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Le « Wagon », locomotive du parcours motricité

Souvent citée en exemple pour ses actions envers la jeunesse, Val-de-Reuil porte toute son attention aux plus jeunes Rolivalois par l’administration de crèches (Pivollet, Noés et Crèche familiale) et de la Maison de l’enfance. Focus sur une activité très en vogue au sein de cette dernière : le parcours motricité.

9h30 : c’est l’heure de motricité ! Le parcours est semé d’une dizaine de mini agrès aux couleurs vives, cerceaux, poutres, cubes, trampoline répartis dans une salle dédiée du relais petite enfance « Le Wagon », partie intégrante de la « Maison de l’Enfance ». On se déchausse. Les bambins, accompagnés de leur assistante maternelle libérale, peuvent commencer à explorer un parcours toujours différent. Au bout de dix minutes, l’effort aidant, on retire une veste ou un pull en trop. Et hop ! Obstacle franchi. Par le jeu, appréhender l’espace et acquérir l’équilibre devient vraiment amusant : les préscolaires s’en donnent à cœur joie !

Deux fois par semaine, le mardi et le vendredi matin, les codirectrices du relais, Nathalie Boissonnet et Julia Grandon, proposent en effet, à la dizaine d’assistantes maternelles libérales qui le fréquentent, cet atelier ludique et sportif parfait pour leur développement moteur. Emilie Charrat, éducatrice sportive de la ville, encadre ces petits bouts de chou pour leur apprendre à gérer les risques et leur propre sécurité en devenant plus autonomes dans leur gestuelle, en développant des capacités telles que sauter, grimper, enjamber… Mieux percevoir son environnement, travailler l’éveil, le goût de l’effort et la concentration sont aussi au programme du relais. Moment d’éveil musical au conservatoire, créneau ludothèque ou encore atelier développement durable, tout est ainsi mis en œuvre par le service municipal de la petite enfance pour accueillir assistantes maternelles et enfants dans d’excellentes conditions matérielles et humaines… Pour donner aux très jeunes enfants les atouts nécessaires à un bon développement corporel et intellectuel.

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Val-de-Reuil: « un modèle à suivre pour la pratique du vélo » !

Olivier Schneider, président national de la fédération des usagers de la bicyclette, est venu en personne découvrir Val-de-Reuil, classée début 2022, 1ere ville cyclable normande, et 2e nationale (villes de – 15 000 habitants). Son objectif : faire de notre ville un territoire pilote du vélo. 

Au baromètre des « petites » Villes cyclables de France, Val-de-Reuil a décroché cet hiver la seconde place… et la première en Normandie ! Une belle récompense pour tous les efforts déployés par la Ville en faveur du vélo depuis plusieurs années. Et une belle opportunité aussi pour la fédération des usagers de la bicyclette (FUB) – à l’initiative de ce palmarès – de tordre le cou à une idée reçue : non, il n’y a pas que dans les grandes métropoles que l’on peut privilégier les déplacements à vélo.

Un message qu’Olivier Schneider, président national de la FUB, ne cesse de marteler aux quatre coins de France. Et désormais, Val-de-Reuil est pour lui un modèle à suivre par les autres collectivités de sa taille. « Nous avons besoin de territoires comme Val-de-Reuil pour montrer que c’est possible », confiait-il lundi soir lors d’une visite qu’il tenait absolument à faire dans la plus jeune commune de France. « Ici, on constate très concrètement que tout ce qui est fait autour du vélo est bien mieux que dans beaucoup d’autres villes. C’est très inspirant ».

Coup de chapeau à la vélothèque

Olivier Schneider, président de la FUB, a été séduit par les initiatives de Val-de-Reuil en faveur du vélo : et parmi elles, la vélothèque.
Olivier Schneider, président de la FUB, a été séduit par les initiatives de Val-de-Reuil en faveur du vélo : et parmi elles, la vélothèque.

Très inspirant aussi cette « vélothèque » qu’il a pu découvrir au cours de sa visite. La Ville dispose en effet d’une centaine de vélos (de tailles différentes) mis à disposition des scolaires, des enfants des centres de loisirs et prêtés gratuitement aux Rolivalois lors de grands événements (comme ce fut le cas notamment lors de l’opération Ville Fleurie les 20 et 21 mai derniers).

L’occasion pour tous de se déplacer sur les pistes cyclables aménagées un peu partout en ville. « Aujourd’hui, nous comptons 13 km de voies dédiées aux vélos. Elles seront 25 en 2025 », précise Stéphanie Rousselin, adjointe au maire en charge de la transition écologique. Dans les semaines qui viennent, 1,8 kms supplémentaires seront ainsi opérationnels sur l’avenue des Falaises du monument Mémoire & Paix au giratoire du Fantôme.

Des usagers en sécurité

Pas étonnant donc que lors de la grande enquête citoyenne réalisée pour établir le palmarès des villes cyclables, les usagers affirmaient se sentir parfaitement en sécurité pour pédaler à Val-de-Reuil. Des usagers qui, s’ils le souhaitent peuvent utiliser les vélos électriques disponibles à la location sur les 6 stations disséminées en ville (gare, place des Chalands, place des 4 Saisons, centre commercial des falaises, place au temps libre, stade Jesse Owens) bientôt complétées par une 7e au nouveau complexe sportif Léo Lagrange.

La Ville travaille par ailleurs à l’installation d’abris et range-vélos supplémentaires pour permettre à chacun de stationner son deux-roues en toute sérénité. D’autres pistes sont également à l’étude : aide financière municipale pour l’achat d’un vélo électrique, signalétique spécifique pour les cyclistes, formation à la pratique du vélo…

Une chose est sûre : le vélo a de beaux jours devant lui à Val-de-Reuil et sa pratique se développera incontestablement ces prochains mois, ces prochaines années. « Au moment où le prix du carburant a fait un bond énorme, c’est une bonne raison de plus de privilégier le vélo », conclut Olivier Schneider. Alors à vos vélos !

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Perrine Svinh, sophrologue : « Pour prendre soin des autres, il faut prendre soin de soi »

Perrine Svinh « a deux vies en une » : une de conseillère professionnelle dans une banque et une autre de sophrologue. Rencontre.

C’est en 2017, revenant d’un séjour de 3 ans en Guyane qu’une fibromyalgie lui a été diagnostiquée : un terrible handicap invisible et invalidant. Pour le gérer et soulager ses douleurs, Perrine a dû prendre force de médicaments, faire du sport, et de la sophrologie. La reprise de son travail à la banque a été difficile, un travail qu’elle adore mais qui est très stressant et un mi-temps s’est imposé. Mais Perrine est née positive et la sophrologie l’ayant beaucoup aidée, une formation à l’IFS (Institut de Formation à la Sophrologie) de Catherine Aliotta est devenue une évidence. Spécialisée dans la gestion de la douleur et la fibromyalgie, Perrine est alors Certifiée RNCP (Registre National des Certifications Professionnelles).

C’est à Val-de-Reuil, « notre ville d’accueil, où l’on se sent bien, où la nature est très présente », que vit Perrine depuis 1997 avec son mari Honda, réfugié cambodgien depuis 1985, boxeur thaï qui « apprécie particulièrement le nouveau complexe Léo Lagrange » et ses deux enfants Méline, 20 ans et Célian 16 ans.

« Le bien-être, un véritable entraînement »

Installée depuis peu dans son cabinet à domicile rue de Maigremont, dans une ambiance douce et chaleureuse, Perrine Svinh est très prolixe sur son activité. Depuis son origine la sophrologie, fondée par le docteur Alfonso Caycedo dans les années 60, est une thérapie brève où l’on va chercher le positif qui est en soi « un entraînement du corps et de l’esprit pour développer sérénité et mieux-être ».

La douleur pouvant être physique mais aussi mentale, Perrine explique les différentes méthodes utilisées par la sophrologie moderne pour obtenir de bons résultats. Elle s’appuie sur la respiration contrôlée et sur la sophronisation, « visualisation positive qui consiste à envoyer un message fort : une mise en situation. Je fais imaginer mentalement une situation passée, présente ou future, toujours positive et en rapport avec l’objectif de la séance. En la ressentant comme étant la réalité, vous leurrez votre cerveau qui va se reprogrammer… La sophrologie permet d’acquérir une meilleure connaissance de soi et d’affronter les défis du quotidien avec sérénité. Elle vous donne une boite à outils qui vous permet de retrouver un état de bien-être et d’activer tout votre potentiel en toute autonomie…Ces dernières années, les neurosciences ont montré que notre cerveau était plastique ! Il peut donc être reprogrammé en fonction des messages que nous lui donnons. C’est un véritable entraînement : plus les messages sont forts et répétés, plus le cerveau se « circuite » dans leur sens … J’enregistre cette visualisation afin que les gens puissent l’écouter autant de fois que cela est nécessaire pour se « reprogrammer » car je veux que les gens partent avec cette boîte à outils pour gérer leur douleur grâce aux images insufflées, au travail que nous aurons fait. »

« Les gens savent que je comprends ce qu’ils ressentent »

Ainsi Perrine Svinh travaille avec des hommes et femmes de tous âges, sur tous sujets, tous domaines, et pratique même des séances de groupe en école primaire. C’est en effet un domaine très vaste : la sophrologie est bien sûr adaptée pour tout ce qui est du confort du quotidien et de la détente corporelle et si elle accompagne beaucoup de gens atteints de fibromyalgie car « les gens savent que je comprends ce qu’ils ressentent », la sophrologie aide aussi à la préparation mentale pour aider à passer un concours, un examen du permis de conduire ou pour mieux gérer ses angoisses lors d’un déménagement ou bien encore accompagner un deuil …

Elle peut être aussi un soin de support à un traitement contre le cancer ou une FIV (Fécondation In Vitro). On vient adoucir, aider par une image positive. On peut lutter enfin contre diverses phobies, pulsions ou lutter contre un surpoids (Perrine Svinh a perdu 8 kg grâce à elle en 3 mois). Désormais, Perrine grâce à sa force mentale générée par la sophrologie se passe de médicaments et à même pu reprendre le squash…à Val-de-Reuil bien sûr !

A venir : Perrine Svinh organise une sophro-marche le dimanche 24 avril de 9h30 à 11h30 – Départ sur le parking du cimetière, voie de l’Orée. (20€ les 2h)

Contact :
Perrine Svinh, sophrologue 13 rue de Maigremont 27100 Val-de-Reuil
07 68 77 02 06 ou sophrosvinh@gmail.com
Facebook : perrinesvinh.sophrologue
Instagram : @perrinesvinh.sophrologue

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Hygiène : des kits santé et un distributeur de protections hygiéniques offerts à la Mission Locale

La Ville continue de lutter contre la précarité menstruelle en installant un distributeur de protections à la Mission Locale. En complément, 207 kits santé seront distribués aux jeunes par le Crédit Agricole.

Etre bien dans ses baskets et s’épanouir. C’est ce que la Mission locale rolivaloise veut permettre aux jeunes accompagnés par son antenne. En partenariat avec le Crédit Agricole Normandie et Normandie Seine ainsi qu’ EPIREUIL, 10 kits santé ont été distribués ce mercredi, ainsi qu’un distributeur de protections hygiéniques offert par la Ville. 

Santé physique, santé mentale 

Serviettes hygiéniques, rasoirs, produits de beauté, brosses à dent… Les premiers tôte bag “Le Combo” ont été distribués à 10 jeunes de la Mission Locale de Val-de-Reuil ce mercredi 6 avril ! Un kit santé permettant aux jeunes en situation de précarité de disposer de produits d’hygiène de première nécessité. Un facteur essentiel pour prendre confiance en soi et trouver un emploi. “ C’est le fruit d’un partenariat avec le Crédit Agricole qui va financer 6 000 kits dans les 204 antennes. Cette action vient s’ajouter à l’accompagnement des jeunes qui ont commencé des actions autour de la santé. Ils sont accompagnés depuis février par une diététicienne qui a mené des ateliers petits-déjeuners. Ils vont également avoir des ateliers sur comment prendre soin de soi, des fabrications de produits maison…”, explique Christine Rannou, directrice de l’antenne de Val-de-Reuil qui est la première à recevoir les kits. Un geste fort pour le réseau bancaire qui ne cesse de mener des actions autour de la jeunesse. « Nous sommes très heureux que cela arrive jusqu’au public. Les jeunes sont une des priorités du crédit agricole ! Les difficultés sur la précarité menstruelle nous ont interpellés, la force de notre modèle est de pouvoir redistribuer sur notre territoire » , lance Emilie Fabert, Présidente de la caisse locale de Fleury sur Andelle. 

