi que les moyens humains et financiers qui lui sont attribués. M. Lecornu applique strictement un programme conservateur bâti sur le désengagement des politiques sociales et l’atteinte au modèle éducatif.

Parce qu’il déstabilisera la carte scolaire des communes de Poses, Léry et du Vaudreuil. Cette suppression handicape une intercommunalité dont le développement économique et social doit être basé sur la proximité et la solidarité des services publics. Nous demandons à l’Agglomération Seine-Eure d’exercer pleinement la responsabilité qui est la sienne pour maintenir la cohésion de son territoire et d’empêcher qu’il ne puisse s’y créer un système éducatif à deux vitesses. La décision que dit vouloir prendre M. Lecornu emporterait, en effet, avec elle, la stabilité des deux autres collèges de notre bassin de vie créant inévitablement des déséquilibres et désordres au sein des deux autres établissements qui le desservent. Premièrement, elle fera exploser le nombre des élèves du Collège Alphonse Allais, engorgera ses salles de classe, ses couloirs et sa cour de récréation, l’entrainera dans un processus irrémédiable de ghettoïsation. Deuxièmement, elle déstabilisera le Collège Michel de Montaigne du Vaudreuil en augmentant ses effectifs d’une part et en y intégrant d’autre part des collégiens qui ne pourront être accompagnés, soutenus et aidés comme ils le sont aujourd’hui au sein du Collège Pierre Mendès France. Ne pas l’entendre c’est être en totale déconnection avec la réalité économique, sociale et urbaine de notre territoire.

Parce qu’il ignore les autorités éducatives compétentes en se privant délibérément de leur expertise et de leur expérience. C’est non seulement irresponsable mais aussi et surtout dangereux. On ne change pas une carte scolaire comme on manipule une carte routière. Les compétences d’un département en matière de gestion des collèges n’autorisent pas son représentant à rayer de la carte un établissement sans aucune consultation ni concertation avec celles et ceux, Rectorat, Inspection Académique, Principaux, Enseignants, Parents d’élèves qui forment la communauté éducative.

Parce qu’il méprise l’ensemble de la communauté pédagogique qui œuvre quotidiennement pour dispenser à l’ensemble des élèves une même qualité d’enseignement, un même niveau d’écoute et d’attention et qui font preuve de la plus grande exigence en travaillant au plus près de nos enfants, au contact permanent des parents et des familles. Cette décision démontre le manque profond de considération du Président du Département à l’égard de celles et ceux, qui, à Pierre Mendès France, à Alphonse Allais et à Michel de Montaigne, sont les fonctionnaires de l’Education Nationale.

Parce qu’il ignore les projets d’aménagement et de développement urbains de la plus jeune commune de France. Pierre Mendès France, aux portes du nouveau quartier des Noés dont les premiers logements sont déjà sortis de terre, pourra accueillir d’ici un à deux ans les enfants des familles nouvellement installées dans les 300 nouveaux logements construits à ses abords. Ils témoignent du développement d’un quartier au centre duquel le Collège Pierre Mendès doit continuer de constituer avec la nouvelle éco-crèche et l’école des Dominos une ossature éducative.

Nous ne pouvons nous résoudre à cette vision purement comptable de l’Éducation. Il n’est pas de moyen plus efficace que l’École de la République pour empêcher que les inégalités ne se transforment en fatalité. C’est pourquoi nous demandons à Sébastien Lecornu, Président du Conseil Départemental de l’Eure, de respecter notre territoire et ses habitants, de stopper un projet injuste socialement, déséquilibrée territorialement, méprisant pour le monde de l’enseignement, ses enseignants et ses parents, et de maintenir le Collège Pierre Mendès France.

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Forum des Métiers : 1200 visiteurs à la rencontre de 100 entreprises et partenaires de l’emploi !

Offres de formations, bourse au CV, simulation d’embauche, rédaction de CV et conseils personnalisés … Ce sont près de 100 entreprises et partenaires de l’emploi qui, à l’invitation de la municipalité, avec la participation de l’Agglomération Seine-Eure, étaient présents le 10 mai dernier au stade Jesse Owens pour le deuxième Forum de l’emploi de Val-de-Reuil

Forum de l'emploi 2016
Forum de l’emploi 2016

Au succès de l’édition 2015, a succédé cette année un nombre accru de partenaires et plus de 1200 visiteurs.

Plus de visiteurs
Plus de visiteurs

L’emploi est une des priorités de la municipalité et tout au long de l’année, des initiatives sont mises en place avec le service emploi de la Ville : opération « 100 chances-100 emplois » (avec SOS Interim et Schneider Electric), pour les moins de 25 ans de l’agglomération ;  « Kit emploi », financé par Pôle emploi, pour les 25-50 ans, dont 15 personnes accompagnées par le service emploi de Val-de-Reuil et l’association Ensemble.

La multiplicité des commerces et entreprises à vouloir s’installer sur le territoire rolivalois en montre aussi le dynamisme : Hermès,  centre commercial de l’Ilot 14 route des Falaises, commerces du bâtiment Signal voie Blanche, Hôtel d’entreprises des 4 Soleils, Parc des Lacs 2… Avec la création d’entreprises et la diversification de l’emploi à Val-de-Reuil, malgré la crise, le développement continue.

 

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Hélène Geoffroy, secrétaire d’Etat à la Ville, en déplacement à Val-de-Reuil

Ce mardi 26 mars 2016, Hélène GEOFFROY, secrétaire d’Etat à la Ville, s’est rendue à Val-de-Reuil

Hélène Geoffroy en visite à Val de Reuil
Hélène Geoffroy en visite à Val de Reuil

La ministre a assisté à l’école des Dominos à la projection d’un film contre le harcèlement à l’école réalisé par des élèves de CM1/CM2. Au sein de l’établissement, elle a rencontré une classe dotée de tablettes numériques financées par l’Etat puis elle a échangé avec des acteurs du Programme de Réussite Éducative (PRE).

