Étiquette : jeunesse

Les projets des jeunes architectes prennent vie !

Dans le cadre du projet “C’est mon patrimoine”, deux nouveaux mobiliers urbains ont été construits devant le lycée Marc Bloch et le collège Alphonse Allais. Des créations architecturales élaborées de A à Z par une vingtaine de jeunes lycéens et collégiens.  

Les architectes en herbe peuvent être fiers d’eux ! Du 12 au 23 juillet, le collectif Yakafokon a réinvesti la commune nouvelle pour faire vivre les maquettes élaborées par une vingtaine d’adolescents en mars dernier. Deux semaines qui viennent clore le projet “C’est mon Patrimoine !” porté par la DRAC Normandie(Direction Régionale des Affaires Culturelles de Normandie. Ces deux œuvres en bois de pin ont été construites devant le lycée Marc Bloch et le collège Alphonse Allais. 

Deux oeuvres, deux architectures 

Sous le soleil, Thibaut Terrier et Louise Granger étaient déjà en prospection ce lundi matin. La semaine dernière, les deux architectes du collectif Yakafokon ont retroussé leurs manches pour fabriquer un banc-gradin devant le collège Alphonse Allais avec les jeunes collégiens. “On formalise en vrai ce que les jeunes ont imaginé ”, souligne Louise en montrant l’emplacement du deuxième projet ; devant l’entrée du lycée rolivalois. 

En plus de permettre aux jeunes élèves et aux habitants de s’asseoir, cette création  longue de 3 mètres 50 et large de 4 mètres 50, vient s’harmoniser avec la commune nouvelle, déjà riche d’une architecture exceptionnelle et singulière. 

Marteau, clous, vis… Quatre membres du collectif ont débuté le deuxième chantier, aidés par une dizaine de jeunes comme Seyda, qui entre au lycée à la rentrée : “Je veux être décoratrice d’intérieur plus tard, ce stage m’a appris beaucoup de choses, notamment comment on se sert des machines, comment prendre des cotes… En plus c’est mon frère, Omer, qui a imaginé l’idée de départ de ce banc !” Sa copine, Irem-Sahra est elle aussi enchantée. Du haut de ses 15 ans, cette jeune Rolivaloise a déjà le compas dans l’œil : “l’architecture c’est un métier que je veux faire depuis que je suis toute petite. J’avais même réalisé mon stage de 4e avec une architecte de Yakafokon, c’est elle qui m’a inscrite !” Pendant ces deux semaines, les deux jeunes filles ont participé aux deux chantiers. Un travail épuisant mais revigorant : “La découpe et l’assemblage, on aime beaucoup ! L’odeur du bois c’est agréable.”

Je suis contente de faire connaître notre métier !” 

Du côté de la scie à onglet, Marie Deruyter, membre du collectif, apprend à Ibrahim à découper les tasseaux de bois.« Ce sont des moments privilégiés, on se rend compte qu’on a des choses à transmettre . Construire à plusieurs, c’est très enrichissant, être dans le concret, mixer dessin et conceptualisation. Je suis contente de faire connaître notre métier et de leur donner des outils et le pouvoir de faire des choses.  Leur prouver qu’ils ne sont pas juste des consommateurs mais des citoyens et acteurs dans leur ville !”, explique la jeune architecte le mètre en main.

Similaire à celle du collège, la création du lycée se pose dans la continuité du bâtiment. Les deux bancs disposent d’une architecture boisée propre à chaque lieu. Ce concept est à l’initiative d’un groupe de quatre jeunes lycéens dont Alexis. À 17 ans, il a déjà tout d’un grand : “On a fait le choix du lycée car c’est un endroit de passage, c’est pratique pour les lycéens mais aussi pour les habitants qui se baladent devant.” Bientôt en terminale à Marc Bloch, ce jeune Valderolien envisage de faire des études dans une grande école d’architecture. Le design du banc a également été trouvé par Omer, 12 ans, qui a déjà trouvé son avenir professionel  : “Je voulais un mobilier urbain qui soit original, confortable et écologique. J’adore créer et manager des équipes, d’où le fait de vouloir devenir architecte ! Un apprentissage sur le tas qui lui a permis de s’enrichir et de confirmer sa volonté de s’engager dans ce métier. “C’est très sympa et agréable. On est très content de construire pour eux et avec eux ! ”, s’exclame Thibaut, architecte de métier, en lui montrant comment bien positionner ses mains lors de la découpe. 

L’ensemble des architectes en herbe ont eu le privilège de signer leurs oeuvres et d’obtenir un diplôme de fin de stage.Ces deux constructions sont à découvrir dès maintenant !  Le collectif Yakafokon projette déjà de renouveler l’expérience pour sensibiliser la jeunesse rolivaloise à l’architecture tout en mettant en avant leur environnement de vie.

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Ils s’engagent pour leur Ville : les bénévoles de la plage rolivaloise

Tout au long de l’été, 42 jeunes se portent volontaires pour encadrer Côté Plage. Une expérience de bénévolat unique ! 

S’occuper, rendre utile, servir leur commune… Les jeunes bénévoles de Val-de-Reuil Côté Plage étaient nombreux cette année ! 42 adolescents âgés de 13 à 21 ans ont profité de leurs vacances d’été pour aider les animateurs du service des sports de la Ville.

Un engagement citoyen 

“Attention les enfants ! ” , s’exclame Fanta, 15 ans, en demandant d’ôter leurs chaussures. Depuis 2 semaines, elle se porte bénévole sur la plage de la commune nouvelle. Une première expérience pour cette jeune fille qui est venue le premier jour de l’ouverture : “Mon amie Théa était inscrite, je l’ai suivie. C’est super sympa de se rendre utile pour la ville ! Je pense revenir après ma semaine de vacances.” 

Comme elle, ils sont plus de 40 à se porter bénévoles. Un engagement symbolique qui fait sens. “En contrepartie de leur engagement, la ville leur remet un passeport du bénévolat pour valoriser leur temps de travail. On organise également des actions collectives ou individuelles en fonction de leurs âges et de leur projet professionnel. Ça peut être un barbecue, des bons cadeaux…” , explique Fouzia Nouicer, chargée de mission au service jeunesse de la Ville de Val-de-Reuil.

Sous le soleil estival, Antoine et Aya Elenga animent le “foot savon”. Les deux jeunes de 18 ans ont entendu parler de cet engagement par leurs amis. Un bouche à oreille qui a du bon. “ On va sûrement rester jusqu’à la fin de l’été. Ça permet de nous occuper car on ne part pas en vacances, on ne s’ennuie pas et on s’amuse bien !”, lancent les deux rolivalois tout souriants.

“Faire une action pour la ville voisine” 

D’autres sont même venus de loin comme Louane qui a rejoint son ami, Samy surveillant de la piscine municipale. “Je suis de Pont-de-L’arche. Je trouve ça super de faire une action pour la ville qui est à côté de chez moi. Je prends le bus tous les matins pour venir ici. Je pense que je vais revenir au mois d’août”, projette l’Archepontaine de 17 ans en rejoignant son complice au pédalo. 

Un engagement solidaire qui se prolonge tout au long de l’année. 

Du nettoyage des rives de l’Eure aux actions citoyennes temporaires, comme l’aide aux personnes fragiles pendant les fortes chaleurs, les jeunes bénévoles se comptent par centaines tous les ans. Chacun est suivi personnellement par le service jeunesse de la Ville qui valorise le travail effectué. Une contribution à la vie locale pour continuer à vivre ensemble !

 

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Chantiers jeunes : Tous recrutés !

Cet été, les chantiers jeunes prennent une allure colossale. Pour ces vacances de juillet et août , l’ensemble des candidats a été recruté, soit 88 jeunes rolivalois ! 

Ils sont nombreux et heureux d’être saisonniers ! Habituellement, les jeunes embauchés pour les chantiers jeunes s’échelonnent tout au long de l’année lors des vacances scolaires. Au total, tous les ans, la Ville de Val-de-Reuil propose des contrats à environ 70 adolescents. Mais cette année, les chantiers jeunes prennent de l’ampleur ! Du 6 juillet au 27 août, 88 Rolivalois vont travailler dans divers services de la Ville. Un premier contrat pour certains, de l’argent de côté pour d’autres ou juste l’envie de servir leur commune. Ils sont tous embauchés et motivés !

Animation d’été et entretien des équipements sportifs 

À l’occasion de Val-de-Reuil plage, une dizaine d’animateurs, peintres et techniciens en herbe viennent apporter de l’aide au service des sports jusqu’à la fin du mois de juillet. Au jardin sportif, une dizaine de petites mains s’affairent à la mise en oeuvre des animations comme Deborah et Yani qui ont installé toutes les structures gonflables. “Tous les matins on remet en ordre et on place les jeux correctement. C’est sympa, on s’amuse bien” sourit la jeune animatrice qui vient de souffler ses 17 bougies en compagnie de ses collègues. Un peu plus loin, au skimboard, Maxime, 16 ans, vérifie que les enfants ne se blessent pas. Pour ce jeune rolivalois, cette première expérience dans le monde du travail est enrichissante : “je n’avais rien à faire de l’été. Ça me permet de me faire de l’argent de poche tout en acquérant des compétences.” Un premier contrat pour Zoë, 17 ans, qui est ravie d’être affectée à Côté Plage. “J’aime bien être en contact avec les enfants, les encourager, voir qu’ils prennent du plaisir. Je pense que je reviendrais en tant qu’animatrice pour des jobs d’été !” s’exclame-t-elle en repartant gérer la sécurité du mini-golf. 

“Je vais pouvoir payer mes études à Bordeaux !

Aux quatre coins de la commune, 25 autres jeunes s’attellent au rafraîchissement des places de parking à mobilité réduite. Rue du Moulin Bachelet, le groupe est déjà bien avancé. Casquette sur la tête, pinceau en main, Ishak, 16 ans, se lance dans son premier chantier. “J’ai jamais essayé, et là ils ont embauché tout le monde donc j’ai pu participer ! C’est cool, ça permet d’avoir une première expérience et je vais pouvoir mettre de l’argent de côté pour mon permis !”, se ravit le rolivalois en ouvrant un pot de peinture bleue pour créer une place à destination des personnes à mobilité réduite. Une première aussi pour Alhem qui a signé pour deux semaines : “pour un premier job c’est intéressant. Même si je ne connais pas grand chose j’apprends !” 

Un peu plus haut, rue des Thuillières, Quentin est en train de tracer une ligne jaune au bord du trottoir pour empêcher les véhicules de stationner : “J’aime bien ce côté d’aider la mairie, au moins les gens pourront voir que les jeunes on est actifs  !” 

Au niveau de la dalle piétonne, un autre groupe de 5 rolivalois viennent de terminer de nettoyer le local poubelle. Manie, 20 ans, compte beaucoup sur ces deux semaines de travail. “Je pars faire des études de mode à Bordeaux. Je vais pouvoir financer mon appartement et mon permis grâce aux chantiers ! En plus, l’ambiance est bonne et le tuteur est super cool, il nous apprend les gestes pour peindre, nettoyer son espace de travail… “ explique la future étudiante qui projette déjà de reprendre le pinceau pour les murs de son logement bordelais. 

Dans le parking d’un immeuble, Loane met en pratique les conseils de son père, lui-même peintre de métier. “Je connais quelques bases. Je fais ça pour mettre de l’argent de côté mais aussi pour ajouter une ligne à mon Cv”, confie l’adolescente de 17 ans le T-shirt taché de peinture blanche.

Prochainement, les chantiers jeunes iront à l’école Léon Blum, pour rafraîchir le traçage des jeux extérieurs ainsi qu’au Centre de loisirs Jean Moulin pour donner un coup de magie aux murs et murets. La marelle sera flambant neuve à la rentrée, prête à accueillir les petits frères et les petites sœurs des jeunes travailleurs !

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Opération Terre de Jeux : l’inclusion par le sport

Ce mardi 13 juillet, le CCAS a organisé une rencontre entre les enfants des établissements spécialisés du département. Plus de 15 jeunes dont 9 Rolivalois ont participé à plusieurs activités sportives adaptées. Une journée de sensibilisation au handicap qui sera renouvelée jusqu’aux JO de 2024 !  

