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Avenue des Falaises : c’est parti pour les grands travaux !

D’importants aménagements débutent ce lundi 16 septembre sur l’avenue des Falaises, entre le giratoire Mémoire et Paix et la place des 4 saisons. Objectif : faciliter le passage du futur bus à haut niveau de service (BHNS) et améliorer la vie des usagers qui l’empruntent

L’avenue des Falaises attendait son heure… elle est arrivée ! Dès ce lundi 16 septembre et pour une année entière, plus de 3,2 km de voirie seront refaits depuis le rond-point du Fantôme jusqu’à la gare SNCF. Chaussée remise à neuf, trottoirs et pistes cyclables aménagés, arbres plantés, voie de bus créé, abribus réaménagés… autant d’interventions réalisées dans le cadre de la création du bus à haut niveau de service (BHNS) qui reliera, à l’horizon 2021, la gare rolivaloise au centre-ville de Louviers (lire par ailleurs). La première phase se concentre entre le giratoire Monument & Paix et la place des 4 Saisons, jusqu’en décembre 2019. 

Travaux Avenue des Falaises (Bus à haut niveau de service - Septembre à Décembre 2019)
Travaux Avenue des Falaises (Bus à haut niveau de service – Septembre à Décembre 2019)

Les commerces accessibles

Les commerces du centre commercial des Falaises restent accessibles pendant toute la durée des travaux
Les commerces du centre commercial des Falaises restent accessibles pendant toute la durée des travaux

Pour les besoins des travaux, la circulation est totalement interrompue sur ce tronçon de l’avenue des Falaises. Afin de faciliter l’accès aux commerces de la zone commerciale des Falaises, une déviation est mise en place dès le giratoire Monument & Paix par la chaussée du Village, la voie de l’Equerre et la voie de l’Abscisse mises en double sens le temps des travaux ; elle rallie la chaussée de la Voie Blanche avant de rejoindre l’avenue des Falaises au niveau du carrefour de la Place des 4 Saisons. La déviation se fait par le même trajet dans l’autre sens de circulation.

L’arrêt de bus de l’avenue des Falaises, face au centre commercial des Falaises, est déplacé sur la chaussée du Village jusqu’en décembre.

Quels aménagements prévus ? 

Les travaux consistent à créer de nouveaux trottoirs sur la partie gauche de la chaussée, côté lycée, là où ils n’existent pas. La voirie y est totalement refaite, les mâts d’éclairage public remplacés, du nouveau mobilier urbain installé, l’arrêt de bus réaménagé avec de nouveaux quais accessibles aux personnes à mobilité réduite…

Une fois cette première phase achevée, les travaux se poursuivront jusqu’à la gare dans un premier temps ; entre le rond-point du Fantôme et le monument Mémoire et Paix dans un second temps.

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Circulation des trains interrompue entre samedi soir et dimanche midi

Attention ! Aucun train ne circulera du samedi 16 septembre – 21h30 au dimanche 17 septembre – 13h30 entre Mantes-la-Jolie et Rouen, pour cause de travaux sur la ligne. Un transport routier de substitution sera assuré dans ce créneau horaire. 

D'importants travaux de rénovation sont réalisés
D’importants travaux de rénovation sont réalisés

D’importants travaux d’infrastructure sont réalisés du samedi 16 au dimanche 17 septembre 2017 sur la ligne ferroviaire Paris – Rouen – Le Havre.

Par conséquent, certains trains ont des horaires modifiés et la circulation est interrompue à partir de samedi 16 septembre à 21h30 jusqu’à dimanche 17 septembre, 13h30 entre les gares de Mantes-la-Jolie et Rouen. Une substitution routière est mise en place.

 

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Les abris vélos enfin installés à la gare !

Excellente nouvelle pour les cyclistes ! L’abri à vélos de la gare de Val-de-Reuil sera opérationnel avant la fin de la semaine : 18 emplacements disponibles dans un premier temps… 16 autres dans le courant de l’été !

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Finis les réverbères transformés en range-vélos ! Le tout nouveau parking de la gare de Val-de-Reuil dispose désormais de son abri vélo. Enfin le bout du tunnel pour tous ces cyclistes qui commençaient à perdre patience !

