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Vœux de Marc-Antoine Jamet et de la Municipalité le 16 Janvier 2020 à 18h30

Le 16 Janvier à 18h30 au Théâtre de l’Arsenal, Marc Antoine Jamet, Maire, et le Conseil municipal vous présenteront leurs vœux.
Spectacle surprise si vous êtes à l’heure ! ⌚️

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Les vœux à Val-de-Reuil

Vœux de Marc-Antoine Jamet et de la Municipalité le 16 Janvier 2020 à 18h30

Le 16 Janvier à 18h30 au Théâtre de l'Arsenal, Marc Antoine Jamet, Maire, et le Conseil municipal vous présenteront leurs ...
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Marc-Antoine Jamet, accompagné de la Maîtrise de Seine-Maritime pour ses voeux à l'Arsenal le 17 janvier

Voeux de Marc-Antoine Jamet : un chemin de victoires en victoires

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Belle année 2019 à tous !

Belle année à vous tous et rendez-vous le 17 janvier à 18h30 au théâtre de l’Arsenal pour les vœux de ...
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4 médaillés, 2 retraités mis à l'honneur pendant la cérémonie

Les agents municipaux à l’honneur !

Plus de 200 agents municipaux étaient réunis ce 29 janvier pour la traditionnelle cérémonie des vœux. L’occasion de mettre à ...
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Plus de 700 personnes au théâtre de l'Arsenal hier soir

Salle comble pour des voeux mémorables !

Une foule immense assistait hier aux voeux de Marc-Antoine Jamet au théâtre de l’Arsenal. En plus d'être chaleureuse, la cérémonie ...
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Marc-Antoine Jamet a présenté ses voeux devant 200 personnes hier soir

2018 : une année riche et un combat qui continue !

C'est devant une salle comble, au collège PMF, que Marc-Antoine Jamet a présenté ses voeux à la communauté éducative. Une ...
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Le centre de secours, c'est 33 pompiers professionnels et 59 volontaires

Aux sapeurs-pompiers : “Merci” !

Les sapeurs-pompiers étaient à l’honneur vendredi soir : la traditionnelle cérémonie des vœux, au centre de secours, fut l’occasion de leur ...
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éditorial

Belle année, beau journal, beaux projets

Les débuts d’année sont propices aux bonnes nouvelles et aux effusions. N’y renonçons pas ! Alors, même si les sujets ...
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Voeux et médailles aux agents municipaux

Marc-Antoine Jamet et la directrice générale des services, Nadia Basso, ont présenté leurs vœux aux agents municipaux ce lundi soir ...
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Voeux de Marc-Antoine Jamet : un chemin de victoires en victoires

Le théâtre de l’Arsenal était à peine assez grand hier pour accueillir la foule immense venue assister aux voeux de Marc-Antoine Jamet. L’occasion pour le maire de rappeler – dans un discours empreint d’émotions, d’humour, d’ironie, d’hommages, d’espoir – les belles victoires dont toute une ville peut être fière. 

Marc-Antoine Jamet est un homme heureux et ne s’en cache pas : « La Chambre de comptes l’a dit : Val-de-Reuil n’est plus l’homme malade du département » ! Mieux, jour après jour, les victoires s’y multiplient. « Individuelles ou collectives, elles n’ont pas manqué en 2018 », rappelait-il d’emblée lors de ses vœux, devant 900 invités – des Rolivalois, des partenaires de tous horizons, des amis de la ville – réunis au théâtre de l’Arsenal.

L’excellence à la Rolivaloise

Aux habitants de plus en plus nombreux, aux entreprises qui prospèrent et aux commerces qui se multiplient, à la délinquance qui recule, s’ajoute l’excellence à la rolivaloise dans de nombreux domaines.

L’écoquartier, qui en 2018 a remporté plusieurs prix nationaux d’architecture et d’urbanisme, est une de ses vitrines. « Philippe Madec est l’homme de l’année à Val-de-Reuil », se réjouissait le maire en félicitant l’architecte qui a dessiné ce bijou.

L’enthousiasme des nombreux promoteurs pour la ville (Amex, Altitude, Nexity, Korian, Korangi… y développent de nouveaux programmes immobiliers) comme l’intégration de Val-de-Reuil dans le nouveau programme de renouvellement urbain (95 millions € d’investissement) en sont une autre.

«C’est la victoire du renouvellement urbain : Val-de-Reuil est tout simplement champion du monde ! En 2001, on montait sur le podium avec l’ORU pour une prime de match de 35 millions d’Euros ; En 2005 également avec une prime de 100 millions. Troisième podium cette fois avec une prime qui devrait être de 95 millions €.»  Un programme qui permettra de poursuivre la grande transformation de la ville dès les prochains mois et pour les cinq prochaines années.

L’excellence, c’est aussi le sport : avec ses nombreux clubs, ses équipements performants, les moyens conséquents déployés par la ville pour les faire vivre; avec ses champions mis à l’honneur hier (Sharon Francillette et Hervé Lofidi pour la boxe; Iman Tighlain et Marwa Ikhrazzen pour le Taekwendo ; Rodolphe Bertrand pour le Ju Jitsu…)

900 personnes rassemblées dans la salle de théâtre
900 personnes rassemblées dans la salle de théâtre

La culture: une priorité

L’excellence, c’est encore la culture : « pour certains, c’est une charge ; pour nous, c’est une priorité. Ce choix a un coût mais je préfère qu’on brûle les planches que les voitures; j’aime plus les villes d’art que les cités dortoirs ». Et ici, la culture se décline à tous les genres : Maison de la Poésie, Beau Geste, avant-premières de cinéma, livres de nos écrivains, conservatoire, Ephéméride, médiathèque, festivals… et bien évidemment le théâtre de l’Arsenal. «Après avoir hébergé 15 000 spectateurs en 2017, il en aura accueilli 17 000 en 2018, avant de faire mieux encore.» 

L’excellence, c’est enfin la jeunesse avec les apprentis du CFA qui multiplient trophées et médailles ; les résultats exceptionnels des lycéens de Marc Bloch. Seule ombre au tableau : la fermeture du collège Pierre Mendès France. «Quatre mois après qu’elle a été décidée, la fermeture de PMF s’avère être l’échec que nous avions prédit et que m’a confirmé le recteur.» 

Ce qui nous attend cette année

À l’aube de cette nouvelle année, l’excellence semble poursuivre son chemin. Que ce soit la création d’un terrain de foot synthétique et d’un skate park qui portera le nom du jeune Théo Ridel, disparu tragiquement l’an passé; que ce soit la réhabilitation du jardin sportif et du square François Mitterrand ou les travaux de voirie (prolongement de la voie de l’Orée, réfection de la voie de l’Epargne et de l’avenue des Falaises)…

Un vaste plan de mobilité piétonne et cycliste verra également le jour cette année tandis que devrait démarrer la construction du futur gymnase Léo Lagrange, suivi tout début 2020 par celle de la toute nouvelle école des Cerfs Volants.

« Tous ces projets ont un dénominateur commun : l’intérêt des Rolivalois », martelait en conclusion Marc-Antoine Jamet

Une soirée pleine de surprises

La maîtrise de Seine-Maritime a subjugué le public
La maîtrise de Seine-Maritime a subjugué le public

Au delà de l’incontournable discours de Marc-Antoine Jamet, empreint chaque année d’émotion, d’humour, d’ironie, de sarcasmes à l’égard de ses adversaires politiques, d’hommages, d’espoir et parfois aussi de déception, de colère ou de tristesse (lorsque le Maire évoquait notamment la disparition de Noëlle Boudart l’an passé)… la soirée a été ponctuée de belles surprises. À commencer par la prestation exceptionnelle des chanteurs de la Maîtrise de Normandie qui ont ouvert cette cérémonie hors du commun et l’ont conclu, dans une véritable osmose avec le public, en reprenant la Marseillaise !

Hors moment fort de cette soirée, l’intervention de Uck Ludovic Illolo. Mystérieux d’abord, déroutant ensuite, l’artiste a littéralement emporté la salle qui s’est laissée porter par ses ondes positives, les emmenant dans des mises en scènes collectives surprenantes.

Ucka Ludovic Illolo a emporté l'adhésion collective du public
Ucka Ludovic Illolo a emporté l’adhésion collective du public
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Belle année 2019 à tous !

Belle année à vous tous et rendez-vous le 17 janvier à 18h30 au théâtre de l’Arsenal pour les vœux de la Ville !

 

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Voeux du Maire aux partenaires

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Marc-Antoine Jamet présentera ses voeux aux partenaires. Tous les Rolivalois qui le souhaitent sont invités à participer à ce grand moment de convivialité qui ouvrira l’année 2019 le 17 Janvier prochain.

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Les agents municipaux à l’honneur !

Plus de 200 agents municipaux étaient réunis ce 29 janvier pour la traditionnelle cérémonie des vœux. L’occasion de mettre à l’honneur plusieurs d’entre eux.

4 médaillés, 2 retraités mis à l'honneur pendant la cérémonie
4 médaillés, 2 retraités mis à l’honneur pendant la cérémonie

« Nous avons la chance d’avoir un maire et une équipe municipale à l’écoute de leurs agents ». Arrivée à la tête de la mairie de Val-de-Reuil il y a un peu plus d’un an, Nadia Basso a tenu à rendre hommage à la municipalité ce lundi soir à l’Ile du Roi, à l’occasion des vœux au personnel.

La directrice générale des services soulignait ainsi la volonté de Marc-Antoine Jamet et son équipe de toujours répondre favorablement à ses propositions d’évolution du fonctionnement des services. Ce qu’elle estime être un gage d’intérêt et de reconnaissance à l’égard des 442 femmes et hommes qui oeuvrent au quotidien au service des Rolivalois.

Quant à Marc-Antoine Jamet, c’est la voix pleine d’émotion qu’il s’est adressé aux 200 agents réunis hier soir. « Ces vœux sont teintés d’une dimension particulière », glissait-il d’emblée.

De fait, ces derniers mois, ces dernières semaines, ces derniers jours… ont été marqués par plusieurs disparitions qui ont laissé un immense vide dans la grande famille de la mairie. A commencer par Claude Sagitte, agent des services techniques décédé en février 2017, des suites d’une longue maladie. Il y eut ensuite Ilona Bastiaan, dont le décès accidentel brutal, a traumatisé la ville en novembre ; et ces derniers jours, c’est Noëlle Boudart – élue depuis 2001 – qui nous a quittés, des suites d’une douloureuse maladie. Pour ces trois personnes, si chères à la ville, une minute de silence était respectée hier soir.

Ces vœux 2018 furent aussi l’occasion pour le maire de saluer l’arrivée de plusieurs nouveaux agents ces derniers mois mais aussi de reconnaître « l’exemplarité » et « l’excellence des agents » avant de mettre à l’honneur retraités et médaillés.

Plus de 200 agents réunis à l'Ile du Roi
Plus de 200 agents réunis à l’Ile du Roi

Qui sont-ils ?

Danielle CHOUEIRY : ATSEM – Groupe scolaire Coluche / Médaille d’argent

Salariée de la ville de 1992 à 1995, Danielle Choueiry revient en 1997 pour œuvrer au sein de la mini-crèche Choubijou avant d’être affectée au groupe scolaire le Pivollet pour exercer les fonctions d’ATSEM. Un an plus tard, Danielle Choueiry rejoint le groupe Coluche qu’elle n’a pas quitté depuis.  « Votre calme et votre douceur apaisent les plus petits. Vous connaissez tous les recoins de l’école, toutes les familles et les enfants ».

 

 

Gilles Lefèvre : animateur centre de loisirs l’Eléphant / Médaille d’argent

Gilles Lefèvre, médaille d'argent C’est en 1988 que Gilles Lefèvre intègre l’office municipal de la jeunesse de Val de Reuil en qualité d’animateur avant de rejoindre, quelques années plus tard, le centre de loisirs de la Trésorerie. « Animateur complet, très engagé, vous avez travaillé dans tous les centres de loisirs de la ville, auprès de nombreux enfants et de jeunes adolescents avec lesquels vous avez partagé de nombreux camps ». Gilles Lefèvre est aujourd’hui animateur au centre de loisirs l’Elephant.

