Étiquette : logement

AGENT ADMINISTRATIF SERVICE LOGEMENT DU CCAS (H/F)

Cadre d’emploi : Adjoint administratif

Enjeux et Missions

Sous l’autorité du Directeur du CCAS, vous accueillez les administrés, identifiez la demande de logement et repérez les éventuelles difficultés d’accès et de maintien lié au logement. Vous assurez une gestion administrative des dossiers en lien avec les bailleurs.
Vos missions principales sont :

  • Accueil physique et téléphonique, orientation du public vers les services compétents si nécessaire.
  • Saisine des demandes sur le serveur national dans le cadre de l’attribution d’un numéro unique.
  • Mise en oeuvre de l’accompagnement « Logement » et suivi du parcours résidentiel.
  • Participation, par délégation du chargé de mission logement, aux commissions d’attribution logement mises en place par les bailleurs.
  • Points réguliers avec les bailleurs concernant l’offre et la demande.
  • Création et mise à jour des dossiers sur des fichiers informatiques sécurisés.
  • Assurer le suivi statistique et participer au bilan d’activité du CCAS.

Profil

Titulaire d’un baccalauréat minimum, vous justifiez d’une expérience qui vous permet de démontrer de vos capacités relationnelles. Vous maitrisez les outils bureautiques (Word, Excel, etc.) et disposez de bonnes capacités rédactionnelles. Votre état d’esprit et votre discrétion professionnelle feront toute la différence.

Conditions de recrutement

  • Rémunération statutaire et régime indemnitaire.
  • Poste à pourvoir à compter du 1er octobre 2020
  • Recrutement statutaire ou contractuel

Consulter l’offre

 

Merci d’adresser votre candidature avant le 20/09/2020

(lettre de motivation + C.V.) par courrier à l’attention de la Direction des Ressources Humaines
Mairie de Val-de-Reuil
70 Rue Grande
BP 604
27106 Val-de-Reuil Cedex
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter Monsieur EL OUERDIGHI ALLAL, Directeur du CCAS, par courriel : aelouerd@valdereuil.fr).

Pour postuler par courriel

Recrutement Agent administratif service logement CCAS -9 Septembre 2020

Le centre communal d’action sociale (C.C.A.S.) est une structure clé de la solidarité au service des Rolivalois et des habitants des communes voisines. Regroupant près de 40 agents, il est organisé autour de 8 pôles dont le pôle social pour accompagner les habitants humainement et financièrement. Sous l’autorité du Directeur du CCAS, vous accueillez les administrés, identifiez la demande de logement et repérez les éventuelles difficultés d’accès et de maintien lié au logement. Vous assurez une gestion administrative des dossiers en lien avec les bailleurs.
  • Non obligatoire
  • Déposer les fichiers ici ou
    Insérez ici vos fichiers (pdf recommandés)
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Conseil Municipal du 30 Septembre 2019

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Conseil municipal du 1er Juillet 2019

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Conseil du 27 Mai 2019

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Comment peut-on être Rolivalois ?

Souvent on me demande pourquoi tant de gens veulent, désormais, acheter une maison et devenir propriétaires à Val-de-Reuil ? Nous n’avions pas, autrefois, une telle attractivité. Alors, oui, pourquoi ? Une raison simple vient immédiatement à l’esprit : parce que le maire y est sympathique et dynamique. Cela n’est, hélas, pas encore prouvé scientifiquement. Qui plus est, les exemples abondent d’un jugement moins flatteur. Avec tristesse, mais résignation, abandonnons d’emblée cette hypothèse immodeste.

Autre explication, non plus psychologique, mais quasi politique : cette ruée immobilière ne se produirait que pour faire mentir le jovial Lecornu. Le ci-devant attaché parlementaire de Bruno Lemaire avait, en effet, prédit que, à son initiative, la Ville ne connaîtrait que ruine et déclin. Ou s’il n’avait dit exactement ces mots, il s’était employé à les concrétiser. Écartons pourtant également cette seconde piste. Si la doublure lumière de M. Lehongre entretient des relations compliquées avec la vérité, il n’a pas besoin d’une mise-au-point supplémentaire pour le lui rappeler et il reviendrait un peu cher d’acheter une maison à chaque fois qu’il est insincère.

Faut-il alors penser que, chez nous, l’eau est plus propre, l’air plus pur, l’herbe plus verte ? Il y a beaucoup de vrai là-dedans, mais 36.000 autres communes le proclament non moins allègrement. Ce n’est pas vraiment un avantage comparatif…

Devant tant de perplexité, j’ai pris mon stylo et j’ai dressé la liste de nos atouts pour la partager avec vous.

« la Commune a divisé sa dette par deux en quinze ans, n’a jamais augmenté ses impôts depuis 2000 et ne compte pas le faire de sitôt»

Commençons. On peut investir tranquillement à Val-de-Reuil parce que la sécurité y règne et que la Ville, parmi celles de plus de 10.000 habitants, est régulièrement classée la plus sûre du département de l‘Eure devant Évreux, Vernon, Louviers, n’en en déplaise à nos voisines, rivales et néanmoins amies. Avec 100 policiers travaillant dans un commissariat qui a moins de dix ans, 40 caméras de vidéo-vigilance, un service de police municipale compétent et bien équipé, il serait dommage qu’il en aille différemment. Cela ne vous suffit pas ? Alors restons dans les fondamentaux : la Commune a divisé sa dette par deux en quinze ans, n’a jamais augmenté ses impôts depuis 2000 et ne compte pas le faire de sitôt. Pas mal, mais pas encore assez pour vous convaincre ? Pour les petits rolivalois, la municipalité a fait de l’éducation une priorité : trois crèches sur son territoire et une quatrième en projet, 14 écoles bien entretenues ou neuves, comme le sera dans deux ans celle des cerfs-volants, deux collèges de proximité (jadis trois…), le meilleur lycée de l’agglomération, souvent du département, qui, cerise sur le gâteau, ouvre les portes de Sciences-Po, le CFA le plus considérable de l’ouest français ! Ceci vous satisfait-il ? Non plus ?

Alors sachez que le plus beau théâtre de Normandie et une programmation culturelle plébiscitée, un cinéma d’art et d’essai qui se bat pour programmer autre chose que des imbécilités, un conservatoire de musique remarquable, une compagnie nationale de danse et une maison de la poésie ont ici pignon sur rue

Alors sachez que le plus beau théâtre de Normandie et une programmation culturelle plébiscitée, un cinéma d’art et d’essai qui se bat pour programmer autre chose que des imbécilités, un conservatoire de musique remarquable, une compagnie nationale de danse et une maison de la poésie ont ici pignon sur rue. Autre chose pourtant ? Vous êtes insatiables, mais nous avons du répondant. C’est sur notre territoire que se trouve l’échangeur autoroutier qui met les aéroports à une heure 30 et la mer à 40 minutes, la passe marinière qui donne accès à la Seine et la gare qui dessert Rouen, Paris et Le Havre. Excusez du peu ! Et puisqu’il vous faut du plus lourd, je vais vous en donner : qui est le premier pôle industriel de l’Eure, qui recense 10.000 emplois qualifiés et qui aligne les grands noms – Sanofi, EDF, Orange – de notre économie ? Non ce n’est pas Tournedos et Portejoie qui ont d’autres qualités. Pas non plus Louviers qui n’a que ses yeux pour pleurer (je plai-san-te !). C’est ici ! Le contraire ferait beau voir !

Vous me demandez de l’unique, de l’exceptionnel ? Très bien. Une piste de 100 mètres en indoor ? Le stade Jesse Owens de Val-de-Reuil. Le second site de plus visité du département ? Biotropica à Val-deReuil (juste derrière Monet et Giverny). Le plus vieux monument de l’agglomération ? Le menhir de Val-de-Reuil

Où faire de l’athlétisme, du canoé-kayak, du twirling-bâton, du jujitsu dans des conditions optimales ? Dans nos stades, nos gymnases, dojo et piscine comme 75 autres disciples individuelles ou collectives ! Faire ses courses ? Mais, bien sûr, dans une de nos cinq boulangeries, en fréquentant le nouvel Auchan ou par un détour rue Courtine où se trouve la meilleure cave à cigares des 50 kilomètres alentours. Vous me demandez de l’unique, de l’exceptionnel ? Très bien. Une piste de 100 mètres en indoor ? Le stade Jesse Owens de Val-de-Reuil. Le second site de plus visité du département ? Biotropica à Val-deReuil (juste derrière Monet et Giverny). Le plus vieux monument de l’agglomération ? Le menhir de Val-de-Reuil. Et oui, même lui, est en résidence dans la plus jeune commune de France. Il est certain que s’il ne se sentait pas bien, il aurait – de longue date – transporté au Vaudreuil ses pénates.

Et puis, il faut ajouter à cette litanie hétérogène d’autres éléments plus rationnels. La Ville s’est améliorée. Elle a su rassurer, réparer, relancer. La proportion de logements sociaux, qui voisinait naguère les 93% s’oriente vers les 50%. Deux programmes ANRU sont passés. Un troisième va débuter. Les rues sont propres. Des promoteurs sont arrivés. Le marché immobilier a retrouvé chez nous des valeurs orientées à la hausse et une fluidité à la vente qui tranquillise sur le long terme. De nouveaux produits ont été proposés aux acheteurs souvent venus de l’extérieur. Ils ont correspondu à leurs capacités de financement. Des terrains ont été mis en vente. D’autres lotis. Un bon millier de maisons et d’appartements, en quinze ans, ont trouvé acquéreur et les heureux propriétaires ne s’en sont pas mécontents. C’est même l’inverse. Alors, il ne faut pas s’étonner que cet élan se prolonge. Nexity, AMEX, MK, d’autres encore construisent à Val-de-Reuil et donnent l’occasion à de nouveaux habitants de rejoindre la Ville nouvelle. Une étude de notaires, profession philanthropique on le sait, va même poser sa plaque sur les murs de la Ville Nouvelle.

Nous avons la tête dans le guidon ou dans les étoiles et, quoi qu’il en soit, pas toujours le temps de dessiner des courbes, de remplir des tableaux, de sortir des statistiques. Quand l’histoire le fera, on verra la réussite, les efforts, le travail qu’a exigés cette métamorphose. En attendant, il fait bon vivre à Val-de-Reuil.

Marc-Antoine JAMET
Maire de Val-de-Reuil.

L’éditorial

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Val-de-Reuil accueille “les jardins de Blanche”

C’est au cours d’une rencontre avec les acteurs du territoire qu’a été présentée à l’Arsenal la nouvelle résidence de standing construite ces prochains mois à Val-de-Reuil. Bientôt aux Jardins de Blanche.

« Je voudrais vous parler d’une ville que vous ne connaissez pas encore, d’une ville que j’aime et que vous pouvez aimer. Dans cette ville, il y a les 3 principaux services de l’Etat, ; le 1er pôle industriel de l’Eure et sa plus grande usine ; le plus beau Théâtre de Normandie et une Halle d’athlétisme la plus moderne de la région. La sécurité est mieux assurée que dans toutes les autres de + de 10 000 habitants dans notre département. Dans cette ville, il y a un lycée souvent classé parmi les premiers, le plus grand CFA de l’Ouest français ».  

C’est de sa ville bien-sûr, Val-de-Reuil, dont Marc-Antoine Jamet faisait l’éloge ce mardi 12 juin, en ouverture de la rencontre « Sur notre territoire : quelle attractivité pour les entreprises et leurs collaborateurs ? ».

Comment inciter les cadres à habiter à Val-de-Reuil ?

Pour l’occasion, une centaine de chefs d’entreprises du territoire étaient réunis à l’Arsenal à l’invitation de la ville de Val-de-Reuil, de la société Amex et l’Agglomération Seine-Eure.

En toile de fond de cette rencontre : comment inciter les cadres des entreprises à s’installer sur le territoire, sur la ville ? « Ce n’est plus une question d’image de Val-de-Reuil, indiquait d’emblée Yann Ghafourzadeh, directeur d’Aptar. Aujourd’hui, c’est la qualité de l’offre de logements et les perspectives qu’on offre aux salariés qui les incitent à s’installer ici ».

Quant à Philippe Ivanes, directeur de Sanofi (où 65 % des salariés résident hors de l’agglomération), il en est convaincu : « beaucoup de salariés ignorent la qualité et la diversité des équipements, des services proposés à Val-de-Reuil ».

Bienvenue aux jardins de blanche

Marc-Antoine Jamet présentait mardi les besoins en habitat à combler en habitat
Marc-Antoine Jamet présentait mardi les besoins en habitat à combler en habitat

C’est pour répondre à cette forte attente en logements adaptés que la société Amex et la ville de Val-de-Reuil travaillent main dans la main depuis plusieurs années. Cette collaboration active a donné naissance à une résidence de standing, clé en main, dans la plus jeune commune de France : les jardins de Blanche devraient être livrés fin 2019.

Un petit paradis rolivalois

« Il s’agit d’une résidence de 22 villas avec un jardin privatif spacieux, située à la frontière avec la commune de Léry », indique Julien Dugnol, responsable développement de la société Amex.  « Conçue sur le modèle des grandes résidences de standing avec le concours d’un architecte et d’un paysagiste, elle forme un domaine privilégié à taille humaine, aux espaces clos et délimités mais à la fois ouverts sur l’exceptionnel environnement naturel alentour ».

Des maisons entre 118 m2 et 180 m2
Des maisons entre 118 m2 et 180 m2

Atout indéniable du projet, les futurs propriétaires pourront choisir le volume de leur villa, modulable : 3 ou 4 chambres, avec un séjour élargi, une suite parentale, un garage simple ou double…

Pour tout renseignement, www.lesjardinsdeblanche.fr ou 02 35 18 00 21.

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Siloge : une nouvelle agence et une nouvelle résidence !  

Le bailleur social Siloge inaugurait vendredi les locaux de sa nouvelle agence, chaussée de la Voie Blanche, ainsi que le programme immobilier qui l’accompagne.

Oubliés les locaux de la place des Quatre Saisons ! Depuis quelques semaines, c’est au pied de la nouvelle résidence Voie Blanche, située chaussée de la Voie Blanche, que le bailleur social Siloge a ouvert son agence rolivaloise.

« L’agence Siloge de Val-de-Reuil gère aujourd’hui près de 2300 logements (NDLR : dont 420 dans la commune) contre 1600 il y a quelques années », soulignait d’emblée son président, Pierre Bibet, lors de l’inauguration. Autant dire que les locaux d’origine, implantés en cœur de ville, avaient atteint leurs limites.

De meilleures conditions d’accueil

Une agence fonctionnelle et confortable
Une agence fonctionnelle et confortable

Siloge a donc profité de la construction de son nouveau programme de logements pour y adjoindre, en rez de chaussée, son agence rolivaloise qui gère une partie du parc de l’Eure. Le 3e bailleur de la commune reçoit désormais les locataires dans des locaux spacieux, adaptés aux exigences actuelles, propices à la confidentialité et équipés d’un espace libre-service intégrant une borne interactive reliée au site internet du bailleur.

Pour mieux les accueillir, la Siloge a recruté deux agents supplémentaires pour épauler les huit salariés rolivalois déjà en poste.

 

Protection de l’environnement

Côté municipalité, la satisfaction est de mise : « Depuis 2012, nous travaillions ensemble sur ce projet immobilier qui répond totalement à notre objectif de mixité sociale », indiquait Catherine Duvallet, première adjointe au maire de Val-de-Reuil. De fait, la résidence Voie Blanche, composée de deux bâtiments d’architecture contemporaine, propose à la fois 10 appartements (6 T2 et 4 T3) en location gérés par la Siloge et 10 appartements privés en accession à la propriété.

