Étiquette : jeunesse

20 petits Rolivalois à l’école cette semaine !

Tout au long de la semaine, l’école Coluche accueille les enfants des personnels mobilisés dans la gestion de la crise, dans le cadre d’un Service Minimum d’Accueil (SMA). Reportage.

Comme partout en France, les écoles de Val-de-Reuil ont fermé leurs portes vendredi dernier. Ainsi, cette semaine, l’instruction se fait à la maison pour la plupart des écoliers avant un départ anticipé en vacances, vendredi soir. En revanche, pour les enfants des personnels mobilisés quotidiennement dans la gestion de crise (personnels soignants, gendarmes, policiers, pompiers, enseignants, agents de la collectivité mobilisés pour l’accueil des enfants, etc.), les cours se poursuivent tout au long de la semaine au sein de l’école Coluche. Ici, un Service Minimum d’Accueil (SMA) a été mis en place par l’Éducation Nationale et la Ville pour les petits Rolivalois et leurs camarades du Vaudreuil.

Personnels enseignants et municipaux mobilisés

« L’accueil fonctionne comme d’habitude, comme une journée d’école classique, pour ces enfants qui ont été inscrits auprès de l’Inspection Académique via les directeurs d’écoles. Les enfants accueillis sont répartis par niveau de classe (maternelles, CP/CE1 et CE2/CM1/CM2) et encadrés par des enseignants volontaires », explique Gabriel Rojzman, responsable du service scolaire de la Ville. Sur les temps périscolaires, les agents municipaux du service jeunesse prennent le relais : que ce soit le matin entre 7h30 et 8h30, sur le temps de restauration ou après l’école de 15h20 à 18h30. Avec toujours la même préoccupation sanitaire : faire en sorte que les enfants ne se mélangent pas.  « Sur le temps scolaire et périscolaire, les enfants de chaque groupe restent ensemble toute la semaine mais ne côtoient pas les autres groupes ».

Une semaine pas tout fait comme les autres

Pour Anna, élève de CE1 à l’école Léon Blum, c’est une semaine pas comme les autres qui démarre. « On n’est pas les mêmes élèves, on ne travaille pas ensemble, c’est un peu dur », reconnaît cette jeune pousse rolivaloise, qui profite tout de même des temps de pause pour s’amuser avec les nouvelles copines de son groupe. A l’heure du midi, chaque groupe d’enfants est réparti dans une salle et un protocole sanitaire est mis en place pour assurer le respect des gestes barrières et la sécurité des enfants. « Les enfants sont deux, trois maximum par table et ne mangent pas en vis-à-vis », assure Gérard Delobeau, l’un des trois directeurs multi-sites de la Ville. « Entre chaque service, les salles sont aérées et désinfectées ».

Accompagner les enfants dans leurs devoirs

En classe, les enseignants mobilisés consultent les devoirs préparés en amont par les enseignants de chaque élève accueilli. « Chacun a son programme de travail, quand c’est possible nous les faisons travailler ensemble sur un thème commun et sinon je les accompagne de manière individualisée », précise Emmanuelle Vanpeene, enseignante à Louise Michel, qui comme ses collègues s’est proposée comme volontaire pour encadrer ces temps de classe. « C’est dans ma nature, pour moi c’est important de s’entraider. J’étais déjà volontaire l’an passé, lors du premier confinement, ça me semblait normal de continuer cette année ». Même constat pour Marie-Laure Thomas, enseignante de maternelle à l’école Les Dominos. « Ça me semble important dans la mesure ou lorsque nous sommes malades, nous sommes bien contents d’être soignés. Et pour que les parents puissent être au travail, il faut que les enfants soient à l’école ».

Des parents reconnaissants

A l’heure de la fin de classe, Johan Napaix, surveillant au centre de détention de Val-de-Reuil, vient récupérer son enfant. Et ne cache pas sa satisfaction concernant ce dispositif: « C’est une bonne chose car cela nous permet d’assurer nos services, et nos enfants peuvent continuer à aller à l’école, être avec leurs camarades ». Un avis partagé par l’ensemble des parents. « C’est une bonne chose sachant que l’on n’a pas le choix avec notre travail et que les autres moyens de garde ne sont pas disponibles », confie James Barber, infirmier au centre hospitalier de Vernon. Sa fille Norah, élève en CP à l’école Louise Michel, est, quant à elle, ravie de pouvoir continuer à fréquenter les bancs de l’école et de bénéficier des précieux enseignements dispensés par les instituteurs rolivalois mobilisés.

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Bulletin de suivi des classes fermées le 31 mars à Val-de-Reuil

Suite au renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, une école entière de Val-de-Reuil et plusieurs classes de maternelles, élémentaires, du collège et du lycée sont actuellement fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. Le point sur la situation ce mercredi 31 mars. 

Face à la recrudescence des contaminations au sein des établissements scolaires, le Ministère de l’Education Nationale a pris la décision de renforcer le protocole sanitaire dans l’ensemble des écoles de l’Eure comme des 18 autres départements français confinés. Un protocole qui s’applique donc désormais à tous les établissements (écoles, collèges, lycée) de Val-de-Reuil.

Concrètement, chacune des classes où un cas positif a été détecté après le vendredi 27 mars, est contrainte de fermer ses portes. Tous ses élèves, considérés comme cas contact, doivent immédiatement s’isoler à la maison pendant une durée de 7 jours et réaliser un test de dépistage avant de pouvoir revenir à l’école.

Dans notre commune, plusieurs classes sont aujourd’hui fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. A charge pour l’Education Nationale de faire appliquer cette mesure.

Voici la liste des classes aujourd’hui concernées ; liste quotidiennement mise à jour car susceptible d’évoluer tout au long de la semaine : 

ECOLE LEON BLUM  

  • Fermeture d’1 classe maternelle :

    • Classe de Grande Section de Mme Crasnier jusqu’au 31 mars inclus
  • Pas de fermeture en élémentaire  

ECOLE COLUCHE

  • Fermeture de 3 classes maternelles

    • Sont concernées l’ensemble des classes de grande section, à savoir celles de Mme N’Bongo, M.Lanoes, Mme Suzeau jusqu’au 2 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de CM1 / CM2 de Mme Silva jusqu’au 6 avril inclus.

ECOLE DES DOMINOS

  • Fermeture de deux classes de Petite / moyenne section

    • Classe de Mme Arrieula jusqu’au 2 avril inclus
    • Classe de Mme Lambert jusqu’au 6 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de Mme Hermeline jusqu’au 2 avril inclus 

ECOLE DU PIVOLLET 

  • Fermeture d’une classe de petite / moyenne section

    • classe de Mme Delgas jusqu’au 2 avril inclus
  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

Les écoliers de CM1/CM2 de Mme Thevenin ne sont pas accueillis cette semaine en raison de l’absence de leur enseignante. L’enseignement est assuré à distance et un accueil proposé dans le cadre du service minimum d’accueil pour les enfants dont les parents travaillent. Retour en classe le mardi 6 avril.

JEAN MOULIN

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire 

LOUISE MICHEL 

  • Fermeture de l’ensemble de l’école maternelle

    • Suite à la détection de cas positifs ou cas contacts lors des tests salivaires, les 7 classes de maternelle sont fermées jusqu’au 7 avril inclus.
  • Fermeture de deux classes élémentaires

    • Classe de CE1 de Mme Bouteleux jusqu’au 7 avril inclus
    • Classe de CE1 de Mme Abdallah jusqu’au 7 avril inclus

CERFS VOLANTS

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

COLLEGE ALPHONSE ALLAIS

  • Fermeture d’une classe

    • Classe ULIS jusqu’au 5 avril inclus

 LYCEE MARC BLOCH

  • Fermeture d’une classe
    • Classe de seconde jusqu’au 6 avril inclus

 

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Bulletin de suivi des classes fermées le mardi 30 mars à Val-de-Reuil

Suite au renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, plusieurs classes de Val-de-Reuil sont actuellement fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. Le point sur la situation ce mardi 30 mars. 

Face à la recrudescence des contaminations au sein des établissements scolaires, le Ministère de l’Education Nationale a pris la décision de renforcer le protocole sanitaire dans l’ensemble des écoles de l’Eure comme des 18 autres départements français confinés. Un protocole qui s’applique donc désormais à tous les établissements (écoles, collèges, lycée) de Val-de-Reuil.

Concrètement, chacune des classes où un cas positif a été détecté après le vendredi 27 mars, est contrainte de fermer ses portes. Tous ses élèves, considérés comme cas contact, doivent immédiatement s’isoler à la maison pendant une durée de 7 jours et réaliser un test de dépistage avant de pouvoir revenir à l’école.

Dans notre commune, plusieurs classes sont aujourd’hui fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. A charge pour l’Education Nationale de faire appliquer cette mesure.

Voici la liste des classes aujourd’hui concernées ; liste qui sera quotidiennement mise à jour car susceptible d’évoluer tout au long de la semaine : 

ECOLE LEON BLUM  

  • Fermeture de 2 classes maternelles :

    • Classe de Petite Section / Moyenne Section de Mme Desbois jusqu’au 30 mars.
    • Classe de Grande Section de Mme Crasnier jusqu’au 2 avril
  • Pas de fermeture en élémentaire  

ECOLE COLUCHE

  • Fermeture de 3 classes maternelles

    • Sont concernées l’ensemble des classes de grande section, à savoir celles de Mme N’Bongo, M.Lanoes, Mme Suzeau jusqu’au 2 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de CM1 / CM2 de Mme Silva jusqu’au 6 avril inclus.

ECOLE DES DOMINOS

  • Fermeture de deux classes de Petite / moyenne section

    • Classe de Mme Arrieula jusqu’au 2 avril inclus
    • Classe de Mme Lambert jusqu’au 6 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de Mme Hermeline jusqu’au 2 avril inclus 

ECOLE DU PIVOLLET 

  • Fermeture d’une classe de petite / moyenne section

    • classe de Mme Delgas jusqu’au 2 avril inclus

Hormis la classe de petite section de Mme Pugin, tous les autres écoliers de maternelle ne sont pas accueillis à l’école en raison de l’absence des enseignants. Seul un service minimum d’accueil est assuré pour les enfants dont les parents travaillent. Dès demain, 31 mars, ces élèves retrouveront le chemin de l’école du Pivollet.

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

Les écoliers de CM1/CM2 de Mme Thevenin ne sont pas accueillis cette semaine en raison de l’absence de leur enseignante. L’enseignement est assuré à distance et un accueil proposé dans le cadre du service minimum d’accueil pour les enfants dont les parents travaillent. Retour en classe le mardi 6 avril.

JEAN MOULIN

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

En revanche, en raison de l’absence des trois enseignantes de Grande Section, les élèves de ce niveau ne sont pas accueillis à l’école jusqu’au 31 mars inclus. Un accueil est toutefois assuré pour les enfants dont les parents travaillent. 

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire 

LOUISE MICHEL 

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

CERFS VOLANTS

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

COLLEGE ALPHONSE ALLAIS

  • Fermeture d’une classe

    • Classe ULIS jusqu’au 5 avril inclus

 LYCEE MARC BLOCH

  • Fermeture d’une classe
    • Classe de seconde jusqu’au 6 avril inclus

 

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Bulletin de suivi quotidien des classes fermées à Val-de-Reuil

Suite au renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, plusieurs classes de Val-de-Reuil viennent d’être fermées par l’Agence Régionale de Santé. Le point sur la situation ce lundi 29 mars. 

Face à la recrudescence des contaminations au sein des établissements scolaires, le Ministère de l’Education Nationale a pris la décision, en fin de semaine, de renforcer le protocole sanitaire dans l’ensemble des écoles de l’Eure comme des 18 autres départements français confinés. Un protocole qui s’applique donc désormais à tous les établissements (écoles, collèges, lycée) de Val-de-Reuil.

Concrètement, chacune des classes où un cas positif a été détecté après le vendredi 27 mars, est contrainte de fermer ses portes. Tous ses élèves, considérés comme cas contact, doivent immédiatement s’isoler à la maison pendant une durée de 7 jours et réaliser un test de dépistage avant de pouvoir revenir à l’école.

Dans notre commune, plusieurs classes maternelles et élémentaires sont aujourd’hui fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. A charge pour l’Education Nationale de faire appliquer cette mesure.

Voici la liste des classes aujourd’hui concernées ; liste qui sera quotidiennement mise à jour car susceptible d’évoluer tout au long de la semaine : 

ECOLE LEON BLUM  

  • Fermeture de 2 classes maternelles :

    • Classe de Petite Section / Moyenne Section de Mme Desbois jusqu’au 30 mars.
    • Classe de Grande Section de Mme Crasnier jusqu’au 2 avril
  • Pas de fermeture en élémentaire  

ECOLE COLUCHE

  • Fermeture de 3 classes maternelles

    • Sont concernées l’ensemble des classes de grande section, à savoir celles de Mme N’Bongo, M.Lanoes, Mme Suzeau jusqu’au 2 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de CM1 / CM2 de Mme Silva jusqu’au 6 avril inclus.

ECOLE DES DOMINOS

  • Fermeture d’une classe de Petite / moyenne section

    • Classe de Mme Arrieula jusqu’au 2 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de Mme Hermeline jusqu’au 2 avril inclus 

ECOLE DU PIVOLLET 

  • Fermeture d’une classe de petite / moyenne section

    • classe de Mme Delgas jusqu’au 2 avril inclus

Hormis la classe de petite section de Mme Pugin, tous les autres écoliers de maternelle ne sont pas accueillis à l’école cette semaine en raison de l’absence des enseignants. Seul un service minimum d’accueil est assuré pour les enfants dont les parents ont des contraintes professionnelles.

