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JCD Electrique, tout le matériel électrique dont vous avez besoin

Installés depuis début mai au 91, voie du Futur (près de l’Epide), Chadi Addouni et son associé Jérémy Martin y ont ouvert « JCD Electrique », une agence de distribution de matériel électrique pour les professionnels mais aussi pour les particuliers. Une entreprise dont avait grand besoin le secteur.

Bien connu des professionnels électriciens et techniciens des environs de Val-de-Reuil pour avoir travaillé avec collectivités, entreprises et artisans, Jérémy Martin, le commercial de la structure, connaissait le besoin important d’un distributeur de matériel électrique sur le secteur et c’est tout naturellement qu’avec son ami Chadi Addouni, chef d’agence, ils se sont installés à Val-de-Reuil : « C’est une ville très agréable, accueillante, en plein développement, qui se construit, nous sommes ravis d’être ici. »

 Un plus pour les professionnels et pour les particuliers

 Après avoir sillonné énormément la zone, les contacts s’avèrent très positifs auprès des administrations et installateurs… A la base JCD Electrique est vouée aux relations interentreprises mais les deux associés cherchent aussi à travailler avec des artisans et servir d’intermédiaire pour les particuliers… Une personne souhaite par exemple installer une climatisation ou un portail électrique : JCD lui fournit et le met en relation avec l’installateur spécialisé. Idem pour les véhicules électriques, un particulier peut avoir envie de faire poser une prise spéciale à domicile : « nous lui fournissons tout le matériel pour le montage d’une borne et le mettons en relation avec un pro. Nous travaillons dans la mesure du possible avec des fabricants français tels Digital Electric pour le matériel basse tension ou Carrier pour les climatisations réversibles… Par ailleurs si un particulier a besoin de petit matériel, nous ne le laisserons pas tomber, plus besoin pour lui de faire des dizaines de kilomètres pour de petits et moyens consommables… » Et dans ce domaine de la distribution en matériel électrique, le nombre de références est grand et s’articule en différentes gammes : l’appareillage et consommables tels prises, interrupteurs ou modulaire (disjoncteurs, tableaux électriques), connecteurs, boîtes placo… Les câbles, tout ce qui concerne l’éclairage (spots, plafonniers, hublots…) ; les bornes électriques pour véhicules ; les pompes à chaleur et radiateurs…

Reconversion énergétique

Avec la fin des nouvelles chaudières au fioul ou au charbon à partir du 1er juillet 2022, pour réduire l’émission de gaz à effet de serre, la reconversion énergétique des nouvelles installations est de mise. JCD « fait en sorte d’être au prix le plus juste… notre principale force est de proposer la première pompe à chaleur sans fluide TeknoPoint… JCD s’intéresse aux panneaux solaires et nous faisons des recherches pour du matériel de qualité. » De qualité, car telle est leur vocation première : la confiance !

 

JCD ELECTRIQUE

91 Voie du futur, Val-de-Reuil 27100
Mail : jcd.electrique@hotmail.com
Directeur commercial Jérémy Martin : 06 98 99 00 35
Chef d’agence Chadi Addouni : 06 46 24 07 63

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Nouvelles ambitions pour le VRAC : Florian Vidal, manager d’exception

Du EAC d’Evreux en passant par la ligue de Normandie d’athlétisme, Florian Vidal vient d’être nouvellement recruté comme manager général du VRAC. Une nouvelle tête pleine d’ambition. Portrait. 

Propulser le Val-de-Reuil athlétique club en N2, tel est le challenge de Florian Vidal, le nouveau manager général du club rolivalois. À seulement 39 ans, ce passionné de sport a déjà officié dans de nombreuses structures. Formateur, intervenant, arbitre, ancien animateur, manager, gestionnaire de partenaires, assistant d’éducation, marketing…Des compétences par dizaines !

Multiples casquettes 

Originaire de Corrèze, à Tulle, Florian a fait ses premiers pas dans le sport dans  un club de basket montant de niveau jusqu’en régional. À 17 ans, il prend la place d’arbitre fédéral avant de poser ses valises à Limoges pour ses études. “J’ai fait une licence STAPS car au début, je voulais être prof d’EPS. J’ai débuté dans l’enseignement à Brives-la-Gaillarde en tant que contractuel”, explique-t-il en se remémorant ses premières expériences professionnelles. Peu après, il fait la rencontre de sa femme, professeure dans les écoles qui est originaire de l’Eure. Du jour au lendemain, il plaque tout pour la rejoindre en Normandie et prend le poste d’assistant d’éducation au collège du Hamelet à Louviers : “J’ai ensuite travaillé pendant 10 ans au EAC d’Evreux où j’ai grimpé en échelon pour devenir le manager général du club. Puis, j’ai décidé en 2013 de reprendre mes études et de faire un DU en marketing et management professionnel du sport et un 3ᵉ degré pour former les formateurs. »  Intervenant à la faculté de Rouen,formateur au GRETA de l’Eure,encadrant dans l’équipe technique régionale… Florian est un boulimique de travail qui aime accompagner et faire monter les compétences de ses collaborateurs. Un management basé sur la discussion et le respect des valeurs de confiance, d’altérité,de respect… En 2019, un poste se crée à la ligue d’athlétisme de Normandie : Florian postule et devient directeur technique. Il ouvre la porte aux partenaires, officie sur les manifestations telles que le meeting de l’Eure organisé tous les ans au stade Jesse Owens. 