S’il se distingue par ses hautes performances thermiques et ses équipements économes, le programme contribue ainsi à réduire les gaz à effets de serre et les charges des occupants. Quant aux logements, répartis sur deux étages, ils disposent tous d’un balcon spacieux et pour les locataires qui le souhaitent, d’une place de parking extérieure et d’une cave sur palier.

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La résidence Raphaël sort de terre, route de Louviers

Les promoteurs se pressent aux portes de Val-de-Reuil. Parmi eux, GFI qui vient de lancer la construction d’une résidence de 36 appartements au dessus du lycée. Livraison dans un an.

Val-de-Reuil a atteint en 2017 un record dans le nombre de permis de construire délivrés ! Preuve d’une attractivité croissante, les investisseurs se pressent nombreux aux portes de la Ville. Des logements, privés pour la plupart, fleurissent dans plusieurs quartiers.

Parmi les dernières opérations, la Résidence Raphaël, programme de logements collectifs porté par GFI (filiale de Nexity) manifeste du retour de ce promoteur sur le territoire rolivalois, preuve s’il en est de sa satisfaction. Sa construction ayant débuté depuis quelques jours, cette résidence – située à deux pas du lycée Marc Bloch, au carrefour de la route de Louviers et de la chaussée de Ritterhude – accueillera 36 nouveaux foyers dans un peu moins d’un an.

Un programme rapidement vendu

En trois mois seulement, le promoteur privé a trouvé acquéreur pour chacun de ces appartements. Outre des primo-accédants qui occuperont leur logement, la plupart des propriétaires ont pu bénéficier des dispositions de la loi Pinel, assurant un avantage fiscal dès lors que le bien acheté est loué (sous conditions).

Pour la Ville de Val-de-Reuil, la résidence Raphaël – c’est le nom donné à ce petit programme collectif et qui explique son allure méditerranéenne – présente un atout de taille : elle propose une offre locative privée pour ces petits logements dont manque actuellement la commune et qui répondront aux besoins croissants des jeunes ou des seniors.

Les 24 T1 de 32 m2 et 11 T2 de 43 m2, répartis dans un bâtiment unique, permettront en effet d’élargir l’offre à destination des jeunes. Situé à quelques centaines de mètres des commerces, à proximité directe des transports publics, doté d’un ascenseur et totalement adapté aux personnes à mobilité réduite, ce programme s’inscrit comme une étape essentielle dans le parcours résidentiel des jeunes Rolivalois, avant de franchir le cap de l’accession à la propriété.

Onze mois de travaux et une nouvelle opération

Les travaux devraient durer un an environ
Les travaux devraient durer un an environ

La construction de ce nouveau programme vient tout juste de débuter. Onze mois de travaux étant nécessaires pour mener à bien cette opération, les premiers occupants s’installeront dans la résidence Raphaël au printemps 2019. En attendant, c’est une belle opportunité pour l’emploi local qu’offre ce chantier : plusieurs entreprises du secteur ont en effet été retenues pour réaliser les travaux.

Convaincu du potentiel de Val-de-Reuil, qui bénéficie d’une géographie privilégiée (au bord de l’A13, à moins d’une demie heure de Rouen et à deux pas de la zone économique la plus importante du département), d’une qualité et diversité d’équipements, GFI travaille, avec l’architecte Manuelle Gautrand, présidente de la société française d’architecture, à une nouvelle opération de 57 logements de même typologie, près de la Gare SNCF.

400 logements fin 2018

Notons par ailleurs que 400 maisons et appartements devraient avoir été livrés à Val-de-Reuil à la fin 2018. Pas un quartier ou presque n’échappe à ce mouvement : que ce soit le domaine des Noés, face au collège Pierre Mendès France, la chaussée du Parc à proximité de Léry, des lots à bâtir au Cavé, de coquettes maisons de ville voie Pythagore et voie Bachelière….

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Salle comble pour des voeux mémorables !

Une foule immense assistait hier aux voeux de Marc-Antoine Jamet au théâtre de l’Arsenal. En plus d’être chaleureuse, la cérémonie oscillait entre humour et gravité, ironie et sincérité, bilans et perspectives.

C’est un rituel qu’ils sont nombreux à ne pas vouloir manquer. Habitants, personnalités politiques, corps constitués, partenaires de la ville : tous s’étaient massés dans la grande salle de théâtre hier soir pour l’incontournable cérémonie des vœux du maire de Val-de-Reuil.

Accueillis par une compagnie de chant lyrique qui a littéralement subjugué l’assemblée, les quelque 700 invités étaient d’emblée mis dans l’ambiance de la soirée : chaleureuse et unique ! La suite des événements l’a confirmée !

Hervé Lofidi à l’honneur

Hervé Lofidi ovationné par le public
Hervé Lofidi ovationné par le public

À peine monté sur scène, Marc-Antoine Jamet s’éclipsait quelques minutes pour laisser place à un spectacle insolite : une retransmission expresse d’un combat de boxe ! Mais pas n’importe lequel ; celui qui, samedi soir, allait mener Hervé Lofidi, notre boxeur rolivalois, sur la plus haute marche du podium français. Il a en effet été sacré champion de France lourd-léger à l’issue de sa revanche contre Siril Makiadi sur le ring de Levallois Perret. Une retransmission qui a provoqué dans le public de l’Arsenal une explosion de joie et d’applaudissements lorsque notre boxeur a mis KO son adversaire.

Explosion plus intense encore quand Marc-Antoine Jamet a appelé sur scène notre « héros » rolivalois, qui n’aurait manqué, pour rien au monde, cette soirée des vœux 2018. Et c’est muni de sa ceinture de champion de France qu’Hervé Lofidi a été acclamé par l’assemblée avant de remercier sa ville pour son soutien sans faille.

Quand Fatima fait monter les larmes

Le témoignage de Fatima, petite fille syrienne
Le témoignage de Fatima, petite fille syrienne

Et quel plus beau message d’humanité et de fraternité que la scène qui allait suivre alors. Entre Marc-Antoine Jamet et Hervé Lofidi, se postait Fatima, cette petite Syrienne réfugiée à Val-de-Reuil, qui par ses mots poignants, racontant son histoire, a baigné le public d’émotion : « Je t’aime la France ; je t’aime Messieurs, dames » a conclu la petite fille sous une déferlante d’applaudissements.

Message d’humanité aussi porté par Marc-Antoine Jamet : « félicitons-nous des combats silencieux que nous remportons et que nous oublions de fêter. Tous les jours, nous avons de quoi nous réjouir ». Se réjouir de tous ces champions que la ville cultive, de ces hommes et ces femmes qui se mobilisent pour que la vie soit plus belle ici, à Val-de-Reuil.

 Val-de-Reuil se porte de mieux en mieux

Val-de-Reuil est devenue attractive
Val-de-Reuil est devenue attractive

La plus jeune commune de France est devenue attractive : tout le confirme. « Se rappelle t-on que depuis 18 ans, on n’augmente pas les impôts, qu’on rembourse la dette diminuée de moitié en presque deux décennies, que nos investissements sont colossaux… ? ».

Aujourd’hui, les chiffres parlent d’eux même. Jamais autant de permis de construire n’ont été délivrés qu’en 2017, les entreprises prospèrent : « Sanofi, en engageant 170 millions € devient la première fabrique mondiale de vaccins ; Hermès, au rond-point du Fantôme, marche sereinement vers les 200 emplois ; Orange va construire un second data center ; Soprema implante une start-up ultra innovante qui dévorera le bitume et le goudron pour le recycler en matériaux recyclables… » 

PMF : le combat n’est pas fini

Les combats de toute une ville
Les combats de toute une ville

Face à toutes ces victoires, la colère envers le Conseil départemental est encore plus grande ! « Avec la honteuse décision du Département de fermer PMF, nous avons perdu une bataille mais pas la guerre », soulignait Marc-Antoine Jamet faisant référence aux recours déposés devant la justice.

Le maire de Val-de-Reuil ne peut oublier ce jour de septembre 2015 où Sébastien Lecornu lui avait promis qu’il ne fermerait pas le collège rolivalois « Parce qu’ils préfèrent la gabegie et l’incompétence, la direction exclusivement masculine du département s’est enfoncée dans son incompétence », martelait-il avant d’adresser sa reconnaissance aux 36 maires de l’agglomération qui l’ont soutenu dans son combat pour sauver PMF.

Priorité à l’éducation

Loin de se laisser abattre par cette première défaite, le combat continue… Combat pour améliorer la ville et changer la vie. Combat pour l’éducation pour lequel les efforts sont constants. « Le programme 2018 est un des plus importants que nous ayons expérimentés » : travaux colossaux d’accessibilité et de sécurité (2 millions €), réhabilitations importantes à Coluche, Jean Moulin, Dominos, crèche du Pivollet, davantage de numériques dans les écoles…

L’Ilôt 14 arrive

salle archi-comble
salle archi-comble

Le combat, c’est aussi vers le commerce qu’il se tourne ! « On m’annonce les premières grues de l’Ilôt 14 fin 2018 ». Autre accélération en cette année 2018 : la future rénovation urbaine pour laquelle la ville a été retenue. La feuille de route est fixée : « Une nouvelle école des cerfs-volants, un nouveau gymnase Léo Lagrange, les quartiers du mail et du parc refaits, une liaison facilitée vers la gare et la reprise des délaissés de l’ANRU ».

Au final, pendant une bonne heure, Marc-Antoine Jamet aura réussi à emmener son auditoire sur les chemins de l’humour et de la gravité, de l’ironie et de la sincérité, des bilans et des perspectives.

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2017 année record pour l’immobilier à Val de Reuil

C’est confirmé, 2017 sera une année record pour l’immobilier à Val-de-Reuil, probablement très en tête pour le département de l’Eure.

Le développement de la ville se poursuit
Le développement de la ville se poursuit

Les permis déposés représentent un total de 59.184m², soit 9.000m² de plus que notre précédent record de 2007.

L’activité économique en pointe
Xcrusher, chez Sopréma, à Val-de-Reuil, sera un bâtiment à "énergie positive" faisant appel à la géothermie, à des ruches, et des technologies de pointe respectueuses de l'environnement
Photo du projet du Cabinet d’architecte Robinson pour X-Crusher

Dans la montée de l’immobilier rolivalois, l’activité représente 35.248m², on note entre autres, le bâtiment Linkcity, la 2ème tranche du data center Orange (voir la présentation du data center) , 5 permis pour Sanofi représentant 2.600m²), l’extension du bâtiment de fabrication de macarons d’Auzou et l’arrivée d’une start-up « x crusher » Soprema si innovante qu’elle devrait faire parler.Et qui sera un bâtiment à “énergie positive” faisant appel à la géothermie et permettant des prises de chargements électriques pour les véhicules des salariés. 4 ruches sont installées et tout est prévu pour rendre leur usine la plus «verte» possible (Projet du Cabinet d’architectes Robinson).

Le logement en flèche

Énorme percée du logement à Val de Reuil avec 19.895m² (record absolu) pour 177 logements (tranche 1/2 d’Altitude, tranche 1 de la Comminière, 13 maisons Amex Courtine, 15 maisons Amex Bachelière, 14 maisons Amex Clos Guillaume et 82 pour 3 permis Amex au nord de la Ville dont une résidence de luxe.

Dans la mesure où le rythme de vente est soutenu à Val-de-Reuil, la tendance devrait se confirmer en 2018 avec 275 logements (tranche 2, 3, 4 de la Comminière, tranche 3 d’Altitude, tranche 2 voie Bachelière dont 3 maisons COMEPOS, tranche 2 et 3 du Parc et, la tranche 2 Mon Veto.

Les commerces et l’artisanat : pas en reste !

La partie commerce avec 3.741m² confirme la pression dans ce domaine et l’attente de l’ilot 14. En témoignent l’extension du centre commercial des Falaises mais également la concession Citroën/Opel DUBREUIL ou la boulangerie des Noës.

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La Ministre du logement dans la dynamique de Val-de-Reuil

La Ministre du Logement et de l’Habitat Durable s’est longuement arrêtée à Val-de-Reuil le 20 janvier. L’occasion pour elle de  sillonner la ville à la découverte des grands chantiers et projets mais aussi d’inaugurer l’écoquartier.

Sous le soleil de Val-de-Reuil
Sous le soleil de Val-de-Reuil

Jamais encore Emmanuelle Cosse n’avait foulé le sol rolivalois. C’est finalement une visite de plusieurs heures que la Ministre du logement et de l’Habitat Durable avait programmée dans la plus jeune commune de France le vendredi 20 janvier.

Et qu’importe le froid glacial de cette matinée d’hiver, elle s’est volontiers prêtée à une longue déambulation à travers la ville ; à commencer par un passage dans le quartier du Mail qui sera totalement reconfiguré dans le cadre de la prochaine opération de renouvellement urbain pour laquelle la ville a été retenue. «Il faut casser ici le sentiment d’enfermement”», indiquait Marc-Antoine Jamet.

15 ans de rénovation urbaine

Direction ensuite le gymnase Léo Lagrange dont la rénovation est également prévue dans le futur PNRU. Ici, Emmanuelle Cosse a pu découvrir un vaste panorama des réalisations menées au cours des 15 ans de rénovation urbaine. « Nous sommes parvenus à changer l’image globale de la ville ; à améliorer le cadre de vie », insistait le maire heureux de pouvoir bientôt achever cette transformation…

Une transformation dont Marc-Antoine Jamet rêve également pour la co-propriété La Garancière : une de ses grandes priorités ! Depuis de longues années, la ville et ses partenaires se mobilisent en effet pour trouver les financements nécessaires à la réhabilitation de ce bâtiment de 68 logements, construit dans les années 70 autour du Jardin de la Grosse Borne et très fortement dégradé.

Faute de moyens financiers, la plupart des propriétaires sont dans l’incapacité d’assurer le financement du ravalement de la façade, des travaux de chauffage et d’isolation…

Des solutions pour la Garancière

Interpellée sur le sujet alors qu’elle se rendait sur le site de la Garancière, la Ministre a pris le problème à bras le corps. « Je demande au Préfet de réunir rapidement tous les partenaires, collectivités et propriétaires pour accélérer le dispositif », a-t-elle assuré aux propriétaires présents ce matin-là avant de s’engager à prendre personnellement attache auprès de l’ANAH (agence nationale pour l’amélioration de l’habitat) pour qu’elle s’investisse dans ce dossier.

Une bonne nouvelle donc pour la Ville très impliquée pour trouver une solution rapide à ce problème mais aussi pour les habitants qui pourraient bientôt voir le bout du tunnel. « Ses propos nous rassurent. On espère maintenant que les choses vont aller vite », confie Mohamed Boukhssaye, un des membres du conseil syndical de la Garancière.

Un message que la Ministre a clairement fait sien: « Il faut agir vite », a –t-elle conclu ! (lire tout le détail sur la Garancière sur www.valdereuil.fr dès lundi).

1000 nouveaux logements

Agir vite, c’est justement le credo des investisseurs privés de plus en plus présents sur Val de Reuil où 1000 nouveaux logements devraient très prochainement fleurir. C’est à  l’Hôtel d’entreprises des 4 soleils, qu’ont ainsi été présentés à Emmanuelle Cosse les nombreux programmes immobiliers privés prévus. Amex, Altitudes, Nexity… sont mobilisés autour de ces chantiers tous azimuts « qui permettront de favoriser plus encore la mixité et inciter les salariés des parcs d’activités à s’installer à Val-de-Reuil », précisait le maire.

C’est finalement à l’écoquartier des Noés, inauguré en fin de matinée, que la Ministre a salué l’action municipale : « Je suis convaincue que le dynamisme de la ville et l’envie de faire avancer les projets explique pourquoi d’aussi grands architectes sont venus ici ». Philippe Madec, qui a dessiné l’écoquartier des Noés, fait partie de ceux-là.