Vivre ensemble, cela passe aussi par le sport !  Depuis toujours, la ville de Val de Reuil se mobilise pour l’inclusion des personnes en situation de handicap. Dans le cadre du label de Terre de Jeux 2024, certaines infrastructures sportives vont accueillir des athlètes internationaux pour les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024. Une occasion de mener des actions inclusives qui fédèrent la jeunesse rolivaloise au sport adapté et handisport. Tout au long de la journée du 13 juillet, le parc des sports a accueilli une quinzaine d’enfants des IME(Instituts Médicos Pédagogiques)du Moulin Vert, de Louviers, et du Château des Andelys ainsi que le SESSAD (Service d’éducation spéciale et de soins à domicile).

« Promouvoir le handicap dans la ville, avec à terme, les JO paralympiques 2024 » 

Dès 10h, les jeunes enfants ont débuté par des jeux de grimpes. Encadrés par Stéphane Chemin de la fédération départementale de Handisport, ils ont appris à escalader un mur de 2 mètres 50. “On a fait venir des enfants en situation de handicap mental, le but de cette journée est de montrer que le sport permet à tous de vivre ensemble. Qu’il est possible d’adapter chaque discipline en fonction du handicap. Ça permet de montrer une autre façon de voir les choses”, souligne Mireille Fresne responsable du pôle handicap au CCAS, porteuse du projet. Tous assis en rang d’oignons, les jeunes Olympiens en herbe ont appris à faire du bowling comme s’ils étaient en fauteuil roulant. “Stéphane leur a fait une initiation au handisport, et là ils vont faire du Cécifoot. On va leur bander les yeux afin qu’ils se mettent dans la peau d’une personne mal voyante. Dans chaque sport, quel que soit le handicap on peut s’adapter, on n’est pas obligé d’être sédentaire. On souhaite vraiment promouvoir le handicap dans la ville, avec à terme les JO Paralympiques de 2024 », explique Quentin Baugue entraineur au VRAC, qui envisage même d’obtenir des places aux Jeux Olympiques et paralympiques de 2024 pour émerveiller les jeunes et peut-être susciter des vocations…

D’autres activités seront proposées à partir de septembre, pour les petits mais aussi pour les plus grands afin de véhiculer le message au plus grand nombre.

 

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Val-de-Reuil Côté Plage

Au jardin sportif, à la piscine, dans la cour de l’ancien collège Pierre Mendès France ou sur l’esplanade de la mairie… ce sera l’embarras du choix pour les petits comme pour les grands.

Voir le programme complet

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Place aux Jeux Olymp’EPIDE !

Pour la première fois, l’EPIDE rolivalois organisait hier un événement autour des jeux Olympiques. Expositions, quiz, conférences, tournois… Une journée de partage avec un parrain exceptionnel ! 

Les JO c’est pour bientôt ! Depuis plusieurs semaines, les actions autour des Jeux Olympiques fleurissent à Val-de-Reuil. Sélectionnée comme base arrière pour Paris 2024, la commune nouvelle se met déjà à la pointe de la flamme. Et le centre EPIDE rolivalois porte le drapeau avec un tout nouvel événement qui a eu lieu ce mercredi : les Jeux Olymp’EPIDE ! Une journée autour de l’Olympisme mêlant exposition, tournois, conférences ou encore quiz. Plus de 100 volontaires en insertion ont partagé, avec leurs encadrants, un moment unique au goût des valeurs olympiques en compagnie du Judoka David Larose !

Des conférences qui prennent tout leur sens

Depuis le début de la semaine, les jeunes de l’établissement d’insertion rolivalois peuvent venir s’enrichir sur l’histoire des Jeux Olympiques avec une exposition inédite confiée par le Comité Régional Olympique et Sportif de Normandie. Dans le couloir central de l’EPIDE, on retrouve l’historique des Jeux et les grands athlètes qui ont marqué le sport. Afin de sensibiliser à cet événement international, les formateurs sportifs de l’EPIDE de Val-de-Reuil se sont démenés pour proposer une journée exceptionnelle aux volontaires et aux agents de l’établissement. Mercredi, tout au long de la journée, plusieurs animations se sont déroulées en plein air. “C’est un concept qu’on a lancé début juin, le but était que chaque section travaille sur un pays des JO théoriquement, puis ensuite, ils se sont sélectionnés entre eux pour s’attribuer un niveau afin de participer aux différents sports proposés. Il n’y a pas de moins fort ou de plus fort, ce n’est pas une compétition” , explique Benoît Balut, éducateur sportif à l’EPIDE et conseiller municipal chargé des associations à la Ville de Val-de-Reuil. 

Avant de se défouler autour des diverses disciplines, les jeunes des 7 sections ont assisté à une conférence du judoka David Larose, ancien numéro 1 mondial, champion du monde et participant aux jeux olympiques de Londres 2012 : “Je voulais leur montrer que mon vécu d’enfant placé m’a permis de construire ma carrière d’athlète. Je leur ai donné toutes les clés, en axant sur la résilience, pour leur prouver qu’il est toujours possible de sortir avec quelque chose de positif en apprenant de ses erreurs et en tirant le meilleur de soi-même.C’était très sympa, les jeunes étaient réceptifs !”  

Briser la glace 

Des conférences suivies de la fameuse cérémonie mise en scène avec le porter de drapeau et l’hymne national Olympique, raisonnant à travers la cour de l’établissement. Le top départ des Jeux Olymp’EPIDE donné, les jeunes se sont lancés dans un échauffement intense qui a plu même aux novices comme Marie, une jeune volontaire de 18 ans qui a tout donné : “ça fait du bien de sortir, on bouge, surtout après les confinements !” 

Entre deux, trois pompes et jumping jacks, les jeunes se sont initiés à la thèque, une sorte de Baseball ludique originaire de Normandie. “C’est génial de tester des sports qu’on n’a jamais testé ” , s’écrit Nolan en plein relais du biathlon sur le terrain synthétique. 

Après une pause déjeuner aux saveurs asiatiques pour rester dans le thème des JO de Tokyo, les jeunes ont enchaîné des tournois avec leurs CIP (conseillers en insertion professionnelle). Un moment d’échange qui vient briser la glace des liens hiérarchiques . “Avec tout ce qu’on vient de vivre, cette journée est le parfait moment pour tisser des liens. C’est très bon enfant entre nous !” souligne la directrice Delphine Magny, baskets aux pieds, prête à affronter ses collègues et volontaires déjà sur le terrain de volley. Un avis partagé par Didier Nicol, CIP, qui encadre les quiz : “C’est fair play, tout le monde est mélangé, en plus la météo est avec nous ! ” 

“C’est un super moment de convivialité !” 

Une cohésion qui se fait sentir dehors, mais aussi à l’intérieur dans une salle aménagée pour l’occasion. “Vous allez rencontrer l’Australie !”, clame Damien Mayer, CIP, en inscrivant les scores des équipes de ping-pong sur une affichette scotchée au mur. C’est au tour d’Armand, 19 ans, d’affronter Carole Franjus, chargée de recrutement, dans une partie endiablée de raquettes :  “C’est un beau moment de convivialité, ça permet de sortir du cadre, on peut même voir des compétences chez certains qu’on aurait pas discerné avant. ” 

Un moment unique en lien avec les valeurs Olympiques. Épuisés, le sourire aux lèvres, volontaires et cadres éducatifs se sont retrouvés une dernière fois sous le soleil rolivalois pour une remise de récompenses et un goûter collectif. “J’ai passé un excellent moment, même si je ne pouvais pas jouer à cause de mon handicap, j’ai retrouvé mes copains des autres sections que je n’avais pas vu depuis longtemps !”, sourit Cédric, en admirant ses camarades monter sur le podium. 

L’établissement compte renouveler l’expérience l’année prochaine en invitant tous les jeunes des EPIDE du nord de la France. Tout au long de l’année, des travaux autour des JO seront proposés aux jeunes olympiens en herbe qui auront de beaux souvenirs à raconter ! 

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Un avant goût des Jeux Olympiques !

À l’occasion de la journée olympique et paralympique organisée ce mercredi 23 juin au stade Jesse Owens, des jeunes Rolivalois fréquentant les clubs sportifs de la Ville, ont pu découvrir, aux côtés d’athlètes de renommée, une dizaine de disciplines phares des Jeux Olympiques ! 

Fédérer, créer du lien, se défouler… Des valeurs sportives bien connues à Val-de-Reuil. À l’occasion de la journée olympique et paralympique, la Ville s’est associée au Comité Départemental Olympique Sportif de l’Eure (CDOS 27)ainsi qu’au Comité d’Organisation des Jeux Olympiques pour une journée exceptionnelle organisée au stade Jesse Owens ! Plus de 200 jeunes âgés de 6 à 13 ans, licenciés des clubs sportifs, ont pu découvrir, auprès d’athlètes d’exception, une dizaine de disciplines des Jeux Olympiques ! Du football à l’escrime en passant par le golf, le basket-ball, le badminton, la lutte… les sportifs en herbe se sont défoulés en créant du lien avec ces athlètes professionnels !

Tous unis par le sport 

“Ça fait bizarre d’avoir des grands sportifs en face de nous” souffle Léa devant Kséniya Moustafaeva, ancienne gymnaste rythmique quintuple championne de France, qui lui montre comment manier le ruban. Tout comme cette jeune Rolivaloise âgée de 10 ans, des licenciés de tous les clubs sportifs de la ville se souviendront longtemps de cette journée et de ces trois heures passées aux côtés des plus grandes stars du haut-niveau. “ C’est une superbe initiative cet événement. Je peux à la fois répondre aux interrogations des enfants et leur faire partager mon savoir. J’étais même très étonnée de voir qu’il n’y a pas que les filles qui sont venues me voir ! Les jeunes garçons voulaient eux aussi essayer le ruban et ballon, c’est génial pour casser les clichés autour de ma discipline”, souligne la finaliste aux Jeux Olympiques de Rio en 2016, qui a mis pour la première fois les pieds à Val-de-Reuil : “C’est dingue les installations ici, les clubs ont tout ce qu’il faut. J’aurais aimé avoir ça lors de ma première licence !”

Un peu plus loin, dans la salle d’échauffement, une trentaine de petits basketteurs s’agitent. C’est aux côtés d’Emilie Gomis, vice-championne Olympique de Basket aux JO de Londres en 2012, que ces Olympiens en herbe apprennent à dribbler et mettre des paniers avec précision.“Moi aussi j’ai débuté dans un milieu amateur. Être dans un club c’est l’école de la vie ! C’est d’ailleurs pour ça que je suis là, je viens régulièrement à Val-de-Reuil pour venir au contact des plus jeunes. C’est en faisant des actions collectives comme celle-ci qu’on montre que nous sommes unis”,  sourit-elle en repartant mettre un panier sous le regard attentif de Mathias. “Je l’ai déjà vu à l’école, en vidéo elle répondait à nos questions. C’est trop bien de jouer avec”, s’exclame le petit légèrement timide face à la basketteuse. 

“Raviver la flamme en se rassemblant” 

De l’autre côté du stade, Brice Guyart, champion Olympique de fleuret aux JO d’Athènes en 2004, est en pleine partie d’escrime avec Donovan. Une fente, une parade et l’Olympien du fleuret laisse son adversaire de 12 ans remporter le match haut la main. “Ça me fait plaisir de jouer contre eux. Être au contact des jeunes c’est aussi la magie des Jeux, surtout après ces longs mois sans pratiquer pour certains à cause de la pandémie. C’est indispensable de se rassembler autour du sport”, s’exclame l’athlète en ôtant la chasuble qu’un club lui a prêté.  Pour lui, cette journée c’est aussi de fédérer la jeunesse rolivaloise en leur montrant et en leur inculquant toutes les clés pour atteindre des sommets : “Je leur montre mes médailles d’or olympique, je donne beaucoup de conseils aussi ! Disons qu’on ravive la flamme ensemble, à l’approche des JO, ça prend tout son sens…”

Vers 16H, les jeunes se sont tous rassemblés pour profiter d’un spectacle de démonstration. Notamment un show avec le club rolivalois de BreakDance, une nouvelle discipline qui figurera aux Jeux Olympiques de Tokyo. Le calme s’est vite dispersé pour laisser place à des applaudissements et des cris d’impressionnants de la part des enfants quand Jonathan Ith, animateur sportif à la Ville et finaliste de la France a un Incroyable Talent en 2015,  s’est mis à tourbillonner sur lui-même. 