« J’ai senti que les gens avaient vraiment envie de voir le club monter en compétences”

Au départ de Bouba Sissoko, l’entraîneur du VRAC, il parle de la volonté de la montée en puissance du club à son ami. Après une réunion avec les élus du bureau, une rencontre avec la municipalité ainsi que le service des sports de la Ville, Florian, appuyé par toutes les entités rolivaloises, décroche le poste de Manager Général. “Je voulais me rapprocher de chez moi et pouvoir allier ma vie pro et perso. J’ai senti que les gens avaient vraiment envie de voir le club monter en compétences”, explique le nouveau salarié du VRAC qui vient tout juste de prendre ses marques. 

Grâce à Florian, le club d’athlétisme de Val-de-Reuil va pouvoir se développer davantage : “Je veux faire monter le club en N2, restructurer l’école d’athlétisme en recrutant et en formant plus d’encadrants. Nous avons également une envie collective de voir plus de jeunes s’inscrire et notamment plus de Rolivalois pour les envoyer en compétition vers le haut niveau. Mais aussi faire revenir ceux qui ont rendu leur licence.” Mais pas de précipitation ! Le VRAC se laisse le temps pour travailler et grimper. Selon Florian, il faut plusieurs années pour restructurer le club : “J’aime bien dire que je suis un accélérateur de particules. Je viens en soutien au président, Christophe Leterme, pour gérer les RH, les projets, les partenaires, la représentativité du club…” 

Si l’on calque l’image des autres disciplines et clubs, l’excellence rolivaloise est vite de mise, le challenge de Florian sera bel et bien atteint !



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Repar’café : apprendre à détecter la panne de ses appareils

Diagnostiquer la panne de son ordinateur en toute convivialité : c’est l’objectif du “Repar Café” un nouveau service de la Cyberbase qui permet à tous les rolivalois d’être conseillés dans l’entretien de leurs appareils.

Logiciel qui bug ? Windows qui ne répond plus ? Votre écran ne s’allume pas ? Pas de panique ! Avant d’aller le mettre en réparation, la cyberbase rolivaloise propose gratuitement un accompagnement au diagnostic de panne tous les vendredis de 13h30 à 17h30 !

“Ils peuvent trouver des solutions ensemble !”

Sur un espace dédié, la Cyberbase met à disposition des Rolivalois du matériel de diagnostic informatique. “Il y a divers processeurs, de la visserie, des tournevis, des boitiers de lecture 2.5 et 3.5, des câbles… Le but de ce dispositif n’est pas de réparer, mais d’apprendre à détecter un dysfonctionnement pour qu’ensuite ils achètent le matériel pour réparer leur appareil”, explique Steve Kong-Sinh animateur de la Cyberbase.

Un moment de découverte qui permet à tous ceux qui viennent réaliser un diagnostic de bénéficier des conseils des 4 animateurs du lieu. En plus des pannes physiques, il est possible de venir avec un appareil ayant des problèmes avec leurs logiciels : “Ils peuvent découvrir des solutions OS et Sofwares (libres de droits) afin d’entretenir leurs ordinateurs et d’optimiser leur fonctionnement pour qu’ils durent dans le temps.”

Une fois diagnostiqué, les informaticiens en herbe bénéficient d’indications des experts dans l’achat de matériaux pour la réparation. “C’est un moment convivial, certains peuvent apprendre à se connaître et trouver des solutions ensemble !”, souligne Steve.

Économique, pédagogique, le Repar’café est ouvert à tous et sans inscription !

Repar Café , gratuit et ouvert à tous les vendredi de 13h30 à 17h30 à la Cyberbase

5 voie Palestre à Val-de-Reuil.

Renseignements au 02 32 59 83 94.

 

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EPIDE : les clés de la réussite (Vidéo)

Toutes les clés pour s’accomplir et réussir. C’est ce qu’offre l’établissement pour l’insertion dans l’emploi (EPIDE) de Val-de-Reuil aux jeunes de 17 à 25 ans admis chaque mois dans les murs de cet établissement. Deuxième plus grand centre de France, l’un des premiers créés, l’EPIDE rolivalois recrute tous les mois de nouveaux volontaires, bacheliers ou sortis du système scolaire dans la réussite de leur projet social et professionnel. Actuellement, ils sont plus de 136 à cohabiter dans ce campus dont 14 jeunes habitant de la Ville nouvelle. Vivez 24H au cœur du quotidien des jeunes où la volonté dépasse l’engagement.

Avec les témoignages de Nelson Lambert volontaire rolivalois, Athena Wurtz volontaire rolivaloise, Emilie Cezarine cheffe du service éducation et citoyenneté, Damien Mauger conseiller en insertion professionnelle et Benoit Balut éducateur sportif. 