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

Les écoliers de CM1/CM2 de Mme Thevenin ne sont pas accueillis cette semaine en raison de l’absence de leur enseignante. L’enseignement est assuré à distance et un accueil proposé dans le cadre du service minimum d’accueil pour les enfants dont les parents travaillent. Retour en classe le mardi 6 avril.

JEAN MOULIN

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

En revanche, en raison de l’absence des trois enseignantes de Grande Section, les élèves de ce niveau ne sont pas accueillis à l’école jusqu’au 31 mars inclus. Un accueil est toutefois assuré pour les enfants dont les parents travaillent. 

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire 

LOUISE MICHEL 

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

CERFS VOLANTS

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

 

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Retour vers 2050 !

Plus de 450 élèves ont participé au E-forum de l’éducation aux médias et à l’information organisé par la circonscription de l’éducation nationale de Val-de-Reuil, avec le soutien actif de la Ville de Val-de-Reuil et la participation de la Factorie – maison de Poésie.

Jeudi dernier, de drôles de personnages tout droit sortis de 2050 ont investi la MJA à l’occasion de la deuxième édition du Forum de l’Éducation aux Médias organisé par la circonscription de Val-de-Reuil. Crise sanitaire oblige, les écoliers, collégiens et lycéens apprentis-reporters ont vécu l’événement, cette année, en mode connecté depuis leur salle de classe. ” C’est la première fois que nous organisons le forum de cette manière”, explique Gilles Fleury, le directeur de l’école Les Dominos, à l’initiative de ce rendez-vous qui a pour objectif de sensibiliser les enfants et adolescents à l’information, à son traitement, aux outils médiatiques mais également d’éveiller leur sens critique. ” Cette année, nous avons pris le thème de 2050 et nous avons demandé aux enfants et aux jeunes de travailler et d’imaginer l’actualité telle qu’elle pourrait être dans le futur “.

Ambiance futuriste

Ainsi, sur le plateau dressé au cœur de la MJA, des habitants du futur interprétés par les comédiens de la Factorie – maison de poésie, sont venus tout au long de la journée témoigner et débattre de sujets tels que la connexion 8G, l’intelligence artificielle, la conquête spatiale, le réchauffement climatique et bien d’autres encore. ” Aujourd’hui, les doudous connectés permettent aux enfants d’apprendre en un instant “, a ainsi expliqué Natacha Box (interprétée par Adeline Maisonneuve, comédienne de la Factorie), une manageuse de la société ” New Future Génération Speed Mobile “, invitée spéciale de l’émission autour des intelligences artificielles. A chaque interview ou émission, ce fut l’occasion pour les spectateurs de la journée de découvrir en direct les différentes productions réalisées par les quelques 450 élèves provenant des écoles, collèges et lycées participant à l’opération. Parmi eux, on pouvait ainsi retrouver le lycée Marc-Bloch, le collège Alphonse Allais et le collège Michel de Montaigne ainsi que les écoles Coluche, les Dominos, le Pivollet, Jean-Moulin et Louise Michel.

90 productions réalisées

” Nous avons reçu près de 90 fichiers provenant des différentes écoles, collèges et lycées participants à l’opération “, souligne Myriam Ollivier, conseillère au pôle numérique de la Direction des Services Départementaux de l’Éducation Nationale (DSDEN), détaillant le travail mené en amont par les élèves et leurs enseignants. ” Chaque établissement a mené un véritable travail de fond avec l’appui de nos partenaires comme des journalistes du club de la presse de Normandie. Aujourd’hui, nous découvrons l’ensemble des travaux qui ont été menés pendant ces trois, quatre derniers mois “.

Retransmission des émissions et productions

A l’issue de la journée, ce E-forum s’est clôturé par un débat entre journalistes et communicants tels qu’Aurélie Wolff du club de la presse et de la communication de Normandie ou encore Pierre Choisnet, rédacteur en chef de la Dépêche et du Courrier de l’Eure. Sur la table : l’évolution du traitement de l’information entre fake news, deepfake et écriture IA… un débat qui n’a pas manqué de ravir l’ensemble des enfants qui ont pu assister tout au long de la journée aux différentes émissions et découvrir leurs productions ainsi que celles de leurs camarades. A noter que ces productions seront diffusées sur le blog de l’éducation aux médias : http://blog.ac-rouen.fr/val-de-reuil-forum-emi/

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Des architectes en devenir !

Une vingtaine de jeunes Rolivalois ont reçu des mains du collectif Yakafokon leur diplôme d’architectes junior et des lettres de recommandation dans le cadre du projet ” C’est mon Patrimoine “.

Tout au long des vacances scolaires d’hiver, une vingtaine de jeunes Rolivalois ont participé à une semaine d’initiation à l’architecture et à la conception de mobilier urbain avec le collectif Yakafokon dans le cadre du projet « C’est mon Patrimoine ! ». Ce projet, porté par la DRAC Normandie, avait pour objectif de « sensibiliser des jeunes à l’architecture de leur ville, à la façon dont ils l’appréhendent et dont ils la vivent », explique Victor Toutain, l’un des intervenants du collectif Yakafokon, en charge du projet sur la ville. « L’idée était de travailler autour de la question du mobilier urbain, c’est-à-dire d’observer où on en trouve dans la ville, comment est-ce que les enfants l’utilisent, le pratiquent, pour en imaginer de nouvelles formes. La première semaine, nous avons reçu des collégiens et la seconde, des lycéens ». 

Les outils d’architecte

Ainsi, sous la houlette de ce collectif regroupant architectes, urbanistes, travailleurs sociaux et artistes, les jeunes Rolivalois ont pu s’immiscer dans la peau d’architectes professionnels le temps d’une semaine. « On essaie de les faire travailler sur un panel assez large d’outils que manipulent les architectes, donc à la fois le dessin in situ, des croquis dans l’espace public en dessinant le paysage et l’architecture mais aussi des dessins plus techniques, comme les différentes vues qu’utilise l’architecte : la perspective, le plan, l’élévation, et puis la maquette bien sûr, qui est l’outil le plus ludique pour s’approprier les questions d’architecture, surtout à leur âge », précise Victor Toutain. 

Des jeunes conquis

Cette démarche a séduit les jeunes Rolivalois participant à l’opération. « Lorsque j’ai vu l’annonce pour ce stage, j’ai tout de suite sauté sur l’occasion », confie Clémence, une élève de terminale du lycée Marc Bloch, confortée, à l’issue de sa semaine de stage, dans son choix de poursuivre ses études dans cette direction. « Ils m’ont vraiment donné l’envie de devenir architecte. J’ai adoré apprendre à analyser des sites, créer des plans, créer un projet ». Un sentiment partagé par l’ensemble des jeunes qui n’ont pas manqué de remercier et de saluer les précieux conseils dispensés par les membres du collectif Yakafokon.

A l’issue de la semaine, les jeunes Rolivalois ont tous reçu des mains du collectif des diplômes d’architectes junior (pour les collégiens) et des lettres de recommandations (pour les lycéens). A noter que les projets de ces jeunes architectes en devenir seront présentés lors du prochain conseil municipal et les Rolivalois retrouveront le collectif Yakafokon pendant les vacances d’avril pour construire grandeur nature certains de leurs projets. « A partir de toutes les idées qu’ils ont formulées, nous allons essayer d’imaginer pour chaque groupe au moins un mobilier urbain que l’on pourra disposer à un endroit de la ville », conclut Victor Toutain.

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Étudiants : Quelles aides pouvez-vous demander ?

À mesure que la fin de l’année scolaire approche, vient la question du financement des études supérieures. Soucieuse du bien-être de sa jeunesse, la Ville de Val-de-Reuil s’associe au CROUS de Normandie afin d’aider les étudiants dans leurs démarches. Zoom sur les différentes aides existantes. 

Les aides financières rolivaloises

Depuis plusieurs années, la municipalité s’est engagée à aider les étudiants dans leurs études post-bac en créant le Revenu étudiant Rolivalois (RER). Cette aide est attribuée en deux fois, en fonction des besoins et de la situation de la famille : « Cette aide intervient pour les étudiants de moins de 25 ans en post-bac, boursiers et domiciliant sur la commune » précise Sonia Rossignol, responsable du service social du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS). Le maximum attribué est de 1 200 euros, versés en deux fois sur deux ans : « On regarde également si l’étudiant est assidu dans ses études et si sa situation évolue. Auquel cas, on adapte l’aide. » Les non boursiers peuvent également obtenir une aide. Le CCAS rolivalois a mis en place une aide destinée aux étudiants non boursiers, aux étudiants en CAP, BEP ou en formations qualifiantes : « Comme le RER, on évalue la situation du jeune. Cette aide est de 300 euros maximum et ne peut être attribuée qu’une fois par an. Ainsi, personne n’est écarté »

Pour faire face aux conséquences de la crise sanitaire, Marc-Antoine Jamet, maire de Val-de-Reuil, a annoncé, début février, la mise en place d’une aide exceptionnelle pour les étudiants rolivalois affectés par la crise : « Son objectif est double : compenser la perte de revenus des étudiants privés de stages ou de «job étudiant » et renouer avec des conditions propices à l’apprentissage et à la préparation de leur avenir professionnel. » 

Cette aide est versée, via le CCAS. Son montant est fixé à 250 euros par étudiant. Elle est attribuée, sous condition de ressources, aux jeunes âgés de moins de 25 ans, habitant à Val-de-Reuil ou dont l’un des parents réside dans la commune. Chaque étudiant doit se munir d’un certificat de scolarité en cours de validité dans une école ou une formation post-Baccalauréat.

Vous pouvez déposer votre demande en ligne ici : https://www.valdereuil.fr/la-ville-met-en-place-une-aide-exceptionnelle-de-250-euros-par-etudiant ou demander un rendez-vous au 02.32.09.51.41 ou en écrivant à ccas@valdereuil.fr.

 

La bourse sur critères sociaux

Les bourses sur critères sociaux permettent chaque année d’améliorer la vie des étudiants. Selon plusieurs critères, un étudiant peut toucher entre 1 032 euros jusqu’à 5 679 euros par an, échelonné sur l’année universitaire. Pour en bénéficier, il faut : être âgé de moins de 28 ans au 1er septembre de l’année universitaire (aucune limite d’âge n’est fixée pour les étudiants reconnus en situation de handicap), être inscrit en formation initiale (pas d’apprentissage ou d’alternance) et suivre une formation à temps plein dans un établissement habilité aux boursiers. Pour les étudiants qui n’ont pas la nationalité française, la demande de bourse ne sera acceptée que si l’étudiant bénéficie d’un titre de séjour valide et qu’il est domicilié en France depuis au moins deux ans et rattaché au foyer fiscal de son tuteur légal depuis au moins deux ans. 

Pour faire sa demande, il suffit de remplir un Dossier Social Etudiant (DES) sur messervices.etudiant.gouv.fr et de compléter les informations nécessaires à la constitution de votre dossier. Attention ! La limite de dépôt est fixée au 15 mai 2021 pour faire votre demande ! Une fois ce délai passé, les demandes seront traitées moins rapidement.

Des aides ponctuelles et durables peuvent être accordées aux étudiants présentant de grandes difficultés financières. Pour en connaître les modalités, il est nécessaire de se rapprocher du CROUS de Normandie (https://www.crous-normandie.fr/).

Les aides spécifiques

Selon les situations et les études, les étudiants peuvent faire des demandes personnalisées au CROUS de Normandie. Parmi ces aides, on trouve la bourse au mérite pour les jeunes bacheliers boursiers ayant obtenu leur bac avec une mention très bien. Versée en 9 mensualités, cette aide de 900 euros vient compléter la bourse sur critères sociaux. Pour les étudiants en second cycle, on retrouve l’aide à la mobilité Master. D’un montant de 1 000 €, cette aide est réservée aux étudiants boursiers inscrits en première année du diplôme national de master dans une région académique différente de celle où ils ont obtenu leur licence.

 

Enfin, on retrouve l’aide à la mobilité Parcoursup. Il s’agit d’une aide forfaitaire de 500€ pour les futurs étudiants qui ont bénéficié d’une bourse de lycée en 2020/2021 et qui souhaitent s’inscrire, via Parcoursup, dans une formation située hors de leur académie de résidence.

 

Les aides pour étudier à l’étranger

Envie de bouger ? De voyager ? L’aide à la mobilité internationale est attribuée aux étudiants souhaitant suivre une formation supérieure à l’étranger dans le cadre d’un programme d’échanges ou effectuer un stage international.  D’un montant mensuel de 400 €, elle est accordée sur une période comprise entre 2 et 9 mois. Dans le même esprit, l’allocation Erasmus + peut-être attribuée aux étudiants effectuant une partie de leurs études (de trois mois à un an) dans un autre établissement européen dans le cadre d’un échange inter-établissement. Pour en savoir plus, il suffit de se rapprocher du service des relations internationales des établissements d’enseignement supérieur.

