Étiquette : santé

Troubles émotionnels : PBA, une méthode douce pour tous

A l’origine, Mélanie Aupetit était parisienne, à l’origine Mélanie Aupetit travaillait dans les ressources humaines. Cette maman de trois filles, âgée de 42 ans a ouvert depuis peu son cabinet de Psycho Bio Acupressure (PBA) à Val-de-Reuil, au 53 rue Edmond Mailloux.

A l’origine de sa reconversion progressive un livre : celui du docteur Delatte « 5 points, un point c’est tout », une méthode d’accompagnement à la personne qui permet par des points de pression, une acuponcture sans aiguilles, plus douce, de gérer les émotions sur le moment (stress, colère…) mais aussi, et c’est là où le praticien est indispensable, de gérer des émotions plus anciennes et de les évacuer (frustration, tristesse, perte de sommeil, blocage émotionnel, hyperactivité, manque de confiance en soi…). En effet « le praticien stimule successivement, par une légère pression, cinq points d’acuponcture dessinant ainsi sur le corps un circuit. Il existe vingt-deux circuits correspondants chacun à une énergie perturbatrice et capable de rééquilibrer une personne lui rendant son plein potentiel. »
Le praticien « positive » ainsi le trouble inscrit dans la mémoire corporelle, inscrit à notre insu dans notre cerveau. Cette méthode « ne nécessite nul effort de la part du patient, nul retour douloureux sur son passé car il ne lui est pas demandé de revivre ou de rechercher indéfiniment les causes des évènements qui l’ont perturbé ».
La PBA est encore méconnue (130 praticiens sur toute la France, 4 en Normandie) mais reconnue et les séances remboursées par certaines mutuelles. Mélanie Aupetit a obtenu le diplôme de niveau 5, le plus élevé, mais continue les formations internes de l’institut Delattre. « Je suis venue à Val-de-Reuil qui a une population tous publics… il est important que tous puissent avoir accès à la PBA et la proximité de cette population jeune est importante. Une séance suffit en général pour les plus jeunes (bébés, enfants, ados) et trois maximum sont nécessaires sur une année pour les adultes… Depuis que je suis installée travaille beaucoup avec les adolescents. »
Besoin d’un rendez-vous ? Mélanie Aupetit reçoit sur RDV le mercredi et le vendredi toute la journée et le samedi matin.

Mélanie Aupetit
Praticienne PBA – Psycho Bio Acupressure
53 rue Edmond Mailloux 27100 Val-de-Reuil
https://www.psycho-bio-acupressure.com/
Prise de rendez-vous au 06 58 62 59 39

Partagez :

Mickaël Naassila, Rolivalois et chercheur de renommée internationale !

De nombreux Rolivalois connaissent Mickaël Naassila. A 50 ans, ce chercheur qui a grandi à Val-de-Reuil mène une carrière exceptionnelle. Il vient notamment d’être élu président de la société européenne de recherche biomédicale sur l’alcoolisme (ESBRA). Rencontre. 

Plus de 20 ans qu’il consacre sa vie à l’alcoologie. A tel point que Mickaël Naassila s’est imposé au fil du temps comme l’un des plus éminents spécialistes en la matière. En France mais aussi à l’international. Président de la société française d’alcoologie depuis 8 ans, ce chercheur rolivalois de 50 ans – que bien des habitants ici ont connus, ont vu grandir – vient tout juste d’être élu à la tête de la société européenne de recherche biomédicale sur l’alcoolisme (ESBRA). Il succède à l’Allemand Sébastian Mueller (professeur de médecine et directeur du center for alcohol research à l’université d’Heidelberg).

« C’est un honneur pour moi de présider cette institution qui avait été créée par un Français en 1987. Je suis d’autant plus heureux qu’il est très important qu’on entende parler de la France sur ces thématiques ». Un enjeu colossal pour Mickaël Naassila qui compte bien mettre à profit ce mandat de 4 ans pour faire en sorte que la lutte contre l’alcoolisme devienne une priorité au niveau européen. « Trop de gens l’ignorent mais l’alcool est la toute première cause d’hospitalisation. Beaucoup de pathologies sont effectivement liées à la consommation excessive d’alcool ». Maladies du cerveau ou du foie, pathologies cardio-vasculaires mais aussi résistance aux traitements du cancer… les conséquences de l’alcool sont protéiformes et parfois irrémédiables. D’où la volonté du chercheur de multiplier les interventions et les actions de sensibilisation auprès des jeunes (il rencontre régulièrement des collégiens, lycéens, étudiants sur le sujet) et davantage encore auprès des professionnels de santé. « Ce sera un des grands enjeux de mon mandat de président de l’ESBRA. Aujourd’hui, les professionnels ne sont pas assez formés autour de la consommation d’alcool. Je veux faire en sorte qu’ils puissent plus facilement parler alcool avec leurs patients et mieux les orienter, les soigner ».

Son combat contre les méfaits de l’alcool

Mickael Naassila est un homme heureux ! Grâce à lui, la France occupe une place prépondérante, à l'échelle européenne, dans la lutte contre l'alcoolisme
Mickael Naassila est un homme heureux ! Grâce à lui, la France occupe une place prépondérante, à l’échelle européenne, dans la lutte contre l’alcoolisme

Intarissable sur la question de l’alcool et de l’addictologie, sur ses conséquences à tous les stades de la vie, sur la nécessité d’une prise de conscience collective et politique pour enrayer ce fléau, Mickaël Naassila est incroyablement convaincant, tout autant qu’il est convaincu. Des heures entières, on l’écouterait – sans se lasser – dérouler sa vie de recherches autour de cette matière qu’il a découverte au milieu des années 90 alors qu’il était étudiant en 3eannée de sciences à l’université de Rouen. « J’ai commencé par un stage dans un laboratoire ; ma patronne travaillait alors sur de nouveaux médicaments contre l’alcoolisme. Ca a été une révélation ». Plus jamais, depuis, le chercheur n’a voulu renoncer à ce combat, poursuivant ses études autour d’un DEA (Master) de toxicologie de l’alcool puis d’une thèse sur la modélisation animale de l’addiction à l’alcool.

Membre du premier groupe de recherche en France

Après une année passée dans un laboratoire aux Etats-Unis, Mickaël Naassila rentre en France et retrouve sa « patronne » qui l’entraîne dans une nouvelle aventure. « Elle a été nommée à l’université d’Amiens et m’a proposée de créer avec elle et une autre personne un laboratoire de recherche ».Le petit groupe devient, en 2000, le premier groupe de recherche sur l’alcool et les pharmacodépendances (Grap) en France qui sera labellisé par l’INSERM en 2018. « Nos recherches ont permis de trouver de nouveaux traitements, de travailler sur des mécanismes d’action des médicaments ».

Chercheur invétéré, Mickaël Naassila a également la soif de transmettre. Dès le début des années 2000, le jeune Rolivalois décroche un CDD d’enseignant à l’université de Picardie Jules Verne (UPJV) avant de devenir maître de conférence puis, en 2007, professeur d’université. Un poste qu’il occupe aujourd’hui encore à Amiens… en plus de « mes 50 000 projets en cours ». De quoi combler ce quinquagénaire à la vie déjà bien remplie !

Rolivalois toujours !

Mickaël Naassila revient régulièrement à Val-de-Reuil, sa ville de coeur !
Mickaël Naassila revient régulièrement à Val-de-Reuil, sa ville de coeur !

De ses jeunes années rolivaloises, Mickaël Naassila ne garde que de bons souvenirs. « Je me souviens de ces tours à vélo et de ces parties de jeux avec les copains sur la dalle, de ces après-midis à la piscine et à la bibliothèque, de ces virées à la base de loisirs. A Val-de-Reuil, on pouvait faire des tas de sports, des tas d’activités ». Le chercheur, scolarisé à l’école des Cerfs-Volants, au collège Alphonse Allais puis Mendès-France, au lycée Marc Bloch ensuite, a même été, pendant plusieurs années, pompier volontaire au centre de secours de Val-de-Reuil (lorsque celui-ci était implanté au cœur de la Ville, à l’emplacement du théâtre de l’Arsenal). S’il a aujourd’hui quitté Val-de-Reuil, c’est avec le plus grand plaisir qu’il y revient régulièrement. « Mes parents habitent toujours ici ; je leur rends visite aussi souvent que je peux avec mes enfants qui aiment énormément cette ville ».

S’il a quasiment connu les premiers balbutiements de Val-de-Reuil, sa transformation ces dernières années ne lui a pas échappé. « Il y a des beaux bâtiments, la ville est embellie, les espaces verts sont magnifiques ». Son plaisir aujourd’hui ? « Pédaler en famille le long de la voie Verte, au bord de l’Eure ». Un retour aux sources apaisant auquel, pour rien au monde, il ne renoncerait.

Partagez :

Opération Clean walk

Concilier bien-être du corps et préservation de l’environnement, telle est la volonté de la Ville qui vous propose de participer à une opération Clean Walk le dimanche 21 novembre de 10h à 12h.

Emmené par Jérémy Barber, un Rolivalois engagé pour la préservation de l’environnement, vous partirez sur un parcours autour du parc des sports, du cimetière et de la voie de l’Orée . Rendez-vous à 10h devant le Parc des Sports

Ouvert à tous

Renseignements : environnement@valdereuil.fr

Partagez :

Ferme des 2 Rives : « Du champs à l’assiette »

La Ferme des 2 rives lance ses ateliers « Du champ à l’assiette » ! Découvrez les secrets du compostage et de la nutrition végétale à travers une visite de l’exploitation et une dégustation de légumes.
Les rendez-vous :
*Le 17 novembre à 14h pour les jeunes.
* Le 24 novembre à 14h pour les adultes.
*Le 1er décembre à 14h pour un atelier plus approfondi.
🌱Réservation au 06 51 78 53 60

Partagez :

Centre de dépistage COVID-19 gratuit et sans rendez-vous et sans ordonnance

L’augmentation du taux d’incidence et la découverte de plusieurs clusters sur le secteur de Val-de-Reuil a conduit l’ Agence Régionale de Santé Normandie, en concertation avec la Ville, d’organiser une nouvelle opération de dépistage gratuit ce samedi 6 novembre de 10h00 à 13h00 et de 14h00 à 18h00 à la Maison de la Jeunesse et des Associations, place des Chalands. Sans rendez-vous et sans ordonnance !

Partagez :

Opération « Ptit dèj » avec Epireuil !

En partenariat avec Kellogg’s, la Ville de #valdereuil et Epireuil lance l’opération « Petit dèj’ » ! Le vendredi 29 octobre, un atelier de sensibilisation autour de l’équilibre alimentaire est organisé dans les locaux d’EPIREUIL !

Dès 9h, petits et grands pourront cuisiner sur place un petit déjeuner idéal. Lait, jus d’orange, céréales… Un moment convivial et matinal gratuit et ouvert à toutes les familles ! inscription obligatoire auprès du CCAS au 02 32 09 51 41 ou par mail à ccas@valdereuil.fr

Partagez :

La Ville fait battre le coeur d’Octobre Rose

Comme chaque année, la Ville de Val-de-Reuil, ses acteurs associatifs, ses habitants et ses entreprises s’engagent tout au long du mois d’octobre pour informer, sensibiliser et prévenir le cancer du sein. Conférences, ateliers, dons…Déroulé du programme rolivalois.

Les campagnes de dons, les manifestations caritatives, les bénévoles sur le terrain… La commune nouvelle ne cesse de s’engager pour sensibiliser à l’importance du dépistage du cancer du sein. Si le dépistage est recommandé pour les femmes de plus de 50 ans, la proportion de dépistage a chuté de 10% au cours de la pandémie de Covid-19. En France, chaque année, ce sont près de 59 000 personnes qui développent un cancer du sein. Pour sauver des vies, ensemble, Rolivalois, Rolivaloises, mobilisons-nous !

Conférence à la MJA

Dans le cadre de ce dispositif d’intérêt national, la Ville et le CHI (Centre Hospitalier Intercommunal Elbeuf-Val-de-reuil-Louviers) organisent, mercredi 13 octobre, un après-midi de sensibilisation autour du cancer du sein à la MJA (maison de la jeunesse et des associations.) 

Les Rolivaloises pourront  profiter de 14h à 14h45 d’une intervention de 5 élèves sages-femmes de l’AESFR (association des élèves sages-femmes du CHU de Rouen). Elles feront un point sur le cancer, le dépistage, la palpation et l’autopalpation du sein avec une démonstration sur un mannequin, les signes évocateurs d’une potentielle tumeur et divers conseils sur l’hérédité et les suivis gynécologiques adaptés. Un rendez-vous incontournable pour mieux comprendre le cancer et comment le repérer. 

En deuxième partie d’après-midi, de 14h45 à 15h30, Marine CABOURG, oncologue médicale, Anne LEFEBURE, chirurgienne gynécologue-obstétricienne, Mouna SAIT, radiologue, Ayse KUTLU, manipulatrice en radiologie et Anne BOURBON, coordinatrice des soins du CHI (Centre Hospitalier Intercommunal Elbeuf-Louviers-Val de Reuil), viendront échanger avec le public autour d’une vidéo sur la visite du service de mammographie et l’intérêt de cet examen.

À noter, la MJA s’engage à accueillir et à garder les enfants des Rolivaloises le temps des ateliers.