  

Tournage : Olivier Bonnet

Rédaction, voix off et montage : Coline Lefèvre 

 

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Arbres et Québec à l’honneur du Festival Poésia 2022

Après deux ans d’absence pour cause de Covid, le Festival Poésia, le plus grand évènement poétique de Normandie, revient du vendredi 20 mai au dimanche 5 juin. Le thème choisi « Aux Arbres, etc… » mettra à l’honneur les poètes québécois. Zoom sur les rendez-vous à l’Ile du Roi.

« Afin que l’arbre monde prenne racines et que commence à germer l’arboretum poétique, de nombreux rendez-vous sont proposés, dans une ambiance douce et ombragée, tels balades, concerts d’arbres, siestes poétiques et sirop d’érable venu d’outre-Atlantique accompagné de délicieux poètes québécois. » Le ton est donné… Patrick Verschueren, directeur de La Factorie, Maison de poésie Normandie, et son équipe nous ont concocté un programme sensible, ouvert sur le monde sur l’allégorie de l’arbre. « Val-de-Reuil est une ville de gens venus d’ailleurs, nous sommes tous des migrants…On voulait prendre les arbres comme témoins. De différentes essences, ils viennent d’ailleurs, ils enrichissent cette terre et nous racontent une histoire comme ces récits d’une trentaine de Rolivalois originaires d’une quinzaine de pays, recueillis par Marie Gautier, médiatrice culturelle, qui nous transmettent en vingt heures d’enregistrement leur parcours, leur héritage. » Des extraits seront gravés par « Yggdrasil » sur soixante panneaux de bois pour devenir « l’Arbre Monde », une structure monumentale de douze mètres imaginée par le Sculpteur Romain Réveilhac et réalisée par l’entreprise de menuiserie « Le Bois à l’œuvre » et dont l’inauguration samedi 21 mai à 18h30, sera le point d’orgue de cette 6ème édition du Festival. A cette occasion, en partenariat avec la Maison des Mots, Vivre Ensemble et la Ferme des jeunes de Val-de-Reuil,  les vainqueurs du concours de Slam,  sur le thème de la migration, déclameront leur œuvre.

Le Québec à L’honneur

Vingt-deux poètes venus de tous horizons sont invités, dont les poètes lauréats du 9ème prix CoPo (Comité Poétique) Jenny Dahan et Antoine Mouton, ou bien les poètes fraîchement édités, telle Ada Mondès, par Les Carnets du Dessert de Lune, maison d’édition adossée à La Factorie, ou bien encore des poètes-artistes mettant en scène leur Art ou ayant mené des actions en résidence sur l’Ile du Roi.  Mais qui mieux que les Québécois, originaires du pays des forêts, pouvaient être mis à l’honneur cette année ? D’autant que le Québec est aussi le pays de la poésie avec son dynamique Festival de Montréal à renommée internationale. Un pays dont trois recueils de poésie sont devenus des bestsellers !  Six poètes et deux maisons d’édition, Triptyque et Mémoire d’encrier, venus d’Outre-Manche participeront à cette fête de la poésie, à « cette étrange forêt peuplée d’arbres à souvenirs, d’arbres à vœux, d’arbres à paroles, à sorcières, à secrets… un parcours poétique permettant de découvrir des territoires encore inaccessibles à la main de l’homme ».

Un programme complet

Poésia #6 c’est donc 22 poètes et poétesses et 3 maisons d’édition, l’inauguration de l’Arbre Monde, mais aussi des lectures, des ateliers d’écriture, des performances, 1 exposition, 3 concerts, des déambulations et de nombreuses surprises poétiques sur le thème de l’arbre.

Vendredi 20 mai

18h30 : Vernissage de l’exposition NATUREL.LE.S – Créations de Line Huet, Marie-Pascale Deluen, Elisabeth Verschueren,Véronique Mutchler, Martine Chittofrati
19h30 : L’absentarium : sortie de résidence de la compagnie Coquelicot
20h30 : Confiture amère, cabaret de femmes : sortie de résidence de la Compagnie Suzanna Martini
21h30 : Lectures / performances de Suzanne Rault-Balet

Samedi 21 mai

18h30 : Inauguration de l’Arbre-Monde – Slam sur le thème des migrants par un groupe de jeunes de Val-de-Reuil
19h30 : « Paroles d’exil », par Souleymane Diamanka
21h00 : « La vie vivante », performance d’Ada Mondès accompagnée au piano par Jérôme Médeville, duo itinérant de 55 minutes, qui ose la rencontre de Rachmaninov, Albeniz et Ravel avec des textes contemporains ; des morceaux choisis de Debussy et des compositions personnelles, pour un spectacle où se rencontrent voyage, musique classique, et texte incarné Le voyage, la musique classique et le texte incarné.
22h00 : Concert d’arbres : performance de Karinn Helbert et Christophe Tostain, voix et musiques sortant des arbres, un concert singulier nous faisant entendre l’univers sonore des grands arbres avec orgue de cristal et projections vidéo.