Protections en libre-service. 

En plus de ces kits santé, la Ville a, quant à elle, généreusement offert un distributeur de protections hygiéniques. Au lycée Marc Bloch, aux collèges Alphonse Allais et Montaigne, au CCAS, à EPIREUIL et maintenant à la Mission Locale, ce distributeur  en libre-service permet à toutes les jeunes femmes déambulant dans l’antenne Rolivaloise de s’approvisionner en protection. Oubli, problèmes financiers, tabou, chacune ses raisons pour piocher dans le distributeur. “ Nous avons commencé à travailler sur le sujet de la précarité menstruelle en 2016 pour permettre aux jeunes femmes d’avoir accès gratuitement à des protections”, explique Maryline Deslandes, adjointe au maire en charge de l’action sociale et présidente du CCAS. Fabriqué par une startup bretonne, une des rares en France, Marguerite & Cie, ce distributeur rassemble des centaines de protections saines, sans chlore, colorants ni pesticides.C’est une expérimentation, pour voir s’il y a un réel besoin, notamment pour les jeunes comme ici. Nous avons également installé des boîtes à dons dans plusieurs entreprises de la Ville (Auchan, Val2Bio et TF Chem). En 1 an, nous avons récolté près de 2 500 protections généreusement données par leurs clients et salariés. Ils ont été donnés à l’association Régles élémentaires qui va les redistribuer aux plus modestes. Une partie a de plus été donnée aux réfugiées Ukrainiennes”, précise Inci Altuntas, adjointe en charge de la santé et du handicap. 

Bientôt, d’autres sites de la Ville en seront équipés pour permettre à toutes d’avoir une protection, où elles se trouvent ! Un produit essentiel à la vie des Rolivaloises ! En effet, au cours de sa vie, une femme dépense environ 3 800 euros ! 

 

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Face à un accident, adoptons les gestes qui sauvent !

Témoin d’un accident de la route en janvier dernier, Mathilde Rêcher a été interloquée par la réaction des passants. Comme elle, chacun peut un jour ou l’autre se trouver dans cette situation face à laquelle il est essentiel de savoir réagir. Pour cela, la Ville de Val-de-Reuil proposera bientôt des formations aux premiers secours… comme elle l’avait initié l’été dernier. 

18 janvier 2022 : une journée a priori comme une autre pour Mathilde Rêcher. Et pourtant, celle-ci restera gravée dans la mémoire de l’infirmière rolivaloise. Il est environ midi ce jour-là. La jeune mère de famille, âgée de 30 ans, quitte le centre commercial des Falaises, à pied, pour rentrer chez elle avec son fils de 7 mois dans la poussette.

Quand soudain, la journée prend une tout autre tournure. « J’ai vu une voiture zigzaguer sur l’avenue des Falaises après le passage piéton et cette jeune fille étendue au sol ». Quelques fractions de seconde lui suffisent pour comprendre la situation. L’adolescente qui traversait l’avenue vient d’être renversée. « Immédiatement, j’ai fait demi-tour pour m’approcher de l’accident. Le temps que j’arrive, les automobilistes continuaient à circuler près de la victime. C’était surréaliste ».

Sans hésiter, Mathilde se précipite pour porter secours à la jeune fille. « Je lui ai parlé, j’ai fait un check up pour évaluer la gravité de ses blessures avant d’interpeller les personnes qui s’étaient arrêtées pour qu’elles appellent les secours ». Deux mois plus tard, Mathilde n’en revient toujours pas : « On m’a répondu : C’est quoi le numéro ? ». Effet de panique ou méconnaissance… Toujours est-il que l’infirmière a dû elle-même prendre son téléphone et alerter les secours. Mais elle n’est pas au bout de ses surprises… Car les automobilistes continuent de circuler autour de l’accident.« Je sentais derrière mon dos les vibrations des voitures qui passaient ». Un automobiliste agacé réclame même qu’on déplace la victime pour libérer la route… « J’ai alors demandé que quelqu’un arrête la circulation ». Nouvelle déconvenue : « On fait comment ?». Tout en portant secours à la jeune fille, elle leur demande de sortir le triangle de sécurité dont doit être équipé chaque véhicule et le gilet réfléchissant. Dès lors, le périmètre de l’accident est sécurisé en attendant l’arrivée des pompiers et de la police.

Protéger, alerter, secourir

Mathilde en est convaincue : ce jour-là, c’est une chance qu’elle soit passée par là. Mais elle reste sidérée. « Je me suis rendue compte que les gens ne connaissent pas les gestes élémentaires de premiers secours ». Nul besoin pourtant d’être soignant pour les prodiguer. Tout citoyen peut un jour ou l’autre être confronté à cette situation face à laquelle il est primordial de se souvenir de trois règles fondamentales : « protéger, alerter, secourir ». Trois règles qui peuvent sauver une vie.

Vous êtes témoin d’un accident de la circulation ? Voici la règle d’or à suivre :

1 – Protéger : pour éviter toute aggravation, protégez immédiatement les lieux de l’accident. Interrompre la circulation est la première chose à faire.

2 –Alerter : Une fois les lieux protégés, prévenez les secours en composant le 112 (numéro d’appel d’urgence européen)

3 – Secourir : Couvrez toujours la victime (avec une couverture de survie, un manteau…) ; parlez-lui pour la rassurer, la maintenir consciente avant l’arrivée des secours ; ne la déplacez pas (sauf danger imminent). Si vous êtes formés aux premiers secours, prodiguez-lui les gestes appris. Sinon, attendez les secours.

Quel numéro appeler ?

15 ? 18 ? 112 ? A ceux qui hésitent entre les différents numéros des secours, Mathilde apporte une réponse : « Le 112 est le numéro d’urgence européen qu’on peut composer depuis un téléphone portable ou fixe. En appelant le 112, on est immédiatement mis en relation avec un service d’urgence ». Tout comme le 15 ou le 18. Conclusion : les trois numéros sont valables.

Le conseil de Mathilde ? « Dès son plus jeune âge, j’ai appris à ma fille le numéro d’urgence et la manière de déverrouiller mon portable. Si j’ai un problème lorsque je suis seule avec elle, elle sait quoi faire ». Et si vous aussi vous appreniez ce geste simple à votre enfant ?

 

Des formations aux premiers secours pour tous

Il y a quelques mois, 16 familles rolivaloises ont participé à une formation PSC1 (prévention et secours civiques de niveau 1) encadrée par La Croix Blanche. Le 30 mars, elles ont reçu leur diplôme de réussite. 

“Gestes qui sauvent”, c’est l’intitulé du diplôme reçu par Ouafa. Comme elle, 29 autres personnes ont reçu des mains  d’Éric Petitfrere, président de la Croix Blanche, leur diplôme de fin de formation à la Prévention et secours civiques de niveau 1 ! 

Prévention, alerte, stopper une hémorragie, réaliser un massage cardiaque… Organisés pendant les vacances d’été et de la Toussaint, ces gestes ont été appris lors de stages de formation aux premiers secours. « Ce diplôme est à vie, c’est le premier niveau de la formation. C’est le début, ça peut vous permettre de trouver un emploi plus tard, le geste qui sauve n’a pas de prix ! Ce diplôme est obligatoire pour avoir le Bafa, travailler dans les écoles, pour les nounous, dans l’animation et plein d’autres métiers », précise le président de l’association en invitant tous les diplômés à entretenir leurs connaissances lors de sessions de “recyclage” afin de maintenir leur niveau. « Le faire en famille est quelque chose de très positif et d’utile ! On espère que ça leur servira, et qu’ils auront les bons gestes en cas d’accident !”, souligne Catherine Duvallet, Première adjointe au maire.

Formations de 2 heures

Devant l’engouement suscité par ces formations et afin de répondre à cette nécessité, plusieurs opérations verront à nouveau le jour avant l’été. Sous l’impulsion de Patrick Gressent, conseiller municipal et ancien officier des pompiers, des séances de 2 heures seront proposées le samedi dans les écoles de la ville. 12 personnes pourront chaque fois être initiées aux gestes qui sauvent.

*Tous les détails dans les prochaines semaines sur ce site internet et les réseaux sociaux de la Ville.

Des jeunes formés

Dans le même temps, le service jeunesse se mobilise en offrant la possibilité à 10 Rolivalois de 17 à 25 ans de suivre une formation de trois jours durant les vacances de printemps. A l’issue, tous obtiendront leur diplôme PSC1 et pourront être référencés sur l’application « Sauv Life » (qui envoie une notification via smartphone quand une victime est dans le besoin à proximité).

*Pour participer, contacter le service jeunesse au 02 32 09 51 42.

 

 

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Troubles émotionnels : PBA, une méthode douce pour tous

A l’origine, Mélanie Aupetit était parisienne, à l’origine Mélanie Aupetit travaillait dans les ressources humaines. Cette maman de trois filles, âgée de 42 ans a ouvert depuis peu son cabinet de Psycho Bio Acupressure (PBA) à Val-de-Reuil, au 53 rue Edmond Mailloux.

A l’origine de sa reconversion progressive un livre : celui du docteur Delatte « 5 points, un point c’est tout », une méthode d’accompagnement à la personne qui permet par des points de pression, une acuponcture sans aiguilles, plus douce, de gérer les émotions sur le moment (stress, colère…) mais aussi, et c’est là où le praticien est indispensable, de gérer des émotions plus anciennes et de les évacuer (frustration, tristesse, perte de sommeil, blocage émotionnel, hyperactivité, manque de confiance en soi…). En effet « le praticien stimule successivement, par une légère pression, cinq points d’acuponcture dessinant ainsi sur le corps un circuit. Il existe vingt-deux circuits correspondants chacun à une énergie perturbatrice et capable de rééquilibrer une personne lui rendant son plein potentiel. »
Le praticien « positive » ainsi le trouble inscrit dans la mémoire corporelle, inscrit à notre insu dans notre cerveau. Cette méthode « ne nécessite nul effort de la part du patient, nul retour douloureux sur son passé car il ne lui est pas demandé de revivre ou de rechercher indéfiniment les causes des évènements qui l’ont perturbé ».
La PBA est encore méconnue (130 praticiens sur toute la France, 4 en Normandie) mais reconnue et les séances remboursées par certaines mutuelles. Mélanie Aupetit a obtenu le diplôme de niveau 5, le plus élevé, mais continue les formations internes de l’institut Delattre. « Je suis venue à Val-de-Reuil qui a une population tous publics… il est important que tous puissent avoir accès à la PBA et la proximité de cette population jeune est importante. Une séance suffit en général pour les plus jeunes (bébés, enfants, ados) et trois maximum sont nécessaires sur une année pour les adultes… Depuis que je suis installée travaille beaucoup avec les adolescents. »
Besoin d’un rendez-vous ? Mélanie Aupetit reçoit sur RDV le mercredi et le vendredi toute la journée et le samedi matin.

Mélanie Aupetit
Praticienne PBA – Psycho Bio Acupressure
53 rue Edmond Mailloux 27100 Val-de-Reuil
https://www.psycho-bio-acupressure.com/
Prise de rendez-vous au 06 58 62 59 39

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Mickaël Naassila, Rolivalois et chercheur de renommée internationale !

De nombreux Rolivalois connaissent Mickaël Naassila. A 50 ans, ce chercheur qui a grandi à Val-de-Reuil mène une carrière exceptionnelle. Il vient notamment d’être élu président de la société européenne de recherche biomédicale sur l’alcoolisme (ESBRA). Rencontre. 

Plus de 20 ans qu’il consacre sa vie à l’alcoologie. A tel point que Mickaël Naassila s’est imposé au fil du temps comme l’un des plus éminents spécialistes en la matière. En France mais aussi à l’international. Président de la société française d’alcoologie depuis 8 ans, ce chercheur rolivalois de 50 ans – que bien des habitants ici ont connus, ont vu grandir – vient tout juste d’être élu à la tête de la société européenne de recherche biomédicale sur l’alcoolisme (ESBRA). Il succède à l’Allemand Sébastian Mueller (professeur de médecine et directeur du center for alcohol research à l’université d’Heidelberg).