Maison des jeunes et des associations, place des Chalands 

Réservation conseillée et renseignements au 06.31.20.63.69

 

Opération “Apportez votre soutien” 

Ne jetez plus vos anciens soutiens-gorge ! Rose, bleu, rouge, vert, de toutes les tailles et toutes les couleurs, donnez-les !  Tout le mois d’octobre, une grande collecte de soutien-gorge est organisée par le CHI afin de sensibiliser la population à l’importance du dépistage du cancer du sein. L’objectif : réaliser une grande banderole de soutiens-gorge sur les sites d’Elbeuf et Louviers.

 Du 13 au 31 octobre, toutes les Rolivaloises sont invitées à participer à la collecte ! Une boîte en bois rose, confectionnée par la Ressourcerie l’Abri, sera mise à disposition dans plusieurs lieux de la Ville(dans un premier temps à la MJA.) À la fin du mois, la délégation du CHI viendra rapporter les dons des Rolivaloises au site d’Elbeuf.

Les soutiens-gorge seront ensuite recyclés par le Lions Club qui reversera les fonds de cette revalorisation de textile au profit du CHI pour améliorer la prise en charge et le confort des patientes atteintes de cancer.

Les dons de l’ASI

Pour valoriser le travail mené par les équipes de l’ASI (association de service intercommunale) tout en créant une action solidaire, des cœurs en tissu, confectionnés par les aides à domiciles et les séniors de l’association, seront offerts au CHI à destination des femmes malades du cancer du sein. Plusieurs ateliers seront également organisés tout au long du mois à l’ESPAGES et hors des murs. (Plus d’informations à venir.)

Atelier de confection de coussins 

Les couturiers et couturières amateurs pourront joindre leur passion pour la création à une action solidaire grâce à EPIREUIL ! Jeudi 7 octobre, à 9 h, l’association rolivaloise organise  un atelier de confection de coussin en forme de cœur à destination des femmes ayant subi une opération du sein. “Les coussins seront envoyés au CHU de Rouen, ils permettent de limiter les douleurs ligamentaires”, explique Natacha Patte, directrice de l’antenne rolivaloise, en précisant que des créneaux pourront être ajoutés tout au long du mois si les participants sont nombreux. 

Inscription au 02.32.50.57.98. 

EPIREUIL Place aux Jeunes à Val-de-Reuil

L’action des commerçants

Plusieurs commerçants rolivalois, s’engagent aussi pour l’association du Ruban rose lors d’une soirée caritative. La totalité de la recette sera complétement reversée à la recherche.

La boutique d’esthétique, Douce Évasion, se mobilise également pour octobre rose. Tout au long du mois, le salon propose une pose de verni permanent de couleur rose (d’autres couleurs sont disponibles)à prix réduit, dont 2 euros sont reversés à la recherche. À chaque achat réalisé, c’est un don pour la recherche et des vies sauvées ! 

Renseignement au 02 32 25 93 03

Partagez :

Val-de-Reuil : les événements et équipements soumis au Pass sanitaire depuis le lundi 9 août 2021.

Depuis lundi 9 août, le Pass sanitaire est étendu à de nouvelles catégories de lieux, évènements et usages. Aussi, la Ville de Val-de-Reuil adapte dès aujourd’hui, l’accès à ses événements proposés cet été ainsi qu’à certains de ses équipements sportifs, culturels et sociaux.

Equipements publics et évènements concernés par le Pass Sanitaire

L’ensemble des lieux de loisirs, de sport et de culture sont désormais soumis à la présentation d’un Pass sanitaire :

  • La piscine municipale
  • L’ensemble des gymnases et autres structures municipales sportives
  • La médiathèque Le Corbusier
  • La cyberbase Isaac Asimov
  • Le conservatoire de musique et de danse
  • La Maison de la Jeunesse et des Associations (MJA)
  • Le Théâtre de l’Arsenal
  • La Factorie, Maison de Poésie
  • Le Cinéma Les Arcades
  • L’ESPAGES

Les événements suivants de cet été sont également soumis à la présentation d’un Pass sanitaire :

  • Val-de-Reuil Côté Plageinstallé au jardin sportif, sur la route de Louviers et dans la cour de l’école du Pivollet jusqu’au vendredi 27 août
  • Le festival Cin’Eté organisé chaque soir à la nuit tombée dans la cour de l’ancien collège Pierre Mendès France jusqu’au dimanche 15 août.
  • Les journées à la mer (les jeudis 12, 19 et 26 août)
  • Les deux concerts (« Les Petites Mains Symphoniques » et « Les Cuivres de l’Opéra de Rouen ») sur l’esplanade de la mairie, les jeudi 26 et vendredi 27 août prochain

Cette obligation concerne toutes les personnes âgées de 18 ans et plus et s’appliquera à partir du 30 août pour les jeunes de 12 à 17 ans. Les enfants âgés de moins de 12 ans ne sont pas concernés par le Pass sanitaire.

Le respect des gestes barrières (port du masque, gel hydro-alcoolique, distanciation sociale etc.) reste vivement conseillé pour assurer une sécurité sanitaire optimum.

En quoi consiste le Pass sanitaire ?

Le Pass sanitaire demandé à l’entrée de chacun de ces sites peut prendre plusieurs formes :

  • Un certificat de vaccination, dès lors que le parcours vaccinal est complet,

ou

  • Un test PCR ou antigénique négatif de moins de 72 heures (plusieurs pharmacies de la ville proposent des tests antigéniques sur rendez-vous),

ou

  • Un certificat d’immunité au Covid-19 (test PCR ou antigénique positif datant d’au moins 11 jours et de moins de six mois).

Merci de présenter l’une de ces preuves sanitaires aux agents ou bénévoles associatifs qui vous accueilleront à l’entrée de chaque établissement et évènement municipal/associatif.

Dépistage gratuit pour les Rolivalois tous les mercredis du mois d’août.

Afin de faciliter l’accès des Rolivalois aux différentes manifestations et équipements municipaux, la Ville en lien avec l’ARS propose des stands de dépistages gratuits, tous les mercredis du mois d’août, juste devant l’entrée de  » Val-de-Reuil côté plage « , Route de Louviers de 10h00 à 17h00.

Commerces, transports, lieux de loisirs, Bars et restaurants

Depuis le début de la semaine, l’extension du Pass sanitaire s’applique désormais aux bars, restaurants, transports et lieux de loisirs. En raison du faible taux d’incidence sur le département et sur décision du préfet, les commerces et centres commerciaux ne sont pas soumis au Pass sanitaire.

Partagez :

Opération Terre de Jeux : l’inclusion par le sport

Ce mardi 13 juillet, le CCAS a organisé une rencontre entre les enfants des établissements spécialisés du département. Plus de 15 jeunes dont 9 Rolivalois ont participé à plusieurs activités sportives adaptées. Une journée de sensibilisation au handicap qui sera renouvelée jusqu’aux JO de 2024 !  

Vivre ensemble, cela passe aussi par le sport !  Depuis toujours, la ville de Val de Reuil se mobilise pour l’inclusion des personnes en situation de handicap. Dans le cadre du label de Terre de Jeux 2024, certaines infrastructures sportives vont accueillir des athlètes internationaux pour les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024. Une occasion de mener des actions inclusives qui fédèrent la jeunesse rolivaloise au sport adapté et handisport. Tout au long de la journée du 13 juillet, le parc des sports a accueilli une quinzaine d’enfants des IME(Instituts Médicos Pédagogiques)du Moulin Vert, de Louviers, et du Château des Andelys ainsi que le SESSAD (Service d’éducation spéciale et de soins à domicile).

« Promouvoir le handicap dans la ville, avec à terme, les JO paralympiques 2024 » 

Dès 10h, les jeunes enfants ont débuté par des jeux de grimpes. Encadrés par Stéphane Chemin de la fédération départementale de Handisport, ils ont appris à escalader un mur de 2 mètres 50. « On a fait venir des enfants en situation de handicap mental, le but de cette journée est de montrer que le sport permet à tous de vivre ensemble. Qu’il est possible d’adapter chaque discipline en fonction du handicap. Ça permet de montrer une autre façon de voir les choses », souligne Mireille Fresne responsable du pôle handicap au CCAS, porteuse du projet. Tous assis en rang d’oignons, les jeunes Olympiens en herbe ont appris à faire du bowling comme s’ils étaient en fauteuil roulant. « Stéphane leur a fait une initiation au handisport, et là ils vont faire du Cécifoot. On va leur bander les yeux afin qu’ils se mettent dans la peau d’une personne mal voyante. Dans chaque sport, quel que soit le handicap on peut s’adapter, on n’est pas obligé d’être sédentaire. On souhaite vraiment promouvoir le handicap dans la ville, avec à terme les JO Paralympiques de 2024 », explique Quentin Baugue entraineur au VRAC, qui envisage même d’obtenir des places aux Jeux Olympiques et paralympiques de 2024 pour émerveiller les jeunes et peut-être susciter des vocations…

D’autres activités seront proposées à partir de septembre, pour les petits mais aussi pour les plus grands afin de véhiculer le message au plus grand nombre.

 

Partagez :

Un nouveau cabinet de kinés vient d’ouvrir en ville !

Deux nouveaux kinésithérapeutes viennent d’installer leur cabinet voie de l’Abscisse. Une valeur ajoutée à la Ville qui continue d’étendre son offre de services médicaux. Portrait.

Deux kinés, deux spécialités ! Depuis début mai, Emmanuel Dupont, 34 ans, et Maxime Denis, 29 ans, exercent dans leur nouveau cabinet Rolivalois. Situés à côté de la Siloge, les deux professionnels de santé ont déjà leur carnet de rendez-vous bien rempli.

Ostéopathie et kinésithérapie sportive 

À la recherche d’un local, les deux pratiquants se sont vite tournés vers Val-de-Reuil pour ouvrir ensemble leur cabinet.  » On n’habite pas loin et on voulait aussi rompre la pénurie de kinés dans le secteur. On a eu ici un accueil très chaleureux. En plus, Val-de-Reuil est une ville dynamique et jeune en constante évolution » , soulignent les deux professionnels qui se connaissaient bien avant de collaborer ensemble. « On exerçait à Vernon dans un autre cabinet. On habite tous les deux à Acquigny »,  explique Emmanuel, en exercice depuis une dizaine d’années : « J’ai fait mes études à Paris, je suis spécialisé dans l’ostéopathie. »

Maxime a quant à lui débuté il y a 6 ans en faisant des études à Bruxelles, en Belgique :  « J’aime la relation avec les clients, j’ai choisi ce métier car je voulais allier le sport au médical, c’est devenu ma spécialité. »

Les deux praticiens reçoivent plusieurs patients en collaboration avec les médecins généralistes et les autres kinés des alentours. Le cabinet propose divers soins adaptés aux problèmes de chacun : ortho-traumato, pédiatrie, vestibulaire, réathlétisation ou encore du maxillo-faciale.

Infos pratiques : 

Physio Val-de-Reuil 

1 Voie de L’Abscisse 

27100 à Val-de-Reuil

Prise de rendez-vous au 06 98 39 46 24 ou par mail à l’adresse physiovaldereuil@gmail.com

Partagez :

Erlab : un système qui ne manque pas d’air !

L’entreprise rolivaloise Erlab développe une hotte de filtration d’air qui permet de réduire à près de 100% les bactéries et virus, dont la COVID-19, dans les lieux clos !

La filtration de l’air serait l’une des clés pour sortir de la pandémie. Installée depuis plus de 25 ans à Val-de-Reuil, la société Erlab, experte dans la filtration de l’air depuis 1968, développe une hotte qui permet d’éliminer les particules fines de l’air que nous respirons dans les lieux fermés, dont celle de la COVID-19. Début mars, leur système a même été présenté à L’Elysée !

99,999 % des particules éliminées en 90 minutes

Fixé au plafond, le halo ne prend pas de place !

Discrète, autonome, ergonomique et modulaire, l’une des hottes de la firme s’ajoute aux nouvelles armes contre la COVID-19. Cette dalle de 75 cm de long, fixée au plafond se prénomme “Halo”, un nom symbolique pour le directeur général d’Erlab, Antoine Hauville :” Ça fait écho au halo lumineux. C’est  quelque chose de bienveillant de protecteur comme les anges qui ont des halos au-dessus d’eux, il veille sur nous ».

Une référence en lien avec ses fonctions. Ce système de filtration a été créé en 2013 pour assainir l’air des laboratoires de chimie. “Son rôle est de capter à la source toutes les émanations où qu’elles soient pour limiter le plus possible les répercussions sur la santé”, explique le fils du fondateur de l’entreprise. Début 2020, quand les premiers cas de COVID-19 ont fait leur apparition en France, Erlab a très vite saisi que le problème des contaminations résidait dans l’air. “Les nuages de gouttelettes que nous produisons en parlant sont des particules fines qui restent dans l’air de manière invisible pendant des heures. Si quelqu’un rentre dans un espace clos après qu’une personne infectée vient de rejeter des gouttelettes, la transmission est vite arrivée.” illustre Cédric Herry, directeur de la recherche et développement d’Erlab. Afin de contrer la propagation, les scientifiques ont adapté le fameux Halo P avec un filtre HEPA H14 (filtre à air à haute efficacité pour particules) permettant de capter les plus petites particules dans l’air. Pour prouver son efficacité, plusieurs tests biologiques ont été effectués. “La société Américaine ARE Lab, a simulé une contamination dans une chambre étanche avec une bactérie proche de l’épidémie virale avec et sans le Halo. Au bout de 90 minutes, 99,999 % de l’air infecté était éliminé.” Un test concluant qui a par la suite amené la société a essayé le Halo dans un Ehpad où résidait des personnes contaminées par la Covid-19.

