Étiquette : Paris 2024

Championne de badminton à 18 ans

Doublement championne de France, médaillée d’or aux gymnasiades, Téa Margueritte porte les couleurs du BVRL à travers le monde entier. 

Depuis plus de 10 ans, Téa monte sur les podiums des compétitions. À 18 ans, cette jeune femme peut être fière de son parcours. Licenciée au club de badminton de Val-de-Reuil, elle vient d’obtenir une médaille d’or et une d’argent aux Gymnasiades 2022 ainsi que le titre de championne de France Junior et médaillée de bronze sénior. 

De Grand-Quevilly, Val-de-Reuil à Strasbourg 

Tout a commencé à l’âge de 6 ans, alors qu’elle a débuté dans le sport avec le basket, la petite sportive se tourne par hasard vers le badminton par le biais d’un de ses meilleurs amis qui pratiquait ce sport qu’elle ne connaissait pas. Habituée au sport collectif, elle découvre une discipline qui l’a fait vibrer : “J’ai débuté au club de Grand-Quevilly puis je suis arrivée au pôle espoir de Caen à l’âge de 14 ans.”  Consciente de ses capacités sportives, elle décide de suivre les conseils de son entraîneur Maxime qui l’entraîne depuis ses débuts : “Grand-Quevilly était en N3 alors qu’à Val-de-Reuil on est en N1 avec les meilleurs classements du département. En plus, il y a une super bonne ambiance ici !” 

Après quelques années à Caen, elle rejoint le pôle France de Strasbourg, où elle vit actuellement et vient de passer le bac  : “Je suis toujours rattachée au club de Val-de-Reuil, je m’entraîne un peu partout ! Je joue beaucoup en double, je trouve ça mieux, ayant fait du basket, je reste dans cet esprit collectif et sur le terrain ça rassure.” 

En mai dernier, Téa part à Deauville participer aux Gymnasiades où elle pulvérise les scores et revient avec une médaille d’or et une d’argent. “C’était génial que ce soit en France, je connaissais un peu tout le monde, l’ambiance était sympa, c’était très chaleureux, je ne me suis pas rendue compte que c’était scolaire !” 

Début juin, direction Mulhouse pour les championnats de France. Attendue par tous, elle affronte des joueurs beaucoup plus âgés qu’elle et décroche le titre de championne de France junior qu’elle détenait déjà en 2021 et une médaille de bronze senior : “Je suis également vice-championne d’Europe !” 

À la rentrée, la jeune femme s’envole vers des études de secrétariat, gestion et comptabilité, mais elle compte bien continuer sa passion pour aller le plus haut possible avant de se lancer dans la vie active et passer le flambeau. “Je vise les Jeux Olympiques de 2028, pas 2024, car c’est trop tôt pour nous.” 

Une jeune espoir, vectrice de la démocratisation de ce sport peu médiatisé !



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Conseil municipal du 17 Mai 2022

Retransmission en différé du Conseil Municipal

Le conseil municipal a été retransmis en direct le 17 Mai à 20h00

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Ordre du jour

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Les Jeux Olympiques et Paralympiques du sport scolaire à Val-de-Reuil

Tout public

Accueil des épreuves de combat dans le cadre des Gymnasiades, Jeux Olympiques et paralympiques du sport scolaire, qui réuniront 3400 lycéens âgés de 15 à 18 ans, venus de 80 pays et engagés dans 19 sports différents sur 5 sites normands. 600 sportifs sont attendus à Val-de-Reuil !

Programme

17 et 19 mai – de 10h à 17h : Epreuve Judo et para-judo au complexe sportif Léo Lagrange

16, 17, 19 et 20 mai : Taekwondo et Lutte au stade Jesse Owens

*Rens 02 32 59 42 12 ou servicedessports@valdereuil.fr

 

 

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Semaine Olympique et Paralympique : Les écoles rolivaloises se mobilisent.

 Les Jeux de Paris 2024 approchent ! Pour la seconde année consécutive, 4 écoles de Val-de-Reuil mettent à l’honneur les JO à travers  la Semaine Olympique et Paralympique ! Au programme : rencontres, cérémonie, tournois, ateliers… 

“Au nom de tous les participants, je promets que nous prendrons part à tous les Jeux Olympiques. (….) Sans dopage dans un esprit sportif.” Des mots prononcés par une jeune écolière de Louise Michel face à ses camarades en file indienne tenant des fausses flammes floquées au logo des JO. Une cérémonie d’ouverture semblable à celle qui se déroulera à Paris en 2024. “Je déclare ouverte la Semaine Olympique et Paralympique” , lance Rodolphe Delorme, le directeur de l’établissement. Pour la deuxième fois, des centaines d’élèves des écoles de Louise Michel, des Cerfs-volants, de Coluche et du Pivollet participeront à cette semaine qui a pour but de faire travailler les écoliers sur les thématiques telles que les valeurs du sport, de l’olympisme, l’égalité, l’écologie et ou encore la santé. 