Un après-midi de partage qui s’est terminé par une séance de photos-dédicaces avec l’ensemble des athlètes telle que Perrine Saint-Etienne, championne de France de Judo ou encore Muriel Hurtis, championne du monde du relais 4X100 mètres en 2003. Le stylo en main, l’ancienne sprinteuse a signé une ribambelle d’autographes : “c’était un beau moment d’échange, j’ai pu les encourager et leur transmettre les valeurs Olympiques. C’est drôle car les questions étaient toutes les mêmes : Combien de médailles j’ai gagné, combien de kilomètres j’ai fait…. C’est mignon et très flatteur”

Sac sur le dos, maillots floqués “Val-de-Reuil, Terre de Jeux  2024” et autographes en main, les petits Rolivalois sont rentrés chez eux des souvenirs et des conseils qu’ils garderont à jamais dans leurs mémoires !  

 Une  journée qui marque le début d’une longue série pour la Ville, sélectionnée comme base arrière des Jeux Olympiques de 2024.

 

 

 

 

Journée Olympique 2021

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Devenez explorateur de votre quartier !

La Ville lance une grande opération participative à la découverte de la faune sauvage qui foisonne à Val-de-Reuil. Jusqu’au 16 mai prochain, devenez explorateur de votre quartier ! Explications. 

Vous n’y avez peut-être jamais prêté attention ! Et pourtant, dans nos rues, dans nos jardins, sur nos balcons… des centaines de petites bêtes vivent paisiblement sous nos yeux. Comme nous autres citadins, la ville est leur lieu de vie quotidien. Oiseaux en tout genre, papillons, petits rongeurs ou insectes… « Leur présence est un excellent indicateur de la qualité du cadre de vie », indique Anne Lehelloco, responsable du développement durable à la mairie de Val-de-Reuil.

Et si, en ces temps confinés, vous profitiez de l’occasion pour vous transformer en « explorateurs de votre quartier » ? Seuls ou en famille, partez à la découverte de toute cette faune sauvage, parfois invisible, qui nous accompagne tout au long du printemps.

Le principe est simple : téléchargez ou imprimez le formulaire sur lequel ont été identifiées – photos à l’appui – toutes ces espèces qui, peut-être, ont élu domicile à Val-de-Reuil (pour les Rolivalois dépourvus d’imprimante, le formulaire est disponible à l’accueil de la mairie, aux horaires d’ouverture).

Le formulaire

Une cartographie par quartier…

Vous reconnaissez une « Belle Dame » ou une « Ecaille chinée », ces papillons multicolores qui agitent leurs ailes avec grâce et légèreté… vous apercevez un « pinson des arbres » ou une « mésange bleue » posés élégamment sur une branche… A moins que ce ne soit un hérisson ou un écureuil roux qui vous surprenne dans votre quête : cochez leur présence sur la feuille d’inventaire. « Cette opération participative nous permettra d’avoir une idée plus précise de la faune présente sur la ville. Grâce à ses résultats, nous pourrons établir une cartographie par quartier ». Avant de lancer un plan d’action pour la protection, la sauvegarde et la mise en valeur de cette faune sauvage.

L’expérience débute dès aujourd’hui pour s’achever le dimanche 16 mai. Une fois votre inventaire réalisé, vous pourrez transmettre le formulaire (accompagné de photos si vous le souhaitez) à l’adresse suivante : environnement@valdereuil.fr ou le déposer à l’accueil de la mairie le lundi 17 mai au plus tard.

… Avant une exposition début juin

Dès lors, une analyse des résultats sera réalisée pour aboutir à une exposition présentée début juin à Val-de-Reuil (plus de détails dans les prochains jours). Envie de vous lancer dans l’aventure ? Ouvrez les yeux et tendez l’oreille… Le jeu en vaut la chandelle !

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20 petits Rolivalois à l’école cette semaine !

Tout au long de la semaine, l’école Coluche accueille les enfants des personnels mobilisés dans la gestion de la crise, dans le cadre d’un Service Minimum d’Accueil (SMA). Reportage.

Comme partout en France, les écoles de Val-de-Reuil ont fermé leurs portes vendredi dernier. Ainsi, cette semaine, l’instruction se fait à la maison pour la plupart des écoliers avant un départ anticipé en vacances, vendredi soir. En revanche, pour les enfants des personnels mobilisés quotidiennement dans la gestion de crise (personnels soignants, gendarmes, policiers, pompiers, enseignants, agents de la collectivité mobilisés pour l’accueil des enfants, etc.), les cours se poursuivent tout au long de la semaine au sein de l’école Coluche. Ici, un Service Minimum d’Accueil (SMA) a été mis en place par l’Éducation Nationale et la Ville pour les petits Rolivalois et leurs camarades du Vaudreuil.

Personnels enseignants et municipaux mobilisés

« L’accueil fonctionne comme d’habitude, comme une journée d’école classique, pour ces enfants qui ont été inscrits auprès de l’Inspection Académique via les directeurs d’écoles. Les enfants accueillis sont répartis par niveau de classe (maternelles, CP/CE1 et CE2/CM1/CM2) et encadrés par des enseignants volontaires », explique Gabriel Rojzman, responsable du service scolaire de la Ville. Sur les temps périscolaires, les agents municipaux du service jeunesse prennent le relais : que ce soit le matin entre 7h30 et 8h30, sur le temps de restauration ou après l’école de 15h20 à 18h30. Avec toujours la même préoccupation sanitaire : faire en sorte que les enfants ne se mélangent pas.  « Sur le temps scolaire et périscolaire, les enfants de chaque groupe restent ensemble toute la semaine mais ne côtoient pas les autres groupes ».

Une semaine pas tout fait comme les autres

Pour Anna, élève de CE1 à l’école Léon Blum, c’est une semaine pas comme les autres qui démarre. « On n’est pas les mêmes élèves, on ne travaille pas ensemble, c’est un peu dur », reconnaît cette jeune pousse rolivaloise, qui profite tout de même des temps de pause pour s’amuser avec les nouvelles copines de son groupe. A l’heure du midi, chaque groupe d’enfants est réparti dans une salle et un protocole sanitaire est mis en place pour assurer le respect des gestes barrières et la sécurité des enfants. « Les enfants sont deux, trois maximum par table et ne mangent pas en vis-à-vis », assure Gérard Delobeau, l’un des trois directeurs multi-sites de la Ville. « Entre chaque service, les salles sont aérées et désinfectées ».

Accompagner les enfants dans leurs devoirs

En classe, les enseignants mobilisés consultent les devoirs préparés en amont par les enseignants de chaque élève accueilli. « Chacun a son programme de travail, quand c’est possible nous les faisons travailler ensemble sur un thème commun et sinon je les accompagne de manière individualisée », précise Emmanuelle Vanpeene, enseignante à Louise Michel, qui comme ses collègues s’est proposée comme volontaire pour encadrer ces temps de classe. « C’est dans ma nature, pour moi c’est important de s’entraider. J’étais déjà volontaire l’an passé, lors du premier confinement, ça me semblait normal de continuer cette année ». Même constat pour Marie-Laure Thomas, enseignante de maternelle à l’école Les Dominos. « Ça me semble important dans la mesure ou lorsque nous sommes malades, nous sommes bien contents d’être soignés. Et pour que les parents puissent être au travail, il faut que les enfants soient à l’école ».

Des parents reconnaissants

A l’heure de la fin de classe, Johan Napaix, surveillant au centre de détention de Val-de-Reuil, vient récupérer son enfant. Et ne cache pas sa satisfaction concernant ce dispositif: « C’est une bonne chose car cela nous permet d’assurer nos services, et nos enfants peuvent continuer à aller à l’école, être avec leurs camarades ». Un avis partagé par l’ensemble des parents. « C’est une bonne chose sachant que l’on n’a pas le choix avec notre travail et que les autres moyens de garde ne sont pas disponibles », confie James Barber, infirmier au centre hospitalier de Vernon. Sa fille Norah, élève en CP à l’école Louise Michel, est, quant à elle, ravie de pouvoir continuer à fréquenter les bancs de l’école et de bénéficier des précieux enseignements dispensés par les instituteurs rolivalois mobilisés.

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Bulletin de suivi des classes fermées le 31 mars à Val-de-Reuil

Suite au renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, une école entière de Val-de-Reuil et plusieurs classes de maternelles, élémentaires, du collège et du lycée sont actuellement fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. Le point sur la situation ce mercredi 31 mars. 

Face à la recrudescence des contaminations au sein des établissements scolaires, le Ministère de l’Education Nationale a pris la décision de renforcer le protocole sanitaire dans l’ensemble des écoles de l’Eure comme des 18 autres départements français confinés. Un protocole qui s’applique donc désormais à tous les établissements (écoles, collèges, lycée) de Val-de-Reuil.

Concrètement, chacune des classes où un cas positif a été détecté après le vendredi 27 mars, est contrainte de fermer ses portes. Tous ses élèves, considérés comme cas contact, doivent immédiatement s’isoler à la maison pendant une durée de 7 jours et réaliser un test de dépistage avant de pouvoir revenir à l’école.

Dans notre commune, plusieurs classes sont aujourd’hui fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. A charge pour l’Education Nationale de faire appliquer cette mesure.

Voici la liste des classes aujourd’hui concernées ; liste quotidiennement mise à jour car susceptible d’évoluer tout au long de la semaine : 

ECOLE LEON BLUM  

  • Fermeture d’1 classe maternelle :

    • Classe de Grande Section de Mme Crasnier jusqu’au 31 mars inclus
  • Pas de fermeture en élémentaire  

ECOLE COLUCHE

  • Fermeture de 3 classes maternelles

    • Sont concernées l’ensemble des classes de grande section, à savoir celles de Mme N’Bongo, M.Lanoes, Mme Suzeau jusqu’au 2 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de CM1 / CM2 de Mme Silva jusqu’au 6 avril inclus.

ECOLE DES DOMINOS

  • Fermeture de deux classes de Petite / moyenne section

    • Classe de Mme Arrieula jusqu’au 2 avril inclus
    • Classe de Mme Lambert jusqu’au 6 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de Mme Hermeline jusqu’au 2 avril inclus 

ECOLE DU PIVOLLET 

  • Fermeture d’une classe de petite / moyenne section

    • classe de Mme Delgas jusqu’au 2 avril inclus
  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

Les écoliers de CM1/CM2 de Mme Thevenin ne sont pas accueillis cette semaine en raison de l’absence de leur enseignante. L’enseignement est assuré à distance et un accueil proposé dans le cadre du service minimum d’accueil pour les enfants dont les parents travaillent. Retour en classe le mardi 6 avril.

JEAN MOULIN

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire 

LOUISE MICHEL 

  • Fermeture de l’ensemble de l’école maternelle

    • Suite à la détection de cas positifs ou cas contacts lors des tests salivaires, les 7 classes de maternelle sont fermées jusqu’au 7 avril inclus.
  • Fermeture de deux classes élémentaires

    • Classe de CE1 de Mme Bouteleux jusqu’au 7 avril inclus
    • Classe de CE1 de Mme Abdallah jusqu’au 7 avril inclus

CERFS VOLANTS

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

COLLEGE ALPHONSE ALLAIS

  • Fermeture d’une classe

    • Classe ULIS jusqu’au 5 avril inclus

 LYCEE MARC BLOCH

  • Fermeture d’une classe
    • Classe de seconde jusqu’au 6 avril inclus

 

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Bulletin de suivi des classes fermées le mardi 30 mars à Val-de-Reuil

Suite au renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, plusieurs classes de Val-de-Reuil sont actuellement fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. Le point sur la situation ce mardi 30 mars. 

Face à la recrudescence des contaminations au sein des établissements scolaires, le Ministère de l’Education Nationale a pris la décision de renforcer le protocole sanitaire dans l’ensemble des écoles de l’Eure comme des 18 autres départements français confinés. Un protocole qui s’applique donc désormais à tous les établissements (écoles, collèges, lycée) de Val-de-Reuil.

Concrètement, chacune des classes où un cas positif a été détecté après le vendredi 27 mars, est contrainte de fermer ses portes. Tous ses élèves, considérés comme cas contact, doivent immédiatement s’isoler à la maison pendant une durée de 7 jours et réaliser un test de dépistage avant de pouvoir revenir à l’école.