Les aides au logement

Un lieu d’étude trop loin ? Une envie d’indépendance ? Le CROUS de Normandie permet aux boursiers de bénéficier de places dans des logements spécialement réservés aux étudiants. Comme pour la bourse sur critères sociaux, la demande de logement se fait par le DSE. En mai, les premières demandes de vœux peuvent être réalisées sur le site trouverunlogement.lescrous.fr Les attributions sont rendues publiques en juin. Dès le 8 juillet, la plateforme ouvre aux étudiants non boursiers. En plus des loyers réduits du CROUS, la CAF (caisse d’allocations familiales) permet aux jeunes locataires de bénéficier des APL (Aide personnalisée au logement) en constituant un dossier auprès de la caisse la plus proche (Evreux pour les rolivalois), voir sur le site de la CAF «Étudiants comment réduire votre loyer» : https://www.caf.fr/allocataires/vies-de-famille/jeune-ou-etudiant/aides-au-logement/etudiants-comment-reduire-votre-loyer

Les aides pour les apprenti(e) s

Non éligibles aux bourses, les étudiants en alternances peuvent bénéficier d’aides significatives. Depuis le 1er janvier 2019, la loi “Avenir Professionnel” a mis en place une aide au permis de conduire. Le montant de cette aide est fixé à 500€.

Pour l’avoir, il faut avoir au moins 18 ans et être titulaire d’un contrat d’apprentissage en cours d’exécution. La demande est à déposer auprès de votre Centre de formation des apprentis (CFA).  En plus de l’APL, l’Etat accorde aussi l’aide Mobili-Jeune. Il s’agit d’une subvention permettant de prendre en charge une partie du loyer. Elle se situe entre 10€ et 100€, chaque mois, pendant un an. Enfin, les apprentis peuvent faire une demande de « prime d’activité » à la CAF pour obtenir une allocation destinée à soutenir le pouvoir d’achat des travailleurs modestes, elle s’adresse également aux jeunes ayant entre 18 et 25 ans, mais n’est versée que sous certaines conditions. Pour en bénéficier, il faut gagner plus de 893,25 euros net par mois (soit 78% du smic net) et avoir travaillé au moins trois mois précédant la demande.

Cette liste n’inclut pas les aides individualisées selon les établissements. L’ensemble des aides sont attribuées selon des critères. Seul l’organisme (le CCAS, le CROUS ou la CAF) peut décider, par une commission, si l’étudiant est éligible à sa demande.

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ANIMATEUR SAISONNIER EN ACCUEIL COLLECTIF DE MINEURS (H/F)

Cadre d’emploi

Rattaché(e) au directeur (-trice) de structure, vous êtes chargé(e) d’assurer l’accueil, l’encadrement et la sécurité des publics (maternels, élémentaires, préadolescents et adolescents), en veillant à l’application des normes législatives et à l’adéquation des animations avec le rythme de l’enfant.

Qualités et compétences requises

Titulaire des qualifications requises à la fonction d’agent d’animation : BAFA, BAFD, BAPAAT, BPJEPS, PSC1, Surveillant de Baignade.

  • Savoirs : connaissances de la réglementation en vigueur, des publics et familles, des partenaires ; bonne expression écrite et orale, capacité d’analyse et d’appréhension des publics accueillis.
  • Savoir-faire : capacité à encadrer, animer et sécuriser les publics ; capacité à participer à l’organisation de séjours.
  • Savoir-être : bonnes qualités relationnelles (publics accueillis, hiérarchie, familles, partenaires divers,), capacité d’écoute et de communication, sens du travail en équipe (attitude et rigueur), dynamisme et autonomie, empathie et appréciation des enfants et jeunes, sens indispensable du devoir de réserve professionnelle.
  • Permis B et vélo appréciés.

Conditions d’exercice

  • Travail à temps complet du lundi au vendredi (périodes extrascolaire), et éventuellement les autres jours selon les structures d’accueil ou dans le cadre d’événements et de séjours.
  • Présence attendue à certaines réunions ou manifestations pouvant se tenir en fin de journée.
  • Déplacements quotidiens fréquents en local, dans le cadre du planning d’activités

Consulter l’offre

Merci d’adresser votre candidature avant le 20/03/2021

lettre de motivation + curriculum vitae accompagné d’une photo et sur lequel vous préciserez vos date de naissance, lieu de naissance et numéro de sécurité sociale (ces éléments sont attendus pour faciliter les démarches administratives en cas de recrutement)par courrier à l’attention de M. le Maire :
Mairie de Val-de-Reuil
70, rue Grande
BP 604
27106 – VAL-DE-REUIL CEDEX

Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter Monsieur Allal EL OUERDIGHI, Directeur Emploi Jeunesse et Formation, par courriel : aelouerd@valdereuil.fr

Pour postuler par courriel

Recrutement animateur saisonnier en accueil collectif de mineurs - été 2021

Rattaché(e) au directeur (-trice) de structure, vous êtes chargé(e) d’assurer l’accueil, l’encadrement et la sécurité des publics (maternels, élémentaires, préadolescents et adolescents), en veillant à l’application des normes législatives et à l’adéquation des animations avec le rythme de l’enfant. Vous êtes également en capacité de proposer des activités inscrites dans le cadre du projet éducatif et pédagogique, lors de la conception des plannings d’activités et des temps de concertation. Vous maîtrisez les techniques d’animation, ainsi que les outils éducatifs mis à votre disposition par la direction, avec l’impératif d’être en capacité d’intervenir auprès de publics variés. Vous êtes conviés à participer activement à l’animation événementielle (organisation et déroulement) inscrite dans l’agenda municipal.
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Apprendre en s’amusant !

Tout au long des vacances scolaires d’hiver, la cyberbase Isaac Asimov propose des ateliers d’initiation à la conception numérique en trois dimensions autour de l’univers des LEGO.

L’ambiance était à la fois studieuse et ludique, mercredi dernier, au sein de la Cyber Base Isaac Asimov.  Le temps d’un après-midi, quelques jeunes sont venus découvrir les joies de la conception numérique en 3D. La main sur la souris, les yeux rivés sur l’écran, les curieux de la journée se sont creusés les méninges pour concevoir des véhicules ou d’autres objets empruntés à l’univers des LEGO, ces volumes en plastique de renommée mondiale qui font battre le cœur des petits et des grands depuis des générations. « L’idée est de proposer au plus grand nombre une approche ludique à la conception numérique en 3D, grâce à un univers fédérateur comme les LEGO », explique Matthieu Chevanne, l’un des deux responsables de l’établissement numérique rolivalois. « Le LEGO, c’est un outil ludique assez répandu. Il est plus facile de les faire travailler sur un support qu’ils connaissent déjà plutôt que sur des logiciels plus complexes », complète-t-il. 

Apprendre à manipuler un objet en 3D sur un ordinateur

Objectif de cette initiation : faire découvrir aux jeunes la manipulation en 3D. « Manipuler un objet dans les mains, c’est facile. Mais manipuler un objet en 3D sur un ordinateur, c’est un peu plus compliqué. La spatialisation est plus difficile à appréhender », précise Matthieu Chevanne. Pour ces ateliers, la cyberbase utilise un logiciel libre de droits. Ainsi, chacun peut poursuivre son travail chez lui la formation terminée. « C’est une première approche, une initiation qui nous permettra par la suite d’aborder d’autres ateliers de conception numérique plus poussés, comme la fabrication de jeux vidéo ». 

Passionnés de construction

Du côté des jeunes, on ne manque pas de saluer la démarche. « J’adore les LEGO et tout ce qui touche aux jeux de construction tels que Minecraft. C’est une super idée », explique Yousri, un jeune Rolivalois de 15 ans, habitué des lieux. « Cela me permet de découvrir de nouvelles choses comme le logiciel Léocad que nous sommes en train d’utiliser, de me donner de nouvelles idées, et pourquoi pas d’acquérir des connaissances pour mon avenir ». Un sentiment partagé par Evann, 15 ans, qui se destine à devenir créateur de jeux vidéo : « J’apprends en autodidacte à travers des tutoriels que je trouve sur internet. Lorsque j’ai vu la mise en place de ces ateliers, j’ai tout de suite sauté sur l’occasion. J’ai commencé la modélisation 3D, mais j’avais besoin d’échanger avec des personnes », confie-t-il. « Internet c’est bien mais on ne trouve pas tout ! J’en suis à ma deuxième séance ici et je pense que je reviendrai encore la semaine prochaine ». En effet, la Cyber Base continuera de proposer ces ateliers, ouverts à partir de 8 ans, tous les après-midis de 14h30 à 17h30 (sauf le jeudi) jusqu’au vendredi 5 mars. À noter qu’en raison de la crise sanitaire, les places sont limitées à six personnes par atelier. 

Inscriptions et renseignements au 02.32.59.83.94.

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Mini-exposition autour de l’hiver à la médiathèque Le Corbusier

La médiathèque organise une petite exposition autour de l’hiver et des animaux qui hibernent aux enfants âgés de 6 à 10 ans. Cette exposition sera accompagnée d’une présentation d’ouvrages autour de ces deux thèmes.

En raison de la crise sanitaire, les places seront limitées à 6 personnes par passage. Un protocole sanitaire sera mis en place pour assurer la sécurité de tous.

Plus de renseignements au 02.32.59.31.36

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Conception 3D à la Cyberbase Isaac Asimov

Pendant la période des vacances scolaires d’hiver, la Cyberbase Isaac Asimov propose tous les après-midis (sauf les jeudis), de 14h30 à 17h30, des ateliers de conceptions 3D. Venez rencontrer les animateurs de la cyberbase du lundi 22 février au vendredi 5 mars 2021 et apprenez à modéliser vos projets LEGO.

En raison de la crise sanitaire, les places seront limitées à 6 personnes par atelier.

Inscription et renseignement au 02.32.59.83.94

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Les après-midi Parcours métiers

La période du lycée rime aussi avec choix d’orientation. Mais, quelle formation choisir ? Pour répondre à ce choix difficile, la mission locale donne rendez-vous aux jeunes de 14 à 18 ans pour des après-midi hors du commun !

  •  Du 25 février au 4 mars : découverte des métiers de menuisier, de peintre automobile ou de technicien… en réalité virtuelle ! 

 

  • Du 23 février au 3 mars : escape game sur « l’Eure et sa malle mystérieuse ». Une étrange malle a été retrouvée au fond de l’Eure mais l’ouvrir paraît impossible. La rumeur dit qu’elle renfermerait les secrets de l’avenir de chacun… Résoudre les énigmes qui s’y cachent en équipe est la clé !

Activités Gratuites, inscription à la Mission Locale de Val-de-Reuil au 02.32.59.76.90

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COMMUNIQUÉ : La Ville met en place une aide exceptionnelle de 250 euros par étudiant

Communiqué de la Ville de Val-de-Reuil
Pour faire face aux conséquences de la crise sanitaire,
la Ville met en place une aide exceptionnelle
de 250 euros par étudiant

L’ampleur de la crise et sa durée vont, si rien n’est fait, conduire des dizaines de milliers d’étudiants, aux situations fragiles, vers la précarité. En France, un étudiant sur trois vivrait actuellement sous le seuil de pauvreté.

À la stagnation universitaire et au mal-être psychologique qu’entraîne la fermeture des universités, à l’isolement et à l’enfermement subis, aux stage annulés et aux emplois étudiants introuvables, s’ajoutent désormais les difficultés financières et sociales.

Amplifiant les 150.000 euros de l’allocation de solidarité rolivaloise déjà versée en mai dernier à 600 familles aux revenus modestes pour un soutien alimentaire de 250 euros, et prolongeant le doublement des fonds de la commission des secours du CCAS, Marc-Antoine Jamet, Maire de Val-de-Reuil, a annoncé la mise en place d’une aide exceptionnelle à destination des étudiants Rolivalois affectés par la crise.

Conforter les parcours universitaires, valoriser une scolarité, permettre à chacun de poursuivre ses études dans un environnement propice à l’épanouissement personnel et à l’obtention d’un diplôme, donner à tous la possibilité de progresser, par la formation et la connaissance, avant d’aborder sa vie professionnelle, est une priorité de la municipalité. De la petite enfance à l’université, elle accompagne, soutient, investit massivement dans la réussite éducative de tous les jeunes Rolivalois.

Pour la municipalité, il était inconcevable qu’un étudiant soit contraint de renoncer ou de réviser ses ambitions universitaires, qu’il ne puisse se nourrir ou se loger. Tous doivent accéder, sans frein, à leur projet d’étude, d’insertion professionnelle et de vie. Pour les étudiants Rolivalois, aux origines souvent modestes, contraints de souscrire à un prêt ou d’ajouter au rythme de leur journée d’enseignement un travail tôt le matin ou tard le soir, des années d’efforts ne peuvent être réduites à néant. Un grand nombre d’entre eux ne peuvent s’appuyer sur leurs familles pour faire face aux charges courantes, aux dépenses de première nécessité. C’est une inégalité, une de plus, une de trop, que la crise a contribué à accélérer et à creuser.

C’est pourquoi la Ville, via son Centre Communal d’Action Sociale, rend opérationnelle, à compter du lundi 8 février, une aide exceptionnelle ouverte aux étudiants Rolivalois pénalisés par la crise sanitaire. Son montant est fixé à 250 euros par étudiant. Elle sera attribuée, sous condition de ressources, aux jeunes, âgés de moins de 25 ans, habitant à Val-de-Reuil ou dont l’un des parents réside dans la commune. Chaque étudiant devra se munir d’un certificat de scolarité en cours de validité dans une école ou une formation post-Baccalauréat.

Pour répondre à l’urgence, l’accès à cette allocation sera facilité et le délai de versement de l’aide raccourci pour être inférieur à un mois. Au-delà du critère d’attribution financier, correspondant à un reste à vivre inférieur à 300 euros par mois ou 10 euros par jour et par personne, les agents du CCAS examineront chaque demande et tiendront compte des situations individuelles et parfois complexes de tous les étudiants qui s’adresseront à eux pour bénéficier de ce dispositif.