Après de longs mois d’attente, les travaux menés par la SNCF ont débuté ce lundi. Les ouvriers, qui devraient venir à bout du chantier au plus tard demain, auront finalement mis quatre petits jours pour monter la structure en métal, le long du bâtiment de la gare, et y installer les accroche-vélos.

« L’abri vélo compte deux parties distinctes, toutes deux abritées par un toit : l’une est sécurisée, l’autre non », indique Michel Pison, conducteur de projet à la SNCF et chef d’orchestre de ce chantier. La partie non sécurisée, qui abrite 18 emplacements vélos, est opérationnelle depuis ce matin. Tous les cyclistes peuvent y déposer librement leurs deux-roues.

L’abri sécurisé prêt fin juillet

Encore quelques toutes petites semaines de patience pour utiliser l’abri-vélo sécurisé (16 emplacements). Reste encore à installer le système de déverrouillage de la porte d’accès pour qu’il soit opérationnel. « D’ici fin juillet, tout devrait fonctionner »… au moyen de la carte de transports à puces Atoumod (qui coordonne les réseaux de transports en Haute-Normandie).

De quoi garer son vélo à la gare
De quoi garer son vélo à la gare

Si la SNCF reconnaît que cet équipement a pris beaucoup de retard dans son installation, elle en explique précisément les raisons : « C’est le premier abri vélo de ce type que nous installons en Normandie. Nous avons été contraints de changer de fournisseur car tous nos abris vélos étaient jusqu’alors en bois. Avec l’architecture de la gare de Val-de-Reuil, le bois n’aurait pas été esthétiquement compatible », précise Michel Pison.

Quoi qu’il en soit, plus d’hésitation : sortez les vélos et direction la gare ! Venez découvrir cet équipement flambant neuf dont tant de cyclistes rêvaient depuis des mois…

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Bientôt une nouvelle piste cyclable !

Préparez les vélos ! Dans quelques toutes petites semaines, une nouvelle piste cyclable verra le jour à Val-de-Reuil. Les engins sont à l’œuvre depuis une quinzaine de jours sur la chaussée des Berges et sur la route de Seine jusqu’à la rue de la Sarcelle.

Bientôt une nouvelle piste cyclable
Bientôt une nouvelle piste cyclable

Ici, les ouvriers s’attèlent à créer une bande de 2,50m de largeur en enrobé exclusivement dédiée aux deux roues. Pour cela, la chaussée est légèrement rétrécie.

la chaussée est légèrement rétrécie
la chaussée est légèrement rétrécie

Cet aménagement cyclable vient compléter une première tranche de travaux réalisée l’an passé sur la route de Seine entre la rue de la Sarcelle et le pont qui enjambe la rivière Eure. Dans quelques semaines, la liaison complète entre le quartier des Rives de l’Eure et la gare sera donc opérationnelle pour les deux roues. Dans les jours qui viennent, un plateau surélevé sera par ailleurs aménagé au niveau du carrefour entre la chaussée des Berges et la rue de la Sarcelle tandis qu’un talus sera créé entre la route de Seine et la chaussée des berges sera sécurisé.

un plateau surélevé sera par ailleurs aménagé
La piste cyclable de la chaussée des Berges rejoindra directement la route des Falaises
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Ouverture de la nouvelle gare de Val-de-Reuil : le long combat d’une décennie et demi qui s’achève

Le maire de Val-de-Reuil, Marc-Antoine Jamet, entouré d’élus et d’agents de la municipalité, accueillaient ce matin autour d’un café les usagers quotidiens des TER et des Intercités pour l’ouverture de la nouvelle gare SNCF de Val-de-Reuil

 Sécurité, Qualité, Accessibilité pour l’ensemble des usagers

. Un moment convivial pour une ouverture très attendue. Il y a 15 ans, en effet, commençait un combat difficile pour la ville de Val-de-Reuil entre tensions et partenariat : obtenir que la gare SNCF, construite en 1978, gare nationale, soit rénovée ; l’équipement n’a jamais vraiment répondu aux besoins : pas d’ascenseur,  pas de salle d’attente accueillante, des places de parking en nombre insuffisant, une passerelle enjambant les voies qui avait fort mal vieillie. Point de départ et d’arrivée de 500 000 passagers chaque année, elle ne portait même pas en 2001 le nom de sa propre ville.