Elle a visité ensuite le théâtre de l’Arsenal, financé en partie par le PNRU, la ministre a tenu par cette visite à montrer la dimension culturelle que peut apporter le renouvellement urbain.

Visite à l'Arsenal - la dimension culturelle du renouvellement urbain
Visite à l’Arsenal – la dimension culturelle du renouvellement urbain

La ministre s’est rendue ensuite dans le quartier du Mail pour faire un point sur le Nouveau Programme National de Rénovation Urbaine (NPNRU) et lancer le Conseil citoyen.

Lancement du Conseil citoyen
Lancement du Conseil citoyen

Pour terminer, la secrétaire d’Etat a inauguré « L’Arbre de la Liberté » de Christian Zimmermann,  situé au carrefour de la chaussée du Parc et de la route des Sablons


 

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Ouverture de la nouvelle gare de Val-de-Reuil : le long combat d’une décennie et demi qui s’achève

Le maire de Val-de-Reuil, Marc-Antoine Jamet, entouré d’élus et d’agents de la municipalité, accueillaient ce matin autour d’un café les usagers quotidiens des TER et des Intercités pour l’ouverture de la nouvelle gare SNCF de Val-de-Reuil

 Sécurité, Qualité, Accessibilité pour l’ensemble des usagers

. Un moment convivial pour une ouverture très attendue. Il y a 15 ans, en effet, commençait un combat difficile pour la ville de Val-de-Reuil entre tensions et partenariat : obtenir que la gare SNCF, construite en 1978, gare nationale, soit rénovée ; l’équipement n’a jamais vraiment répondu aux besoins : pas d’ascenseur,  pas de salle d’attente accueillante, des places de parking en nombre insuffisant, une passerelle enjambant les voies qui avait fort mal vieillie. Point de départ et d’arrivée de 500 000 passagers chaque année, elle ne portait même pas en 2001 le nom de sa propre ville.

Ce fut le premier combat du conseil municipal, symbolique : celui du nom : Louis Gallois, alors président de la SNCF, fit procéder au changement de la signalétique des quais et de l’équipement. La gare jusqu’alors hors sol devenait en 2001 la gare de Val-de-Reuil. Toutefois, malgré l’évidence d’un service au public imparfait qui entachait l’image de la SNCF tout autant que celle de la ville et de son agglomération, il fallut que le maire de Val-de-Reuil et son conseil « mouillent la chemise », prennent le taureau par les cornes afin d’obtenir satisfaction.

Le 25 octobre 2005 devant l’assemblée régionale, Mme Anne-Marie Idrac, future présidente de la SNCF, annonce la rénovation de la gare de Val-de-Reuil et en fait l’une des priorités pour la Haute-Normandie. Une étape décisive est franchie. Le constat porté depuis des années par la commune est confirmé.

Cinq années plus tard, après un grand nombre de courriers aux différents responsables, de réunions à St Lazare, d’interventions de toute nature, de conflits parfois, à la demande de la Ville, Guillaume Pépy, nouveau président de la SNCF, vient à Val-de-Reuil et rencontre en 2010  les partenaires du projet de modernisation. Sa visite est fondatrice. Le projet est enfin définitivement sur rails. La première difficulté rencontrée, la multiplicité de partenaires aux intérêts divers qui avait obligé la ville à jouer les chefs d’orchestre, parait enfin surmontée.

– La SNCF au travers de gare et connexions  pour le bâtiment ;
– Réseau Ferré de France pour les quais et les passerelles ;
– la Région, responsable du transport régional, engagée dans son plan « gares » de modernisation et de travaux d’accessibilité en faveur des personnes handicapées ;
-la CASE au côté de la ville pour les aménagements extérieurs et les parkings

En novembre 2011, le projet de modernisation de la gare est validé par le Président de la région Haute-Normandie, Alain Le Vern.  Sa parole est déterminante. Ce projet s’inscrit désormais dans l’aménagement d’un grand ensemble multimodal et accessible pour tous, de dimension régionale.

Nicolas Mayer-Rossignol, son successeur, a poursuivi ce partenariat et a accru la volonté collective de développer de nouvelles modalités de transport. Cette même année, à la demande de la Ville, est actée avec la Région, la gratuité des 460 places de parking et la première pierre posée en novembre 2014.

L’ouverture de la nouvelle gare ce matin est donc le fruit du travail de conviction menée par Val-de-Reuil qui a réussi à mettre, non sans difficultés, tous les partenaires autour d’une même table pour que notre gare, l’une des les 10 gares régionales les plus importantes en terme de fréquentation, premier visage de la Ville puisse enfin lui ressembler en terme de qualité de modernité et de services. La gare de Val-de-Reuil sera donc plus moderne, plus accessible, plus accueillante, répondant aux critères du développement durable. Elle gagne en convivialité et en services, avec ascenseurs (mis en service début mai), escalier couvert, 460 places de parking, toilettes et distributeur de boisson et friandises.

Pour notre territoire, c’est une victoire. Ce projet historique va changer la vie du demi-million d’usagers qui la fréquentent chaque année. Autant d’étudiants, de salariés, de touristes qui profiteront d’un service public de grande qualité, au juste niveau des ambitions fixées à Val-de-Reuil.

Pour l’emploi et la croissance. Elle est le point d’orgue d’un projet plus global voulu par la municipalité, ce nouveau quartier à l’Est de la Ville qui se crée autour de 4 axes majeurs :
accroître l’activité économique : le projet de 4 bâtiments de 1500m² chacun, porté par SPie Batignolles dans le cadre du quartier numérique de la Caisse des Dépôts et Consignations,  proposant une offre immobilière attractive pour les entreprises du numérique ;
construire de nouveaux logements, locatifs ou en accession : la Chênaie, l’éco village des Noës, dont les premiers logements seront livrés courant avril, et Altitude lotissement.
implanter de nouvelles activités ludiques, sportives et culturelles avec le théâtre de L’Arsenal, ouvert en janvier et d’une capacité de 600 places assises, Toukiland et le futur complexe de futsal ;
privilégier la proximité des services publics : juste à côté du Centre Technique Municipal et de la maison du Département, non loin de la mairie et du CCAS rénové.