Dès aujourd’hui, les étudiants Rolivalois peuvent adresser leur demande et solliciter un rendez-vous auprès des agents de la Ville en appelant au 02.32.09.51.41 ou en écrivant sur ccas@valdereuil.fr. Vous pouvez également transmettre votre demande par le formulaire en bas de page.

À l’initiative de ce dispositif de soutien aux étudiants, Marc-Antoine JAMET a déclaré : «Avoir entre 18 et 25 ans ne peut pas être synonyme de sacrifice et de renoncement. Depuis un an, la génération étudiante paie un lourd tribut aux conséquences sociales de la pandémie. Les difficultés à régler un loyer ou des frais d’inscription, à subvenir aux besoins alimentaires ou à se déplacer, ont des répercussions terribles sur la vie des étudiants. De la situation scolaire et sociale dans laquelle se trouvera la jeunesse à la fin de cette crise dépendra notre capacité à redresser et à relancer notre pays. Aucun jeune ne peut être laissé au bord du chemin. Comme nous l’avons fait dès le début de la crise, auprès des plus modestes, des plus fragiles, des plus vulnérables, de celles et ceux qui, par la perte d’un emploi ou la baisse de leurs revenus, ont été mis en difficulté, j’ai demandé que soit versée une  aide exceptionnelle aux étudiants Rolivalois les plus durement frappés par la crise. Son objectif est double : compenser la perte de revenus des étudiants privés de stages ou de «job étudiant » et renouer avec des conditions propices à l’apprentissage et à la préparation de leur avenir professionnel. Par ailleurs, je réexprime le souhait, au moins pour la durée de la crise, que le RSA soit ouvert à tous nos concitoyens de 18 à 25 ans. C’est une préoccupation que ne semblent pas partager les sénateurs de droite Eurois qui, en début de semaine dernière, ont voté contre la proposition d’étendre le RSA aux étudiants. 20 exécutifs départementaux sont prêts à expérimenter cette mesure. Je demande à la majorité du département de l’Eure et à son Président de rejoindre cet appel et de s’inscrire dans ce mouvement.»

Nous transmettre votre demande

Aide exceptionnelle aux étudiants

la Ville, via son Centre Communal d’Action Sociale, rend opérationnelle, à compter du lundi 8 février, une aide exceptionnelle ouverte aux étudiants Rolivalois pénalisés par la crise sanitaire. Son montant est fixé à 250 euros par étudiant. Elle sera attribuée, sous condition de ressources, aux jeunes, âgés de moins de 25 ans, habitant à Val-de-Reuil ou dont l’un des parents réside dans la commune.
  • Votre situation

  • Vous devez avoir moins de 25 ans pour bénéficier de cette aide. Format 01/01/2021
  • Vous pouvez nous faire parvenir en pièce jointe, carte d'étudiant, certificat de scolarité, ou tout autre document spécifiant votre situation en cours de formation. Ce champ est obligatoire.
  • Préciser ici, le nom, prénom de votre parent habitant Val-de-Reuil. Un seul suffit pour traiter votre demande.
  • Déposer les fichiers ici ou
    Merci de nous transmettre, l'avis d'imposition du parent rolivalois, un document attestant de votre situation en cours de formation. Un Relevé d'identité bancaire (RIB) ou sera versée l'aide si vous y avez droit.
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Pour Val-de-Reuil, l’éducation, à l’école, c’est une priorité. Avec le Département et le Rectorat, au collège, au lycée, c’est une corvée.

Communiqué de Marc-Antoine Jamet
Maire de Val-de-Reuil
Président de la commission des finances de la Région Normandie
Pour Val-de-Reuil, l’éducation, à l’école, c’est une priorité.
Avec le Département et le Rectorat, au collège, au lycée, c’est une corvée.

Trop c’est trop. Quel est le grand ou le petit timonier qui, quelque part, a juré d’avoir la peau des enseignants de Val-de-Reuil, d’en décourager les parents d’élèves et, pour les enfants, d’y arrêter l’ascenseur social. On se souvient comment, par une décision purement politicienne, pour construire de nouveaux collèges là où les électeurs sont plus dociles, dans le sud de l’Eure, et en restaurer là où, plus près de nous, il y avait un risque que l’alliance LR/LREM perdre un canton, le département, manœuvré en catimini par le ministre Lecornu, avait rayé de la carte le collège Pierre Mendès France de Val-de-Reuil.

On mesure aujourd’hui l’incommensurable dose d’incompétence et la sombre bêtise que recélait cette injustice. Nous en payons les conséquences au prix fort : saturation des collèges voisins Michel de Montaigne et Hyacinthe Langlois, recul de la mixité sociale à Alphonse Allais, dégradation des résultats aux examens, fatigue et temps de trajet allongé pour les enfants. Il semble que cela ne suffise toujours pas à ceux qui ignorent (ou feignent d’ignorer) que les établissements situés dans les quartiers de la Politique de la Ville demandent plus de moyens, plus de crédits, plus d’attention, ainsi que l’avait pourtant souligné l’actuel chef de l’État dans un fameux discours qu’il prononça à Grenoble

Les démolisseurs de l’école laïque, gratuite et obligatoire ont donc jugé qu’il fallait passer la vitesse supérieure. Réveille-toi Jules Ferry, ils sont devenus fous ! En préparation de la rentrée scolaire 2021/2022, les prévisions d’effectifs et de moyens affectés aux établissements scolaires du second degré viennent d’être dévoilés. Classes surchargées, dotations horaires diminuées, conditions de sécurité des élèves non assurées, projets d’excellence sacrifiés, tel est le détonnant cocktail que devraient avaler collégiens et lycéens rolivalois en septembre prochain, telle est la voie ou plutôt l’impasse vers l’échec, que souhaitent tracer Département et Rectorat pour l’avenir des enfants de Val-de-Reuil, Léry, Pont de l’Arche, Poses ou du Vaudreuil. Incohérence, désinvolture et mépris se le disputent pour caractériser ces orientations néfastes auxquelles il doit être immédiatement remédié, comme je l’ai martelé, hier soir, au conseil d’administration du lycée Marc Bloch. Cette situation s’apparente à du sabotage en administration organisée. Elle ne peut durer.

Depuis 20 ans, la municipalité investit, chaque année, 2 millions d’euros en moyenne dans la réussite éducative des élèves Rolivalois. Écoles reconstruites, réhabilitées et modernisées, projets pédagogiques innovants, soutenus et financés, sorties scolaires subventionnées, classes numérisées, matériel acheté ou  remplacé, dédoublements des effectifs facilités, moyens humains renforcés avant, pendant et après les temps scolaires, davantage encore pendant les deux confinements : la Ville a fait de l’éducation la première de ses priorités. Il n’est pas un dispositif, une mesure ou une expérimentation proposée par le Ministère de l’Education Nationale en faveur de l’Education prioritaire que nous n’ayons intégré ou accompagnéCette politique partenariale volontariste, construite avec les Inspections de circonscription ou d’académie, grâce au remarquable travail du corps enseignant, s’est traduite dans notre Ville par une hausse continue du nombre d’élèves, de classes et de professeurs. Elle n’a qu’un seul objectif : permettre à chaque élève, quel que soit son origine ou son parcours de compenser, par l’école, les inégalités de la vie. Les statistiques le rappellent : celles-ci sont, hélas, à Val-de-Reuil plus criantes que partout ailleurs dans l’Eure. Notre engagement devrait être relayé par l’ensemble de la communauté éducative. Il ne semble plus trouver, chez ceux qui ont la responsabilité d’y veiller, la moindre volonté. Pour le Département et le Rectorat, assurer l’égalité des chances est devenu une corvée.

Avec 630 élèves, au moins, dans un établissement dont on a longtemps dit qu’il ne pouvait en compter que 500 et qui n’en abritait autrefois que 400, les effectifs du collège Michel de Montaigne, à la prochaine rentrée, vont exploser. Au-delà de l’inquiétante augmentation du nombre des élèves par classe, et d’un environnement pédagogique dégradé, c’est la sécurité même des enfants  qui n’est plus assurée. Faudra-t-il attendre qu’un accident se produise pour s’en inquiéter ? La commission de sécurité a eu l’occasion, à plusieurs reprises, d’estimer que les locaux actuels, par leurs circulations inadaptées, des couloirs étroits et des toilettes en nombre insuffisant (10 en tout et pour tout), ne peuvent accueillir autant d’enfants. La limite compatible avec un accueil de qualité, déjà dépassée cette année,  va continuer d’être franchie sans qu’aucun moyen d’encadrement supplémentaire ne soit prévu pour en neutraliser les effets. Silence dans les rangs du Rectorat et du Département. Le collège Michel de Montaigne n’est, hélas, pas le seul à faire les frais de cette politique de gribouille.

Le Collège Alphonse Allais n’a, lui, conservé de son appellation REP+ que le nom. Seul collège du département de l’Eure à entrer encore dans cette catégorie, après la mise en coupe réglée de Pablo Neruda à Evreux, toute personne censée aurait pensé, sans imaginer se tromper, qu’il ferait l’objet d’une attention plus soutenue. Les élèves de Criquebeuf et des Damps, que le Département, déconnecté de toute réalité, obstinément enfermé, avait cru voir intégrer l’établissement pour diversifier les origines sociales des enfants, s’en sont allés vers l’enseignement privé. Pari perdu. En matière d’éducation, il vaut mieux tenir la barre que naviguer au hasard et jouer à la loterie. Le gâchis vire à la gabegie. La proportion de catégorie sociale défavorisée, près de 80%, n’a jamais été aussi élevée dans ce collège. Une révision immédiate de la carte scolaire est indispensable. Elle permettrait de rapatrier les élèves brinquebalés plus d’une heure dans les transports, de Pont de l’Arche à Louviers, soumis à un rythme journalier effréné, contraire à toutes les recommandations pédagogiques en matière de rythme de l’enfant, partant de chez eux à 7h15 pour n’en revenir qu’à 18h15. Ils retrouveraient ainsi, dans un établissement qui a la capacité de les recevoir, des conditions d’études favorables à leur réussite. La Ville, les parents et les enseignants le demandent. Personne ne répond.

Comme si cela n’était pas assez, les mêmes irresponsables s’en prennent maintenant au Lycée Marc Bloch. Celui-ci, il y a trois ans encore, affichait des résultats au Baccalauréat parmi les meilleurs de l’Académie et faisait pâlir les établissements rouennais assis sur leur réputation. C’était trop beau. L’établissement subit désormais la réduction de ses dotations horaires, la fermeture d’une division de seconde et des effectifs programmés pour atteindre 35 à 36 élèves par classe dès leur entrée au lycée. Pour les trois prochaines années, ce sont 163 heures d’enseignement qui seront retranchées du quota annuel dont est doté le lycée. Comment, dans ces conditions, à l’oral, en langues étrangères, dans les enseignements scientifiques, pour lesquels toutes les études internationales s’accordent à dire que nous accusons un retard important, un élève peut-il s’exprimer ? L’établissement de Val-de-Reuil, le seul, dans l’Eure, à être directement rattaché à un réseau d’éducation prioritaire renforcé, dans lequel étudient 300 élèves issus d’un Quartier Politique de la Ville, serait celui qui perdrait le plus d’heures de tous les établissements du département. Scandaleux.

Depuis trois ans, les signaux d’alarme ont tous été tirés : baisse de la réussite aux épreuves du Baccalauréat, suppression des heures d’aide personnalisée en langues, en mathématiques et en français, fin du dédoublement des heures d’enseignement moral et civique, renoncement à de nombreux projets impliquant des rémunérations en heures supplémentaires effectives. On prétexte, pour justifier rabais et coup de rabot, une baisse progressive des effectifs. Qui veut noyer son chien dit qu’il a la rage. C’est la perte d’attractivité et la baisse des moyens qui sont la cause de ce recul. Non l’inverse. Que sont devenus les programmes d’excellence, l’originalité, la rareté, la spécialité qui permettaient d’attirer des élèves de l’Agglomération et du département ? Pour combattre les inégalités, il faut éviter l’appauvrissement ou la banalité. Ce sont ces programmes, ces options, en langues rares ou anciennes par exemple, ces projets, culturels et internationaux, qui, demain démantelés, permettaient d’élever, d’émanciper, d’ouvrir à de nouveaux horizons des lycéens qui, à défaut de revenus familiaux suffisants, pouvaient en bénéficier. C’est aussi se prémunir qu’on assassine d’autres Samuel Paty. Je connais le dévouement et l’engagement sans faille des enseignants. Leur ambition est intacte. Celle, du Rectorat, en revanche, fait cruellement défaut. Il faut un réveil et un sursaut.

Alors que chacun s’inquiète des risques de décrochage et des conséquences de la crise sanitaire sur l’avenir de notre jeunesse, que le gouvernement, hier soir, par la voix du Premier ministre Jean Castex, annonçait des moyens renforcés pour les quartiers de grande précarité, je demande, que, sous l’autorité de la Rectrice d’Académie, sans prétexter pour ne rien faire l’imminence d’élections locales, qu’une réunion visant à accélérer la révision de la carte scolaire du second degré, garante de la sécurité des élèves et de l’équilibre et la mixité des effectifs dans les collèges de Val-de-Reuil, Pont de l’Arche et Louviers, soit organisée et que l’on en finisse sans délai avec les coupes budgétaires, les fermetures de division en seconde, l’absence de vision et d’ambition dont souffre actuellement notre Lycée.

Contact presse : Thomas TOUTAIN – 06.13.80.45.49thomas.toutain@valdereuil.fr

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La Ludothèque prête ses jeux !