Ecoquartier des Noés: «Un site extraordinaire»

Une chose est sûre: la ministre a véritablement été séduite par l’écoquartier : « Il fait partie des rares écoquartiers labellisés en France. C’est un site paysager extraordinaire ». Après avoir visité l’un de ses logements et rencontré ses occupants, Emmanuelle Cosse n’a pas manqué de saluer la qualité des usages de ces espaces, l’architecture comme la dimension écologique des logements, le développement de l’horticulture bio…

Pas étonnant donc qu’il soit la fierté de Marc-Antoine Jamet et de son équipe. « Nous sommes fiers notamment de sa mixité : les gens qui vivent ici viennent de Val-de-Reuil ou d’ailleurs, sont en accession à la propriété ou en location ; sont mélangés à la crèche et au parc écologique… ». Fiers aussi de la reconnaissance de tous les partenaires qui ont contribué au financement de ce programme d’exception.

Autant dire que cet écoquartier restera longtemps dans les mémoires. « C’est le premier quartier écologique du département et le premier écoquartier labellisé dans la région », indiquait Pierre Bibet, président de la Siloge. Un quartier tellement hors du commun que 8 ans auront été nécessaires pour venir à bout du projet.

Les photos

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La Ministre du Logement à Val-de-Reuil ce vendredi

Val-de-Reuil accueillera Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable, ce vendredi 20 janvier toute la matinée.

Val de Reuil va accueillir Emmanuelle Cosse
Val de Reuil va accueillir Emmanuelle Cosse

Plusieurs temps forts marqueront cette visite.

Cette visite ministérielle dans la plus jeune commune de France, est une manière de saluer la forte dynamique urbaine de la ville qui, après avoir construit 1000 logements et en avoir rénové 3000 autres au cours des dix dernières années, s’apprête à en construire 1000 de plus.

Déambulation dans le quartier du Mail
Aux alentours de 9h30, accompagnée de Marc-Antoine Jamet, la Ministre quittera la mairie où elle aura été accueillie par le Conseil Municipal pour rejoindre le gymnase Léo Lagrange, équipement sportif dont la réhabilitation est prévue et qui situé à la jonction du quartier du Mail et de celui du Parc au cœur de l’opération de PNRU2, plan national de renouvellement urbain (PNRU) 2e génération dotée de 50 millions d’Euros pour laquelle la ville de Val-de-Reuil a été retenue avec deux cents autres candidats dans la France entière. Le bilan des deux premières opérations de renouvellement urbain dont, à hauteur de 35 millions d’euros d’abord, puis de 100 millions d’euros ensuite, a bénéficié Val-de-Reuil depuis le début des années 2000 sera présenté à la Ministre.

Les conséquences favorables de cette opération sur les conditions et le cadre de vie des habitants, sur la mixité sociale et architecturale de la Commune seront évidemment mises en avant, comme les investissements associés qui ont permis l’amélioration de la sécurité et de la propreté, la création d’espaces publics de qualité, la réhabilitation et la modernisation environnementale du Parc Social, le développement de nouveaux quartiers en entrée et en sortie de Ville.… Les principaux projets de la maquette PNRU2 lui seront également présentés, ainsi qu’un point sur l’avancement du projet.

1000 logements à venir
Alors que le potentiel économique de Val-de-Reuil, à bien des titres poumon industriel de l’Agglomération, est largement reconnu, les salariés des entreprises concernées habitent encore peu la Ville. La Ministre viendra donc soutenir les différents projets immobiliers (Nexity, Amex, Altitude Logements, Siloge), souvent des programmes privés et en accession à la propriété, qui verront le jour d’ici 2020 (déjà lancés pour certains).

Parmi ceux-ci, plusieurs opérations véritablement innovantes seront présentées, en avant-première, à la Ministre devant l’Hôtel d’entreprises des Quatre Soleils. Il s’agit de convaincre les jeunes ménages, les salariés, représentants les classes moyennes de s’installer à Val-de-Reuil.

Cette dynamique, outre qu’elle favorisera la mixité sociale et l’accroissement démographique d’une Ville qui espère atteindre les 20000 habitants en 2020/2025, réduira davantage encore la part de logements sociaux à Val-de-Reuil sans en chasser un seul locataire. Portée à un maximum de 93% en 2000, l’objectif est de la faire passer de 63 % aujourd’hui à 50 % ou mains.

La Garancière au coeur de la visite
La copropriété de La Garancière, sur le Germe de Ville, sera également un moment important. Depuis de longues années, la ville et ses partenaires, singulièrement IBS, se mobilisent pour trouver les financements nécessaires à la réhabilitation de ce bâtiment de 68 logements, construit dans les années 70 autour du Jardin de la Grosse Borne et très fortement dégradé. Faute de capacité de financement de ses propriétaires privés, un plan de sauvegarde – établi en 2008 sans avoir pu aboutir – vient d’être relancé.

Le Maire de Val-de-Reuil, Marc-Antoine Jamet, appelle tous les partenaires à se regrouper, avec l’aide de l’Etat, pour sortir de cet impasse. Réunis autour de la ministre ce vendredi, ces différents acteurs (que sont la Ville, l’Agglomération Seine-Eure, l’Immobilière Basse Seine et le syndicat de copropriété) présenteront les solutions envisagées.

Inauguration de l’écoquartier
L’inauguration de l’écoquartier des Noés se fera peu après 11h. Ce programme a déjà attiré l’attention de la Ministre puisqu’en décembre, elle avait personnellement remis à la municipalité, qui venait de remporter dans la semaine précédente deux autres prix nationaux d’urbanisme, le label « écoquartier » qu’elle a attribué aux Noés.

Premier écoquartier labellisé dans l’ensemble de la grande Normandie, celui-ci abrite 98 logements bioclimatiques chauffés par une chaudière collective au bois, une crèche municipale de 30 berceaux, des parcelles de culture bio… autour d’un immense parc écologique en bordure de la rivière Eure. Ce programme, dont la dernière tranche a été livrée fin novembre, a été conçu par l’architecte Philippe Madec, construit par la société Quille pour le compte de la Siloge, sous l’impulsion de la ville de Val-de-Reuil. C’est donc un véritable projet d’équipe au cœur de la dynamique du développement durable.

L’écoquartier des Noés a également la particularité de remettre l’agriculture au cœur de la ville : l’association Ysos y cultive en effet quatre parcelles de fruits et légumes bio, dans le cadre de chantiers d’insertion. Emmanuelle Cosse pourra ainsi découvrir dans la Cité contemporaine plusieurs des aspects fondamentaux d’une politique de développement social et économique qu’elle défend avec force et conviction au sein du Gouvernement.

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Heureux propriétaires !

Quatre maisons en accession à la propriété viennent tout juste d’être livrées rue des Troubadours. D’autres suivront dans les prochains mois.

Devenir propriétaire d’un logement neuf à Val-de-Reuil, c’est possible ! Et cette tendance devrait largement se confirmer dans les mois et les années à venir. En première ligne notamment, la société Amex qui vient de livrer quatre premières maisons (en VEFA) avant de lancer d’autres programmes dans les semaines à venir. Le constructeur local répond ainsi à l’ambition municipale de diversifier au maximum l’offre de logements sur la ville.

Des maisons pour primo-accédants

Ce vendredi 4 novembre, l’ambiance était plutôt à la fête du côté de la rue des Troubadours où Marc-Antoine Jamet, le maire de la ville, remettait officiellement les clés à l’une des quatre familles nouvellement propriétaires. « Nous sommes vraiment heureux d’avoir pu acheter cette maison », confiait le père de famille, locataire rolivalois depuis de nombreuses années. Elle est très fonctionnelle pour un prix vraiment raisonnable ».

C’est là en effet l’un des atouts majeurs de ces logements. Destinées aux primo-accédants, ces maisons de type 4 (85m2) avec garage et jardin privatif ont été vendues 165 000 euros (grâce notamment à une TVA à taux réduit). Autant dire que le constructeur a trouvé acquéreur en un temps record. Et pas uniquement des Rolivalois !

Preuve que la ville attire des familles venues de tous horizons, trois des quatre nouveaux propriétaires viennent en effet de Grand-Quevilly, Saint-Etienne-du-Vauvray et Heudebouville.

« Rassurer, réparer, relancer »

Pour Marc-Antoine Jamet, cette situation est le résultat d’une trilogie à laquelle s’est attelée la municipalité depuis son arrivée : « Il a d’abord fallu rassurer puis réparer avant de relancer ». Rassurer car, il y a 15 ans, le nombre de permis de construire déposés était proche de 0. « Grâce à l’opération de renouvellement urbain, nous avons réussi à créer une dynamique ».

Réparer car au fil des années, la ville a fait de la rénovation de ses équipements public, son cheval de bataille. Objectif : les rendre plus fonctionnels, plus adaptés et confortables !

Relancer enfin en diversifiant l’offre de logements, en menant des projets stratégiques comme celui de la rue des Troubadours qui permet non seulement d’offrir son premier chez-soi à plusieurs familles tout en « remplissant des dents creuses » disséminées sur la ville. De fait, les maisons de la rue des Troubadours été construites sur un espace inoccupé d’environ 1300 m2 coincé entre plusieurs programmes de logements.

27 autres maisons

Aujourd’hui, la dynamique est donc en marche : de nouvelles maisons en accession à la propriété verront prochainement le jour à Val-de-Reuil. D’ici le début de l’année 2017, la société Amex lancera la construction du Clos de l’Olivier, une résidence de 14 lots à bâtir (dot trois maisons du même type que la rue des Troubadours) à l’emplacement du foyer des Horizons, route des Lacs. Dans le même temps, elle engagera un autre programme, rue Courtine : 13 maisons (8 de type 4 et 5 de type 5) réparties sur des terrains de 400 m2 chacun.

Des programmes signés Amex qui viennent s’ajouter aux nombreuses opérations programmées d’ici 2018 sur la ville : pas moins de 350 logements en accession à la propriété (dont 77 lots à bâtir aux Noés, 35 logements chaussée de Rittehude…)  et locatifs privés devraient ainsi sortir de terre aux quatre coins de Val-de-Reuil.

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Ouverture de la nouvelle gare de Val-de-Reuil : le long combat d’une décennie et demi qui s’achève

Le maire de Val-de-Reuil, Marc-Antoine Jamet, entouré d’élus et d’agents de la municipalité, accueillaient ce matin autour d’un café les usagers quotidiens des TER et des Intercités pour l’ouverture de la nouvelle gare SNCF de Val-de-Reuil

 Sécurité, Qualité, Accessibilité pour l’ensemble des usagers

. Un moment convivial pour une ouverture très attendue. Il y a 15 ans, en effet, commençait un combat difficile pour la ville de Val-de-Reuil entre tensions et partenariat : obtenir que la gare SNCF, construite en 1978, gare nationale, soit rénovée ; l’équipement n’a jamais vraiment répondu aux besoins : pas d’ascenseur,  pas de salle d’attente accueillante, des places de parking en nombre insuffisant, une passerelle enjambant les voies qui avait fort mal vieillie. Point de départ et d’arrivée de 500 000 passagers chaque année, elle ne portait même pas en 2001 le nom de sa propre ville.

Ce fut le premier combat du conseil municipal, symbolique : celui du nom : Louis Gallois, alors président de la SNCF, fit procéder au changement de la signalétique des quais et de l’équipement. La gare jusqu’alors hors sol devenait en 2001 la gare de Val-de-Reuil. Toutefois, malgré l’évidence d’un service au public imparfait qui entachait l’image de la SNCF tout autant que celle de la ville et de son agglomération, il fallut que le maire de Val-de-Reuil et son conseil « mouillent la chemise », prennent le taureau par les cornes afin d’obtenir satisfaction.

Le 25 octobre 2005 devant l’assemblée régionale, Mme Anne-Marie Idrac, future présidente de la SNCF, annonce la rénovation de la gare de Val-de-Reuil et en fait l’une des priorités pour la Haute-Normandie. Une étape décisive est franchie. Le constat porté depuis des années par la commune est confirmé.

Cinq années plus tard, après un grand nombre de courriers aux différents responsables, de réunions à St Lazare, d’interventions de toute nature, de conflits parfois, à la demande de la Ville, Guillaume Pépy, nouveau président de la SNCF, vient à Val-de-Reuil et rencontre en 2010  les partenaires du projet de modernisation. Sa visite est fondatrice. Le projet est enfin définitivement sur rails. La première difficulté rencontrée, la multiplicité de partenaires aux intérêts divers qui avait obligé la ville à jouer les chefs d’orchestre, parait enfin surmontée.

– La SNCF au travers de gare et connexions  pour le bâtiment ;
– Réseau Ferré de France pour les quais et les passerelles ;
– la Région, responsable du transport régional, engagée dans son plan « gares » de modernisation et de travaux d’accessibilité en faveur des personnes handicapées ;
-la CASE au côté de la ville pour les aménagements extérieurs et les parkings

En novembre 2011, le projet de modernisation de la gare est validé par le Président de la région Haute-Normandie, Alain Le Vern.  Sa parole est déterminante. Ce projet s’inscrit désormais dans l’aménagement d’un grand ensemble multimodal et accessible pour tous, de dimension régionale.

Nicolas Mayer-Rossignol, son successeur, a poursuivi ce partenariat et a accru la volonté collective de développer de nouvelles modalités de transport. Cette même année, à la demande de la Ville, est actée avec la Région, la gratuité des 460 places de parking et la première pierre posée en novembre 2014.

L’ouverture de la nouvelle gare ce matin est donc le fruit du travail de conviction menée par Val-de-Reuil qui a réussi à mettre, non sans difficultés, tous les partenaires autour d’une même table pour que notre gare, l’une des les 10 gares régionales les plus importantes en terme de fréquentation, premier visage de la Ville puisse enfin lui ressembler en terme de qualité de modernité et de services. La gare de Val-de-Reuil sera donc plus moderne, plus accessible, plus accueillante, répondant aux critères du développement durable. Elle gagne en convivialité et en services, avec ascenseurs (mis en service début mai), escalier couvert, 460 places de parking, toilettes et distributeur de boisson et friandises.

Pour notre territoire, c’est une victoire. Ce projet historique va changer la vie du demi-million d’usagers qui la fréquentent chaque année. Autant d’étudiants, de salariés, de touristes qui profiteront d’un service public de grande qualité, au juste niveau des ambitions fixées à Val-de-Reuil.

Pour l’emploi et la croissance. Elle est le point d’orgue d’un projet plus global voulu par la municipalité, ce nouveau quartier à l’Est de la Ville qui se crée autour de 4 axes majeurs :
accroître l’activité économique : le projet de 4 bâtiments de 1500m² chacun, porté par SPie Batignolles dans le cadre du quartier numérique de la Caisse des Dépôts et Consignations,  proposant une offre immobilière attractive pour les entreprises du numérique ;
construire de nouveaux logements, locatifs ou en accession : la Chênaie, l’éco village des Noës, dont les premiers logements seront livrés courant avril, et Altitude lotissement.
implanter de nouvelles activités ludiques, sportives et culturelles avec le théâtre de L’Arsenal, ouvert en janvier et d’une capacité de 600 places assises, Toukiland et le futur complexe de futsal ;
privilégier la proximité des services publics : juste à côté du Centre Technique Municipal et de la maison du Département, non loin de la mairie et du CCAS rénové.