« C’est un honneur pour moi de présider cette institution qui avait été créée par un Français en 1987. Je suis d’autant plus heureux qu’il est très important qu’on entende parler de la France sur ces thématiques ». Un enjeu colossal pour Mickaël Naassila qui compte bien mettre à profit ce mandat de 4 ans pour faire en sorte que la lutte contre l’alcoolisme devienne une priorité au niveau européen. « Trop de gens l’ignorent mais l’alcool est la toute première cause d’hospitalisation. Beaucoup de pathologies sont effectivement liées à la consommation excessive d’alcool ». Maladies du cerveau ou du foie, pathologies cardio-vasculaires mais aussi résistance aux traitements du cancer… les conséquences de l’alcool sont protéiformes et parfois irrémédiables. D’où la volonté du chercheur de multiplier les interventions et les actions de sensibilisation auprès des jeunes (il rencontre régulièrement des collégiens, lycéens, étudiants sur le sujet) et davantage encore auprès des professionnels de santé. « Ce sera un des grands enjeux de mon mandat de président de l’ESBRA. Aujourd’hui, les professionnels ne sont pas assez formés autour de la consommation d’alcool. Je veux faire en sorte qu’ils puissent plus facilement parler alcool avec leurs patients et mieux les orienter, les soigner ».

Son combat contre les méfaits de l’alcool

Mickael Naassila est un homme heureux ! Grâce à lui, la France occupe une place prépondérante, à l'échelle européenne, dans la lutte contre l'alcoolisme
Mickael Naassila est un homme heureux ! Grâce à lui, la France occupe une place prépondérante, à l’échelle européenne, dans la lutte contre l’alcoolisme

Intarissable sur la question de l’alcool et de l’addictologie, sur ses conséquences à tous les stades de la vie, sur la nécessité d’une prise de conscience collective et politique pour enrayer ce fléau, Mickaël Naassila est incroyablement convaincant, tout autant qu’il est convaincu. Des heures entières, on l’écouterait – sans se lasser – dérouler sa vie de recherches autour de cette matière qu’il a découverte au milieu des années 90 alors qu’il était étudiant en 3eannée de sciences à l’université de Rouen. « J’ai commencé par un stage dans un laboratoire ; ma patronne travaillait alors sur de nouveaux médicaments contre l’alcoolisme. Ca a été une révélation ». Plus jamais, depuis, le chercheur n’a voulu renoncer à ce combat, poursuivant ses études autour d’un DEA (Master) de toxicologie de l’alcool puis d’une thèse sur la modélisation animale de l’addiction à l’alcool.

Membre du premier groupe de recherche en France

Après une année passée dans un laboratoire aux Etats-Unis, Mickaël Naassila rentre en France et retrouve sa « patronne » qui l’entraîne dans une nouvelle aventure. « Elle a été nommée à l’université d’Amiens et m’a proposée de créer avec elle et une autre personne un laboratoire de recherche ».Le petit groupe devient, en 2000, le premier groupe de recherche sur l’alcool et les pharmacodépendances (Grap) en France qui sera labellisé par l’INSERM en 2018. « Nos recherches ont permis de trouver de nouveaux traitements, de travailler sur des mécanismes d’action des médicaments ».

Chercheur invétéré, Mickaël Naassila a également la soif de transmettre. Dès le début des années 2000, le jeune Rolivalois décroche un CDD d’enseignant à l’université de Picardie Jules Verne (UPJV) avant de devenir maître de conférence puis, en 2007, professeur d’université. Un poste qu’il occupe aujourd’hui encore à Amiens… en plus de « mes 50 000 projets en cours ». De quoi combler ce quinquagénaire à la vie déjà bien remplie !

Rolivalois toujours !

Mickaël Naassila revient régulièrement à Val-de-Reuil, sa ville de coeur !
Mickaël Naassila revient régulièrement à Val-de-Reuil, sa ville de coeur !

De ses jeunes années rolivaloises, Mickaël Naassila ne garde que de bons souvenirs. « Je me souviens de ces tours à vélo et de ces parties de jeux avec les copains sur la dalle, de ces après-midis à la piscine et à la bibliothèque, de ces virées à la base de loisirs. A Val-de-Reuil, on pouvait faire des tas de sports, des tas d’activités ». Le chercheur, scolarisé à l’école des Cerfs-Volants, au collège Alphonse Allais puis Mendès-France, au lycée Marc Bloch ensuite, a même été, pendant plusieurs années, pompier volontaire au centre de secours de Val-de-Reuil (lorsque celui-ci était implanté au cœur de la Ville, à l’emplacement du théâtre de l’Arsenal). S’il a aujourd’hui quitté Val-de-Reuil, c’est avec le plus grand plaisir qu’il y revient régulièrement. « Mes parents habitent toujours ici ; je leur rends visite aussi souvent que je peux avec mes enfants qui aiment énormément cette ville ».

S’il a quasiment connu les premiers balbutiements de Val-de-Reuil, sa transformation ces dernières années ne lui a pas échappé. « Il y a des beaux bâtiments, la ville est embellie, les espaces verts sont magnifiques ». Son plaisir aujourd’hui ? « Pédaler en famille le long de la voie Verte, au bord de l’Eure ». Un retour aux sources apaisant auquel, pour rien au monde, il ne renoncerait.

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Opération Clean walk

Concilier bien-être du corps et préservation de l’environnement, telle est la volonté de la Ville qui vous propose de participer à une opération Clean Walk le dimanche 21 novembre de 10h à 12h.

Emmené par Jérémy Barber, un Rolivalois engagé pour la préservation de l’environnement, vous partirez sur un parcours autour du parc des sports, du cimetière et de la voie de l’Orée . Rendez-vous à 10h devant le Parc des Sports

Ouvert à tous

Renseignements : environnement@valdereuil.fr

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Ferme des 2 Rives : « Du champs à l’assiette »

La Ferme des 2 rives lance ses ateliers « Du champ à l’assiette » ! Découvrez les secrets du compostage et de la nutrition végétale à travers une visite de l’exploitation et une dégustation de légumes.
Les rendez-vous :
*Le 17 novembre à 14h pour les jeunes.
* Le 24 novembre à 14h pour les adultes.
*Le 1er décembre à 14h pour un atelier plus approfondi.
🌱Réservation au 06 51 78 53 60

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Centre de dépistage COVID-19 gratuit et sans rendez-vous et sans ordonnance

L’augmentation du taux d’incidence et la découverte de plusieurs clusters sur le secteur de Val-de-Reuil a conduit l’ Agence Régionale de Santé Normandie, en concertation avec la Ville, d’organiser une nouvelle opération de dépistage gratuit ce samedi 6 novembre de 10h00 à 13h00 et de 14h00 à 18h00 à la Maison de la Jeunesse et des Associations, place des Chalands. Sans rendez-vous et sans ordonnance !

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Opération « Ptit dèj » avec Epireuil !

En partenariat avec Kellogg’s, la Ville de #valdereuil et Epireuil lance l’opération « Petit dèj’ » ! Le vendredi 29 octobre, un atelier de sensibilisation autour de l’équilibre alimentaire est organisé dans les locaux d’EPIREUIL !

Dès 9h, petits et grands pourront cuisiner sur place un petit déjeuner idéal. Lait, jus d’orange, céréales… Un moment convivial et matinal gratuit et ouvert à toutes les familles ! inscription obligatoire auprès du CCAS au 02 32 09 51 41 ou par mail à ccas@valdereuil.fr

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La Ville fait battre le coeur d’Octobre Rose

Comme chaque année, la Ville de Val-de-Reuil, ses acteurs associatifs, ses habitants et ses entreprises s’engagent tout au long du mois d’octobre pour informer, sensibiliser et prévenir le cancer du sein. Conférences, ateliers, dons…Déroulé du programme rolivalois.

Les campagnes de dons, les manifestations caritatives, les bénévoles sur le terrain… La commune nouvelle ne cesse de s’engager pour sensibiliser à l’importance du dépistage du cancer du sein. Si le dépistage est recommandé pour les femmes de plus de 50 ans, la proportion de dépistage a chuté de 10% au cours de la pandémie de Covid-19. En France, chaque année, ce sont près de 59 000 personnes qui développent un cancer du sein. Pour sauver des vies, ensemble, Rolivalois, Rolivaloises, mobilisons-nous !

Conférence à la MJA

Dans le cadre de ce dispositif d’intérêt national, la Ville et le CHI (Centre Hospitalier Intercommunal Elbeuf-Val-de-reuil-Louviers) organisent, mercredi 13 octobre, un après-midi de sensibilisation autour du cancer du sein à la MJA (maison de la jeunesse et des associations.) 

Les Rolivaloises pourront  profiter de 14h à 14h45 d’une intervention de 5 élèves sages-femmes de l’AESFR (association des élèves sages-femmes du CHU de Rouen). Elles feront un point sur le cancer, le dépistage, la palpation et l’autopalpation du sein avec une démonstration sur un mannequin, les signes évocateurs d’une potentielle tumeur et divers conseils sur l’hérédité et les suivis gynécologiques adaptés. Un rendez-vous incontournable pour mieux comprendre le cancer et comment le repérer. 

En deuxième partie d’après-midi, de 14h45 à 15h30, Marine CABOURG, oncologue médicale, Anne LEFEBURE, chirurgienne gynécologue-obstétricienne, Mouna SAIT, radiologue, Ayse KUTLU, manipulatrice en radiologie et Anne BOURBON, coordinatrice des soins du CHI (Centre Hospitalier Intercommunal Elbeuf-Louviers-Val de Reuil), viendront échanger avec le public autour d’une vidéo sur la visite du service de mammographie et l’intérêt de cet examen.

À noter, la MJA s’engage à accueillir et à garder les enfants des Rolivaloises le temps des ateliers.

Maison des jeunes et des associations, place des Chalands 

Réservation conseillée et renseignements au 06.31.20.63.69

 

Opération “Apportez votre soutien” 

Ne jetez plus vos anciens soutiens-gorge ! Rose, bleu, rouge, vert, de toutes les tailles et toutes les couleurs, donnez-les !  Tout le mois d’octobre, une grande collecte de soutien-gorge est organisée par le CHI afin de sensibiliser la population à l’importance du dépistage du cancer du sein. L’objectif : réaliser une grande banderole de soutiens-gorge sur les sites d’Elbeuf et Louviers.

 Du 13 au 31 octobre, toutes les Rolivaloises sont invitées à participer à la collecte ! Une boîte en bois rose, confectionnée par la Ressourcerie l’Abri, sera mise à disposition dans plusieurs lieux de la Ville(dans un premier temps à la MJA.) À la fin du mois, la délégation du CHI viendra rapporter les dons des Rolivaloises au site d’Elbeuf.

Les soutiens-gorge seront ensuite recyclés par le Lions Club qui reversera les fonds de cette revalorisation de textile au profit du CHI pour améliorer la prise en charge et le confort des patientes atteintes de cancer.

Les dons de l’ASI

Pour valoriser le travail mené par les équipes de l’ASI (association de service intercommunale) tout en créant une action solidaire, des cœurs en tissu, confectionnés par les aides à domiciles et les séniors de l’association, seront offerts au CHI à destination des femmes malades du cancer du sein. Plusieurs ateliers seront également organisés tout au long du mois à l’ESPAGES et hors des murs. (Plus d’informations à venir.)

Atelier de confection de coussins 

Les couturiers et couturières amateurs pourront joindre leur passion pour la création à une action solidaire grâce à EPIREUIL ! Jeudi 7 octobre, à 9 h, l’association rolivaloise organise  un atelier de confection de coussin en forme de cœur à destination des femmes ayant subi une opération du sein. “Les coussins seront envoyés au CHU de Rouen, ils permettent de limiter les douleurs ligamentaires”, explique Natacha Patte, directrice de l’antenne rolivaloise, en précisant que des créneaux pourront être ajoutés tout au long du mois si les participants sont nombreux. 

Inscription au 02.32.50.57.98. 