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Voeux aux enseignants 2016 : la communauté éducative rassemblée au CFA

A l’invitation de Marc-Antoine Jamet, maire de Val-de-Reuil, et de la municipalité, la communauté éducative s’est rassemblée jeudi 14 janvier 2016 au CFAIE

Magali Loubière, inspectrice de l'Education nationale, Jean-Marie Lejeune, directeur du CFAIE, Marc-Antoine Jamet, maire et Catherine Duvallet, 1ère adjointe en charge de l'éducation
Magali Loubière, inspectrice de l’Education nationale, Jean-Marie Lejeune, directeur du CFAIE, Marc-Antoine Jamet, maire et Catherine Duvallet, 1ère adjointe en charge de l’éducation

Après les discours de ces premiers voeux, où l’investissement passé et futur de la ville pour la jeunesse a été évoqué, les compétences des enseignants et de leur encadrement souligné et l’engagement des élèves, de leurs professeurs et de toute la ville envers la laïcité et les valeurs de la République rappelé et applaudi, le restaurant du CFAIE a été le théâtre d’un moment convivial avec la dégustation de la galette géante confectionnée par les apprentis pâtissiers confectionnée pour l’occasion.

Le discours des voeux de Marc-Antoine JAMET,
Maire de Val-de-Reuil,
à la communauté éducative,
jeudi 14 janvier 2016 au CFAIE de Val-de-Reuil

Téléchargez le discours des voeux de Marc-Antoine JAMET
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Plus de 700 personnes à la cérémonie des voeux !

Plus de 700 Rolivalois et partenaires de la Ville ont assisté à la cérémonie des voeux mercredi 20 janvier 2016 au théâtre de l’Arsenal

L'Arsenal était l'écrin de la cérémonie des voeux 2016
L’Arsenal était l’écrin de la cérémonie des voeux 2016
Invitation aux voeux du 20 Janvier 2016

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Val-de-Reuil accueille Myriam El Khomri, Ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social

Myriam El Khomri, Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, était à Val-de-Reuil jeudi 7 janvier 2016

Myriam El Khomri arrive à Val-de-Reuil
Myriam El Khomri arrive à Val-de-Reuil

Un an, jour pour jour, après avoir salué en tant que Secrétaire d’État à la Politique de la Ville la réussite des deux opérations de renouvellement urbain menées par la Ville et confirmé qu’elle était retenue parmi les 200 quartiers bénéficiant du Nouveau Plan de rénovation urbaine (NPNRU2), elle s’est rendue à l’EPIDe, Etablissement public d’insertion de la Défense, à l’occasion de son 10ème anniversaire et a participé ensuite au lancement officiel du dispositif municipal d’insertion sociale et professionnelle «KIT EMPLOI ».

Visite de l’EPIDe de Val-de-Reuil

Dès 2005, année de sa création, la municipalité avait fait le choix d’aider à l’implantation d’un EPIDe à Val-de-Reuil dans les bâtiments devenus vacants d’un centre de formation de France Télécom. Placé sous la triple tutelle des ministères chargés de la Défense, de l’Emploi et de la Ville, l’EPIDe pilote le dispositif « Défense, 2ème chance » avec pour mission d’assurer l’insertion sociale et professionnelle de jeunes volontaires en situation d’échec ou de décrochage scolaire, en favorisant, au terme d’un projet éducatif global, leur entrée dans la vie active.

Visite à l'EPIDe
Visite à l’EPIDe

L’établissement accueille et héberge les jeunes souvent issus du territoire de la CASE, de l’Eure ou de Normandie, dans le cadre d’un parcours d’une durée allant de 8 mois à 2 ans. A Val-de-Reuil, les jeunes volontaires participent à chaque grand rendez-vous commémoratif, sportif, associatif et solidaire qui concourent à leur insertion.

L'EPIDe un établissement de la seconde chance
L’EPIDe un établissement de la seconde chance

L’EPIDe de Val-de-Reuil est, depuis la fin de l’année 2015, le premier « centre de la deuxième chance » en France par ses effectifs et connaît un taux de sortie positive exceptionnel qui lui a permis de renforcer sa capacité d’accueil. Il dispose désormais de 210 places et d’un encadrement renforcé, assuré par 72 agents, éducateurs ou formateurs.

Lancement du KIT EMPLOI et signature de la convention de partenariat entre la Ville, Pôle Emploi et l’association Ensemble chargée de sa mise en oeuvre
Kit emploi et d'autres mesures au programme de la visite
Kit emploi et d’autres mesures au programme de la visite

Annoncées à l’issue des Etats Généraux de l’Emploi de Val-de-Reuil organisés en octobre 2014 en présence de 60 partenaires et entreprises locales, plusieurs mesures en faveur de l’emploi et de la formation ont été mises en œuvre par la commune :
un forum des métiers, qui, pour sa première édition en avril 2015, a accueilli plus de 800 demandeurs d’emploi et permis une vingtaine d’embauches ;
le développement de la méthode de recrutement par simulation avec le CCAS ;
la création d’un service municipal de l’emploi composé de trois agents qualifiés ;
– la mise en oeuvre de dispositifs innovants et ciblés. C’est dans cette démarche que l’opération « 100 chances – 100 emplois » s’adressant aux jeunes de moins de 25 ans a vu le jour en 2015.