Dans notre commune, plusieurs classes sont aujourd’hui fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. A charge pour l’Education Nationale de faire appliquer cette mesure.

Voici la liste des classes aujourd’hui concernées ; liste qui sera quotidiennement mise à jour car susceptible d’évoluer tout au long de la semaine : 

ECOLE LEON BLUM  

  • Fermeture de 2 classes maternelles :

    • Classe de Petite Section / Moyenne Section de Mme Desbois jusqu’au 30 mars.
    • Classe de Grande Section de Mme Crasnier jusqu’au 2 avril
  • Pas de fermeture en élémentaire  

ECOLE COLUCHE

  • Fermeture de 3 classes maternelles

    • Sont concernées l’ensemble des classes de grande section, à savoir celles de Mme N’Bongo, M.Lanoes, Mme Suzeau jusqu’au 2 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de CM1 / CM2 de Mme Silva jusqu’au 6 avril inclus.

ECOLE DES DOMINOS

  • Fermeture de deux classes de Petite / moyenne section

    • Classe de Mme Arrieula jusqu’au 2 avril inclus
    • Classe de Mme Lambert jusqu’au 6 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de Mme Hermeline jusqu’au 2 avril inclus 

ECOLE DU PIVOLLET 

  • Fermeture d’une classe de petite / moyenne section

    • classe de Mme Delgas jusqu’au 2 avril inclus

Hormis la classe de petite section de Mme Pugin, tous les autres écoliers de maternelle ne sont pas accueillis à l’école en raison de l’absence des enseignants. Seul un service minimum d’accueil est assuré pour les enfants dont les parents travaillent. Dès demain, 31 mars, ces élèves retrouveront le chemin de l’école du Pivollet.

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

Les écoliers de CM1/CM2 de Mme Thevenin ne sont pas accueillis cette semaine en raison de l’absence de leur enseignante. L’enseignement est assuré à distance et un accueil proposé dans le cadre du service minimum d’accueil pour les enfants dont les parents travaillent. Retour en classe le mardi 6 avril.

JEAN MOULIN

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

En revanche, en raison de l’absence des trois enseignantes de Grande Section, les élèves de ce niveau ne sont pas accueillis à l’école jusqu’au 31 mars inclus. Un accueil est toutefois assuré pour les enfants dont les parents travaillent. 

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire 

LOUISE MICHEL 

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

CERFS VOLANTS

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

COLLEGE ALPHONSE ALLAIS

  • Fermeture d’une classe

    • Classe ULIS jusqu’au 5 avril inclus

 LYCEE MARC BLOCH

  • Fermeture d’une classe
    • Classe de seconde jusqu’au 6 avril inclus

 

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Bulletin de suivi quotidien des classes fermées à Val-de-Reuil

Suite au renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, plusieurs classes de Val-de-Reuil viennent d’être fermées par l’Agence Régionale de Santé. Le point sur la situation ce lundi 29 mars. 

Face à la recrudescence des contaminations au sein des établissements scolaires, le Ministère de l’Education Nationale a pris la décision, en fin de semaine, de renforcer le protocole sanitaire dans l’ensemble des écoles de l’Eure comme des 18 autres départements français confinés. Un protocole qui s’applique donc désormais à tous les établissements (écoles, collèges, lycée) de Val-de-Reuil.

Concrètement, chacune des classes où un cas positif a été détecté après le vendredi 27 mars, est contrainte de fermer ses portes. Tous ses élèves, considérés comme cas contact, doivent immédiatement s’isoler à la maison pendant une durée de 7 jours et réaliser un test de dépistage avant de pouvoir revenir à l’école.

Dans notre commune, plusieurs classes maternelles et élémentaires sont aujourd’hui fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. A charge pour l’Education Nationale de faire appliquer cette mesure.

Voici la liste des classes aujourd’hui concernées ; liste qui sera quotidiennement mise à jour car susceptible d’évoluer tout au long de la semaine : 

ECOLE LEON BLUM  

  • Fermeture de 2 classes maternelles :

    • Classe de Petite Section / Moyenne Section de Mme Desbois jusqu’au 30 mars.
    • Classe de Grande Section de Mme Crasnier jusqu’au 2 avril
  • Pas de fermeture en élémentaire  

ECOLE COLUCHE

  • Fermeture de 3 classes maternelles

    • Sont concernées l’ensemble des classes de grande section, à savoir celles de Mme N’Bongo, M.Lanoes, Mme Suzeau jusqu’au 2 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de CM1 / CM2 de Mme Silva jusqu’au 6 avril inclus.

ECOLE DES DOMINOS

  • Fermeture d’une classe de Petite / moyenne section

    • Classe de Mme Arrieula jusqu’au 2 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de Mme Hermeline jusqu’au 2 avril inclus 

ECOLE DU PIVOLLET 

  • Fermeture d’une classe de petite / moyenne section

    • classe de Mme Delgas jusqu’au 2 avril inclus

Hormis la classe de petite section de Mme Pugin, tous les autres écoliers de maternelle ne sont pas accueillis à l’école cette semaine en raison de l’absence des enseignants. Seul un service minimum d’accueil est assuré pour les enfants dont les parents ont des contraintes professionnelles.

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

Les écoliers de CM1/CM2 de Mme Thevenin ne sont pas accueillis cette semaine en raison de l’absence de leur enseignante. L’enseignement est assuré à distance et un accueil proposé dans le cadre du service minimum d’accueil pour les enfants dont les parents travaillent. Retour en classe le mardi 6 avril.

JEAN MOULIN

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

En revanche, en raison de l’absence des trois enseignantes de Grande Section, les élèves de ce niveau ne sont pas accueillis à l’école jusqu’au 31 mars inclus. Un accueil est toutefois assuré pour les enfants dont les parents travaillent. 

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire 

LOUISE MICHEL 

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

CERFS VOLANTS

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

 

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Retour vers 2050 !

Plus de 450 élèves ont participé au E-forum de l’éducation aux médias et à l’information organisé par la circonscription de l’éducation nationale de Val-de-Reuil, avec le soutien actif de la Ville de Val-de-Reuil et la participation de la Factorie – maison de Poésie.

Jeudi dernier, de drôles de personnages tout droit sortis de 2050 ont investi la MJA à l’occasion de la deuxième édition du Forum de l’Éducation aux Médias organisé par la circonscription de Val-de-Reuil. Crise sanitaire oblige, les écoliers, collégiens et lycéens apprentis-reporters ont vécu l’événement, cette année, en mode connecté depuis leur salle de classe. ” C’est la première fois que nous organisons le forum de cette manière”, explique Gilles Fleury, le directeur de l’école Les Dominos, à l’initiative de ce rendez-vous qui a pour objectif de sensibiliser les enfants et adolescents à l’information, à son traitement, aux outils médiatiques mais également d’éveiller leur sens critique. ” Cette année, nous avons pris le thème de 2050 et nous avons demandé aux enfants et aux jeunes de travailler et d’imaginer l’actualité telle qu’elle pourrait être dans le futur “.

Ambiance futuriste

Ainsi, sur le plateau dressé au cœur de la MJA, des habitants du futur interprétés par les comédiens de la Factorie – maison de poésie, sont venus tout au long de la journée témoigner et débattre de sujets tels que la connexion 8G, l’intelligence artificielle, la conquête spatiale, le réchauffement climatique et bien d’autres encore. ” Aujourd’hui, les doudous connectés permettent aux enfants d’apprendre en un instant “, a ainsi expliqué Natacha Box (interprétée par Adeline Maisonneuve, comédienne de la Factorie), une manageuse de la société ” New Future Génération Speed Mobile “, invitée spéciale de l’émission autour des intelligences artificielles. A chaque interview ou émission, ce fut l’occasion pour les spectateurs de la journée de découvrir en direct les différentes productions réalisées par les quelques 450 élèves provenant des écoles, collèges et lycées participant à l’opération. Parmi eux, on pouvait ainsi retrouver le lycée Marc-Bloch, le collège Alphonse Allais et le collège Michel de Montaigne ainsi que les écoles Coluche, les Dominos, le Pivollet, Jean-Moulin et Louise Michel.

90 productions réalisées

” Nous avons reçu près de 90 fichiers provenant des différentes écoles, collèges et lycées participants à l’opération “, souligne Myriam Ollivier, conseillère au pôle numérique de la Direction des Services Départementaux de l’Éducation Nationale (DSDEN), détaillant le travail mené en amont par les élèves et leurs enseignants. ” Chaque établissement a mené un véritable travail de fond avec l’appui de nos partenaires comme des journalistes du club de la presse de Normandie. Aujourd’hui, nous découvrons l’ensemble des travaux qui ont été menés pendant ces trois, quatre derniers mois “.

Retransmission des émissions et productions

A l’issue de la journée, ce E-forum s’est clôturé par un débat entre journalistes et communicants tels qu’Aurélie Wolff du club de la presse et de la communication de Normandie ou encore Pierre Choisnet, rédacteur en chef de la Dépêche et du Courrier de l’Eure. Sur la table : l’évolution du traitement de l’information entre fake news, deepfake et écriture IA… un débat qui n’a pas manqué de ravir l’ensemble des enfants qui ont pu assister tout au long de la journée aux différentes émissions et découvrir leurs productions ainsi que celles de leurs camarades. A noter que ces productions seront diffusées sur le blog de l’éducation aux médias : http://blog.ac-rouen.fr/val-de-reuil-forum-emi/

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Des architectes en devenir !

Une vingtaine de jeunes Rolivalois ont reçu des mains du collectif Yakafokon leur diplôme d’architectes junior et des lettres de recommandation dans le cadre du projet ” C’est mon Patrimoine “.

Tout au long des vacances scolaires d’hiver, une vingtaine de jeunes Rolivalois ont participé à une semaine d’initiation à l’architecture et à la conception de mobilier urbain avec le collectif Yakafokon dans le cadre du projet « C’est mon Patrimoine ! ». Ce projet, porté par la DRAC Normandie, avait pour objectif de « sensibiliser des jeunes à l’architecture de leur ville, à la façon dont ils l’appréhendent et dont ils la vivent », explique Victor Toutain, l’un des intervenants du collectif Yakafokon, en charge du projet sur la ville. « L’idée était de travailler autour de la question du mobilier urbain, c’est-à-dire d’observer où on en trouve dans la ville, comment est-ce que les enfants l’utilisent, le pratiquent, pour en imaginer de nouvelles formes. La première semaine, nous avons reçu des collégiens et la seconde, des lycéens ». 

Les outils d’architecte

Ainsi, sous la houlette de ce collectif regroupant architectes, urbanistes, travailleurs sociaux et artistes, les jeunes Rolivalois ont pu s’immiscer dans la peau d’architectes professionnels le temps d’une semaine. « On essaie de les faire travailler sur un panel assez large d’outils que manipulent les architectes, donc à la fois le dessin in situ, des croquis dans l’espace public en dessinant le paysage et l’architecture mais aussi des dessins plus techniques, comme les différentes vues qu’utilise l’architecte : la perspective, le plan, l’élévation, et puis la maquette bien sûr, qui est l’outil le plus ludique pour s’approprier les questions d’architecture, surtout à leur âge », précise Victor Toutain. 

Des jeunes conquis

Cette démarche a séduit les jeunes Rolivalois participant à l’opération. « Lorsque j’ai vu l’annonce pour ce stage, j’ai tout de suite sauté sur l’occasion », confie Clémence, une élève de terminale du lycée Marc Bloch, confortée, à l’issue de sa semaine de stage, dans son choix de poursuivre ses études dans cette direction. « Ils m’ont vraiment donné l’envie de devenir architecte. J’ai adoré apprendre à analyser des sites, créer des plans, créer un projet ». Un sentiment partagé par l’ensemble des jeunes qui n’ont pas manqué de remercier et de saluer les précieux conseils dispensés par les membres du collectif Yakafokon.

A l’issue de la semaine, les jeunes Rolivalois ont tous reçu des mains du collectif des diplômes d’architectes junior (pour les collégiens) et des lettres de recommandations (pour les lycéens). A noter que les projets de ces jeunes architectes en devenir seront présentés lors du prochain conseil municipal et les Rolivalois retrouveront le collectif Yakafokon pendant les vacances d’avril pour construire grandeur nature certains de leurs projets. « A partir de toutes les idées qu’ils ont formulées, nous allons essayer d’imaginer pour chaque groupe au moins un mobilier urbain que l’on pourra disposer à un endroit de la ville », conclut Victor Toutain.