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Vente de terrains à Val-de-Reuil : un million d’euros pour la Ville

Au cours du Conseil municipal du 24 novembre 2015, la Ville de Val-de-Reuil a vendu plus de 100.000 m² de terrains constructibles à six investisseurs. Le produit de ces cessions dépasse le million d’euros

Au-delà de sa dimension budgétaire, au-delà de ce témoignage supplémentaire de l’attractivité retrouvée de la plus jeune commune de France, cette opération permet la construction d’une centaine de maisons qui participeront à atteindre l’objectif de 1000 logements construits d’ici 2020, condition d’une vraie mixité sociale, du rééquilibrage entre logements sociaux et propriétés privées, de la constitution de parcours locatifs sur le territoire communal. Plusieurs projets importants n’attendaient donc que le feu vert du Conseil Municipal.

La Ville en retirera, premièrement, un gain démographique. Sur le terrain de l’ancien Foyer des Horizons, aujourd’hui « désaffecté » et dont l’entretien permanent demeure, sur près de 5200m², à la charge des services techniques de la Ville, la société AMEX propose la réalisation de 14 logements. La société Altitude Lotissement souhaite quant à elle racheter deux vastes parcelles de 86.226m² actuellement en friche entre l’éco-quartier des Noés et l’avenue des Falaises afin d’y aménager 77 lots à bâtir. Ces 100 logements apportent à la commune 100 nouvelles familles dont les enfants rejoindront les écoles, dont les parents fréquenteront les commerces, dont les loisirs animeront les installations sportives et culturelles, dont les contributions abonderont les recettes communales.

La Ville en retirera, deuxièmement, un gain économique. Une offre de commerces et de services plus riche, la présence d’entreprises plus nombreuses seront la conséquence de cette décision municipale. C’est ce que permet, par exemple, la vente d’un terrain de 5000m², voie des Clouets, à la société de géomètre-expert AGEOS, actuellement locataire de locaux devenus vétustes et exigus voie du Futur. C’est ce que permet également l’installation d’une boulangerie-pâtisserie près du nouvel écoquartier des Noés. C’est ce que permet aussi l’acquisition, avenue des Falaises, à côté de la maison du département, d’un terrain d’une superficie de 1600m² sur lequel s’implantera un cabinet de médecins. C’est ce que permet enfin la construction d’un centre de formation en soins paramédicaux porté par le F4S. Grâce à ces investissements, c’est tout un quartier qui se construit autour du nouveau théâtre, de la gare modernisée et des nouveaux ateliers municipaux.

La Ville en retirera, troisièmement, un meilleur aménagement urbain. Le conseil municipal a accueilli, en effet, les représentants du groupement IMMOCHAN/NACARAT/Jacques FERRIER Architectures retenu qui ont décrit leur projet pour l’Ilot 14, vaste parcelle qui accueillera de nouveaux logements, de nouveaux commerces, de nouvelles offres de services et de formations, un véritable centre-ville pour que Val-de-Reuil poursuive sa marche en avant.

Outre qu’ils seront la base d’investissements futurs considérables, ce million d’euros est un moyen, à l’heure du redressement des comptes publics, de maintenir la bonne santé financière de la Ville, de ne pas augmenter sa fiscalité, de diminuer sa dette, de poursuivre son développement et de tenir le cap des 20 000 habitants.

Le reportage vidéo sur France 3

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500 partenaires au Voeux de Marc-Antoine Jamet

10 priorités pour Val-de-Reuil, et un tour d’horizon de l’année à venir : l’intervention de Marc-Antoine Jamet devant les partenaires de la ville

Discours des vœux aux partenaires
de Marc-Antoine Jamet,
Maire de Val-de-Reuil
Vice-président du Conseil régional de Haute-Normandie
le Jeudi 22 janvier 2015 au stade Jesse OWENS

Chers amis,
Les voix que vous venez d’entendre sont celles d’un groupe de notre territoire : Amazing Blue. C’est une formation du SIEM, notre école de musique, devenue un conservatoire reconnu par l’Etat, grâce au travail accompli par son directeur Laurent Meunier, à la volonté farouche de Nathalie Covacho-Bove et peut-être aussi  à l’action de la municipalité auprès du Ministère de la Culture, du département qui nous donna l’ancien collège Alphonse Allais pour héberger musiciens et élèves et de la région qui équipa nos studios de musique actuelle. L’union fait la force. Cette labellisation était une des nombreuses bonnes nouvelles de 2014.

Pourquoi cette sérénade ? La réponse est simple. A la différence de Fidel Castro, dont seul ce point me sépare comme chacun sait, je ne souhaitais pas uniquement partager un discours avec vous, mais vous montrer, comme nous le faisons chaque année, une des facettes de la vie rolivaloise.

Un mot également sur les images que vous avez aperçus. Ce sont les quatre actrices du film de Céline Sciamma « Bande de filles » dansant loin de leurs soucis et des difficultés de leur vie sur « Diamonds in the sky », la chanson de Rihanna. Elles ont une force, un dynamisme et une sérénité communicatives qui fait du bien en ce début d’année troublée.

Je suis, comme depuis 15 ans, à pareille époque, très heureux de vous accueillir, malgré une météo glaciale. Nous sommes au stade Jesse Owens de Val-de-Reuil. Ce lieu que vous ne connaissiez peut-être pas encore porte le nom d’un bel athlète noir américain, afro-américain pour employer les termes d’aujourd’hui, d’un homme intelligent, élégant et convainquant. Hitler refusa de lui serrer la main à Berlin en 1936. Le dictateur nazi ne supportait pas que, en montant sur la première marche d’un podium olympique, ce sprinter établisse, par la simple couleur de sa peau, la stupidité de la théorie des races et rétablisse une vérité éternelle et universelle qui est l’égalité entre tous les hommes.

C’est un symbole de ce que, avec mes 32 collègues de la majorité, de la dissidence et de l’opposition, que vous me permettrez de saluer sans attendre pour leur dévouement général à l’égard de nos concitoyens et pour leur bienveillance particulière à mon endroit, nous tentons de faire vivre, quotidiennement, dans notre Ville aux 6000 élèves, aux 60 nationalités, aux 4000 hectares, aux 22000 heures d’ouverture des équipements sportifs, aux seulement cinq naissances puisque nos berceaux sont à Elbeuf ou à Louviers, qui fêtera en 2015 les quarante années de sa jeune existence…

Cet équipement est exceptionnel, d’abord parce qu’il nous abrite, et ensuite en raison de stature régionale, si ce n’est nationale. Il possède une piste de 100 mètres indoor dont on me dit qu’elle n’a pas d’équivalent en Europe sauf à Helsinki. Notre commune, parce qu’elle ne croit plus au Père Noël et qu’elle n’est pas infestée de moustiques, a d’ailleurs récemment décliné l’honneur d’être la capitale de la Finlande. Je dois vous avouer également que nous ne sommes pas non plus encore entièrement certains de devenir, devant Rouen et Caen, avec seulement 15.000 habitants, la capitale de la Normandie unie. Je peux vous confier cependant, car nous sommes entre nous, que notre dossier a été secrètement déposé auprès du seul candidat connu et reconnu à ce jour à la fois par la Basse et la Haute régions, je veux parler de mon ami Mayer-Rossignol qui examine cette éventualité concurremment avec notre projet de port en eau profonde et notre idée de terminal pétrolier, dont les oléoducs, avec la permission de son maire, passeraient au Vaudreuil.

Tout comme le meilleur président de Conseil Général que l’Eure a connu, mon autre ami Destans, j’espère qu’ils seront réélus en mars et en décembre prochains. J’ai bon espoir. Je crois au mérite. Leur bilan est excellent. Leur équipe est remarquable. Leur programme est le meilleur et, c’est un pur jugement de valeurs, je trouve la concurrence plutôt pâlichonne, pour ne pas dire faiblarde. Dans combien de mairies de Droite ou de Gauche, du Centre ou de nulle part, ai-je entendu saluer de la même façon le charisme de Jean Louis et la compétence de Nicolas ? A mes yeux, en toute objectivité, sans le moindre parti pris, sans le moindre préjugé, ce ne serait que justice s’ils l’emportaient. C’est mon vœu pour 2015.

En attendant ce jour bénit, pour rester pragmatique, je voudrais vous préciser que la plus jeune commune de France assure, seule, les coûts de fonctionnement du bâtiment qui nous reçoit. Val-de-Reuil en est ainsi devenu, année après année, le premier financeur et, sans une parfaite gestion, des économies permanentes, des mutualisations avec d’autres missions, la compétence des agents du service des sports sous la direction éclairée de Yannick Mesnil que je remercie, puis de Pascale Ravaux qui lui a succédé récemment sous l’autorité de Rachida Dordain, notre Ville Nouvelle ne serait jamais parvenue à supporter un tel choc budgétaire. Pour autant, nous ne désirons pas spécialement persister dans la performance. Si, d’aventure, elle le proposait, nous accepterions avec joie que la communauté d’agglomération Seine-Eure, certes après la quintuple piscine de Louviers, après la patinoire de Louviers cela va de soi, après le ball-trap de Louviers rien de plus normal, après le boulodrome de Louviers, comment pourrait-il en être autrement, après la priorité au sinodrome, à la piste de curling, au stade de diabolos de Louviers, c’est évident, donne un petit coup de main à l’athlétisme rolivalois et prenne notre relais avant Rio 2016 où courra, épaulé par GDF Suez, notre grand champion Michael Zézé – que nous espérons voir revenir couvert d’or.

Vous l’aurez également compris. Si nous nous sommes réfugiés ici, c’est parce que le Théâtre des Chalands est désormais devenu trop coûteux et pas assez sécurisé pour accueillir notre cérémonie annuelle. Nous l’avons laissé aux comédiens qui y résident et à son directeur Benoît Geneau que je salue pour ce qu’il a fait à Val-de-Reuil et qu’il pourrait continuer sous une autre forme. «Arma togae cedant». Que les armes cèdent à la toge, disait-on à Rome pour manifester la soumission du pouvoir militaire au pouvoir civil. « Civitas artis cedat » se dit donc à Val-de-Reuil pour signifier que la politique s’efface devant la culture et, par les temps qui courent, ce n’est pas la plus mauvaise des idées.

Les plus anciens de mes collègues auront compris que cette petite incise n’est qu’un prétexte pour intégrer dans mon propos quelques citations latines exactes ou fabriquées et conserver ainsi sur notre territoire la tradition chère à Franck Martin qui, avec Patrice Yung et Christian Renoncourt, sût incarner pendant 20 ans notre voisine, la cité drapière, en puisant allègrement dans les pages roses du dictionnaire.

Pour en revenir à notre quête d’un toit, voici seulement trois semaines nous étions à la rue. L’idée de nous réfugier dans un cirque, si elle n’effraie pas certains, m’a paru symboliquement aventureuse. J’entends déjà les commentaires. J’en ai même lu certains dans La Dépêche ce matin. Vous accueillir dans le nouveau théâtre de l’Arsenal, malgré l’achat de 500 casques de chantier, restait audacieux au regard de la commission de sécurité sauf à vouloir me débarrasser de quelques-uns d’entre nous. Réserver le théâtre d’Evreux que mon collègue ébroïcien veut libérer de la scène nationale qui est, dans son budget et peut-être dans son esprit, un poids inutile, aurait été diversement interprété puisque j’entends partout que cette troupe trouverait asile, bientôt, sur notre plateau. Il ne restait plus que cet espace. Entre salle d’échauffement et salle de musculation, il ne m’a pas paru inadapté à l’exercice oratoire et sportif qui nous réunit avant que nous partagions un pot que la conjoncture a rendu plus frugal.

Quoi qu’il en soit, compte tenu de ce déménagement impromptu, auquel s’ajoutent les rigueurs de l’hiver, qui nous apportera la neige de Noël en janvier, je ne peux que davantage vous remercier, vous les entrepreneurs, les associatifs, les partenaires, les voisins, les habitants, de votre fidélité, de votre assiduité, à ce rendez-vous annuel. Je veux aussi remercier la famille des élus de Seine-Eure, les maires de Pont-de-l’Arche, la Haye-Malherbe, d’Heudebouville, de Saint-Pierre et Saint-Etienne du Vauvray, de Vironvay et de Andé, de Louviers et de Léry, de s’être ainsi rassemblés autour de nous.

Pour des raisons autrement plus graves que le froid, nous aurions pu annuler ce rendez-vous. Nous l’avons, au contraire, maintenu parce que nous avons pensé, avec mes collègues du Conseil Municipal, qu’il était bien de se retrouver, de se réunir, de se réchauffer. Nous ne pouvons pas, en effet, ne pas dire un mot sur l’actualité la plus récente, sur ces jours terribles qui ont bouleversé, ébranlé et endeuillé notre pays.

Ils suscitent en moi qui suis aussi le premier responsable d’un parti politique dans le département de l’Eure différentes réactions :

Il faut avant tout songer, après ces attentats comme après ceux de Londres et de Madrid qu’on ne saurait pas oublier, aux victimes de cette violence aveugle, aux blessés, à leur famille qui souffrent et s’interrogent. Ces 17 morts, même si certains – rappelait il y a peu l’écrivaine Marie Nimier – parlent de 20 morts en y incluant les terroristes manipulés par leur fanatisme, par l’obscurantisme, par des donneurs d’ordre qui, comme eux, autant qu’eux, davantage encore, sont coupables de cette tuerie et qu’il faut, pour cela, chasser et traquer, ces 17 morts sont à l’image de la société française :
•    Les trois assassins ont tué, indifféremment, des journalistes, des policiers, des employés communaux, des étudiants, des clients, des commerçants, des femmes et des hommes, pour la plupart désarmés et tous innocents, des Français que nous aurions pu croiser dans la rue. Ne nous trompons pas. En faisant feu sur leurs cibles, ils ont voulu tirer sur notre société pour l’abattre. C’est pour cela qu’il faut résister debout.
•    Les trois assassins ont tué des octogénaires et des jeunes gens, puis retenus en otages un bébé, un enfant et une femme enceinte au mépris de toute humanité. Ils sont l’inhumanité.
•    Les trois assassins ont tué des catholiques, des juifs, des athées et des musulmans. Il faut rappeler que le Djihad qui, dans son délire, prétend tuer des chrétiens et les enfants d’Israël, verse chaque jour le sang de l’Islam et a tué des dizaines de milliers de Syriens, de Nigériens, de Nigérians et d’Afghans, de Libyens, de Maliens de Kurdes et d’Irakiens, parfois des Tunisiens, des Algériens et des Marocains, tous leurs frères en religion. Quelle hypocrisie !
•    Les trois assassins ont tué un policier d’origine arabe, Ahmed Merabet, 42 ans, un fils modèle, un homme exemplaire, qui suppliait ses bourreaux de l’épargner, alors que, déjà atteint, il était au sol, une policière d’origine martiniquaise, Clarissa Jean-Philippe qui n’avait que 27 ans, abattue par traitrise à Montrouge alors qu’elle faisait son devoir, un policier d’origine normande Franck Brinsolaro, 49 ans, fonctionnaire valeureux, professionnel, déterminé, qui après avoir risqué sa vie pour protéger nos ambassades dans des pays en guerre, voulait, à Bernay, profiter de sa femme et de sa petite fille. Par leur sang versé pour nous, nos trois compatriotes, face à la lâcheté de leurs agresseurs, se sont tous comportés en héros. Je veux reprendre la phrase de Clémenceau à propos des combattants de la Grande Guerre. « Ils ont des droits sur nous ». Nous ne les oublierons pas.

C’est pourquoi il ne faut pas mesurer notre admiration pour le courage, le dévouement et la détermination des forces de l’ordre engagées dans cette opération. Il me revient une image, celle de cet homme du Raid qui se glisse, le premier, le rideau de fer à peine levé, dans le petit supermarché casher pour protéger les otages de son corps et de son bouclier. Combien d’entre nous auraient eu le cran de le suivre ? Devant la mort de leurs collègues, nous adressons, sincèrement, nos condoléances à ceux qui, dans l’Eure et à Val-de-Reuil-Louviers, policiers, gendarmes, policiers municipaux et pompiers, risquent aussi, leur vie pour nous préserver du danger et à qui il faut dire -plus souvent- notre gratitude pour leur formidable travail et l’implication dont ils font preuve dans leur mission, sans limiter notre soutien au traumatisme qui suit les grandes épreuves, mais en en faisant un réflexe républicain, un réflexe permanent.