La signature de la convention
La signature de la convention

Mis en place pour la première fois en 2016, le « Kit Emploi » s’adresse prioritairement aux 25-50 ans. Il est le fruit d’un partenariat solide entre Pôle Emploi, la Ville et l’association Ensemble. Une convention scellant ce partenariat a été signée ce jeudi 7 janvier en présence de Madame la Ministre, Myriam El Khomri.

15 demandeurs d’emploi rolivalois, tous volontaires, identifiés par Pôle Emploi et le service Emploi de la Ville, profiteront d’un suivi personnalisé de trois mois, encadrés par une équipe de professionnels, afin de maîtriser les différentes étapes qui constituent une démarche efficace de recherche d’emploi. Développer l’estime de soi et stimuler le lien social sont les deux objectifs généraux de ce dispositif. Plusieurs axes de travail seront privilégiés avec notamment un travail spécifique sur le portefeuille de compétences et sur les techniques de recherche d’emploi, l’organisation de rencontres régulières avec des partenaires de l’emploi et des entreprises, la création d’un événement sur l’emploi. Chaque volontaire sera parrainé par une entreprise locale. Répondant à l’invitation de la municipalité, plus d’une quinzaine d’entreprises du territoire se sont ainsi engagés dans ce dispositif et étaient présentes aux côtés de Madame la Ministre et de l’ensemble des partenaires engagés pour l’emploi à Val-de-Reuil.

L’insertion sociale et professionnelle était donc au cœur du déplacement de la Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social. Deux préoccupations majeures pour lesquelles Val-de-Reuil, grâce au soutien fidèle de l’Etat, s’engage au quotidien. « L’emploi et la formation restent dans notre ville, durement frappée par le chômage et le manque de qualification, une priorité absolue pour moi » a déclaré Marc-Antoine Jamet.

 

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Le Goupe Up offre pour Noël 20 ordinateurs aux écoliers Rolivalois

Un Noël bien mérité pour les élèves d’une Ville engagée depuis 2005 dans un Programme de Réussite Educative (PRE), visant à assurer l’égalité des chances

20 ordinateurs offerts à des collégiens
8 ordinateurs offerts à des collégiens

C’est à Val-de-Reuil que le Père Noël a décidé d’entamer sa tournée. Sous l’impulsion d’Ousmane Ndiaye, adjoint municipal à la transition numérique, un lot de 10 nouveaux ordinateurs, offert aux écoles par le « Groupe Up » anciennement « Groupe Chèque Déjeuner »,vient d’être livré. Dans les prochaines semaines, un second lot identique portera à 20 le nombre total des ordinateurs offerts à Val-de-Reuil saluant ainsi l’engagement de la Ville, labellisée cette année « Ville Internet », en matière de développement du numérique pour tous.

Un Noël bien mérité pour les élèves d’une Ville engagée depuis 2005 dans un Programme de Réussite Educative (PRE), visant à assurer l’égalité des chances. Lutter contre la fracture numérique pour offrir à tous les mêmes chances de réussite dans leur parcours est un véritable défi que la municipalité relève au quotidien. Ecoles, collèges, lycée, l’ensemble des établissements scolaires de la commune est d’ores et déjà connecté au très haut débit. Une connexion dont bénéficiera progressivement l’ensemble des habitants de la cité contemporaine. Pour assurer sa maintenance au quotidien, la Ville procèdera dès le début de l’année 2016 au recrutement d’un agent technique supplémentaire. Par ailleurs, après l’opération « un ordinateur pour chaque collégien » qui a permis, pour la deuxième année consécutive, d’attribuer à 8 collégiens un ordinateur, la Ville s’apprête, après avoir doté 2 écoles en tablettes numériques dès 2013, à mettre à disposition des écoliers 108 nouvelles tablettes dès la rentrée de janvier.

À l’instar du premier collège « CoCon » de l’Eure, le collège connecté Pierre Mendès France, la transition numérique passe à Val-de-Reuil par la solidarité et la pédagogie ! Grâce à ces nouveaux outils, c’est un véritable pack éducatif et numérique qui attend l’ensemble des jeunes élèves rolivalois pour la nouvelle année.

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COP 21 – Val-de-Reuil dernière née des villes nouvelles, première confirmée des communes durables

«Val-de-Reuil, qui fête ses 40 ans, reste à travers les objectifs de transition écologique et dans le respect des contraintes de la COP 21, fidèle à l’esprit novateur et écologique qui marqua sa création»

>Communiqué de Marc-Antoine JAMET,
Maire de Val-de-Reuil,
Vice-président du Conseil régional de Haute-Normandie

Val-de-Reuil, plus jeune commune de France, mieux qu’une autre, doit s’associer aux objectifs de la COP 21.

1) La Ville, dès sa conception en 1967, participait par anticipation de la philosophie écologique qui guide la COP 21. Sa construction fut orientée Nord/Sud pour profiter d’un ensoleillement supérieur, de ce fait, de 10% à celui de ses voisines. Il s’agissait, au prix d’un équipement tout électrique censé être économique, de réduire la facture énergétique des habitants. En faisant le choix des immeubles de hauteur et d’un habitat groupé, la densité urbaine fût préférée au mitage foncier et conserva les zones humides ou de lisière favorables à la biodiversité. Les premières pompes à chaleur et les maisons solaires (suivant l’exemple de Marne-la-Vallée), des murs anti-bruits devenus végétalisés et des alignements d’arbres (1 planté pour 100 nouveaux m² occupés ou exploités) pour couper le vent d’hiver et créer des points d’ombre l’été, ainsi que les liaisons douces, y furent expérimentés de manière novatrice avec l’arrivée du premier habitant en 1975. Aujourd’hui Val-de-Reuil possède une surface arborée une fois et demie supérieure à la superficie du Vatican.