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Étudiants : Quelles aides pouvez-vous demander ?

À mesure que la fin de l’année scolaire approche, vient la question du financement des études supérieures. Soucieuse du bien-être de sa jeunesse, la Ville de Val-de-Reuil s’associe au CROUS de Normandie afin d’aider les étudiants dans leurs démarches. Zoom sur les différentes aides existantes. 

Les aides financières rolivaloises

Depuis plusieurs années, la municipalité s’est engagée à aider les étudiants dans leurs études post-bac en créant le Revenu étudiant Rolivalois (RER). Cette aide est attribuée en deux fois, en fonction des besoins et de la situation de la famille : « Cette aide intervient pour les étudiants de moins de 25 ans en post-bac, boursiers et domiciliant sur la commune » précise Sonia Rossignol, responsable du service social du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS). Le maximum attribué est de 1 200 euros, versés en deux fois sur deux ans : « On regarde également si l’étudiant est assidu dans ses études et si sa situation évolue. Auquel cas, on adapte l’aide. » Les non boursiers peuvent également obtenir une aide. Le CCAS rolivalois a mis en place une aide destinée aux étudiants non boursiers, aux étudiants en CAP, BEP ou en formations qualifiantes : « Comme le RER, on évalue la situation du jeune. Cette aide est de 300 euros maximum et ne peut être attribuée qu’une fois par an. Ainsi, personne n’est écarté »

Pour faire face aux conséquences de la crise sanitaire, Marc-Antoine Jamet, maire de Val-de-Reuil, a annoncé, début février, la mise en place d’une aide exceptionnelle pour les étudiants rolivalois affectés par la crise : « Son objectif est double : compenser la perte de revenus des étudiants privés de stages ou de «job étudiant » et renouer avec des conditions propices à l’apprentissage et à la préparation de leur avenir professionnel. » 

Cette aide est versée, via le CCAS. Son montant est fixé à 250 euros par étudiant. Elle est attribuée, sous condition de ressources, aux jeunes âgés de moins de 25 ans, habitant à Val-de-Reuil ou dont l’un des parents réside dans la commune. Chaque étudiant doit se munir d’un certificat de scolarité en cours de validité dans une école ou une formation post-Baccalauréat.

Vous pouvez déposer votre demande en ligne ici : https://www.valdereuil.fr/la-ville-met-en-place-une-aide-exceptionnelle-de-250-euros-par-etudiant ou demander un rendez-vous au 02.32.09.51.41 ou en écrivant à ccas@valdereuil.fr.

 

La bourse sur critères sociaux

Les bourses sur critères sociaux permettent chaque année d’améliorer la vie des étudiants. Selon plusieurs critères, un étudiant peut toucher entre 1 032 euros jusqu’à 5 679 euros par an, échelonné sur l’année universitaire. Pour en bénéficier, il faut : être âgé de moins de 28 ans au 1er septembre de l’année universitaire (aucune limite d’âge n’est fixée pour les étudiants reconnus en situation de handicap), être inscrit en formation initiale (pas d’apprentissage ou d’alternance) et suivre une formation à temps plein dans un établissement habilité aux boursiers. Pour les étudiants qui n’ont pas la nationalité française, la demande de bourse ne sera acceptée que si l’étudiant bénéficie d’un titre de séjour valide et qu’il est domicilié en France depuis au moins deux ans et rattaché au foyer fiscal de son tuteur légal depuis au moins deux ans. 

Pour faire sa demande, il suffit de remplir un Dossier Social Etudiant (DES) sur messervices.etudiant.gouv.fr et de compléter les informations nécessaires à la constitution de votre dossier. Attention ! La limite de dépôt est fixée au 15 mai 2021 pour faire votre demande ! Une fois ce délai passé, les demandes seront traitées moins rapidement.

Des aides ponctuelles et durables peuvent être accordées aux étudiants présentant de grandes difficultés financières. Pour en connaître les modalités, il est nécessaire de se rapprocher du CROUS de Normandie (https://www.crous-normandie.fr/).

Les aides spécifiques

Selon les situations et les études, les étudiants peuvent faire des demandes personnalisées au CROUS de Normandie. Parmi ces aides, on trouve la bourse au mérite pour les jeunes bacheliers boursiers ayant obtenu leur bac avec une mention très bien. Versée en 9 mensualités, cette aide de 900 euros vient compléter la bourse sur critères sociaux. Pour les étudiants en second cycle, on retrouve l’aide à la mobilité Master. D’un montant de 1 000 €, cette aide est réservée aux étudiants boursiers inscrits en première année du diplôme national de master dans une région académique différente de celle où ils ont obtenu leur licence.

 

Enfin, on retrouve l’aide à la mobilité Parcoursup. Il s’agit d’une aide forfaitaire de 500€ pour les futurs étudiants qui ont bénéficié d’une bourse de lycée en 2020/2021 et qui souhaitent s’inscrire, via Parcoursup, dans une formation située hors de leur académie de résidence.

 

Les aides pour étudier à l’étranger

Envie de bouger ? De voyager ? L’aide à la mobilité internationale est attribuée aux étudiants souhaitant suivre une formation supérieure à l’étranger dans le cadre d’un programme d’échanges ou effectuer un stage international.  D’un montant mensuel de 400 €, elle est accordée sur une période comprise entre 2 et 9 mois. Dans le même esprit, l’allocation Erasmus + peut-être attribuée aux étudiants effectuant une partie de leurs études (de trois mois à un an) dans un autre établissement européen dans le cadre d’un échange inter-établissement. Pour en savoir plus, il suffit de se rapprocher du service des relations internationales des établissements d’enseignement supérieur.

Les aides au logement

Un lieu d’étude trop loin ? Une envie d’indépendance ? Le CROUS de Normandie permet aux boursiers de bénéficier de places dans des logements spécialement réservés aux étudiants. Comme pour la bourse sur critères sociaux, la demande de logement se fait par le DSE. En mai, les premières demandes de vœux peuvent être réalisées sur le site trouverunlogement.lescrous.fr Les attributions sont rendues publiques en juin. Dès le 8 juillet, la plateforme ouvre aux étudiants non boursiers. En plus des loyers réduits du CROUS, la CAF (caisse d’allocations familiales) permet aux jeunes locataires de bénéficier des APL (Aide personnalisée au logement) en constituant un dossier auprès de la caisse la plus proche (Evreux pour les rolivalois), voir sur le site de la CAF «Étudiants comment réduire votre loyer» : https://www.caf.fr/allocataires/vies-de-famille/jeune-ou-etudiant/aides-au-logement/etudiants-comment-reduire-votre-loyer

Les aides pour les apprenti(e) s

Non éligibles aux bourses, les étudiants en alternances peuvent bénéficier d’aides significatives. Depuis le 1er janvier 2019, la loi “Avenir Professionnel” a mis en place une aide au permis de conduire. Le montant de cette aide est fixé à 500€.

Pour l’avoir, il faut avoir au moins 18 ans et être titulaire d’un contrat d’apprentissage en cours d’exécution. La demande est à déposer auprès de votre Centre de formation des apprentis (CFA).  En plus de l’APL, l’Etat accorde aussi l’aide Mobili-Jeune. Il s’agit d’une subvention permettant de prendre en charge une partie du loyer. Elle se situe entre 10€ et 100€, chaque mois, pendant un an. Enfin, les apprentis peuvent faire une demande de « prime d’activité » à la CAF pour obtenir une allocation destinée à soutenir le pouvoir d’achat des travailleurs modestes, elle s’adresse également aux jeunes ayant entre 18 et 25 ans, mais n’est versée que sous certaines conditions. Pour en bénéficier, il faut gagner plus de 893,25 euros net par mois (soit 78% du smic net) et avoir travaillé au moins trois mois précédant la demande.

Cette liste n’inclut pas les aides individualisées selon les établissements. L’ensemble des aides sont attribuées selon des critères. Seul l’organisme (le CCAS, le CROUS ou la CAF) peut décider, par une commission, si l’étudiant est éligible à sa demande.

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ANIMATEUR SAISONNIER EN ACCUEIL COLLECTIF DE MINEURS (H/F)

Cadre d’emploi

Rattaché(e) au directeur (-trice) de structure, vous êtes chargé(e) d’assurer l’accueil, l’encadrement et la sécurité des publics (maternels, élémentaires, préadolescents et adolescents), en veillant à l’application des normes législatives et à l’adéquation des animations avec le rythme de l’enfant.

Qualités et compétences requises

Titulaire des qualifications requises à la fonction d’agent d’animation : BAFA, BAFD, BAPAAT, BPJEPS, PSC1, Surveillant de Baignade.

  • Savoirs : connaissances de la réglementation en vigueur, des publics et familles, des partenaires ; bonne expression écrite et orale, capacité d’analyse et d’appréhension des publics accueillis.
  • Savoir-faire : capacité à encadrer, animer et sécuriser les publics ; capacité à participer à l’organisation de séjours.
  • Savoir-être : bonnes qualités relationnelles (publics accueillis, hiérarchie, familles, partenaires divers,), capacité d’écoute et de communication, sens du travail en équipe (attitude et rigueur), dynamisme et autonomie, empathie et appréciation des enfants et jeunes, sens indispensable du devoir de réserve professionnelle.
  • Permis B et vélo appréciés.

Conditions d’exercice

  • Travail à temps complet du lundi au vendredi (périodes extrascolaire), et éventuellement les autres jours selon les structures d’accueil ou dans le cadre d’événements et de séjours.
  • Présence attendue à certaines réunions ou manifestations pouvant se tenir en fin de journée.
  • Déplacements quotidiens fréquents en local, dans le cadre du planning d’activités

Consulter l’offre

Merci d’adresser votre candidature avant le 20/03/2021

lettre de motivation + curriculum vitae accompagné d’une photo et sur lequel vous préciserez vos date de naissance, lieu de naissance et numéro de sécurité sociale (ces éléments sont attendus pour faciliter les démarches administratives en cas de recrutement)par courrier à l’attention de M. le Maire :
Mairie de Val-de-Reuil
70, rue Grande
BP 604
27106 – VAL-DE-REUIL CEDEX

Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter Monsieur Allal EL OUERDIGHI, Directeur Emploi Jeunesse et Formation, par courriel : aelouerd@valdereuil.fr

Pour postuler par courriel

Recrutement animateur saisonnier en accueil collectif de mineurs - été 2021

Rattaché(e) au directeur (-trice) de structure, vous êtes chargé(e) d’assurer l’accueil, l’encadrement et la sécurité des publics (maternels, élémentaires, préadolescents et adolescents), en veillant à l’application des normes législatives et à l’adéquation des animations avec le rythme de l’enfant. Vous êtes également en capacité de proposer des activités inscrites dans le cadre du projet éducatif et pédagogique, lors de la conception des plannings d’activités et des temps de concertation. Vous maîtrisez les techniques d’animation, ainsi que les outils éducatifs mis à votre disposition par la direction, avec l’impératif d’être en capacité d’intervenir auprès de publics variés. Vous êtes conviés à participer activement à l’animation événementielle (organisation et déroulement) inscrite dans l’agenda municipal.
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    Apprendre en s’amusant !

    Tout au long des vacances scolaires d’hiver, la cyberbase Isaac Asimov propose des ateliers d’initiation à la conception numérique en trois dimensions autour de l’univers des LEGO.

    L’ambiance était à la fois studieuse et ludique, mercredi dernier, au sein de la Cyber Base Isaac Asimov.  Le temps d’un après-midi, quelques jeunes sont venus découvrir les joies de la conception numérique en 3D. La main sur la souris, les yeux rivés sur l’écran, les curieux de la journée se sont creusés les méninges pour concevoir des véhicules ou d’autres objets empruntés à l’univers des LEGO, ces volumes en plastique de renommée mondiale qui font battre le cœur des petits et des grands depuis des générations. « L’idée est de proposer au plus grand nombre une approche ludique à la conception numérique en 3D, grâce à un univers fédérateur comme les LEGO », explique Matthieu Chevanne, l’un des deux responsables de l’établissement numérique rolivalois. « Le LEGO, c’est un outil ludique assez répandu. Il est plus facile de les faire travailler sur un support qu’ils connaissent déjà plutôt que sur des logiciels plus complexes », complète-t-il. 