EPIREUIL Place aux Jeunes à Val-de-Reuil

L’action des commerçants

Plusieurs commerçants rolivalois, s’engagent aussi pour l’association du Ruban rose lors d’une soirée caritative. La totalité de la recette sera complétement reversée à la recherche.

La boutique d’esthétique, Douce Évasion, se mobilise également pour octobre rose. Tout au long du mois, le salon propose une pose de verni permanent de couleur rose (d’autres couleurs sont disponibles)à prix réduit, dont 2 euros sont reversés à la recherche. À chaque achat réalisé, c’est un don pour la recherche et des vies sauvées ! 

Renseignement au 02 32 25 93 03

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Des purificateurs d’air en expérimentation à la cantine

À l’occasion de la rentrée scolaire, la Ville de Val-de-Reuil s’est associée à la société rolivaloise Erlab pour expérimenter sept purificateurs d’air dans le réfectoire de l’école Louise Michel. Explications.

Une rentrée scolaire à l’ère des nouveautés ! Pour soutenir son économie locale, la Ville mène régulièrement des partenariats avec ses entreprises. Depuis le début de la pandémie de COVID-19, Val-de-Reuil se mobilise sans relâche pour faire face au virus. Après les campagnes de distribution de masques, de dépistages gratuits ou encore la campagne de vaccination, la Ville a décidé d’investir 15 000 euros dans des purificateurs d’air, installés dans le restaurant scolaire de l’école Louise Michel. Une innovation révolutionnaire à l’initiative de la société rolivaloise Erlab reconnue à l’international et leader mondial des systèmes de filtration d’air. 

Piéger les virus

“Avant la mise en place, nous avons effectué une étude avec des médecins et des épidémiologistes. La cantine de Louise Michel est une pièce avec un gros volume. Il fallait donc un dispositif qui puisse couvrir l’intégralité des zones occupées”, explique Cédric Herry, directeur de la recherche et développement d’Erlab. Au-dessus des têtes des écoliers, en plein repas de rentrée, sept purificateurs prénommés “Halo P” sont alignés au dessus de chacune des tables. Discrets et autonomes, ces dispositifs captent les particules émises par les gouttelettes rejetées lors d’une conversation dans les lieux clos. “Ici, il y a plus de brassages que dans d’autres endroits de l’école. Chaque hotte vient aspirer l’air par un aérosol. Ensuite,un filtre vient piéger les bactéries et les virus. Cela permet de créer un halo d’air au-dessus de chaque table » , indique Antoine Hauville, directeur général de la firme, en précisant que de nombreux tests biologiques ont été effectués, prouvant l’efficacité de ce dispositif crée en 2013 et adapté en 2020 avec un filtre HEPA H14, permettant de vaincre le Strascov2 (la souche du COVID19): « une société Américaine nommée ARE Lab, a simulé une contamination dans une chambre étanche avec une bactérie proche de l’épidémie virale avec et sans le Halo. Au bout de 90 minutes, 99,999 % de l’air infecté était éliminé.”

“Un suivi hebdomadaire sera diffusé.” 

Pour connaître l’efficacité des purificateurs, des analyses seront réalisées toutes les semaines.“Ce suivi hebdomadaire sera diffusé pour voir l’activité des pics de pollution. La modernité du bâtiment et sa haute efficacité énergétique viennent accentuer l’efficience de cette expérimentation”, confient les deux dirigeants d’Erlab qui ont été reçus, la semaine dernière, à l’Élysée par Celia Agostini et Lucile Poivert, les conseillères d’Agnes Pannier-Runacher, Ministre en Charge de l’Industrie. Prochainement, c’est dans le cabinet d’Olivier Véran que l’entreprise Rolivaloise sera reçue pour présenter ses solutions.  

“Cette fabrication rolivaloise, cette force normande doit être impulsée. Ce partenariat est gagnant-gagnant, leurs produits sont de haute technicité avec une exigence et des qualifications de haut niveau. Nous voulons montrer que le savoir-faire rolivalois peut profiter au plus grand nombre en implantant les premiers purificateurs dans un lieu public”, souligne Marc-Antoine Jamet qui prévoit d’étendre l’installation, si les tests sont concluants, aux six autres écoles de la Ville à partir de la rentrée 2022. 

En attendant, d’autres purificateurs vont être installés dans les lieux où le port du masque est impossible comme des crèches et des cabinets dentaires du canton. 

Économie d’énergie

La Haute Autorité de Santé Publique indique qu’il faut privilégier le renouvellement de l’air à raison de 5 à 6 fois par heure. La possibilité de cette action est impossible, notamment dans les pièces aux volumes denses. Dans les 150 m2 de la cantine de l’école, les sept purificateurs d’air ne consomment que 3 000kwh, soit à peine 450 euros par an. “ L’objectif des 7 dispositifs est d’apporter une équivalence de renouveau de l’air en 24h pour avoir la même proportion qu’en ouvrant des fenêtres plusieurs fois. C’est un avantage surtout en hiver”,  précisent les deux scientifiques. 

Erlab en chiffres

Implantée à Val-de-Reuil depuis 1995, riche de sa fabrication locale, 70% du chiffre d’affaires d’Erlab provient de l’exportation de ses innovations. De la Chine aux États Unis, près de 250 salariés travaillent pour la société de recherche et développement, dont 200 uniquement au pôle production et 20 au département de recherche et développement du siège rolivalois . Aujourd’hui, elle détient 20 brevets internationaux. 

Plus d’informations : https://halo.erlab.com/fr/ 

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Val-de-Reuil : les événements et équipements soumis au Pass sanitaire depuis le lundi 9 août 2021.

Depuis lundi 9 août, le Pass sanitaire est étendu à de nouvelles catégories de lieux, évènements et usages. Aussi, la Ville de Val-de-Reuil adapte dès aujourd’hui, l’accès à ses événements proposés cet été ainsi qu’à certains de ses équipements sportifs, culturels et sociaux.

Equipements publics et évènements concernés par le Pass Sanitaire

L’ensemble des lieux de loisirs, de sport et de culture sont désormais soumis à la présentation d’un Pass sanitaire :

  • La piscine municipale
  • L’ensemble des gymnases et autres structures municipales sportives
  • La médiathèque Le Corbusier
  • La cyberbase Isaac Asimov
  • Le conservatoire de musique et de danse
  • La Maison de la Jeunesse et des Associations (MJA)
  • Le Théâtre de l’Arsenal
  • La Factorie, Maison de Poésie
  • Le Cinéma Les Arcades
  • L’ESPAGES

Les événements suivants de cet été sont également soumis à la présentation d’un Pass sanitaire :

  • Val-de-Reuil Côté Plageinstallé au jardin sportif, sur la route de Louviers et dans la cour de l’école du Pivollet jusqu’au vendredi 27 août
  • Le festival Cin’Eté organisé chaque soir à la nuit tombée dans la cour de l’ancien collège Pierre Mendès France jusqu’au dimanche 15 août.
  • Les journées à la mer (les jeudis 12, 19 et 26 août)
  • Les deux concerts (« Les Petites Mains Symphoniques » et « Les Cuivres de l’Opéra de Rouen ») sur l’esplanade de la mairie, les jeudi 26 et vendredi 27 août prochain

Cette obligation concerne toutes les personnes âgées de 18 ans et plus et s’appliquera à partir du 30 août pour les jeunes de 12 à 17 ans. Les enfants âgés de moins de 12 ans ne sont pas concernés par le Pass sanitaire.

Le respect des gestes barrières (port du masque, gel hydro-alcoolique, distanciation sociale etc.) reste vivement conseillé pour assurer une sécurité sanitaire optimum.

En quoi consiste le Pass sanitaire ?

Le Pass sanitaire demandé à l’entrée de chacun de ces sites peut prendre plusieurs formes :

  • Un certificat de vaccination, dès lors que le parcours vaccinal est complet,

ou

  • Un test PCR ou antigénique négatif de moins de 72 heures (plusieurs pharmacies de la ville proposent des tests antigéniques sur rendez-vous),

ou

  • Un certificat d’immunité au Covid-19 (test PCR ou antigénique positif datant d’au moins 11 jours et de moins de six mois).

Merci de présenter l’une de ces preuves sanitaires aux agents ou bénévoles associatifs qui vous accueilleront à l’entrée de chaque établissement et évènement municipal/associatif.

Dépistage gratuit pour les Rolivalois tous les mercredis du mois d’août.

Afin de faciliter l’accès des Rolivalois aux différentes manifestations et équipements municipaux, la Ville en lien avec l’ARS propose des stands de dépistages gratuits, tous les mercredis du mois d’août, juste devant l’entrée de  » Val-de-Reuil côté plage « , Route de Louviers de 10h00 à 17h00.

Commerces, transports, lieux de loisirs, Bars et restaurants

Depuis le début de la semaine, l’extension du Pass sanitaire s’applique désormais aux bars, restaurants, transports et lieux de loisirs. En raison du faible taux d’incidence sur le département et sur décision du préfet, les commerces et centres commerciaux ne sont pas soumis au Pass sanitaire.

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Opération Terre de Jeux : l’inclusion par le sport

Ce mardi 13 juillet, le CCAS a organisé une rencontre entre les enfants des établissements spécialisés du département. Plus de 15 jeunes dont 9 Rolivalois ont participé à plusieurs activités sportives adaptées. Une journée de sensibilisation au handicap qui sera renouvelée jusqu’aux JO de 2024 !  

Vivre ensemble, cela passe aussi par le sport !  Depuis toujours, la ville de Val de Reuil se mobilise pour l’inclusion des personnes en situation de handicap. Dans le cadre du label de Terre de Jeux 2024, certaines infrastructures sportives vont accueillir des athlètes internationaux pour les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024. Une occasion de mener des actions inclusives qui fédèrent la jeunesse rolivaloise au sport adapté et handisport. Tout au long de la journée du 13 juillet, le parc des sports a accueilli une quinzaine d’enfants des IME(Instituts Médicos Pédagogiques)du Moulin Vert, de Louviers, et du Château des Andelys ainsi que le SESSAD (Service d’éducation spéciale et de soins à domicile).

« Promouvoir le handicap dans la ville, avec à terme, les JO paralympiques 2024 » 

Dès 10h, les jeunes enfants ont débuté par des jeux de grimpes. Encadrés par Stéphane Chemin de la fédération départementale de Handisport, ils ont appris à escalader un mur de 2 mètres 50. « On a fait venir des enfants en situation de handicap mental, le but de cette journée est de montrer que le sport permet à tous de vivre ensemble. Qu’il est possible d’adapter chaque discipline en fonction du handicap. Ça permet de montrer une autre façon de voir les choses », souligne Mireille Fresne responsable du pôle handicap au CCAS, porteuse du projet. Tous assis en rang d’oignons, les jeunes Olympiens en herbe ont appris à faire du bowling comme s’ils étaient en fauteuil roulant. « Stéphane leur a fait une initiation au handisport, et là ils vont faire du Cécifoot. On va leur bander les yeux afin qu’ils se mettent dans la peau d’une personne mal voyante. Dans chaque sport, quel que soit le handicap on peut s’adapter, on n’est pas obligé d’être sédentaire. On souhaite vraiment promouvoir le handicap dans la ville, avec à terme les JO Paralympiques de 2024 », explique Quentin Baugue entraineur au VRAC, qui envisage même d’obtenir des places aux Jeux Olympiques et paralympiques de 2024 pour émerveiller les jeunes et peut-être susciter des vocations…

D’autres activités seront proposées à partir de septembre, pour les petits mais aussi pour les plus grands afin de véhiculer le message au plus grand nombre.

 

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Un nouveau cabinet de kinés vient d’ouvrir en ville !

Deux nouveaux kinésithérapeutes viennent d’installer leur cabinet voie de l’Abscisse. Une valeur ajoutée à la Ville qui continue d’étendre son offre de services médicaux. Portrait.

Deux kinés, deux spécialités ! Depuis début mai, Emmanuel Dupont, 34 ans, et Maxime Denis, 29 ans, exercent dans leur nouveau cabinet Rolivalois. Situés à côté de la Siloge, les deux professionnels de santé ont déjà leur carnet de rendez-vous bien rempli.