Ce fut le premier combat du conseil municipal, symbolique : celui du nom : Louis Gallois, alors président de la SNCF, fit procéder au changement de la signalétique des quais et de l’équipement. La gare jusqu’alors hors sol devenait en 2001 la gare de Val-de-Reuil. Toutefois, malgré l’évidence d’un service au public imparfait qui entachait l’image de la SNCF tout autant que celle de la ville et de son agglomération, il fallut que le maire de Val-de-Reuil et son conseil « mouillent la chemise », prennent le taureau par les cornes afin d’obtenir satisfaction.

Le 25 octobre 2005 devant l’assemblée régionale, Mme Anne-Marie Idrac, future présidente de la SNCF, annonce la rénovation de la gare de Val-de-Reuil et en fait l’une des priorités pour la Haute-Normandie. Une étape décisive est franchie. Le constat porté depuis des années par la commune est confirmé.

Cinq années plus tard, après un grand nombre de courriers aux différents responsables, de réunions à St Lazare, d’interventions de toute nature, de conflits parfois, à la demande de la Ville, Guillaume Pépy, nouveau président de la SNCF, vient à Val-de-Reuil et rencontre en 2010  les partenaires du projet de modernisation. Sa visite est fondatrice. Le projet est enfin définitivement sur rails. La première difficulté rencontrée, la multiplicité de partenaires aux intérêts divers qui avait obligé la ville à jouer les chefs d’orchestre, parait enfin surmontée.

– La SNCF au travers de gare et connexions  pour le bâtiment ;
– Réseau Ferré de France pour les quais et les passerelles ;
– la Région, responsable du transport régional, engagée dans son plan « gares » de modernisation et de travaux d’accessibilité en faveur des personnes handicapées ;
-la CASE au côté de la ville pour les aménagements extérieurs et les parkings

En novembre 2011, le projet de modernisation de la gare est validé par le Président de la région Haute-Normandie, Alain Le Vern.  Sa parole est déterminante. Ce projet s’inscrit désormais dans l’aménagement d’un grand ensemble multimodal et accessible pour tous, de dimension régionale.

Nicolas Mayer-Rossignol, son successeur, a poursuivi ce partenariat et a accru la volonté collective de développer de nouvelles modalités de transport. Cette même année, à la demande de la Ville, est actée avec la Région, la gratuité des 460 places de parking et la première pierre posée en novembre 2014.

L’ouverture de la nouvelle gare ce matin est donc le fruit du travail de conviction menée par Val-de-Reuil qui a réussi à mettre, non sans difficultés, tous les partenaires autour d’une même table pour que notre gare, l’une des les 10 gares régionales les plus importantes en terme de fréquentation, premier visage de la Ville puisse enfin lui ressembler en terme de qualité de modernité et de services. La gare de Val-de-Reuil sera donc plus moderne, plus accessible, plus accueillante, répondant aux critères du développement durable. Elle gagne en convivialité et en services, avec ascenseurs (mis en service début mai), escalier couvert, 460 places de parking, toilettes et distributeur de boisson et friandises.

Pour notre territoire, c’est une victoire. Ce projet historique va changer la vie du demi-million d’usagers qui la fréquentent chaque année. Autant d’étudiants, de salariés, de touristes qui profiteront d’un service public de grande qualité, au juste niveau des ambitions fixées à Val-de-Reuil.

Pour l’emploi et la croissance. Elle est le point d’orgue d’un projet plus global voulu par la municipalité, ce nouveau quartier à l’Est de la Ville qui se crée autour de 4 axes majeurs :
accroître l’activité économique : le projet de 4 bâtiments de 1500m² chacun, porté par SPie Batignolles dans le cadre du quartier numérique de la Caisse des Dépôts et Consignations,  proposant une offre immobilière attractive pour les entreprises du numérique ;
construire de nouveaux logements, locatifs ou en accession : la Chênaie, l’éco village des Noës, dont les premiers logements seront livrés courant avril, et Altitude lotissement.
implanter de nouvelles activités ludiques, sportives et culturelles avec le théâtre de L’Arsenal, ouvert en janvier et d’une capacité de 600 places assises, Toukiland et le futur complexe de futsal ;
privilégier la proximité des services publics : juste à côté du Centre Technique Municipal et de la maison du Département, non loin de la mairie et du CCAS rénové.