Licences de sport offertes

Si les professeurs travaillent tout au long de l’année à des ateliers et des cours autour des Jeux, cette semaine a pour but d’intensifier et de mettre à l’honneur les valeurs Olympiques au sein des classes. “Dans le cadre de Génération 2024, les écoles mènent des projets spécifiques tout au long de la semaine. Ils font des initiations aux disciplines olympiques comme les sauts en hauteur, la course, le handisport… Mais aussi des rencontres avec des athlètes ou encore des tournois sportifs. En complément, la Ville finance les adhésions et licences à l’Union sportive de l’enseignement du premier degré” , explique Gabriel Rojzman, responsable des affaires scolaires de la Ville. Cette année, le thème imposé est “Climat et Nature”, pour sensibiliser les athlètes en herbe, Jérémy Barber, le ploggeur rolivalois interviendra mardi matin pour répondre aux questions des élèves des Cerfs-Volants.  

“Comme aux JO, mais en équipe”

Par classe, les écoliers se défieront sur les divers ateliers proposés par l’établissement, une compétition miniature avec un podium. “Cette semaine s’inscrit dans la perspective 2024, Val-de-Reuil étant base arrière des JO, inculquer les valeurs de cet événement sportif aux enfants est très important. Comme aux JO, mais en équipe, par classe pour leur transmettre l’esprit d’équipe”, se réjouit Catherine Duvallet, adjointe à l’éducation. 

Rencontre avec Marie Carliez 

En plus de la cérémonie, les écoliers de CE2 ont eu le privilège de rencontrer Marie Carliez, joueuse de basket en fauteuil roulant. Retraçant sont parcours de cavalière, l’athlète joue aujourd’hui en équipe de France Basket et à Gennevilliers : “J’ai découvert le basket lors des séances de rééducation.” Un échange riche pour les jeunes enfants curieux de savoir comment sa vie quotidienne s’organisait. 

 

La semaine continuera dans les autres écoles à travers des animations diverses et variées (À suivre sur notre page Facebook)

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Un rêve à portée de main

À seulement 18 ans, Oussama Ajour brille dans le bassin rolivalois. Arrivé en France l’année dernière, ce nageur de talent vise les Jeux Olympiques. Portrait.

Bonnet de bain sur la tête, lunettes sur le nez, Oussama est dans son élément. Trois fois par semaine, ce jeune adolescent s’entraîne d’arrache-pied dans le bassin de la piscine rolivaloise. Son rêve ? Devenir champion Olympique. 

De la Tunisie à Val-de-Reuil 

C’est à seulement 6 ans que le nageur prend conscience de sa passion pour la natation.  “J’ai connu Oussama tout petit, je l’entraîne depuis ses débuts ! Je l’ai laissé à ses 12 ans et je viens de le retrouver. Il a un énorme potentiel, il a toujours été parmi les meilleurs des classements. Il fait 25 m en 10 secondes !”, s’exclame Maher Jellali, entraîneur au club de natation rolivalois depuis plus de 5 ans.

Car avant de briller en Normandie, le jeune homme a fait ses preuves dans son pays natal. Arrivé troisième au championnat d’Afrique du Nord sur le 200 m nage, il s’envole pour Paris à ses 16 ans. “Je suis arrivé en France en mars 2020 dans un club Parisien. J’ai laissé ma famille en Tunisie pour la natation. Au début à Paris puis aujourd’hui à Val-de-Reuil”, explique le nageur qui s’est retrouvé seul dans la capitale. Qualifié en N2, il change de club pour venir dans la commune nouvelle. Soutenu par la Ville et Céline Crouin, la présidente de son nouveau club, il passe son brevet de secouriste et poursuit sa scolarité au lycée Marc Bloch tout en continuant de travailler sa technique et son mental de sportif. “Il est avec nous depuis deux saisons, l’objectif, c’est qu’il arrive en niveau élite puis champion Olympique. Il a une très bonne technique. On va lui donner les moyens de réaliser son rêve”, lance son entraîneur qui va bientôt le faire travailler sur des séances de musculations adaptées.