Ostéopathie et kinésithérapie sportive 

À la recherche d’un local, les deux pratiquants se sont vite tournés vers Val-de-Reuil pour ouvrir ensemble leur cabinet.  » On n’habite pas loin et on voulait aussi rompre la pénurie de kinés dans le secteur. On a eu ici un accueil très chaleureux. En plus, Val-de-Reuil est une ville dynamique et jeune en constante évolution » , soulignent les deux professionnels qui se connaissaient bien avant de collaborer ensemble. « On exerçait à Vernon dans un autre cabinet. On habite tous les deux à Acquigny »,  explique Emmanuel, en exercice depuis une dizaine d’années : « J’ai fait mes études à Paris, je suis spécialisé dans l’ostéopathie. »

Maxime a quant à lui débuté il y a 6 ans en faisant des études à Bruxelles, en Belgique :  « J’aime la relation avec les clients, j’ai choisi ce métier car je voulais allier le sport au médical, c’est devenu ma spécialité. »

Les deux praticiens reçoivent plusieurs patients en collaboration avec les médecins généralistes et les autres kinés des alentours. Le cabinet propose divers soins adaptés aux problèmes de chacun : ortho-traumato, pédiatrie, vestibulaire, réathlétisation ou encore du maxillo-faciale.

Infos pratiques : 

Physio Val-de-Reuil 

1 Voie de L’Abscisse 

27100 à Val-de-Reuil

Prise de rendez-vous au 06 98 39 46 24 ou par mail à l’adresse physiovaldereuil@gmail.com

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Erlab : un système qui ne manque pas d’air !

L’entreprise rolivaloise Erlab développe une hotte de filtration d’air qui permet de réduire à près de 100% les bactéries et virus, dont la COVID-19, dans les lieux clos !

La filtration de l’air serait l’une des clés pour sortir de la pandémie. Installée depuis plus de 25 ans à Val-de-Reuil, la société Erlab, experte dans la filtration de l’air depuis 1968, développe une hotte qui permet d’éliminer les particules fines de l’air que nous respirons dans les lieux fermés, dont celle de la COVID-19. Début mars, leur système a même été présenté à L’Elysée !

99,999 % des particules éliminées en 90 minutes

Fixé au plafond, le halo ne prend pas de place !

Discrète, autonome, ergonomique et modulaire, l’une des hottes de la firme s’ajoute aux nouvelles armes contre la COVID-19. Cette dalle de 75 cm de long, fixée au plafond se prénomme “Halo”, un nom symbolique pour le directeur général d’Erlab, Antoine Hauville :” Ça fait écho au halo lumineux. C’est  quelque chose de bienveillant de protecteur comme les anges qui ont des halos au-dessus d’eux, il veille sur nous ».

Une référence en lien avec ses fonctions. Ce système de filtration a été créé en 2013 pour assainir l’air des laboratoires de chimie. “Son rôle est de capter à la source toutes les émanations où qu’elles soient pour limiter le plus possible les répercussions sur la santé”, explique le fils du fondateur de l’entreprise. Début 2020, quand les premiers cas de COVID-19 ont fait leur apparition en France, Erlab a très vite saisi que le problème des contaminations résidait dans l’air. “Les nuages de gouttelettes que nous produisons en parlant sont des particules fines qui restent dans l’air de manière invisible pendant des heures. Si quelqu’un rentre dans un espace clos après qu’une personne infectée vient de rejeter des gouttelettes, la transmission est vite arrivée.” illustre Cédric Herry, directeur de la recherche et développement d’Erlab. Afin de contrer la propagation, les scientifiques ont adapté le fameux Halo P avec un filtre HEPA H14 (filtre à air à haute efficacité pour particules) permettant de capter les plus petites particules dans l’air. Pour prouver son efficacité, plusieurs tests biologiques ont été effectués. “La société Américaine ARE Lab, a simulé une contamination dans une chambre étanche avec une bactérie proche de l’épidémie virale avec et sans le Halo. Au bout de 90 minutes, 99,999 % de l’air infecté était éliminé.” Un test concluant qui a par la suite amené la société a essayé le Halo dans un Ehpad où résidait des personnes contaminées par la Covid-19.

Visite à l’Elysée

Contrairement à l’extérieur, les particules fines restent en suspension dans les endroits clos où la contamination est accentuée. La hotte pourrait être installée dans divers lieux qui ont fermé leurs portes depuis plusieurs mois. “Nous pensons sérieusement que les Halo sont un bouclier indispensable aux futures pandémies. Nous travaillons actuellement avec des fédérations professionnelles, nous avons sélectionné une entreprise locale par secteur pour faire des tests avec un protocole précis. Notamment chez les restaurateurs, les dentistes, les kinésithérapeutes ou encore les entreprises d’ascenseurs.” souligne Antoine Hauville qui précise que cette étape a été conseillée par Philippe Englebert, conseiller entreprises du président de la République, alors qu’ils étaient reçus par l’Elysée le 11 mars dernier : “Nous avons été mis en relation avec le ministère de la santé. Notre entretien a été très long car il voulait comprendre comment notre protocole pouvait rentrer dans la réouverture des espaces fermés. Notre approche rassure le gouvernement. Et nous sommes en contact régulier avec eux, ça avance !”

Quand l’impact des tests sera mesuré et que les preuves du protocole fondées, les installations débuteront dans les lieux ou le masque ne peut pas être porté. Les chercheurs travaillent déjà sur une nouvelle version encore plus puissante et adaptée aux espaces recevant du public, qui sera lancée sur le marché en fin d’année. Une dose d’espoir produite à Val-de-Reuil !

 Un savoir-faire à l’international

Erlab, c’est l’histoire de François-Pierre Hauville,un ingénieur dans l’armée, qui à l’idée en 1968 de concevoir des systèmes modulaires pour filtrer l’air des bâtiments. “L’idée a émané dans un garage à Rueil-Malmaison en Ile de France” se souvient Antoine Hauville, son fils et directeur-général actuel de l’entreprise. Deux ans plus tard, la firme s’installe aux Damps avant de venir en 1995 à Val-de-Reuil où réside désormais la production qui emploie 200 personnes et le département de recherche et développement (20 salariés). Depuis, l’entreprise familiale est devenue un leader mondial de la filtration d’air. Elle est désormais présente dans 46 pays de la Chine à Boston.

Plus d’informations : https://halo.erlab.com/fr/ 

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Chez Angany à Val-de-Reuil, bientôt un traitement contre le Covid ?

Le laboratoire de recherche rolivalois Angany annonce développer un traitement à base d’anticorps monoclonaux capable de neutraliser le Covid. Un produit à la fois préventif et curatif auquel ses équipes croient beaucoup. 

Une course contre la montre… Sans répit. Voilà le quotidien des sept chercheurs du laboratoire rolivalois Angany, situé voie de l’Innovation. Depuis plusieurs mois, à l’abri des regards, ces hommes et ces femmes ont fait de la lutte contre le covid leur priorité.

Si bien qu’un an seulement après le lancement de ses premiers travaux, cette filiale de la société franco-canadienne Angany-Inc, habituellement spécialisée dans le traitement des allergies (lire ci-dessous), vient d’annoncer des avancées significatives dans la lutte contre la maladie.

« Nous avons développé un produit basé sur des anticorps monoclonaux qui permet à la fois de traiter et prévenir les effets du Covid et de s’adapter aux différentes formes de mutations du virus »,annonce Véronique Gomord, co-fondatrice avec Loïc Faye du laboratoire Angany, directrice scientifique du groupe et ancienne chercheuse au CNRS.

Réduire les hospitalisations et les décès

Véronique Gomord espère obtenir les financements pour démarrer les essais cliniques
Véronique Gomord espère obtenir les financements pour démarrer les essais cliniques

Concrètement, ce cocktail d’anticorps, développé à partir de plantes, pourrait permettre de réduire drastiquement les formes graves du Covid et ainsi limiter les hospitalisations et les décès. Les premières doses pourraient être ciblées vers les personnels soignants et malades immuno-déprimés qui présenteraient une comorbidité importante.

Après avoir franchi une à une les différentes étapes de développement de son traitement, le laboratoire rolivalois est aujourd’hui arrivé aux portes des essais cliniques. « Nous avons la possibilité de rentrer dans la bataille et de pouvoir apporter beaucoup face au virus. Reste qu’à ce stade, nous avons besoin des aides financières indispensables pour aller plus loin », précise Véronique Gomord.

Les discussions sont actuellement en cours avec les gouvernements français et canadiens (une équipe du Ministère des Finances est attendue ces prochains jours à Val-de-Reuil) alors même que le gouvernement britannique a déjà manifesté son intérêt pour le processus développé par Angany. Si les chercheurs obtiennent les financements nécessaires pour mener les essais cliniques, les produits « pourraient être commercialisables en 7 à 10 mois ».

Un espoir dans la lutte contre le Covid

Des anticorps produits à partir d'une plante dans laquelle a été introduit un gêne particulier.
Des anticorps produits à partir d’une plante dans laquelle a été introduit un gêne particulier.

Au final, Angany en est convaincu : « appuyée par une équipe de chercheurs prestigieux, l’avancée d’Angany pour la production de COVID-NAbs peut contribuer de façon déterminante à la résolution de la crise socio-sanitaire et économique actuelle », indique la société franco-canadienne dans un communiqué. Un espoir dans la lutte contre le virus qui a déjà fait près de 100 000 morts en France depuis un peu plus d’un an.

Angany, spécialiste des allergies

Société pharmaceutique émergente franco-canadienne, Angany s’est attaqué aux défis spécifiques de l’allergie pour inventer une nouvelle génération de produits pharmaceutiques.Son but : permettre aux personnes affectées par toutes sortes d’allergies de retrouver leur vie.

Ainsi, elle débutera sous peu les essais cliniques portant sur son premier candidat-vaccin pour traiter l’allergie aux chats, qui sera ensuite suivi d’un candidat-vaccin en traitement de l’allergie à l’arachide (cacahuète).

 

 

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Bulletin de suivi des classes fermées le 31 mars à Val-de-Reuil

Suite au renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, une école entière de Val-de-Reuil et plusieurs classes de maternelles, élémentaires, du collège et du lycée sont actuellement fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. Le point sur la situation ce mercredi 31 mars. 

Face à la recrudescence des contaminations au sein des établissements scolaires, le Ministère de l’Education Nationale a pris la décision de renforcer le protocole sanitaire dans l’ensemble des écoles de l’Eure comme des 18 autres départements français confinés. Un protocole qui s’applique donc désormais à tous les établissements (écoles, collèges, lycée) de Val-de-Reuil.

Concrètement, chacune des classes où un cas positif a été détecté après le vendredi 27 mars, est contrainte de fermer ses portes. Tous ses élèves, considérés comme cas contact, doivent immédiatement s’isoler à la maison pendant une durée de 7 jours et réaliser un test de dépistage avant de pouvoir revenir à l’école.

Dans notre commune, plusieurs classes sont aujourd’hui fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. A charge pour l’Education Nationale de faire appliquer cette mesure.

Voici la liste des classes aujourd’hui concernées ; liste quotidiennement mise à jour car susceptible d’évoluer tout au long de la semaine : 

ECOLE LEON BLUM  

  • Fermeture d’1 classe maternelle :

    • Classe de Grande Section de Mme Crasnier jusqu’au 31 mars inclus
  • Pas de fermeture en élémentaire  

ECOLE COLUCHE

  • Fermeture de 3 classes maternelles

    • Sont concernées l’ensemble des classes de grande section, à savoir celles de Mme N’Bongo, M.Lanoes, Mme Suzeau jusqu’au 2 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de CM1 / CM2 de Mme Silva jusqu’au 6 avril inclus.

ECOLE DES DOMINOS

  • Fermeture de deux classes de Petite / moyenne section

    • Classe de Mme Arrieula jusqu’au 2 avril inclus
    • Classe de Mme Lambert jusqu’au 6 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de Mme Hermeline jusqu’au 2 avril inclus 

ECOLE DU PIVOLLET 

  • Fermeture d’une classe de petite / moyenne section

    • classe de Mme Delgas jusqu’au 2 avril inclus
  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

Les écoliers de CM1/CM2 de Mme Thevenin ne sont pas accueillis cette semaine en raison de l’absence de leur enseignante. L’enseignement est assuré à distance et un accueil proposé dans le cadre du service minimum d’accueil pour les enfants dont les parents travaillent. Retour en classe le mardi 6 avril.