 

 

Gabriel Rojzman : responsable service jeunesse / Médaille d’argent.

Gabriel Rojzman, médaille d'argentGabriel Rojzman est une véritable figure de la vie rolivaloise. S’il vient de quitter la mairie pour découvrir de nouveaux horizons, il lui aura consacré 20 ans de sa vie.

1997 : Gabriel rejoint les effectifs de la ville où il devient, à 22 ans, directeur du centre de loisirs l’Eléphant. Pendant 15 ans, il exerce les fonctions de directeur des Centres de loisirs « L’Eléphant » et « La Voie Blanche ». C’est en 2015 que ce passionné de musique et de culture urbaine prend la responsabilité du service Jeunesse : 9 centres de loisirs, 70 animateurs, 1000 enfants…

Depuis le 1er janvier, Gabriel Rojzman a intégré l’Institut de Thérapie Sociale Charles Rojzman.

Belaïd Bekkouche : service action sociale / Médaille d’or

Belaïd Bekkouche, médaille d'orC’est en 1981 que Belaïd Bekkouche débute sa carrière comme animateur à la maison des enfants (Office Municipal de la Jeunesse) : 3 ans plus tard, il devient directeur de centre de loisirs secteur ados puis également directeur de la Châtellenie (ancien nom de la Ferme des Jeunes). En plus de séjours au ski pour les jeunes, Belaïd Bekkouche met en place, en 1997, un projet humanitaire au Sénégal. Jusqu’en 2008, il emmène des ados à Danthiady sur divers projets puis en 1989, c’est en Roumanie qu’il lance un projet de solidarité.

Aujourd’hui chef du pôle socioéducatif du CCAS et Coordinateur de la Veille Educative, Belaïd développe les vacances en famille, bourse sport, accès aux loisirs, CLAS, Médiation école-famille, exclusion externée et mesure de responsabilisation…

Monique LE QUERRÉ – retraitée

Monique Le Querré, retraitée1983 : à tout juste 29 ans, Monique Le Querré intègre l’équipe éducative du Groupe Scolaire du Pivollet, en qualité d’ASEM. Cinq ans plus tard, changement de cap. Monique participe alors au fonctionnement d’un service, mouvant et évolutif qui comprend en fonction des années, la jeunesse, la prévention, le scolaire, le sportif… devient l’assistante de Patrice Caumont puis de Patrick Huon avant d’assurer jusqu’en 2005 le suivi du conseil municipal.

Monique Le Querré assura ensuite l’accueil et l’accompagnement administratif des sociétés diverses qui s’installaient dans les locaux de l’hôtel d’entreprises des 4 Soleils qu’ils dynamisent.

Dominique PASQUIÉ – retraitée

Dominique Pasquié, retraitéeC’est en 1979 que Dominique Pasquié s’installe à Val-de-Reuil. Après s’être consacrée à l’éducation de ses enfants, elle reprend une activité de bénévole auprès des instituteurs de Val-de-Reuil avant d’intégrer en 1993 le groupe scolaire Léon Blum où elle assure la surveillance de la cantine.

Vous aimiez préparer des ateliers théâtres ou encore des activités d’arts plastiques ; vous avez partagé votre douceur et votre esprit chaleureux avec tous les enfants de tous les centres primaires”. Dominique Pasquié a également travaillé  au centre de loisirs Les Dominos et passé son diplôme de directeur de structure.

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Salle comble pour des voeux mémorables !

Une foule immense assistait hier aux voeux de Marc-Antoine Jamet au théâtre de l’Arsenal. En plus d’être chaleureuse, la cérémonie oscillait entre humour et gravité, ironie et sincérité, bilans et perspectives.

C’est un rituel qu’ils sont nombreux à ne pas vouloir manquer. Habitants, personnalités politiques, corps constitués, partenaires de la ville : tous s’étaient massés dans la grande salle de théâtre hier soir pour l’incontournable cérémonie des vœux du maire de Val-de-Reuil.

Accueillis par une compagnie de chant lyrique qui a littéralement subjugué l’assemblée, les quelque 700 invités étaient d’emblée mis dans l’ambiance de la soirée : chaleureuse et unique ! La suite des événements l’a confirmée !

Hervé Lofidi à l’honneur

Hervé Lofidi ovationné par le public
Hervé Lofidi ovationné par le public

À peine monté sur scène, Marc-Antoine Jamet s’éclipsait quelques minutes pour laisser place à un spectacle insolite : une retransmission expresse d’un combat de boxe ! Mais pas n’importe lequel ; celui qui, samedi soir, allait mener Hervé Lofidi, notre boxeur rolivalois, sur la plus haute marche du podium français. Il a en effet été sacré champion de France lourd-léger à l’issue de sa revanche contre Siril Makiadi sur le ring de Levallois Perret. Une retransmission qui a provoqué dans le public de l’Arsenal une explosion de joie et d’applaudissements lorsque notre boxeur a mis KO son adversaire.

Explosion plus intense encore quand Marc-Antoine Jamet a appelé sur scène notre « héros » rolivalois, qui n’aurait manqué, pour rien au monde, cette soirée des vœux 2018. Et c’est muni de sa ceinture de champion de France qu’Hervé Lofidi a été acclamé par l’assemblée avant de remercier sa ville pour son soutien sans faille.

Quand Fatima fait monter les larmes

Le témoignage de Fatima, petite fille syrienne
Le témoignage de Fatima, petite fille syrienne

Et quel plus beau message d’humanité et de fraternité que la scène qui allait suivre alors. Entre Marc-Antoine Jamet et Hervé Lofidi, se postait Fatima, cette petite Syrienne réfugiée à Val-de-Reuil, qui par ses mots poignants, racontant son histoire, a baigné le public d’émotion : « Je t’aime la France ; je t’aime Messieurs, dames » a conclu la petite fille sous une déferlante d’applaudissements.

Message d’humanité aussi porté par Marc-Antoine Jamet : « félicitons-nous des combats silencieux que nous remportons et que nous oublions de fêter. Tous les jours, nous avons de quoi nous réjouir ». Se réjouir de tous ces champions que la ville cultive, de ces hommes et ces femmes qui se mobilisent pour que la vie soit plus belle ici, à Val-de-Reuil.

 Val-de-Reuil se porte de mieux en mieux

Val-de-Reuil est devenue attractive
Val-de-Reuil est devenue attractive

La plus jeune commune de France est devenue attractive : tout le confirme. « Se rappelle t-on que depuis 18 ans, on n’augmente pas les impôts, qu’on rembourse la dette diminuée de moitié en presque deux décennies, que nos investissements sont colossaux… ? ».

Aujourd’hui, les chiffres parlent d’eux même. Jamais autant de permis de construire n’ont été délivrés qu’en 2017, les entreprises prospèrent : « Sanofi, en engageant 170 millions € devient la première fabrique mondiale de vaccins ; Hermès, au rond-point du Fantôme, marche sereinement vers les 200 emplois ; Orange va construire un second data center ; Soprema implante une start-up ultra innovante qui dévorera le bitume et le goudron pour le recycler en matériaux recyclables… » 

PMF : le combat n’est pas fini

Les combats de toute une ville
Les combats de toute une ville

Face à toutes ces victoires, la colère envers le Conseil départemental est encore plus grande ! « Avec la honteuse décision du Département de fermer PMF, nous avons perdu une bataille mais pas la guerre », soulignait Marc-Antoine Jamet faisant référence aux recours déposés devant la justice.

Le maire de Val-de-Reuil ne peut oublier ce jour de septembre 2015 où Sébastien Lecornu lui avait promis qu’il ne fermerait pas le collège rolivalois « Parce qu’ils préfèrent la gabegie et l’incompétence, la direction exclusivement masculine du département s’est enfoncée dans son incompétence », martelait-il avant d’adresser sa reconnaissance aux 36 maires de l’agglomération qui l’ont soutenu dans son combat pour sauver PMF.

Priorité à l’éducation

Loin de se laisser abattre par cette première défaite, le combat continue… Combat pour améliorer la ville et changer la vie. Combat pour l’éducation pour lequel les efforts sont constants. « Le programme 2018 est un des plus importants que nous ayons expérimentés » : travaux colossaux d’accessibilité et de sécurité (2 millions €), réhabilitations importantes à Coluche, Jean Moulin, Dominos, crèche du Pivollet, davantage de numériques dans les écoles…

L’Ilôt 14 arrive

salle archi-comble
salle archi-comble

Le combat, c’est aussi vers le commerce qu’il se tourne ! « On m’annonce les premières grues de l’Ilôt 14 fin 2018 ». Autre accélération en cette année 2018 : la future rénovation urbaine pour laquelle la ville a été retenue. La feuille de route est fixée : « Une nouvelle école des cerfs-volants, un nouveau gymnase Léo Lagrange, les quartiers du mail et du parc refaits, une liaison facilitée vers la gare et la reprise des délaissés de l’ANRU ».

Au final, pendant une bonne heure, Marc-Antoine Jamet aura réussi à emmener son auditoire sur les chemins de l’humour et de la gravité, de l’ironie et de la sincérité, des bilans et des perspectives.

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2018 : une année riche et un combat qui continue !

C’est devant une salle comble, au collège PMF, que Marc-Antoine Jamet a présenté ses voeux à la communauté éducative. Une cérémonie au cours de laquelle plusieurs annonces importantes ont été faites. Petit tour d’horizon.

Marc-Antoine Jamet a présenté ses voeux devant 200 personnes hier soir
Marc-Antoine Jamet a présenté ses voeux devant 200 personnes hier soir

Difficile pour Marc-Antoine Jamet, comme pour les quelques 200 invités, de masquer leur émotion ce jeudi 11 janvier au collège Pierre Mendès France. Quelques semaines seulement après la décision du conseil départemental de fermer l’établissement rolivalois, le maire de Val-de-Reuil avait choisi de présenter ses vœux à la communauté éducative dans ces lieux mêmes, symbole du combat pour l’éducation et de la résistance contre « l’injustice» et « l’obstination irrationnelle ».

Émotion d’autant plus forte qu’on fêtait justement hier le 111e anniversaire de la naissance de celui qui fut le plus jeune président de conseil général de France, le plus jeune ministre… « Que le plus jeune d’aujourd’hui détruise ce que le plus jeune d’hier a créé… c’est l’ironie de l’histoire », glissait avec amertume Marc-Antoine Jamet, en référence à Sébastien Lecornu, artisan de la fermeture du collège PMF.

Pour votre mobilisation : merci !

Emotion toute particulière au collège PMF pour cette cérémonie 2018
Émotion toute particulière au collège PMF pour cette cérémonie 2018

D’emblée donc, le maire donnait le ton, remerciant chaleureusement toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés autour de ce combat pour l’éducation : parents, enseignants, principal du Collège PMF mais aussi maires de toute l’agglo, élus de Val-de-Reuil… Sans oublier Jean-Jacques Coquelet, conseiller départemental qui a défendu ardemment ce collège « avec les valeurs de raison, vérité et progrès ».

Pour Marc-Antoine Jamet, pas question de baisser les bras : « Le service public doit se déployer dans les quartiers de grande pauvreté… Nous engageons un recours en justice : j’espère qu’il sera fructueux ».

Si l’Éducation est mise à mal par le département, à Val-de-Reuil, tout est mis en œuvre pour que le meilleur soit donné aux petits Rolivalois et leurs familles. Ainsi, alors que s’ouvre ces prochaines semaines une concertation locale autour de l’organisation des rythmes scolaires à la rentrée prochaine, Marc-Antoine Jamet n’a pas caché son souhait de maintenir la semaine de classe à quatre jours et demi. « Le système actuel a trouvé sa vitesse de croisière ; les familles sont satisfaites. En supprimant le mercredi, nous ferions disparaître 21 jours d’école ; ce qui, à mon sens, serait préjudiciable aux enfants ». Réponse dans les prochaines semaines à l’issue de la concertation.