Dimanche 22 mai

12h : Brunch avec les Éditions Triptyque & Mémoires d’encrier. Rencontre avec les éditeurs, le festival de poésie de Montréal et les poètes & poétesses Nicholas Dawson, Hector Ruiz, Virginie Savard, Catherine Poulin, Fiorella Boucher et Laura Doyle Péan
14h : Sieste poétique bercée par la voix des grands arbres (Si les arbres pouvaient parler) ; Spectacle tout public : Requiem pour 25 000 poulets, par la compagnie les rémouleurs d’histoire ; Surprises poétiques ambulantes : « Les facteurs de poèmes »
15h00 : Déambulation poétique : « Mi-Grands », parcours d’arbre en arbre avec les poètes québécois invités, les arbres qui parlent et les musiciens du samedi
16h00 : Beaux présents dorés, performance poétique de Julien Marcland
17h00 : Conclusion de la journée avec la performance poétique d’Iliana Teodorescu : « Voyager avec la chance » accompagnée à l’accordéon par Fabricio Leva Ceron

 

Festival Poésia « Aux arbres, Etc… »
Gratuit sauf le dimanche (10 € brunch compris)

La Factorie, Maison de Poésie de Normandie, Ile du Roi, 27100 Val-de-Reuil
Renseignements :  02 32 59 41 85 ou sur https://www.factorie.fr/

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Amandine Petit, Miss France 2021, ambassadrice du CFAIE !

Ce mardi 3 mai, Amandine Petit, Miss France 2021, était en visite au CFAIE de Val-de-Reuil pour promouvoir l’apprentissage. Reportage. 

Changer des essuie-glace, fabriquer un bracelet de fleurs ou encore ficeler de la viande : Amandine Petit, Miss France 2021, a endossé le rôle d’apprentie le temps d’une journée ! Une visite inédite au cœur du centre de formation interconsulaire de l’Eure de Val-de-Reuil. À la découverte des formations et métiers d’excellence de l’établissement. 

Depuis quelques mois, l’ancienne Miss France a noué un partenariat avec la CCI de Normandie Formation et 7 établissements normands afin de nouer et de mettre en avant l’offre de formation en apprentissage proposée par les 7 établissements de la région qui composent le réseau CCI, dont le CFAie fait partie.

«L’idée était de se mettre à la page, les jeunes regardent les réseaux sociaux, ils étaient tout de suite séduits par la venue d’Amandine. De plus, son parcours est atypique et malgré des échecs dans son parcours scolaire, elle montre à tous que l’on peut réussir», explique Murielle Roche-Brunet, responsable du pôle services aux entreprises du CFAIE. En effet, la Normande a échoué deux fois aux concours d’infirmière. Avant de retenter sa chance, elle s’est lancée dans un BTS Négociation de la Relation Client. Elle obtient ensuite, au bout de la troisième tentative, le concours d’entrée d’infirmière, mais continue finalement dans le management en intègrent l’IAE de Caen pour terminer ses études en Master.

Une Olympiade des métiers

Tout au long de la matinée, la jeune femme originaire de Caen a expérimenté les 7 métiers proposés au CFA rolivalois. Face à deux apprentis à chaque fois, la Miss a pu apprendre les spécificités techniques de chaque pôle en échangeant avec les jeunes. «C’est un peu comme un Fort Boyard, mais version CFAIE» , a-t-elle ironisé en commençant le premier défi : changer les essuies-glaces d’une voiture en moins de 5 minutes. 

Face à Clément et Maxime, Amandine a réussi à atteindre la deuxième place en terminant la première. Devant les yeux des apprentis fleuristes, la jeune femme a confectionné un bracelet de fleurs qu’elle compte bien refaire pour un mariage auquel elle est invitée prochainement.

Une visite qui n’est d’ailleurs pas passée inaperçue, les jeunes coiffeurs en herbe étaient aux fenêtres du pôle fleurs pour tenter d’obtenir un selfie avec la jeune femme. 

Après ces quelques heures passées « dans la peau d’une apprentie », l’événement a été clôturé par un temps d’échanges. Un partenariat qui continuera jusqu’à la fin de l’année pour communiquer autour de l’apprentissage et des bénéfices d’apprendre sur le terrain ! 

La galerie photos de la visite d’Amandine Petit

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Tuto fabrication nichoirs à mésanges

🐦C’est le printemps et vous avez peut-être remarqué que les mésanges viennent d’arriver dans vos jardins ! Aujourd’hui, on vous propose de fabriquer des nichoirs !

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L’installation de nichoirs s’inscrit dans la dynamique globale de la ville de #valdereuil en faveur de la préservation de l’environnement.Tout a commencé avec l’abandon des produits phytosanitaires, bien avant l’interdiction nationale. Ces produits particulièrement dévastateurs pour les insectes, ont été rayés des espaces verts de la ville, nécessitant alors de réfléchir à de nouveaux modes de gestion et d’entretien.Aussi, depuis quelques années, la ville a mis en place des espaces où la tonte est limitée à un passage par an, pour que les plantes, herbes et fleurs puissent se développer et offrir ainsi un garde-manger et un refuge pour les insectes. (À découvrir en fin de vidéo !)
Tournage & montage Olivier Bonnet
Rédaction Coline Lefevre 
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Bioswiit : un nouveau maraîcher bio aux Hauts-Prés !