2) La Ville, consciente de cet héritage aujourd’hui cohérent avec les orientations de la COP21, en a fait, entre 2000 et 2015, un des axes de sa renaissance. Il était en effet normal que Val-de-Reuil adopte une démarche «développement durable» à la faveur des deux opérations de renouvellement urbain (ORU et ANRU) qu’elle a menées depuis 2001. Lors de la rénovation des immeubles du germe de ville, initiative forte et qui se poursuit, une attention particulière a donc été portée à la maîtrise des énergies à travers la production d’eau chaude sanitaire à 48% pour 1.167 logements des patrimoines d’Eure Habitat et d’IBS, à l’isolation thermique de 2 035 logements, à l’ouverture vers d’autres sources d’énergies (notamment le gaz avec des chaudières à condensation peu émettrices de gaz à effet de serre) de 1418 logements pour un mode de chauffage évolutif, à l’adaptation des bâtiments communaux au chauffage à circuit d’eau d’ici 2017. Symbole de cet effort marqué, 82 logements d’Eure habitat forment maintenant, au sein du Bâtiment K, l’ensemble d’immeubles le plus écologique de l’Eure (eau chaude sanitaire solaire, double vitrage, bardage isolant en façade, utilisation du bois, végétalisation du toit, récupération des eaux de pluie pour l’arrosage les espaces verts, utilisation des panneaux photovoltaïques pour la production d’énergie électrique destinée à l’éclairage permanent des parties communes, lampes à faible consommation). Le changement du mode d’éclairage public sur la plupart des artères de la ville a également été conduit grâce à l’installation de ballasts électroniques et d’une télégestion permettant de réaliser 30% d’économies d’énergie. 4.250 points d’éclairage, dont 1.000 neufs, bénéficient de ce dispositif novateur. Le plan de circulation de la commune a impliqué le rétrécissement des voies, la création de cheminements piétons qualitatifs et de pistes cyclables, la mise en place de noues paysagères permettant une gestion alternative des eaux de ruissellement, la création d’agrafes piétonnes et de passages sécurisés pour les piétons, l’installation de places de stationnement et d’arrêts de bus paysagers, l’équipement en bornes électriques pour automobiles, la mise aux normes d’accessibilité PMR.

Aujourd’hui, la Ville de Val-de-Reuil s’inscrit résolument dans la perspective de la COP 21 à travers 5 projets :

1er projet : Associée à la SILOGE, bailleur social, sous la houlette de l’architecte/urbaniste Philippe Madec, la Ville propose un nouveau mode d’habitation respectueux de l’environnement : l’éco-village des Noés. S’étendant sur 4,9 hectares, il rassemble 98 logements écologiques, parfois sur pilotis, dans un esprit de village et renforce l’extension, déjà engagée, de la commune vers sa façade naturelle : les rives de l’Eure. L’opération comprend une chaufferie et un parc écologique, une crèche, une place de marché, une maison des jardiniers permettant une activité de maraîchage biologique (avec une association d’insertion) installée et développée en coeur du quartier. Les logements, individuels et collectifs, isolés ou reliés, en accession ou en location, favoriseront la citoyenneté et la convivialité. Les équipements permettront de renforcer la mixité sociale. Les choix architecturaux, de forme contemporaine, s’intègrent avec soin aux quartiers les plus proches et leurs habitants seront associés au processus d’aménagements (liaisons, accès, etc.). Les choix énergétiques, les matériaux utilisés (souvent le bois), sont les plus modernes, s’inscrivant dans les objectifs de division par 4 des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050, objectifs prévus par le Grenelle de l’environnement. Cette conception permettra de maîtriser le niveau de charges pour les habitants. Après avoir obtenu la « labellisation » one planet living par le WWF (le seul en France) et remporté le Prix Energies Citoyennes dans la catégorie « villes de moins de 20 000 habitants », la Ville s’engagera à inscrire ce projet dans la démarche de labellisation internationale Biodivercity portée par le Conseil International Biodiviersité et Immobilier. Grâce à ce label, l’éco-quartier de Val-de-Reuil entrera dans le cercle fermé des 5 projets immobiliers français et européen jugés à très haut niveau de performance dans leur prise en compte de la biodiversité urbaine. Une reconnaissance et une valeur ajoutée supplémentaires pour l’ensemble de ces 98 maisons et appartements.

2ème projet : La Ville favorise la création de deux parcs écologiques de promenades liant la commune à la base de loisirs et aux territoires Natura 2000 qui la bordent, l’un en prolongation de l’éco-quartier de la Siloge, l’autre sur d’anciennes ballastières de la société CEMEX et à ses frais.

3ème projet : EDF souhaite valoriser les déperditions de chaleur provenant de son data center de Val-de-Reuil. L’entreprise nationale va investir dans des projets allant dans ce sens (norme ISO 50 001). La Ville lui propose d’alimenter des serres et de chauffer des entreprises pharmaceutiques proches avec le flux de chaleur produit par le data center d’EDF puis celui d’Orange. Dalkia est en mesure de fournir l’appui technique pour assurer la liaison entre la source d’énergie et les serres.

4ème projet : Un chantier va être étudié pour remettre en fonction le moulin/turbine de l’ile du Roi entre deux bras de l’Eure afin de produire de l’électricité, ainsi cette friche industrielle disposant d’un droit d’eau non exploité permettra l’installation d’une petite centrale hydroélectrique, non loin de la frayère à brochets.

5ème projet : La Ville installera une série de ruches-sentinelles sur le toit de la mairie. Premier pollinisateur et première espèce assurant la reproduction des plantes sur notre planète, le nombre des abeilles a reculé de 30 à 40% en France comme en Europe. Un projet en faveur d’une plus large protection de la biodiversité et qui, par la production et la vente du premier miel rolivalois, pourrait assurer le financement de projets éducatifs et associatifs ayant pour objet la découverte et la préservation de l’environnement à Val-de-Reuil.

Peu de villes dans l’Eure peuvent présenter un tel bilan et de tels projets. C’est ainsi que Val-de-Reuil, qui fête ses 40 ans, reste à travers les objectifs de transition écologique et dans le respect des contraintes de la COP 21, fidèle à l’esprit novateur et écologique qui marqua sa création, dernière née des villes nouvelles.