JEAN MOULIN

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire 

LOUISE MICHEL 

  • Fermeture de l’ensemble de l’école maternelle

    • Suite à la détection de cas positifs ou cas contacts lors des tests salivaires, les 7 classes de maternelle sont fermées jusqu’au 7 avril inclus.
  • Fermeture de deux classes élémentaires

    • Classe de CE1 de Mme Bouteleux jusqu’au 7 avril inclus
    • Classe de CE1 de Mme Abdallah jusqu’au 7 avril inclus

CERFS VOLANTS

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

COLLEGE ALPHONSE ALLAIS

  • Fermeture d’une classe

    • Classe ULIS jusqu’au 5 avril inclus

 LYCEE MARC BLOCH

  • Fermeture d’une classe
    • Classe de seconde jusqu’au 6 avril inclus

 

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Bulletin de suivi des classes fermées le mardi 30 mars à Val-de-Reuil

Suite au renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, plusieurs classes de Val-de-Reuil sont actuellement fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. Le point sur la situation ce mardi 30 mars. 

Face à la recrudescence des contaminations au sein des établissements scolaires, le Ministère de l’Education Nationale a pris la décision de renforcer le protocole sanitaire dans l’ensemble des écoles de l’Eure comme des 18 autres départements français confinés. Un protocole qui s’applique donc désormais à tous les établissements (écoles, collèges, lycée) de Val-de-Reuil.

Concrètement, chacune des classes où un cas positif a été détecté après le vendredi 27 mars, est contrainte de fermer ses portes. Tous ses élèves, considérés comme cas contact, doivent immédiatement s’isoler à la maison pendant une durée de 7 jours et réaliser un test de dépistage avant de pouvoir revenir à l’école.

Dans notre commune, plusieurs classes sont aujourd’hui fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. A charge pour l’Education Nationale de faire appliquer cette mesure.

Voici la liste des classes aujourd’hui concernées ; liste qui sera quotidiennement mise à jour car susceptible d’évoluer tout au long de la semaine : 

ECOLE LEON BLUM  

  • Fermeture de 2 classes maternelles :

    • Classe de Petite Section / Moyenne Section de Mme Desbois jusqu’au 30 mars.
    • Classe de Grande Section de Mme Crasnier jusqu’au 2 avril
  • Pas de fermeture en élémentaire  

ECOLE COLUCHE

  • Fermeture de 3 classes maternelles

    • Sont concernées l’ensemble des classes de grande section, à savoir celles de Mme N’Bongo, M.Lanoes, Mme Suzeau jusqu’au 2 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de CM1 / CM2 de Mme Silva jusqu’au 6 avril inclus.

ECOLE DES DOMINOS

  • Fermeture de deux classes de Petite / moyenne section

    • Classe de Mme Arrieula jusqu’au 2 avril inclus
    • Classe de Mme Lambert jusqu’au 6 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de Mme Hermeline jusqu’au 2 avril inclus 

ECOLE DU PIVOLLET 

  • Fermeture d’une classe de petite / moyenne section

    • classe de Mme Delgas jusqu’au 2 avril inclus

Hormis la classe de petite section de Mme Pugin, tous les autres écoliers de maternelle ne sont pas accueillis à l’école en raison de l’absence des enseignants. Seul un service minimum d’accueil est assuré pour les enfants dont les parents travaillent. Dès demain, 31 mars, ces élèves retrouveront le chemin de l’école du Pivollet.

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

Les écoliers de CM1/CM2 de Mme Thevenin ne sont pas accueillis cette semaine en raison de l’absence de leur enseignante. L’enseignement est assuré à distance et un accueil proposé dans le cadre du service minimum d’accueil pour les enfants dont les parents travaillent. Retour en classe le mardi 6 avril.

JEAN MOULIN

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

En revanche, en raison de l’absence des trois enseignantes de Grande Section, les élèves de ce niveau ne sont pas accueillis à l’école jusqu’au 31 mars inclus. Un accueil est toutefois assuré pour les enfants dont les parents travaillent. 

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire 

LOUISE MICHEL 

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

CERFS VOLANTS

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

COLLEGE ALPHONSE ALLAIS

  • Fermeture d’une classe

    • Classe ULIS jusqu’au 5 avril inclus

 LYCEE MARC BLOCH

  • Fermeture d’une classe
    • Classe de seconde jusqu’au 6 avril inclus

 

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Bulletin de suivi quotidien des classes fermées à Val-de-Reuil

Suite au renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, plusieurs classes de Val-de-Reuil viennent d’être fermées par l’Agence Régionale de Santé. Le point sur la situation ce lundi 29 mars. 

Face à la recrudescence des contaminations au sein des établissements scolaires, le Ministère de l’Education Nationale a pris la décision, en fin de semaine, de renforcer le protocole sanitaire dans l’ensemble des écoles de l’Eure comme des 18 autres départements français confinés. Un protocole qui s’applique donc désormais à tous les établissements (écoles, collèges, lycée) de Val-de-Reuil.

Concrètement, chacune des classes où un cas positif a été détecté après le vendredi 27 mars, est contrainte de fermer ses portes. Tous ses élèves, considérés comme cas contact, doivent immédiatement s’isoler à la maison pendant une durée de 7 jours et réaliser un test de dépistage avant de pouvoir revenir à l’école.

Dans notre commune, plusieurs classes maternelles et élémentaires sont aujourd’hui fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. A charge pour l’Education Nationale de faire appliquer cette mesure.

Voici la liste des classes aujourd’hui concernées ; liste qui sera quotidiennement mise à jour car susceptible d’évoluer tout au long de la semaine : 

ECOLE LEON BLUM  

  • Fermeture de 2 classes maternelles :

    • Classe de Petite Section / Moyenne Section de Mme Desbois jusqu’au 30 mars.
    • Classe de Grande Section de Mme Crasnier jusqu’au 2 avril
  • Pas de fermeture en élémentaire  

ECOLE COLUCHE

  • Fermeture de 3 classes maternelles

    • Sont concernées l’ensemble des classes de grande section, à savoir celles de Mme N’Bongo, M.Lanoes, Mme Suzeau jusqu’au 2 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de CM1 / CM2 de Mme Silva jusqu’au 6 avril inclus.

ECOLE DES DOMINOS

  • Fermeture d’une classe de Petite / moyenne section

    • Classe de Mme Arrieula jusqu’au 2 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de Mme Hermeline jusqu’au 2 avril inclus 

ECOLE DU PIVOLLET 

  • Fermeture d’une classe de petite / moyenne section

    • classe de Mme Delgas jusqu’au 2 avril inclus

Hormis la classe de petite section de Mme Pugin, tous les autres écoliers de maternelle ne sont pas accueillis à l’école cette semaine en raison de l’absence des enseignants. Seul un service minimum d’accueil est assuré pour les enfants dont les parents ont des contraintes professionnelles.

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

Les écoliers de CM1/CM2 de Mme Thevenin ne sont pas accueillis cette semaine en raison de l’absence de leur enseignante. L’enseignement est assuré à distance et un accueil proposé dans le cadre du service minimum d’accueil pour les enfants dont les parents travaillent. Retour en classe le mardi 6 avril.

JEAN MOULIN

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

En revanche, en raison de l’absence des trois enseignantes de Grande Section, les élèves de ce niveau ne sont pas accueillis à l’école jusqu’au 31 mars inclus. Un accueil est toutefois assuré pour les enfants dont les parents travaillent. 

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire 

LOUISE MICHEL 

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

CERFS VOLANTS

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

 

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La Rolivaloise 2021 virtuelle et connectée !

C’est le rendez-vous incontournable du mois de mars. La Rolivaloise 2021 se termine le 28 mars ! Un challenge solidaire au profit de la lutte contre cancer du sein, réinventé en virtuel et connecté. Une première qui a séduit les participantes. Avec les témoignages de Rachida Dordain adjointe au maire chargée des sports, Stéphanie Ginfray Dumont, Nadine Rousselin, Françoise Roguë, Asma Nassili, Badera Ouali, Joëlle Pollet et Isabelle Maximilien.

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Couvre-feu : dans la nuit rolivaloise, les élus sillonnent la ville

Une quarantaine d’élus et d’agents municipaux ont arpenté les rues de Val-de-Reuil lundi soir pour sensibiliser les Rolivalois au respect du couvre-feu. Une action pédagogique que Marc-Antoine Jamet a promis de renouveler. Reportage.

Lundi 22 mars – 19h00 : l’heure du couvre-feu à Val-de-Reuil comme partout en France. Plus de sorties autorisées pour un bol d’air, pour quelques courses ou pour saluer son voisin. Hormis pour des motifs « impérieux » (déplacements professionnels ou raisons de santé…), un seul mot d’ordre : chacun à la maison !

« Depuis plusieurs jours, les contaminations sont de plus en plus nombreuses à Val-de-Reuil ; les sonnettes s’agitent de toutes parts dans plusieurs écoles ». Marc-Antoine Jamet ne s’en cache pas : « il y a vraiment nécessité que chacun fasse un effort et respecte scrupuleusement les règles du confinement qui n’est pas forcément compris, on le voit bien ».

Une quarantaine d'élus et d'agents municipaux mobilisés pour arpenter la ville hier soir
Une quarantaine d’élus et d’agents municipaux mobilisés pour arpenter la ville hier soir

 

Présence massive sur le terrain

Le maire de Val-de-Reuil a donc décidé de jouer la carte de la pédagogie ce lundi soir en conduisant une vaste opération de sensibilisation au respect du confinement. Essentiel selon lui pour faire barrage à l’épidémie et pouvoir rêver, bientôt, à une vie « normale ».

Ce soir-là, autour de lui, une quarantaine d’élus et d’agents municipaux. Plan de ville à la main, par petits groupes, l’équipe de volontaires se disperse aux quatre coins de la ville, suivant chacune un trajet bien défini.

Du Parc Sud à l’école Jean Moulin, de la Prétentaine à l’écoquartier en passant par le cœur de ville, la place Odin ou encore l’avenue des Falaises… pendant près de deux heures, des dizaines de rues sont passées à la loupe. « L’objectif est de s’assurer que le couvre-feu est respecté, d’échanger avec les Rolivalois qui pourraient encore être dehors à cette heure ; de leur expliquer la nécessité de suivre les consignes », insiste Marc-Antoine Jamet.

« Allez, au dodo ! « 

Après quelques minutes de déambulation, le premier constat est plutôt rassurant : les rues sont quasiment désertes ; seuls quelques jeunes tapent encore la balle dans la voie Boréale ; quand d’autres profitent de la fraîcheur du soir pour prolonger la journée à deux pas de leur domicile, du côté de la Prétentaine ; ou donnent quelques derniers coups de pédale dans le quartier de la Grosse Borne.

« C’est l’heure de rentrer maintenant ! » ; « allez, au dodo », glisse malicieusement le maire avant de s’assurer que la porte de la maison se referme bien derrière ces ados un peu réticents à suivre les consignes mais compréhensifs malgré tout lorsque l’intérêt de se protéger et de protéger les autres leur est patiemment expliqué.

« Nos Rolivalois sont exemplaires »

A quelques centaines de mètres de là, du côté de la voie de l’Euclide, la satisfaction se lit sur tous les visages. « Nos Rolivalois sont exemplaires », souligne Catherine Bataille, élue en charge de l’Etat Civil, en s’éloignant de la rue déserte.

Il faudra attendre le croisement de la rue des Fleurs pour rencontrer un petit groupe de jeunes. « Bonjour messieurs, que faites-vous dehors à cette heure-ci ? », interroge Dominique Lego. « On rentre chez nous. Monsieur Balut (NDLR : élu en charge des associations)nous a déjà dit de rentrer », répond poliment le jeune homme en se dirigeant vers son domicile.

Bilan unanime

A chaque élu son quartier en ce premier lundi de confinement
A chaque élu son quartier en ce premier lundi de confinement

A l’issue de ces deux heures de déambulation nocturne, le bilan semble partagé par l’ensemble des groupes. « A part quelques irréductibles, nous avons rencontré des personnes très compréhensives et reconnaissantes des mises en garde aimables que nous leur avons faites. Globalement la ville était tranquille : les Rolivalois jouent le jeu et c’est une bonne chose », se réjouissent ainsi Fadilla Benamara et Daniel Gassa, deux des élus mobilisés entre la place Odin et l’allée des Sages.