COVID-19 oblige, jouer entre amis dans une même pièce est déconseillé. Mais pas question de renoncer à la joie du dilemme et de la réflexion ! La ludothèque Rolivaloise s’est adaptée en prêtant ses jeux de société. Il est possible de s’amuser dans son salon en un coup de téléphone !

Le jeu s’invite à la maison ! Petits et grands peuvent désormais réserver leurs jeux de société préférés sur le site internet de la Ludothèque. Ouverte depuis février 2020 rue Grande, cette maison du jeu a fait appel au numérique pour continuer à fonctionner.

Prêt de jeu en drive

Pour pouvoir profiter d’une partie de Uno ou de Jungle speed, rien de plus simple. Il suffit de se rendre sur le site internet de l’association pour retrouver une longue liste de jeux disponibles. “On a concocté un catalogue en ligne. Étant donné qu’on n’a pas le droit d’ouvrir, il fallait que l’on continue à proposer des activités aux gens.” explique François Farceau le directeur de la Ludothèque et de la semaine des 4 jeudis. Une fois le ou les jeux choisis, il suffit d’appeler au 02.32.40.50.41 pour les réserver et prendre rendez-vous. Ensuite, il ne reste plus qu’à se rendre au créneau choisi à la Ludothèque de Val-de-Reuil ou de Louviers, dans le respect des gestes barrières. Un catalogue de legos, playmobils et puzzles est disponible sur place.

Plus de renseignements au 02.32.40.50.41 ou par mail ls4j@wanadoo.fr

Retours et retraits des jeux sur rendez-vous du mardi au vendredi de 14h à 18h.

Liste des jeux : www.myludo.fr

Ludothèque de Val-de-Reuil 136 Rue Grande 

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ATSEM (H/F)

Cadre d’emploi :

Vous assistez le personnel enseignant pour la réception, l’animation et l’hygiène des très jeunes enfants. Vous préparez et mettez en état de propreté les locaux et le matériel servant directement à ces enfants. Vous participez à la communauté éducative. Vous êtes en charge de la surveillance et de l’animation des enfants sur le temps périscolaires (temps du midi, ateliers périscolaires). Vous préparez et proposez des activités.

Qualités et compétences requises

Vous disposez d’une même expérience réussie dans un poste similaire.
Titulaire d’un CAP petite enfance, vous disposez d’une aisance relationnelle et de bonnes conditions physiques.

Conditions d’exercice

  • Poste à pourvoir à compter du 05/01/2021 par voie contractuelle.
  • Travail à temps complet du lundi au vendredi (de 8h30 à 17h00, sauf le mercredi am)

Consulter l’offre

Merci d’adresser votre candidature d’ici le 30/12/2020

(lettre de motivation + curriculum vitae) par mail : drh@valdereuil.fr
par courrier à l’attention de M. le Maire :
Mairie de Val-de-Reuil
70, rue Grande
BP 604
27106 – VAL-DE-REUIL CEDEX
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter Monsieur Gabriel Rojzman, directeur du service scolaire, par téléphone : 02.32.09.51.51 ou par courriel : grojzman@valdereuil.fr

Pour postuler par courriel

Recrutement ATSEM (H/F) - 22 décembre 2020

Vous assistez le personnel enseignant pour la réception, l’animation et l’hygiène des très jeunes enfants. Vous préparez et mettez en état de propreté les locaux et le matériel servant directement à ces enfants. Vous participez à la communauté éducative. Vous êtes en charge de la surveillance et de l’animation des enfants sur le temps périscolaires (temps du midi, ateliers périscolaires). Vous préparez et proposez des activités.
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Le Père Noël a conquis le cœur des Rolivalois

Trois jours durant, en guise de répétition générale avant sa grande tournée, le Père Noël était de passage à Val-de-Reuil pour rencontrer les Rolivalois à la plus grande joie des enfants.

Tout le week-end, dans tous les quartiers, les sourires se comptaient par milliers. En effet, pendant trois jours, le Père Noël avait décidé de poser ses valises dans la plus jeune commune de France pour aller à la rencontre des petits rolivalois. Muni de sa cloche, de son traîneau et d’une hotte remplie de friandises, cet homme au grand cœur originaire du village de Rovaniemi en Finlande s’est élancé pour un tour de chauffe aux quatre coins de la ville.

Le bonheur des enfants et des parents

Que ce soit sur les bords de l’Eure, du côté de la Voie Blanche, de l’éco-quartier des Noés, de la Trésorerie ou encore du Cavé, l’accueil est unanime : « Je suis trop content, et en plus il nous a donné des bonbons », explique Kaïs, trois ans, qui attendait avec impatience l’arrivée du Père Noël Voie de Bas. Pour sa mère, Ludivine, cet évènement vient mettre un peu de gaîté en ces temps troublé. « Ça fait plaisir aux enfants. Ils sont heureux et ont les yeux qui pétillent. C’est important ce genre d’initiative, ça met du baume au cœur ». Quelques mètres plus loin, du côté de la voie de la Nation, Violaine, accompagnée de ses deux enfants, Sélène et Éline, ne boude pas son plaisir non plus voyant l’homme vêtu de rouge sur son traîneau s’approcher d’eux.

« Ça faisait presque une heure qu’on le cherchait. On avait peur de l’avoir loupé », relate Violaine rassurée et heureuse devant le sourire de ses enfants. « On est dans une situation très compliquée et malgré tout des choses s’organisent. Ça participe à la magie de Noël ». Pour Sélène, on savoure l’instant. « On est contentes, c’est trop bien de voir Papa Noël en vrai ». Une pensée partagée par la majorité des enfants rolivalois qui se sont tous vu remettre un petit sachet de confiseries en attendant l’arrivée des cadeaux jeudi soir prochain. « Ce sont des enfants très sages et avenants. Il y a même un enfant qui m’a dit qu’il me laisserait un masque pour me protéger du virus », précise le Père Noël touché par la gentillesse et la chaleur de l’accueil rolivalois. « Grâce aux Rolivalois, je suis paré pour mon tour du monde ».

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En une de ce numéro : Cet été, faites le plein d’activités ! - Tous les rendez-vous et toutes les ...
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Val de Reuil_Infos n°17 - Mai - Juin -Juillet 2020

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En une de ce numéro : Pour faire face à l’épidémie, la Ville déploie les grands moyens - 100 mesures ...
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Val de Reuil_Infos n°16 - Février - Avril - Mars 2020

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En une de ce numéro : Le terrain de football synthétique entre en piste - Au stade Jesse Owens, un ...
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Val de Reuil_Infos n°15 - DÉCEMBRE 2019 - JANVIER 2020

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En une de ce numéro : Priorité aux piétons : un plan sécurité en action. Des aménagements partout en ville ...
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Val de Reuil_Infos N°14 Septembre - Octobre - Novembre 2019

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En une de ce numéro : Aux écoles, les grands moyens ! Zoom sur les travaux, les équipements et nouveautés ...
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Val de Reuil_Infos N°13 Juillet - Août - Septembre 2019

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En une de ce numéro : Plongez dans le tourbillon de l’été ! Pleins feux sur les rendez-vous et animations ...
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Val de Reuil_Infos N°12 Avril - Mai - Juin 2019

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En une de ce numéro : Le Conseil des Sages ouvre une nouvelle page - Les Seniors rolivalois appelés aux ...
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Conseil municipal du 16 Décembre 2020

Retrouvez la retransmission en direct du Conseil municipal du 16 Décembre

L’organisation de la séance prend en compte le respect des gestes barrières et les recommandations émises par le gouvernement dans le cadre de l’épidémie de COVID-19.

 

Retransmission en direct du Conseil Municipal

Dès 19h30 sur notre page Facebook

Ordre du jour

Une semaine pour concrétiser son projet professionnel

Le CCAS de Val-de-Reuil déploie régulièrement le dispositif “100 chances,100 emplois”. Son objectif : concrétiser les projets professionnels des Rolivalois et habitants de l’agglomération. Entre compte Linkedin, simulation d’entretien et peaufinage de CV, 5 jeunes ont profité d’une session un peu particulière début décembre. 

Se construire un réseau pour décrocher un travail. C’est l’objectif du coaching proposé par le dispositif “100 chances,100 emplois” piloté par le CCAS (Centre communal d’action sociale), en partenariat avec SOS Interim et Schneider Electric. Du 7 au 15 décembre, 5 jeunes dont 3 Rolivalois ont participé aux cours de deux formatrices venues pour les aider à conduire leur projet professionnel.

Linkedin, lettre de motivation et CV 

Dès 9h00, les cinq participants se sont retrouvés dans la salle commune du CCAS pour commencer à travailler sur leurs outils de recherche d’emploi. Claire Frileux, formatrice au cabinet SEMAFOR, pilote la semaine. “Pour trouver un travail, il faut d’abord le chercher”, explique la professionnelle des ressources humaines en invitant les jeunes à cibler leurs recherches. Après quelques conseils sur les entretiens qui seront simulés en fin de semaine, Claire lance le thème de la matinée : Linkedin. “Quand vous voyez quelqu’un visiter votre profil, vous le demandez en relation pour qu’il adhère à votre réseau”, explique-t-elle en aidant Kaoutar à mettre une photo sur son profil : “C’est très bien de mettre une photo car lors d’un entretien, il y a un visuel qui se crée. Les employeurs visitent beaucoup ce réseau, souvent en début de journée.”

En quelques clics, les profils se sont vite complétés comme celui de Tom Bertin, un ancien commercial dans l’énergie qui souhaite se reconvertir en tant qu’opérateur de production dans l’industrie pharmaceutique. “J’espère pouvoir me créer des contacts pour étoffer mon réseau et ne plus douter sur ma présentation”, explique le jeune homme de 22 ans. Jérémi Cancalon espère beaucoup de cette semaine. Ce Rolivalois de 23 ans compte bien glaner de précieux conseils pour améliorer sa lettre de motivation et son CV : “Je suis en fin de contrat, j’aimerais beaucoup être animateur dans un centre de loisirs.”

“J’espère que des portes vont s’ouvrir” 

Mais la recherche ne s’arrête pas qu’à l’emploi traditionnel. Claire est aussi là pour aider ceux qui souhaitent se former. C’est d’ailleurs le cas de Kaoutar, 20 ans, qui vient de terminer son bac. “J’avais envoyé mon CV au CCAS, j’ai terminé un service civique et une mission en intérim récemment. Je suis ici pour me faire des contacts dans l’optique d’intègrer un BTS MUC”, projette la Rolivaloise qui se voit bien dans la vente. Un peu plus loin autour de la table, Cécile Goyez est en pleine création de profil. Pour cette Saint Pierroise de 26 ans, le but de cette semaine est de concrétiser son projet de reconversion : “j’étais standardiste dans un cabinet administratif à Paris. J’espère que des portes vont s’ouvrir afin de décrocher un emploi en tant que secrétaire comptable en Normandie une fois que j’aurais terminé ma formation.”

Faux entretiens en Visio

Lundi et jeudi après-midi, les cinq participants se sont prêtés au jeu des “faux entretiens”. Le but ? Réaliser des entretiens avec des RH, directeurs et responsables des entreprises partenaires du dispositif. Crise sanitaire oblige, l’ensemble des rendez-vous se sont fait en ligne sauf ceux de Humando résidant dans les locaux du CCAS. Casque sur la tête, Tom répond aux questions d’Élodie Sert du cabinet pro RH. “C’est intéressant. De notre côté, nous avons une connaissance du marché. On voit avec Tom son CV, comment il organise sa recherche d’emploi. Le but à la fin est vraiment qu’il ait un réseau”, explique la professionnelle qui a déjà l’habitude des entretiens en distanciel. De l’autre côté de la pièce, Jérémi quitte sa réunion avec Katia Scipion de SOS intérim pour rejoindre Johanna Das de Humando insertion en présentiel. “Je fais comme si la personne voulait intégrer notre agence. Je lui pose des questions basiques comme ses points forts, ses recherches… Il faut que le candidat soit motivé et reste naturel tout en étant curieux”, confie la jeune RH, le CV sous les yeux.

La prochaine session de 100 chances, 100 emplois, ouverte à tous quel que soit son âge, aura lieu du 25 au 29 janvier 2021 au CCAS. Une réunion d’information collective se déroulera le 21 janvier à 9h00. Plus de renseignements au 02.32.09.51.43

Une infirmière apprend aux écoliers de Louise Michel à bien porter le masque

Vendredi 6 novembre, les élèves de l’école Louise Michel ont pu poser toutes leurs questions à l’infirmière du collège Montaigne, Pascale Massines. Tout au long de la journée, la professionnelle de santé a donné des conseils aux jeunes enfants sur le port du masque.

Après les gestes barrières, le port du masque est maintenant généralisé pour les élèves dès l’âge de 6 ans. Afin de sensibiliser ses écoliers, Rodolphe Delorme, directeur de l’école Louise Michel, a demandé à une infirmière de l’Éducation Nationale d’intervenir dans toutes ses classes. Un moment de partage et d’échange qui a apporté des réponses aux plus curieux.

Apprendre le plus tôt possible

Ne pas toucher ses yeux, retirer le masque sans risque, le délai pour le changer… Toutes ces informations, Pascale Massines a voulu les apprendre aux écoliers pendant une trentaine de minute par classe. ”  Étant infirmière, j’ai toujours eu l’habitude de le porter. Le but de ma venue est d’apprendre aux plus petits à porter le masque tout en répondant à leurs questions. Car plus ça rentre dans leur tête de bonne heure, plus ça devient systématique. C’est un âge où il est plus simple de communiquer” explique la professionnelle de santé qui met l’accent sur des pratiques simples et efficaces.