Cascade de projets et de travaux à l’horizon

De nombreux projets, de nombreux travaux à l'horizon
De nombreux projets, de nombreux travaux à l’horizon

L’année qui débute sera par ailleurs riche en nouveautés, en chantiers, en investissements. A commencer par le dédoublement de cinq nouvelles classes à la rentrée de septembre. « C’est un véritable défi technique, avoue Marc-Antoine Jamet. Cela exige du travail et une grande concertation entre le monde de la mairie et celui de l’école ».

Côté travaux, un vaste plan de sécurisation des établissements sera mis en oeuvre cet été (alarme anti-intrusion, vidéophones, filtres sur vitres…) pour un montant total de 500 000 € ; des travaux d’accessibilité et d’accueil seront menés dans différents établissements (Jean Moulin, Dominos, Pivollet…) entre février et cet été ; la réfection du parvis de Léon Blum et de ses abords sera lancée dans le courant de l’année. Enfin, pour ce qui est de l’école des Cerfs Volants qui doit être reconstruite dans le cadre du futur programme national de renouvellement urbain, « nous nous orientons vers la réalisation d’une nouvelle école à l’ouest de la plaine de Jeux et non sur site».

Côté équipements enfin, la ville poursuit cette année le développement du numérique dans toutes les écoles (tablettes, écrans…).

“Une terre d’innovations”

Jean-Mary Le Chanony a salué le travail de ses équipes
Jean-Mary Le Chanony a salué le travail de ses équipes

Pour tous ces mots, pour tous ces projets, pour toutes ces actions, Jean-Mary Le Chanony a tenu à remercier chaleureusement Marc-Antoine Jamet.  L’inspecteur de l’Education Nationale de la circonscription de Val-de-Reuil n’a ensuite pas manqué de rappeler le contexte difficile de ce début 2018, “les événements douloureux que nous venons de vivre”, “les inquiétudes liées à la fermeture de PMF”… avant de saluer le travail réalisé par la communauté éducative de la circonscription. “Bravo pour ces actions concertées pour le bien-être de l’élève sur l’ensemble de son parcours scolaire, de la maternelle au lycée”.

Jean-Mary Le Chanony a tenu à rappeler à quel point la circonscription était “une terre d’innovations. Nous pouvons en être fiers. Innover, c’est oser !”

Autant de messages finalement passés hier soir qui ne peuvent que réchauffer les coeurs des équipes éducatives, meurtris ces dernières semaines, ces derniers mois par ce combat de tous les instants pour que vive le collège PMF. Soyons en sûrs : aujourd’hui, tout n’est pas fini !

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Aux sapeurs-pompiers : “Merci” !

Les sapeurs-pompiers étaient à l’honneur vendredi soir : la traditionnelle cérémonie des vœux, au centre de secours, fut l’occasion de leur manifester une nouvelle fois notre reconnaissance.

Le centre de secours, c'est 33 pompiers professionnels et 59 volontaires
Le centre de secours, c’est 33 pompiers professionnels et 59 volontaires

Les événements tragiques de ces derniers jours nous rappellent à quel point les missions des sapeurs-pompiers sont souvent périlleuses. A peine l’année 2018 a-t-elle commencé que déjà, trois d’entre eux ont perdu la vie en France : un sapeur-pompier volontaire de 64 ans est décédé jeudi en Savoie après avoir chuté dans une rivière en crue ; deux sapeurs-pompiers volontaires de 21 et 32 ans sont décédés ce week-end dans un incendie dans le Pas de calais.

4103 interventions en 2017

Comme leurs collègues à travers la France, les pompiers du centre de secours de Val-de-Reuil / Louviers sont régulièrement soumis à des interventions risquées. L’an passé, les 33 pompiers professionnels et 59 pompiers volontaires que compte le centre de secours sont ainsi intervenus plus de 4100 fois sur leur secteur, dont 85 % des interventions concernaient des secours à personnes.

Hausse de 8,2 % des interventions en 2017
Hausse de 8,2 % des interventions en 2017

« Nous avons enregistré une hausse de 8,2 % de notre activité par rapport à 2016 », indiquait le capitaine John Drieu, commandant du centre de secours.

Particularité de notre centre de secours : « à elle seule, c’est la caserne de pompiers de toute la France », précisait Marc-Antoine Jamet, faisant référence aux multiples risques que compte ce secteur d’interventions : autoroute, train, usines Seveso, entreprises en tout genre, logements denses, population difficile…

Le maire de Val-de-Reuil ne cachait pas non plus sa certitude de voir monter en puissance les interventions des sapeurs-pompiers. « Votre rôle, demain, sera encore plus important en raison du réchauffement climatique. C’est pourquoi, nous devons être à vos côtés »

Les événements marquants 

En attendant, c’est toute sa reconnaissance et celle de toute une ville qu’il a tenu à exprimer à l’ensemble des pompiers rassemblés vendredi soir. « Vous êtes le premier service de proximité. Vous incarnez le courage, le dévouement, l’adaptabilité ».

Marc-Antoine Jamet a exprimé sa reconnaissance
Marc-Antoine Jamet a exprimé sa reconnaissance

Et le maire de rappeler quelques interventions majeures des hommes et des femmes du centre de secours sur Val-de-Reuil en 2017 : naissance de deux enfants à domicile en septembre et en novembre, intervention périlleuse sur le toit de la piscine en août où un enfant qui y était monté s’était sérieusement blessé, les incendies de mars et de septembre qui ont eu lieu rue Traversière et rue du Lierre. Sans oublier le tragique incendie de novembre qui a coûté la vie à Ilona Bastiaan ou encore l’épouvantable accident de la route dans lequel un chauffeur routier étranger a péri, carbonisé.

Et si vous deveniez pompier volontaire ?

Voeux et remise de médailles vendredi soir
Voeux et remise de médailles vendredi soir

« Ce sont les héros qui fabriquent les héros… Vous êtes les héros du quotidien », a conclu Marc-Antoine Jamet. Des héros, pompiers professionnels pour certains, pompiers volontaires pour d’autres… Le centre de secours de Val-de-Reuil / Louviers lance d’ailleurs un appel à toutes les nouvelles recrues – volontaires – qui voudraient venir les rejoindre. « Pour être sapeur-pompier volontaire, il faut partager nos valeurs, avoir un peu de temps à consacrer aux pompiers et avoir une bonne condition physique », explique le capitaine John Drieu.

Et parce que les jeunes d’aujourd’hui sont les citoyens de demain… 21 jeunes sapeurs pompiers (11-18 ans) prennent chaque semaine la direction du centre de secours pour s’initier au métier de sapeur-pompiers, pour vivre une expérience unique. « Vous avez choisi de vous engager dans l’école de la vie », rappelait le commandant du centre de secours, les saluant pour leur engagement.
Voir Sapeur-pompier volontaire

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Belle année, beau journal, beaux projets

Les débuts d’année sont propices aux bonnes nouvelles et aux effusions. N’y renonçons pas ! Alors, même si les sujets de préoccupation sont légion, il faut marquer ce mois de janvier de quelques pierres blanches

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Voeux et médailles aux agents municipaux

Marc-Antoine Jamet et la directrice générale des services, Nadia Basso, ont présenté leurs vœux aux agents municipaux ce lundi soir à Biotropica. L’occasion de rappeler que 2017 serait une année de changement.

Une assemblée attentive
Une assemblée attentive

Changement de décor pour quelque 400 agents de la Ville de Val-de-Reuil qui étaient conviés ce lundi soir. C’est sous les palmiers de la serre tropicale Biotropica qu’ils avaient été invités par leur maire, Marc-Antoine Jamet pour la traditionnelle cérémonie des vœux.

Une grande première pour sa toute nouvelle directrice générale des services qui remplace depuis l’automne Fabrice Barbe (directeur général de 2005 à 2016). Avant de souhaiter une belle année à l’assemblée, Nadia Basso a tenu à insister sur « cet esprit de famille qui règne sur la ville ; cette solidarité entre élus, agents, partenaires ; cet investissement sans limite de tant d’agents » si propres à Val-de-Reuil. Pour Nadia Basso, la conclusion est claire : « Vous le savez tous : Val-de-Reuil n’est pas une ville comme les autres » !

Chargée de mettre en œuvre les grands projets qui feront battre le cœur de la ville ces prochains mois, ces prochaines années (Ilôt 14 et NPRU en tête), la nouvelle directrice générale a aussi indiqué à l’assemblée que lui était également confié la responsabilité de restructurer ses services et sécuriser la gestion de la Ville. Une tâche que, dans un souci de pédagogie, elle a pris le temps de détailler ce lundi soir.

Les cinq changements à venir

2017 : année de changement… c’est le message sur lequel Marc-Antoine Jamet a également insisté. Que ce soit les incertitudes politiques dues à l’élection présidentielle (qui pourraient engendrer des difficultés pour les collectivités comme pour les fonctionnaires), les incertitudes budgétaires –  “nous aurons moins de dotations, moins de subventions: il faudra faire mieux avec moins” – très prégnantes; que ce soit les nouvelles contraintes imposées en termes de sécurité pour chaque rassemblement – “sans avoir peur pour autant, il faut que nous fassions attention à nous et aux autres”… 

Le changement se profile aussi dans les nouvelles sources de financements. A défaut d’argent public disponible, la Ville se tourne vers ses partenaires privés.  “Il faut demander à des promoteurs, des entreprises, de nous donner l’argent que nous n’avons pas”. Plusieurs centaines de logements privés verront ainsi le jour ces prochains mois et ces prochaines années pour permettre à de nombreux nouveaux habitants de s’installer à Val-de-Reuil.

Dernier changement enfin : le changement urbain. “Nous allons faire un centre-ville là où il y avait jusque là un champ”. l’Ilot 14 sortira en effet bientôt de terre et Val-de-Reuil disposera alors enfin d’un vrai centre ville. Dans le même temps, Val-de-Reuil poursuivra sa transformation grâce au PNRU2 (réfection des quartiers du Mail et du Parc, réhabilitation du gymnase Léo Lagrange, de l’école des Cerfs Volants, reprise des délaissés de l’ANRU…)

Médaillés et retraités

Les voeux au personnel municipal

La feuille de route tracée, place à la fête et aux récompenses ce lundi soir. Aussi la cérémonie était-elle l’occasion de mettre à l’honneur ces agents médaillés du travail mais aussi les retraités :
Ont été décorés:  Nadine Allain (or) ; Annie Jérome (or); Jean-Louis Boust (vermeil); Myriam Coustham (vermeil); Marie-Christine Grolaud (vermeil); Xavier Maurouard (vermeil); Pascal Regnault (vermeil); Dominique Swiech (vermeil); Ahmed Bekkouche (vermeil); Vincent Baillot (argent); Fabien Barry (argent); Olivier Beard (argent); Pascale Ravaux (argent)
Retraités : Gilbert Matongo

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“Ici, le changement, c’est tout le temps”

C’est un message mêlé d’humour, de détermination et d’espoir que Marc-Antoine Jamet a transmis à ses 700 invités lors de sa cérémonie des vœux aux partenaires ce jeudi.

Une salle comble pour les voeux de Marc-Antoine Jamet
Une salle comble pour les voeux de Marc-Antoine Jamet

Le théâtre de l’Arsenal n’était pas assez grand pour accueillir la foule d’habitants, de partenaires, d’entreprises, d’élus, d’amis… venus assister à la cérémonie des vœux du maire et du conseil municipal ce jeudi 12 janvier. 700 personnes au total avaient fait le déplacement pour célébrer cette nouvelle année !

Un discours à la Fidel Castro !

Des projets, une vision d'avenir, mais aussi de l'humour
Des projets, une vision d’avenir, mais aussi de l’humour

D’emblée, l’humour et l’autodérision était de mise sur la scène de l’Arsenal… Marc-Antoine Jamet donnant le ton quant à la durée de son intervention : « Allons-y donc pour un discours traditionnellement à la Fidel Castro » ! Un discours d’une heure donc qu’il aurait été impossible de débuter sans l’incontournable échange de vœux : « J’espère pour vous de la joie, de la réussite et de la santé ; j’aimerais pour notre pays une année avec plus de couleurs et de moins de douleurs qu’en 2016 ».