Je veux dire également, comme beaucoup d’entre vous l’ont fait, ma reconnaissance au Président de la République, au chef de l’Etat François Hollande, au Premier Ministre Manuel Valls, que j’accompagnerai en Chine la semaine prochaine, et à son Gouvernement, notamment à Bernard Cazeneuve, pour leur efficacité, leur comportement digne, la fierté qu’ils nous ont communiquée, mais aussi pour leur ton mesuré, leurs paroles apaisantes afin de préserver la cohésion nationale, de créer face à nos ennemis l’indispensable union sacrée que nos parlementaires, je pense à François Loncle, ont relayée en chantant, dans l’hémicycle, une Marseillaise entonnée par Serge Grouard, le député-maire UMP d’Orléans, et reprise par Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale.

La France n’a pas été seule pour affronter cette épreuve. Comme beaucoup d’entre vous, j’ai ressenti du bonheur et de l’honneur à voir le monde entier s’unir pour défiler entre la République et la Nation. La République et la Nation, ce sont  deux notions intimement liées, depuis la Révolution Française, comme la démocratie et la liberté, à notre histoire, à notre culture, à notre destin. C’est un message auquel 50 chefs d’Etat et de Gouvernement ont voulu dire leur attachement et qu’importe si quelques hypocrites se sont glissés dans le cortège parmi une immense majorité d’honnêtes gens. Paris était, par ce beau dimanche de manifestation, la capitale de la liberté.

Dans la foule, immobilisé à des centaines de mètres du cœur de la manifestation, en famille, j’ai éprouvé l’espoir, l’élan de se « vivre ensemble » que traduisait, partout en France, le beau mouvement citoyen qui a vu des millions de gens converger vers les esplanades et les places des Hôtels de Ville de France, jusque sur le perron de notre Mairie à l’appel de Fadilla Benamara ou pendant la projection de Timbuktu demain aux Arcades à laquelle nous invitent Nadia Benamara et Jean-Claude Bourbault.

Mais ce beau sursaut ne suffira pas. Nous sommes face à quatre dangers dont il faut avoir conscience :
Le premier, et comment ne pas y songer alors que nous vivons toujours sous le régime du plus haut niveau du plan Vigie Pirate, est que cela se reproduise. Il faut être lucide. Il faut être vigilant. Il faut être solidaire. Il faut être clair. Nul n’a le droit de tuer son frère. Pour rappeler les vertus de la laïcité qui n’est pas « que » neutralité mais règle de vie et garantie – justement – pour nos croyances privées, de la République qui n’est pas « que » tolérance mais force, aspiration, devoir, j’ai demandé aux services municipaux sous l’égide de Patrice Caumont de réfléchir à des actions sectorielles.
Le second danger serait de confondre ces trois assassins, embrigadés dans une secte meurtrière, après l’avoir été dans la délinquance et, pour l’un d’entre eux, dans la pédo-pornographie, avec des millions de gens paisibles, nos voisins, nos amis, nos agents et, pour certains, mes collègues, avec une religion qui a sa beauté, ses particularités et ses qualités. En vertu de cela, il faut, selon moi qui ne croit pas, se garder de parler trop rapidement de guerre, ni choc de civilisations. Il ne faut pas oublier tout ce que la culture arabo musulmane a apporté au monde occidental et combien, pour de bonnes ou de mauvaises raisons, y compris entre 1830 et 1962, y compris par l’immigration, la société française qui est une société d’intégration s’est ouverte à des femmes et à des hommes, à leurs enfants nés français, qui en sont membres à part entière, singulièrement ici, et qui, en faisant leur vie, ont édifié la nôtre.

A Val-de-Reuil, je ne renoncerai pas à faire confiance. Je ne renoncerai pas à délivrer un permis de construire à un projet de Mosquée que j’approuve, pour peu qu’il soit aux standards de notre architecture moderne. Cette construction permettra tout simplement à des centaines de Rolivalois, nos concitoyens actifs et mobilisés à nos côtés -lorsqu’il le faut- y compris dans cette période où les repères deviennent incertains, de se réunir dans des conditions dignes. C’est indispensable, pour entendre la voix d’un Imam qui doit veiller, notamment auprès des plus jeunes, car c’est, avec celle de leurs parents, sa responsabilité personnelle, à répandre un Islam à la fois authentique et républicain. Sur ce point, attention, je ne pratiquerai ni l’angélisme, ni l’ amalgame. Moi je suis du côté de Lassana Bathily, de la légion d’honneur et de la France.

Dire cela n’empêche aucunement d’avouer un troisième danger, celui de voir renaître en France l’antisémitisme, cette abjection totale qui puise dans ce qu’il y a de plus absurde et de plus cruel. Qui peut oser partager la démence des nazis, nier la Shoah et choisir le camp de la Gestapo ? Et qu’on ne vienne pas parler pour justifier le refus odieux d’une minute de silence de ce qui se passe à Jérusalem et à Gaza car les Juifs de France sont chez eux dans un pays qui, depuis des siècles, est le leur et auquel ils ont tant donné. C’est une réalité qui ne doit pas être ignorée dans notre lycée qui s’appelle Marc Bloch, notre collège qui se nomme Pierre Mendès France, notre école hommage à Léon Blum. Je le dis d’autant plus fortement qu’il apparaît qu’il n’y a pas eu cent incidents dans les établissements scolaires de l’hexagone au moment du recueillement à la mémoire des victimes des attentats, mais cent par rectorat, ce qui signifie des milliers de cas de mômes qui ne comprennent même pas ce que sont la douleur et la compassion.

Il ne faut pas non plus oublier d’autres conflits dans lesquels la France, avec ses jeunes soldats, expérimentés et dévoués, est engagée au Sahel ni taire les massacres commis par Boko Haram. Il ne faut pas pour autant oublier l’absence de paix au Moyen Orient et le drame palestinien, car la morale civique que nous défendons commande de n’avoir qu’une seule attitude face à l’injustice.

Plus difficile à formuler, même si le Pape François, cet homme qui nous étonne tous les jours et qui vaut mieux que son prédécesseur, en a dit un mot. Il est complexe de vouloir d’un unanimisme paradoxal qui exigerait que l’expression de toutes les opinions soient libres, mais qui s’imaginerait également que leur formulation ne choque personne, que non seulement nous soyons « tous Charlie », mais que nous imposions que chacun le soit sans possibilité de choix. Je ne fais pas allusion au pantin millionnaire Dieudonné qui fait la politique de Mme Le Pen, ni à la foule anti-française manipulée à Niamey ou au Pakistan, mais à ceux qui, à côté de vous, jusque dans cette salle, vous disent qu’il est parfois dur de voir traité en dérision ce qui est, pour eux, le plus précieux et le plus sacré. Il y a encore beaucoup d’explications à donner, beaucoup de discussions à avoir sans être péremptoire pour que nous vivions ensemble.

Enfin, je ne veux pas voir la France, notre pays, l’Europe qui reste notre avenir se radicaliser entre fanatiques embrigadés par des sectes, d’un côté, et extrémistes arriérés, de l’autre, surfant stupidement sur les peurs, les angoisses, les colères nées de ces crimes pour développer leur petit commerce de la haine ordinaire. C’est un risque à la veille de deux élections importantes. De ce point de vue nous aurons tous, en mars et en décembre, une responsabilité politique dans le choix de nos mots, de nos actions, de notre vote.

Avec le conseil municipal de Val-de-Reuil, à notre très modeste échelle, nous avons – avec vous – une mission qui est de préserver un territoire où 15.000 personnes nous font confiance. Je dis toujours que notre Ville est un petit paradis en raison de la concorde, de l’harmonie, du calme qui règnent dans nos rues, dans nos associations, dans nos écoles. Continuons tous ensemble. Ne devenons pas un petit paradis perdu. Les incendies se sont éteints qui trahissaient un mal-être. Les tags se sont effacés qui portaient un message de haine. Pour moi un habitant de ma ville ne se caractérise pas parce qu’il est propriétaire ou locataire, célibataire ou à la tête d’une large famille, salarié, agent public, rentier ou chômeur. Il n’est pas blanc, noir, chinois, jeune ou vieux, proche ou pas de la mosquée ou de l’église, de sexe féminin ou masculin. Il ne se distingue pas parce qu’il serait nouvellement arrivé ou premier résident. Je ne calcule pas le nombre de kilomètres qui le séparent de la Ville où il est né, Paris, Taza, Dakar, Rouen, Erbil, Phnom-Penh, Caen, Alger, Brazza, Marseille, Ho Chi Minh Ville, Tizi-Ouzou ou Kinshasa, ce qui serait une discrimination particulièrement imbécile. Il est rolivalois. Il n’y a ici qu’une seule communauté fondée, dans la diversité, sur une seule identité.

C’est cette communauté qui s’est recueillie autour de deux hommes qui nous ont quittés en 2014. Je sais que nous ayons tous une pensée pour eux. Notre ami et collègue Daniel Moreau, d’abord, parti si brutalement. A l’aube de sa retraite, après avoir travaillé chez Matra, EADS, Cassidian, il voulait donner son temps à ceux qui n’ont pas d’emplois et, après s’être lancé dans l’arène de la campagne avec sa probité qui lui faisait s’indigner de telle ou telle attaque, il apportait dans notre maison sa gentillesse, sa sérénité et son dynamisme. Nous construisons, dans le respect de son souvenir, ce qu’il avait commencé de bâtir.

Gérard Thurnauer, « Thurno », également, jeune homme de 88 ans, architecte, urbaniste, environnementaliste avant l’heure qui a fondé notre Ville et qui, pendant un demi-siècle, l’a toujours défendue avec ses utopies et ses acquis, ses balbutiements et ses achèvements. Comme au premier jour, il y croyait dur comme fer et nous apportait à chaque échéance son soutien, son appui, voyant dans nos efforts, dans notre renouveau, non pas une contradiction avec son œuvre, le prolongement de son propre dessein. Avec Jean-Paul Lacaze, il a rejoint Jeanne et Michel Doucet…

Ils seraient heureux de voir aujourd’hui, je le crois, nos projets, ces grandes directions, ces orientations que nous voulons donner à la plus jeune commune de France pour qu’elle se développe et apporte davantage à ses enfants. Ce que je dis à cet instant n’est pas éloigné de ce par quoi j’ai commencé. Comme elle était celle de Raymond Aron, selon ce que l’on apprenait de lui à la Fac, ma conviction politique est que seule une humanité heureuse peut tourner le dos à la violence qu’elle soit criminelle ou sociale, collective ou individuelle, qu’on ne peut négliger ou mépriser les onze millions de Français qui vivent dans des quartiers de grande précarité, que la solidarité nationale et locale, c’est à dire de l’argent mieux réparti, mieux partagé, doit briser les ghettos et créer l’unité. C’est en ce sens que le Premier Ministre a parlé d’apartheid ou de relégation.

Aussi est-ce, une fois encore, le but que nous avons assigné au programme municipal de ce troisième mandat. Il est déjà prêt et nous l’avons défendu en mars. Il nous conduira ensemble à la veille de 2020. Il est mis en œuvre par une équipe jeune, sympathique, renouvelée, présente, exigeante, cohérente, diverse et paritaire avec qui j’ai un grand plaisir à travailler. Grace, Nabil, Jeanne, Ousmane, Olivier, Mohamed, Benoît, vous êtes notre relève pour demain. De ce point de vue, sans même évoquer l’aide extraordinaire que m’apporte notre première adjointe Catherine Duvallet, j’ai énormément de chance.

Lors de l’élection, il y a moins d’un an, cette dynamique et notre cohésion, ont été des atouts. Dans une conjoncture nationale difficile pour la formation que je représente, en dépit du renouveau de l’opposition dans l’Eure qui, derrière son leader, installe un système qui fait, parfois, froid dans le dos et des équipes qui peuvent prêter à sourire, ce qui n’est pas une insulte, malgré le score du Front National aux européennes qui, localement encore plus que dans l’hexagone, m’a horrifié, notre sérieux et notre ambition pour la Ville ont convaincu, dès le premier tour, deux électeurs sur trois. Même le quarteron habituel de mécontents, d’incompétents, de dissidents, qu’on trouve partout dès que les choses vont mieux, ne m’a pas empêché d’être, parmi ceux qui partagent mon engagement militant, le maire le mieux réélu de notre région. Je veux en remercier une fois encore et de tout cœur les rolivalois qui, sans aucune exception, qu’ils m’aient soutenu ou pas, peuvent compter sur moi. Sans eux, je ne serai pas là où je suis avec mon enthousiasme, mon énergie et mon envie.

C’est ce qui explique qu’aux prochaines élections départementales, je soutiendrai évidemment Janick Léger, qui a tant fait pour notre Ville, pour l’éducation, pour l’action sociale, pour le développement, et Jean-Jacques Coquelet en qui j’ai entièrement confiance et qui tient les finances de la Ville. Avec cette femme et cet homme, j’ait tant de choses en partage. Je sais qu’ils travailleront au bien commun. Je voterai pour eux, tout comme j’aurais voté Richard Jacquet à Alizay ou Acquigny, Leslie Cléret à Louviers ou Vironvay.

J’ai noté une légère difficulté puisque, pour une candidature de témoignage, vouée à l’échec, comme celle de Jean-Pierre Perrault, le président du conseil des sages voici six ans, une autre de mes adjointes se présente contre eux. C’est une erreur et un handicap pour notre Ville. Néanmoins c’est une jeune femme élue que je respecte et que tous ses collègues apprécient. Je ne l’approuve pas. Pourtant, contrairement à ce qui ce serait passé dans bien d’autres contrées, je ne la sanctionnerai pas. Nous avons besoin d’unité au service du progrès et le Front de Gauche y a toute sa place.

«10 priorités»

Avec mon équipe, je mettrais donc en œuvre dix priorités :

1) La plus importante est le renouvellement urbain à travers le PNRU2.
D’une certaine façon, nous pourrions presque considérer que nous avons rempli notre contrat dès lors que nous l’avons obtenu. Un millier de communes et de quartiers avaient fait acte de candidature. Grâce à notre travail, à celui de Fabrice Barbe, aux réunions de quartiers, aux diagnostics en marchant de Bernard Cancalon, Val-de-Reuil a été retenu à la mi-décembre, parmi les 200 sites à « enjeu national » qui vont bénéficier de ce dispositif. Certes le Président de la République nous l’avait promis, mais ce n’était pas dans la poche. La concurrence a été terrible. Mais, comme Myriam El Khomri, Secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville, s’est rendu, le mercredi 7 janvier, dans notre « cité contemporaine » a pu le constater, les progrès réels que nous avons accomplis lors des deux premières opérations de rénovation urbaine (ORU, puis ANRU), étaient réels. Avec un peu plus de 100 millions d’Euros, nous avons pu changer notre Ville.

Il faut jeter maintenant les bases des quatre étapes du nouveau plan de rénovation : 1) désigner une équipe de maîtrise d’œuvre et un comité de pilotage en bonne entente avec la Case sans retomber dans les errements passés, ni voir comme les fameux carabiniers telle ou telle qui doit encore faire ses preuves, s’autoproclamer sans légitimité particulière, sans compétence particulière chargée de ce dossier 2) envisager ce que pourra être l’enveloppe dévolue à Val-de-Reuil, enveloppe qui avait été estimée entre 35 et 50 millions d’euros. 3) interroger les partenaires publics (Caisse des Dépôts, CAF, etc), les collectivités locales (agglomération, département, région) et bailleurs sociaux sur ce que pourra être la répartition du budget nécessaire et leur niveau d’engagement. 4) définir une liste d’opérations prioritaires.