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Subvention exceptionnelle de 1,1 million d’euros pour Val-de-Reuil

L’Etat vient d’accorder à la plus jeune ville nouvelle de France deux subventions exceptionnelles de 873.456,63 euros et de 218.934,30 euros

Communiqué de Marc-Antoine JAMET,
Maire de Val-de-Reuil,
Vice-président du Conseil régional de Haute-Normandie

Le chef de bureau des finances et des investissements des collectivités locales auprès du Préfet de l’Eure vient d’en avertir la commune. Ce million cent mille euros sera affecté au financement du PNRU 2, pour renforcer le centre-ville. Il sera également dédié à la réduction de la dette de la Ville, priorité engagée depuis 2000 par notre municipalité qui est parvenue à la faire passer de 65 à 35 millions d’euros en moins de quinze ans. Il s’ajoute au million d’euros de recettes foncières acté lors du dernier conseil municipal. Il permettra à la Ville de continuer, comme depuis quinze ans, à ne pas augmenter les impôts des rolivalois tout au long de la mandature.

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Vente de terrains à Val-de-Reuil : un million d’euros pour la Ville

Au cours du Conseil municipal du 24 novembre 2015, la Ville de Val-de-Reuil a vendu plus de 100.000 m² de terrains constructibles à six investisseurs. Le produit de ces cessions dépasse le million d’euros

Au-delà de sa dimension budgétaire, au-delà de ce témoignage supplémentaire de l’attractivité retrouvée de la plus jeune commune de France, cette opération permet la construction d’une centaine de maisons qui participeront à atteindre l’objectif de 1000 logements construits d’ici 2020, condition d’une vraie mixité sociale, du rééquilibrage entre logements sociaux et propriétés privées, de la constitution de parcours locatifs sur le territoire communal. Plusieurs projets importants n’attendaient donc que le feu vert du Conseil Municipal.

La Ville en retirera, premièrement, un gain démographique. Sur le terrain de l’ancien Foyer des Horizons, aujourd’hui « désaffecté » et dont l’entretien permanent demeure, sur près de 5200m², à la charge des services techniques de la Ville, la société AMEX propose la réalisation de 14 logements. La société Altitude Lotissement souhaite quant à elle racheter deux vastes parcelles de 86.226m² actuellement en friche entre l’éco-quartier des Noés et l’avenue des Falaises afin d’y aménager 77 lots à bâtir. Ces 100 logements apportent à la commune 100 nouvelles familles dont les enfants rejoindront les écoles, dont les parents fréquenteront les commerces, dont les loisirs animeront les installations sportives et culturelles, dont les contributions abonderont les recettes communales.

La Ville en retirera, deuxièmement, un gain économique. Une offre de commerces et de services plus riche, la présence d’entreprises plus nombreuses seront la conséquence de cette décision municipale. C’est ce que permet, par exemple, la vente d’un terrain de 5000m², voie des Clouets, à la société de géomètre-expert AGEOS, actuellement locataire de locaux devenus vétustes et exigus voie du Futur. C’est ce que permet également l’installation d’une boulangerie-pâtisserie près du nouvel écoquartier des Noés. C’est ce que permet aussi l’acquisition, avenue des Falaises, à côté de la maison du département, d’un terrain d’une superficie de 1600m² sur lequel s’implantera un cabinet de médecins. C’est ce que permet enfin la construction d’un centre de formation en soins paramédicaux porté par le F4S. Grâce à ces investissements, c’est tout un quartier qui se construit autour du nouveau théâtre, de la gare modernisée et des nouveaux ateliers municipaux.

La Ville en retirera, troisièmement, un meilleur aménagement urbain. Le conseil municipal a accueilli, en effet, les représentants du groupement IMMOCHAN/NACARAT/Jacques FERRIER Architectures retenu qui ont décrit leur projet pour l’Ilot 14, vaste parcelle qui accueillera de nouveaux logements, de nouveaux commerces, de nouvelles offres de services et de formations, un véritable centre-ville pour que Val-de-Reuil poursuive sa marche en avant.

Outre qu’ils seront la base d’investissements futurs considérables, ce million d’euros est un moyen, à l’heure du redressement des comptes publics, de maintenir la bonne santé financière de la Ville, de ne pas augmenter sa fiscalité, de diminuer sa dette, de poursuivre son développement et de tenir le cap des 20 000 habitants.

Le reportage vidéo sur France 3

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Egalité des chances : Val-de-Reuil offre 8 ordinateurs à de jeunes rolivalois méritants

L’opération « un ordinateur pour chaque collégien » permet, pour la deuxième année consécutive, de doter des élèves d’un ordinateur, après qu’ils ont suivi une formation à l’utilisation de l’informatique dont la pratique autant que la maîtrise représentent un indiscutable atout pour leur réussite

La remise des ordinateurs aux collégiens avec Marc-Antoine Jamet et Catherine Duvallet
La remise des ordinateurs aux collégiens avec Marc-Antoine Jamet et Catherine Duvallet

Cette année 8 élèves bénéficieront de ce projet. Ils ont été sélectionnés à partir de plusieurs critères : les ressources des familles mais aussi leur mérite et leur comportement par leurs principaux de collèges, Mme Sophie Bourdin du collège Alphonse Allais (5 élèves, collège en REP+), M. Hocine Benhedane, Principal au collège Pierre Mendès-France (1 élève collège en REP) et M. Philippe Galimand, du collège Montaigne (2 élèves).

Dans une ville particulièrement jeune comme Val-de-Reuil – les 0-17 ans représentant un tiers de la population totale (32%) contre 24% dans l’Eure ; 23% en Haute-Normandie et 21% en France – l’éducation est et restera le premier budget, le premier poste.