Un moment propice également pour Marc-Antoine Jamet pour saluer l’action et l’investissement sans faille de son équipe : « C’est une preuve d’amour pour les Rolivalois. Val-de-Reuil nous a pris beaucoup d’années de vie mais Val-de-Reuil a donné beaucoup de vie à nos années ». Sans oublier bien-sûr ce coup de chapeau aux 400 agents municipaux qualifié d’« admirables »

Des chantiers, des projets, toujours pour Val-de-Reuil
Des chantiers, des projets, toujours pour Val-de-Reuil

Défis et chantiers en nombre

15 ans après sa première élection, l’équipe municipale menée par Marc-Antoine Jamet en est consciente : de nombreux défis et chantiers restent encore à mener. A commencer par cette nouvelle opération de renouvellement urbain (PNRU2) pour laquelle Val-de-Reuil a été retenue. Opération se traduira par la rénovation du gymnase Léo Lagrange, par les réhabilitations des quartiers du Mail et du Parc, par le chantier de l’école des Cerfs Volants…

Et la qualité architecturale, environnementale
Et la qualité architecturale, environnementale

Au chapitre des chantiers, il faut bien-sûr l’arrivée de l’Ilot 14, ce centre-ville que Val-de-Reuil attend depuis si longtemps, avec ses commerces et ses logements. Mais aussi la construction de 1000 logements, privés et en accession à la propriété pour la plupart . « Notre objectif est d’attirer les classes moyennes, les salariés des parcs d’activités… En somme, parvenir à une vraie mixité sociale sans chasser personne. Nous sommes sur le bon chemin pour atteindre les 20 000 habitants ».

Faire mieux avec moins

L’école, le sport, la sécurité, l’environnement, la culture… un à un, le maire a égréné ce soir-là tous les domaines sur lesquels la ville se mobilise et se mobilisera encore ces prochaines années. « Pendant ce 3e mandat, il faudra faire mieux encore que ce qu’on a fait jusque là ».… Dans un contexte toutefois difficile, n’a pas caché le maire qui craint, en raison du contexte politique et des résultats des futures échéances électorales, une période plus difficile financièrement pour la ville. « Nous aurons moins d’amis ».

Un public attentif
Un public attentif

Difficile aussi le combat en cours pour sauver le collège Pierre Mendès France dont la fermeture décidée par le Président du conseil départemental est “une ineptie”  pour le maire bien décidé à faire entendre raison à Sébastien Lecornu.

Au final, chacun a quitté Val-de-Reuil ce soir là en connaissant précisément la feuille de route municipale pour les prochains mois, les prochaines années. Une chose est sûre:  de nombreuses pages restent encore ici à écrire !

La vidéo des voeux 2017

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“Faire le maximum de ce que nous pouvons”

Plus de 200 personnes s’étaient rassemblées hier au collège Pierre Mendès France pour la présentation des vœux de Marc-Antoine Jamet à la communauté éducative.

Les voeux à la communauté éducative
Les voeux à la communauté éducative

C’est une tradition à Val-de-Reuil. Chaque année, le maire présente ses vœux aux enseignants et à l’ensemble de la communauté éducative de la ville. Un moment de convivialité, de partage et de rencontres auquel Marc-Antoine Jamet tient tout particulièrement. Il faut dire qu’ici, à Val-de-Reuil, avec 6000 élèves accueillis dans les différents établissements scolaires, l’éducation prend une place toute particulière dans la vie de la commune.

“Une fortune intellectuelle”

Ce jeudi soir, l’équipe éducative avait répondu présent en nombre à l’invitation du maire. Plus de 200 personnes s’étaient ainsi rassemblées au collège Pierre Mendès France pour célébrer ensemble cette nouvelle année.

D’emblée, le maire a soulignait l’enjeu de l’école à Val-de-Reuil : enjeu urbain mais aussi enjeu social : « ici, il y a peu de fortune et peu de patrimoine. La fortune est intellectuelle et le patrimoine spirituel ».

Enjeu moral (morale laïque), enjeu politique mais aussi enjeu économique puisque la ville a fait le choix de donner la priorité budgétaire aux écoles : « Certaines communes ferment ou ne rénovent pas leurs écoles; ici, 25 % de l’investissement municipal est dirigé vers les écoles».

2016 : une année spéciale

Naturellement, Marc-Antoine Jamet a également tenu à tirer son chapeau aux enseignants rolivalois alors que vient de s’achever 2016, une année « spéciale où vous avez su faire face à l’inattendu». A commencer par mettre des mots auprès des enfants sur les atrocités des attentats mais aussi accueillir à Val-de-Reuil 30 enfants syriens venus d’Alep et de Homs. « Ca n’a pas toujours été facile mais vous avez su vous adapter et permettre d’intégrer ces enfants ».

 Les travaux 2017

Marc-Antoine Jamet le promet : 2017 sera à nouveau le reflet du dynamisme de la ville pour ses écoles. Après les 8 nouvelles classes ouvertes depuis 2013, deux classes supplémentaires pourraient à nouveau ouvrir en septembre prochain.

Cette année, de nombreux travaux sont prévus dans les écoles : le toit et les vitres de Jean Moulin pour 1 million € ; le parvis de l’école Léon Blum pour 500 000 €… Les études concernant le devenir des Cerfs-Volants seront lancées (reconstruction ou réhabilitation ou déplacement…) tandis que l’éco-crèche ouvrira ses portes dans quelques semaines.

Sans oublier les importants moyens mobilisés pour l’épanouissement des enfants. « Même s’il est regrettable que le Président du Département ait choisi de ne plus financer les classes découverte en dehors du département ». Qu’importe, Val-de-Reuil continuera à financer chaque année une classe de neige.

Sauvons PMF

Enfin, impossible de clore ces vœux sans un mot particulier pour le collège Pierre Mendès France que Sébastien Lecornu est bien décidé à fermer. « La méthode est scandaleuse. Il n’y a eu aucun dialogue, ni avec les parents, ni avec la communauté éducative, ni la municipalité ».

Le maire rappelle que 200 logements seront bientôt construits devant le collège. « C’est une erreur fondamentale de ne pas prendre en compte ces logements nouveaux ». Une commission se réunit le 17 janvier prochain pour étudier les solutions alternatives à la fermeture du collège. Car pas question ici de laisser fermer le collège Mendès France !

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Les voeux de Marc-Antoine Jamet

À vos agendas ! Rendez-vous le jeudi 12 janvier à 18h30 au Théâtre de l’Arsenal. Marc-Antoine Jamet et le conseil municipal auront le plaisir de vous présenter leurs voeux.

L’invitation en vidéo

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Confirmation au 02 32 09 51 61. mouaret@valdereuil.fr

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Voeux aux enseignants 2016 : la communauté éducative rassemblée au CFA

A l’invitation de Marc-Antoine Jamet, maire de Val-de-Reuil, et de la municipalité, la communauté éducative s’est rassemblée jeudi 14 janvier 2016 au CFAIE

Magali Loubière, inspectrice de l'Education nationale, Jean-Marie Lejeune, directeur du CFAIE, Marc-Antoine Jamet, maire et Catherine Duvallet, 1ère adjointe en charge de l'éducation
Magali Loubière, inspectrice de l’Education nationale, Jean-Marie Lejeune, directeur du CFAIE, Marc-Antoine Jamet, maire et Catherine Duvallet, 1ère adjointe en charge de l’éducation

Après les discours de ces premiers voeux, où l’investissement passé et futur de la ville pour la jeunesse a été évoqué, les compétences des enseignants et de leur encadrement souligné et l’engagement des élèves, de leurs professeurs et de toute la ville envers la laïcité et les valeurs de la République rappelé et applaudi, le restaurant du CFAIE a été le théâtre d’un moment convivial avec la dégustation de la galette géante confectionnée par les apprentis pâtissiers confectionnée pour l’occasion.

Le discours des voeux de Marc-Antoine JAMET,
Maire de Val-de-Reuil,
à la communauté éducative,
jeudi 14 janvier 2016 au CFAIE de Val-de-Reuil

Téléchargez le discours des voeux de Marc-Antoine JAMET
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Plus de 700 personnes à la cérémonie des voeux !

Plus de 700 Rolivalois et partenaires de la Ville ont assisté à la cérémonie des voeux mercredi 20 janvier 2016 au théâtre de l’Arsenal

L'Arsenal était l'écrin de la cérémonie des voeux 2016
L’Arsenal était l’écrin de la cérémonie des voeux 2016
Invitation aux voeux du 20 Janvier 2016

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Le discours de Marc-Antoine Jamet en vidéo

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Le discours de Marc-Antoine Jamet à télécharger

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500 partenaires au Voeux de Marc-Antoine Jamet

10 priorités pour Val-de-Reuil, et un tour d’horizon de l’année à venir : l’intervention de Marc-Antoine Jamet devant les partenaires de la ville

Discours des vœux aux partenaires
de Marc-Antoine Jamet,
Maire de Val-de-Reuil
Vice-président du Conseil régional de Haute-Normandie
le Jeudi 22 janvier 2015 au stade Jesse OWENS

Chers amis,
Les voix que vous venez d’entendre sont celles d’un groupe de notre territoire : Amazing Blue. C’est une formation du SIEM, notre école de musique, devenue un conservatoire reconnu par l’Etat, grâce au travail accompli par son directeur Laurent Meunier, à la volonté farouche de Nathalie Covacho-Bove et peut-être aussi  à l’action de la municipalité auprès du Ministère de la Culture, du département qui nous donna l’ancien collège Alphonse Allais pour héberger musiciens et élèves et de la région qui équipa nos studios de musique actuelle. L’union fait la force. Cette labellisation était une des nombreuses bonnes nouvelles de 2014.

Pourquoi cette sérénade ? La réponse est simple. A la différence de Fidel Castro, dont seul ce point me sépare comme chacun sait, je ne souhaitais pas uniquement partager un discours avec vous, mais vous montrer, comme nous le faisons chaque année, une des facettes de la vie rolivaloise.

Un mot également sur les images que vous avez aperçus. Ce sont les quatre actrices du film de Céline Sciamma « Bande de filles » dansant loin de leurs soucis et des difficultés de leur vie sur « Diamonds in the sky », la chanson de Rihanna. Elles ont une force, un dynamisme et une sérénité communicatives qui fait du bien en ce début d’année troublée.

Je suis, comme depuis 15 ans, à pareille époque, très heureux de vous accueillir, malgré une météo glaciale. Nous sommes au stade Jesse Owens de Val-de-Reuil. Ce lieu que vous ne connaissiez peut-être pas encore porte le nom d’un bel athlète noir américain, afro-américain pour employer les termes d’aujourd’hui, d’un homme intelligent, élégant et convainquant. Hitler refusa de lui serrer la main à Berlin en 1936. Le dictateur nazi ne supportait pas que, en montant sur la première marche d’un podium olympique, ce sprinter établisse, par la simple couleur de sa peau, la stupidité de la théorie des races et rétablisse une vérité éternelle et universelle qui est l’égalité entre tous les hommes.

C’est un symbole de ce que, avec mes 32 collègues de la majorité, de la dissidence et de l’opposition, que vous me permettrez de saluer sans attendre pour leur dévouement général à l’égard de nos concitoyens et pour leur bienveillance particulière à mon endroit, nous tentons de faire vivre, quotidiennement, dans notre Ville aux 6000 élèves, aux 60 nationalités, aux 4000 hectares, aux 22000 heures d’ouverture des équipements sportifs, aux seulement cinq naissances puisque nos berceaux sont à Elbeuf ou à Louviers, qui fêtera en 2015 les quarante années de sa jeune existence…

Cet équipement est exceptionnel, d’abord parce qu’il nous abrite, et ensuite en raison de stature régionale, si ce n’est nationale. Il possède une piste de 100 mètres indoor dont on me dit qu’elle n’a pas d’équivalent en Europe sauf à Helsinki. Notre commune, parce qu’elle ne croit plus au Père Noël et qu’elle n’est pas infestée de moustiques, a d’ailleurs récemment décliné l’honneur d’être la capitale de la Finlande. Je dois vous avouer également que nous ne sommes pas non plus encore entièrement certains de devenir, devant Rouen et Caen, avec seulement 15.000 habitants, la capitale de la Normandie unie. Je peux vous confier cependant, car nous sommes entre nous, que notre dossier a été secrètement déposé auprès du seul candidat connu et reconnu à ce jour à la fois par la Basse et la Haute régions, je veux parler de mon ami Mayer-Rossignol qui examine cette éventualité concurremment avec notre projet de port en eau profonde et notre idée de terminal pétrolier, dont les oléoducs, avec la permission de son maire, passeraient au Vaudreuil.