Un quatrième maraîcher bio vient de rejoindre le Pôle d’Agriculture Biologique des Hauts Prés. Bioswiit, une offre de choix supplémentaire sur place donc, voie Vendaise, dans la boutique ouverte aux clients friands de produits de saison, bio et savamment cultivés.

Clément Pouyé est un homme heureux ! Les premiers fruits de son labeur récoltés, c’est avec fierté qu’il les propose désormais à la boutique du Pôle Bio.  En dispositif « Test agricole » depuis peu, il gère avec passion une serre et un champ en partenariat avec un agriculteur en échanges de services, le but étant de reprendre l’ensemble quand le dit agriculteur prendra sa retraite. Grâce aux réseau Nid’Agri, un groupement d’associations soutenant les projets s’inscrivant dans une démarche agricole durable et solidaire, Clément a pu trouver cette terre cultivable, se former, être aidé pour la comptabilité ou encore l’expertise technique. La période du test dure de 1 à 3 ans et est formalisée par la signature d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise. Ce dispositif est né de la prévision inquiétante qu’un quart des exploitations agricoles pourraient disparaître d’ici cinq ans : d’une part le nombre des installations ne compense pas celui des cessations d’activité et que d’autre part un tiers des chefs d’exploitation agricole a plus de 55 ans dont la moitié atteindra l’âge de la retraite en 2026.

Une volonté empreinte d’amour de la terre et de ses habitants

La jeune quarantaine dynamique, Clément avait depuis de nombreuses années cette envie de travailler la terre. L’agriculture était d’ailleurs son domaine de formation initiale. Mais il y a encore dix ans le bio n’était pas dans les mœurs et le crédit n’était accordé qu’à une agriculture « conventionnelle », intensive, par l’usage de pesticides et de nombreux matériels à moteur.  Sensible depuis toujours à l’écologie, ce concept ne l’intéressait pas, et il a préféré se réorienter vers l’informatique et le management. Une « bonne place » qui lui permet aujourd’hui d’investir dans cette terre et de prendre le temps de rendre viable une future installation. Se référant au modèle agricole d’Eliot Coleman de Jean Martin Fortier qui l’a vulgarisé, cette nouvelle agriculture bio se veut intensive et non mécanisée, avec une main d’œuvre plus nombreuse, nécessaire et assumée. Une agriculture biologique dont le qualificatif prend tout son sens dans la recherche volontaire de l’aide des insectes et de la faune locale. Ainsi sur son terrain, bientôt comme aides de champ : une cinquantaine de poules nettoieront les mauvaises herbes et produiront des œufs bio, perchoirs de nids à mésanges qui se nourriront de chenilles, perchoirs à rapaces contre les campagnols, moutons pour l’entretien de l’herbage, canards indiens qui s’occuperont des limaces… Lavande et fleurs clôtureront naturellement l’espace cultivé pour attirer les abeilles qui polliniseront courgettes et autres plantes à fleurs au plus grand plaisir de l’apiculteur voisin.

Une culture savante et humaine

Clément Travaille sous serre et plein champ en buttes abondées de B.R.F. ou Bois Raméal Fragmenté (broyat de jeunes rameaux ligneux de feuillus) qui en se décomposant créé un réseau de champignons bénéfiques pour garder le sol en vie toute l’année, un travail qui se fait naturellement, simplement. Cette « nouvelle agriculture » n’est pas avare en main d’œuvre et Clément ne compte pas ses heures. Il pense d’ores et déjà à embaucher.   Sans tracteur, il faut sur un hectare deux personnes et demi. La novation vient d’une meilleure connaissance de l’interdépendance entre la nature des sols, de la faune, de la flore et du travail de l’homme qui permet pour ce même hectare de nourrir une centaine de famille.

Clément recrée donc un savant écosystème ayant pour but le maraîchage sans mécanisation, la seule utilisation d’un moyen de locomotion étant nécessaire au portage des fruits de sa terre à la boutique des Hauts-Prés. Transport mutualisé aussi pour accéder aux marchés environnants avec l’association des Maraîchers Bio, la Brasserie des Deux Amants, L’île aux Abeilles, la conserverie et le traiteur Liaison Bio installés également sur le Pôle. Clément a aussi en projet à très court terme une AMAP (Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne) pour le portage de paniers de légumes – uniquement dans un rayon de 10km.

Amoureux de la nature et des animaux, Clément Pouyé a pris pour logo « BioSwiit » l’image de son chat Swiit endormi sur un lit de tomates. Image d’un instant de vie prise lors du confinement, un instant pour tout recommencer et faire sa vie à l’image de celle dont qu’il rêvait.