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La mise en place du futur bus à haut niveau de service – des interrogations avant les inquiétudes

Mercredi 2 mars 2016 s’ouvrait la phase de concertation publique sur la ligne de transport en commun à haut niveau de service entre Louviers et Val-de-Reuil

Intervention de Marc-Antoine Jamet

Elle s’étendra dans les prochains jours sur l’ensemble des communes inclues dans le périmètre du futur tracé pour s’achever le 22 mars prochain. Y ont notamment été présentées les différentes phases d’un projet né sous les présidences successives de Franck Martin et Patrice Yung et repris par Bernard Leroy et ses équipes dans une volonté partagée d’en faire un levier de développement en termes de mobilité, d’accès facilité au transport en commun et d’amélioration du cadre de vie de l’ensemble de ses acteurs, habitants, services publics et entreprises. Cette ligne devrait être opérationnelle à l’horizon 2020.

Au centre d’un parcours reliant sa Gare, tout juste rénovée, à la Place Thorel de Louviers, Val-de-Reuil profitera de ce nouvel aménagement. A l’occasion de cette réunion, j’ai ainsi tenu à rappeler l’importance d’un tel investissement pour l’amélioration de la qualité de vie de ses usagers et insister sur son impact positif pour le développement économique et commercial de la commune. Si la reconnaissance de Val-de-Reuil comme l’une des deux communes-centres de Seine-Eure était bien inscrite dans la communication déployée par l’Agglomération, force est de constater qu’elle ne se traduit pas encore de manière ostensible dans tous les aspects prévisionnels de ce projet. Aussi, plusieurs points ont particulièrement retenu mon attention. Pour l’intérêt de la commune et la qualité du service public rendu à ses habitants, des interrogations et des incertitudes demeurent. Elles ne doivent pas devenir des inquiétudes. Cette phase de concertation, autant souhaitée qu’imposée, doit être en mesure les dissiper. Elles tiennent principalement au choix du parcours, aux aménagements et investissements sur l’ensemble de la ligne, aux matériaux employés pour les réaliser, à la qualité du matériel roulant à acquérir, au nombre et au positionnement des futurs arrêts.

1) Le prolongement de la Voie de l’Orée devra nécessairement avoir la même qualité d’aménagement  et être antérieur ou simultané aux aménagements prévus sur l’Avenue des Falaises afin qu’il puisse jouer tout son rôle dans le désengorgement de l’axe allant du rond-point du Monument Mémoire et Paix à celui des Fantômes. J’ai ainsi demandé à Bernard Leroy que la vigilance soit accrue dans la réalisation de ces deux projets structurants pour la commune. Ils devront être parfaitement coordonnés pour que ne puissent s’accentuer, sur cet axe, des difficultés de circulation déjà fréquentes, notamment aux heures d’entrée et de sortie des salariés de ses parcs d’activités. C’est un préalable indispensable au début des travaux qui débuteront en 2018.

2) Le projet actuellement proposé à la population prévoit un tracé excluant la desserte de la zone d’activités des Clouets. S’en écarter c’est à l’évidence prendre le risque de se priver d’un potentiel économique et commercial majeur pour l’Agglomération et oublier une zone qui regroupe son offre de services, de restauration et d’hôtellerie la plus riche et la plus variée. C’est également ne pas saisir l’opportunité de faire de ce carrefour stratégique un emplacement pour une aire de covoiturage qui apparaitrait, par sa proximité avec l’autoroute A13, comme plus cohérent et pertinent que celui envisagé jusqu’à présent en bordure du Centre d’Incendie et de Secours. C’est enfin continuer à voir des piétons errer sur ce tronçon sans trottoirs.

3) Les investissements consentis dans le cadre de ce projet de modernisation devront être équitablement répartis entre les différentes communes traversées. Tant en termes d’infrastructures que d’aménagements routiers. Ainsi ai-je souhaité rappeler la volonté de la municipalité, partagée par Bernard Leroy en d’autres lieux, en d’autres temps, de faire de la Gare et de son Pôle d’échanges multimodal, financé en partie par la ville, un axe de développement économique pour d’activités tertiaires liées à l’économie numérique et collaborative. C’est un levier décisif pour l’Agglomération et un enjeu économique de premier plan à côté duquel nous ne devons pas passer. Ce serait, au départ de la ligne de bus, le pendant du projet de réaménagement et d’embellissement fort coûteux, précédé de nombreuses expropriations que la CASE prend à sa charge, annoncé, à l’arrivée, sur la Place Thorel à Louviers.