Tout comme le meilleur président de Conseil Général que l’Eure a connu, mon autre ami Destans, j’espère qu’ils seront réélus en mars et en décembre prochains. J’ai bon espoir. Je crois au mérite. Leur bilan est excellent. Leur équipe est remarquable. Leur programme est le meilleur et, c’est un pur jugement de valeurs, je trouve la concurrence plutôt pâlichonne, pour ne pas dire faiblarde. Dans combien de mairies de Droite ou de Gauche, du Centre ou de nulle part, ai-je entendu saluer de la même façon le charisme de Jean Louis et la compétence de Nicolas ? A mes yeux, en toute objectivité, sans le moindre parti pris, sans le moindre préjugé, ce ne serait que justice s’ils l’emportaient. C’est mon vœu pour 2015.

En attendant ce jour bénit, pour rester pragmatique, je voudrais vous préciser que la plus jeune commune de France assure, seule, les coûts de fonctionnement du bâtiment qui nous reçoit. Val-de-Reuil en est ainsi devenu, année après année, le premier financeur et, sans une parfaite gestion, des économies permanentes, des mutualisations avec d’autres missions, la compétence des agents du service des sports sous la direction éclairée de Yannick Mesnil que je remercie, puis de Pascale Ravaux qui lui a succédé récemment sous l’autorité de Rachida Dordain, notre Ville Nouvelle ne serait jamais parvenue à supporter un tel choc budgétaire. Pour autant, nous ne désirons pas spécialement persister dans la performance. Si, d’aventure, elle le proposait, nous accepterions avec joie que la communauté d’agglomération Seine-Eure, certes après la quintuple piscine de Louviers, après la patinoire de Louviers cela va de soi, après le ball-trap de Louviers rien de plus normal, après le boulodrome de Louviers, comment pourrait-il en être autrement, après la priorité au sinodrome, à la piste de curling, au stade de diabolos de Louviers, c’est évident, donne un petit coup de main à l’athlétisme rolivalois et prenne notre relais avant Rio 2016 où courra, épaulé par GDF Suez, notre grand champion Michael Zézé – que nous espérons voir revenir couvert d’or.

Vous l’aurez également compris. Si nous nous sommes réfugiés ici, c’est parce que le Théâtre des Chalands est désormais devenu trop coûteux et pas assez sécurisé pour accueillir notre cérémonie annuelle. Nous l’avons laissé aux comédiens qui y résident et à son directeur Benoît Geneau que je salue pour ce qu’il a fait à Val-de-Reuil et qu’il pourrait continuer sous une autre forme. «Arma togae cedant». Que les armes cèdent à la toge, disait-on à Rome pour manifester la soumission du pouvoir militaire au pouvoir civil. « Civitas artis cedat » se dit donc à Val-de-Reuil pour signifier que la politique s’efface devant la culture et, par les temps qui courent, ce n’est pas la plus mauvaise des idées.

Les plus anciens de mes collègues auront compris que cette petite incise n’est qu’un prétexte pour intégrer dans mon propos quelques citations latines exactes ou fabriquées et conserver ainsi sur notre territoire la tradition chère à Franck Martin qui, avec Patrice Yung et Christian Renoncourt, sût incarner pendant 20 ans notre voisine, la cité drapière, en puisant allègrement dans les pages roses du dictionnaire.

Pour en revenir à notre quête d’un toit, voici seulement trois semaines nous étions à la rue. L’idée de nous réfugier dans un cirque, si elle n’effraie pas certains, m’a paru symboliquement aventureuse. J’entends déjà les commentaires. J’en ai même lu certains dans La Dépêche ce matin. Vous accueillir dans le nouveau théâtre de l’Arsenal, malgré l’achat de 500 casques de chantier, restait audacieux au regard de la commission de sécurité sauf à vouloir me débarrasser de quelques-uns d’entre nous. Réserver le théâtre d’Evreux que mon collègue ébroïcien veut libérer de la scène nationale qui est, dans son budget et peut-être dans son esprit, un poids inutile, aurait été diversement interprété puisque j’entends partout que cette troupe trouverait asile, bientôt, sur notre plateau. Il ne restait plus que cet espace. Entre salle d’échauffement et salle de musculation, il ne m’a pas paru inadapté à l’exercice oratoire et sportif qui nous réunit avant que nous partagions un pot que la conjoncture a rendu plus frugal.

Quoi qu’il en soit, compte tenu de ce déménagement impromptu, auquel s’ajoutent les rigueurs de l’hiver, qui nous apportera la neige de Noël en janvier, je ne peux que davantage vous remercier, vous les entrepreneurs, les associatifs, les partenaires, les voisins, les habitants, de votre fidélité, de votre assiduité, à ce rendez-vous annuel. Je veux aussi remercier la famille des élus de Seine-Eure, les maires de Pont-de-l’Arche, la Haye-Malherbe, d’Heudebouville, de Saint-Pierre et Saint-Etienne du Vauvray, de Vironvay et de Andé, de Louviers et de Léry, de s’être ainsi rassemblés autour de nous.

Pour des raisons autrement plus graves que le froid, nous aurions pu annuler ce rendez-vous. Nous l’avons, au contraire, maintenu parce que nous avons pensé, avec mes collègues du Conseil Municipal, qu’il était bien de se retrouver, de se réunir, de se réchauffer. Nous ne pouvons pas, en effet, ne pas dire un mot sur l’actualité la plus récente, sur ces jours terribles qui ont bouleversé, ébranlé et endeuillé notre pays.

Ils suscitent en moi qui suis aussi le premier responsable d’un parti politique dans le département de l’Eure différentes réactions :

Il faut avant tout songer, après ces attentats comme après ceux de Londres et de Madrid qu’on ne saurait pas oublier, aux victimes de cette violence aveugle, aux blessés, à leur famille qui souffrent et s’interrogent. Ces 17 morts, même si certains – rappelait il y a peu l’écrivaine Marie Nimier – parlent de 20 morts en y incluant les terroristes manipulés par leur fanatisme, par l’obscurantisme, par des donneurs d’ordre qui, comme eux, autant qu’eux, davantage encore, sont coupables de cette tuerie et qu’il faut, pour cela, chasser et traquer, ces 17 morts sont à l’image de la société française :
•    Les trois assassins ont tué, indifféremment, des journalistes, des policiers, des employés communaux, des étudiants, des clients, des commerçants, des femmes et des hommes, pour la plupart désarmés et tous innocents, des Français que nous aurions pu croiser dans la rue. Ne nous trompons pas. En faisant feu sur leurs cibles, ils ont voulu tirer sur notre société pour l’abattre. C’est pour cela qu’il faut résister debout.
•    Les trois assassins ont tué des octogénaires et des jeunes gens, puis retenus en otages un bébé, un enfant et une femme enceinte au mépris de toute humanité. Ils sont l’inhumanité.
•    Les trois assassins ont tué des catholiques, des juifs, des athées et des musulmans. Il faut rappeler que le Djihad qui, dans son délire, prétend tuer des chrétiens et les enfants d’Israël, verse chaque jour le sang de l’Islam et a tué des dizaines de milliers de Syriens, de Nigériens, de Nigérians et d’Afghans, de Libyens, de Maliens de Kurdes et d’Irakiens, parfois des Tunisiens, des Algériens et des Marocains, tous leurs frères en religion. Quelle hypocrisie !
•    Les trois assassins ont tué un policier d’origine arabe, Ahmed Merabet, 42 ans, un fils modèle, un homme exemplaire, qui suppliait ses bourreaux de l’épargner, alors que, déjà atteint, il était au sol, une policière d’origine martiniquaise, Clarissa Jean-Philippe qui n’avait que 27 ans, abattue par traitrise à Montrouge alors qu’elle faisait son devoir, un policier d’origine normande Franck Brinsolaro, 49 ans, fonctionnaire valeureux, professionnel, déterminé, qui après avoir risqué sa vie pour protéger nos ambassades dans des pays en guerre, voulait, à Bernay, profiter de sa femme et de sa petite fille. Par leur sang versé pour nous, nos trois compatriotes, face à la lâcheté de leurs agresseurs, se sont tous comportés en héros. Je veux reprendre la phrase de Clémenceau à propos des combattants de la Grande Guerre. « Ils ont des droits sur nous ». Nous ne les oublierons pas.

C’est pourquoi il ne faut pas mesurer notre admiration pour le courage, le dévouement et la détermination des forces de l’ordre engagées dans cette opération. Il me revient une image, celle de cet homme du Raid qui se glisse, le premier, le rideau de fer à peine levé, dans le petit supermarché casher pour protéger les otages de son corps et de son bouclier. Combien d’entre nous auraient eu le cran de le suivre ? Devant la mort de leurs collègues, nous adressons, sincèrement, nos condoléances à ceux qui, dans l’Eure et à Val-de-Reuil-Louviers, policiers, gendarmes, policiers municipaux et pompiers, risquent aussi, leur vie pour nous préserver du danger et à qui il faut dire -plus souvent- notre gratitude pour leur formidable travail et l’implication dont ils font preuve dans leur mission, sans limiter notre soutien au traumatisme qui suit les grandes épreuves, mais en en faisant un réflexe républicain, un réflexe permanent.

Je veux dire également, comme beaucoup d’entre vous l’ont fait, ma reconnaissance au Président de la République, au chef de l’Etat François Hollande, au Premier Ministre Manuel Valls, que j’accompagnerai en Chine la semaine prochaine, et à son Gouvernement, notamment à Bernard Cazeneuve, pour leur efficacité, leur comportement digne, la fierté qu’ils nous ont communiquée, mais aussi pour leur ton mesuré, leurs paroles apaisantes afin de préserver la cohésion nationale, de créer face à nos ennemis l’indispensable union sacrée que nos parlementaires, je pense à François Loncle, ont relayée en chantant, dans l’hémicycle, une Marseillaise entonnée par Serge Grouard, le député-maire UMP d’Orléans, et reprise par Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale.

La France n’a pas été seule pour affronter cette épreuve. Comme beaucoup d’entre vous, j’ai ressenti du bonheur et de l’honneur à voir le monde entier s’unir pour défiler entre la République et la Nation. La République et la Nation, ce sont  deux notions intimement liées, depuis la Révolution Française, comme la démocratie et la liberté, à notre histoire, à notre culture, à notre destin. C’est un message auquel 50 chefs d’Etat et de Gouvernement ont voulu dire leur attachement et qu’importe si quelques hypocrites se sont glissés dans le cortège parmi une immense majorité d’honnêtes gens. Paris était, par ce beau dimanche de manifestation, la capitale de la liberté.

Dans la foule, immobilisé à des centaines de mètres du cœur de la manifestation, en famille, j’ai éprouvé l’espoir, l’élan de se « vivre ensemble » que traduisait, partout en France, le beau mouvement citoyen qui a vu des millions de gens converger vers les esplanades et les places des Hôtels de Ville de France, jusque sur le perron de notre Mairie à l’appel de Fadilla Benamara ou pendant la projection de Timbuktu demain aux Arcades à laquelle nous invitent Nadia Benamara et Jean-Claude Bourbault.