Parmi ces dernières, la municipalité souhaite naturellement inclure les 150 logements du Quartier du Mail, dont la rénovation par Eure Habitat a été évaluée à une dizaine de millions d’Euros et qui auraient dû figurer parmi les deux premières vagues de réhabilitation dès 2001, s’ils n’avaient été hors des limites administratives d’intervention de l’ANRU, la copropriété dégradée de la Garancière sur la Grosse Borne, les interstices des plans précédents et je pense notamment aux rues Payse et Bonvoisin, la transformation du « Théâtre des chalands » en « Maison des chalands » réservée aux jeunes et aux associations, les friches urbaines que constitue le site de l’ancienne ESITPA, ainsi que l’accompagnement du quartier de la Gare et de celui de l’Ilot 14. Tous ces projets seront aidés par la baisse de la TVA à 5,5% sur les constructions de la Ville Nouvelle et son classement en zone B2 au titre de la Loi Duflot qui font déjà revenir les promoteurs.

Deuxième objectif essentiel, le développement du commerce.
Nous avons pour cela de très nombreux projets aidés par la disparition d’une partie de la fiscalité sur ces activités que permet le classement d’une partie de notre territoire en quartier de la politique de la Ville. Des cases commerciales se construisent donc partout : a) sur la Voie Blanche au rez-de-chaussée de l’immeuble signal, b) avec Merzhad Korangi qui veut doubler la superficie du petit centre commercial de la Trésorerie devant le lycée, c) aux Clouets qui continuent de se développer, d) au point commerce de la Gare pour lequel nous avons des candidats, e) dans un immeuble de 18 logements qui abritera aussi une clinique vétérinaire et quelques cases à la place de l’ancienne maison du directeur de l’EPV au croisement des Falaises et de la voie Blanche, mais notre principale projet demeure l’ilot 14 qui doit s’entendre de la Galerie Vivaldi à Rue Courtine.

Pour offrir aux rolivalois et à leurs voisins, les commerces dont ils ont besoin, ce terrain en centre ville, dont nous ne sommes devenus propriétaires qu’en 2012, a fait l’objet d’une compétition. Depuis trois mois, nous avons accompagné deux équipes, l’une menée par Carrefour, l’autre par Immochan, qui nous ont présenté deux projets qui renforceront l’attractivité de notre Ville. Nous touchons au bout. D’ici un mois, nous aurons choisi celui qui sera l’opérateur de ces 10.000m2  de commerces, des ces 450 places de parking et de ces 120 logements, environ, dont le chantier commencera en 2016. Cela changera la donne.

Troisième objectif : développer le logement.
Nous le savons depuis des années. Pour des raisons fiscales, budgétaires et sociales, l’équilibre démographique de la ville se situe à 20 000 habitants et il nous faut après être passé de 93% à 63% de logements sociaux, continuer de bâtir les conditions d’un parcours résidentiel et de la mixité sociale pour les habitants. Il fait donc construire à Val-de-Reuil. C’était une tâche ingrate jusqu’en 2001. La ville avait mauvaise réputation et présentait un « visage urbain » peu avenant.

Depuis les choses sont devenues plus faciles. 700 logements ont été construits au cours des 10 dernières années. 500 autres devraient sortir de terre avant cinq ans. Pour ne prendre que quelques exemples, le lotissement de la SECOMILE sera fini dans quelques semaines ; l’éco-quartier et ses  98 logements sont en chantier en nous efforçant de protéger les habitants de ses nuisances. Demain, si les fouilles archéologiques qui vont nous coûter 200.000 euros ne font pas apparaître les restes d’un homme préhistorique muni de l’ancêtre d’un sac Vuitton, comme au Cavé, voici quatre ans, 60 villas à proximité du Parc des sports et 50 maisons de ville, près de la gare, devraient également voir le jour.

Quatrième objectif, aménager notre Ville et continuer d’en remodeler le périmètre le long d’un axe est/ouest par la reconquête des rives de l’Eure auxquelles nous tournions le dos.
Réaliser ce rééquilibrage et oublier le développement nord/sud qui prévalait avant 2000 exige la construction d’un nouveau quartier à l’Est de la ville, à l’image de celui que nous continuons d’édifier autour du lycée. Pour cela nous avons des atouts, le nouveau visage de la gare a déjà séduit Spie Batignoles. Plus accueillante, plus moderne, plus accessible avec ses ascenseurs, sa passerelle rénovée -j’en aurais préféré une neuve mais à plus d’un million d’euros l’unité, je me suis fait une raison car, contrairement à ce qui se passe pour la gare de Bernay, nous payons déjà plus que notre écot- son parking de 463 places de parking, livré fin 2015, la firme de BTP veut y bâtir 4 bâtiments de bureaux. Ils seront le cœur d’un quartier numérique de 6.000m2 :
–    entouré de nouveaux logements,
–    organisé autour du centre technique municipal, du petit complexe de jeux Toukyland, de la future salle de futsal (je félicite d’ailleurs l’ASVVP pour ses remarquables résultats) et du théâtre de l’Arsenal, car il faut des équipements pour qu’il y ait de la vie.
–    aéré par les deux grands parcs de promenade écologiques qui vont être aménagés à proximité, l’un par la SILOGE et la région, l’autre par CEMEX non loin de la prison en contrepartie de l’extraction de granulats.

Nous mériterions la quatrième fleur que MM Aurières, Duconseille et Prestot se battent pour nous faire avoir, si  cette qualité de notre cadre de vie était un tant soit peu compatible avec la construction d’une autoroute qui défigurerait nos paysages. Je déplore donc que la Ministre en charge de l’environnement en ait accepté son démarrage. Je veux croire sur ce dossier à la parle de Dominique Sorain et René Bidal, nos Préfets qui ont toujours défendu nos causes. Sans cela il faudra en tirer toutes les conséquences… Enfin, en termes d’aménagement, surtout depuis qu’elle est refaite, la Rue Grande vers laquelle reviennent un ou deux commerçants reste pour nous une immense préoccupation.

Cinquième objectif : la modernisation  par le savoir.
Cette volonté est traduite à travers trois chantiers essentiels. Celui du Théâtre et, hier soir, mon collègue de la Cour des comptes, Fabrice Bakhouche, directeur de cabinet de Fleur Pellerin, me disait comme Myriam El Khomry nous l’a rappelé que notre théâtre est un outil essentiel pour la diffusion des idées et la démocratisation de la culture. Si nous faisons un outil d’ouverture, il sera subventionné. Au nouveau directeur qu’un concours retiendra à la fin du mois d’entendre cet appel.

Deuxième front de la modernisation, le déploiement du réseau fibre optique dans lequel, la ville s’est engagée, dès 2011. Au-delà de la performance technique de la SOGIRE et de la Spie, au-delà du progrès technologique que cela apportera, plus que les 24 kilomètres de fibre installés, ce qu’il faut retenir ce sont les usages que ce réseau va permettre et l’attractivité que cela va donner à notre commune. Demain, chaque famille, chez elle, sera connectée et la commune réfléchit à une offre d’internet sociale qui leur sera proposée.

Dernière bataille, celle des écoles, bastion de la laïcité que font vivre les associations de parents d’élèves comme celle de Louise Michel, de Léon Blum, les centres de loisirs comme celui des dominos et son extraordinaire fête à laquelle j’ai assisté, ou auxquelles a tant donné Geneviève André. La meilleure arme pour faire reculer la bêtise c’est le savoir et il a besoin d’être dopé avec les moyens que les jeux vidéos, les consoles, les mobiles développent pour le concurrencer. Nous continuerons de booster PMF en tant que collège numérique, d’équiper les écoles de tablettes, et dans 6 semaines, l’ensemble des écoles de la Ville, des collèges et notre lycée bénéficieront du très haut débit.

Sixième axe, l’accroissement de la sécurité.
Nous avons déjà des résultats, moins 50% de faits constatés depuis 2008, mais augmenter encore la sécurité de nos concitoyens passe par la mise en place de 4 nouvelles mesures.

Premièrement, il faut pour la sécurité routière construire le rond point des sablons autour de l’œuvre de Zimmerman, de trottoirs, de pistes cyclables.

La seconde consiste à ouvrir avec Dominique Lego le nouveau poste de police municipale sur la dalle à proximité de la médiathèque. Le chantier a commencé il y a plus d’un an. Il est interminable. Il va se terminer. Parce que nous avons souhaité un lieu accueillant, chaleureux où les plaignants, les usagers, les fonctionnaires se sentent protégées, nous avons choisi, pour la façade, avec l’architecte Emmanuelle Lego, un procédé et un matériau le corian qui est une première mondiale. C’est un hasard et nous ne le souhaitions pas. Parce que l’architecte a du talent, parce que Dupont de Nemours, le fournisseur, s’investit pour que ce projet aboutisse, parce de nombreux bureaux d’études nous accompagnent, avant l’été, nos policiers municipaux, pourront s’y installer.

Troisième décision,  l’installation de la  vidéo-vigilance sur la voie publique sera poursuivie. La ville compte actuellement une trentaine de caméras. Elle en comptera 12 supplémentaires à la fin de l’année.

Quatrièmement, un nouvel policier municipal sera recruté en remplacement de M. Avollé à qui, comme à d’autres agents essentiels, comme Marie-Joëlle Bogaczyk.

En plus de ces mesures fortes, des actions sont mises en place en faveur des jeunes identifiés comme personnes fragiles (car en décrochage scolaire et pour certains connus des services de police). La veille éducative s’accompagnera d’actions d’aide à la parentalité, de la mise en œuvre de la procédure de rappel à la loi dès le prochain conseil, de la création d’un conseil pour les droits et les devoirs de la famille. Enfin le directeur de la sécurité publique m’a convié à une réunion de travail sur les conséquences locales des événements que nous avons connus à laquelle je me rendrai.

Le maintien des grands équilibres économiques est un but qui sera poursuivi. Nous allons continuer de contenir la dette déjà divisée par deux et, aujourd’hui, moins élevée que celle de Louviers. Je dois d’ailleurs rendre hommage à François Merle, devenu breton, à Sylvain Lecornet, devenu languedocien pour le soin avec lequel, grâce à Marie-Claude Marien, ils ont veillé sur nos finances. Une information récente a illustré les qualités de cette équipe. Notre prêt en franc suisse aurait fait exploser notre trésorerie s’il avait été indexé sur l’Euro. Il l’est sur le dollar. Un vert et un médecin, cela vaut tous les banquiers. Dès lors, il n’y aura pas d’augmentation des impôts pour la quinzième année consécutive. Nous développerons un fort investissement pour maintenir l’activité et le dynamisme. Mais nous accentuerons également les économies auxquelles la baisse des dotations nous oblige. Cela passera par des commandes passes au peigne fin (nous versons chaque année 3 millions d’Euros à Id Verde, Cofely, Spie, ODS et Eurest), des délais de carence, des non remplacements car chaque mois nous faisons entrer 1,8 M, mais nous en reversons 1 à nos 400 agents.

De ce point de vue là, j’insisterai une fois encore sur les charges de centralité que nous assumons au profit de nos voisins. Les frais liés à l’utilisation de nos équipements culturels (le SIEM) ou  sportifs (le stade, la piscine), aux centres sociaux, aux entreprises, sont entièrement supportés par la commune alors même qu’ils bénéficient aux habitants de toute l’agglomération. Dans le contexte financier que nous connaissons, cet effort doit être bien mesuré alors même que nous allons librement donner une partie de nos recettes foncières à l’agglomération.

L’amélioration de la qualité et de l’accessibilité des services publics est un huitième objectif.
Des services ont été récemment rénovés pour améliorer l’accueil des usagers. C’est le cas du CCAS cher à Maryline Niaux, Yvette Rebours et à Pascale Samson, qui reçoit 18.000 usagers, et du CMPP, l’objectif étant de recevoir un public souvent démuni, en difficulté, dans des conditions dignes. C’est aussi le cas de la piscine dont la rénovation des bassins, des vestiaires et du hall d’accueil s’accompagne de l’informatisation du système d’encaissement. Le service public, c’est la propriété de ceux qui n’en ont pas et il faut encore l’améliorer comme le dira un petit livret d’accueil des habitants de la Ville.

Dans les prochains jours, un portail numérique famille sera mis en place et permettra aux usagers de réaliser de nombreuses démarches comme l’inscription des enfants en centre de loisirs de payer leurs factures par internet, ou de consulter un dossier en ligne. Notre chaine comptable sera elle aussi entièrement dématérialisée.

Enfin, avec le préfet retenu par la période réserve qui commence avant les élections, mais avec lequel nous avons travaillé tout lundi, nous allons mettre en œuvre la maison des services publics promise par Bernard Cazeneuve et inscrite au contrat d’agglomération.

Avant dernière cible, le dynamisme économique.
Il est le fait des partenaires privés. Je vois que nous sommes devenus, devant Evreux, le pôle économique de l’Eure le plus dynamique et notre vitalité attire un nombre croissant d’entreprises. Il y en a désormais 600 à Val-de-Reuil, réparties au sein de 7 parcs d’activités, dans un bassin d’emploi de 10 000 salariés. Nous construisons depuis une décennie chaque année en moyenne de 29 000m² de nouveaux locaux construits par an. Nous avons la chance d’abriter de grands leaders comme Jansen qui nous a donné cette année à Val-de-Reuil le meilleur chercheur européen avec Jérôme Guillemont pour ses travaux sur la tuberculose comme Sanofi qui va installer un important fournisseur à côté de lui. Mais nous voyons d’autres acteurs comme Airbus Cassidian ne pas toujours jouer le jeu et trainer à conclure avec un repreneur pour pourrir la situation, laisser les meilleurs éléments par précaution quitter l’entreprise et les autres se désespérer. Ce n’est pas normal et j’en ai alerté une fois de plus Emmanuel Macron.

Le développement économique, c’est aussi l’agglomération et Jean-Marc Moglia. De bonnes choses sont en train d’être faites. L’Hôtel d’agglomération a été repris par Ternet, même si je regrette toujours que le conseil communautaire ait migré, malgré tous les accords, vers Louviers. La voie de l’Orée devrait être prolongée jusqu’au stade et elle deviendra notre voie sacrée. Une crèche d’entreprise va être construire route de Maigrement ce qui tombe bien car notre fécondité est en berne, comme me le reproche, sans que je me sente vraiment concerné, Noëlle Boudart. Il ne vous reste plus cher Bernard Leroy qu’à reprendre le superbe hôtel d’entreprises des quatre soleils qui se remplit rue du Pas des Heures.

Enfin le développement économique, c’est d’abord et avant tout la région et je suis heureux que nous travaillions ensemble, moi qui en suis le Vice-président aux finances, et en bonne intelligence sur une énorme opportunité.

Enfin, et ce sera la dernière de nos actions, la bataille de l’emploi est la résultante ou le socle de toutes les autres.
Le fléau du chômage touche 1600 rolivalois soit 10% de la population locale et bien 25% de la population active. Qui pourrait vivre avec un tel taux ? Nous avons donc lancé un plan concret avec Géraldine Deliencourt et Mohamed Fliou pour relancer l’employabilité de la Ville. En décidant de dédier 3 équivalents temps plein à la mission d’accompagnement des demandeurs d’emploi. En organisant le 6 octobre dernier, les « Etats généraux de l’emploi », réunion de travail au cours de laquelle les acteurs de l’emploi, pôle emploi, mission locale, les agences d’intérim mais aussi les entreprises locales ont apporté des solutions qui permettraient aux rolivalois d’accéder aux emplois locaux. En nous inscrivant dans le programme des emplois d’avenir et en facilitant l’insertion professionnelle durable des  jeunes sans diplôme ou peu diplômés -32 à ce jour- notamment par la formation.  En demandant aux entreprises de nous communiquer leurs effectifs de salariés habitant Val-de-Reuil, l’objectif étant de les inciter à recruter davantage de rolivalois.  Enfin, en organisant un forum des métiers chaque année -le premier se tiendra le 21 avril- en faveur des lycéens et demandeurs d’emploi.