“Je veux arriver aux JO de 2024”

Un travail qu’Oussama devra poursuivre jusqu’à la dernière ligne droite.“Déjà, je veux maintenir ma position Tunisienne. Ensuite, je vais tout faire pour arriver aux JO 2024 !” projette le jeune homme qui rend hommage à ses proches qu’il appelle tous les jours. Bien entouré, il a toutes les cartes en mains pour réaliser son rêve de sportif et passer son bac cette année ! 

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Opération Terre de Jeux : l’inclusion par le sport

Ce mardi 13 juillet, le CCAS a organisé une rencontre entre les enfants des établissements spécialisés du département. Plus de 15 jeunes dont 9 Rolivalois ont participé à plusieurs activités sportives adaptées. Une journée de sensibilisation au handicap qui sera renouvelée jusqu’aux JO de 2024 !  

Vivre ensemble, cela passe aussi par le sport !  Depuis toujours, la ville de Val de Reuil se mobilise pour l’inclusion des personnes en situation de handicap. Dans le cadre du label de Terre de Jeux 2024, certaines infrastructures sportives vont accueillir des athlètes internationaux pour les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024. Une occasion de mener des actions inclusives qui fédèrent la jeunesse rolivaloise au sport adapté et handisport. Tout au long de la journée du 13 juillet, le parc des sports a accueilli une quinzaine d’enfants des IME(Instituts Médicos Pédagogiques)du Moulin Vert, de Louviers, et du Château des Andelys ainsi que le SESSAD (Service d’éducation spéciale et de soins à domicile).

« Promouvoir le handicap dans la ville, avec à terme, les JO paralympiques 2024 » 

Dès 10h, les jeunes enfants ont débuté par des jeux de grimpes. Encadrés par Stéphane Chemin de la fédération départementale de Handisport, ils ont appris à escalader un mur de 2 mètres 50. “On a fait venir des enfants en situation de handicap mental, le but de cette journée est de montrer que le sport permet à tous de vivre ensemble. Qu’il est possible d’adapter chaque discipline en fonction du handicap. Ça permet de montrer une autre façon de voir les choses”, souligne Mireille Fresne responsable du pôle handicap au CCAS, porteuse du projet. Tous assis en rang d’oignons, les jeunes Olympiens en herbe ont appris à faire du bowling comme s’ils étaient en fauteuil roulant. “Stéphane leur a fait une initiation au handisport, et là ils vont faire du Cécifoot. On va leur bander les yeux afin qu’ils se mettent dans la peau d’une personne mal voyante. Dans chaque sport, quel que soit le handicap on peut s’adapter, on n’est pas obligé d’être sédentaire. On souhaite vraiment promouvoir le handicap dans la ville, avec à terme les JO Paralympiques de 2024 », explique Quentin Baugue entraineur au VRAC, qui envisage même d’obtenir des places aux Jeux Olympiques et paralympiques de 2024 pour émerveiller les jeunes et peut-être susciter des vocations…

D’autres activités seront proposées à partir de septembre, pour les petits mais aussi pour les plus grands afin de véhiculer le message au plus grand nombre.

 

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Place aux Jeux Olymp’EPIDE !

Pour la première fois, l’EPIDE rolivalois organisait hier un événement autour des jeux Olympiques. Expositions, quiz, conférences, tournois… Une journée de partage avec un parrain exceptionnel ! 

Les JO c’est pour bientôt ! Depuis plusieurs semaines, les actions autour des Jeux Olympiques fleurissent à Val-de-Reuil. Sélectionnée comme base arrière pour Paris 2024, la commune nouvelle se met déjà à la pointe de la flamme. Et le centre EPIDE rolivalois porte le drapeau avec un tout nouvel événement qui a eu lieu ce mercredi : les Jeux Olymp’EPIDE ! Une journée autour de l’Olympisme mêlant exposition, tournois, conférences ou encore quiz. Plus de 100 volontaires en insertion ont partagé, avec leurs encadrants, un moment unique au goût des valeurs olympiques en compagnie du Judoka David Larose !

Des conférences qui prennent tout leur sens

Depuis le début de la semaine, les jeunes de l’établissement d’insertion rolivalois peuvent venir s’enrichir sur l’histoire des Jeux Olympiques avec une exposition inédite confiée par le Comité Régional Olympique et Sportif de Normandie. Dans le couloir central de l’EPIDE, on retrouve l’historique des Jeux et les grands athlètes qui ont marqué le sport. Afin de sensibiliser à cet événement international, les formateurs sportifs de l’EPIDE de Val-de-Reuil se sont démenés pour proposer une journée exceptionnelle aux volontaires et aux agents de l’établissement. Mercredi, tout au long de la journée, plusieurs animations se sont déroulées en plein air. “C’est un concept qu’on a lancé début juin, le but était que chaque section travaille sur un pays des JO théoriquement, puis ensuite, ils se sont sélectionnés entre eux pour s’attribuer un niveau afin de participer aux différents sports proposés. Il n’y a pas de moins fort ou de plus fort, ce n’est pas une compétition” , explique Benoît Balut, éducateur sportif à l’EPIDE et conseiller municipal chargé des associations à la Ville de Val-de-Reuil. 