Accompagner – soutenir – aider les élèves tout au long de leurs parcours à l’école c’est la mission que s’est donnée la commune. Dès 2005, elle s’est engagée dans un programme de réussite éducative (PRE) pour assurer une véritable égalité des chances entre tous les élèves.

Val-de-Reuil est, comme sur bien des sujets, une ville pionnière. L’éducation en est le premier. Elle l’est avec la réforme des rythmes scolaires en l’initiant dès 2013, permettant ainsi à 70% des écoliers de pratiquer une activité extrascolaire (contre 10% avant la réforme).

Cette année, la commune a une nouvelle fois pu compter sur le soutien de l’Etat (ACSé) qui a accordé une subvention de 110 000€ pour le PRE, ce qui porte à plus d’un million d’euros les financements cumulés depuis plus de dix ans. La ville quant à elle y a consacré à ce jour 1,6 millions d’euros. C’est un outil essentiel que nous devons encourager. Ce projet, piloté par Catherine Duvallet, 1ère adjointe en charge de l’éducation, la formation et la petite enfance, comprend 4 axes : la santé et la prévention, l’ouverture culturelle, la réduction de la fracture numérique et la lutte contre le décrochage scolaire.

Pour l’année 2016, la commune accentuera son action sur la citoyenneté et la laïcité s’orientant sur le travail réalisé par le comité interministériel pour l’égalité et la citoyenneté. 60 mesures y avaient été décidées autour de 3 grandes thématiques : « Vivre dans la République », « La République pour tous » et « La République au quotidien ».

La commune devait répondre à un double défi. Un défi républicain donc mais aussi et en même temps le défi de la transition numérique guidés par un engagement : offrir à tous les mêmes chances de réussite dans leur parcours. Ecoles, collèges, lycée, l’ensemble des établissements scolaires de la commune sont désormais connectés au très haut débit. 2 écoles sont équipées de tablettes numériques (Coluche et Léon Blum) et 3 autres vont suivre (Dominos, Pivollet, Louise Michel). La commune n’entend pas s’arrêter là puisqu’elle prévoit de connecter chaque foyer à la fibre optique et d’offrir une offre sociale d’accès à Internet à tarifs réduits à tous ses habitants.

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Inauguration du nouveau site de CERA Electronique

Mercredi 30 septembre 2015 avait lieu, voie de l’Orée, l’inauguration du nouveau site de CERA Electronique, une entreprise solidement attachée à Val-de-Reuil

Les nouveaux locaux de CERA inaugurés
Les nouveaux locaux de CERA inaugurés

Spécialisée dans la fabrication de cartes électroniques (centrale d’alarme, contrôle d’accès, détection incendie, automatisme des portes…), l’entreprise, implantée depuis sa création il y a 28 ans, devait, pour voir sa volonté de se développer se concrétiser, déménager dans des locaux plus adaptés. Un site de production plus important donc et un nouveau site logistique regroupant ici à Val-de-Reuil les deux plateformes que possédait le Groupe ACCEDIA, société mère de l’entreprise CERA. Un outil productif amélioré, des machines modernisées et un espace de stockage unique. Soutenue pour son implantation par la municipalité, après 12 mois de travaux, c’est une nouvelle entreprise de haute technologie, à haute performance économique, qui poursuit sa croissance. Par ailleurs, la Région accompagne le développement économique des entreprises du territoire par le biais de Contrats d’Objectifs et de Moyens sur 3 ans. Des aides régionales en contrepartie desquelles les entreprises doivent prendre des engagements en termes de créations d’emplois et d’accueil d’apprentis.

Dans ce cadre, l’entreprise CERA a pu bénéficier ou bénéficiera de l’accompagnement de la Région pour l’acquisition de matériel de production ; de conseil stratégique et d’opérations à l’international. En contrepartie des contrats en CDI sont ou vont être signés.

 

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Rentrée : des classes plus nombreuses et connectées

Pour les 1908 enfants scolarisés cette année en maternelle et primaire, dont 45 toute petite section (TPS), 761 maternelle et 1147 élèves en élémentaire, dans les 85 classes que compte Val-de-Reuil (33 maternelles et 52 élémentaires dans les 7 groupes scolaires auxquelles il convient d’ajouter 3 dispositifs TPS), a sonné mardi 1er septembre 2015 à 8h30, l’heure de la rentrée.

Crayons, gomme et cahiers sont rangés dans les cartables, prêts pour la rentrée. L’accueil s’est fait comme il se doit dans des locaux nettoyés, remis en état et sécurisés cet été (peinture, velux ou fenêtre, sanitaires, réalisation de porte-vélos…) avec cette année l’ouverture de 3 nouvelles classes et une TPS : 1 classe maternelle et 1 TPS à l’école des Dominos ; deux classes élémentaires 1 à Louise Michel et 1 à Léon Blum.

Autre investissement majeur pour cette rentrée : tous les petits rolivalois sont connectés haut débit grâce à la fibre optique ; les écoles dotées de PC et imprimantes pour leur direction et dans les classes munies de vidéoprojecteurs les travaux de câblage effectués. Des valises numériques contenant 12 tablettes(cofinancées par la mairie, le Conseil général et le rectorat) complèteront prochainement cet investissement dans les trois écoles rattachées au collège numérique Pierre Mendès France : l’école du Pivollet, Louise Michel et l’école des Dominos.

L’Education est l’effort premier du Conseil municipal depuis 2001 et elle le restera. Pour exemple, de 2008 à 2014, 28,6 millions d’euros ont été affectés à l’éducation en fonctionnement et investissement avec un prévisionnel de 4 millions pour 2015 dont 3,8 de fonctionnement et 200 000 en investissement. Il est en effet nécessaire pour accompagner le temps scolaire de locaux propres et aux normes avec un personnel compétent et qualifié. De surcroit avec les temps périscolaires, que Val-de-Reuil avait décidé de mettre en place dès la rentrée 2013, il est nécessaire de mobiliser 120 à 160 personnes quotidiennement.Une expérience de deux années qui donne satisfaction à 80%.