Des conseils pour bien porter le masque

Dans la classe de CE1 de Nadège Bescond-Boutleux, les questions fusent. Après une brève introduction, Pascale passe directement au vif du sujet : “D’abord, il faut éviter de se gratter et d’y toucher. Car on propage le virus partout avec nos mains. Ensuite, pour l’enlever on utilise les élastiques !” Deux doigts se lèvent. “Papa m’a dit qu’il faut le changer dans la journée, c’est vrai ? Mais pourquoi on doit le porter si on est à plus d’un mètre ” s’interroge Armand avec un petit masque noir taille enfant. L’infirmière répond en toute simplicité qu’il faut le changer “toutes les 4 heures mais on fait le mieux qu’on peut, Je sais que c’est difficile pour vous, mais vous êtes courageux. Et pour la distance, il faut quand même le porter car ça permet d’éviter au maximum les postillons de salives qui s’échappent quand on parle.” Solène quant à elle se demande si elle peut le retirer devant chez elle : “On fait comment, c’est dans notre maison ou devant notre maison ?”  Pascale lui montre sans parler comment enlever le masque en toute sécurité et lui répond une fois la bouche couverte : “Tu l’enlèves dès que tu es chez toi, à l’intérieur, ensuite tu vas le mettre à la poubelle si c’est un jetable, sinon tu le met au lavage et tu te laves les mains.”  

Prendre soin de soi 

Les dix écoliers semblent bien assimiler les conseils de l’infirmière qui leur remet à tous un petit flyer de prévention. Outre le masque, se protéger du froid est indispensable en temps de pandémie : “Il faut faire attention à soi et bien se couvrir le matin ! Mettez vos manteaux et vos écharpes.” L’enseignante Nadège Bescond-Boutleux, leur conseille aussi de ne pas aller à des anniversaires ou aux goûters entre amis : ” Si vous voyez d’autres personnes que votre famille, mettez un masque et surtout n’allez pas à des invitations de copains d’école. C’est pour votre santé et la leur.” 

Toutes les classes ont écouté et ont échangé jusqu’à 14h avec Pascale qui était ravie de montrer aux enfants la nécessité du masque. Une intervention qui a rassuré les petites bouilles pour éviter le surplus d’angoisse dans ses temps difficiles.

Des enfants et des parents conquis !

Les centres de loisirs ont accueilli plus de 150 enfants rolivalois par jour au cours des vacances de la Toussaint.

Profiter des vacances pour se détendre, se divertir mais aussi pour découvrir, partager et apprendre sur les richesses du monde qui nous entoure : tels étaient les objectifs des centres de loisirs de la Ville qui ont ouvert leurs portes ces deux dernières semaines à près de 150 enfants rolivalois par jour.

Sport, nature, environnement et bien-être !

Que ce soit aux centres de la Voie Blanche, du Pivollet ou encore de la Trésorerie, tous s’étaient accordés pour apporter un programme riche et varié autour de quatre mots-clés : sport, nature, environnement et bien-être. Au programme : sorties à vélo, balades en forêt ou au bord de l’eau pour découvrir la faune et la flore locales, découverte des animaux de la ferme avec Anymania, créations artistiques en tous genres avec de la sculpture, de la peinture, des créations d’œuvres originales avec du matériel de récupération pour sensibiliser à la préservation de l’environnement, piscine, lecture de contes, séances de cinéma et bien d’autres choses encore.

Un cocktail détonant qui n’a pas manqué de séduire les jeunes pousses rolivaloises en devenir. « C’est trop bien le centre car on fait plein d’activités et on voit plein de copains », confie avec le sourire Bilel, un enfant du centre de la Voie Blanche, qui cet après-midi-là découvrait les joies de l’escalade sous l’œil expert des éducateurs sportifs de la Ville (ETAPS). « On fait du sport, on découvre et on apprend à protéger la nature. Les animateurs sont trop gentils ! ». Même constat pour les enfants du centre du Pivollet et de la Trésorerie, qui de leur côté, avaient fabriqué ce jour-là un pot d’aromates en forme de hérisson et s’étaient adonnés aux joies de la cuisine.

Colonie au Zoo de la Flèche

En plus des accueils journaliers en centre de loisirs, le service jeunesse a également organisé, en partenariat avec « Planète Aventure », une colonie apprenante au zoo de la Flèche situé dans la Sarthe, pour une trentaine d’enfants âgés de 6 à 12 ans. L’occasion pour les enfants de la ville de d’admirer des animaux venus d’autres continents mais également de découvrir l’envers du décor en rencontrant les soigneurs et animateurs du zoo.

« C’est trop bien, j’ai découvert plein d’animaux comme des chimpanzés, des girafes, des guépards, des otaries et même des hippopotames et des rhinocéros. Et puis on fait plein d’activités sportives », confie Atilla, qui à l’image de ses camarades aura gravé, le temps d’un séjour, des souvenirs impérissables. Une joie partagée par les parents, tout de même impatients de retrouver leurs petits bouts de choux. « Ils m’appelaient, ils m’ont dit qu’ils ont fait du poney et ont donné à manger aux animaux. Je suis soulagée de les retrouver », confie Kaninda qui s’est rendue sur le quai de la gare samedi dernier pour récupérer ses deux fils Safir et Bobani et qui comme beaucoup de parents ce jour-là a salué et remercié le service jeunesse de la Ville pour cette super initiative.

Les actus jeunesse à Val-de-Reuil

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A la chasse aux œufs avec les Poulettes Rolivaloises !

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Bulletin de suivi des classes fermées le 31 mars à Val-de-Reuil

Suite au renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, une école entière de Val-de-Reuil et plusieurs classes de maternelles, élémentaires, ...
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Bulletin de suivi des classes fermées le mardi 30 mars à Val-de-Reuil

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Bulletin de suivi quotidien des classes fermées à Val-de-Reuil

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Des architectes en devenir !

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Étudiants : Quelles aides pouvez-vous demander ?

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L’enfance et la Jeunesse à Val-de-Reuil

enfance, jeunesse, petite enfance - infos utiles

Inscriptions, tarifs, prix, paiements des services enfance & jeunesse

Inscrire son enfant en crèche, à l'école, dans un centre de loisirs, à la restauration scolaire, connaître les tarifs, payer, ...
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La maison de l'enfance

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Les adresses, les crèches, le relais d'assistantes maternelles, la maison de l'enfance, les infos utiles pour la petite enfance La ...
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Pour tous les jeunes rolivalois(es)

Centres de loisirs de 3 à 25 ans

Infos utiles sur les lieux d'accueil jeunesse qui reçoivent les jeunes âgés de 3 à 25 ans, dans 9 lieux, ...
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La cyberbase Isaac Asimov à Val de Reuil

La cyberbase

L’objet d’une cyber-base est d’initier, des débutants aux plus confirmés, aux technologies de l’information et de la communication (TIC), dans ...
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Les écoles à Val-de-Reuil

L’éducation et la formation

Chaque année, la ville consacre 10 % du budget municipal aux écoles. Rentrée scolaire : ce que les établissements scolaires ...
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Le menu des cantines

L'enfance et la jeunesse à Val-de-Reuil Nos actualités sur l'enfance et la jeunesse ...
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La Médiathèque relance son drive !

Contrainte de fermer ses portes au public, la Médiathèque du Corbusier a remis en place son système de Drive. Tous les Rolivalois peuvent dès à présent se ravitailler en ouvrages sans risque!

Les lecteurs n’ont pas à s’en faire ! En un coup de fil, le nouveau polar du moment peut se glisser sur leur table de chevet ! Qui dit re-confinement, dit sécurité, il est donc désormais interdit de flâner dans les allées. Mais la Médiathèque du Corbusier ne s’avoue pas vaincue et s’adapte de nouveau en relançant son drive pour ne pas perdre le lien avec ses lecteurs.

Les retours et emprunts se déroulent comme en mai dernier

Vincent Baillot sera en charge de récupérer les livres dans les bacs

Contrairement au premier confinement, le système de drive a été enclenché dès aujourd’hui. Comme en mai, les ouvrages qui ont été empruntés pourront être déposés du mardi au samedi de 13h à 16h dans des bacs disponibles à l’entrée de la salle des expositions. «Les gens ne rentrent pas, comme ça il y a aucun contact. Le port du masque est obligatoire. Du gel hydroalcoolique sera à leur disposition et ils devront respecter le marquage au sol devant la porte.» rassure Valérie Barchino responsable du secteur jeunesse qui ne change pas les règles sanitaires : «Tous les livres papier partent ensuite en quarantaine pendant trois jours et ceux avec du plastique pendant neuf jours. Pour la désinfection, on le fait toujours avec de l’éthanol.»

La salle des expositions se situe à gauche de l’entrée principale

Quant aux emprunts, le système ne change pas non plus. Les équipes de la Médiathèque ont travaillé d’arrache-pied pour élaborer des listes de lectures (disponibles à la fin de cet article) qui s’adaptent à tous les profils de lecteurs ! Les commandes peuvent être prises par téléphone du mardi au samedi de 9h à 12h et de 13h à 16h au 02 32 59 31 36 ou par courriel à l’adresse mediatheque.lecorbusier@valdereuil.fr. Une fois le livre choisi et réservé, les amateurs de bouquins pourront récupérer leur précieux ouvrages sur rendez-vous préalablement pris lors de la réservation (sur une plage horaire du mardi au vendredi de 13h à 17h). Contrairement aux retours, les livres sont à retirer à l’entrée de l’établissement où un guichet d’accueil a été installé devant les portes coulissante. Une vitre en plexiglas séparera les agents des clients.

Le portage des livres à domicile pour les plus de 65 ans et les personnes fragiles est également renouvelé sur demande par téléphone ou par mail.

Les livres jouent les mannequins en vitrine

Pour Valérie Barchino, rompre le lien avec ses lecteurs est une nouvelle fois difficile : «On s’était adaptés, depuis mai, on a eu une augmentation d’inscrits incroyable. J’avais de nouveaux lecteurs tous les jours !» Afin d’établir un lien à distance, la responsable du rayon jeunesse à déjà mis en évidence une farandole de livres sur les tables en face des vitrines de la médiathèque : «Quand les gens passent, ils peuvent voir les nouveautés et donc potentiellement réserver un ouvrage. Elles changeront toutes les semaines pour proposer une variété de livres pour tous les goûts.»

 

La sélection de la Médiathèque :

Médiathèque Le Corbusier 88 rue Grande à Val-de-Reuil.
Appeler le 02 32 59 31 36

Les écoles rolivaloises ont rendu hommage à Samuel Paty chacune à leur manière

Ce lundi 2 novembre, les sept écoles de Val-de-Reuil ont rendu hommage à Samuel Paty. À 11h, une minute de silence a été respectée dans chaque classe. Certains établissements ont fait le choix de personnaliser cet hommage à leur manière… Reportage aux Dominos et au Pivollet où l’heure était à la discussion.

Le 16 octobre dernier, Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie et d’éducation civique est décédé pour avoir fait son métier. Ce lundi, à 11h, l’ensemble du corps enseignant de Val-de-Reuil a rendu hommage à leur confrère. Dans chaque classe, une minute de silence a été respectée. Au Pivollet, les élémentaires ont assisté à la lecture de la lettre de Jean-Jaurès ; quant aux Dominos, pas de lettre, mais 30 minutes de discussion autour de la liberté d’expression. Deux interventions qui ont fait réfléchir les jeunes écoliers, posant des questions tout au long de la matinée.

La lettre de Jaurès en vidéo pour les élémentaires du Pivollet

Au sein de l’école du Pivollet, dans la classe de CM1-CM2 , les enfants se tiennent debout silencieux, l’air grave et compatissant face à ce tragique incident. En présence de Christian Avollé, adjoint en charge du cadre vie de Val-de-Reuil, ils ont effectué une minute de silence avant de visionner, ensemble, la lettre de Jean-Jaurès adressée aux instituteurs dans laquelle il rappelle aux enseignants l’importance de leur rôle dans l’accompagnement des élèves mais aussi la noblesse de leur métier. Un instant solennel à l’issue duquel l’élu de la Ville s’est adressé aux élèves pour leur rappeler les droits dont bénéficie chacun en matière de liberté et d’égalité des chances et de la bienveillance qu’exercent leurs instituteurs au quotidien.

Liberté d’expression, république et religion aux Dominos

« On fait ça pour rendre hommage au professeur » s’est exclamée Elise en réponse à son maître d’école, Laurent Avenel, qui voulait voir si les jeunes écoliers savaient pourquoi ils devaient ne plus faire de bruit pendant une minute. 11h, l’horloge sonne. Les 17 élèves de CM1 se lèvent tous en même temps et arrêtent de dessiner. Le directeur de l’école des Dominos, Gilles Fleury, a décidé de ne pas lire la lettre de Jean Jaurès aux enfants : « Elle est trop compliquée, mais on va discuter sur le sujet » 

Une fois tous rassis dans le respect des gestes barrières, les multiplications et la dictée attendront un peu. « Notre responsabilité à nous c’est que vous deveniez responsables et soyez respectés » signale l’enseignant à ses élèves. « C’est quoi un deuil national ? » lance Gilles Fleury en inscrivant le terme sur le tableau blanc. Les enfants hochent la tête de gauche à droite timidement avant que leur instituteur leur explique la définition : « c’est un événement grave qui suit la perte de quelqu’un à l’échelle nationale. Mais pourquoi on en parle ? »

Quelques doigts se lèvent pour évoquer la mort de Samuel Paty et sa matière, l’histoire géographie. « Mais il n’enseignait pas que ça » poursuit le directeur en expliquant aux jeunes gens que Samuel Paty instruisait aux collégiens la citoyenneté. Un doigt se lève. Pour Stan, être citoyen, c’est “respecter la loi.” À sa droite, une de ses camarade précise : “C’est apprendre à être respectueux et vivre en harmonie.”  Une réponse qui fait sourire Gilles sous son masque : “C’est ça, et ce prof enseignait ce que c’était la loi, le vivre ensemble.”