Avant de se défouler autour des diverses disciplines, les jeunes des 7 sections ont assisté à une conférence du judoka David Larose, ancien numéro 1 mondial, champion du monde et participant aux jeux olympiques de Londres 2012 : “Je voulais leur montrer que mon vécu d’enfant placé m’a permis de construire ma carrière d’athlète. Je leur ai donné toutes les clés, en axant sur la résilience, pour leur prouver qu’il est toujours possible de sortir avec quelque chose de positif en apprenant de ses erreurs et en tirant le meilleur de soi-même.C’était très sympa, les jeunes étaient réceptifs !”  

Briser la glace 

Des conférences suivies de la fameuse cérémonie mise en scène avec le porter de drapeau et l’hymne national Olympique, raisonnant à travers la cour de l’établissement. Le top départ des Jeux Olymp’EPIDE donné, les jeunes se sont lancés dans un échauffement intense qui a plu même aux novices comme Marie, une jeune volontaire de 18 ans qui a tout donné : “ça fait du bien de sortir, on bouge, surtout après les confinements !” 

Entre deux, trois pompes et jumping jacks, les jeunes se sont initiés à la thèque, une sorte de Baseball ludique originaire de Normandie. “C’est génial de tester des sports qu’on n’a jamais testé ” , s’écrit Nolan en plein relais du biathlon sur le terrain synthétique. 

Après une pause déjeuner aux saveurs asiatiques pour rester dans le thème des JO de Tokyo, les jeunes ont enchaîné des tournois avec leurs CIP (conseillers en insertion professionnelle). Un moment d’échange qui vient briser la glace des liens hiérarchiques . “Avec tout ce qu’on vient de vivre, cette journée est le parfait moment pour tisser des liens. C’est très bon enfant entre nous !” souligne la directrice Delphine Magny, baskets aux pieds, prête à affronter ses collègues et volontaires déjà sur le terrain de volley. Un avis partagé par Didier Nicol, CIP, qui encadre les quiz : “C’est fair play, tout le monde est mélangé, en plus la météo est avec nous ! ” 

“C’est un super moment de convivialité !” 

Une cohésion qui se fait sentir dehors, mais aussi à l’intérieur dans une salle aménagée pour l’occasion. “Vous allez rencontrer l’Australie !”, clame Damien Mayer, CIP, en inscrivant les scores des équipes de ping-pong sur une affichette scotchée au mur. C’est au tour d’Armand, 19 ans, d’affronter Carole Franjus, chargée de recrutement, dans une partie endiablée de raquettes :  “C’est un beau moment de convivialité, ça permet de sortir du cadre, on peut même voir des compétences chez certains qu’on aurait pas discerné avant. ” 

Un moment unique en lien avec les valeurs Olympiques. Épuisés, le sourire aux lèvres, volontaires et cadres éducatifs se sont retrouvés une dernière fois sous le soleil rolivalois pour une remise de récompenses et un goûter collectif. “J’ai passé un excellent moment, même si je ne pouvais pas jouer à cause de mon handicap, j’ai retrouvé mes copains des autres sections que je n’avais pas vu depuis longtemps !”, sourit Cédric, en admirant ses camarades monter sur le podium. 

L’établissement compte renouveler l’expérience l’année prochaine en invitant tous les jeunes des EPIDE du nord de la France. Tout au long de l’année, des travaux autour des JO seront proposés aux jeunes olympiens en herbe qui auront de beaux souvenirs à raconter ! 

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Un avant goût des Jeux Olympiques !

À l’occasion de la journée olympique et paralympique organisée ce mercredi 23 juin au stade Jesse Owens, des jeunes Rolivalois fréquentant les clubs sportifs de la Ville, ont pu découvrir, aux côtés d’athlètes de renommée, une dizaine de disciplines phares des Jeux Olympiques ! 