Visite à l’Elysée

Contrairement à l’extérieur, les particules fines restent en suspension dans les endroits clos où la contamination est accentuée. La hotte pourrait être installée dans divers lieux qui ont fermé leurs portes depuis plusieurs mois. “Nous pensons sérieusement que les Halo sont un bouclier indispensable aux futures pandémies. Nous travaillons actuellement avec des fédérations professionnelles, nous avons sélectionné une entreprise locale par secteur pour faire des tests avec un protocole précis. Notamment chez les restaurateurs, les dentistes, les kinésithérapeutes ou encore les entreprises d’ascenseurs.” souligne Antoine Hauville qui précise que cette étape a été conseillée par Philippe Englebert, conseiller entreprises du président de la République, alors qu’ils étaient reçus par l’Elysée le 11 mars dernier : “Nous avons été mis en relation avec le ministère de la santé. Notre entretien a été très long car il voulait comprendre comment notre protocole pouvait rentrer dans la réouverture des espaces fermés. Notre approche rassure le gouvernement. Et nous sommes en contact régulier avec eux, ça avance !”

Quand l’impact des tests sera mesuré et que les preuves du protocole fondées, les installations débuteront dans les lieux ou le masque ne peut pas être porté. Les chercheurs travaillent déjà sur une nouvelle version encore plus puissante et adaptée aux espaces recevant du public, qui sera lancée sur le marché en fin d’année. Une dose d’espoir produite à Val-de-Reuil !

 Un savoir-faire à l’international

Erlab, c’est l’histoire de François-Pierre Hauville,un ingénieur dans l’armée, qui à l’idée en 1968 de concevoir des systèmes modulaires pour filtrer l’air des bâtiments. “L’idée a émané dans un garage à Rueil-Malmaison en Ile de France” se souvient Antoine Hauville, son fils et directeur-général actuel de l’entreprise. Deux ans plus tard, la firme s’installe aux Damps avant de venir en 1995 à Val-de-Reuil où réside désormais la production qui emploie 200 personnes et le département de recherche et développement (20 salariés). Depuis, l’entreprise familiale est devenue un leader mondial de la filtration d’air. Elle est désormais présente dans 46 pays de la Chine à Boston.

Plus d’informations : https://halo.erlab.com/fr/ 

Partagez :

Chez Angany à Val-de-Reuil, bientôt un traitement contre le Covid ?

Le laboratoire de recherche rolivalois Angany annonce développer un traitement à base d’anticorps monoclonaux capable de neutraliser le Covid. Un produit à la fois préventif et curatif auquel ses équipes croient beaucoup. 

Une course contre la montre… Sans répit. Voilà le quotidien des sept chercheurs du laboratoire rolivalois Angany, situé voie de l’Innovation. Depuis plusieurs mois, à l’abri des regards, ces hommes et ces femmes ont fait de la lutte contre le covid leur priorité.

Si bien qu’un an seulement après le lancement de ses premiers travaux, cette filiale de la société franco-canadienne Angany-Inc, habituellement spécialisée dans le traitement des allergies (lire ci-dessous), vient d’annoncer des avancées significatives dans la lutte contre la maladie.

« Nous avons développé un produit basé sur des anticorps monoclonaux qui permet à la fois de traiter et prévenir les effets du Covid et de s’adapter aux différentes formes de mutations du virus »,annonce Véronique Gomord, co-fondatrice avec Loïc Faye du laboratoire Angany, directrice scientifique du groupe et ancienne chercheuse au CNRS.

Réduire les hospitalisations et les décès

Véronique Gomord espère obtenir les financements pour démarrer les essais cliniques
Véronique Gomord espère obtenir les financements pour démarrer les essais cliniques

Concrètement, ce cocktail d’anticorps, développé à partir de plantes, pourrait permettre de réduire drastiquement les formes graves du Covid et ainsi limiter les hospitalisations et les décès. Les premières doses pourraient être ciblées vers les personnels soignants et malades immuno-déprimés qui présenteraient une comorbidité importante.

Après avoir franchi une à une les différentes étapes de développement de son traitement, le laboratoire rolivalois est aujourd’hui arrivé aux portes des essais cliniques. « Nous avons la possibilité de rentrer dans la bataille et de pouvoir apporter beaucoup face au virus. Reste qu’à ce stade, nous avons besoin des aides financières indispensables pour aller plus loin », précise Véronique Gomord.

Les discussions sont actuellement en cours avec les gouvernements français et canadiens (une équipe du Ministère des Finances est attendue ces prochains jours à Val-de-Reuil) alors même que le gouvernement britannique a déjà manifesté son intérêt pour le processus développé par Angany. Si les chercheurs obtiennent les financements nécessaires pour mener les essais cliniques, les produits « pourraient être commercialisables en 7 à 10 mois ».

Un espoir dans la lutte contre le Covid

Des anticorps produits à partir d'une plante dans laquelle a été introduit un gêne particulier.
Des anticorps produits à partir d’une plante dans laquelle a été introduit un gêne particulier.

Au final, Angany en est convaincu : « appuyée par une équipe de chercheurs prestigieux, l’avancée d’Angany pour la production de COVID-NAbs peut contribuer de façon déterminante à la résolution de la crise socio-sanitaire et économique actuelle », indique la société franco-canadienne dans un communiqué. Un espoir dans la lutte contre le virus qui a déjà fait près de 100 000 morts en France depuis un peu plus d’un an.

Angany, spécialiste des allergies

Société pharmaceutique émergente franco-canadienne, Angany s’est attaqué aux défis spécifiques de l’allergie pour inventer une nouvelle génération de produits pharmaceutiques.Son but : permettre aux personnes affectées par toutes sortes d’allergies de retrouver leur vie.

Ainsi, elle débutera sous peu les essais cliniques portant sur son premier candidat-vaccin pour traiter l’allergie aux chats, qui sera ensuite suivi d’un candidat-vaccin en traitement de l’allergie à l’arachide (cacahuète).

 

 

Partagez :

Bulletin de suivi des classes fermées le 31 mars à Val-de-Reuil

Suite au renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, une école entière de Val-de-Reuil et plusieurs classes de maternelles, élémentaires, du collège et du lycée sont actuellement fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. Le point sur la situation ce mercredi 31 mars. 

Face à la recrudescence des contaminations au sein des établissements scolaires, le Ministère de l’Education Nationale a pris la décision de renforcer le protocole sanitaire dans l’ensemble des écoles de l’Eure comme des 18 autres départements français confinés. Un protocole qui s’applique donc désormais à tous les établissements (écoles, collèges, lycée) de Val-de-Reuil.

Concrètement, chacune des classes où un cas positif a été détecté après le vendredi 27 mars, est contrainte de fermer ses portes. Tous ses élèves, considérés comme cas contact, doivent immédiatement s’isoler à la maison pendant une durée de 7 jours et réaliser un test de dépistage avant de pouvoir revenir à l’école.

Dans notre commune, plusieurs classes sont aujourd’hui fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. A charge pour l’Education Nationale de faire appliquer cette mesure.

Voici la liste des classes aujourd’hui concernées ; liste quotidiennement mise à jour car susceptible d’évoluer tout au long de la semaine : 

ECOLE LEON BLUM  

  • Fermeture d’1 classe maternelle :

    • Classe de Grande Section de Mme Crasnier jusqu’au 31 mars inclus
  • Pas de fermeture en élémentaire  

ECOLE COLUCHE

  • Fermeture de 3 classes maternelles

    • Sont concernées l’ensemble des classes de grande section, à savoir celles de Mme N’Bongo, M.Lanoes, Mme Suzeau jusqu’au 2 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de CM1 / CM2 de Mme Silva jusqu’au 6 avril inclus.

ECOLE DES DOMINOS

  • Fermeture de deux classes de Petite / moyenne section

    • Classe de Mme Arrieula jusqu’au 2 avril inclus
    • Classe de Mme Lambert jusqu’au 6 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de Mme Hermeline jusqu’au 2 avril inclus 

ECOLE DU PIVOLLET 

  • Fermeture d’une classe de petite / moyenne section

    • classe de Mme Delgas jusqu’au 2 avril inclus
  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

Les écoliers de CM1/CM2 de Mme Thevenin ne sont pas accueillis cette semaine en raison de l’absence de leur enseignante. L’enseignement est assuré à distance et un accueil proposé dans le cadre du service minimum d’accueil pour les enfants dont les parents travaillent. Retour en classe le mardi 6 avril.

JEAN MOULIN

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire 

LOUISE MICHEL 

  • Fermeture de l’ensemble de l’école maternelle

    • Suite à la détection de cas positifs ou cas contacts lors des tests salivaires, les 7 classes de maternelle sont fermées jusqu’au 7 avril inclus.
  • Fermeture de deux classes élémentaires

    • Classe de CE1 de Mme Bouteleux jusqu’au 7 avril inclus
    • Classe de CE1 de Mme Abdallah jusqu’au 7 avril inclus

CERFS VOLANTS

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

COLLEGE ALPHONSE ALLAIS

  • Fermeture d’une classe

    • Classe ULIS jusqu’au 5 avril inclus

 LYCEE MARC BLOCH

  • Fermeture d’une classe
    • Classe de seconde jusqu’au 6 avril inclus

 

Partagez :

Bulletin de suivi des classes fermées le mardi 30 mars à Val-de-Reuil

Suite au renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, plusieurs classes de Val-de-Reuil sont actuellement fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. Le point sur la situation ce mardi 30 mars. 

Face à la recrudescence des contaminations au sein des établissements scolaires, le Ministère de l’Education Nationale a pris la décision de renforcer le protocole sanitaire dans l’ensemble des écoles de l’Eure comme des 18 autres départements français confinés. Un protocole qui s’applique donc désormais à tous les établissements (écoles, collèges, lycée) de Val-de-Reuil.

Concrètement, chacune des classes où un cas positif a été détecté après le vendredi 27 mars, est contrainte de fermer ses portes. Tous ses élèves, considérés comme cas contact, doivent immédiatement s’isoler à la maison pendant une durée de 7 jours et réaliser un test de dépistage avant de pouvoir revenir à l’école.

Dans notre commune, plusieurs classes sont aujourd’hui fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. A charge pour l’Education Nationale de faire appliquer cette mesure.

Voici la liste des classes aujourd’hui concernées ; liste qui sera quotidiennement mise à jour car susceptible d’évoluer tout au long de la semaine : 

ECOLE LEON BLUM  

  • Fermeture de 2 classes maternelles :

    • Classe de Petite Section / Moyenne Section de Mme Desbois jusqu’au 30 mars.
    • Classe de Grande Section de Mme Crasnier jusqu’au 2 avril
  • Pas de fermeture en élémentaire  

ECOLE COLUCHE

  • Fermeture de 3 classes maternelles

    • Sont concernées l’ensemble des classes de grande section, à savoir celles de Mme N’Bongo, M.Lanoes, Mme Suzeau jusqu’au 2 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de CM1 / CM2 de Mme Silva jusqu’au 6 avril inclus.

ECOLE DES DOMINOS

  • Fermeture de deux classes de Petite / moyenne section

    • Classe de Mme Arrieula jusqu’au 2 avril inclus
    • Classe de Mme Lambert jusqu’au 6 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de Mme Hermeline jusqu’au 2 avril inclus 

ECOLE DU PIVOLLET 

  • Fermeture d’une classe de petite / moyenne section

    • classe de Mme Delgas jusqu’au 2 avril inclus

Hormis la classe de petite section de Mme Pugin, tous les autres écoliers de maternelle ne sont pas accueillis à l’école en raison de l’absence des enseignants. Seul un service minimum d’accueil est assuré pour les enfants dont les parents travaillent. Dès demain, 31 mars, ces élèves retrouveront le chemin de l’école du Pivollet.

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

Les écoliers de CM1/CM2 de Mme Thevenin ne sont pas accueillis cette semaine en raison de l’absence de leur enseignante. L’enseignement est assuré à distance et un accueil proposé dans le cadre du service minimum d’accueil pour les enfants dont les parents travaillent. Retour en classe le mardi 6 avril.

JEAN MOULIN

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

En revanche, en raison de l’absence des trois enseignantes de Grande Section, les élèves de ce niveau ne sont pas accueillis à l’école jusqu’au 31 mars inclus. Un accueil est toutefois assuré pour les enfants dont les parents travaillent. 

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire 

LOUISE MICHEL 

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

CERFS VOLANTS

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

COLLEGE ALPHONSE ALLAIS

  • Fermeture d’une classe

    • Classe ULIS jusqu’au 5 avril inclus

 LYCEE MARC BLOCH

  • Fermeture d’une classe
    • Classe de seconde jusqu’au 6 avril inclus

 

Partagez :

Bulletin de suivi quotidien des classes fermées à Val-de-Reuil

Suite au renforcement du protocole sanitaire dans les écoles, plusieurs classes de Val-de-Reuil viennent d’être fermées par l’Agence Régionale de Santé. Le point sur la situation ce lundi 29 mars. 