    Apprendre à manipuler un objet en 3D sur un ordinateur

    Objectif de cette initiation : faire découvrir aux jeunes la manipulation en 3D. « Manipuler un objet dans les mains, c’est facile. Mais manipuler un objet en 3D sur un ordinateur, c’est un peu plus compliqué. La spatialisation est plus difficile à appréhender », précise Matthieu Chevanne. Pour ces ateliers, la cyberbase utilise un logiciel libre de droits. Ainsi, chacun peut poursuivre son travail chez lui la formation terminée. « C’est une première approche, une initiation qui nous permettra par la suite d’aborder d’autres ateliers de conception numérique plus poussés, comme la fabrication de jeux vidéo ». 

    Passionnés de construction

    Du côté des jeunes, on ne manque pas de saluer la démarche. « J’adore les LEGO et tout ce qui touche aux jeux de construction tels que Minecraft. C’est une super idée », explique Yousri, un jeune Rolivalois de 15 ans, habitué des lieux. « Cela me permet de découvrir de nouvelles choses comme le logiciel Léocad que nous sommes en train d’utiliser, de me donner de nouvelles idées, et pourquoi pas d’acquérir des connaissances pour mon avenir ». Un sentiment partagé par Evann, 15 ans, qui se destine à devenir créateur de jeux vidéo : « J’apprends en autodidacte à travers des tutoriels que je trouve sur internet. Lorsque j’ai vu la mise en place de ces ateliers, j’ai tout de suite sauté sur l’occasion. J’ai commencé la modélisation 3D, mais j’avais besoin d’échanger avec des personnes », confie-t-il. « Internet c’est bien mais on ne trouve pas tout ! J’en suis à ma deuxième séance ici et je pense que je reviendrai encore la semaine prochaine ». En effet, la Cyber Base continuera de proposer ces ateliers, ouverts à partir de 8 ans, tous les après-midis de 14h30 à 17h30 (sauf le jeudi) jusqu’au vendredi 5 mars. À noter qu’en raison de la crise sanitaire, les places sont limitées à six personnes par atelier. 

    Inscriptions et renseignements au 02.32.59.83.94.

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    Mini-exposition autour de l’hiver à la médiathèque Le Corbusier

    La médiathèque organise une petite exposition autour de l’hiver et des animaux qui hibernent aux enfants âgés de 6 à 10 ans. Cette exposition sera accompagnée d’une présentation d’ouvrages autour de ces deux thèmes.

    En raison de la crise sanitaire, les places seront limitées à 6 personnes par passage. Un protocole sanitaire sera mis en place pour assurer la sécurité de tous.

    Plus de renseignements au 02.32.59.31.36

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    Conception 3D à la Cyberbase Isaac Asimov

    Pendant la période des vacances scolaires d’hiver, la Cyberbase Isaac Asimov propose tous les après-midis (sauf les jeudis), de 14h30 à 17h30, des ateliers de conceptions 3D. Venez rencontrer les animateurs de la cyberbase du lundi 22 février au vendredi 5 mars 2021 et apprenez à modéliser vos projets LEGO.

    En raison de la crise sanitaire, les places seront limitées à 6 personnes par atelier.

    Inscription et renseignement au 02.32.59.83.94

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    Les après-midi Parcours métiers

    La période du lycée rime aussi avec choix d’orientation. Mais, quelle formation choisir ? Pour répondre à ce choix difficile, la mission locale donne rendez-vous aux jeunes de 14 à 18 ans pour des après-midi hors du commun !

    •  Du 25 février au 4 mars : découverte des métiers de menuisier, de peintre automobile ou de technicien… en réalité virtuelle ! 

     

    • Du 23 février au 3 mars : escape game sur « l’Eure et sa malle mystérieuse ». Une étrange malle a été retrouvée au fond de l’Eure mais l’ouvrir paraît impossible. La rumeur dit qu’elle renfermerait les secrets de l’avenir de chacun… Résoudre les énigmes qui s’y cachent en équipe est la clé !

    Activités Gratuites, inscription à la Mission Locale de Val-de-Reuil au 02.32.59.76.90

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    COMMUNIQUÉ : La Ville met en place une aide exceptionnelle de 250 euros par étudiant

    Communiqué de la Ville de Val-de-Reuil
    Pour faire face aux conséquences de la crise sanitaire,
    la Ville met en place une aide exceptionnelle
    de 250 euros par étudiant

    L’ampleur de la crise et sa durée vont, si rien n’est fait, conduire des dizaines de milliers d’étudiants, aux situations fragiles, vers la précarité. En France, un étudiant sur trois vivrait actuellement sous le seuil de pauvreté.

    À la stagnation universitaire et au mal-être psychologique qu’entraîne la fermeture des universités, à l’isolement et à l’enfermement subis, aux stage annulés et aux emplois étudiants introuvables, s’ajoutent désormais les difficultés financières et sociales.

    Amplifiant les 150.000 euros de l’allocation de solidarité rolivaloise déjà versée en mai dernier à 600 familles aux revenus modestes pour un soutien alimentaire de 250 euros, et prolongeant le doublement des fonds de la commission des secours du CCAS, Marc-Antoine Jamet, Maire de Val-de-Reuil, a annoncé la mise en place d’une aide exceptionnelle à destination des étudiants Rolivalois affectés par la crise.

    Conforter les parcours universitaires, valoriser une scolarité, permettre à chacun de poursuivre ses études dans un environnement propice à l’épanouissement personnel et à l’obtention d’un diplôme, donner à tous la possibilité de progresser, par la formation et la connaissance, avant d’aborder sa vie professionnelle, est une priorité de la municipalité. De la petite enfance à l’université, elle accompagne, soutient, investit massivement dans la réussite éducative de tous les jeunes Rolivalois.

    Pour la municipalité, il était inconcevable qu’un étudiant soit contraint de renoncer ou de réviser ses ambitions universitaires, qu’il ne puisse se nourrir ou se loger. Tous doivent accéder, sans frein, à leur projet d’étude, d’insertion professionnelle et de vie. Pour les étudiants Rolivalois, aux origines souvent modestes, contraints de souscrire à un prêt ou d’ajouter au rythme de leur journée d’enseignement un travail tôt le matin ou tard le soir, des années d’efforts ne peuvent être réduites à néant. Un grand nombre d’entre eux ne peuvent s’appuyer sur leurs familles pour faire face aux charges courantes, aux dépenses de première nécessité. C’est une inégalité, une de plus, une de trop, que la crise a contribué à accélérer et à creuser.

    C’est pourquoi la Ville, via son Centre Communal d’Action Sociale, rend opérationnelle, à compter du lundi 8 février, une aide exceptionnelle ouverte aux étudiants Rolivalois pénalisés par la crise sanitaire. Son montant est fixé à 250 euros par étudiant. Elle sera attribuée, sous condition de ressources, aux jeunes, âgés de moins de 25 ans, habitant à Val-de-Reuil ou dont l’un des parents réside dans la commune. Chaque étudiant devra se munir d’un certificat de scolarité en cours de validité dans une école ou une formation post-Baccalauréat.

    Pour répondre à l’urgence, l’accès à cette allocation sera facilité et le délai de versement de l’aide raccourci pour être inférieur à un mois. Au-delà du critère d’attribution financier, correspondant à un reste à vivre inférieur à 300 euros par mois ou 10 euros par jour et par personne, les agents du CCAS examineront chaque demande et tiendront compte des situations individuelles et parfois complexes de tous les étudiants qui s’adresseront à eux pour bénéficier de ce dispositif.

    Dès aujourd’hui, les étudiants Rolivalois peuvent adresser leur demande et solliciter un rendez-vous auprès des agents de la Ville en appelant au 02.32.09.51.41 ou en écrivant sur ccas@valdereuil.fr. Vous pouvez également transmettre votre demande par le formulaire en bas de page.

    À l’initiative de ce dispositif de soutien aux étudiants, Marc-Antoine JAMET a déclaré : «Avoir entre 18 et 25 ans ne peut pas être synonyme de sacrifice et de renoncement. Depuis un an, la génération étudiante paie un lourd tribut aux conséquences sociales de la pandémie. Les difficultés à régler un loyer ou des frais d’inscription, à subvenir aux besoins alimentaires ou à se déplacer, ont des répercussions terribles sur la vie des étudiants. De la situation scolaire et sociale dans laquelle se trouvera la jeunesse à la fin de cette crise dépendra notre capacité à redresser et à relancer notre pays. Aucun jeune ne peut être laissé au bord du chemin. Comme nous l’avons fait dès le début de la crise, auprès des plus modestes, des plus fragiles, des plus vulnérables, de celles et ceux qui, par la perte d’un emploi ou la baisse de leurs revenus, ont été mis en difficulté, j’ai demandé que soit versée une  aide exceptionnelle aux étudiants Rolivalois les plus durement frappés par la crise. Son objectif est double : compenser la perte de revenus des étudiants privés de stages ou de «job étudiant » et renouer avec des conditions propices à l’apprentissage et à la préparation de leur avenir professionnel. Par ailleurs, je réexprime le souhait, au moins pour la durée de la crise, que le RSA soit ouvert à tous nos concitoyens de 18 à 25 ans. C’est une préoccupation que ne semblent pas partager les sénateurs de droite Eurois qui, en début de semaine dernière, ont voté contre la proposition d’étendre le RSA aux étudiants. 20 exécutifs départementaux sont prêts à expérimenter cette mesure. Je demande à la majorité du département de l’Eure et à son Président de rejoindre cet appel et de s’inscrire dans ce mouvement.»

    Nous transmettre votre demande

    Aide exceptionnelle aux étudiants

    la Ville, via son Centre Communal d’Action Sociale, rend opérationnelle, à compter du lundi 8 février, une aide exceptionnelle ouverte aux étudiants Rolivalois pénalisés par la crise sanitaire. Son montant est fixé à 250 euros par étudiant. Elle sera attribuée, sous condition de ressources, aux jeunes, âgés de moins de 25 ans, habitant à Val-de-Reuil ou dont l’un des parents réside dans la commune.
    • Votre situation

    • Vous devez avoir moins de 25 ans pour bénéficier de cette aide. Format 01/01/2021
    • Vous pouvez nous faire parvenir en pièce jointe, carte d'étudiant, certificat de scolarité, ou tout autre document spécifiant votre situation en cours de formation. Ce champ est obligatoire.
    • Préciser ici, le nom, prénom de votre parent habitant Val-de-Reuil. Un seul suffit pour traiter votre demande.
    • Déposer les fichiers ici ou
      Taille max. des fichiers : 128 MB.
        Merci de nous transmettre, l'avis d'imposition du parent rolivalois, un document attestant de votre situation en cours de formation. Un Relevé d'identité bancaire (RIB) ou sera versée l'aide si vous y avez droit.
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      Pour Val-de-Reuil, l’éducation, à l’école, c’est une priorité. Avec le Département et le Rectorat, au collège, au lycée, c’est une corvée.

      Communiqué de Marc-Antoine Jamet
      Maire de Val-de-Reuil
      Président de la commission des finances de la Région Normandie
      Pour Val-de-Reuil, l’éducation, à l’école, c’est une priorité.
      Avec le Département et le Rectorat, au collège, au lycée, c’est une corvée.

      Trop c’est trop. Quel est le grand ou le petit timonier qui, quelque part, a juré d’avoir la peau des enseignants de Val-de-Reuil, d’en décourager les parents d’élèves et, pour les enfants, d’y arrêter l’ascenseur social. On se souvient comment, par une décision purement politicienne, pour construire de nouveaux collèges là où les électeurs sont plus dociles, dans le sud de l’Eure, et en restaurer là où, plus près de nous, il y avait un risque que l’alliance LR/LREM perdre un canton, le département, manœuvré en catimini par le ministre Lecornu, avait rayé de la carte le collège Pierre Mendès France de Val-de-Reuil.