Fédérer, créer du lien, se défouler… Des valeurs sportives bien connues à Val-de-Reuil. À l’occasion de la journée olympique et paralympique, la Ville s’est associée au Comité Départemental Olympique Sportif de l’Eure (CDOS 27)ainsi qu’au Comité d’Organisation des Jeux Olympiques pour une journée exceptionnelle organisée au stade Jesse Owens ! Plus de 200 jeunes âgés de 6 à 13 ans, licenciés des clubs sportifs, ont pu découvrir, auprès d’athlètes d’exception, une dizaine de disciplines des Jeux Olympiques ! Du football à l’escrime en passant par le golf, le basket-ball, le badminton, la lutte… les sportifs en herbe se sont défoulés en créant du lien avec ces athlètes professionnels !

Tous unis par le sport <

«Ça fait bizarre d’avoir des grands sportifs en face de nous» souffle Léa devant Kséniya Moustafaeva, ancienne gymnaste rythmique quintuple championne de France , qui lui montre comment manier le ruban. Tout comme cette jeune Rolivaloise âgée de 10 ans, des licenciés de tous les clubs sportifs de la ville se souviendront longtemps de cette journée et de ces trois heures passées aux côtés des plus grandes stars du haut-niveau. “ C’est une superbe initiative cet événement. Je peux à la fois répondre aux interrogations des enfants et leur faire partager mon savoir. J’étais même très étonnée de voir qu’il n’y a pas que les filles qui sont venues me voir ! Les jeunes garçons voulaient eux aussi essayer le ruban et ballon, c’est génial pour casser les clichés autour de ma discipline”, souligne la finaliste aux Jeux Olympiques de Rio en 2016, qui a mis pour la première fois les pieds à Val-de-Reuil : “C’est dingue les installations ici, les clubs ont tout ce qu’il faut. J’aurais aimé avoir ça lors de ma première licence !”

Un peu plus loin, dans la salle d’échauffement, une trentaine de petits basketteurs s’agitent. C’est aux côtés d’Emilie Gomis, vice-championne Olympique de Basket aux JO de Londres en 2012, que ces Olympiens en herbe apprennent à dribbler et mettre des paniers avec précision. «Moi aussi j’ai débuté dans un milieu amateur. Être dans un club c’est l’école de la vie ! C’est d’ailleurs pour ça que je suis là, je viens régulièrement à Val-de-Reuil pour venir au contact des plus jeunes. C’est en faisant des actions collectives comme celle-ci qu’on montre que nous sommes unis», sourit-elle en repartant mettre un panier sous le regard attentif de Mathias. «Je l’ai déjà vu à l’école, en vidéo elle répondait à nos questions. C’est trop bien de jouer avec», s’exclame le petit légèrement timide face à la basketteuse.

“Raviver la flamme en se rassemblant”

De l’autre côté du stade, Brice Guyart, champion Olympique de fleuret aux JO d’Athènes en 2004, est en pleine partie d’escrime avec Donovan. Une fente, une parade et l’Olympien du fleuret laisse son adversaire de 12 ans remporter le match haut la main. «Ça me fait plaisir de jouer contre eux. Être au contact des jeunes c’est aussi la magie des Jeux, surtout après ces longs mois sans pratiquer pour certains à cause de la pandémie. C’est indispensable de se rassembler autour du sport» , s’exclame l’athlète en ôtant la chasuble qu’un club lui a prêté. Pour lui, cette journée c’est aussi de fédérer la jeunesse rolivaloise en leur montrant et en leur inculquant toutes les clés pour atteindre des sommets : «Je leur montre mes médailles d’or olympique, je donne beaucoup de conseils aussi ! Disons qu’on ravive la flamme ensemble, à l’approche des JO, ça prend tout son sens…»

Vers 16H, les jeunes se sont tous rassemblés pour profiter d’un spectacle de démonstration. Notamment un show avec le club rolivalois de BreakDance, une nouvelle discipline qui figurera aux Jeux Olympiques de Tokyo. Le calme s’est vite dispersé pour laisser place à des applaudissements et des cris d’impressionnants de la part des enfants quand Jonathan Ith, animateur sportif à la Ville et finaliste de la France a un Incroyable Talent en 2015, s’est mis à tourbillonner sur lui-même.

Un après-midi de partage qui s’est terminé par une séance de photos-dédicaces avec l’ensemble des athlètes telle que Perrine Saint-Etienne, championne de France de Judo ou encore Muriel Hurtis, championne du monde du relais 4X100 mètres en 2003. Le stylo en main, l’ancienne sprinteuse a signé une ribambelle d’autographes : «c’était un beau moment d’échange, j’ai pu les encourager et leur transmettre les valeurs Olympiques. C’est drôle car les questions étaient toutes les mêmes : Combien de médailles j’ai gagné, combien de kilomètres j’ai fait…. C’est mignon et très flatteur»

Sac sur le dos, maillots floqués «Val-de-Reuil, Terre de Jeux 2024» et autographes en main, les petits Rolivalois sont rentrés chez eux des souvenirs et des conseils qu’ils garderont à jamais dans leurs mémoires ! Une journée qui marque le début d’une longue série pour la Ville, sélectionnée comme base arrière des Jeux Olympiques de 2024.
 