Face à la recrudescence des contaminations au sein des établissements scolaires, le Ministère de l’Education Nationale a pris la décision, en fin de semaine, de renforcer le protocole sanitaire dans l’ensemble des écoles de l’Eure comme des 18 autres départements français confinés. Un protocole qui s’applique donc désormais à tous les établissements (écoles, collèges, lycée) de Val-de-Reuil.

Concrètement, chacune des classes où un cas positif a été détecté après le vendredi 27 mars, est contrainte de fermer ses portes. Tous ses élèves, considérés comme cas contact, doivent immédiatement s’isoler à la maison pendant une durée de 7 jours et réaliser un test de dépistage avant de pouvoir revenir à l’école.

Dans notre commune, plusieurs classes maternelles et élémentaires sont aujourd’hui fermées sur décision de l’Agence Régionale de Santé. A charge pour l’Education Nationale de faire appliquer cette mesure.

Voici la liste des classes aujourd’hui concernées ; liste qui sera quotidiennement mise à jour car susceptible d’évoluer tout au long de la semaine : 

ECOLE LEON BLUM  

  • Fermeture de 2 classes maternelles :

    • Classe de Petite Section / Moyenne Section de Mme Desbois jusqu’au 30 mars.
    • Classe de Grande Section de Mme Crasnier jusqu’au 2 avril
  • Pas de fermeture en élémentaire  

ECOLE COLUCHE

  • Fermeture de 3 classes maternelles

    • Sont concernées l’ensemble des classes de grande section, à savoir celles de Mme N’Bongo, M.Lanoes, Mme Suzeau jusqu’au 2 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de CM1 / CM2 de Mme Silva jusqu’au 6 avril inclus.

ECOLE DES DOMINOS

  • Fermeture d’une classe de Petite / moyenne section

    • Classe de Mme Arrieula jusqu’au 2 avril inclus
  • Fermeture d’une classe élémentaire

    • Classe de Mme Hermeline jusqu’au 2 avril inclus 

ECOLE DU PIVOLLET 

  • Fermeture d’une classe de petite / moyenne section

    • classe de Mme Delgas jusqu’au 2 avril inclus

Hormis la classe de petite section de Mme Pugin, tous les autres écoliers de maternelle ne sont pas accueillis à l’école cette semaine en raison de l’absence des enseignants. Seul un service minimum d’accueil est assuré pour les enfants dont les parents ont des contraintes professionnelles.

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

Les écoliers de CM1/CM2 de Mme Thevenin ne sont pas accueillis cette semaine en raison de l’absence de leur enseignante. L’enseignement est assuré à distance et un accueil proposé dans le cadre du service minimum d’accueil pour les enfants dont les parents travaillent. Retour en classe le mardi 6 avril.

JEAN MOULIN

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

En revanche, en raison de l’absence des trois enseignantes de Grande Section, les élèves de ce niveau ne sont pas accueillis à l’école jusqu’au 31 mars inclus. Un accueil est toutefois assuré pour les enfants dont les parents travaillent. 

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire 

LOUISE MICHEL 

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

CERFS VOLANTS

  • Pas de fermeture de classe en maternelle

  • Pas de fermeture de classe en élémentaire

 

Partagez :

La Rolivaloise 2021 virtuelle et connectée !

C’est le rendez-vous incontournable du mois de mars. La Rolivaloise 2021 se termine le 28 mars ! Un challenge solidaire au profit de la lutte contre cancer du sein, réinventé en virtuel et connecté. Une première qui a séduit les participantes. Avec les témoignages de Rachida Dordain adjointe au maire chargée des sports, Stéphanie Ginfray Dumont, Nadine Rousselin, Françoise Roguë, Asma Nassili, Badera Ouali, Joëlle Pollet et Isabelle Maximilien.

Merci d’accepter le cookie YouTube pour voir cette vidéo. Vous allez accèder à un contenu fourni par YouTube.

Politique de confidentialité de YouTube

Si vous acceptez votre choix sera sauvegardé et le contenu de la page mis à jour.

Partagez :

Couvre-feu : dans la nuit rolivaloise, les élus sillonnent la ville

Une quarantaine d’élus et d’agents municipaux ont arpenté les rues de Val-de-Reuil lundi soir pour sensibiliser les Rolivalois au respect du couvre-feu. Une action pédagogique que Marc-Antoine Jamet a promis de renouveler. Reportage.

Lundi 22 mars – 19h00 : l’heure du couvre-feu à Val-de-Reuil comme partout en France. Plus de sorties autorisées pour un bol d’air, pour quelques courses ou pour saluer son voisin. Hormis pour des motifs « impérieux » (déplacements professionnels ou raisons de santé…), un seul mot d’ordre : chacun à la maison !

« Depuis plusieurs jours, les contaminations sont de plus en plus nombreuses à Val-de-Reuil ; les sonnettes s’agitent de toutes parts dans plusieurs écoles ». Marc-Antoine Jamet ne s’en cache pas : « il y a vraiment nécessité que chacun fasse un effort et respecte scrupuleusement les règles du confinement qui n’est pas forcément compris, on le voit bien ».

Une quarantaine d'élus et d'agents municipaux mobilisés pour arpenter la ville hier soir
Une quarantaine d’élus et d’agents municipaux mobilisés pour arpenter la ville hier soir

 

Présence massive sur le terrain

Le maire de Val-de-Reuil a donc décidé de jouer la carte de la pédagogie ce lundi soir en conduisant une vaste opération de sensibilisation au respect du confinement. Essentiel selon lui pour faire barrage à l’épidémie et pouvoir rêver, bientôt, à une vie « normale ».

Ce soir-là, autour de lui, une quarantaine d’élus et d’agents municipaux. Plan de ville à la main, par petits groupes, l’équipe de volontaires se disperse aux quatre coins de la ville, suivant chacune un trajet bien défini.

Du Parc Sud à l’école Jean Moulin, de la Prétentaine à l’écoquartier en passant par le cœur de ville, la place Odin ou encore l’avenue des Falaises… pendant près de deux heures, des dizaines de rues sont passées à la loupe. « L’objectif est de s’assurer que le couvre-feu est respecté, d’échanger avec les Rolivalois qui pourraient encore être dehors à cette heure ; de leur expliquer la nécessité de suivre les consignes », insiste Marc-Antoine Jamet.

« Allez, au dodo ! « 

Après quelques minutes de déambulation, le premier constat est plutôt rassurant : les rues sont quasiment désertes ; seuls quelques jeunes tapent encore la balle dans la voie Boréale ; quand d’autres profitent de la fraîcheur du soir pour prolonger la journée à deux pas de leur domicile, du côté de la Prétentaine ; ou donnent quelques derniers coups de pédale dans le quartier de la Grosse Borne.

« C’est l’heure de rentrer maintenant ! » ; « allez, au dodo », glisse malicieusement le maire avant de s’assurer que la porte de la maison se referme bien derrière ces ados un peu réticents à suivre les consignes mais compréhensifs malgré tout lorsque l’intérêt de se protéger et de protéger les autres leur est patiemment expliqué.

« Nos Rolivalois sont exemplaires »

A quelques centaines de mètres de là, du côté de la voie de l’Euclide, la satisfaction se lit sur tous les visages. « Nos Rolivalois sont exemplaires », souligne Catherine Bataille, élue en charge de l’Etat Civil, en s’éloignant de la rue déserte.

Il faudra attendre le croisement de la rue des Fleurs pour rencontrer un petit groupe de jeunes. « Bonjour messieurs, que faites-vous dehors à cette heure-ci ? », interroge Dominique Lego. « On rentre chez nous. Monsieur Balut (NDLR : élu en charge des associations)nous a déjà dit de rentrer », répond poliment le jeune homme en se dirigeant vers son domicile.

Bilan unanime

A chaque élu son quartier en ce premier lundi de confinement
A chaque élu son quartier en ce premier lundi de confinement

A l’issue de ces deux heures de déambulation nocturne, le bilan semble partagé par l’ensemble des groupes. « A part quelques irréductibles, nous avons rencontré des personnes très compréhensives et reconnaissantes des mises en garde aimables que nous leur avons faites. Globalement la ville était tranquille : les Rolivalois jouent le jeu et c’est une bonne chose », se réjouissent ainsi Fadilla Benamara et Daniel Gassa, deux des élus mobilisés entre la place Odin et l’allée des Sages.

Convaincu du bien fondé d’une telle opération, Marc-Antoine Jamet l’a promis hier soir : rendez-vous sera à nouveau donné très prochainement pour renouveler cette déambulation qui vise avant tout à faire de la pédagogie.

 

Retour en images :

 

 

Partagez :

Jusqu’à vendredi, venez vous faire dépister gratuitement !

La campagne de test gratuit au Covid 19 bat son plein voie des Clouets. Une semaine après son lancement, 350 personnes ont déjà été dépistées. L’opération se poursuit jusqu’au 26 mars. Ouvert à tous. 

300 entreprises ! De l’industrie pharmaceutique à la logistique, du secteur du luxe à la cosmétique en passant par les télécommunications, les espaces verts ou encore la propreté publique… Val-de-Reuil est une véritable ruche industrielle où convergent quotidiennement plus de 13 000 travailleurs venus de tous horizons.

Confrontés comme partout à la recrudescence des contaminations au Covid 19, ils sont nombreux chaque jour depuis une semaine à prendre la direction du 9020, voie des Clouets. C’est ici, dans les anciens locaux de l’entreprise Altitude Infrastructure, que l’Agence Régionale de Santé, soutenue et accompagnée par la Ville de Val-de-Reuil, a installé son centre de dépistage, au plus près du lieu de travail de ces milliers de femmes et d’hommes. Dix jours pendant lesquels chaque salarié mais aussi chaque Rolivalois, chaque habitant des communes alentour peut, sans rendez-vous et sans ordonnance, participer à cette nouvelle campagne de test gratuit.

« Un moyen rapide de savoir »

Des tests sans rendez-vous, sans ordonnance ; des résultats rapides.
Des tests sans rendez-vous, sans ordonnance ; des résultats rapides.

Guillaume, 40 ans, chaudronnier à Val-de-Reuil, n’a pas hésité une seconde à pousser la porte de l’ancienne entreprise investie jusqu’au 26 mars par une équipe de biologistes. « Il y a eu un cas COVID dans notre entreprise donc j’ai voulu m’assurer que tout va bien pour moi. C’est un moyen rapide de savoir si l’on est positif ou pas et, du coup, de gagner en rapidité ».

Accueilli par un agent municipal dépêché par la Ville pour épauler les biologistes, Guillaume n’aura eu qu’à remplir un questionnaire de quelques minutes, présenter sa carte vitale et sa pièce d’identité, suivre le chemin fléché dans le respect des précautions sanitaires avant de disparaître quelques toutes petites minutes dans la salle de prélèvement. « Tout est parfait : l’accueil est chaleureux, c’est rapide, très bien expliqué et les agents sont à l’écoute ».

Encore quelques heures de patience et le chaudronnier rolivalois pourra consulter les résultats de son test naso-pharyngé sur un espace sécurisé du site internet du laboratoire Bio Seine-Eure. « Les résultats des tests sont acheminés deux fois par jour jusqu’au laboratoire », souligne Myldred Hardy, médiateur Covid au sein de la fédération française de sauvetage et de secourisme mobilisée sur l’opération pour réaliser les tests PCR. « Les personnes testées le matin peuvent ainsi obtenir leurs résultats le soir même et les personnes testées l’après-midi, le lendemain matin ».

Ouvert à tous, sans restrictions

Les anciens locaux d'Altitude Infrastructure transformés en centre de dépistage
Les anciens locaux d’Altitude Infrastructure transformés en centre de dépistage

A l’issue de la première semaine de dépistage commencée le 16 mars, plus de 350 personnes avaient déjà fait le déplacement. Des salariés des entreprises de la zone d’activités mais pas seulement : « Ce centre de dépistage est ouvert à tous, qu’on soit travailleur ou non ; enfant ou adulte », précise-t-on à la mairie de Val-de-Reuil.

Une véritable aubaine pour Pascal, un habitant de Surville, soulagé à l’idée de pouvoir rapidement lever le doute sur son état de santé. « Une personne de ma famille ayant été testé positif, ma femme et moi avons choisi par précaution de nous faire dépister. Le fait que le dispositif soit rapide est important pour nous, car il nous fallait savoir au plus vite pour nous rassurer ».

Une excellente manière de se protéger et protégez les autres !

Comme Pascal, Guillaume, Emmanuelle, Valérie, Vincent, Sacha et tant d’autres… n’hésitez plus ! Rendez-vous au 9020 voie des Clouets (face à l’entreprise Loxam et à 100 mètres du centre de secours) pour un dépistage rapide, gratuit, sans ordonnance et sans rendez-vous, tous les jours de 10h00 à 17h00 jusqu’au vendredi 26 mars.
Partagez :

Toutes à la Rolivaloise ! Une édition 2021 inédite, virtuelle et connectée…

La Rolivaloise est de retour, du 20 au 28 Mars, sur 5 ou 10 kilomètres, ou plus si vous le souhaitez… Une version virtuelle et connectée ouverte à tous les femmes ! Inscrivez-vous dès aujourd’hui et participez à la lutte contre le cancer !