C’est ainsi que tiendra à Val-de-Reuil le lien social que Anne-Marie Chamouma fait vivre à chaque Jumelage, Michèle Combes par l’association Vivre ensemble et les repas partage ou la maison des mots, Nabil Ghoul par l’excellence de ses initiatives pour les marchés nocturnes et artisanaux, avec le Noël de la solidarité, les puces motos de Patrick Huon, le marché de Noël, l’écran géant de la coupe du Monde, Cin’été, qui vit surtout et enfin grâce à la communauté des amis de Val-de-Reuil que je remercie car ils sont réunis ce soir ici… L’unité nationale, c’est vous et votre cœur bat ce soir pour nous. Restons groupés. Demain, les illuminations de fin d’année s’éteindront Avenue des Falaises. Bonne année à vous, belle année à vous et à ceux que vous aimez.

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Première étape du PNRU2 : Val-de-Reuil reçoit la Ministre en charge de la Politique de la Ville

Val-de-Reuil a été retenue parmi les 200 sites à « enjeu national » qui vont bénéficier du Nouveau Plan National de Rénovation Urbaine

Accueil républicain devant la mairie par M. Marc-Antoine Jamet, Maire de Val-de-Reuil, M. René Bidal, Préfet de l’Eure, M. Jean Louis Destans, Président du Conseil Général de l’Eure, Mme Janick Léger Conseillère générale du canton de Val-de-Reuil et la Municipalité
Accueil républicain devant la mairie par M. Marc-Antoine Jamet, Maire de Val-de-Reuil, M. René Bidal, Préfet de l’Eure, M. Jean Louis Destans, Président du Conseil Général de l’Eure, Mme Janick Léger Conseillère générale du canton de Val-de-Reuil et la Municipalité

Parmi ses premiers déplacements organisés dans cette perspective, Mme Myriam El Khomri, Secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville, a décidé de se rendre mercredi 7 janvier dans l’Eure et de visiter la plus jeune commune de France afin d’y constater les progrès accomplis lors des deux premières opérations de rénovation urbaine (ORU, puis ANRU), dont, pour un peu plus de 100 millions d’euros, a bénéficié la « cité contemporaine ».

Le programme de travail, dont cette visite devait marquer la première étape, a été également tourné vers l’avenir. Il a jeté les bases des quatre étapes essentielles au démarrage rapide de l’opération rolivaloise : 1) désigner une équipe de maîtrise d’ouvrage et un comité de pilotage. 2) envisager ce que pourra être l’enveloppe dévolue à Val-de-Reuil, enveloppe qui avait été estimée entre 35 et 50 millions d’euros. 3) interroger les partenaires publics (Caisse des Dépôts, CAF, etc.), les collectivités locales (Agglomération, Département, Région) et bailleurs sociaux sur ce que pourra être la répartition du budget nécessaire et leur niveau d’engagement. 4) définir une liste d’opérations prioritaires.

Visite du quartier du Mail
Visite du quartier du Mail
Quartier du Mail (suite) : Présentation cour des Mousquetaires du projet de restructuration par Eure-Habitat
Quartier du Mail (suite) : Présentation cour des Mousquetaires du projet de restructuration par Eure-Habitat

Au titre de ces dernières, la municipalité souhaite naturellement inclure les 150 logements du Quartier du Mail, dont la rénovation a été évaluée à une dizaine de millions d’euros et qui auraient dû figurer parmi les deux premières vagues de réhabilitation entamées dès 2001, s’ils n’avaient été hors des limites administratives d’intervention de l’ANRU, la copropriété dégradée de la Garancière sur la Grosse Borne, la Maison des services publics actuellement étudiée en collaboration avec la Préfecture de L’Eure ainsi que Bernard Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur, s’y était engagé, le centre commercial de l’îlot 14, entre Avenue des Falaises et Route de la Voie Blanche, pour lequel les deux équipes finalistes présenteront en mairie le lundi 12 janvier un projet déjà aidé par la baisse de la TVA à 5,5% sur les constructions de la Ville Nouvelle, son intégration dans le contrat d’agglomération Seine-Eure et son classement en zone B2 au titre de la Loi Dufflot.

Présentation par le Maire de Val-de-Reuil des opérations de l’ANRU dans les locaux du nouvel Hôtel d’Entreprises des 4 Soleils
Présentation par le Maire de Val-de-Reuil des opérations de l’ANRU dans les locaux du nouvel Hôtel d’Entreprises des 4 Soleils
Les photos de Sylvain Bachelot phtographe ©
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Jamais deux sans trois : Val-de-Reuil parmi les 200 quartiers prioritaires du nouveau programme national de renouvellement urbain !

Il est des tournants qu’une Ville doit savoir prendre, qu’elle ne peut pas manquer qu’elle n’a pas le droit de rater. Par trois fois en quinze ans seulement, le destin, la place, l’avenir de Val-de-Reuil, se seront joués autour du dossier de son renouvellement urbain.

En 2001, la plus jeune commune de France se relève à peine d’une situation financière dramatique qui lui fait cumuler une dette colossale, une fiscalité brutalement et massivement augmentée à la demande conjointe du préfet et de la chambre régionale des comptes, une adhésion à Seine-Eure, qui n’est alors qu’une communauté de communes, marquée par la cession à l’établissement public nouvellement créé et en position de force de l’ensemble de ses terrains disponibles et jusqu’à l’instruction des permis de construire. L’inscription de la dernière-née des Villes Nouvelles parmi les premières opérations de renouvellement urbain, décision fondamentale prise par Claude Bartolone, va desserrer l’étau qui enserre Val-de-Reuil en lui redonnant une capacité d’investissement, et en la dotant de trente millions d’Euros, de procéder aux aménagements, aux réparations, aux améliorations que ses habitants exigeaient.

En 2005, sélectionnée une fois encore, dès les premiers jours de son existence, par l’agence nationale de rénovation urbaine, l’ANRU, Val-de-Reuil, avec l’aide  du département, grâce à Jean Louis Destans toujours présent, de la région avec Alain Le Vern, puis Nicolas Mayer-Rossignol, fidèles entre les fidèles,  des Préfets, deus ex machina de ce miracle, Bernard Fragneau, Jacques Laisné,  Richard Samuel, Fabienne Buccio, Dominique Sorain, René Bidal, mais aussi de ses partenaires et de ses bailleurs, je songe à IBS, à Eure Habitat, à la Siloge, va prendre un nouvel essor. Il s’agit pour la Ville de redonner confiance aux milieux économiques, aux promoteurs et aux autorités administratives afin de relancer l’activité sur les parcs industriels à son profit comme à celui de ses voisines, de compenser un contrat d’agglomération plus que chiche à son égard et d’entamer, enfin, sa modernisation en utilisant au mieux les 100 millions d’euros que lui accorde alors Jean-Louis Borloo, Ministre de la Ville. Equipements publics (commissariat, collège Alphonse Allais, jardin sportif, théâtre, etc…), espaces publics (route des Falaises, dalle piétonne, place des Quatre Saisons, etc), habitat (déconstruction, réhabilitation, construction) qui verra 3.000 logements résidentialisés et réhabilités, une centaine disparaître et 500 être construits, cadre de vie et environnement (énergie solaire, chauffage au gaz, parkings, caméras de vidéo-vigilance, fibre numérique), une centaine d’actions urbaines, prolongées par l’effet multiplicateur de leur dynamique, vont accompagner la renaissance économique et démographique de Val-de-Reuil.

En 2014, cependant, la question se posait de voir la “cité contemporaine” rejoindre les agglomérations retenues pour le PNRU2, Plan National de Renouvellement Urbain de 2ème génération doté de 5 milliards d’Euros. Rien n’était sûr. La Ville était plus petite que les autres candidates. Leur liste est sur ce point éloquente. Peu de dossiers devaient être sélectionnés dans l’ouest français, ainsi que le démontre également la carte des villes retenues. L’Eure n’était pas la cible choisie par les concepteurs du plan. Alors que la Commune connaît encore de vraies difficultés et notamment le drame du chômage, certains disaient que la situation de Val-de-Reuil s’était déjà considérablement améliorée en termes d’implantations d’entreprises, de qualité du paysage, de sécurité garantie. Plus de la moitié des crédits étaient fléchés vers l’Ile-de-France et ses banlieues en difficulté : PACA soumis à la violence, la périphérie de la métropole lilloise, les bassins industriels de l’Est du pays confrontés à l’agonie de la sidérurgie et du charbon, les DOM-TOM oubliés des deux premières campagnes. On prédisait à la Ville qu’elle ne serait retenue, au mieux, que parmi les plans régionaux beaucoup plus limités, beaucoup moins dotés.

La sélection de Val-de-Reuil n’est donc que plus méritante et plus heureuse. Comment s’est-elle faite alors que Vernon, les Andelys et Louviers n’y sont pas, alors que Evreux-Nétreville profite de la porte ouverte par sa cadette de Gauche ? Sur trois arguments.

Sérieuse, solide et solidaire, Val-de-Reuil a joué le jeu qui lui était proposé, respecté les règles, privilégié l’efficacité et cela méritait récompense. Le parcours a été accompli tel qu’il avait été balisé par les architectes conseils de la Ville au premier rang desquels Philippe Vignaud. La maquette de l’ANRU a été scrupuleusement suivie ainsi qu’elle avait été définie avec l’agence jusqu’à la construction du théâtre devenue indispensable.

Le budget municipal a su donner la priorité aux opérations labellisées ORU quitte à retarder d’autres réalisations sans doute plus gratifiantes pour des élus, mais moins porteuses de subventions, moins indispensables. Lorsque des collectivités se sont montrées défaillantes ou réticentes, la Ville a pris leur relais devenant un des financeurs les plus importants de son propre redressement.

Enfin Val-de-Reuil a toujours accepté les audits, les vérifications, les contrôles de ses tutelles emportant leur confiance, acceptant que, chaque semaine, habitants, bailleurs, agents des services sociaux et techniques de la ville effectuent « un diagnostic en marchant » pour vérifier la bonne marche des chantiers, et réalisant un des cinq plans stratégiques locaux réalisés dans l’hexagone, dispositif créé par l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine (ANRU) et l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSé), pour marquer la fin des travaux du renouvellement. La transparence était au rendez-vous.

Ouverte sur l’extérieur, citée en exemple par l’Agence, offrant la preuve par l’exemple d’une opération maîtrisée, la Ville a pu dans les derniers jours compter sur son réseau d’appuis et d’amis. Le Président de la République, en premier lieu, venu le 5 janvier 2013 inspecter une «opération de renouvellement urbain réussie» n’a pas oublié la promesse qu’il avait faite au maire qui le recevait. Laurent Fabius qui, depuis Grand Quevilly ou au Gouvernement, a toujours apporté à la commune son aide, ses conseils, sa force tranquille et son expérience unique, a mis, comme d’autres de ses collègues, son poids dans la balance

Les ministres de la Ville ont été décisifs :  Patrick Kanner évidemment qui a donné son feu vert, Myriam El Khomry qui annonce déjà sa venue prochaine dans la ville, Jean-Louis Borloo téléphonant et bondissant pour son “bébé rolivalois”, Claude Bartolone agissant et protégeant son action initiale. Combien de rencontres faites avec Fabrice Barbe, Catherine Duvallet, Fadilla Benamara, Jean-Jacques Coquelet, d’antichambres en bureaux parisiens, ont-elles permis de construire ce résultat collectif fondé sur le courage des habitants et la compétence des agents de la Ville ?

Que ferons-nous de cette chance ? Comment utiliserons-nous cet argent ? Vers la croissance, vers l’emploi, vers le développement, vers la modernité. Les immeubles du Mail pourront être refaits. Le prolongement de la dalle jusqu’à la Gare sera permis. La maison des services publics sera  réalisée.  « L’îlot 14 » sera enfin investi par des commerces.

Aujourd’hui Val-de-Reuil a gagné le droit d’envisager son existence avec optimisme pour les six prochaines années. À titre personnel, j’ai l’impression, en ayant réussi à qualifier ma Ville trois fois dans un processus difficile, d’avoir rempli précisément ma tâche, mérité la confiance que les Rolivalois ne m’ont jamais refusée, atteint l’objectif que je m’étais fixé : tout faire pour le bien de ma Ville et de ses habitants. J’en suis très fier. J’ai tenu mes promesses. J’ai rempli mon contrat. Retroussons-nous les manches et travaillons.

Marc-Antoine JAMET

Le courrier de Patrick Kanner, Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports et de Myriam El Khomri, Secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville informant Marc-Antoine Jamet, Maire de Val-de-Reuil, « que le quartier Germe de ville est retenu dans la liste des sites à enjeu national

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Immobilier : investir à Val-de-Reuil, à partir du 1er octobre, c’est encore plus facile et plus avantageux

Après que la Municipalité en a défendu le principe auprès de la Ministre du logement, Val-de-Reuil bénéficie depuis le 1er octobre d’un dispositif de défiscalisation pour l’investissement locatif

Investir à Val-de-Reuil
Investir à Val-de-Reuil

Cet avantage a un nom, très administratif, mais connu des professionnels de l’immobilier : Val-de-Reuil intègre le classement des villes dites « B2 ». Grâce à cette conquête, car c’en est une, tous les propriétaires ou promoteurs investissant à Val-de-Reuil pour ensuite louer leur bien – c’est la condition –, payant à partir de 3 000€ d’impôts par an, pourront bénéficier, pendant 9 ans, d’un crédit d’impôts de 18% du montant de leur investissement locatif.

Pour le propriétaire qui investit, cela facilite le remboursement d’un prêt immobilier, diminue l’apport nécessaire ou accélère la rentabilité de l’investissement. Pour le futur locataire répondant aux conditions de plafond de ressources, cela garantit un logement neuf et de qualité, bâti aux normes environnementales modernes, dont le prix du loyer est plafonné par la loi. Ils ne sont donc pas réservés à une élite. Ce dispositif du Gouvernement permet, sur fonds privés, la création d’un nouveau parc comparable au logement social de qualité.

C’est, au-delà des particuliers, un système où tout le monde gagne : l’Etat qui stimule ainsi la construction de nouveaux logements par les promoteurs privés, les banques qui accordent des prêts plus volontiers, les communes qui attirent les promoteurs et accueillent de nouveaux logements, donc de nouveaux habitants.

A Val-de-Reuil, dans la plus jeune commune de France, l’effet vertueux de ce dispositif sera proportionnellement plus fort et plus rapide que dans beaucoup d’autres communes également retenues, car un grand nombre de terrains y sont disponibles, à des prix plus que compétitifs, y compris en centre-ville ou au bord de l’Eure, ce qui n’est pas le cas dans les communes au foncier plus restreint, au maillage immobilier déjà dense,voire saturé.

Cela permet également d’aller plus loin dans la diversification des logements et des parcours résidentiels. Dans le programme de mandature de la municipalité, était inscrite la construction d’une nouvelle résidence collective susceptible d’accueillir de nouveaux Rolivalois, donc de nouveaux élèves dans nos écoles, de nouveaux bénévoles dans nos associations, de nouveaux chalands pour nos commerces, comme ce fut le cas suite à la construction de la résidence du « Domaine du Val ». Forte de ce dispositif, la Ville peut même espérer reproduire plusieurs fois ce schéma.