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Semaine Olympique et Paralympique : Emilie Gomis à la rencontre des élèves de l’école Pivollet

Que représentent les Jeux Olympiques dans la tête d’un enfant de maternelle ? Et les para-sports pour un collégien ? Pour mobiliser toutes les générations autour des jeux de Paris 2024, la Semaine Olympique et Paralympique est à l’honneur dans la Ville et notamment à l’école Pivollet, dont les élèves ont pu échanger avec l’ancienne basketteuse professionnelle Emilie Gomis.

« Levez-vous et faites comme moi » lance Emilie Gomis, championne d’Europe et vice championne olympique de basket, avant de montrer, via écrans interposés, quelques mouvements simples pour bouger à la maison. L’ancienne joueuse professionnelle a échangé, lundi 1er février par visioconférence, avec les élèves de CM2 de l’école Pivollet. Une première pour les jeunes rolivalois, conscients de la chance qu’ils ont : « Je suis vraiment contente, confie Beritan Tahtali, 10 ans. On a beaucoup de chances de pouvoir lui parler, lui poser nos questions ».

Cirque, hockey et biathlon

Cette intervention s’inscrit dans le cadre de la Semaine Olympique et Paralympique. Le but : faire travailler les jeunes élèves sur les thématiques telles que les valeurs du sport, de l’olympisme, l’égalité et ou encore la santé. « Le matin, l’Union sportive de l’enseignement du premier degré (USEP) proposera des initiations au sport, explique Alexandra Mary, directrice de l’école primaire, tandis que les après-midis seront consacrés à des ateliers artistiques, de culture et de découverte ». Cirque pour les maternelles, Hockey pour les CP et CE1, biathlon du CE2 au CM2 sont au programme de la semaine.

« Vous devez pratiquer une activité sportive tous les jours »

Le thème de la semaine est le bienvenu dans l’école : « Malheureusement, cette année, c’est très compliqué de mettre en place des activités sportives, explique Mme Thévenin, professeure de la classe de CM2. Normalement, nous faisons du sport deux fois par semaine, mais avec les règles sanitaires, nous avons dû baisser le rythme. Cette semaine va leur faire énormément de bien ». « C’est normal de se sentir fatigué après une séance de sport, complète Emilie Gomis. Tu dors mieux si tu fais du sport. Mais il ne faut jamais se comparer aux autres. Il faut juste se donner des challenges pour se sentir mieux ».

Faire bouger les jeunes pour sensibiliser les parents

Clou du spectacle, Emilie Gomis leur révèle sa surprise : sa médaille olympique se trouve dans la salle de classe : « Je suis tellement contente de toucher une médaille olympique, confie Beritan Tahtali. Ça n’arrive pas à tout le monde de rencontrer une basketteuse professionnelle, même en visio ». « Faire bouger les jeunes, c’est aussi sensibiliser les parents » conclut Raisy Bantoo. Cette rolivaloise d’origine, ancienne basketteuse de haut niveau est aujourd’hui la référente pour le projet impact 2024 pour la Ville. « Val-de-Reuil est une ville où le sport à son importance. Il faut faire perdurer cette tradition ».

Actualités du sport à Val-de-Reuil

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Le sport à Val-de-Reuil

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Léo Lagrange, un bijou architectural au coeur de Val-de-Reuil

Depuis janvier 2020, le nouveau gymnase Léo Lagrange prend forme. Plus grand, plus fonctionnel, mieux intégré dans son environnement, il ouvrira ses portes fin 2021 pour le plaisir des sportifs amateurs et des professionnels. Base arrière des Jeux Olympiques de 2024, le complexe Rolivalois pourra accueillir les athlètes du monde entier. Avec le témoignage de James Cowey architecte du cabinet studio Architectures.

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Tournage et montage : Olivier Bonnet / Rédaction et voix off : Coline Lefèvre

Twitter : @valdereuil_info Facebook : Val-de-Reuil infos 
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Des étoiles plein les yeux !

Emilie Gomis, Vice-championne olympique de basket-ball avec l’Équipe de France, a rendu visite aux jeunes du club de basket rolivalois DBVR.