Une vague rose unique en son genre qui déferle sur la ville … C’est le spectacle qu’offre chaque année le désormais incontournable rendez-vous rolivalois du mois de mars, Vous l’aurez deviné : il s’agit bien de la Rolivaloise, cette marche / course 100 % féminine qui rassemble plus de 2500 participantes de toutes générations, de tous horizons.

Pour rien au monde, les « aficionadas » de cette rencontre festive, sportive et solidaire dont l’ambition est de promouvoir les droits des femmes, lutter contre le cancer du sein et savourer le plaisir de se retrouver ne manqueraient cette date marquée d’une pierre blanche.

Après l’annulation de l’édition 2020, programmée à quelques jours du premier confinement, et malgré les règles sanitaires qu’imposent aujourd’hui la pandémie, il était hors de question cette année d’annuler l’événement. La Ville de Val-de-Reuil a donc rivalisé d’imagination pour permettre aux milliers de femmes adeptes du rendez-vous de prendre le départ de la Rolivaloise 2021… en toute sécurité ! Et c’est avec le plus grand des plaisirs que la municipalité vous propose une version revisitée de la Rolivaloise.

Du 20 au 28 mars : une semaine de challenge

Du samedi 20 au dimanche 28 mars, toutes les femmes, quels que soient leur âge et leur niveau de pratique sportive, Rolivaloises, habitantes de Val-de-Reuil, des communes voisines et de plus loin encore, salariées de nos parcs d’activité, seront ainsi invitées à participer à un grand challenge virtuel, connecté et solidaire.

Comment s’inscrire ?

Dès aujourd’hui, seule ou en équipe, à partir d’une application développée sur Internet et disponible sur le site de « La Rolivaloise » : larolivaloise.valdereuil.fr, coureuses ou marcheuses peuvent s’inscrire sur la distance de leur choix avec un principe : pour 1 € kilomètre parcouru, 1 € sera reversé au profit de la recherche contre le cancer.

Laissez vous guider : la procédure d’inscription est simple, rapide et efficace ! Une fois inscrite, vous recevrez une notification confirmant votre participation. Vous serez également informée ces prochains jours des dates et lieu de retrait de vos tee-shirts collector.

 

Quel parcours ?

Au départ d’un parcours inédit, depuis la Mairie, longeant la Promenade des Tilleuls, passant à travers le Parc Sud, remontant les berges de l’Eure avant de plonger au cœur du parc arboré de l’éco-quartier, il suffira aux participantes d’activer leur chronomètre, leur smartphone, leur montre connectée ou leur application de course à pied, puis, une fois le parcours terminé, d’enregistrer leurs données sur l’application en utilisant leur téléphone ou leur clavier.

Le parcours d’une distance totale de 5 km (à effectuer une ou plusieurs fois selon vos envies) est disponible en téléchargement sur le site internet de la Rolivaloise (larolivaloise.valdereuil.fr) ou en cliquant sur le plan ci contre.

Au nom de la lutte contre le cancer du sein

Pour les férues de course à pied, impatientes de retrouver, après un an d’interruption, la ligne de départ d’une compétition, ce sera le plaisir de se mesurer à distance aux autres participantes, de suivre en temps réel l’évolution de leur classement.

Pour les autres, ce sera la joie de prendre part à une action participative, d’entraîner amis, famille, collègues et voisins au service d’une grande et juste cause. Toutes, engagées, seront ainsi les ambassadrices de la lutte contre le cancer du sein. Depuis plus d’un an, les campagnes de dons, les manifestations caritatives, l’action des bénévoles sur le terrain afin d’attirer l’attention des femmes sur l’importance du dépistage, n’ont pas pu se tenir ou obtenir leur écho habituel. La bataille engagée contre le coronavirus ne doit pas nous détourner des autres combats.

Ensemble, liguons-nous pour faire reculer le cancer du sein en incitant le plus grand nombre de femmes à participer à la nouvelle édition de « la Rolivaloise ».
RENDEZ-VOUS SUR larolivaloise.valdereuil.fr POUR VOUS INSCRIRE ET POUR OBTENIR TOUTES LES INFORMATIONS NECESSAIRES SUR LA ROLIVALOISE. POSSIBILITÉ ÉGALEMENT DE CONTACTER LE 02 32 59 42 12 POUR PLUS DE DETAILS.

Partagez :

Le sport, ma santé au quotidien : la conférence en replay !

Jeudi 4 février dernier, à 19h00, engagée dans la semaine olympique et paralympique, la Ville a organisé une conférence digitale sur le sport-santé avec les participations exceptionnelles du Professeur Gérard Saillant, de Valérie Fourneyron et d’Emilie Gomis. 

À l’occasion de la semaine olympique et paralympique (SOP) qui se déroulera du 1er au 6 février et dont les animations et réflexions porteront sur la santé, la Ville de Val-de-Reuil a souhaité poursuivre, malgré le contexte sanitaire, son engagement, son ambition, son action en faveur de la promotion du sport, facteur d’émancipation et d’intégration, garant du bien grandir et du bien vieillir, par l’organisation d’une conférence 100% digitale autour du sport-santé.

Le replay

Merci d’accepter le cookie YouTube pour voir cette vidéo. Vous allez accèder à un contenu fourni par YouTube.

Politique de confidentialité de YouTube

Si vous acceptez votre choix sera sauvegardé et le contenu de la page mis à jour.

Partagez :

Le sport, ma santé au quotidien

Jeudi 4 février, à 19h00, engagée dans la semaine olympique et paralympique, la Ville organise une conférence digitale sur le sport-santé avec les participations exceptionnelles du Professeur Gérard Saillant, de Valérie Fourneyron et d’Emilie Gomis.

Le sport, ma santé au quotidien : La ville organise une conférence digitale avec des invités d’exception !

Jeudi 4 février, à 19h00, engagée dans la semaine olympique et paralympique, la Ville organise une conférence digitale sur le sport-santé avec les participations exceptionnelles du Professeur Gérard Saillant, de Valérie Fourneyron et d’Emilie Gomis. 

À l’occasion de la semaine olympique et paralympique (SOP) qui se déroulera du 1er au 6 février et dont les animations et réflexions porteront sur la santé, la Ville de Val-de-Reuil a souhaité poursuivre, malgré le contexte sanitaire, son engagement, son ambition, son action en faveur de la promotion du sport, facteur d’émancipation et d’intégration, garant du bien grandir et du bien vieillir, par l’organisation d’une conférence 100% digitale autour du sport-santé.

Jeudi 4 février, à 19h00, une web-conférence, gratuite et ouverte à tous, retransmise en direct sur le site internet (www.valdereuil.fr ) et la page Facebook de la plus jeune commune de France ( @valdereuilinfos ), sera donnée, autour d’un même écran partagé, par trois personnalités du milieu médical et sportif : le Professeur Gérard Saillant, Président de l’Institut du Cerveau et de la Moelle Épinière, chirurgien orthopédiste, spécialiste de la médecine du sport, à qui le footballeur brésilien Ronaldo, le septuple champion du monde de Formule 1 Mickael Schumacher ou le rugbyman « all black » Dan Carter doivent le rétablissement de leur genou meurtri ; l’ancienne Ministre des Sports, députée et Maire de Rouen, Valérie Fourneyron, amie de la Ville, ancienne Ministre des Sports et Présidente de l’Autorité de Contrôle Indépendante de l’Agence Mondiale Antidopage et qui, dimanche dernier, restée fidèle à ses premiers engagements, aux côtés de 30 autres de ses confrères, rappelait, dans les colonnes du Journal du Dimanche, qu’une activité physique pratiquée 30 minutes par jour non seulement ne faisait pas courir le moindre risque de contamination au Covid-19 mais, au contraire, qu’elle était la meilleure alliée pour préserver la santé physique, psychique et sociale des Français ; Emilie Gomis, ébroïcienne de naissance, ancienne basketteuse professionnelle, formidable meneuse de jeu, championne d’Europe et vice-championne olympique à Londres, en 2012, sous le maillot de l’équipe de France, et qui, dès sa carrière sportive terminée, a décidé de se mobiliser pour faire reculer les effets dévastateurs de la sédentarité sur la santé.

Trois grands témoins, trois parcours exceptionnels, trois figures reconnues pour leur investissement au plan national et international ont donc accepté, à l’invitation de Marc-Antoine Jamet, de se prêter aux questions de la journaliste sportive et animatrice télévisée, Gaelle Millon, passée par le groupe L’ÉQUIPE, EUROSPORT, et INFOSPORT, pour exprimer l’absolue nécessité, pour le bien-être et le bien vivre de chacun, de maintenir une activité physique régulière.

Masqués, confinés, contraints de limiter nos déplacements et de restreindre nos mouvements, privés de l’accès aux stades ou au gymnases, alternant visio-conférence et travail en distanciel, la pratique du sport n’en demeure pas moins essentielle à notre équilibre social, sanitaire et psychologique. La crise sanitaire, comme sur bien d’autres sujets, a agi comme un accélérateur des maux dont souffraient notre société. Pour faire face aux dommages collatéraux que provoque l’épidémie sur nos habitudes et nos modes de vie, l’activité physique est à la fois un remède et un rempart. C’est un message, trop peu diffusé, insuffisamment relayé, que nos trois invités viendront réaffirmer. Il est une priorité d’aujourd’hui et sera l’une des urgences de demain. Cette conférence, pour alerter, sensibiliser, faire œuvre de pédagogie et attirer l’attention du public, sportif, bénévoles des clubs, enseignants ou professionnels de santé, est d’une grande actualité et ne manquera donc pas d’intérêt. Elle offrira également l’opportunité de penser le monde d’après. À Val-de-Reuil, des solutions existent. En effet, la municipalité n’a pas attendu pour expérimenter et innover. Dès 2017, plaçant la collectivité parmi les territoires pionniers dans notre Région, le Sport sur Ordonnance, qui permet aux médecins généralistes, de prescrire une activité physique gratuite et encadrée aux patients atteints de pathologie chronique, a montré qu’il était une alternative sérieuse, efficace, naturelle aux traitements médicamenteux parfois lourds et difficiles à supporter. Preuve de son utilité, près de 200 personnes en ont directement bénéficié. La Ville est ainsi devenue un territoire pilote reconnu pour son engagement et le partenariat vertueux crée entre les autorités de santé, les médecins et la municipalité. C’est un exemple initié au niveau local qui pourrait être plus largement développé. Le Docteur Thomas Bourez, installé à Val-de-Reuil et coordinateur médical du dispositif, interviendra pour en présenter les vertus et les bienfaits et tenter de convaincre élus, collectivités et professionnels de santé, de s’en emparer.

Courir à plusieurs pendant sa pause-déjeuner, créer une équipe de sport collectif, la pratique du sport en entreprise est un besoin exprimé par une majorité de salariés. Le bien-être au travail est de plus en plus recherché. Anne-Marie Fontvieille, directrice nationale du projet « Take care & Bwel ! » chez SANOFI, apportera, au profit des collectivités et des sociétés, les solutions qu’elle a déployées auprès des collaborateurs du groupe à travers une offre adaptée au besoin physique de chacun/p>.

À travers cette conférence, la Ville entend prolonger son inscription dans les projets développés par le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques afin de faire vivre l’esprit olympique et s’insérer, au niveau local et au bénéfice des Rolivalois, dans la dynamique nationale autour de Paris 2024. Labellisée « Terre de Jeux » et prête, à travers trois de ses équipements (Stade Jesse Owens, piste extérieure du Parc des Sports et bassin d’avion de sa base de loisirs) à accueillir, dès 2023, des délégations étrangères lors de leur préparation, la Ville, en dépit de l’épidémie, avait à cœur d’être acteur de cette date importante dans le grand agenda des prochaines olympiades. Lundi 1er février, en ouverture de cette semaine olympique, dans un partenariat construit par la Ville avec le Comité Départemental Olympique et Sportif de l’Eure, Emilie Gomis s’adressera, en viso-conférence, aux élèves de l’école du Pivollet, établissement labellisé « Générations 2024 » : « J’ai découvert la pratique d’une activité physique régulière sur les bancs de l’école primaire. Quoi de mieux que l’école pour transmettre à cette future génération, celle de Paris 2024, le goût de la pratique sportive, l’envie de se dépasser, l’esprit d’équipe… Et qui sait, avec ce programme, nous éveillerons peut-être quelques vocations !” précise Emilie Gomis.

Le sport à Val-de-Reuil

Les actualités sportives

Présentation des vœux de Marc-Antoine Jamet et de la Municipalité pour l’année 2022

Bienvenue en 2022 ! Quelques jours après le lever de rideau sur cette nouvelle année, Marc-Antoine Jamet et le conseil ...
Lire La Suite…

Un mini-meeting d’athlétisme pour les collégiens !

Mercredi après-midi, la piste du stade Jesse Owens accueillait son premier mini-meeting ! Un événement semblable au Meeting de l’Eure ...
Lire La Suite…
VDR Infos N°24 - Décembre 2021 - janvier 2022

Valdereuil_infos n°24 – DECEMBRE 2021 – JANVIER 2022

En une de ce numéro : Retrouvons ensemble la féerie de Noël ! - La ville scintille de mille feux ...
Lire La Suite…

Sport pour « elles » (vidéo)

"Sport pour elles", c’est le nom de la nouvelle discipline qui vient d’arriver à Val-de-Reuil. Tous les premiers mercredis du ...
Lire La Suite…
La vie municipale

Conseil Municipal du 18 Octobre 2021

L’organisation de la séance prend en compte le respect des gestes barrières et les recommandations émises par le gouvernement dans ...
Lire La Suite…

Les Gazelles s’envolent pour le Népal !