Ce classement qui est une récompense est le fruit de l’effort massif de rénovation urbaine mené à Val-de-Reuil. Promoteurs et investisseurs avaient fui et déserté la Ville à la fin des années 1990. Ils sont revenus avec la réussite de l’opération de renouvellement urbain, puisque 1 000 nouveaux logements ont été créés depuis 2001. Aujourd’hui, l’annonce de classement en zone « B2 » est une victoire pour dix ans et plus. C’est peut-être la plus grande depuis la qualification de Val-de-Reuil pour l’ANRU, dans l’attente et l’espoir du Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU). C’est un pas décisif vers les 20 000 habitants. Val-de-Reuil va accélérer encore son développement.
Voir le courrier de Madame la Ministre du Logement, de l’égalité des Territoires et de la Ruralité,Sylvia Pinel.

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A Val-de-Reuil, les primo-accédants à la propriété ne paieront plus que 5,5% de TVA

Depuis le 1er octobre, Val-de-Reuil est intégré dans le dispositif dit « B2 » de la loi de défiscalisation en faveur de l’immobilier locatif qui va permettre aux investisseurs, donc aux familles, qui construiront de nouveaux logements ou de nouvelles maisons à Val-de-Reuil et les loueront, de bénéficier d’importants crédits d’impôts pendant 9 ans

Depuis le 1er octobre, Val-de-Reuil est intégré dans le dispositif dit « B2 » de la loi de défiscalisation en faveur de l'immobilier locatif
Depuis le 1er octobre, Val-de-Reuil est intégré dans le dispositif dit « B2 » de la loi de défiscalisation en faveur de l’immobilier locatif

Aujourd’hui, une seconde bonne nouvelle va encore renforcer l’attractivité de Val-de-Reuil, dynamiser la construction de nouveaux logements sur son territoire et accroitre le nombre de ses habitants. Le Premier Ministre, Manuel Valls, vient en effet d’annoncer la baisse de la TVA à 5,5 % pour les opérations de construction réalisées par les primo-accédants à la propriété dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Val-de-Reuil en bénéficiera. Cette mesure, qui sera applicable sur la totalité de son centre-ville et dans une bande de 300 mètres autour de ce périmètre, va permettre la construction de nombreux logements sur les dizaines d’hectares disponibles entre le lycée et la place des 4 Saisons (Les Coteaux) et sur les bords de l’Eure (Les Noës).

Ce nouveau coup de pouce favorisant l’accession à la propriété des jeunes ménages et des familles, devrait être applicable à partir du 1er janvier prochain. C’est un autre pas franchi par Val-de-Reuil vers son équilibre démographique. L’objectif des 20 000 habitants est plus que jamais d’actualité.

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Projets de rénovation urbaine – 2011

Projets de rénovation urbaine – 2011

 

Dernière revue de projets ANRU à Val-de-Reuil
2001-2011 : dix ans de renouvellement urbain et toujours des projets dans la ville nouvelle

Vendredi 16 septembre aura lieu sur l’esplanade de la Mairie de Val-de-Reuil, à partir de 14h00, la dernière des revues de projets ANRU du cycle de rénovation urbaine lancé il y a 10 ans par Claude Bartolone, Ministre de la Ville, et Marie-Noëlle Lienemann, Ministre du Logement, amplifié par Jean-Louis Borloo, Ministre de la Ville. Cette réunion sera placée sous la présidence de Mme Fabienne Buccio, Préfète de l’Eure, et se tiendra en présence de M. Patrick Gaubert, Président du Haut Conseil à l’Intégration.
Elle sera l’occasion, avec l’ensemble des professionnels et des partenaires du renouvellement urbain, de faire le bilan du processus engagé sur la ville depuis 2001. Rétrospectivement, il est clair qu’il a constitué le principal axe de travail de la municipalité sur cette période. Il s’agit donc de tirer le bilan de la décennie passée, mais aussi d’envisager la décennie à venir.
Car, à cette occasion, comme un signe prometteur, sera lancé le premier comité de pilotage du « plan stratégique local » de Val-de-Reuil, démarche inédite conjointe à l’ANRU et à l’ACSE  et qui vise imaginer la suite à donner au processus de renouvellement urbain. Val-de-Reuil est, parmi les 390 villes à avoir signé une convention ANRU, parmi les 100 villes dont la convention arrive à échéance, l’un des 10 seuls sites retenus pour cette expérimentation. Le comité de pilotage lancé vendredi 16 septembre sera le premier en France. Pour la Ville, pour ses équipes et pour ses habitants, c’est une récompense, celle du travail accompli depuis dix ans, c’est un encouragement, celui à continuer d’y consacrer ses forces et son énergie, c’est un signe, celui qui marque le succès partout reconnu de cette opération difficile, c’est un espoir, celui de l’obtention de nouveaux crédits dans le cadre d’un Programme national de rénovation urbaine de deuxième génération (PNRU 2) qui pourrait être annoncé par le Ministre de la Ville au mois d’octobre.

Qui a financé l’ANRU de Val-de-Reuil ?

Alors que le programme s’achève, c’est une question fondamentale. Les bailleurs sociaux ont financé leurs opérations respectives –essentiellement de la réhabilitation de logements- pour un montant total de 33 millions d’euros, mais c’est l’Agence nationale pour le renouvellement urbain qui s’impose comme le premier financeur de la rénovation urbaine de Val-de-Reuil avec 28,6 millions d’euros. La Ville de Val-de-Reuil vient en deuxième position, à hauteur de 10,8 millions d’euros, puis les collectivités locales partenaires : le Conseil général de l’Eure qui a financé 8,4 millions et la Région Haute-Normandie 4,3 millions d’euros. La Communauté d’agglomération Seine-Eure a financé 5,5, millions d’euros, auxquels s’ajoutent les 1,2 million provenant de l’excédent de l’Etablissement public de la Ville nouvelle. Il faut également comptabiliser, entre autres, les contributions du FEDER (malgré les fonds perdus pendant la brève période où la Ville ne gérait plus le projet) et de la Caisse des dépôts et consignations. Le coût global de l’opération est estimé en fin de convention à 93,4 millions d’euros.
 
Grâce à ces financements, ces dix années ont permis à la ville de se transformer, se recoudre, se moderniser et à ses habitants de se projeter vers l’avenir. Ceux-là se sont vus offrir une deuxième chance qui était aussi une réponse aux quatre objectifs fixés par l’ANRU : réhabiliter les logements et éviter la dégradation sociale, revaloriser l’ensemble urbain et faire de la dalle un espace de convivialité, modifier les équipements publics pour améliorer le cadre de vie, aider les publics en difficulté. Le renouvellement urbain à Val-de-Reuil a ceci de spécifique qu’il a porté, chose rare, sur un centre-ville, qui plus est d’une ville nouvelle. Val-de-Reuil, ville classée parmi les dix villes les plus pauvres de plus de 10 000 habitants, a gagné le droit d’envisager son développement avec optimisme.

Réhabiliter les logements et éviter la dégradation sociale

Avec un taux de réalisation supérieur à 90%, les 53 opérations retenues au titre du renouvellement urbain à Val-de-Reuil ont en effet permis de donner un nouveau visage à la ville. L’effort premier a porté sur le logement : 217 démolitions, 101 constructions de logements neufs, la réhabilitation de 2 035 logements sur les 4 867 existants (soit 40% de l’habitat défini dans le périmètre de l’ANRU sur Val-de-Reuil). Cette dynamique a généré un phénomène d’entrainement puisque 1 124 logements ont eux aussi été réhabilités hors ANRU. Ce sont donc 3 273 logements qui ont été réhabilités en dix ans, soit 67% de l’habitat de la ville.
Au-delà du travail réalisé par les bailleurs sociaux (Eure Habitat, IBS, Siloge, etc.) qui jadis, rappelons-le, avaient déserté la ville, Val-de-Reuil a retrouvé un marché dynamique d’accession à la propriété : 580 logements neufs ont été construits et 1 000 autres sont en projet. La ville tend désormais vers une mixité du logement puisque de 93% de logements sociaux en 2011, cette proportion a été réduite à 62%. Un cercle vertueux s’est ainsi enclenché, que l’on retrouve dans les chiffres d’une démographie en expansion, la plus dynamique des communes de l’Eure.  

Revaloriser l’ensemble urbain et faire de la dalle un espace de convivialité

L’espace public a également bénéficié du renouvellement urbain. 48 200 m² de voirie ont été réhabilités. 40 000 m² d’espaces verts ont été créés et 500 arbres ont été plantés. Un « jardin sportif » a été implanté au cœur de ville, ainsi qu’un nouveau parc, le parc des cerfs-volants.
Le chantier de la dalle fut central. La rue Grande, transformée en promenade paysagère et arborée en est le symbole. Un symbole de tranquillité. De sécurité. De sérénité. La dalle redevient un lieu où l’on se promène. Les meilleurs architectes, Philippe Vignaud, Jean-Jacques Ory, Manuel Guislain et bien d’autres nous y ont aidés.

Modifier les équipements publics pour améliorer le cadre de vie

1 167 logements ont été équipés de l’eau chaude sanitaire solaire et ont également bénéficié d’isolation thermique. Certains sont désormais considérés comme les logements les plus écologiques de l’Eure. Le chauffage au gaz en attendant la fibre optique a fait son apparition. Les paraboles individuelles ont été remplacées par des paraboles collectives. Des parkings sous-terrain ont été rénovés et sécurisés. L’ancien éclairage public, onéreux et peu esthétique, a été remplacé par des candélabres télé-gérés de façon à réduire, de 30%, la consommation énergétique de la ville.
La diversification des services publics a fait l’objet d’une attention prioritaire. Un commissariat de police a été créé, tandis que le centre de secours incendie rejoignait la Ville. Nombre de crèches, écoles, collèges et lycées a été réhabilité. Le collège Alphonse Allais, comme le fut l’école Louise Michel par l’architecte Jean-Michel Wilmotte, fut entièrement reconstruit. Le lycée Marc Bloch, réhabilité par Patrick Mauger, est régulièrement classé 1er lycée du département de l’Eure.
Les espaces culturels ont également profité de ce programme de renouvellement urbain. La création d’une école de musique moderne servant également de lieu d’enregistrement pour les musiciens professionnels et amateurs, tout comme la réhabilitation intégrale de la médiathèque au cœur de la dalle, où les ouvrages sont aujourd’hui gratuits pour l’ensemble des habitants de l’agglomération, en sont des exemples phares.  

Aider les publics en difficulté

La réhabilitation des logements a contribué dans le cadre du renouvellement urbain à l’insertion des habitants et répondu à une demande de logement très forte qui a été accompagnée par les services sociaux de la ville d’une politique de maintien dans les lieux. 6 postes de médiateur ont été créés en emplois-passerelles pour encourager un dialogue entre les habitants et les représentants des institutions et pour développer de nouvelles modalités d’animation et de prévention auprès des jeunes. Des permanences hebdomadaires ont été instaurées pour recevoir les habitants désireux d’obtenir des informations ou d’expliquer leurs éventuels problèmes liés à la durée des travaux. Un programme d’insertion a été mis en œuvre avec la création de 20 emplois sur les chantiers ANRU de la ville.

Toujours des projets pour aujourd’hui et demain : vers un PNRU 2

La ville de Val-de-Reuil a encore de grands chantiers en cours avec, par exemple, son extension vers l’est. Plusieurs projets incarnent ce mouvement dont la construction de l’éco-village des Noës, un projet novateur de 100 logements conçus en basse consommation, zéro énergie et sans aucun impact sur l’effet de serre, avec, entre autres équipements, une nouvelle crèche entièrement écologique. Parce que la ville se prolongera jusqu’à ses pieds, la gare SNCF sera totalement rénovée à l’horizon 2013 et des bureaux autour devraient y être implantés. La première pierre du nouveau centre technique municipal, à proximité de la gare, dessiné par l’architecte américain James Cowey, sera posée à l’automne. Comme le futur théâtre de l’Arsenal, d’une capacité de près de 600 places qui deviendra le premier théâtre de l’Eure, cet équipement marquera l’entrée de la ville dans une nouvelle aire géographique mais aussi, par conséquent, dans une nouvelle ère, tout court.
L’harmonisation des quartiers rénovés et de ceux qui ne le sont pas encore est un objectif fondamental en termes de cohésion. Le quartier du Mail fera ainsi l’objet de toutes les attentions. Construit sur les mêmes principes que le Germe de Ville rénové, confronté aux mêmes problèmes que ce dernier il y a dix ans, avec une population socialement exposée, ce quartier serait la priorité d’un éventuel PNRU 2 à Val-de-Reuil.
La problématique d’harmonisation est la même s’agissant de l’état des logements. Il faut s ‘appuyer sur la réussite de ces dix ans pour rétablir un équilibre entre les 67% de logements réhabilités et les 33% restants (1 594 logements). La Garancière, un immeuble très détérioré où vivent de nombreuses familles immigrées devra faire l’objet d’une réhabilitation générale : requalification de la façade, des parties communes et des appartements, puis évolution énergétique. Plus qu’un symbole, ce bâtiment reste un point noir non résolu par la première vague de renouvellement urbain.  
Un nouveau projet social devra être mis au service de la poursuite du renouvellement urbain. Le centre communal d’action sociale a lui aussi été et sera réhabilité afin d’accueillir les habitants dans de meilleures conditions. Au-delà, des projets concrets, d’ingénierie et de pratique sociales seront déclinés en matière d’intégration, d’apprentissage de la langue, d’éducation, de santé, de parentalité, de lutte contre les discriminations.
Le retour de l’activité économique dans les quartiers de Germe de Ville sera une des clefs du développement futur de la ville. La transformation d’un des bâtiments actuellement les plus dégradés, l’ancien Foyer des quatre soleils, en un hôtel d’entreprises en plein cœur des logements de la dalle, y attirant de l’activité et accueillant avocats, médecins et très petites entreprises, montre la voie. Les travaux débuteront dans les semaines à venir. Le développement du commerce est également ciblé dans les axes de travail d’un futur PNRU 2.  
La ville s’est engagée dans la mise en place d’un grand réseau de fibre optique. En choisissant de prendre cette direction, Val-de-Reuil renoue étroitement avec son histoire faite de croyance dans l’innovation et le progrès technique. La fibre permet d’offrir aux habitants un vaste champ de services, dont l’étendue des possibilités n’est pas finie.   

Objectif 20 000 habitants

Ce sont là autant d’évolutions destinées à offrir à Val-de-Reuil le dynamisme nécessaire pour atteindre l’objectif démographique qu’elle s’est fixée, le seuil des 20 000 habitants. Ce n’est pas un objectif de communication. C’est le seuil d’équilibre fiscal que la ville atteindrait, pour la première fois. La municipalité n’ayant procédé à aucune augmentation d’impôts en 10 ans, l’enjeu démographique n’en est que plus central. Il permettrait qui plus est le retour d’une classe moyenne à Val-de-Reuil qui permettrait de partager davantage le poids des difficultés.  
Ces dix dernières années, le renouvellement urbain a permis à la ville nouvelle de reprendre son souffle. Les dix années à venir doivent nous permettre de « continuer Val-de-Reuil » en ayant les mêmes ambitions qu’avaient jadis ses fondateurs. Celles d’une ville moderne, humaine, aux fonctions multiples. Celles aussi d’une certaine normalité à laquelle les Rolivalois, si chahutés depuis trente-cinq ans, ont désormais droit. Notre feuille de route doit concilier l’utopie originelle et la banalité du quotidien. Nous en prenons semble-t-il le chemin.
 

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