4) Le nombre des arrêts et leur emplacement devra être étudié pour que correspondent les dessertes des actuelles zones d’habitation et d’activités avec celles qui, demain, seront amenées à se développer dans le cadre des mutations sociologiques et économiques du territoire. Un équilibre devra enfin être trouvé entre la nécessité de proposer des arrêts accessibles et de proximité et l’impératif de ne pas segmenter le tracé ce qui nuirait à sa fluidité et rendrait plus difficile l’objectif de passage des bus toutes les 10 minutes aux heures de pointes et 20 minutes aux heures les plus creuses. Par ailleurs, le problème de la faiblesse des trajets pendulaires Léry/Val-de-Reuil/Louviers n’est toujours pas réglé.

5) Le choix des matériaux utilisés pour la transformation du tracé devra respecter la charte d’aménagement et l’identité urbaine de chacune des communes. L’objectif ne doit pas être d’uniformiser les cadres urbains mais de respecter ce qui fait leur singularité, leur spécificité, leur attrait, leur atout. Que cela soit dans le choix des éclairages publics ou de la chaussée qui en sont des composantes essentielles.

6) Écologique, durable, confortable sont autant de qualités auquel le futur matériel roulant devra répondre. Une étude sur le déploiement d’un matériel électrique, selon un modèle emprunté aux grandes agglomérations européennes, pourrait être envisagée. Il devra s’adapter à l’accueil des cyclistes répondant à l’objectif de raccorder les modes de transport doux (pistes cyclables et voies piétonnes) aux transports en commun. La totalité de l’avenue des Falaises devra être éclairée.

La démarche de concertation débutée hier soir doit permettre d’améliorer le projet, de l’adapter aux demandes exprimées par les élus et les habitants, de l’inscrire durablement dans le temps en tenant compte des futures mutations sociologiques et économiques de son territoire. C’est dans cet état d’esprit que je me suis exprimé hier soir et que je défendrai la mise en œuvre de ces propositions. Elles doivent être écoutées et ainsi venir étoffer un projet qui doit encore davantage satisfaire aux exigences d’intérêt général. Pour un même niveau de performance et de service, chacun, dans chaque Ville, doit être en capacité de faire entendre ses demandes. La concertation doit ainsi demeurer le mode d’action privilégié jusqu’à la mise en fonctionnement effective de cette nouvelle ligne et ne peut pas se limiter à une présentation introductive.

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Val-de-Reuil exige la gratuité du péage d’Incarville et, pour des motifs graves, attaque la SAPN

La municipalité vient d’adresser un recours en bonne et due forme, avant d’en passer à la voie contentieuse, au Premier Ministre Manuel Valls et à la Ministre de l’écologie, Madame Ségolène Royal, pour que soit immédiatement abrogé l’arrêté du 27 janvier 2015 relatif aux péages autoroutiers

Parce que certaines situations, si elles ont été acceptées à l’origine de la Ville, deviennent chaque jour plus insupportables, parce que les usagers de l’autoroute A13 détroussés au péage d’Incarville n’en peuvent plus, parce que tant d’autres automobilistes sont condamnés à de longs détours pour éviter de payer cette dîme, parce que l’absurdité et l’injustice d’une barrière de péage placée en dépit du bon sens et au mépris de l’équité font peser sur les rolivalois et sur eux seuls, ainsi que sur leurs visiteurs, le double paiement d’une portion d’autoroute (entre la barrière de péage dit d’Incarville et Criquebeuf) gratuite pour ceux qui ne s’arrêtent pas dans la Ville nouvelle, la municipalité vient d’adresser un recours en bonne et due forme, avant d’en passer à la voie contentieuse, au Premier Ministre Manuel Valls et à la Ministre de l’écologie, Madame Ségolène Royal, pour que soit immédiatement abrogé l’arrêté du 27 janvier 2015 relatif aux péages autoroutiers et radicalement modifiée la concession  du cahier des charges liant l’Etat et la SAPN.