Mercredi soir dernier, les basketteuses rolivaloises avaient des étoiles plein les yeux. Et pour cause, Emilie Gomis, Vice-championne olympique de basket-ball avec l’Équipe de France, qui était en visite au centre pénitentiaire des Vignettes dans le cadre d’une action de sensibilisation autour du sport-santé, a souhaité rendre visite aux jeunes du club de basket rolivalois (DBVR). Accueillie par Rachida Dordain, Adjointe aux sports, Jean-Jacques Coquelet, Conseiller départemental et Daniel Gassa, Conseiller municipal en charge du sport de haut niveau, elle fait part de son plaisir de venir dans la plus jeune commune de France. « C’est important pour moi d’intervenir dans ma région, c’est ici que j’ai commencé à jouer. On se doit de soutenir les clubs de sport qui subissent de plein fouet la crise sanitaire actuelle », explique avec le sourire Emilie Gomis, actuellement ambassadrice des J.O. de Paris 2024, qui a également profiter de sa venue pour soutenir l’engagement de la Ville pour faire de Val-de-Reuil une Terre de Jeux 2024. « En tant, qu’ambassadrice, l’objectif est aussi de sensibiliser la nouvelle génération aux Jeux olympiques et paralympiques. Fédérer tout le monde, pas seulement les sportifs de haut niveau, pour que ces Jeux de Paris soient une superbe fête ».

Un club conquis !

Côté joueuses, on ne boude pas son plaisir de voir celle qui a décroché l’argent aux JO de Londres en 2012 et qui a également été championne d’Europe en 2009. « J’attendais sa venue depuis hier soir. Je suis trop contente de la voir », confie Medina, impressionnée par la gentillesse et l’accessibilité de cette dame au grand cœur. « Ça fait plaisir de la voir venir ici alors qu’on n’est pas un grand club. Elle a du temps pour tout le monde. On pourrait croire qu’on la connait depuis toujours ». En effet, l’ancienne basketteuse internationale (194 sélections en équipe de France) n’a pas manqué de signer des autographes, de faire des photos souvenirs, d’apporter des messages d’encouragements et de conseils auprès de ces rolivaloises, toutes passionnées par le ballon orange. « Ça donne envie de se surpasser. C’est un peu notre référence, et puis cela montre aussi que le basket féminin est important aux yeux du club », rajoutent Inès et Julie, qui à l’image de leurs camarades, ont sûrement gravé à jamais dans leur mémoire cette rencontre placée sous le signe de la gentillesse et de l’humanité. « C’est un réel plaisir de la recevoir. Les filles sont vraiment heureuses, elles sont très nombreuses ce soir, ça ne peut que les encourager à pratiquer ce sport qu’on aime beaucoup », conclu Pascal Mourinet, le président de ce club qui a enregistré un nombre de signatures record dans les rangs de sa section féminine.

Nos actus sportives à Val-de-Reuil

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Paris 2024 : Val-de-Reuil dans les starting blocks !

C’est désormais officiel : les jeux olympiques auront lieu à Paris à l’été 2024 ! Val-de-Reuil compte bien saisir sa chance et faire valoir sa situation géographique, ses équipements sportifs et ses possibilités logistiques pour accueillir des équipes étrangères. Dans le même temps, la ville mise déjà sur quelques jeunes espoirs qui pourraient bien nous faire rêver lors de ces JO tricolores.

Meeting indoor Val de Reuil
Meeting indoor Val de Reuil

Les JO 2024 ? On en parle depuis bien longtemps à Val-de-Reuil… Bien avant ce jeudi 13 septembre 2017, jour de leur attribution officielle à la capitale française ! En mars dernier déjà, la Rolivaloise – cette marche / course 100 % féminine – était placée sous le signe de Paris 2024. Ce jour-là, la ville avait accueilli une marraine d’exception, la jeune boxeuse Sarah Ourahmoune, ambassadrice de la candidature de Paris pour ces JO. Le défi avait été brillamment relevé par les 2024 femmes présentes au départ, joignant les doigts pour réaliser le geste par lequel Paris 2024 évoque l’emblématique Tour Eiffel.