      On mesure aujourd’hui l’incommensurable dose d’incompétence et la sombre bêtise que recélait cette injustice. Nous en payons les conséquences au prix fort : saturation des collèges voisins Michel de Montaigne et Hyacinthe Langlois, recul de la mixité sociale à Alphonse Allais, dégradation des résultats aux examens, fatigue et temps de trajet allongé pour les enfants. Il semble que cela ne suffise toujours pas à ceux qui ignorent (ou feignent d’ignorer) que les établissements situés dans les quartiers de la Politique de la Ville demandent plus de moyens, plus de crédits, plus d’attention, ainsi que l’avait pourtant souligné l’actuel chef de l’État dans un fameux discours qu’il prononça à Grenoble

      Les démolisseurs de l’école laïque, gratuite et obligatoire ont donc jugé qu’il fallait passer la vitesse supérieure. Réveille-toi Jules Ferry, ils sont devenus fous ! En préparation de la rentrée scolaire 2021/2022, les prévisions d’effectifs et de moyens affectés aux établissements scolaires du second degré viennent d’être dévoilés. Classes surchargées, dotations horaires diminuées, conditions de sécurité des élèves non assurées, projets d’excellence sacrifiés, tel est le détonnant cocktail que devraient avaler collégiens et lycéens rolivalois en septembre prochain, telle est la voie ou plutôt l’impasse vers l’échec, que souhaitent tracer Département et Rectorat pour l’avenir des enfants de Val-de-Reuil, Léry, Pont de l’Arche, Poses ou du Vaudreuil. Incohérence, désinvolture et mépris se le disputent pour caractériser ces orientations néfastes auxquelles il doit être immédiatement remédié, comme je l’ai martelé, hier soir, au conseil d’administration du lycée Marc Bloch. Cette situation s’apparente à du sabotage en administration organisée. Elle ne peut durer.

      Depuis 20 ans, la municipalité investit, chaque année, 2 millions d’euros en moyenne dans la réussite éducative des élèves Rolivalois. Écoles reconstruites, réhabilitées et modernisées, projets pédagogiques innovants, soutenus et financés, sorties scolaires subventionnées, classes numérisées, matériel acheté ou  remplacé, dédoublements des effectifs facilités, moyens humains renforcés avant, pendant et après les temps scolaires, davantage encore pendant les deux confinements : la Ville a fait de l’éducation la première de ses priorités. Il n’est pas un dispositif, une mesure ou une expérimentation proposée par le Ministère de l’Education Nationale en faveur de l’Education prioritaire que nous n’ayons intégré ou accompagnéCette politique partenariale volontariste, construite avec les Inspections de circonscription ou d’académie, grâce au remarquable travail du corps enseignant, s’est traduite dans notre Ville par une hausse continue du nombre d’élèves, de classes et de professeurs. Elle n’a qu’un seul objectif : permettre à chaque élève, quel que soit son origine ou son parcours de compenser, par l’école, les inégalités de la vie. Les statistiques le rappellent : celles-ci sont, hélas, à Val-de-Reuil plus criantes que partout ailleurs dans l’Eure. Notre engagement devrait être relayé par l’ensemble de la communauté éducative. Il ne semble plus trouver, chez ceux qui ont la responsabilité d’y veiller, la moindre volonté. Pour le Département et le Rectorat, assurer l’égalité des chances est devenu une corvée.

      Avec 630 élèves, au moins, dans un établissement dont on a longtemps dit qu’il ne pouvait en compter que 500 et qui n’en abritait autrefois que 400, les effectifs du collège Michel de Montaigne, à la prochaine rentrée, vont exploser. Au-delà de l’inquiétante augmentation du nombre des élèves par classe, et d’un environnement pédagogique dégradé, c’est la sécurité même des enfants  qui n’est plus assurée. Faudra-t-il attendre qu’un accident se produise pour s’en inquiéter ? La commission de sécurité a eu l’occasion, à plusieurs reprises, d’estimer que les locaux actuels, par leurs circulations inadaptées, des couloirs étroits et des toilettes en nombre insuffisant (10 en tout et pour tout), ne peuvent accueillir autant d’enfants. La limite compatible avec un accueil de qualité, déjà dépassée cette année,  va continuer d’être franchie sans qu’aucun moyen d’encadrement supplémentaire ne soit prévu pour en neutraliser les effets. Silence dans les rangs du Rectorat et du Département. Le collège Michel de Montaigne n’est, hélas, pas le seul à faire les frais de cette politique de gribouille.

      Le Collège Alphonse Allais n’a, lui, conservé de son appellation REP+ que le nom. Seul collège du département de l’Eure à entrer encore dans cette catégorie, après la mise en coupe réglée de Pablo Neruda à Evreux, toute personne censée aurait pensé, sans imaginer se tromper, qu’il ferait l’objet d’une attention plus soutenue. Les élèves de Criquebeuf et des Damps, que le Département, déconnecté de toute réalité, obstinément enfermé, avait cru voir intégrer l’établissement pour diversifier les origines sociales des enfants, s’en sont allés vers l’enseignement privé. Pari perdu. En matière d’éducation, il vaut mieux tenir la barre que naviguer au hasard et jouer à la loterie. Le gâchis vire à la gabegie. La proportion de catégorie sociale défavorisée, près de 80%, n’a jamais été aussi élevée dans ce collège. Une révision immédiate de la carte scolaire est indispensable. Elle permettrait de rapatrier les élèves brinquebalés plus d’une heure dans les transports, de Pont de l’Arche à Louviers, soumis à un rythme journalier effréné, contraire à toutes les recommandations pédagogiques en matière de rythme de l’enfant, partant de chez eux à 7h15 pour n’en revenir qu’à 18h15. Ils retrouveraient ainsi, dans un établissement qui a la capacité de les recevoir, des conditions d’études favorables à leur réussite. La Ville, les parents et les enseignants le demandent. Personne ne répond.

      Comme si cela n’était pas assez, les mêmes irresponsables s’en prennent maintenant au Lycée Marc Bloch. Celui-ci, il y a trois ans encore, affichait des résultats au Baccalauréat parmi les meilleurs de l’Académie et faisait pâlir les établissements rouennais assis sur leur réputation. C’était trop beau. L’établissement subit désormais la réduction de ses dotations horaires, la fermeture d’une division de seconde et des effectifs programmés pour atteindre 35 à 36 élèves par classe dès leur entrée au lycée. Pour les trois prochaines années, ce sont 163 heures d’enseignement qui seront retranchées du quota annuel dont est doté le lycée. Comment, dans ces conditions, à l’oral, en langues étrangères, dans les enseignements scientifiques, pour lesquels toutes les études internationales s’accordent à dire que nous accusons un retard important, un élève peut-il s’exprimer ? L’établissement de Val-de-Reuil, le seul, dans l’Eure, à être directement rattaché à un réseau d’éducation prioritaire renforcé, dans lequel étudient 300 élèves issus d’un Quartier Politique de la Ville, serait celui qui perdrait le plus d’heures de tous les établissements du département. Scandaleux.

      Depuis trois ans, les signaux d’alarme ont tous été tirés : baisse de la réussite aux épreuves du Baccalauréat, suppression des heures d’aide personnalisée en langues, en mathématiques et en français, fin du dédoublement des heures d’enseignement moral et civique, renoncement à de nombreux projets impliquant des rémunérations en heures supplémentaires effectives. On prétexte, pour justifier rabais et coup de rabot, une baisse progressive des effectifs. Qui veut noyer son chien dit qu’il a la rage. C’est la perte d’attractivité et la baisse des moyens qui sont la cause de ce recul. Non l’inverse. Que sont devenus les programmes d’excellence, l’originalité, la rareté, la spécialité qui permettaient d’attirer des élèves de l’Agglomération et du département ? Pour combattre les inégalités, il faut éviter l’appauvrissement ou la banalité. Ce sont ces programmes, ces options, en langues rares ou anciennes par exemple, ces projets, culturels et internationaux, qui, demain démantelés, permettaient d’élever, d’émanciper, d’ouvrir à de nouveaux horizons des lycéens qui, à défaut de revenus familiaux suffisants, pouvaient en bénéficier. C’est aussi se prémunir qu’on assassine d’autres Samuel Paty. Je connais le dévouement et l’engagement sans faille des enseignants. Leur ambition est intacte. Celle, du Rectorat, en revanche, fait cruellement défaut. Il faut un réveil et un sursaut.

      Alors que chacun s’inquiète des risques de décrochage et des conséquences de la crise sanitaire sur l’avenir de notre jeunesse, que le gouvernement, hier soir, par la voix du Premier ministre Jean Castex, annonçait des moyens renforcés pour les quartiers de grande précarité, je demande, que, sous l’autorité de la Rectrice d’Académie, sans prétexter pour ne rien faire l’imminence d’élections locales, qu’une réunion visant à accélérer la révision de la carte scolaire du second degré, garante de la sécurité des élèves et de l’équilibre et la mixité des effectifs dans les collèges de Val-de-Reuil, Pont de l’Arche et Louviers, soit organisée et que l’on en finisse sans délai avec les coupes budgétaires, les fermetures de division en seconde, l’absence de vision et d’ambition dont souffre actuellement notre Lycée.

      Contact presse : Thomas TOUTAIN – 06.13.80.45.49thomas.toutain@valdereuil.fr

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      La Ludothèque prête ses jeux !

      COVID-19 oblige, jouer entre amis dans une même pièce est déconseillé. Mais pas question de renoncer à la joie du dilemme et de la réflexion ! La ludothèque Rolivaloise s’est adaptée en prêtant ses jeux de société. Il est possible de s’amuser dans son salon en un coup de téléphone !

      Le jeu s’invite à la maison ! Petits et grands peuvent désormais réserver leurs jeux de société préférés sur le site internet de la Ludothèque. Ouverte depuis février 2020 rue Grande, cette maison du jeu a fait appel au numérique pour continuer à fonctionner.

      Prêt de jeu en drive

      Pour pouvoir profiter d’une partie de Uno ou de Jungle speed, rien de plus simple. Il suffit de se rendre sur le site internet de l’association pour retrouver une longue liste de jeux disponibles. “On a concocté un catalogue en ligne. Étant donné qu’on n’a pas le droit d’ouvrir, il fallait que l’on continue à proposer des activités aux gens.” explique François Farceau le directeur de la Ludothèque et de la semaine des 4 jeudis. Une fois le ou les jeux choisis, il suffit d’appeler au 02.32.40.50.41 pour les réserver et prendre rendez-vous. Ensuite, il ne reste plus qu’à se rendre au créneau choisi à la Ludothèque de Val-de-Reuil ou de Louviers, dans le respect des gestes barrières. Un catalogue de legos, playmobils et puzzles est disponible sur place.

      Plus de renseignements au 02.32.40.50.41 ou par mail ls4j@wanadoo.fr

      Retours et retraits des jeux sur rendez-vous du mardi au vendredi de 14h à 18h.

      Liste des jeux : www.myludo.fr

      Ludothèque de Val-de-Reuil 136 Rue Grande 

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      ATSEM (H/F)

      Cadre d’emploi :

      Vous assistez le personnel enseignant pour la réception, l’animation et l’hygiène des très jeunes enfants. Vous préparez et mettez en état de propreté les locaux et le matériel servant directement à ces enfants. Vous participez à la communauté éducative. Vous êtes en charge de la surveillance et de l’animation des enfants sur le temps périscolaires (temps du midi, ateliers périscolaires). Vous préparez et proposez des activités.

      Qualités et compétences requises

      Vous disposez d’une même expérience réussie dans un poste similaire.
      Titulaire d’un CAP petite enfance, vous disposez d’une aisance relationnelle et de bonnes conditions physiques.

      Conditions d’exercice

      • Poste à pourvoir à compter du 05/01/2021 par voie contractuelle.
      • Travail à temps complet du lundi au vendredi (de 8h30 à 17h00, sauf le mercredi am)

      Consulter l’offre

      Merci d’adresser votre candidature d’ici le 30/12/2020

      (lettre de motivation + curriculum vitae) par mail : drh@valdereuil.fr
      par courrier à l’attention de M. le Maire :
      Mairie de Val-de-Reuil
      70, rue Grande
      BP 604
      27106 – VAL-DE-REUIL CEDEX
      Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter Monsieur Gabriel Rojzman, directeur du service scolaire, par téléphone : 02.32.09.51.51 ou par courriel : grojzman@valdereuil.fr

      Pour postuler par courriel

      Recrutement ATSEM (H/F) - 22 décembre 2020

      Vous assistez le personnel enseignant pour la réception, l’animation et l’hygiène des très jeunes enfants. Vous préparez et mettez en état de propreté les locaux et le matériel servant directement à ces enfants. Vous participez à la communauté éducative. Vous êtes en charge de la surveillance et de l’animation des enfants sur le temps périscolaires (temps du midi, ateliers périscolaires). Vous préparez et proposez des activités.
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        Le Père Noël a conquis le cœur des Rolivalois

        Trois jours durant, en guise de répétition générale avant sa grande tournée, le Père Noël était de passage à Val-de-Reuil pour rencontrer les Rolivalois à la plus grande joie des enfants.