Mais ce beau sursaut ne suffira pas. Nous sommes face à quatre dangers dont il faut avoir conscience :
Le premier, et comment ne pas y songer alors que nous vivons toujours sous le régime du plus haut niveau du plan Vigie Pirate, est que cela se reproduise. Il faut être lucide. Il faut être vigilant. Il faut être solidaire. Il faut être clair. Nul n’a le droit de tuer son frère. Pour rappeler les vertus de la laïcité qui n’est pas « que » neutralité mais règle de vie et garantie – justement – pour nos croyances privées, de la République qui n’est pas « que » tolérance mais force, aspiration, devoir, j’ai demandé aux services municipaux sous l’égide de Patrice Caumont de réfléchir à des actions sectorielles.
Le second danger serait de confondre ces trois assassins, embrigadés dans une secte meurtrière, après l’avoir été dans la délinquance et, pour l’un d’entre eux, dans la pédo-pornographie, avec des millions de gens paisibles, nos voisins, nos amis, nos agents et, pour certains, mes collègues, avec une religion qui a sa beauté, ses particularités et ses qualités. En vertu de cela, il faut, selon moi qui ne croit pas, se garder de parler trop rapidement de guerre, ni choc de civilisations. Il ne faut pas oublier tout ce que la culture arabo musulmane a apporté au monde occidental et combien, pour de bonnes ou de mauvaises raisons, y compris entre 1830 et 1962, y compris par l’immigration, la société française qui est une société d’intégration s’est ouverte à des femmes et à des hommes, à leurs enfants nés français, qui en sont membres à part entière, singulièrement ici, et qui, en faisant leur vie, ont édifié la nôtre.

A Val-de-Reuil, je ne renoncerai pas à faire confiance. Je ne renoncerai pas à délivrer un permis de construire à un projet de Mosquée que j’approuve, pour peu qu’il soit aux standards de notre architecture moderne. Cette construction permettra tout simplement à des centaines de Rolivalois, nos concitoyens actifs et mobilisés à nos côtés -lorsqu’il le faut- y compris dans cette période où les repères deviennent incertains, de se réunir dans des conditions dignes. C’est indispensable, pour entendre la voix d’un Imam qui doit veiller, notamment auprès des plus jeunes, car c’est, avec celle de leurs parents, sa responsabilité personnelle, à répandre un Islam à la fois authentique et républicain. Sur ce point, attention, je ne pratiquerai ni l’angélisme, ni l’ amalgame. Moi je suis du côté de Lassana Bathily, de la légion d’honneur et de la France.

Dire cela n’empêche aucunement d’avouer un troisième danger, celui de voir renaître en France l’antisémitisme, cette abjection totale qui puise dans ce qu’il y a de plus absurde et de plus cruel. Qui peut oser partager la démence des nazis, nier la Shoah et choisir le camp de la Gestapo ? Et qu’on ne vienne pas parler pour justifier le refus odieux d’une minute de silence de ce qui se passe à Jérusalem et à Gaza car les Juifs de France sont chez eux dans un pays qui, depuis des siècles, est le leur et auquel ils ont tant donné. C’est une réalité qui ne doit pas être ignorée dans notre lycée qui s’appelle Marc Bloch, notre collège qui se nomme Pierre Mendès France, notre école hommage à Léon Blum. Je le dis d’autant plus fortement qu’il apparaît qu’il n’y a pas eu cent incidents dans les établissements scolaires de l’hexagone au moment du recueillement à la mémoire des victimes des attentats, mais cent par rectorat, ce qui signifie des milliers de cas de mômes qui ne comprennent même pas ce que sont la douleur et la compassion.

Il ne faut pas non plus oublier d’autres conflits dans lesquels la France, avec ses jeunes soldats, expérimentés et dévoués, est engagée au Sahel ni taire les massacres commis par Boko Haram. Il ne faut pas pour autant oublier l’absence de paix au Moyen Orient et le drame palestinien, car la morale civique que nous défendons commande de n’avoir qu’une seule attitude face à l’injustice.

Plus difficile à formuler, même si le Pape François, cet homme qui nous étonne tous les jours et qui vaut mieux que son prédécesseur, en a dit un mot. Il est complexe de vouloir d’un unanimisme paradoxal qui exigerait que l’expression de toutes les opinions soient libres, mais qui s’imaginerait également que leur formulation ne choque personne, que non seulement nous soyons « tous Charlie », mais que nous imposions que chacun le soit sans possibilité de choix. Je ne fais pas allusion au pantin millionnaire Dieudonné qui fait la politique de Mme Le Pen, ni à la foule anti-française manipulée à Niamey ou au Pakistan, mais à ceux qui, à côté de vous, jusque dans cette salle, vous disent qu’il est parfois dur de voir traité en dérision ce qui est, pour eux, le plus précieux et le plus sacré. Il y a encore beaucoup d’explications à donner, beaucoup de discussions à avoir sans être péremptoire pour que nous vivions ensemble.

Enfin, je ne veux pas voir la France, notre pays, l’Europe qui reste notre avenir se radicaliser entre fanatiques embrigadés par des sectes, d’un côté, et extrémistes arriérés, de l’autre, surfant stupidement sur les peurs, les angoisses, les colères nées de ces crimes pour développer leur petit commerce de la haine ordinaire. C’est un risque à la veille de deux élections importantes. De ce point de vue nous aurons tous, en mars et en décembre, une responsabilité politique dans le choix de nos mots, de nos actions, de notre vote.

Avec le conseil municipal de Val-de-Reuil, à notre très modeste échelle, nous avons – avec vous – une mission qui est de préserver un territoire où 15.000 personnes nous font confiance. Je dis toujours que notre Ville est un petit paradis en raison de la concorde, de l’harmonie, du calme qui règnent dans nos rues, dans nos associations, dans nos écoles. Continuons tous ensemble. Ne devenons pas un petit paradis perdu. Les incendies se sont éteints qui trahissaient un mal-être. Les tags se sont effacés qui portaient un message de haine. Pour moi un habitant de ma ville ne se caractérise pas parce qu’il est propriétaire ou locataire, célibataire ou à la tête d’une large famille, salarié, agent public, rentier ou chômeur. Il n’est pas blanc, noir, chinois, jeune ou vieux, proche ou pas de la mosquée ou de l’église, de sexe féminin ou masculin. Il ne se distingue pas parce qu’il serait nouvellement arrivé ou premier résident. Je ne calcule pas le nombre de kilomètres qui le séparent de la Ville où il est né, Paris, Taza, Dakar, Rouen, Erbil, Phnom-Penh, Caen, Alger, Brazza, Marseille, Ho Chi Minh Ville, Tizi-Ouzou ou Kinshasa, ce qui serait une discrimination particulièrement imbécile. Il est rolivalois. Il n’y a ici qu’une seule communauté fondée, dans la diversité, sur une seule identité.

C’est cette communauté qui s’est recueillie autour de deux hommes qui nous ont quittés en 2014. Je sais que nous ayons tous une pensée pour eux. Notre ami et collègue Daniel Moreau, d’abord, parti si brutalement. A l’aube de sa retraite, après avoir travaillé chez Matra, EADS, Cassidian, il voulait donner son temps à ceux qui n’ont pas d’emplois et, après s’être lancé dans l’arène de la campagne avec sa probité qui lui faisait s’indigner de telle ou telle attaque, il apportait dans notre maison sa gentillesse, sa sérénité et son dynamisme. Nous construisons, dans le respect de son souvenir, ce qu’il avait commencé de bâtir.

Gérard Thurnauer, « Thurno », également, jeune homme de 88 ans, architecte, urbaniste, environnementaliste avant l’heure qui a fondé notre Ville et qui, pendant un demi-siècle, l’a toujours défendue avec ses utopies et ses acquis, ses balbutiements et ses achèvements. Comme au premier jour, il y croyait dur comme fer et nous apportait à chaque échéance son soutien, son appui, voyant dans nos efforts, dans notre renouveau, non pas une contradiction avec son œuvre, le prolongement de son propre dessein. Avec Jean-Paul Lacaze, il a rejoint Jeanne et Michel Doucet…

Ils seraient heureux de voir aujourd’hui, je le crois, nos projets, ces grandes directions, ces orientations que nous voulons donner à la plus jeune commune de France pour qu’elle se développe et apporte davantage à ses enfants. Ce que je dis à cet instant n’est pas éloigné de ce par quoi j’ai commencé. Comme elle était celle de Raymond Aron, selon ce que l’on apprenait de lui à la Fac, ma conviction politique est que seule une humanité heureuse peut tourner le dos à la violence qu’elle soit criminelle ou sociale, collective ou individuelle, qu’on ne peut négliger ou mépriser les onze millions de Français qui vivent dans des quartiers de grande précarité, que la solidarité nationale et locale, c’est à dire de l’argent mieux réparti, mieux partagé, doit briser les ghettos et créer l’unité. C’est en ce sens que le Premier Ministre a parlé d’apartheid ou de relégation.

Aussi est-ce, une fois encore, le but que nous avons assigné au programme municipal de ce troisième mandat. Il est déjà prêt et nous l’avons défendu en mars. Il nous conduira ensemble à la veille de 2020. Il est mis en œuvre par une équipe jeune, sympathique, renouvelée, présente, exigeante, cohérente, diverse et paritaire avec qui j’ai un grand plaisir à travailler. Grace, Nabil, Jeanne, Ousmane, Olivier, Mohamed, Benoît, vous êtes notre relève pour demain. De ce point de vue, sans même évoquer l’aide extraordinaire que m’apporte notre première adjointe Catherine Duvallet, j’ai énormément de chance.

Lors de l’élection, il y a moins d’un an, cette dynamique et notre cohésion, ont été des atouts. Dans une conjoncture nationale difficile pour la formation que je représente, en dépit du renouveau de l’opposition dans l’Eure qui, derrière son leader, installe un système qui fait, parfois, froid dans le dos et des équipes qui peuvent prêter à sourire, ce qui n’est pas une insulte, malgré le score du Front National aux européennes qui, localement encore plus que dans l’hexagone, m’a horrifié, notre sérieux et notre ambition pour la Ville ont convaincu, dès le premier tour, deux électeurs sur trois. Même le quarteron habituel de mécontents, d’incompétents, de dissidents, qu’on trouve partout dès que les choses vont mieux, ne m’a pas empêché d’être, parmi ceux qui partagent mon engagement militant, le maire le mieux réélu de notre région. Je veux en remercier une fois encore et de tout cœur les rolivalois qui, sans aucune exception, qu’ils m’aient soutenu ou pas, peuvent compter sur moi. Sans eux, je ne serai pas là où je suis avec mon enthousiasme, mon énergie et mon envie.

C’est ce qui explique qu’aux prochaines élections départementales, je soutiendrai évidemment Janick Léger, qui a tant fait pour notre Ville, pour l’éducation, pour l’action sociale, pour le développement, et Jean-Jacques Coquelet en qui j’ai entièrement confiance et qui tient les finances de la Ville. Avec cette femme et cet homme, j’ait tant de choses en partage. Je sais qu’ils travailleront au bien commun. Je voterai pour eux, tout comme j’aurais voté Richard Jacquet à Alizay ou Acquigny, Leslie Cléret à Louviers ou Vironvay.

J’ai noté une légère difficulté puisque, pour une candidature de témoignage, vouée à l’échec, comme celle de Jean-Pierre Perrault, le président du conseil des sages voici six ans, une autre de mes adjointes se présente contre eux. C’est une erreur et un handicap pour notre Ville. Néanmoins c’est une jeune femme élue que je respecte et que tous ses collègues apprécient. Je ne l’approuve pas. Pourtant, contrairement à ce qui ce serait passé dans bien d’autres contrées, je ne la sanctionnerai pas. Nous avons besoin d’unité au service du progrès et le Front de Gauche y a toute sa place.

«10 priorités»

Avec mon équipe, je mettrais donc en œuvre dix priorités :

1) La plus importante est le renouvellement urbain à travers le PNRU2.
D’une certaine façon, nous pourrions presque considérer que nous avons rempli notre contrat dès lors que nous l’avons obtenu. Un millier de communes et de quartiers avaient fait acte de candidature. Grâce à notre travail, à celui de Fabrice Barbe, aux réunions de quartiers, aux diagnostics en marchant de Bernard Cancalon, Val-de-Reuil a été retenu à la mi-décembre, parmi les 200 sites à « enjeu national » qui vont bénéficier de ce dispositif. Certes le Président de la République nous l’avait promis, mais ce n’était pas dans la poche. La concurrence a été terrible. Mais, comme Myriam El Khomri, Secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville, s’est rendu, le mercredi 7 janvier, dans notre « cité contemporaine » a pu le constater, les progrès réels que nous avons accomplis lors des deux premières opérations de rénovation urbaine (ORU, puis ANRU), étaient réels. Avec un peu plus de 100 millions d’Euros, nous avons pu changer notre Ville.