Reportée pour cause de COVID-19, l’association G comme Gazelles partira le 24 octobre pour participer à la course solidaire de ...
Lire La Suite…

Un rêve à portée de main

À seulement 18 ans, Oussama Ajour brille dans le bassin rolivalois. Arrivé en France l'année dernière, ce nageur de talent ...
Lire La Suite…

Les amis polonais de Sztum brillent sur la ligne d’arrivée du Marathon

Arrivés depuis vendredi dernier, 16 habitants de Sztum, la ville jumelée avec Val-de-Reuil, ont participé au marathon Seine-Eure. Entre amitiés ...
Lire La Suite…

Tous sur la ligne d’arrivée du marathon Seine-Eure dimanche !

Le marathon Seine-Eure revient ce dimanche ! Venez encourager les coureurs qui franchiront la ligne d'arrivée rolivaloise ! Zoom sur ...
Lire La Suite…

Le service des sports

Les sports

Les sports

Le sport fait partie de l’ADN, de l’identité, des passions de Val-de-Reuil. Il y a grandi à l’ombre de clubs ...
Lire La Suite…

La piscine Alice Milliat

Suite à l'instauration du Pass Sanitaire, les bassins et services de la piscine municipale sont de nouveau accessibles à tous ...
Lire La Suite…
Sport santé sur ordonnance

Sport Santé sur ordonnance

Depuis le 1er juin 2017, la Ville de Val-de-Reuil, est engagée dans le dispositif « Sport sur Ordonnance ». A ...
Lire La Suite…
Le stade couvert Jesse Owens en configuration de meeting international

Stade couvert Jesse Owens

Jesse Owens reçoit régulièrement des manifestations diverses (meetings sportifs, colloques, conférences, repas et spectacles). Citons pêle-mêle : le Forum des ...
Lire La Suite…
La Rolivaloise 2021

La Rolivaloise

« La Rolivaloise » est de retour, du 20 au 28 Mars, sur 5 ou 10 kilomètres, ou plus si ...
Lire La Suite…

Les aides à domicile participent au projet de vie des Rolivalois

Elles sont une quarantaine à intervenir sur la ville pour aider les séniors et les personnes en situation de handicap dans leur quotidien. Les aides à domicile de l’ASI veillent sur la santé des bénéficiaires en lien avec le corps médical. Rencontre.

Prévenir, préserver, créer du lien… Les aides à domicile de l’ASI (Association de services intercommunale) ont plusieurs casquettes pour mener à bien leurs missions. 7 jours sur 7 une centaine de Rolivalois en perte d’autonomie font appel à leurs services pour poursuivre leur vie au sein de la société.

Le bras d’appui qui complète les services de santé 

« Sans aide à domicile, les personnes âgées et en situation de handicap seraient marginalisées, elles construisent un projet de vie avec eux », affirme la directrice de l’ASI, Louisa Belaggoune. Pas moins de trois cents personnes bénéficient des services de l’association, qui gère quarante-trois employés dans les cantons de Val-de-Reuil, Pont-de-l’Arche, Louviers Nord et Louviers Sud, soit trente cinq communes. Depuis 1984, cette structure est un appui social qui ne cesse de croître avec trois nouvelles recrues. Entre portage de repas, toilette, nursing, prise de médicaments, lien social ou encore ambassadrices des campagnes de sensibilisation telles que la grippe, les aides à domiciles sont de véritables mines d’or pour les familles et les personnes aidées. Même en pleine crise sanitaire, l’adaptation s’est vite mise en place: « On est au coeur de la crise, depuis le début, on a mis en place toutes les précautions bien avant le premier confinement. On est en lien avec tous les acteurs locaux, médecins, assistants sociaux, mairies… »  Pour éviter les brassages, les auxiliaires de vie disposent de leur planning en ligne et privilégient au maximum le nettoyage des zones de contact sur le terrain. « Elles s’érigent en ambassadrice pour le public vulnérable » souligne Louisa fière de porter la voix de ses actions sociales au coeur de la ville depuis maintenant 18 ans.

« Quand je vois les gens heureux, je suis heureuse ! Comme ça, quand je rentre chez moi, j’ai l’esprit tranquille »

Karine Richard vient d’arriver devant les locaux de l’ASI. Cette aide à domicile exerce son métier depuis 32 ans. En vélo ou à pied, elle sillonne les rues rolivaloises avec son manteau fluo et son bonnet de père Noël. « Quand je vois les gens heureux je suis heureuse ! Comme ça quand je rentre chez moi, j’ai l’esprit tranquille », clame-t-elle sur la route pour passer 45 minutes avec Michel Letellier, 90 ans. Arrivée à l’Impasse Yrel, son bénéficiaire lui lance un grand bonjour pour la deuxième fois de la journée. « Ça fait du bien de la voir, quand elle est là, tout va bien ! Elle s’occupe très bien de moi et elle est toujours en train de chanter « , souligne le retraité qui regarde ses anciennes cassettes de vacances sur son téléviseur. Après un brin de vaisselle, Karine s’installe à table pour faire une partie de Domino au milieu des photos de voyages : « Quand je viens chez lui je voyage, c’est pour ça que j’aime bien ce travail là, j’en apprends beaucoup. » Une bonne humeur qu’elle transmet tous les jours depuis cinq ans à ce Rolivalois installé dans la ville nouvelle depuis 1989. En général, Karine se relaie avec ses collègues pour trois visites par jour multipliant les tâches : portage du repas du midi, courses, toilette…. Une vocation qui est loin de s’estomper devenant un véritable pilier pour la société.

Association de Services Intercommunale A.S.I 80 Rue Grande, 27100 Val-de-Reuil

Plus de renseignements au 02 32 59 68 93

 

À Val-de-Reuil, les tests antigéniques sont ouverts à tous et sans ordonnance

Les cabinets médicaux ainsi que les pharmacies de Val-de-Reuil proposent aux habitants de se faire tester en toute fiabilité et rapidité avec les tests antigéniques. En trente minutes, le patient sait s’il est porteur du COVID-19. Reportage.

Plus besoin d’attendre, les tests antigéniques ont fait leur apparition aux quatre coins de la ville ! Dans les maisons de santé rolivaloises, une dizaine d’infirmières s’affairent à tester des cas contacts et symptomatiques chaque semaine. Seule nouveauté, ce sont elles qui donnent le résultat en direct.

Pas d’ordonnance ni de limite d’âge

Gants aux mains, écouvillon stérilisé prêt à être déballé,  Margot Becker, infirmière à la maison médicale de la Plaine, s’apprête à faire un test antigénique. Contrairement au PCR, ce nouveau type de prélèvement permet de savoir en quelques minutes si un patient est infecté par le COVID-19. « C’est la même technique que le PCR, on met un coton-tige dans le nez du patient. Sauf que la deuxième phase du processus est différente. L’échantillon du PCR part en laboratoire d’analyses ; pour l’antigénique, c’est à nous de le manipuler », explique Emilie Lesueur qui exerce à la maison médicale de la Plaine depuis juin dernier.

Après que l’État a fait la dotation des tests aux pharmacies, celles-ci les ont distribués aux médecins et maison de santé. Chaque professionnel de santé a le droit d’avoir deux boîtes de 26 tests par semaine.« L’avantage, c’est qu’il n’y a pas besoin d’ordonnance, c’est ouvert à tous et il est gratuit, tout est pris en charge pas la sécurité sociale. On encourage vraiment les gens à venir vers nous pour ne pas submerger les laboratoires d’analyse » soulignent les deux infirmières.

Un résultats en à peine trente minutes

Quant à la manipulation, rien de plus simple. L’activateur magique est un réactif qui est versé une fois le prélèvement effectué.  Margot verse 10 petites gouttes du réactif dans un flacon en plastique stérilisé. Elle déballe l’écouvillon et réalise le dépistage dans les deux narines de sa collègue. Ensuite, elle tourne six fois l’écouvillon dans le flacon avec le produit. Une réaction chimique semble se créer. Pour terminer, la professionnelle dépose quatre gouttes du liquide sur une ligne de test semblable à celui de grossesse :« mais pas avec la même réaction lors des résultats », ironise Margot qui explique comment lire l’affichage de celui-ci après dix petites minutes : « Si la bande rouge monte jusqu’à la lettre C, le test a bien été réalisé. Si une autre barre apparaît au niveau du T, le patient est positif. » Pour avoir le résultat définitif, il faut attendre une demi-heure mais en général, dix minutes suffisent. « Si la personne est infectée, le test le dit souvent dans les cinq minutes qui suivent », souligne-t-elle en précisant que la fiabilité des tests antigénique reste un indicateur sur le moment donné. Une personne peut être infectée le lendemain d’avoir réalisé son dépistage. Si des symptômes se déclarent, un second test peut être prodigué.

Du côté des testés, l’engouement est sans appel. Christophe n’avait pas le temps de trouver un créneau dans un labo : « là c’est bien, j’avais des appréhensions au début, mais finalement ça s’est bien passé. » Même constat pour Élise qui ne pouvait pas se déplacer : « C’est moins stressant car on n’a pas besoin d’attendre. »  De bonnes raisons pour se laisser tenter !

Maison médicale de la Plaine rue Courtine à Val-de-Reuil :

Dépistage antigénique du lundi au dimanche à domicile et du lundi au samedi matin en permanence sur prise de rendez-vous au 02.32.59.09.15. (Seulement pour les symptomatiques)

Cabinet médicale de l’Astrolabe : 

Prise de rendez-vous et informations au 02.32.59.32.31

Une infirmière apprend aux écoliers de Louise Michel à bien porter le masque

Vendredi 6 novembre, les élèves de l’école Louise Michel ont pu poser toutes leurs questions à l’infirmière du collège Montaigne, Pascale Massines. Tout au long de la journée, la professionnelle de santé a donné des conseils aux jeunes enfants sur le port du masque.

Après les gestes barrières, le port du masque est maintenant généralisé pour les élèves dès l’âge de 6 ans. Afin de sensibiliser ses écoliers, Rodolphe Delorme, directeur de l’école Louise Michel, a demandé à une infirmière de l’Éducation Nationale d’intervenir dans toutes ses classes. Un moment de partage et d’échange qui a apporté des réponses aux plus curieux.

Apprendre le plus tôt possible

Ne pas toucher ses yeux, retirer le masque sans risque, le délai pour le changer… Toutes ces informations, Pascale Massines a voulu les apprendre aux écoliers pendant une trentaine de minute par classe.  »  Étant infirmière, j’ai toujours eu l’habitude de le porter. Le but de ma venue est d’apprendre aux plus petits à porter le masque tout en répondant à leurs questions. Car plus ça rentre dans leur tête de bonne heure, plus ça devient systématique. C’est un âge où il est plus simple de communiquer » explique la professionnelle de santé qui met l’accent sur des pratiques simples et efficaces.

Des conseils pour bien porter le masque

Dans la classe de CE1 de Nadège Bescond-Boutleux, les questions fusent. Après une brève introduction, Pascale passe directement au vif du sujet : « D’abord, il faut éviter de se gratter et d’y toucher. Car on propage le virus partout avec nos mains. Ensuite, pour l’enlever on utilise les élastiques ! » Deux doigts se lèvent. « Papa m’a dit qu’il faut le changer dans la journée, c’est vrai ? Mais pourquoi on doit le porter si on est à plus d’un mètre  » s’interroge Armand avec un petit masque noir taille enfant. L’infirmière répond en toute simplicité qu’il faut le changer « toutes les 4 heures mais on fait le mieux qu’on peut, Je sais que c’est difficile pour vous, mais vous êtes courageux. Et pour la distance, il faut quand même le porter car ça permet d’éviter au maximum les postillons de salives qui s’échappent quand on parle. » Solène quant à elle se demande si elle peut le retirer devant chez elle : « On fait comment, c’est dans notre maison ou devant notre maison ? »  Pascale lui montre sans parler comment enlever le masque en toute sécurité et lui répond une fois la bouche couverte : « Tu l’enlèves dès que tu es chez toi, à l’intérieur, ensuite tu vas le mettre à la poubelle si c’est un jetable, sinon tu le met au lavage et tu te laves les mains. »  

Prendre soin de soi 

Les dix écoliers semblent bien assimiler les conseils de l’infirmière qui leur remet à tous un petit flyer de prévention. Outre le masque, se protéger du froid est indispensable en temps de pandémie : « Il faut faire attention à soi et bien se couvrir le matin ! Mettez vos manteaux et vos écharpes. » L’enseignante Nadège Bescond-Boutleux, leur conseille aussi de ne pas aller à des anniversaires ou aux goûters entre amis :  » Si vous voyez d’autres personnes que votre famille, mettez un masque et surtout n’allez pas à des invitations de copains d’école. C’est pour votre santé et la leur. » 

Toutes les classes ont écouté et ont échangé jusqu’à 14h avec Pascale qui était ravie de montrer aux enfants la nécessité du masque. Une intervention qui a rassuré les petites bouilles pour éviter le surplus d’angoisse dans ses temps difficiles.