“Il y a des gens qui voudraient qu’on soit en colère les uns contre les autres. Et bien, cette journée est spéciale car elle empêche de leur faire croire qu’on l’est.” 

Toujours dans le calme, l’échange continue vers un sujet plus précis, la religion. Laurent Avenel prend alors la main : “Quand on fait de l’histoire, on est obligé de parler de comment fonctionnent les religions.” Pour illustrer ses propos, le professeur s’avance en direction d’une frise chronologique qui longe les murs de la classe. “Vous voyez, chacun peut croire à ce qu’il veut de façon personnelle. Je vous ai déjà parlé du prophète et de l’église, ça fait partie des programmes.” explique-t-il en pointant désormais la déclaration des droits de l’homme et du citoyen accrochée sur la porte d’entrée. “Vous voyez, en France la République nous protège. La liberté d’expression permet à tous de dire ce que l’on aime ou non. Et si on n’est pas d’accord, on n’a pas à se battre pour ça” déclare le directeur de l’établissement en insistant sur les valeurs de la constitution. Les deux professionnels de l’éducation ont voulu conclure leur intervention en faisant un lien en douceur avec le terrorisme : “Il y a des gens qui voudraient qu’on soit en colère les uns contre les autres. Et bien cette journée est spéciale car elle empêche de leur faire croire qu’on l’est.” 

Deux scènes qui se sont répétées tout au long de la matinée, partageant ainsi les valeurs Républicaines à tous les petits rolivalois qui repartiront chez eux le cœur et la tête pleine de savoirs que leurs maîtres et maîtresses leur ont inculqués au fil de la journée.

 

Un stage d’impro pour oser s’exprimer

Des minis comédiens ont suivi un stage de théâtre pendant trois jours à la salle Prétentaine. Grâce aux conseils de Martin-James Vanasse, directeur artistique de la compagnie GIFLE, six jeunes rolivalois se sont initiés à la pratique de l’improvisation, de quoi susciter des vocations….

Enfiler le costume d’un artiste sans n’avoir jamais fait de scène. C’était le but du stage intensif organisé par le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale)  de Val-de-Reuil dans le cadre du dispositif de l’escale culturelle. Du mercredi 28 à vendredi 30 octobre, six jeunes collégiens et lycéens ont appris le théâtre d’impro dans le but de décomplexer la prise de leur parole et de prendre confiance en eux.

Plus facile à voir qu’à faire

“C’est la fin du monde !” s’exclame Eda telle une véritable actrice. Depuis mercredi, la jeune adolescente de 13 ans s’essaye au théâtre six heures par jour avec ses cinq autres camarades à la salle Prétentaine. Pauline Bonet, référente du parcours PRE (programme de réussite éducative) du CCAS, explique le double intérêt de ce stage : “Le théâtre favorise la confiance en soi. Ça leur permet de voir les bases et d’être paré pour affronter des futurs oraux ou bien des situations de la vie quotidienne.”

Par groupes de trois, les jeunes doivent improviser plusieurs pièces en quelques minute à l’aide d’un thème précis donné par Martin-James Vanasse. Après avoir joué leur impro “destination le sud” , le comédien débriefe sur les points positifs et négatifs en leur donnant des conseils pointilleux : “ça allait dans tous les sens, vous avez fait un mix entre l’impro et la compari.”

Ce stage intensif  a séduit les jeunes gens qui ne se rendaient pas compte du travail à accomplir pour devenir un artiste. “Le théâtre ce n’est pas ce que l’on croit, c’est pas facile. J’en ai jamais fait, tout à un début. C’est un bon essai, peut-être qu’à l’avenir je serais humoriste.” projette la lycéenne de 16 ans, Khadiga, qui se voit déjà au Zénith. Seyda aussi n’aurait jamais imaginé la difficulté de la comédie. Cette jeune curieuse de 15 ans voulait approfondir ce qu’elle avait déjà vu à l’école primaire : “Je ne savais pas que c’était aussi dur. Je me disais que c’était simple, mais il y a beaucoup de vocabulaire. Je trouve ça fabuleux, on s’est beaucoup amusé.” Son frère, Omer, trouvait le concept aguichant. “Je me suis dit que ça pouvait faire une activité. C’est sympa, j’ai appris beaucoup de termes et je connais mieux l’impro maintenant.” explique le collégien de 11 ans qui est prêt à revivre l’aventure mais ne se voit pas comédien à l’avenir : “Je veux être architecte de production en bâtiment.”  Quant à Salemadou, 13 ans, ce stage était un bon moyen pour “jouer sur scène.”

Se forcer à exprimer ses idées

Certains d’entre eux n’auraient jamais osé parler en public et encore moins devenir des comédiens. Eda a d’ailleurs accepté ce stage pour vaincre sa timidité. “J’en ai fait en primaire, et je voulais voir comment ça se passait. Maintenant, j’ai plus confiance en moi. Je suis timide à la base, j’arrivais pas trop à parler. Cela m’a beaucoup aidé.” souligne la mini actrice de 13 ans qui se voit bien en ouverture de rideau. Un enjeu important pour l’intervenant, Martin-James Vanasse, qui partage ses connaissances tout en poussant les jeunes au plus haut. “Là c’est le premier jet et ils se prêtent facilement au jeu. L’impro, c’est un déterminant social très fort, une ouverture culturelle avec laquelle on échange avec les autres. Tout le monde à plein d’idées, et il faut que chacun arrive à les exprimer. Et ça, les jeunes l’ont vite compris.” se réjouit le comédien qui, même en pause, observe ses élèves en train de créer une nouvelle pièce sans qu’il ne leur demande : “J’ai allumé quelque chose en eux et, ils vont continuer à l’entretenir et peut-être un jour produire. Pour preuve, j’ai croisé un jeune rolivalois que j’ai eu à l’école des Dominos il y a une dizaine d’années, et il se souvient de moi, il a entretenu cette soif de curiosité.” En plus de les aider à délier leur imagination et leurs langues, l’artiste exploite leurs origines si précieuse, que lui-même a expérimenté en 30 ans de carrière : “Chez eux, certains parlent dans une autre langue ou bien regardent la télévision de leur pays d’origine. Ils sont baignés au quotidien dans une autre culture, et cette double origine doit être conservée sur scène. Il faut jouer avec ! ” 

Les six rolivalois ont continué jusqu’à 16h30 avec un match d’improvisation mêlant humour et ironie. Une présentation devant leurs parents était prévu le 4 novembre à la MJA (Maison des Jeunes et des Associations). Confinement oblige, leur pièce est reportée pour protéger leur santé et celle de leurs ainés. Ils pourront montrer leur acquis dans leur salon pour amener un peu de gaieté tout en restant en sécurité !

 

Matthieu Bataille à la rencontre des judokas !

Mercredi dernier, plus d’une centaine de jeunes judokas se sont rendus au gymnase Léo Lagrange pour participer au stage organisé par le Judo club des 2 RIV en présence de Matthieu Bataille, triple médaillé de bronze mondial en 2007, 2008 et 2010.

Mercredi dernier, l’émotion était grande au sein du gymnase Léo Lagrange. Et pour cause : Matthieu Bataille, ancien judoka de renom, triple médaillé mondial en 2007, 2008 et 2010 et actuellement arbitre international, est venu rencontrer et entraîner de jeunes judokas en devenir à l’occasion d’un stage initié par le Judo club des 2 RIV. « Chaque année, nous organisons un stage ouvert à nos adhérents ainsi qu’aux clubs du département durant lequel nous invitons un champion de notre discipline. L’année dernière nous avions reçu Cécile Nowak », explique Éric Delannoy, le président du club rolivalois, à propos de ce rendez-vous qui s’inscrit comme l’un des temps forts depuis de nombreuses années dans la vie du club. « Ce stage a pour objectif de permettre à nos judokas et à ceux du département d’échanger, de partager des connaissances mais aussi de rencontrer des champions de notre discipline en chair et en os », poursuit le président, faisant part de cette journée organisée en deux temps. « La matinée est ouverte aux clubs du département et l’après-midi est réservé à nos adhérents et aux élèves de nos entraîneurs ». Une démarche qui n’a pas manqué de séduire, puisque le Judo club des 2 RIV a accueilli plus de 60 judokas issus de 15 clubs du Département le matin et 63 jeunes issus des clubs des 2 RIV, d’Autheuil-Authouillet, de l’US Lyre et de Petit-Couronne l’après-midi.

Technique de « La Bataillette »

Sur le tatami, les sourires pouvaient se lire sur l’ensemble des visages. « C’est vraiment une très bonne idée. Grâce au club, tous les ans, on rencontre des champions de notre discipline et c’est toujours très impressionnant », évoque avec une joie non dissimulée Enzo Boniteau, un jeune du club des 2 RIV. « On apprend de nouvelles techniques, on revoit celles abordées en club et puis ce stage permet aussi de rencontrer d’autres compétiteurs, de sympathiser avec eux et de partager ensemble notre passion pour le judo ». Un sentiment partagé par l’ensemble des jeunes mais aussi par Matthieu Bataille, ravi d’avoir pu encadrer les jeunes pousses de la journée. « L’objectif est de leur apporter mon expérience d’athlète de haut niveau. Je suis venu partager ma passion pour le judo et leur montrer mes techniques favorites. Je réponds aussi à leurs questions au sujet de mon parcours et de ma carrière. C’est vraiment un moment d’échanges. Le but est de rendre ce que le judo m’a donné ». L’ancien membre de l’équipe de France a par ailleurs profité de cette occasion pour leur enseigner la « Bataillette », une technique qu’il a développé et qui lui a permis à de nombreuses reprises de sortir victorieux de ses combats, dont notamment celui qui l’opposait au Brésilien Daniel Hernandez lors des championnats du monde de 2007 à Rio de Janeiro, remportant ainsi la médaille de bronze.

Arbitre aux Jeux Olympiques de Tokyo et de Paris 2024

Aujourd’hui reconverti dans l’arbitrage, Matthieu Bataille devait officier aux Jeux Olympiques de Tokyo l’été dernier, malheureusement reportés en raison de la crise sanitaire. « C’est tombé à l’eau à cause du Covid. Nous sommes une quinzaine d’arbitres dans le monde donc les places sont chères. J’espère que je ferai toujours partie de la liste des sélectionnés l’an prochain », conclut Matthieu Bataille qui espère également faire partie des arbitres retenus pour œuvrer aux J.O. de Paris 2024.

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Premiers pas dans la peinture

À chaque vacances scolaires, les chantiers jeunes reprennent du service ! Pendant deux semaines, huit lycéens de Marc Bloch ont usé de leur pinceau pour rafraichir les murs et les places de parking de la ville. Reportage.

Ça réchampit et ça rafraichit depuis deux semaines dans les recoins de la ville. En effet, depuis le début des vacances de la Toussaint, huit jeunes élèves du lycée Marc Bloch s’affairent à embellir les rues rolivaloises dans le cadre des chantiers jeunes. De 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30, les jeunes peintres en herbe donnent de leur temps libre en échange d’un contrat de travail de 35h payé environ 600 euros les 1O jours. “C’est un dispositif qui est très pédagogique. C’est important d’avoir des encadrants qui connaissent le métier. À la fin, les jeunes peuvent refaire leur chambre ! “ souligne Mohamed Atif, le directeur du pôle médiation du CCAS (Centre communal d’action sociale) de la ville. Entre expérience professionnelle, lien social et argent de poche, la peinture ravit tout le monde!

Apprendre tout en se faisant de l’argent

Seau en main, peinture blanc cassé bien mélangée, le rouleau essoré… Et c’est parti pour un après-midi de chantier pour effacer les tags des murs du garage de l’immeuble des Cascades ! “On leur explique les différentes techniques de peinture, la préparation, la méthode pour les murs… Le but, c’est que plus tard, ils le fassent chez eux” explique Sébastien Muller qui encadre deux jeunes peintres de 17 ans. Pour les deux lycéens, c’est une première ligne qu’ils pourront ajouter dans leur CV. “C’est bien, ça permet de découvrir le monde du travail et de se faire de l’argent de poche pour le permis.” se réjouit Meryem qui avoue ne jamais avoir peint de sa vie. Denzel quant à lui, a déjà un bon coup de pinceau : “J’ai repeint la cuisine et les couloirs chez moi.”  

“S’il y a besoin, j’aiderai mes proches pour les travaux par la suite”

Du côté de la voie blanche, c’est l’heure de la pause de 15h pour la deuxième équipe composée de quatre bricoleurs. La fin du chantier approche : “Ils refont les couleurs de cet immeuble de la SILOGE. On a choisi du gris et du crème” indique leur encadrant Esmel Memel. Pour deux d’entre eux, ce n’est pas leur premier chantier. “J’avais déjà participé l’année dernière. C’est vraiment bien, s’il y a besoin, j’aiderai mes proches pour les travaux par la suite “ projette Ulryche tout comme sa collègue Dounia qui avait déjà manié le rouleau en 2018. Louka lui, à une expérience de famille : “Mon grand père était peintre donc j’ai quelques bases.  Je trouve ce dispositif super, ça apporte une expérience en plus.”  Siredia quant à elle est du même avis. La jeune femme de 16 ans n’a jamais peint et pourtant, le travail accompli l’a fait sourire derrière son masque. “Je trouve ça bien. On découvre le monde du travail et on peut mettre de côté pour nos études.” se ravit Florian du haut de ses 17 ans.