Il faut jeter maintenant les bases des quatre étapes du nouveau plan de rénovation : 1) désigner une équipe de maîtrise d’œuvre et un comité de pilotage en bonne entente avec la Case sans retomber dans les errements passés, ni voir comme les fameux carabiniers telle ou telle qui doit encore faire ses preuves, s’autoproclamer sans légitimité particulière, sans compétence particulière chargée de ce dossier 2) envisager ce que pourra être l’enveloppe dévolue à Val-de-Reuil, enveloppe qui avait été estimée entre 35 et 50 millions d’euros. 3) interroger les partenaires publics (Caisse des Dépôts, CAF, etc), les collectivités locales (agglomération, département, région) et bailleurs sociaux sur ce que pourra être la répartition du budget nécessaire et leur niveau d’engagement. 4) définir une liste d’opérations prioritaires.

Parmi ces dernières, la municipalité souhaite naturellement inclure les 150 logements du Quartier du Mail, dont la rénovation par Eure Habitat a été évaluée à une dizaine de millions d’Euros et qui auraient dû figurer parmi les deux premières vagues de réhabilitation dès 2001, s’ils n’avaient été hors des limites administratives d’intervention de l’ANRU, la copropriété dégradée de la Garancière sur la Grosse Borne, les interstices des plans précédents et je pense notamment aux rues Payse et Bonvoisin, la transformation du « Théâtre des chalands » en « Maison des chalands » réservée aux jeunes et aux associations, les friches urbaines que constitue le site de l’ancienne ESITPA, ainsi que l’accompagnement du quartier de la Gare et de celui de l’Ilot 14. Tous ces projets seront aidés par la baisse de la TVA à 5,5% sur les constructions de la Ville Nouvelle et son classement en zone B2 au titre de la Loi Duflot qui font déjà revenir les promoteurs.

Deuxième objectif essentiel, le développement du commerce.
Nous avons pour cela de très nombreux projets aidés par la disparition d’une partie de la fiscalité sur ces activités que permet le classement d’une partie de notre territoire en quartier de la politique de la Ville. Des cases commerciales se construisent donc partout : a) sur la Voie Blanche au rez-de-chaussée de l’immeuble signal, b) avec Merzhad Korangi qui veut doubler la superficie du petit centre commercial de la Trésorerie devant le lycée, c) aux Clouets qui continuent de se développer, d) au point commerce de la Gare pour lequel nous avons des candidats, e) dans un immeuble de 18 logements qui abritera aussi une clinique vétérinaire et quelques cases à la place de l’ancienne maison du directeur de l’EPV au croisement des Falaises et de la voie Blanche, mais notre principale projet demeure l’ilot 14 qui doit s’entendre de la Galerie Vivaldi à Rue Courtine.

Pour offrir aux rolivalois et à leurs voisins, les commerces dont ils ont besoin, ce terrain en centre ville, dont nous ne sommes devenus propriétaires qu’en 2012, a fait l’objet d’une compétition. Depuis trois mois, nous avons accompagné deux équipes, l’une menée par Carrefour, l’autre par Immochan, qui nous ont présenté deux projets qui renforceront l’attractivité de notre Ville. Nous touchons au bout. D’ici un mois, nous aurons choisi celui qui sera l’opérateur de ces 10.000m2  de commerces, des ces 450 places de parking et de ces 120 logements, environ, dont le chantier commencera en 2016. Cela changera la donne.

Troisième objectif : développer le logement.
Nous le savons depuis des années. Pour des raisons fiscales, budgétaires et sociales, l’équilibre démographique de la ville se situe à 20 000 habitants et il nous faut après être passé de 93% à 63% de logements sociaux, continuer de bâtir les conditions d’un parcours résidentiel et de la mixité sociale pour les habitants. Il fait donc construire à Val-de-Reuil. C’était une tâche ingrate jusqu’en 2001. La ville avait mauvaise réputation et présentait un « visage urbain » peu avenant.

Depuis les choses sont devenues plus faciles. 700 logements ont été construits au cours des 10 dernières années. 500 autres devraient sortir de terre avant cinq ans. Pour ne prendre que quelques exemples, le lotissement de la SECOMILE sera fini dans quelques semaines ; l’éco-quartier et ses  98 logements sont en chantier en nous efforçant de protéger les habitants de ses nuisances. Demain, si les fouilles archéologiques qui vont nous coûter 200.000 euros ne font pas apparaître les restes d’un homme préhistorique muni de l’ancêtre d’un sac Vuitton, comme au Cavé, voici quatre ans, 60 villas à proximité du Parc des sports et 50 maisons de ville, près de la gare, devraient également voir le jour.

Quatrième objectif, aménager notre Ville et continuer d’en remodeler le périmètre le long d’un axe est/ouest par la reconquête des rives de l’Eure auxquelles nous tournions le dos.
Réaliser ce rééquilibrage et oublier le développement nord/sud qui prévalait avant 2000 exige la construction d’un nouveau quartier à l’Est de la ville, à l’image de celui que nous continuons d’édifier autour du lycée. Pour cela nous avons des atouts, le nouveau visage de la gare a déjà séduit Spie Batignoles. Plus accueillante, plus moderne, plus accessible avec ses ascenseurs, sa passerelle rénovée -j’en aurais préféré une neuve mais à plus d’un million d’euros l’unité, je me suis fait une raison car, contrairement à ce qui se passe pour la gare de Bernay, nous payons déjà plus que notre écot- son parking de 463 places de parking, livré fin 2015, la firme de BTP veut y bâtir 4 bâtiments de bureaux. Ils seront le cœur d’un quartier numérique de 6.000m2 :
–    entouré de nouveaux logements,
–    organisé autour du centre technique municipal, du petit complexe de jeux Toukyland, de la future salle de futsal (je félicite d’ailleurs l’ASVVP pour ses remarquables résultats) et du théâtre de l’Arsenal, car il faut des équipements pour qu’il y ait de la vie.
–    aéré par les deux grands parcs de promenade écologiques qui vont être aménagés à proximité, l’un par la SILOGE et la région, l’autre par CEMEX non loin de la prison en contrepartie de l’extraction de granulats.

Nous mériterions la quatrième fleur que MM Aurières, Duconseille et Prestot se battent pour nous faire avoir, si  cette qualité de notre cadre de vie était un tant soit peu compatible avec la construction d’une autoroute qui défigurerait nos paysages. Je déplore donc que la Ministre en charge de l’environnement en ait accepté son démarrage. Je veux croire sur ce dossier à la parle de Dominique Sorain et René Bidal, nos Préfets qui ont toujours défendu nos causes. Sans cela il faudra en tirer toutes les conséquences… Enfin, en termes d’aménagement, surtout depuis qu’elle est refaite, la Rue Grande vers laquelle reviennent un ou deux commerçants reste pour nous une immense préoccupation.

Cinquième objectif : la modernisation  par le savoir.
Cette volonté est traduite à travers trois chantiers essentiels. Celui du Théâtre et, hier soir, mon collègue de la Cour des comptes, Fabrice Bakhouche, directeur de cabinet de Fleur Pellerin, me disait comme Myriam El Khomry nous l’a rappelé que notre théâtre est un outil essentiel pour la diffusion des idées et la démocratisation de la culture. Si nous faisons un outil d’ouverture, il sera subventionné. Au nouveau directeur qu’un concours retiendra à la fin du mois d’entendre cet appel.

Deuxième front de la modernisation, le déploiement du réseau fibre optique dans lequel, la ville s’est engagée, dès 2011. Au-delà de la performance technique de la SOGIRE et de la Spie, au-delà du progrès technologique que cela apportera, plus que les 24 kilomètres de fibre installés, ce qu’il faut retenir ce sont les usages que ce réseau va permettre et l’attractivité que cela va donner à notre commune. Demain, chaque famille, chez elle, sera connectée et la commune réfléchit à une offre d’internet sociale qui leur sera proposée.

Dernière bataille, celle des écoles, bastion de la laïcité que font vivre les associations de parents d’élèves comme celle de Louise Michel, de Léon Blum, les centres de loisirs comme celui des dominos et son extraordinaire fête à laquelle j’ai assisté, ou auxquelles a tant donné Geneviève André. La meilleure arme pour faire reculer la bêtise c’est le savoir et il a besoin d’être dopé avec les moyens que les jeux vidéos, les consoles, les mobiles développent pour le concurrencer. Nous continuerons de booster PMF en tant que collège numérique, d’équiper les écoles de tablettes, et dans 6 semaines, l’ensemble des écoles de la Ville, des collèges et notre lycée bénéficieront du très haut débit.

Sixième axe, l’accroissement de la sécurité.
Nous avons déjà des résultats, moins 50% de faits constatés depuis 2008, mais augmenter encore la sécurité de nos concitoyens passe par la mise en place de 4 nouvelles mesures.

Premièrement, il faut pour la sécurité routière construire le rond point des sablons autour de l’œuvre de Zimmerman, de trottoirs, de pistes cyclables.

La seconde consiste à ouvrir avec Dominique Lego le nouveau poste de police municipale sur la dalle à proximité de la médiathèque. Le chantier a commencé il y a plus d’un an. Il est interminable. Il va se terminer. Parce que nous avons souhaité un lieu accueillant, chaleureux où les plaignants, les usagers, les fonctionnaires se sentent protégées, nous avons choisi, pour la façade, avec l’architecte Emmanuelle Lego, un procédé et un matériau le corian qui est une première mondiale. C’est un hasard et nous ne le souhaitions pas. Parce que l’architecte a du talent, parce que Dupont de Nemours, le fournisseur, s’investit pour que ce projet aboutisse, parce de nombreux bureaux d’études nous accompagnent, avant l’été, nos policiers municipaux, pourront s’y installer.

Troisième décision,  l’installation de la  vidéo-vigilance sur la voie publique sera poursuivie. La ville compte actuellement une trentaine de caméras. Elle en comptera 12 supplémentaires à la fin de l’année.

Quatrièmement, un nouvel policier municipal sera recruté en remplacement de M. Avollé à qui, comme à d’autres agents essentiels, comme Marie-Joëlle Bogaczyk.

En plus de ces mesures fortes, des actions sont mises en place en faveur des jeunes identifiés comme personnes fragiles (car en décrochage scolaire et pour certains connus des services de police). La veille éducative s’accompagnera d’actions d’aide à la parentalité, de la mise en œuvre de la procédure de rappel à la loi dès le prochain conseil, de la création d’un conseil pour les droits et les devoirs de la famille. Enfin le directeur de la sécurité publique m’a convié à une réunion de travail sur les conséquences locales des événements que nous avons connus à laquelle je me rendrai.

Le maintien des grands équilibres économiques est un but qui sera poursuivi. Nous allons continuer de contenir la dette déjà divisée par deux et, aujourd’hui, moins élevée que celle de Louviers. Je dois d’ailleurs rendre hommage à François Merle, devenu breton, à Sylvain Lecornet, devenu languedocien pour le soin avec lequel, grâce à Marie-Claude Marien, ils ont veillé sur nos finances. Une information récente a illustré les qualités de cette équipe. Notre prêt en franc suisse aurait fait exploser notre trésorerie s’il avait été indexé sur l’Euro. Il l’est sur le dollar. Un vert et un médecin, cela vaut tous les banquiers. Dès lors, il n’y aura pas d’augmentation des impôts pour la quinzième année consécutive. Nous développerons un fort investissement pour maintenir l’activité et le dynamisme. Mais nous accentuerons également les économies auxquelles la baisse des dotations nous oblige. Cela passera par des commandes passes au peigne fin (nous versons chaque année 3 millions d’Euros à Id Verde, Cofely, Spie, ODS et Eurest), des délais de carence, des non remplacements car chaque mois nous faisons entrer 1,8 M, mais nous en reversons 1 à nos 400 agents.