Que la plus jeune commune de France se soit très vite intéressée à ces JO relève presque de l’évidence. Si la passion du sport est inscrite dans l’ADN de la ville, Val-de-Reuil a toujours su que ces JO seraient, pour elle, une formidable opportunité. « Non seulement, on est à une heure de Paris mais en plus nous proposons un site verdoyant, sans pollution et des infrastructures à la hauteur de l’événement », explique d’emblée Marc-Antoine Jamet qui faisait lui-même partie de la délégation officielle en déplacement à Lima (Pérou) en septembre pour l’attribution des JO à Paris…

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Lima/Val-de-Reuil/Paris 2024

Un jour, la foudre m’est tombée sur la tête. Une petite foudre certes. Une foudre pas grave, ni méchante. Mais la foudre quand même. Nous étions à Singapour, c’était le 6 juillet 2005, avec Bertrand Delanoë, Arnaud Lagardère, Jean-François Lamour et quelques autres, prêts à entendre que la Ville de Paris avait été choisie pour accueillir les Olympiades de 2012. Nous avions tous travaillé dur pour cela. Mais c’était certain. On nous l’avait assuré. Nos « espions », Albert de Monaco en tête, étaient formels. C’était pour nous. C’était bon. C’était fait. Et puis ce fut le coup de tonnerre. Juste avant le coup de grâce. Jacques Rogue, l’étrange belge qui présidait le CIO, prononça ces mots que personne n’attendait, que personne ne croyait possible, même les Anglais qui pleuraient, le visage fermé, en attendant le verdict : « and the winner is London!». L’habileté de Tony Blair avait payé. Nous aurions dû remarquer les petits drapeaux anglais qui flottaient aux fenêtres de toutes les maisons de l’ancien fleuron asiatique de l’empire britannique.

Bien sûr, en essuyant les plâtres, nous avions déjà connu des désillusions, en 2001, quand l’organisation de Jeux de 2008, déjà, avait échappé à la Capitale. Jacques Chirac et Lionel Jospin avaient pourtant montré leur union sur le dossier aux anneaux. Mais la victoire était logiquement promise aux Chinois. Juan Antonio Samaranch annonça donc, à Moscou, sans sourciller, malgré la fureur française, que Pékin avait été désigné à une large majorité d’Etats. La vérité oblige à dire que cela ne parut par la suite ni illogique, ni infondé. Y compris à la France.

Marc-Antoine Jamet (portrait)
Marc-Antoine Jamet

Bien sûr, nous connûmes d’autres défaites. Celle de Durban, en Afrique du Sud où je défendais les chances d’Annecy pour les jeux d’hiver derrière Charles Beigbeder, fut presque joyeuse. Nous sommes montés au feu devant le CIO et avons été taillés en pièces. Notre préparation avait été brève. Nos documents étaient succincts, nos films légers. Trop succincts. Trop légers. Le Gouverneur de la ville de Corée (qui allait être choisie), en annonçant – entre deux torrents de larmes – que, s’il perdait, il se passerait par le fil de l’épée, fit le reste. L’équipe de champions français que nous avions rejoints était jeune, anglophone, éclatante. Notre tristesse ne fut pas insondable. Nous étions au milieu des vignobles de l’hémisphère sud. Le soir la dissipa assez rapidement.

Mais nous ne pouvions pas perdre une quatrième fois et, cent ans après les Jeux de Coubertin, après les Jeux de Paris, après les Jeux de 1924, laisser filer ceux de 2024. Je ne suis pas un chat noir. Alors, nous avons préparé Lima comme jamais, comme s’il s’agissait d’une question de vie ou de mort. L’entreprise pour laquelle je travaille a mis les fonds qu’on lui demandait. Nous avons rencontré ceux que nous devions rencontrer, mobilisé nos réseaux internationaux, témoigné de notre mobilisation à chaque audition aux côtés d’Anne Hidalgo et de la ministre des sports Laura Flessel, intégré la délégation officielle au Pérou, là-bas, entre désert et océan pacifique, au pied de la Cordillère des Andes, chez Pizarre et Atahualpa, en territoire espagnol et indien, fourni des éléments de langage, parlé – en allemand s’il vous plaît – à l’escrimeur Thomas Bach, le nouveau patron du Comité Olympique, pour lui dire que c’était au tour de Paris d’accueillir les Jeux et nous avons gagné !

Mais Paris ne les accueillera pas seule. Il faudra aux équipes de nos hôtes des piscines, des stades, des gymnases. Il faudra aux athlètes des hôtels, des restaurants, des terrains. Il faudra un climat, un accueil, une organisation amicale et souriante pour leur permettre de se mettre au vert le temps de se familiariser avec les conditions de compétition sous nos latitudes. Nous disposons de tout cela. Mais nous avons en plus l’habitude, l’efficacité et la volonté. Alors oui, notre Journal municipal le rappelle, Val-de-Reuil est candidate à l’accueil des équipes olympiques de 2024. Tous ensemble, nous allons nous y préparer.

Marc-Antoine JAMET
Maire de Val-de-Reuil.

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