Boutique du Pôle Biologique des Hauts Prés, voie Vendaise, ouverte les mercredis et samedis matin de 9h à 12h30

Contact Bioswiit : 06 62 07 60 03     bioswiit@gmail.com

Page Faceboook : Bioswiit

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Joris Jagu devient champion de France de Lutte adaptée !

À tout juste 25 ans, Joris Jagu, apprenti initiateur sportif au VROL vient de remporter les championnats de France de lutte adaptée. Un modèle pour tous les jeunes lutteurs. Rencontre. 

Il est fier de porter la voix des personnes en situation de handicap. Jeudi 7 avril, ce jeune apprenti BPJEPS au Val-de-Reuil Olympique Lutte, a remporté les championnats nationaux de lutte adaptée en -80kg catégorie CD de niveau 1. En plus de cette prouesse sportive, Joris a montré à tous qu’il est possible d’atteindre ses objectifs tout en ayant un handicap. 

Premier Normand encadrant dans un club

La médaille autour de son cou, le trophée dans sa main, Joris a le sourire. Avant de se lancer dans la lutte, ce jeune Rolivalois âgé de 25 ans a fait ses premiers pas dans le Kun Fu. “J’ai commencé le sport à 13 ans, d’abord dans des clubs d’arts martiaux dont la Boxe thaï et le Kun Fu à Val-de-Reuil. J’avais un projet de devenir éducateur sportif et le conseiller technique régional de lutte m’a vite mis en relation avec le VROL”, se souvient le sportif qui passe à cette époque les tests d’entrée au CFA de l’ASRUC à Mont-Saint-Aignan. Un parcours du combattant pour ce jeune autiste asperger qui a dû faire appel à des médecins et à la ligue régionale de lutte pour réussir les tests qui n’étaient pas adaptés : “Je pense que je suis l’un des premiers Normands à réussir une formation d’encadrement en éducation sportive. Peu de personnes en situation de handicap se lancent. J’ai envie d’être un exemple.” 

Accepté en BPJEPS ( Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et du Sport), il rentre en alternance au club de lutte rolivalois début 2020. Pendant 2 ans, il initie les jeunes âgés de 3 à 13 ans à la lutte et il officie en tant qu’encadrant du sport santé. 

J’ai un rôle à jouer autour de la question du handicap dans le sport.”

Riche d’apprendre, l’esprit compétitif, la technique parfaite, la Présidente du club et son coach Robin Mullet lui proposent de participer en tant que licencié aux championnats de France de lutte adaptée, un challenge qu’il accepte sans objectif particulier. Avant de participer à cette compétition, Joris essayait de mettre de côté son handicap. “Je voulais l’effacer, je ne voulais pas le mettre en avant ni en parler”, se souvient-il alors qu’il s’entraîne d’arrache-pied pour remporter les combats, soutenu par son club et son école. 

Le jeudi 7 avril, il part à Mulhouse, en Alsace, affronter les plus grands clubs nationaux. Il atterrit sur la première place du podium dans sa catégorie CD (handicap léger). Pendant la compétition, il discute avec ses adversaires, donne des conseils, partage ses pensées autour de la lutte. Un championnat qui lui ouvre l’esprit : il a un rôle à jouer. “Ça a bouleversé la vision que j’avais de mon handicap. Les autres athlètes avaient une certaine admiration de voir que j’étais sur la bonne voie pour devenir éducateur sportif. J’avais l’impression d’être utile ; j’ai désormais un rôle à jouer autour de la question du handicap dans le sport ”, explique le jeune homme qui a même eu l’honneur de discuter avec l’organisateur de la compétition et président du club de Moosch afin de lui donner des conseils pour sa section adaptée. Un champion qui veut faire bouger les choses et s’engager pour briser les clichés et rendre toutes les disciplines inclusives. 

Joris terminera sa formation dans quelques mois pour ensuite se lancer dans un DEJEPS pour porter la bonne parole et devenir un modèle pour tous. En attendant, il participera ce samedi au tournoi Ranking de lutte olympique libre entouré de lutteurs de haute renommée. Une chose est sûre : il est mentalement prêt !

 

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Chantiers jeunes : premier job, premier salaire !

Comme à chaque vacance scolaire, les chantiers jeunes prennent leurs quartiers ! Pour les vacances de printemps, 12 adolescents se sont immergés dans le monde du travail et pour plus de la moitié, ce sont leurs amis, frères et sœurs qui les ont motivés ! Reportage

Passer le temps, se faire de l’argent, apprendre la peinture, ajouter une ligne à son CV… Depuis 2011, la Ville de Val-de-Reuil organise ces chantiers jeunes (en partenariat avec plusieurs des bailleurs de la commune) pendant chacune des périodes de vacances scolaires. 12 jeunes embellissent leur Ville depuis le début de la semaine.