Des achats de nécessité en toute sécurité

Les commerçants rolivalois peuvent avoir la conscience tranquille. Depuis lundi 2 novembre, la municipalité a renforcé le protocole sanitaire aux abords et à l’intérieur des magasins qui continuent à accueillir du public. Les clients peuvent acheter leurs journaux et leurs gâteaux sans soucis.

Barrières, affiches, gel hydroalcoolique… Des équipements qui resteront dans les mœurs. Depuis l’annonce du gouvernement de re-confiner la population, la mairie de Val-de-Reuil a pris les devants pour renforcer le protocole sanitaire dans les commerces qui vendent des produits essentiels. Une démarche qui rassure les commerçants et leurs clients.

Affiches et marquages au sol

« Ici le nombre maximum de clients présents dans l’enceinte du magasin est limité à … » c’est que l’on peut lire sur les affiches à l’entrée de chaque commerce. Lundi et mardi après-midi, Fadilla Benamara, adjointe au maire en charge du renouvellement urbain et des commerces, Christian Avollé, adjoint en charge du cadre de vie et Nabil Gouhl, adjoint en charge des manifestations, ont fait une tournée de tous les commerces de la ville pour recueillir leurs besoins et distribuer de nouvelles affiches. « On a distribué une trentaine d’affiches qui indiquent les gestes barrières à respecter et la règle d’une personne pour 4m². Ça permet à nos commerçants de ne pas faire la police. Ce sont des signalétiques visibles et claires et tout le monde a les mêmes. C’est une caution municipale qui indique que c’est la ville qui demande aux habitants de respecter, pas aux commerces, ils ont déjà très bien géré les mois qui viennent de passer. » indique Fadilla qui veille que rien ne manque à l’appel.

En même temps, des marquages au sol ont été multipliés devant toutes les entrées où la queue est possible. Des nouvelles mesures qui enchantent Stéphanie Huang, à la tête du tabac Signal : « ça rassure, c’est très bien. On nous a donné une dizaine d’affiches, des attestations, du gel et ce matin on nous a remis des balises au sol devant l’entrée. »  Dana est venu chercher son journal et trouve que le matériel permet de « sensibiliser, et de responsabiliser les clients. » Samuel est du même avis, la file d’attente ne le stresse plus : « on est loin les uns des autres et c’est limité à trois personnes à la fois donc il y a aucun souci. » Le nouveau réparateur de téléphone, York Connect, fait respecter à la lettre les mesures à l’aide des affichettes. « C’est important, il faut faire attention, alors s’ils ignorent, je leur dis de lire ce qui est écrit. Sinon, ils ne rentrent pas !  »

Un chemin de barrières aux abord des boulangeries

Du côté de la zone commerciale des Falaises, quatre barrières Vauban longent l’entrée de la boulangerie Covin. Après analyse des élus, seules les boulangeries ont besoin de barrières. Un choix qui fait sens selon Claude Godefroy, responsable des ateliers municipaux :  » Les barrières sont vraiment nécessaires au niveau des boulangeries, c’est là où il y a plus de files et les travailleurs mangent le midi. » La boulangère Anna Covin n’a plus besoin de faire la loi : « ça nous convient, c’est aux personnes de faire attention maintenant. »

Pierrick ressort avec un sandwich. Ce commercial se sent plus en sécurité avec les barrières : « Je viens de temps en temps quand je n’ai pas le temps de me poser pour manger. Et c’est vrai que quand il y a un peu de file, ça dissuade de se rapprocher. » Devant la boucherie BVM, les clients se régulent. Nadine est venue acheter de la charcuterie pour passer le week-end avec son mari bien au chaud devant la télévision. « Les affiches indiquent très bien le maximum de personnes à faire rentrer. Il faut vraiment avoir la tête ailleurs pour ne pas voir ! »  souligne la Rolivaloise en rentrant dans le magasin.

Un peu plus loin, la boulangerie des 4 saisons note le soutien de la mairie pour les petits commerces. « C’était déjà quelque chose qu’ils ont fait pendant le premier confinement, C’est vraiment énorme, sans ça on ferait le gendarme, ça rend les choses beaucoup plus facile ! «  soulignent Anaëlle Pain et Romain Letellier les gérants boulangers qui ont en complément, fait l’acquisition de gants pour réduire au maximum les transmissions. « Depuis on ne touche plus les baguettes, sandwichs ou les gâteaux ! C’est sécurisant pour nos salariés et pour nos clients ! » se ravit Anaëlle à côté du présentoir à attestations fournies par la ville.  Mireille est d’ailleurs venue chercher une religieuse pour se faire plaisir. Considérée comme personne fragile, cette Rolivaloise suit les indications à la lettre :  » Au début j’avais du mal avec les entrées et sorties qui ne sont pas les mêmes. Maintenant je suis rodée ! « 

 

Retrouvez-les commerces rolivalois sur vdremarket.fr

Vdr-emarket.fr

La vie continue à l’ESPAGES

L’équipe de l’ESPAGES se plie en quatre pour continuer à donner de la joie aux résidents. Depuis le 30 octobre, de nouvelles mesures sanitaires sont entrées en vigueur pour limiter la propagation du COVID-19, mais les sourires des ainés ne se sont pas effacés pour autant.

La joie, les rires, le contact humain… Des moments qui donnent du baume au cœur aux 44 personnes âgées et 26 jeunes qui partagent les chambres de la résidence l’ESPAGES. Afin de rompre l’isolement des résidents, la directrice, Christine Lebrun, a tout mis en œuvre pour que la vie au sein de l’établissement se passe au mieux sans dégâts psychologiques et physiques.

Limiter la perte de mobilité

Patricia et Denise ont décidé de se détendre les jambes à la fraiche.

Après un passage devant la caméra thermique de l’accueil, chaque personne qui rentre dans l’ESPAGES doit signer un registre avec ses coordonnées, son heure d’arrivée, l’heure de départ et la personne visitée. «C’est devenu une habitude pour tout le monde. Le registre permet de tracer chaque personne qui met un pied dans la résidence afin de protéger et d’alerter s’il y a des suspicions de COVID,» explique Christine Lebrun qui est aux petits soins des aînés. Contrairement au premier confinement, les visites et les balades en extérieur sont autorisées. Un élément essentiel et indispensable pour les seniors qui doivent continuer à prendre l’air selon la directrice : «Les résidents sortent peu, pour faire leurs courses notamment. C’est bénéfique pour eux de voir du monde, surtout en hiver. Il faut limiter la perte de mobilité sans prendre de risque sanitaire. On les emmène faire un tour autour de la résidence en faisant très attention.»

Lecture, coup de fil et visio

Évelyne est bien entourée !

Ainsi, pour venir rendre visite à sa grand-mère, son père, son oncle ou sa cousine rien de plus simple ! Il suffit de passer un coup de fil pour réserver un rendez-vous. «Pas plus d’une heure et deux fois par semaine  avec masques, distance de sécurité et désinfection des mains d’entrée.» précise la charte qui est fournie aux familles qui sont accueillies dans une salle spécialement prévue à cet effet. D’ailleurs, Évelyne, 70 ans, a déjà demandé à voir sa fille : «On n’a pas le choix alors il faut s’occuper. En attendant de revoir mes enfants, je tricote, lis et j’appelle aussi une amie, qui habite un peu plus loin de mon appartement, avec qui je partage beaucoup de choses.» Depuis le re-confinement, cette résidente ne se renferme pas sur elle-même et peut compter sur le personnel interne et externe de l’ESPAGES. «Quand on a une baisse de moral, on peut compter sur eux. Ils sont toujours là pour nous faire changer les idées et ne plus penser à la situation actuelle» se ravit-t-elle autour de ses deux chats qui lui tiennent compagnie quand elle n’est pas en visio avec ses enfants sur MSN.

Des repas qui changent de l’habitude

Chaque repas est servi un par un avec toutes les précautions sanitaires

Le midi, pas question de rester le ventre vide. Comme en mars et avril derniers, la restauration collective a été arrêtée. Néanmoins, des plateaux-repas sont livrés à tous ceux qui le souhaite en choisissent parmi une palette de plats et d’entrées mêlant poisson, viande, légumes et petite douceurs sucrées. «On va leur faire livrer des pizzas. Ça permettra de changer de la routine et de les faire sourire davantage car le plaisir de manger permet de les faire déstresser.» projette Christine. Le repas, c’est un vrai moment de sérénité pour Ginette Piednoël, qui vient de recevoir son déjeuner. «Elles arrivent ! Alors, aujourd’hui on a des tomates avec des œufs mimosa, en plat des saucisses de Toulouse avec de la purée de brocolis, du fromage et un yaourt ! C’est bon, surtout quand c’est bien cuisiné.» s’exclame la résidente de 85 ans qui a prévu de faire un peu de ménage et de scrabble en attendant que son fils vienne lui rendre visite.

«Après le COVID on va danser la Java Bleue»

L’après-midi, chacun vaque à ses occupations sans s’isoler de son côté. Christine essaye de faire son petit tour après la sieste pour s’assurer de la santé de chacun. Lundi, elle a retrouvé Christian, un de ses résidents, en train de s’improviser chanteur : «Il avait mis la Java bleue de Fréhel. Pour rigoler je lui ai dit qu’après le COVID on va danser ensemble cette Java bleue !» Certains sont dans l’attente des résultats du test PCR qui est régulièrement réalisé. Depuis, aucun cas positif n’a été détecté. Encore une fois, l’humour dépasse les inquiétudes. Élise, 88 ans, s’est même étonnée de voir sa directrice dans une tenue à l’allure de cosmonaute : «Vous êtes drôlement habillée ! Vous qui avez de jolies robes d’habitude, là c’est très plastique !» Les charlottes, sur-blouses et les masques font barrière au COVID, mais pas aux éclats de rires !

L’amour à distance

14h30, Laurence a dévalé la côte de Saint-Pierre du Vauvray en vélo pour rendre visite à sa mère Bernadette.Un coup de stylo sur la fiche d’émargement, deux gouttes de gel, et c’est parti pour papoter pendant une heure dans la salle de restauration ! « Ça fait vraiment plaisir de la voir, j’essaye de venir au maximum et on parle de tout, ce qu’elle mange, des fleurs car je suis jardinière… Et parfois, elle boude alors on lui remonte le moral ! » souligne-t-elle souriant sous son masque. Un bonheur pour sa mère qui réside depuis 12 ans dans l’établissement : « Le premier confinement c’était dur mais là ça va beaucoup mieux car ma petite fille attend son premier bébé ! Alors je tricote des vêtements pour lui. Et, mes enfants viennent toutes les semaines me voir donc tout va bien ! »

Les blagues et les petites attentions semblent être les clés pour surfer sur cette deuxième vague en bonne santé !

La Médiathèque relance son drive !

Contrainte de fermer ses portes au public, la Médiathèque du Corbusier a remis en place son système de Drive. Tous les Rolivalois peuvent dès à présent se ravitailler en ouvrages sans risque!

Les lecteurs n’ont pas à s’en faire ! En un coup de fil, le nouveau polar du moment peut se glisser sur leur table de chevet ! Qui dit re-confinement, dit sécurité, il est donc désormais interdit de flâner dans les allées. Mais la Médiathèque du Corbusier ne s’avoue pas vaincue et s’adapte de nouveau en relançant son drive pour ne pas perdre le lien avec ses lecteurs.

Les retours et emprunts se déroulent comme en mai dernier

Vincent Baillot sera en charge de récupérer les livres dans les bacs

Contrairement au premier confinement, le système de drive a été enclenché dès aujourd’hui. Comme en mai, les ouvrages qui ont été empruntés pourront être déposés du mardi au samedi de 13h à 16h dans des bacs disponibles à l’entrée de la salle des expositions. «Les gens ne rentrent pas, comme ça il y a aucun contact. Le port du masque est obligatoire. Du gel hydroalcoolique sera à leur disposition et ils devront respecter le marquage au sol devant la porte.» rassure Valérie Barchino responsable du secteur jeunesse qui ne change pas les règles sanitaires : «Tous les livres papier partent ensuite en quarantaine pendant trois jours et ceux avec du plastique pendant neuf jours. Pour la désinfection, on le fait toujours avec de l’éthanol.»

La salle des expositions se situe à gauche de l’entrée principale

Quant aux emprunts, le système ne change pas non plus. Les équipes de la Médiathèque ont travaillé d’arrache-pied pour élaborer des listes de lectures (disponibles à la fin de cet article) qui s’adaptent à tous les profils de lecteurs ! Les commandes peuvent être prises par téléphone du mardi au samedi de 9h à 12h et de 13h à 16h au 02 32 59 31 36 ou par courriel à l’adresse mediatheque.lecorbusier@valdereuil.fr. Une fois le livre choisi et réservé, les amateurs de bouquins pourront récupérer leur précieux ouvrages sur rendez-vous préalablement pris lors de la réservation (sur une plage horaire du mardi au vendredi de 13h à 17h). Contrairement aux retours, les livres sont à retirer à l’entrée de l’établissement où un guichet d’accueil a été installé devant les portes coulissante. Une vitre en plexiglas séparera les agents des clients.

Le portage des livres à domicile pour les plus de 65 ans et les personnes fragiles est également renouvelé sur demande par téléphone ou par mail.