Notre Ville compte aussi plus de 1000 collégiens dont 800 Rolivalois répartis dans les 3 collèges de secteur, le CFA et un lycée, le lycée Marc Bloch, qui a encore cette année atteint plus de 94% de réussite au Bac général et qui ouvre cette année une neuvième division.

Elus et agents de la Ville souhaitent une bonne rentrée aux étudiants, professeurs et parents et feront tous leurs efforts tout au long de cette année scolaire pour leur apporter finances, soutien et compétences. La Ville investit dans sa jeunesse, la richesse de notre avenir. Bonne rentrée à tous !

 

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Reprise du site Cassidian/Airbus à Val-de-Reuil par Cordon Electronics

Reprise du site Cassidian/Airbus à Val-de-Reuil par Cordon Electronics : les emplois sauvegardés, des savoir‐faire et des compétences préservées, l’activité locale renforcée

Manifestation des salariés de Cassidian/Airbus le 19 mars 2015 devant la mairie de Val-de-Reuil
Manifestation des salariés de Cassidian/Airbus le 19 mars 2015 devant la mairie de Val-de-Reuil
Marc‐Antoine Jamet, Maire de Val‐de‐Reuil et Nicolas Mayer‐Rossignol, Président de la Région,
réagissent à l’annonce de la reprise du site de Cassidian/Airbus à Val‐de‐Reuil par Cordon Electronics.
Une bonne nouvelle pour l’activité économique et l’emploi.

« Après plusieurs mois de difficiles négociations avec les plus hauts responsables d’Airbus, en Normandie comme à Paris, d’hésitations qui ont parfois paru être des tergiversations de la part de la direction de l’avionneur, de réunions secrètes, le site Cassidian/Airbus défense de Val‐de‐Reuil semble définitivement sauvé. C’est une très bonne nouvelle pour Val‐de‐Reuil et la Région Haute‐Normandie qui, avec les syndicats et les salariés, ont conduit cette discussion depuis l’origine, comme pour l’Agglomération et le Département qui ont été régulièrement tenus informés des étapes d’une solution qui n’aurait pu être trouvée sans l’appui décisif des Ministres de l’Industrie successifs, Arnaud Montebourg, puis Emmanuel Macron, tous deux personnellement investis sur ce dossier et qui ont mis tout leur poids dans la balance.

Ce soutien, comme pour Double A, a, une nouvelle fois, été déterminant. Il rappelle que, en matière de défense de l’emploi et de l’activité, il n’est jamais de combats isolés, de mérites individuels, mais bien toujours des succès collectifs, des victoires concertées », commentent Marc‐Antoine Jamet et Nicolas Mayer‐Rossignol.

Une solution ferme de reprise a donc été trouvée  mercredi 22 juillet entre Cordon Electronics et Airbus. Un premier contrat prévoit notamment que l’intégralité des activités conduites jusqu’à présent par Airbus soient poursuivies. Il prendra effet au 1er octobre prochain.

Les deux parties se sont dans le même temps engagées à conclure, à compter de la prise d’effet de l’opération, un contrat de sous‐traitance portant sur les différents marchés conclus par Airbus avec la Direction Générale de l’Armement, marchés aujourd’hui exécutés sur le site de Val‐de‐Reuil.

Ainsi, comme Marwan Lahoud, pour Airbus Industries, et Jean‐Marc Nasr, pour Aibus défense l’avaient personnellement promis au Maire de Val‐de‐Reuil voici deux ans, l’entreprise européenne accompagnera‐t‐elle concrètement son sous‐traitant eurois pour conduire l’opération de reprise vers sa réussite. C’était indispensable.

Cet accord marque la fin de dix‐huit longs mois d’incertitudes, de doutes et d’inquiétudes pour les salariés de l’entreprise Cassidian qui ont d’ores et déjà manifesté leur approbation à la solution retenue. Leur expérience, leur savoir‐faire, leurs compétences seront préservées. Des solutions de reprise et de reclassement permettront demain à l’ensemble des salariés de voir leurs emplois sauvegardés. Il faut s’en féliciter. C’est le premier combat qu’il fallait remporter.

Cet accord vient conforter une entreprise attachée à Val‐de‐Reuil depuis 1979 et dont l’implantation n’avait alors pu se faire qu’avec le soutien appuyé et renouvelé des pouvoirs publics. En ce sens, la création en mai 2014 d’un comité de suivi, réuni à de nombreuses reprises à l’initiative et sous l’égide de M. René Bidal, le Préfet de l’Eure, dont nous voulons saluer l’action , a été décisive. De la même manière que les interventions répétées de la Ville et de la Région, accompagnées de la CASE, du Département et à sa tête Jean‐Louis Destans, ont permis à ce dossier d’avancer, d’aboutir et de trouver l’issue espérée. La mobilisation de l’ensemble des acteurs politiques et institutionnels a porté. Le combat mené de concert avec l’ensemble des collectivités a montré sa pleine efficacité.

C’est, aujourd’hui, grâce à la reprise du site et des activités qui le font vivre, une nouvelle qui vient conforter l’activité industrielle dans toute l’Agglomération Seine Eure, dont l’essentiel se fait à Val‐de‐Reuil, consolider le développement de l’activité défense sur son territoire (comme l’augmentation des effectifs de l’EPIDE de Val‐de‐Reuil qui deviendra le premier centre de France ou la conformation du bassin d’essais des Carènes), donner à la Région Normandie nouvelle l’assise économique nécessaire à son épanouissement. C’est pour Val‐de‐Reuil, pour l’emploi, pour son commerce, pour tout un bassin économique qui en dépend, une belle victoire. C’est pour la Région une nouvelle preuve de son efficacité.

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