Assistée dans cette démarche par Maître Alain Monod, avocat au conseil d’Etat, gagnant de bien des causes, la Ville met en avant deux motifs principaux d’annulation dans ce recours qui lui paraît plus efficace qu’une plainte et de nature à inquiéter davantage la SAPN : d’une part, la méconnaissance du principe d’égalité entre les usagers de l’A13 et d’autre part, le non-respect des motifs d’intérêt général par rapport à l’implantation de la barrière de péage dit d’Incarville.

Le péage tourne le dos au principe d’égalité entre les usagers de l’A13. Actuellement, l’usage de l’A13 est gratuit de Paris à Mantes-la-Jolie. Ensuite, l’autoroute est payante selon un système dit de « péage ouvert » comprenant 4 barrières de péage qui pratiquent un tarif identique pour chaque classe de véhicules quelle que soit la distance parcourue et quelles que soient l’origine et la destination des véhicules. Par ailleurs, ponctuant l’autoroute avant Mantes et après Val-de-Reuil, plusieurs échangeurs permettent aux usagers d’accéder ou de sortir de l’A13 sans avoir à s’acquitter du moindre paiement. Seul, dans la partie gratuite, l’échangeur d’Incarville est payant (2,10 €) lorsqu’on l’emprunte pour utiliser l’A13 en direction de Caen ou lorsqu’on l’emprunte pour sortir de l’autoroute A13 en direction de Val-de-Reuil et ses environs. Pratiquement, les usagers de l’A13 qui font une halte au Parc des Clouets pour à nouveau rejoindre l’A13 doivent payer 2,10 € de plus que ceux qui font le même trajet (Rouen-Paris ou Paris-Rouen) sans sortir de l’autoroute. Cette tarification pénalise donc les habitants de Val-de-Reuil et de ses environs mais également les restaurants et les hôtels situés sur le rond-point des Clouets ainsi que les usagers de l’A13 qui veulent y faire une halte, ce « supplément » de 2,10 € dont s’acquittent les usagers, ne correspondant à aucun service rendu en contrepartie. On pourrait donc considérer que les populations qui habitent entre le péage d’Heudebouville et celui de Beuzeville se trouvent toutes dans une situation identique et, par conséquent, que le fait que les échangeurs de Criquebeuf, Tourville la Rivière et Oissel soient gratuits alors que celui d’Incarville est payant, révèle une méconnaissance du principe d’égalité entre les usagers de l’A13.

Les motifs d’intérêt général de l’implantation de la barrière de péage à Incarville ne sont pas remplis. Loin d’assurer la fluidité du trafic, l’échangeur d’Incarville est à l’origine de graves problèmes de circulation. En effet, les automobilistes qui souhaitent éviter le péage d’Incarville empruntent la déviation de Pont de l’Arche qui relie directement entre eux les échangeurs d’Incarville et de Criquebeuf. Chaque jour entre 5000 et 10 000 véhicules empruntent ainsi cette déviation et créent une congestion du trafic et des nuisances dans le secteur de Criquebeuf-Pont de l’Arche.

Pour les raisons qui viennent d’être exposées, le caractère payant du péage d’Incarville méconnait le principe d’égalité des usagers devant le service public. 

La Ville de Val-de-Reuil, déjà lourdement frappée par le projet de contournement Est de Rouen, exige donc du Premier Ministre et de Madame la Ministre de l’Ecologie la modification immédiate de la concession et du cahier des charges liant l’Etat et la SAPN ainsi que la gratuité de l’échangeur d’Incarville, sans quoi elle s’engagera résolument et sans délais dans la voie contentieuse, dont ce recours gracieux n’est que la première étape.

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Pass mobilité-emploi : le permis de conduire financé à 50 % par la Région

Sébastien, Dylan et Michaël ont signé leur convention “Pass Moblité-emploi” le 21 avril 2015 avec le Président du Conseil régional de Haute-Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol, en présence de Marc-Antoine Jamet et de la directrice de la mission locale de Val-de-Reuil, Christine Rannou

Ce pass « Aide au permis » leur permet de bénéficier d’un financement à hauteur de 50 % de leur permis de conduire. Initié par La Région Haute-Normandie, ce dispositif a pour but de favoriser la mobilité des jeunes haut-normands ayant de faibles ressources, pour se déplacer, se former et trouver un emploi durable. Il comporte deux volets :
“L’aide au permis”
Financer à hauteur de 50% des frais permettant l’obtention du permis B (dans la limite de 1 000 € par jeune).
“L’aide aux transports en commun”
Participer aux frais de transports en commun (max. 400 €/an par jeune) pour les déplacements domicile-formation.