Grâce aux jeunes rolivalois, les places à mobilité réduite rayonnent d’un bleu flamboyant, les murs ont retrouvé leurs couleurs et les tags des garages sont effacés ! Un travail de qualité pour une expérience unique à renouveler !

Si la situation sanitaire le permet, les prochains chantiers jeunes auront lieu pendant les vacances d’hiver, du 22 février au 5 mars 2021. 32 élèves du lycée Marc Bloch sont déjà au planning pour la nouvelle année.

Prendre le temps d’apprendre !

L’association Réseaux d’Échanges Réciproques de Savoirs (RERS) et le service jeunesse de la Ville ont mis en place des temps de soutien scolaire à l’intention des enfants et des jeunes Rolivalois durant la période des vacances scolaires.

Profiter des vacances pour se reposer mais aussi pour ouvrir ses cahiers et ses manuels scolaires afin de rattraper son retard ou bien prendre un peu d’avance, telle est la volonté de certains enfants et jeunes Rolivalois qui se sont rendus chaque matin, la semaine passée, dans les locaux du RERS et ceux du service jeunesse afin de participer à des temps de soutien scolaire. C’est une démarche que propose régulièrement le RERS depuis de nombreuses années, épaulé depuis peu par le service jeunesse dans le cadre des vacances apprenantes.

Accompagner les enfants

« A chaque période de vacances scolaires, nous organisons des sessions de soutien ouvertes à tous les enfants issus des classes de CP jusqu’à la 3e », explique Catherine Levasseur, une bénévole du RERS, soulignant l’accompagnement au quotidien du RERS à l’égard des jeunes pousses rolivaloises. « Nous menons cette action tous les mercredis après-midi durant la période scolaire. En ce sens, il nous paraissait important de poursuivre notre action pendant les vacances afin d’assurer une continuité dans notre démarche. Transmettre le savoir, c’est ce qu’il y a de plus beau. Nous ne sommes pas là pour juger, bien au contraire, notre démarche s’inscrit dans la bienveillance ». Dans le même temps, le service jeunesse a, quant à lui, accueilli des jeunes de la 6e à la terminale. « Au vu du contexte actuel, il nous paraissait important de mettre en place ce genre d’actions », souligne Hawa, l’animatrice en charge de ces temps de soutien. « Je cible leurs difficultés et j’essaye de mettre en place des exercices adaptés à leurs besoins. Ici, on prend le temps d’apprendre dans la joie et la bonne humeur ».

« Plus calme que l’école »

Un état d’esprit qui ne manque pas de séduire les enfants accueillis. « J’aime bien venir au RERS, car on a le temps d’apprendre. C’est plus calme et les dames prennent le temps de nous accompagner dans nos devoirs », explique Dounia, une jeune rolivaloise qui a troqué ses matinées de vacances pour apprendre et se remettre à niveau. A quelques pas de là, dans l’enceinte de l’école Pivollet, les jeunes accueillis par le service jeunesse partagent ce même plaisir. « Je viens ici tous les matins car l’ambiance est calme et conviviale. C’est idéal pour travailler sans se presser ou se forcer », confie Safia, une jeune rolivaloise soulignant son envie de vouloir sortir ses cahiers et ses crayons pendant les vacances. « J’en profite pour faire des exercices le matin et le reste de la journée pour m’amuser et voir mes amies. Cela me permet de revoir des notions que je n’avais pas forcément appris ou compris au collège mais aussi pour prendre un peu d’avance sur les cours à venir ».

Les actus jeunesse à Val-de-Reuil

Des chantiers jeunes au commissariat

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Bulletin de suivi des classes fermées le 31 mars à Val-de-Reuil

Suite au renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, une école entière de Val-de-Reuil et plusieurs classes de maternelles, élémentaires, ...
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Bulletin de suivi des classes fermées le mardi 30 mars à Val-de-Reuil

Suite au renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, plusieurs classes de Val-de-Reuil sont actuellement fermées sur décision de l'Agence ...
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Bulletin de suivi quotidien des classes fermées à Val-de-Reuil

Suite au renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, plusieurs classes de Val-de-Reuil viennent d'être fermées par l'Agence Régionale de ...
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Retour vers 2050 !

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Des architectes en devenir !

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Étudiants : Quelles aides pouvez-vous demander ?

À mesure que la fin de l’année scolaire approche, vient la question du financement des études supérieures. Soucieuse du bien-être ...
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L’enfance et la Jeunesse à Val-de-Reuil

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Inscriptions, tarifs, prix, paiements des services enfance & jeunesse

Inscrire son enfant en crèche, à l'école, dans un centre de loisirs, à la restauration scolaire, connaître les tarifs, payer, ...
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La maison de l'enfance

Crèches, Relais d’assistantes maternelles, la Parent’aise

Les adresses, les crèches, le relais d'assistantes maternelles, la maison de l'enfance, les infos utiles pour la petite enfance La ...
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Pour tous les jeunes rolivalois(es)

Centres de loisirs de 3 à 25 ans

Infos utiles sur les lieux d'accueil jeunesse qui reçoivent les jeunes âgés de 3 à 25 ans, dans 9 lieux, ...
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La cyberbase Isaac Asimov à Val de Reuil

La cyberbase

L’objet d’une cyber-base est d’initier, des débutants aux plus confirmés, aux technologies de l’information et de la communication (TIC), dans ...
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Les écoles à Val-de-Reuil

L’éducation et la formation

Chaque année, la ville consacre 10 % du budget municipal aux écoles. Rentrée scolaire : ce que les établissements scolaires ...
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Le menu des cantines

L'enfance et la jeunesse à Val-de-Reuil Nos actualités sur l'enfance et la jeunesse ...
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La Mission Locale rolivaloise a remporté le cyclo-challenge !

Le tour des Missions Locales Normandes a été remporté par Val-de-Reuil ! Après deux semaines de pédalage, de joie et de sueur, les sportifs rolivalois ont dévalé 2 083 km !

La joie s’affiche sous le masque de la directrice adjointe de la Mission Locale de Val-de-Reuil, Joëlle Lefrançois. Vendredi matin, l’Union Régionale des Missions Locales de Normandie a fait tomber les résultats du cyclo-challenge. Bonne nouvelle ! Val-de-Reuil l’emporte avec 2 083 km effectué sur un vélo d’appartement en 11 jours ! Une victoire qui ravive la période difficile que les jeunes traversent en ce moment.

81 sportifs sur la ligne d’arrivée

«Je suis très très très contente !»  lance Joëlle Lefrançois en regardant les résultats pour la unième fois. La Mission Locale rolivaloise affiche plus de bornes que celle du Pays de Caux, avec 2 050 km, et celle du Havre qui arrive en troisième position avec 1 943 km au compteur. Pour la directrice adjointe, le trophée est de s’être amusé : «Je suis satisfaite car c’était mon idée de départ. C’était un véritable moment de plaisir et de partage pour tous !» Au total, 51 jeunes, 22 partenaires et 16 membres de l’équipe ont enfourché le vélo pour faire avancer les chiffres du compteur. Parmi les sportifs, quelques élus se sont prêtés au jeu. Comme Marc-Antoine Jamet, le maire de Val-de-Reuil, Janick Léger la maire de Léry ou encore Richard Jacquet le maire de Pont de l’Arche.

Une semaine qui a fait oublier la crise

Dès 8h du matin, les conseillères de la Mission Locale rolivaloise se démenaient pour ne pas laisser le vélo sans coureur. Un esprit d’équipe qui s’est vite partagé en direction des jeunes.« Mes collègues étaient au taquet ! ça n’a pas arrêté, chaque jour il y avait toujours du monde. Ce challenge était vraiment intéressant, ça a créée une émulation de joie, de détente et de fun dans ce monde un peu gris en ce moment.» souligne Joëlle qui ne se projette pas encore pour la prochaine édition. Le dernier jour, le vélo d’appartement a été emporté dans la galerie marchande de Tourville-la-Rivière. Des coureurs venus d’ailleurs ont pu participer en toute liberté. «Pleins de jeunes sont venu pédaler, on ne les connaissait pas mais ça a permis de faire parler de notre réseau de manière solidaire et intergénérationnelle» continue la porteuse du challenge en précisant qu’il est plus qu’indispensable d’attirer les jeunes dans leurs locaux : «À l’heure actuelle, pas mal de personnes sont sur le carreau. Ils ne faut pas qu’ils tardent. L’apprentissage ça fonctionne encore ! Il y a des solutions !»

Comme convenu, un jeune des deux Missions Locales arrivées en tête a été tiré au sort. À Val-de-Reuil, c’est Julien Baudoin, originaire de Charleval, qui a remporté un chèque cadeau de 300 euros pour s’acheter un vélo. Quant au vélo d’appartement utilisé pendant le challenge, il sera remis à l’EPHAD de Pont-de-l’Arche en Novembre lors d’une cérémonie. Qui sait, le prochain Poulidor ne se trouve peut-être pas loin !

Mission Locale de Val-de-Reuil, 4 rue septentrion.

Horaires d’ouvertures :

Lundi : 9h15-12h30 / 13h30-17h00
Mardi : 13h30-17:00
Mercredi, Jeudi, Vendredi : 9h00-12h30 / 13h30-17h00

Plus de renseignements au 02 32 59 76 90

Les Clowns rolivalois font découvrir le Népal aux écoliers

L’équipe des Petites mains a démarré son tour des écoles ! Après avoir fait le tour du Népal l’an dernier, les quatre bénévoles de l’association avaient promis d’aller à la rencontre des écoliers rolivalois. La promesse est tenue ! Jérôme Revel et Charlène Damour ont démarré leur visite à l’école des Dominos ce jeudi 15 octobre, pour raconter leur voyage à travers une exposition de 40 photos.

“Wahou !” C’est la réaction des élèves de la classe de Grande Section de Marie-Laure Thomas en voyant les objets ramenés par l’association des Petites Mains. Depuis le 15 octobre, et tout au long de l’année, Jérôme Revel et Charlène Damour font le tour des écoles de Val-de-Reuil pour présenter leur voyage au Népal qu’ils ont effectué en été 2019 avec Julie et Luc Piednoir. Lors de leur périple, les acolytes ont ramené une ribambelle de souvenirs dont des photos de leur spectacle de Clown, des objets, ainsi qu’un documentaire qui sortira en hiver prochain. Un moment de partage intergénérationnel unique qui a captivé les jeunes enfants.

Faire passer un message humaniste

Nez rouge bien placé, un sac bien garni, et c’est parti pour raconter l’histoire de leur “grande aventure” aux écoliers des Dominos.” Le but est de faire passer un message aux enfants, comme quoi les artistes peuvent porter quelque chose d’humaniste. Il est possible de découvrir une population autrement ! C’est ce que je veux montrer à ces jeunes gens . C’est la deuxième partie d’une belle aventure “ se réjouit Jérôme Revel avec passion. Charlène Damour, en charge de la production, souhaite sensibiliser au maximum les bambins :“J’ai vraiment hâte de voir leur réaction !” Le planning des classes en main, un coup d’œil à l’exposition photo dans le hall, et c’est parti pour enclencher la porte de la première classe !

Tous en cercle, les élèves ne bougent pas d’un trait. Leurs yeux s’interrogent sur la venue des deux Petites Mains devant leur tableau. Pour commencer, Jérôme et Charlène imposent une brève révision : “Essayez de trouver le Népal sur le globe !” Quelques doigts se lèvent en harmonie pour tenter de répondre. Ils poursuivent leur présentation en contant leur voyage de Katmandou (la capitale du Népal) aux Montagnes Népalaises les plus rurales. Sous les regards attentifs, Charlène demande aux enfants s’ils ont déjà vu un clown. “Non !” répondent les écoliers en chœur avant de rire aux éclats devant le nez de Jérôme.

Rites, mandalas et langue locale

Les deux bénévoles sortent ensuite de leur sac plusieurs objets qu’ils ont ramenés de leur aventure : mandalas, tenue traditionnelle, figurine ou encore des bâtons d’encens qu’ils font sentir aux enfants. “ça sent la menthe !” s’exclame le petit Joseph absorbé par les vestiges qu’il a en face de lui. Après une démonstration d’essayage de la tenue traditionnelle, Charlène explique comment dire bonjour au Népal. Un grand “Namasté” retentit alors dans toute l’école. Des sourires complices clôturent la matinée, créant un lien entre des civilisations lointaines. Il n’y a pas que les élèves qui semblent séduits par l’action. “C’est très intéressant. Raconter ce voyage est bénéfique pour les élèves qui ne se rendent pas forcément compte de la différence de vie de ces populations.” souligne Karine Sanchez, l’ATSEM (Agent territorial spécialisé des écoles maternelles) de la maîtresse.

Le documentaire sur leur périple sortira en février 2021. Les enfants pourront contempler l’exposition de photos pendant trois semaines avant de faire profiter les autres écoles de Val-de-Reuil. Une belle rencontre qui se poursuivra tout au long de l’année avant que les Clowns ne repartent au Népal pour des retrouvailles bien méritées.

 

 

 

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