Une tradition familiale  

Depuis le début de la semaine, les automobilistes et les passants ont pu venir à leur rencontre le long de l’Avenue des Falaises. En effet, 6 jeunes Rolivalois repeignent les boîtiers de télécommunication qui jonchent les trottoirs de la pharmacie jusqu’au monument Mémoire et Paix. Sous le soleil, Denia et Hayet, toutes les deux 16 ans, profitent de leurs vacances pour s’essayer à la peinture. “Mes frères et sœur l’ont fait quand ils étaient plus jeunes. Alors je me suis lancée pour payer mon permis et servir la Ville”, explique Denia à côté de sa collègue qui, elle aussi, a été poussée par ses amis rolivalois. Encadrées par un agent qui s’occupe de faire le relai tout le long de la route, les jeunes femmes peuvent être fières de contribuer à la beauté de leur commune.

« Tous mes amis avaient déjà participé, il manquait que moi.”

Sur la dalle piétonne, c’est au tour d’une autre équipe de charbonner. Khairin, 16 ans également, s’affaire à repeindre les murs d’un local destiné à la boutique d’une nouvelle association : “ Ma soeur m’en a parlé donc je me suis dit que c’était pas mal pour faire passer mes vacances et récolter de l’argent pour passer mon code.” 

À côté de lui, Ricka, 19 ans, attendait patiemment de venir expérimenter le dispositif. “Je candidate chaque année depuis que j’ai 16 ans, mais je dois m’y prendre trop tard et les candidats sont nombreux. J’ai enfin pu intégrer les chantiers ! Tous mes amis avaient déjà participé, il manquait que moi”, souligne l’étudiante qui vient d’avoir son permis au mois de septembre : “J’aimerais bien m’acheter une voiture, étant à la Fac en licence de LEA à Rouen, cela serait un plus.” 

La semaine prochaine, ils s’attèleront aux places de parking des Chalands, à la voûte de l’école du Pivollet et à un autre local ! 

Une bonne ambiance, une ligne sur le CV, un salaire… De quoi donner envie à tous les Rolivalois de s’inscrire pour les prochains congés scolaires ! N’attendez pas que vos amis ou votre fratrie vous parlent des chantiers jeunes ! 

Candidatez dès maintenant  Cliquez ici

 

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Perrine Svinh, sophrologue : « Pour prendre soin des autres, il faut prendre soin de soi »

Perrine Svinh « a deux vies en une » : une de conseillère professionnelle dans une banque et une autre de sophrologue. Rencontre.

C’est en 2017, revenant d’un séjour de 3 ans en Guyane qu’une fibromyalgie lui a été diagnostiquée : un terrible handicap invisible et invalidant. Pour le gérer et soulager ses douleurs, Perrine a dû prendre force de médicaments, faire du sport, et de la sophrologie. La reprise de son travail à la banque a été difficile, un travail qu’elle adore mais qui est très stressant et un mi-temps s’est imposé. Mais Perrine est née positive et la sophrologie l’ayant beaucoup aidée, une formation à l’IFS (Institut de Formation à la Sophrologie) de Catherine Aliotta est devenue une évidence. Spécialisée dans la gestion de la douleur et la fibromyalgie, Perrine est alors Certifiée RNCP (Registre National des Certifications Professionnelles).

C’est à Val-de-Reuil, « notre ville d’accueil, où l’on se sent bien, où la nature est très présente », que vit Perrine depuis 1997 avec son mari Honda, réfugié cambodgien depuis 1985, boxeur thaï qui « apprécie particulièrement le nouveau complexe Léo Lagrange » et ses deux enfants Méline, 20 ans et Célian 16 ans.

« Le bien-être, un véritable entraînement »

Installée depuis peu dans son cabinet à domicile rue de Maigremont, dans une ambiance douce et chaleureuse, Perrine Svinh est très prolixe sur son activité. Depuis son origine la sophrologie, fondée par le docteur Alfonso Caycedo dans les années 60, est une thérapie brève où l’on va chercher le positif qui est en soi « un entraînement du corps et de l’esprit pour développer sérénité et mieux-être ».

La douleur pouvant être physique mais aussi mentale, Perrine explique les différentes méthodes utilisées par la sophrologie moderne pour obtenir de bons résultats. Elle s’appuie sur la respiration contrôlée et sur la sophronisation, « visualisation positive qui consiste à envoyer un message fort : une mise en situation. Je fais imaginer mentalement une situation passée, présente ou future, toujours positive et en rapport avec l’objectif de la séance. En la ressentant comme étant la réalité, vous leurrez votre cerveau qui va se reprogrammer… La sophrologie permet d’acquérir une meilleure connaissance de soi et d’affronter les défis du quotidien avec sérénité. Elle vous donne une boite à outils qui vous permet de retrouver un état de bien-être et d’activer tout votre potentiel en toute autonomie…Ces dernières années, les neurosciences ont montré que notre cerveau était plastique ! Il peut donc être reprogrammé en fonction des messages que nous lui donnons. C’est un véritable entraînement : plus les messages sont forts et répétés, plus le cerveau se « circuite » dans leur sens … J’enregistre cette visualisation afin que les gens puissent l’écouter autant de fois que cela est nécessaire pour se « reprogrammer » car je veux que les gens partent avec cette boîte à outils pour gérer leur douleur grâce aux images insufflées, au travail que nous aurons fait. »

« Les gens savent que je comprends ce qu’ils ressentent »