Convaincu du bien fondé d’une telle opération, Marc-Antoine Jamet l’a promis hier soir : rendez-vous sera à nouveau donné très prochainement pour renouveler cette déambulation qui vise avant tout à faire de la pédagogie.

 

Retour en images :

 

 

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Jusqu’à vendredi, venez vous faire dépister gratuitement !

La campagne de test gratuit au Covid 19 bat son plein voie des Clouets. Une semaine après son lancement, 350 personnes ont déjà été dépistées. L’opération se poursuit jusqu’au 26 mars. Ouvert à tous. 

300 entreprises ! De l’industrie pharmaceutique à la logistique, du secteur du luxe à la cosmétique en passant par les télécommunications, les espaces verts ou encore la propreté publique… Val-de-Reuil est une véritable ruche industrielle où convergent quotidiennement plus de 13 000 travailleurs venus de tous horizons.

Confrontés comme partout à la recrudescence des contaminations au Covid 19, ils sont nombreux chaque jour depuis une semaine à prendre la direction du 9020, voie des Clouets. C’est ici, dans les anciens locaux de l’entreprise Altitude Infrastructure, que l’Agence Régionale de Santé, soutenue et accompagnée par la Ville de Val-de-Reuil, a installé son centre de dépistage, au plus près du lieu de travail de ces milliers de femmes et d’hommes. Dix jours pendant lesquels chaque salarié mais aussi chaque Rolivalois, chaque habitant des communes alentour peut, sans rendez-vous et sans ordonnance, participer à cette nouvelle campagne de test gratuit.

« Un moyen rapide de savoir »

Des tests sans rendez-vous, sans ordonnance ; des résultats rapides.
Des tests sans rendez-vous, sans ordonnance ; des résultats rapides.

Guillaume, 40 ans, chaudronnier à Val-de-Reuil, n’a pas hésité une seconde à pousser la porte de l’ancienne entreprise investie jusqu’au 26 mars par une équipe de biologistes. « Il y a eu un cas COVID dans notre entreprise donc j’ai voulu m’assurer que tout va bien pour moi. C’est un moyen rapide de savoir si l’on est positif ou pas et, du coup, de gagner en rapidité ».

Accueilli par un agent municipal dépêché par la Ville pour épauler les biologistes, Guillaume n’aura eu qu’à remplir un questionnaire de quelques minutes, présenter sa carte vitale et sa pièce d’identité, suivre le chemin fléché dans le respect des précautions sanitaires avant de disparaître quelques toutes petites minutes dans la salle de prélèvement. « Tout est parfait : l’accueil est chaleureux, c’est rapide, très bien expliqué et les agents sont à l’écoute ».

Encore quelques heures de patience et le chaudronnier rolivalois pourra consulter les résultats de son test naso-pharyngé sur un espace sécurisé du site internet du laboratoire Bio Seine-Eure. « Les résultats des tests sont acheminés deux fois par jour jusqu’au laboratoire », souligne Myldred Hardy, médiateur Covid au sein de la fédération française de sauvetage et de secourisme mobilisée sur l’opération pour réaliser les tests PCR. « Les personnes testées le matin peuvent ainsi obtenir leurs résultats le soir même et les personnes testées l’après-midi, le lendemain matin ».

Ouvert à tous, sans restrictions

Les anciens locaux d'Altitude Infrastructure transformés en centre de dépistage
Les anciens locaux d’Altitude Infrastructure transformés en centre de dépistage

A l’issue de la première semaine de dépistage commencée le 16 mars, plus de 350 personnes avaient déjà fait le déplacement. Des salariés des entreprises de la zone d’activités mais pas seulement : « Ce centre de dépistage est ouvert à tous, qu’on soit travailleur ou non ; enfant ou adulte », précise-t-on à la mairie de Val-de-Reuil.

Une véritable aubaine pour Pascal, un habitant de Surville, soulagé à l’idée de pouvoir rapidement lever le doute sur son état de santé. « Une personne de ma famille ayant été testé positif, ma femme et moi avons choisi par précaution de nous faire dépister. Le fait que le dispositif soit rapide est important pour nous, car il nous fallait savoir au plus vite pour nous rassurer ».

Une excellente manière de se protéger et protégez les autres !

Comme Pascal, Guillaume, Emmanuelle, Valérie, Vincent, Sacha et tant d’autres… n’hésitez plus ! Rendez-vous au 9020 voie des Clouets (face à l’entreprise Loxam et à 100 mètres du centre de secours) pour un dépistage rapide, gratuit, sans ordonnance et sans rendez-vous, tous les jours de 10h00 à 17h00 jusqu’au vendredi 26 mars.
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Toutes à la Rolivaloise ! Une édition 2021 inédite, virtuelle et connectée…

La Rolivaloise est de retour, du 20 au 28 Mars, sur 5 ou 10 kilomètres, ou plus si vous le souhaitez… Une version virtuelle et connectée ouverte à tous les femmes ! Inscrivez-vous dès aujourd’hui et participez à la lutte contre le cancer !

Une vague rose unique en son genre qui déferle sur la ville … C’est le spectacle qu’offre chaque année le désormais incontournable rendez-vous rolivalois du mois de mars, Vous l’aurez deviné : il s’agit bien de la Rolivaloise, cette marche / course 100 % féminine qui rassemble plus de 2500 participantes de toutes générations, de tous horizons.

Pour rien au monde, les « aficionadas » de cette rencontre festive, sportive et solidaire dont l’ambition est de promouvoir les droits des femmes, lutter contre le cancer du sein et savourer le plaisir de se retrouver ne manqueraient cette date marquée d’une pierre blanche.

Après l’annulation de l’édition 2020, programmée à quelques jours du premier confinement, et malgré les règles sanitaires qu’imposent aujourd’hui la pandémie, il était hors de question cette année d’annuler l’événement. La Ville de Val-de-Reuil a donc rivalisé d’imagination pour permettre aux milliers de femmes adeptes du rendez-vous de prendre le départ de la Rolivaloise 2021… en toute sécurité ! Et c’est avec le plus grand des plaisirs que la municipalité vous propose une version revisitée de la Rolivaloise.

Du 20 au 28 mars : une semaine de challenge

Du samedi 20 au dimanche 28 mars, toutes les femmes, quels que soient leur âge et leur niveau de pratique sportive, Rolivaloises, habitantes de Val-de-Reuil, des communes voisines et de plus loin encore, salariées de nos parcs d’activité, seront ainsi invitées à participer à un grand challenge virtuel, connecté et solidaire.

Comment s’inscrire ?

Dès aujourd’hui, seule ou en équipe, à partir d’une application développée sur Internet et disponible sur le site de « La Rolivaloise » : larolivaloise.valdereuil.fr, coureuses ou marcheuses peuvent s’inscrire sur la distance de leur choix avec un principe : pour 1 € kilomètre parcouru, 1 € sera reversé au profit de la recherche contre le cancer.

Laissez vous guider : la procédure d’inscription est simple, rapide et efficace ! Une fois inscrite, vous recevrez une notification confirmant votre participation. Vous serez également informée ces prochains jours des dates et lieu de retrait de vos tee-shirts collector.

 

Quel parcours ?

Au départ d’un parcours inédit, depuis la Mairie, longeant la Promenade des Tilleuls, passant à travers le Parc Sud, remontant les berges de l’Eure avant de plonger au cœur du parc arboré de l’éco-quartier, il suffira aux participantes d’activer leur chronomètre, leur smartphone, leur montre connectée ou leur application de course à pied, puis, une fois le parcours terminé, d’enregistrer leurs données sur l’application en utilisant leur téléphone ou leur clavier.

Le parcours d’une distance totale de 5 km (à effectuer une ou plusieurs fois selon vos envies) est disponible en téléchargement sur le site internet de la Rolivaloise (larolivaloise.valdereuil.fr) ou en cliquant sur le plan ci contre.

Au nom de la lutte contre le cancer du sein

Pour les férues de course à pied, impatientes de retrouver, après un an d’interruption, la ligne de départ d’une compétition, ce sera le plaisir de se mesurer à distance aux autres participantes, de suivre en temps réel l’évolution de leur classement.

Pour les autres, ce sera la joie de prendre part à une action participative, d’entraîner amis, famille, collègues et voisins au service d’une grande et juste cause. Toutes, engagées, seront ainsi les ambassadrices de la lutte contre le cancer du sein. Depuis plus d’un an, les campagnes de dons, les manifestations caritatives, l’action des bénévoles sur le terrain afin d’attirer l’attention des femmes sur l’importance du dépistage, n’ont pas pu se tenir ou obtenir leur écho habituel. La bataille engagée contre le coronavirus ne doit pas nous détourner des autres combats.

Ensemble, liguons-nous pour faire reculer le cancer du sein en incitant le plus grand nombre de femmes à participer à la nouvelle édition de « la Rolivaloise ».
RENDEZ-VOUS SUR larolivaloise.valdereuil.fr POUR VOUS INSCRIRE ET POUR OBTENIR TOUTES LES INFORMATIONS NECESSAIRES SUR LA ROLIVALOISE. POSSIBILITÉ ÉGALEMENT DE CONTACTER LE 02 32 59 42 12 POUR PLUS DE DETAILS.

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Le sport, ma santé au quotidien : la conférence en replay !

Jeudi 4 février dernier, à 19h00, engagée dans la semaine olympique et paralympique, la Ville a organisé une conférence digitale sur le sport-santé avec les participations exceptionnelles du Professeur Gérard Saillant, de Valérie Fourneyron et d’Emilie Gomis. 

À l’occasion de la semaine olympique et paralympique (SOP) qui se déroulera du 1er au 6 février et dont les animations et réflexions porteront sur la santé, la Ville de Val-de-Reuil a souhaité poursuivre, malgré le contexte sanitaire, son engagement, son ambition, son action en faveur de la promotion du sport, facteur d’émancipation et d’intégration, garant du bien grandir et du bien vieillir, par l’organisation d’une conférence 100% digitale autour du sport-santé.

Le replay

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Le sport, ma santé au quotidien : La ville organise une conférence digitale avec des invités d’exception !

Jeudi 4 février, à 19h00, engagée dans la semaine olympique et paralympique, la Ville organise une conférence digitale sur le sport-santé avec les participations exceptionnelles du Professeur Gérard Saillant, de Valérie Fourneyron et d’Emilie Gomis. 

À l’occasion de la semaine olympique et paralympique (SOP) qui se déroulera du 1er au 6 février et dont les animations et réflexions porteront sur la santé, la Ville de Val-de-Reuil a souhaité poursuivre, malgré le contexte sanitaire, son engagement, son ambition, son action en faveur de la promotion du sport, facteur d’émancipation et d’intégration, garant du bien grandir et du bien vieillir, par l’organisation d’une conférence 100% digitale autour du sport-santé.

Jeudi 4 février, à 19h00, une web-conférence, gratuite et ouverte à tous, retransmise en direct sur le site internet (www.valdereuil.fr ) et la page Facebook de la plus jeune commune de France ( @valdereuilinfos ), sera donnée, autour d’un même écran partagé, par trois personnalités du milieu médical et sportif : le Professeur Gérard Saillant, Président de l’Institut du Cerveau et de la Moelle Épinière, chirurgien orthopédiste, spécialiste de la médecine du sport, à qui le footballeur brésilien Ronaldo, le septuple champion du monde de Formule 1 Mickael Schumacher ou le rugbyman « all black » Dan Carter doivent le rétablissement de leur genou meurtri ; l’ancienne Ministre des Sports, députée et Maire de Rouen, Valérie Fourneyron, amie de la Ville, ancienne Ministre des Sports et Présidente de l’Autorité de Contrôle Indépendante de l’Agence Mondiale Antidopage et qui, dimanche dernier, restée fidèle à ses premiers engagements, aux côtés de 30 autres de ses confrères, rappelait, dans les colonnes du Journal du Dimanche, qu’une activité physique pratiquée 30 minutes par jour non seulement ne faisait pas courir le moindre risque de contamination au Covid-19 mais, au contraire, qu’elle était la meilleure alliée pour préserver la santé physique, psychique et sociale des Français ; Emilie Gomis, ébroïcienne de naissance, ancienne basketteuse professionnelle, formidable meneuse de jeu, championne d’Europe et vice-championne olympique à Londres, en 2012, sous le maillot de l’équipe de France, et qui, dès sa carrière sportive terminée, a décidé de se mobiliser pour faire reculer les effets dévastateurs de la sédentarité sur la santé.