Qui peut en bénéficier ?
• Être âgé de 16 à 25 ans et résider en Haute-Normandie
• Être recruté en Emploi d’avenir ou suivre une formation qualifiante dans le cadre d’un Contrat d’Accès à la Qualification (CAQ)
• Être inscrit dans une Mission locale ou PAIO
• Avoir effectué la Journée Défense et Citoyenneté (JDC) ou présenter l’attestation de recensement délivrée par la mairie de domiciliation

Dans le cadre de ce dispositif la mission locale Val-de-Reuil/Louviers/Andelle a signé 11 conventions avec la Région pour l’aide au permis depuis octobre 2014 dont 3 pour des jeunes avec un parcours de formation qualifiante et 8 avec un contrat emploi d’avenir  dont 4 à la mairie de Val-de-Reuil.

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Marylise Lebranchu, Ministre de la Décentralisation et de la Fonction Publique, expérimente “Atoumod” à Val-de-Reuil !

C’est en train que Marylise Lebranchu, Ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique, a choisi de faire le trajet entre Rouen et Val-de-Reuil, vendredi 28 novembre, pour expérimenter Atoumod

Marylise Lebranchu en visite à Val-de-Reuil
Marylise Lebranchu en visite à Val-de-Reuil

Un service innovant proposé par la Région Haute-Normandie, qui permet aux usagers d’emprunter les différents modes de déplacement, train, bus, métro, avec une seule carte de transport. C’est un hommage supplémentaire rendu à la plus jeune commune de France qui y est sensible.

Atoumod, Marylise Lebranchu, et Val-de-Reuil
Atoumod, Marylise Lebranchu, et Val-de-Reuil

La gare de Val-de-Reuil, 4ème gare régionale, qui accueille plusieurs milliers de voyageurs par jour, est donc une nouvelle fois à l’honneur, quelques jours après la pose de la première pierre et le lancement des travaux de rénovation de ses nouveaux bâtiments. Deux ascenseurs ont déjà été installés pour créer une véritable accessibilité aux quais. Un grand pôle d’échange multimodal sera bientôt mis à disposition des voyageurs, le nombre de places de parking gratuites doublé pour atteindre 463 emplacements et les quais ainsi que la passerelle rénovés. Pour plus d’information lire : les transports en commun à Val-de-Reuil

La modernisation de la gare s’inscrit dans le projet de développement de la ville, à l’image de l’éco-quartier qui, se construisant à proximité, proposera un mode d’habitat plus respectueux de l’environnement. Situé sur 4,9 hectares, il comprendra 98 logements dont 14 en location-accession, une éco-crèche de 30 places, un parc écologique avec une maison de jardiniers et un magasin bio, gérés par une entreprise locale d’insertion.

La mobilité à l'honneur avec cette visite
La mobilité à l’honneur avec cette visite

A l’occasion de cette visite, Marylise Lebranchu a tenu une conférence de presse dans les locaux du nouveau Centre technique Municipal de Val-de-Reuil, au cœur de son sujet, celui de la décentralisation, celui de la mise en commun des compétences des talents et des énergies, celui du partenariat vertueux entre Conseil régional/Etat/Entreprises/Collectivités locales au service de tous. Déploiement de la fibre numérique, plan national de rénovation urbaine, constitution de nouveaux cantons, maison des services publics, les sujets rolivalois ne manquent pas.

Après Rouen, la veille où les deux présidents de Région Nicolas Mayer-Rossignol et Laurent Beauvais ont déjà hissé symboliquement le drapeau de la Normandie réunifiée, et Val-de-Reuil, la Ministre était attendue à Caen pour présenter aux élus les principales mesures du projet de loi pour une Nouvelle Organisation Territoriale de la République qui sera examiné au Sénat à partir de la mi-décembre.

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