De ce point de vue là, j’insisterai une fois encore sur les charges de centralité que nous assumons au profit de nos voisins. Les frais liés à l’utilisation de nos équipements culturels (le SIEM) ou  sportifs (le stade, la piscine), aux centres sociaux, aux entreprises, sont entièrement supportés par la commune alors même qu’ils bénéficient aux habitants de toute l’agglomération. Dans le contexte financier que nous connaissons, cet effort doit être bien mesuré alors même que nous allons librement donner une partie de nos recettes foncières à l’agglomération.

L’amélioration de la qualité et de l’accessibilité des services publics est un huitième objectif.
Des services ont été récemment rénovés pour améliorer l’accueil des usagers. C’est le cas du CCAS cher à Maryline Niaux, Yvette Rebours et à Pascale Samson, qui reçoit 18.000 usagers, et du CMPP, l’objectif étant de recevoir un public souvent démuni, en difficulté, dans des conditions dignes. C’est aussi le cas de la piscine dont la rénovation des bassins, des vestiaires et du hall d’accueil s’accompagne de l’informatisation du système d’encaissement. Le service public, c’est la propriété de ceux qui n’en ont pas et il faut encore l’améliorer comme le dira un petit livret d’accueil des habitants de la Ville.

Dans les prochains jours, un portail numérique famille sera mis en place et permettra aux usagers de réaliser de nombreuses démarches comme l’inscription des enfants en centre de loisirs de payer leurs factures par internet, ou de consulter un dossier en ligne. Notre chaine comptable sera elle aussi entièrement dématérialisée.

Enfin, avec le préfet retenu par la période réserve qui commence avant les élections, mais avec lequel nous avons travaillé tout lundi, nous allons mettre en œuvre la maison des services publics promise par Bernard Cazeneuve et inscrite au contrat d’agglomération.

Avant dernière cible, le dynamisme économique.
Il est le fait des partenaires privés. Je vois que nous sommes devenus, devant Evreux, le pôle économique de l’Eure le plus dynamique et notre vitalité attire un nombre croissant d’entreprises. Il y en a désormais 600 à Val-de-Reuil, réparties au sein de 7 parcs d’activités, dans un bassin d’emploi de 10 000 salariés. Nous construisons depuis une décennie chaque année en moyenne de 29 000m² de nouveaux locaux construits par an. Nous avons la chance d’abriter de grands leaders comme Jansen qui nous a donné cette année à Val-de-Reuil le meilleur chercheur européen avec Jérôme Guillemont pour ses travaux sur la tuberculose comme Sanofi qui va installer un important fournisseur à côté de lui. Mais nous voyons d’autres acteurs comme Airbus Cassidian ne pas toujours jouer le jeu et trainer à conclure avec un repreneur pour pourrir la situation, laisser les meilleurs éléments par précaution quitter l’entreprise et les autres se désespérer. Ce n’est pas normal et j’en ai alerté une fois de plus Emmanuel Macron.

Le développement économique, c’est aussi l’agglomération et Jean-Marc Moglia. De bonnes choses sont en train d’être faites. L’Hôtel d’agglomération a été repris par Ternet, même si je regrette toujours que le conseil communautaire ait migré, malgré tous les accords, vers Louviers. La voie de l’Orée devrait être prolongée jusqu’au stade et elle deviendra notre voie sacrée. Une crèche d’entreprise va être construire route de Maigrement ce qui tombe bien car notre fécondité est en berne, comme me le reproche, sans que je me sente vraiment concerné, Noëlle Boudart. Il ne vous reste plus cher Bernard Leroy qu’à reprendre le superbe hôtel d’entreprises des quatre soleils qui se remplit rue du Pas des Heures.

Enfin le développement économique, c’est d’abord et avant tout la région et je suis heureux que nous travaillions ensemble, moi qui en suis le Vice-président aux finances, et en bonne intelligence sur une énorme opportunité.

Enfin, et ce sera la dernière de nos actions, la bataille de l’emploi est la résultante ou le socle de toutes les autres.
Le fléau du chômage touche 1600 rolivalois soit 10% de la population locale et bien 25% de la population active. Qui pourrait vivre avec un tel taux ? Nous avons donc lancé un plan concret avec Géraldine Deliencourt et Mohamed Fliou pour relancer l’employabilité de la Ville. En décidant de dédier 3 équivalents temps plein à la mission d’accompagnement des demandeurs d’emploi. En organisant le 6 octobre dernier, les « Etats généraux de l’emploi », réunion de travail au cours de laquelle les acteurs de l’emploi, pôle emploi, mission locale, les agences d’intérim mais aussi les entreprises locales ont apporté des solutions qui permettraient aux rolivalois d’accéder aux emplois locaux. En nous inscrivant dans le programme des emplois d’avenir et en facilitant l’insertion professionnelle durable des  jeunes sans diplôme ou peu diplômés -32 à ce jour- notamment par la formation.  En demandant aux entreprises de nous communiquer leurs effectifs de salariés habitant Val-de-Reuil, l’objectif étant de les inciter à recruter davantage de rolivalois.  Enfin, en organisant un forum des métiers chaque année -le premier se tiendra le 21 avril- en faveur des lycéens et demandeurs d’emploi.

C’est ainsi que tiendra à Val-de-Reuil le lien social que Anne-Marie Chamouma fait vivre à chaque Jumelage, Michèle Combes par l’association Vivre ensemble et les repas partage ou la maison des mots, Nabil Ghoul par l’excellence de ses initiatives pour les marchés nocturnes et artisanaux, avec le Noël de la solidarité, les puces motos de Patrick Huon, le marché de Noël, l’écran géant de la coupe du Monde, Cin’été, qui vit surtout et enfin grâce à la communauté des amis de Val-de-Reuil que je remercie car ils sont réunis ce soir ici… L’unité nationale, c’est vous et votre cœur bat ce soir pour nous. Restons groupés. Demain, les illuminations de fin d’année s’éteindront Avenue des Falaises. Bonne année à vous, belle année à vous et à ceux que vous aimez.

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Save the date : Voeux de Val-de-Reuil le jeudi 22 janvier à 18h30 au stade Jesse Owens (attention changement de lieu)

Réservez votre soirée du jeudi 22 janvier 2015 à 18h30 au stade Jesse Owens (attention changement de lieu)

Si vous le souhaitez, dès maintenant, prenez votre agenda.
Avec l’ensemble du Conseil municipal, en compagnie de toutes celles et de tous ceux qui les aident à développer la Ville dans les domaines de l’emploi et de l’enseignement, du logement et de la sécurité, du commerce et de l’entreprise, de l’urbanisme et du social, du sport, des loisirs et de la culture,
je serais heureux de vous accueillir jeudi 22 janvier à 18h30, au stade Jesse Owens (dans la salle d’échauffement, tout un symbole…) pour les traditionnels vœux du Maire et de la municipalité.

Vous recevrez bientôt une invitation pour cette rencontre amicale occasion de faire le bilan des actions de l’année passée et de présenter les projets futurs aux habitants

Àbientôt et belle année !

Marc-Antoine JAMET

RSVP auprès de Malika Ouaret sur mouaret@valdereuil.fr ou au 02 32 09 51 61

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400 personnes aux Voeux Rolivalois !

Le théâtre des Chalands était plein à craquer mercredi 15 janvier pour assister à la cérémonie des voeux du maire et de la municipalité.

400 personnes aux Voeux de la Municipalité
400 personnes aux Voeux de la Municipalité

Habitants, partenaires des administrations, entreprises et associations, élus Rolivalois, de la CASE et de Haute-Normandie, dont le Président de Région Nicolas Mayer-Rossignol, ont découvert en préambule de la cérémonie un ballet de l’école de musique et de danse.  Véritable plaidoyer pour la paix  “La Table verte, de Kurt Jooss” a été interprété par 7 jeunes danseurs sous la direction d’Isabelle Rodiac leur professeur et de Nicolas Ruinet leur pianiste.

Ballet de l'école de musique et de danse
Ballet de l’école de musique et de danse

Pour son dernier discours de mandature, Marc-Antoine Jamet a voulu remercier ses conseillers municipaux, de la majorité et de l’opposition, pour leur engagement à servir les intérêts de la commune. Après avoir rendu hommage aux disparus et salué les Rolivalois qui ont particulièrement brillé en 2013, ne pouvant “prononcer, ce soir, ni le mot « bilan », ni le mot « projet »” , période pré-électorale oblige,  Marc-Antoine Jamet a voulu évoquer “dix paris qui sont notre feuille de route d’ici à 20 ans”.

Marc-Antoine Jamet présente les 10 paris pour l'année qui vient
Marc-Antoine Jamet présente les 10 paris pour l’année qui vient

« Pari démographique : Val-de-Reuil a une influence plus grande que sa taille, mais nous avons besoin d’avoir 20.000 habitants ; Pari économique : Il est fiscal, financier, industriel. C’est avant tout celui de l’emploi. A Cassidian et ailleurs ;  Pari sociologique : des propriétaires, des classes moyennes., des salariés qui travaillent où ils habitent, des consommateurs nouveaux ; Pari écologique : non à cette autoroute et transition énergétique revendiquée ; Pari urbanistique : L’intelligence des architectes à capter pour ajouter du patrimoine, un jour à l’UNESCO ? Le beau pour tous ; Pari géographique : ville décidée à Paris et à la fois concentré de Normandie avec l’aide du Département, de la Région et de l’Etat dans une agglomération aux rapports apaisés ; Pari pacifique : mes remerciements aux forces de police et pompiers à adresser pour la sécurité offerte aux Rolivalois; Pari social : Nicole Maestracci, à Val-de-Reuil, pour l’accès aux droits, a eu des mots très forts et remarquables ; Pari éducatif. Notre but : faire de l’environnement urbain un environnement pédagogique ; Le défi numérique. Il est un défi intergénérationnel ; Le pari démocratique : S’inscrire plus, voter plus, participer plus ! »

La fête était au rendez-vous
La fête était au rendez-vous

Avant que de partager un moment convivial autour du verre de l’amitié, comparant les Rolivalois à une vague en citant Roger Nimier « Sans les rochers, les vagues ne monteraient jamais si haut», Marc-Antoine Jamet a souhaité « au nom de la municipalité, une formidable année, une santé de fer et des nerfs d’acier à tous, aux vôtres et à vos projets »

La vidéo des voeux

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Voeux de la Ville de Val-de-Reuil au Théâtre des Chalands mercredi 15 janvier 2014 à 18h00

Marc-Antoine Jamet et le Conseil municipal vous invitent aux voeux de la Ville, mercredi 15 janvier 2014 à 18h00 au théâtre des Chalands.

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Voeux 2014
Voeux 2014
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La cérémonie des voeux a rempli le théâtre des Chalands

L’invitation promettait des surprises. C’est dans un théâtre des Chalands comble que Marc-Antoine Jamet et la municipalité ont présenté leurs voeux “de bonheur, de santé et de prospérité en dépit des temps socialement difficiles et économiquement troublés “ aux partenaires et habitants de la Ville

Voeux 2013
Voeux 2013
Voeux 2013
Voeux 2013

Une surprise lyrique tout d’abord pour un quart d’heure d’enchantement avec Anna Holroyd, mezzo soprano et Véronique Stibbe, pianiste, artistes de renommée internationale, interprétant les airs d’opéra de Mozart, Hoffenbach ou bien encore Bizet.

Après avoir les avoir couvertes de fleurs, Marc-Antoine Jamet, a remercié dans son discours le travail des partenaires de la Ville et des agents, soulignant les points positifs de l’année passée mais aussi les combats à mener pour 2013. Illustrant les mots du Président Hollande reconnaissant lors de sa visite du 5 janvier dernier  « la réussite du renouvellement dans une ex-ville nouvelle » une surprise vidéo attendait enfin les invités inspirée du Zapping de Canal + reprenant sons et images de ce déplacement historique.

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