Trois grands témoins, trois parcours exceptionnels, trois figures reconnues pour leur investissement au plan national et international ont donc accepté, à l’invitation de Marc-Antoine Jamet, de se prêter aux questions de la journaliste sportive et animatrice télévisée, Gaelle Millon, passée par le groupe L’ÉQUIPE, EUROSPORT, et INFOSPORT, pour exprimer l’absolue nécessité, pour le bien-être et le bien vivre de chacun, de maintenir une activité physique régulière.

Masqués, confinés, contraints de limiter nos déplacements et de restreindre nos mouvements, privés de l’accès aux stades ou au gymnases, alternant visio-conférence et travail en distanciel, la pratique du sport n’en demeure pas moins essentielle à notre équilibre social, sanitaire et psychologique. La crise sanitaire, comme sur bien d’autres sujets, a agi comme un accélérateur des maux dont souffraient notre société. Pour faire face aux dommages collatéraux que provoque l’épidémie sur nos habitudes et nos modes de vie, l’activité physique est à la fois un remède et un rempart. C’est un message, trop peu diffusé, insuffisamment relayé, que nos trois invités viendront réaffirmer. Il est une priorité d’aujourd’hui et sera l’une des urgences de demain. Cette conférence, pour alerter, sensibiliser, faire œuvre de pédagogie et attirer l’attention du public, sportif, bénévoles des clubs, enseignants ou professionnels de santé, est d’une grande actualité et ne manquera donc pas d’intérêt. Elle offrira également l’opportunité de penser le monde d’après. À Val-de-Reuil, des solutions existent. En effet, la municipalité n’a pas attendu pour expérimenter et innover. Dès 2017, plaçant la collectivité parmi les territoires pionniers dans notre Région, le Sport sur Ordonnance, qui permet aux médecins généralistes, de prescrire une activité physique gratuite et encadrée aux patients atteints de pathologie chronique, a montré qu’il était une alternative sérieuse, efficace, naturelle aux traitements médicamenteux parfois lourds et difficiles à supporter. Preuve de son utilité, près de 200 personnes en ont directement bénéficié. La Ville est ainsi devenue un territoire pilote reconnu pour son engagement et le partenariat vertueux crée entre les autorités de santé, les médecins et la municipalité. C’est un exemple initié au niveau local qui pourrait être plus largement développé. Le Docteur Thomas Bourez, installé à Val-de-Reuil et coordinateur médical du dispositif, interviendra pour en présenter les vertus et les bienfaits et tenter de convaincre élus, collectivités et professionnels de santé, de s’en emparer.

Courir à plusieurs pendant sa pause-déjeuner, créer une équipe de sport collectif, la pratique du sport en entreprise est un besoin exprimé par une majorité de salariés. Le bien-être au travail est de plus en plus recherché. Anne-Marie Fontvieille, directrice nationale du projet « Take care & Bwel ! » chez SANOFI, apportera, au profit des collectivités et des sociétés, les solutions qu’elle a déployées auprès des collaborateurs du groupe à travers une offre adaptée au besoin physique de chacun/p>.

À travers cette conférence, la Ville entend prolonger son inscription dans les projets développés par le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques afin de faire vivre l’esprit olympique et s’insérer, au niveau local et au bénéfice des Rolivalois, dans la dynamique nationale autour de Paris 2024. Labellisée « Terre de Jeux » et prête, à travers trois de ses équipements (Stade Jesse Owens, piste extérieure du Parc des Sports et bassin d’avion de sa base de loisirs) à accueillir, dès 2023, des délégations étrangères lors de leur préparation, la Ville, en dépit de l’épidémie, avait à cœur d’être acteur de cette date importante dans le grand agenda des prochaines olympiades. Lundi 1er février, en ouverture de cette semaine olympique, dans un partenariat construit par la Ville avec le Comité Départemental Olympique et Sportif de l’Eure, Emilie Gomis s’adressera, en viso-conférence, aux élèves de l’école du Pivollet, établissement labellisé « Générations 2024 » : « J’ai découvert la pratique d’une activité physique régulière sur les bancs de l’école primaire. Quoi de mieux que l’école pour transmettre à cette future génération, celle de Paris 2024, le goût de la pratique sportive, l’envie de se dépasser, l’esprit d’équipe… Et qui sait, avec ce programme, nous éveillerons peut-être quelques vocations !” précise Emilie Gomis.

Le sport à Val-de-Reuil

Les actualités sportives

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Le service des sports

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Les aides à domicile participent au projet de vie des Rolivalois

Elles sont une quarantaine à intervenir sur la ville pour aider les séniors et les personnes en situation de handicap dans leur quotidien. Les aides à domicile de l’ASI veillent sur la santé des bénéficiaires en lien avec le corps médical. Rencontre.

Prévenir, préserver, créer du lien… Les aides à domicile de l’ASI (Association de services intercommunale) ont plusieurs casquettes pour mener à bien leurs missions. 7 jours sur 7 une centaine de Rolivalois en perte d’autonomie font appel à leurs services pour poursuivre leur vie au sein de la société.

Le bras d’appui qui complète les services de santé 

« Sans aide à domicile, les personnes âgées et en situation de handicap seraient marginalisées, elles construisent un projet de vie avec eux », affirme la directrice de l’ASI, Louisa Belaggoune. Pas moins de trois cents personnes bénéficient des services de l’association, qui gère quarante-trois employés dans les cantons de Val-de-Reuil, Pont-de-l’Arche, Louviers Nord et Louviers Sud, soit trente cinq communes. Depuis 1984, cette structure est un appui social qui ne cesse de croître avec trois nouvelles recrues. Entre portage de repas, toilette, nursing, prise de médicaments, lien social ou encore ambassadrices des campagnes de sensibilisation telles que la grippe, les aides à domiciles sont de véritables mines d’or pour les familles et les personnes aidées. Même en pleine crise sanitaire, l’adaptation s’est vite mise en place: « On est au coeur de la crise, depuis le début, on a mis en place toutes les précautions bien avant le premier confinement. On est en lien avec tous les acteurs locaux, médecins, assistants sociaux, mairies… »  Pour éviter les brassages, les auxiliaires de vie disposent de leur planning en ligne et privilégient au maximum le nettoyage des zones de contact sur le terrain. « Elles s’érigent en ambassadrice pour le public vulnérable » souligne Louisa fière de porter la voix de ses actions sociales au coeur de la ville depuis maintenant 18 ans.

« Quand je vois les gens heureux, je suis heureuse ! Comme ça, quand je rentre chez moi, j’ai l’esprit tranquille »

Karine Richard vient d’arriver devant les locaux de l’ASI. Cette aide à domicile exerce son métier depuis 32 ans. En vélo ou à pied, elle sillonne les rues rolivaloises avec son manteau fluo et son bonnet de père Noël. « Quand je vois les gens heureux je suis heureuse ! Comme ça quand je rentre chez moi, j’ai l’esprit tranquille », clame-t-elle sur la route pour passer 45 minutes avec Michel Letellier, 90 ans. Arrivée à l’Impasse Yrel, son bénéficiaire lui lance un grand bonjour pour la deuxième fois de la journée. « Ça fait du bien de la voir, quand elle est là, tout va bien ! Elle s’occupe très bien de moi et elle est toujours en train de chanter « , souligne le retraité qui regarde ses anciennes cassettes de vacances sur son téléviseur. Après un brin de vaisselle, Karine s’installe à table pour faire une partie de Domino au milieu des photos de voyages : « Quand je viens chez lui je voyage, c’est pour ça que j’aime bien ce travail là, j’en apprends beaucoup. » Une bonne humeur qu’elle transmet tous les jours depuis cinq ans à ce Rolivalois installé dans la ville nouvelle depuis 1989. En général, Karine se relaie avec ses collègues pour trois visites par jour multipliant les tâches : portage du repas du midi, courses, toilette…. Une vocation qui est loin de s’estomper devenant un véritable pilier pour la société.

Association de Services Intercommunale A.S.I 80 Rue Grande, 27100 Val-de-Reuil

Plus de renseignements au 02 32 59 68 93

 

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À Val-de-Reuil, les tests antigéniques sont ouverts à tous et sans ordonnance

Les cabinets médicaux ainsi que les pharmacies de Val-de-Reuil proposent aux habitants de se faire tester en toute fiabilité et rapidité avec les tests antigéniques. En trente minutes, le patient sait s’il est porteur du COVID-19. Reportage.

Plus besoin d’attendre, les tests antigéniques ont fait leur apparition aux quatre coins de la ville ! Dans les maisons de santé rolivaloises, une dizaine d’infirmières s’affairent à tester des cas contacts et symptomatiques chaque semaine. Seule nouveauté, ce sont elles qui donnent le résultat en direct.

Pas d’ordonnance ni de limite d’âge

Gants aux mains, écouvillon stérilisé prêt à être déballé,  Margot Becker, infirmière à la maison médicale de la Plaine, s’apprête à faire un test antigénique. Contrairement au PCR, ce nouveau type de prélèvement permet de savoir en quelques minutes si un patient est infecté par le COVID-19. « C’est la même technique que le PCR, on met un coton-tige dans le nez du patient. Sauf que la deuxième phase du processus est différente. L’échantillon du PCR part en laboratoire d’analyses ; pour l’antigénique, c’est à nous de le manipuler », explique Emilie Lesueur qui exerce à la maison médicale de la Plaine depuis juin dernier.

Après que l’État a fait la dotation des tests aux pharmacies, celles-ci les ont distribués aux médecins et maison de santé. Chaque professionnel de santé a le droit d’avoir deux boîtes de 26 tests par semaine.« L’avantage, c’est qu’il n’y a pas besoin d’ordonnance, c’est ouvert à tous et il est gratuit, tout est pris en charge pas la sécurité sociale. On encourage vraiment les gens à venir vers nous pour ne pas submerger les laboratoires d’analyse » soulignent les deux infirmières.

Un résultats en à peine trente minutes

Quant à la manipulation, rien de plus simple. L’activateur magique est un réactif qui est versé une fois le prélèvement effectué.  Margot verse 10 petites gouttes du réactif dans un flacon en plastique stérilisé. Elle déballe l’écouvillon et réalise le dépistage dans les deux narines de sa collègue. Ensuite, elle tourne six fois l’écouvillon dans le flacon avec le produit. Une réaction chimique semble se créer. Pour terminer, la professionnelle dépose quatre gouttes du liquide sur une ligne de test semblable à celui de grossesse :« mais pas avec la même réaction lors des résultats », ironise Margot qui explique comment lire l’affichage de celui-ci après dix petites minutes : « Si la bande rouge monte jusqu’à la lettre C, le test a bien été réalisé. Si une autre barre apparaît au niveau du T, le patient est positif. » Pour avoir le résultat définitif, il faut attendre une demi-heure mais en général, dix minutes suffisent. « Si la personne est infectée, le test le dit souvent dans les cinq minutes qui suivent », souligne-t-elle en précisant que la fiabilité des tests antigénique reste un indicateur sur le moment donné. Une personne peut être infectée le lendemain d’avoir réalisé son dépistage. Si des symptômes se déclarent, un second test peut être prodigué.

Du côté des testés, l’engouement est sans appel. Christophe n’avait pas le temps de trouver un créneau dans un labo : « là c’est bien, j’avais des appréhensions au début, mais finalement ça s’est bien passé. » Même constat pour Élise qui ne pouvait pas se déplacer : « C’est moins stressant car on n’a pas besoin d’attendre. »  De bonnes raisons pour se laisser tenter !

Maison médicale de la Plaine rue Courtine à Val-de-Reuil :

Dépistage antigénique du lundi au dimanche à domicile et du lundi au samedi matin en permanence sur prise de rendez-vous au 02.32.59.09.15. (Seulement pour les symptomatiques)

Cabinet médicale de l’Astrolabe : 

Prise de rendez-vous et informations au 02.32.59.32.31

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