Les livres jouent les mannequins en vitrine

Pour Valérie Barchino, rompre le lien avec ses lecteurs est une nouvelle fois difficile : «On s’était adaptés, depuis mai, on a eu une augmentation d’inscrits incroyable. J’avais de nouveaux lecteurs tous les jours !» Afin d’établir un lien à distance, la responsable du rayon jeunesse à déjà mis en évidence une farandole de livres sur les tables en face des vitrines de la médiathèque : «Quand les gens passent, ils peuvent voir les nouveautés et donc potentiellement réserver un ouvrage. Elles changeront toutes les semaines pour proposer une variété de livres pour tous les goûts.»

 

La sélection de la Médiathèque :

Médiathèque Le Corbusier 88 rue Grande à Val-de-Reuil.
Appeler le 02 32 59 31 36

Masquées et dépistées : 50 Rolivaloises appellent à rester mobilisées face au cancer du sein

Informer, sensibiliser, prévenir pour amener le plus grand nombre de femmes à se faire dépister doit demeurer une priorité, malgré la crise sanitaire. C’est le sens de l’appel signé par 50 femmes, issues de tous horizons, toutes investies dans la vie rolivaloise, à l’occasion d’Octobre Rose.

La crise sanitaire qui frappe notre pays et le monde entier va durer. Personne ne conteste plus, personne de censé, qu’il nous faudra, pour plusieurs mois encore, en l’absence d’un médicament ou d’un vaccin efficace, apprendre à vivre avec l’épidémie de Covid-19. Nous avons commencé à le faire en révisant un certain nombre de nos comportements et de nos habitudes.

Il faudra probablement, dans les prochains jours, à Val-de-Reuil comme dans l’ensemble de notre pays, aller plus loin, mieux se protéger et protéger les autres, redoubler de vigilance dans notre vie quotidienne et, hélas, réduire le nombre de nos contacts, de nos sorties, de nos réunions. Le virus, sa dangerosité, sa rapidité de propagation, son imprévisibilité, ne sauraient tolérer la moindre forme de relâchement. Pour y faire face, pour endiguer sa circulation et sa transmission, port du masque obligatoire lors de tous nos déplacements, strict respect de la distanciation sociale et des gestes-barrières, sont nos remparts et nos alliés. Il faut les observer. Il faut les adopter. Il faut les respecter. C’est une nécessité absolue. Pour sauver des vies, ces règles doivent être appliquées partout avec rigueur et fermeté.

Alors qu’une deuxième vague se confirme, parmi les dommages collatéraux créés par la pandémie, une troisième, plus inattendue mais tout aussi brutale, plus sournoise, tout autant meurtrière, si ce n’est plus, semble se lever dans un silence aussi assourdissant qu’inquiétant.

Ne jamais négliger le dépistage du cancer du sein... c'est le sens de l'appel lancé par 50 Rolivaloises à l'ensemble des femmes ; c'est le sens aussi du ruban rose déployé samedi à Val-de-Reuil
Ne jamais négliger le dépistage du cancer du sein… c’est le sens de l’appel lancé par 50 Rolivaloises à l’ensemble des femmes ; c’est le sens aussi du ruban rose déployé samedi à Val-de-Reuil

En France, depuis l’apparition du Covid-19, le nombre de dépistages du cancer du sein a chuté de plus de 10%. En raison des retards pris dans sa détection et du décalage dans le temps de sa prise en charge, la Ligue contre le cancer estime à 30.000 le nombre de cancers non diagnostiqués. Moins de mammographies, moins de diagnostics précoces, c’est  d’ici 4 à 5 ans – un consensus scientifique se dégage pour l’affirmer – des traitements rendus moins performants, des formes de la maladie plus sévères et un risque de surmortalité élevé. Nous reculerions de vingt ans dans la prévention et la guérison. Ce sont des années d’efforts et de progrès dans la recherche, dans les parcours de soins, dans la prévention que nous remettrions en question. Ce sont des milliers de vie qui sont en jeu. Il est urgent d’agir. Le coronavirus ne doit pas faire de victimes supplémentaires chez les femmes dont les cancers seraient diagnostiqués et traités trop tard. 

 C’est la raison pour laquelle, à l’occasion d’Octobre Rose, dans le prolongement des actions déjà portées par la municipalité de Val-de-Reuil et son Maire, nous lançons aujourd’hui cet appel. La bataille engagée contre le coronavirus ne doit pas nous détourner de celle à mener face au cancer du sein. À Val-de-Reuil, dans notre entourage, parmi nos proches, nos amis, nos voisins, nos collègues, un même message doit être rappelé. Informer, sensibiliser, prévenir pour amener le plus grand nombre possible de femmes à se faire dépister doit demeurer une priorité.

Les campagnes de dons, les manifestations caritatives, la présence des bénévoles sur le terrain pour attirer l’attention de nos concitoyennes sur l’importance du dépistage n’ont pas pu se tenir ou obtenir le même écho qu’à l’habitude. Chacune, à notre place, dans notre entreprise, notre commerce, notre association, notre collectivité, nous devons donc être les ambassadrices de cette grande cause.

Octobre Rose : toutes mobilisées !
Octobre Rose : toutes mobilisées !

Solidaire, généreuse et engagée, Val-de-Reuil se mobilise. Ensemble, sur d’autres combats, face à d’autres maladies, remportant des victoires et permettant de grandes avancées, nous l’avons déjà montré. Ici, dans l’unité et la cohésion citoyenne dont la très grande majorité de nos concitoyens font preuve pour se protéger de l’épidémie, liguons-nous pour faire reculer le cancer du sein. Le cancer n’est pas en quarantaine et notre combat doit se poursuivre malgré la crise. Masquées et dépistées, nous repousserons l’épidémie et continuerons à avancer pour vaincre le cancer du sein.

 Appel signé par :

• Khadidja AATALLAH, Traiteur à domicile « Les Délices de Khadi »,

• Inci ALTUNTAS, Conseillère municipale de Val-de-Reuil déléguée à la santé et au handicap,

• Agnès ANVER, Directrice de l’école maternelle Le Pivollet

• Béatrice BALUT, Présidente du RERS, Présidente du Conseil des Sages,

• Susanne BARBER, Présidente de l’association de jumelage avec Workington,

• Elodie BARBEY, Directrice des ressources humaines, Ville de Val-de-Reuil,

• Catherine BATAILLE, conseillère municipale de Val-de-Reuil en charge de l’état-civil et de l’accueil des nouveaux habitants,

• Cheree BELLANGER, Responsable du projet de renouvellement urbain, Ville de Val-de-Reuil,

• Fadilla BENAMARA, Adjointe au Maire de Val-de-Reuil en charge du renouvellement urbain et de la relation avec les commerçants,

• Nadia BENAMARA, Présidente de l’Association « Pour faire briller les étoiles »,

• Salma BENHARI, lycéenne, athlète du VRAC,

• Karine BERG, Gérante du « Burger King »de Val-de-Reuil,

• Oriane BOUCHE, Directrice de l’école élémentaire Léon Blum,

• Alexandra CAPOGNA, Commissaire de police, Chef de la circonscription de police Val-de-Reuil/Louviers,

• Sylvie CARDONA-GIL, Directrice d’Adéquation et Formation,

• Céline CROUIN, Présidente du Val-de-Reuil Natation,

• Béatrice DEBOISSY, Conseillère municipale de Val-de-Reuil à l’égalité femmes/hommes et à la réussite éducative

• Sabine DELGAS, Trésorière de l’ASVVP,

• Géraldine DELIENCOURT, Conseillère municipale de Val-de-Reuil en charge des relations avec les entreprises,

• Annie DEMARLY, ancienne directrice de l’école maternelle des Dominos,

• Schéhérazade DENIARD, Directrice du Développement Territorial d’EDF pour Rouen Normandie Métropole et la Normandie et Présidente du PIMMS,

• Christine DESBOIS, Directrice de l’école maternelle Léon Blum,

• Maryline DESLANDES, Adjointe au Maire de Val-de-Reuil en charge de l’action sociale, Vice-Présidente du CCAS

• Rachida DORDAIN, Adjointe au Maire de Val-de-Reuil en charge du sport

• Catherine DUVALLET, Adjointe au Maire de Val-de-Reuil en charge de l’Education,

• Rachel FERAL, Étudiante et mannequin,

• Elise FRIBOULET PERRIER, Présidente de l’Association « Les Poulettes Rolivaloises »,

• Chantal FRUIT, Présidente du Collectif Vivre Ensemble,

• Angélique GEORGE, Artiste-chanteuse, membre du groupe « The Angies »,

• Patricia GUIOT, Présidente de « Envie d’agir », Association de soutien aux familles touchée par le handicap,

• Tanja GUTH, Conseillère municipale de Val-de-Reuil en charge de la biodiversité

• Khadika IKHRAZZEN, Présidente du Val-de-Reuil Taekwendo,

• Elise JACOBS, membre du bureau de l’Association des retraités du Val,

• Fatimata KANE, Présidente de l’entreprise KAP-WAN,

• Aurélie LEFEBVRE, Conseillère municipale de Val-de-Reuil en charge de l’action culturelle,

• Clémence LEGAL, Responsable Recrutement et Accompagnement d’HUMANDO ADECCO,

• Janick LÉGER, Conseillère départementale de Val-de-Reuil,

• Noémie LETELLIER, Étudiante à Sciences Po,

• Grace LOUBASSOU, Conseillère municipale de Val-de-Reuil déléguée à la démocratie participative

• Sylvie LOZÉ, Gérante du restaurant SABAIDEE,

• Vanessa MANTSOUAKA MASSALA, Conseillère municipale de Val-de-Reuil en charge des conseils d’école,

• Alexandra MARY, Directrice de l’école élémentaire Le Pivollet,

• Nathalie MBONGO MBAPPÉ, Directrice de l’école maternelle Coluche,

• Chantal MÉGANGE, Présidente de l’association « Maison de la musique Nelly Marcon »,

• Marie MONTMAYEUR, Assistante de direction, Ville de Val-de-Reuil,

• Estelle MORIN, Principale du collège Alphonse Allais,

• Stéphanie MOY, Directrice de l’école Jean Moulin,

• Dieynaba N’GAME, Manager de centre-ville, Ville de Val-de-Reuil,

• Marie NIMIER, écrivaine,

• Nathalie NORMOIS, Présidente du club de gymnastique volontaire « Pleine Form’ »

• Véronique NOEL, Restauratrice, Gérante du « Restaurant Sans Gluten »,

• Natacha PATTE, Directrice de l’épicerie sociale EPIREUIL,

• Claude PIEDNOEL, Médecin retraitée,

• Jeanne POUHÉ, Conseillère municipale de Val-de-Reuil en charge des jumelages, Présidente du comité de jumelage,

• Emmanuelle QUILÈS, Présidente de JANSSEN France,

• Jacqueline RALONTO, Présidente de l’Association malgache de Val-de-Reuil

• Judith RAOUL DUVAL, Responsable du Concours d’équitation de la Ferme de la Motte,

• Lydie ROUSSEAU, ancienne directrice de l’école maternelle Louise Michel

• Stéphanie ROUSSELIN, Adjointe au Maire de Val-de-Reuil en charge de la transition écologique,

• Laurence SAMMARTANO, Gérante de l’entreprise REL AUTOS,

• Nathalie SILVA, Directrice de l’école élémentaire Coluche,

• Marie-France TARDIF, ancienne directrice de l’école maternelle du Pivollet,

• Sandra TERNISIEN, Conseillère municipale de Val-de-Reuil en charge du comité des fêtes,

• Marie-Morgane TRÉMOLLIÈRES, Directrice de la ferme pédagogique Anymania,

• Patricia ULRICH, Directrice du groupe scolaire Les Cerfs-Volants,

• Anne-Cécile VINCENT, conseillère municipale de Val-de-Reuil en charge de la charte municipale environnementale,

• Nathalie YON, Présidente du Val-de-Reuil Olympique Lutte

Un après-midi tout en rose pour sensibiliser au cancer du sein !

Val-de-reuil voit la vie en rose tout au long du mois d’octobre! Dans le cadre de ce dispositif d’intérêt national, la ville et le CHI (Centre Hospitalier Intercommunal Elbeuf-Val-de-reuil-Louviers) organisent, mercredi 14 octobre, un après-midi de sensibilisation autour du cancer du sein à la maison de la jeunesse et des associations.

 

Les Rolivalois et Rolivaloises pourront  profiter de 15h à 16h d’un « café des parents ». Cinq étudiantes sages-femmes et Virginie Jupin, coordinatrice de la ligue du cancer de l’Eure viendront animer le café. Elles feront un point sur le cancer, la palpation et l’autopalpation du sein avec une démonstration sur un mannequin. Un rendez-vous incontournable pour mieux comprendre le cancer et comment le repérer.
En deuxième partie d’après-midi, de 16h à 18h, Ayse Kutlu, manipulatrice en radiologie, viendra présenter l’examen de dépistage du cancer du sein au public à travers un diaporama et une petite vidéo. Un temps d’échange avec la praticienne sera également proposé à la fin de la séance. L’oncologue, Marine Cabourd, et l’obstétricienne et chef de service gynécologie du CHI, Anne Lefébure viendront ensuite rappeler l’importance du dépistage en répondant aux questions du public à l’aide de supports visuels.
À noter, la MJA s’engage à accueillir et à garder les enfants, de 3 ans et plus, des Rolivaloises le temps des ateliers.
 
Maison des jeunes et des associations, place des Chalands
Réservation obligatoire et renseignements au 06.31.20.63.69

 

Vous êtes sans connexion