        Tout le week-end, dans tous les quartiers, les sourires se comptaient par milliers. En effet, pendant trois jours, le Père Noël avait décidé de poser ses valises dans la plus jeune commune de France pour aller à la rencontre des petits rolivalois. Muni de sa cloche, de son traîneau et d’une hotte remplie de friandises, cet homme au grand cœur originaire du village de Rovaniemi en Finlande s’est élancé pour un tour de chauffe aux quatre coins de la ville.

        Le bonheur des enfants et des parents

        Que ce soit sur les bords de l’Eure, du côté de la Voie Blanche, de l’éco-quartier des Noés, de la Trésorerie ou encore du Cavé, l’accueil est unanime : « Je suis trop content, et en plus il nous a donné des bonbons », explique Kaïs, trois ans, qui attendait avec impatience l’arrivée du Père Noël Voie de Bas. Pour sa mère, Ludivine, cet évènement vient mettre un peu de gaîté en ces temps troublé. « Ça fait plaisir aux enfants. Ils sont heureux et ont les yeux qui pétillent. C’est important ce genre d’initiative, ça met du baume au cœur ». Quelques mètres plus loin, du côté de la voie de la Nation, Violaine, accompagnée de ses deux enfants, Sélène et Éline, ne boude pas son plaisir non plus voyant l’homme vêtu de rouge sur son traîneau s’approcher d’eux.

        « Ça faisait presque une heure qu’on le cherchait. On avait peur de l’avoir loupé », relate Violaine rassurée et heureuse devant le sourire de ses enfants. « On est dans une situation très compliquée et malgré tout des choses s’organisent. Ça participe à la magie de Noël ». Pour Sélène, on savoure l’instant. « On est contentes, c’est trop bien de voir Papa Noël en vrai ». Une pensée partagée par la majorité des enfants rolivalois qui se sont tous vu remettre un petit sachet de confiseries en attendant l’arrivée des cadeaux jeudi soir prochain. « Ce sont des enfants très sages et avenants. Il y a même un enfant qui m’a dit qu’il me laisserait un masque pour me protéger du virus », précise le Père Noël touché par la gentillesse et la chaleur de l’accueil rolivalois. « Grâce aux Rolivalois, je suis paré pour mon tour du monde ».

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        Val de Reuil_Infos n°16 - Février - Avril - Mars 2020

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        En une de ce numéro : Le terrain de football synthétique entre en piste - Au stade Jesse Owens, un ...
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        Val de Reuil_Infos n°15 - DÉCEMBRE 2019 - JANVIER 2020

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        En une de ce numéro : Priorité aux piétons : un plan sécurité en action. Des aménagements partout en ville ...
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        Val de Reuil_Infos N°14 Septembre - Octobre - Novembre 2019

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        En une de ce numéro : Aux écoles, les grands moyens ! Zoom sur les travaux, les équipements et nouveautés ...
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        Val de Reuil_Infos N°13 Juillet - Août - Septembre 2019

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        En une de ce numéro : Plongez dans le tourbillon de l’été ! Pleins feux sur les rendez-vous et animations ...
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        Conseil municipal du 16 Décembre 2020

        Retrouvez la retransmission en direct du Conseil municipal du 16 Décembre

        L’organisation de la séance prend en compte le respect des gestes barrières et les recommandations émises par le gouvernement dans le cadre de l’épidémie de COVID-19.

         

        Retransmission en direct du Conseil Municipal

        Dès 19h30 sur notre page Facebook

        Ordre du jour

        Une semaine pour concrétiser son projet professionnel

        Le CCAS de Val-de-Reuil déploie régulièrement le dispositif “100 chances,100 emplois”. Son objectif : concrétiser les projets professionnels des Rolivalois et habitants de l’agglomération. Entre compte Linkedin, simulation d’entretien et peaufinage de CV, 5 jeunes ont profité d’une session un peu particulière début décembre. 

        Se construire un réseau pour décrocher un travail. C’est l’objectif du coaching proposé par le dispositif “100 chances,100 emplois” piloté par le CCAS (Centre communal d’action sociale), en partenariat avec SOS Interim et Schneider Electric. Du 7 au 15 décembre, 5 jeunes dont 3 Rolivalois ont participé aux cours de deux formatrices venues pour les aider à conduire leur projet professionnel.

        Linkedin, lettre de motivation et CV 

        Dès 9h00, les cinq participants se sont retrouvés dans la salle commune du CCAS pour commencer à travailler sur leurs outils de recherche d’emploi. Claire Frileux, formatrice au cabinet SEMAFOR, pilote la semaine. “Pour trouver un travail, il faut d’abord le chercher”, explique la professionnelle des ressources humaines en invitant les jeunes à cibler leurs recherches. Après quelques conseils sur les entretiens qui seront simulés en fin de semaine, Claire lance le thème de la matinée : Linkedin. “Quand vous voyez quelqu’un visiter votre profil, vous le demandez en relation pour qu’il adhère à votre réseau”, explique-t-elle en aidant Kaoutar à mettre une photo sur son profil : “C’est très bien de mettre une photo car lors d’un entretien, il y a un visuel qui se crée. Les employeurs visitent beaucoup ce réseau, souvent en début de journée.”

        En quelques clics, les profils se sont vite complétés comme celui de Tom Bertin, un ancien commercial dans l’énergie qui souhaite se reconvertir en tant qu’opérateur de production dans l’industrie pharmaceutique. “J’espère pouvoir me créer des contacts pour étoffer mon réseau et ne plus douter sur ma présentation”, explique le jeune homme de 22 ans. Jérémi Cancalon espère beaucoup de cette semaine. Ce Rolivalois de 23 ans compte bien glaner de précieux conseils pour améliorer sa lettre de motivation et son CV : “Je suis en fin de contrat, j’aimerais beaucoup être animateur dans un centre de loisirs.”

        “J’espère que des portes vont s’ouvrir” 

        Mais la recherche ne s’arrête pas qu’à l’emploi traditionnel. Claire est aussi là pour aider ceux qui souhaitent se former. C’est d’ailleurs le cas de Kaoutar, 20 ans, qui vient de terminer son bac. “J’avais envoyé mon CV au CCAS, j’ai terminé un service civique et une mission en intérim récemment. Je suis ici pour me faire des contacts dans l’optique d’intègrer un BTS MUC”, projette la Rolivaloise qui se voit bien dans la vente. Un peu plus loin autour de la table, Cécile Goyez est en pleine création de profil. Pour cette Saint Pierroise de 26 ans, le but de cette semaine est de concrétiser son projet de reconversion : “j’étais standardiste dans un cabinet administratif à Paris. J’espère que des portes vont s’ouvrir afin de décrocher un emploi en tant que secrétaire comptable en Normandie une fois que j’aurais terminé ma formation.”

        Faux entretiens en Visio

        Lundi et jeudi après-midi, les cinq participants se sont prêtés au jeu des “faux entretiens”. Le but ? Réaliser des entretiens avec des RH, directeurs et responsables des entreprises partenaires du dispositif. Crise sanitaire oblige, l’ensemble des rendez-vous se sont fait en ligne sauf ceux de Humando résidant dans les locaux du CCAS. Casque sur la tête, Tom répond aux questions d’Élodie Sert du cabinet pro RH. “C’est intéressant. De notre côté, nous avons une connaissance du marché. On voit avec Tom son CV, comment il organise sa recherche d’emploi. Le but à la fin est vraiment qu’il ait un réseau”, explique la professionnelle qui a déjà l’habitude des entretiens en distanciel. De l’autre côté de la pièce, Jérémi quitte sa réunion avec Katia Scipion de SOS intérim pour rejoindre Johanna Das de Humando insertion en présentiel. “Je fais comme si la personne voulait intégrer notre agence. Je lui pose des questions basiques comme ses points forts, ses recherches… Il faut que le candidat soit motivé et reste naturel tout en étant curieux”, confie la jeune RH, le CV sous les yeux.

        La prochaine session de 100 chances, 100 emplois, ouverte à tous quel que soit son âge, aura lieu du 25 au 29 janvier 2021 au CCAS. Une réunion d’information collective se déroulera le 21 janvier à 9h00. Plus de renseignements au 02.32.09.51.43

        Une infirmière apprend aux écoliers de Louise Michel à bien porter le masque

        Vendredi 6 novembre, les élèves de l’école Louise Michel ont pu poser toutes leurs questions à l’infirmière du collège Montaigne, Pascale Massines. Tout au long de la journée, la professionnelle de santé a donné des conseils aux jeunes enfants sur le port du masque.

        Après les gestes barrières, le port du masque est maintenant généralisé pour les élèves dès l’âge de 6 ans. Afin de sensibiliser ses écoliers, Rodolphe Delorme, directeur de l’école Louise Michel, a demandé à une infirmière de l’Éducation Nationale d’intervenir dans toutes ses classes. Un moment de partage et d’échange qui a apporté des réponses aux plus curieux.

        Apprendre le plus tôt possible

        Ne pas toucher ses yeux, retirer le masque sans risque, le délai pour le changer… Toutes ces informations, Pascale Massines a voulu les apprendre aux écoliers pendant une trentaine de minute par classe. ”  Étant infirmière, j’ai toujours eu l’habitude de le porter. Le but de ma venue est d’apprendre aux plus petits à porter le masque tout en répondant à leurs questions. Car plus ça rentre dans leur tête de bonne heure, plus ça devient systématique. C’est un âge où il est plus simple de communiquer” explique la professionnelle de santé qui met l’accent sur des pratiques simples et efficaces.

        Des conseils pour bien porter le masque

        Dans la classe de CE1 de Nadège Bescond-Boutleux, les questions fusent. Après une brève introduction, Pascale passe directement au vif du sujet : “D’abord, il faut éviter de se gratter et d’y toucher. Car on propage le virus partout avec nos mains. Ensuite, pour l’enlever on utilise les élastiques !” Deux doigts se lèvent. “Papa m’a dit qu’il faut le changer dans la journée, c’est vrai ? Mais pourquoi on doit le porter si on est à plus d’un mètre ” s’interroge Armand avec un petit masque noir taille enfant. L’infirmière répond en toute simplicité qu’il faut le changer “toutes les 4 heures mais on fait le mieux qu’on peut, Je sais que c’est difficile pour vous, mais vous êtes courageux. Et pour la distance, il faut quand même le porter car ça permet d’éviter au maximum les postillons de salives qui s’échappent quand on parle.” Solène quant à elle se demande si elle peut le retirer devant chez elle : “On fait comment, c’est dans notre maison ou devant notre maison ?”  Pascale lui montre sans parler comment enlever le masque en toute sécurité et lui répond une fois la bouche couverte : “Tu l’enlèves dès que tu es chez toi, à l’intérieur, ensuite tu vas le mettre à la poubelle si c’est un jetable, sinon tu le met au lavage et tu te laves les mains.”  

        Prendre soin de soi 

        Les dix écoliers semblent bien assimiler les conseils de l’infirmière qui leur remet à tous un petit flyer de prévention. Outre le masque, se protéger du froid est indispensable en temps de pandémie : “Il faut faire attention à soi et bien se couvrir le matin ! Mettez vos manteaux et vos écharpes.” L’enseignante Nadège Bescond-Boutleux, leur conseille aussi de ne pas aller à des anniversaires ou aux goûters entre amis : ” Si vous voyez d’autres personnes que votre famille, mettez un masque et surtout n’allez pas à des invitations de copains d’école. C’est pour votre santé et la leur.” 

        Toutes les classes ont écouté et ont échangé jusqu’à 14h avec Pascale qui était ravie de montrer aux enfants la nécessité du masque. Une intervention qui a rassuré les petites bouilles pour éviter le surplus d’angoisse dans ses temps difficiles.

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