Ainsi Perrine Svinh travaille avec des hommes et femmes de tous âges, sur tous sujets, tous domaines, et pratique même des séances de groupe en école primaire. C’est en effet un domaine très vaste : la sophrologie est bien sûr adaptée pour tout ce qui est du confort du quotidien et de la détente corporelle et si elle accompagne beaucoup de gens atteints de fibromyalgie car « les gens savent que je comprends ce qu’ils ressentent », la sophrologie aide aussi à la préparation mentale pour aider à passer un concours, un examen du permis de conduire ou pour mieux gérer ses angoisses lors d’un déménagement ou bien encore accompagner un deuil …

Elle peut être aussi un soin de support à un traitement contre le cancer ou une FIV (Fécondation In Vitro). On vient adoucir, aider par une image positive. On peut lutter enfin contre diverses phobies, pulsions ou lutter contre un surpoids (Perrine Svinh a perdu 8 kg grâce à elle en 3 mois). Désormais, Perrine grâce à sa force mentale générée par la sophrologie se passe de médicaments et à même pu reprendre le squash…à Val-de-Reuil bien sûr !

A venir : Perrine Svinh organise une sophro-marche le dimanche 24 avril de 9h30 à 11h30 – Départ sur le parking du cimetière, voie de l’Orée. (20€ les 2h)

Contact :
Perrine Svinh, sophrologue 13 rue de Maigremont 27100 Val-de-Reuil
07 68 77 02 06 ou sophrosvinh@gmail.com
Facebook : perrinesvinh.sophrologue
Instagram : @perrinesvinh.sophrologue

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Une lycéenne Syrienne remporte un concours national d’écriture en anglais

À tout juste 17 ans, Lobna El Kaisi vient de remporter un concours national d’écriture en langue britannique. Portrait d’une jeune fille brillante qui s’est parfaitement intégrée à sa ville d’adoption.

L’émotion était intense ce mardi au lycée Marc Bloch. Accueillie avec sa famille par la Ville de Val-de-Reuil en 2016, Lobna El Kaisi, une jeune Syrienne de 17 ans, vient de décrocher la première place d’un concours d’écriture en anglais. Une fierté pour ses parents émus de voir leur fille s’épanouir. 

Publiée dans un journal pour adolescents

Une fierté pour ses parents.

Le 24 novembre dernier, Tatiana Gebuhrer, la professeure de spécialité anglais de Lobna emmène ses élèves voir une exposition mettant en avant des femmes artistes , au musée du Luxembourg à Paris. “L’exposition mettait en avant les photos de Vivian Maier et Georgia O’Keefe. Les élèves de 1ère et terminale devaient choisir une photo de l’expo et écrire un texte de 200 mots sur celle-ci”, explique l’enseignante qui avait déjà reçu un premier texte de la jeune fille : “Beaucoup de leurs textes étaient trop longs. Alors j’ai demandé à ce qu’ils me rendent une autre version, Lobna a été dans les premiers à me rendre le sien. Ils pouvaient écrire en adoptant le point de vue d’un des personnages de la photo ou de la photographe.” Séduite, Tatiana envoie le texte au jury de Speak Easy, un journal pour adolescents qui organise chaque année un concours national. Le texte de Lobna fait alors sensation ; il est sélectionné pour être publié dans les pages web de la revue. “Mon texte parle d’amour, j’écris beaucoup sur le sujet et j’adore l’anglais ! J’ai choisi cette photo, car je trouve ça fort de voir des personnes âgées amoureuses”, explique la jeune fille qui a fait sa scolarité aux collèges Pierre Mendes France et Montaigne avant d’arriver au lycée Marc Bloch. 

“ Je suis contente d’avoir représenté le lycée ! »

Fière de gagner un prix étudiant, les larmes de joie coulent sur ses joues. Mes parents sont fiers de moi, je suis contente d’avoir représenté le lycée » , souligne la jeune fille qui atteint 18/20 de moyenne dans sa spécialité qu’elle compte bien garder l’année prochaine. Pour la récompenser de ses efforts, l’équipe enseignante lui a offert un livre sur la photographe Vivian Maier, Catherine Duvallet, première adjointe au maire, lui a également remis quelques cadeaux. Parmi eux :  des places pour le théâtre de l’Arsenal, pour le cinéma les Arcades ainsi que des tickets de piscine  : “Elle était mon élève en 6ème à PMF, se souvient Catherine Duvallet.  C’était une très bonne élève attentionnée. Elle a deux points communs avec la photographe. Elle est très discrète comme était Vivian dans ses prises de vues et elle a des compétences uniques ”. 

L’exemple d’une intégration réussie pour cette jeune réfugiée qui attendra, on est sûr, des sommets ! 

Le texte de Lobna disponible ici :

https://www.speakeasy-news.com/vivian-maier-winners-premiere/


 

SOULMATE

True love? I thought it was a lie that generations have circulated over the years until I met him, the man who made a perfect adjustment to my life, not only did he make me believe in love, he made me believe in soul mates, sacrifice for the people we love. He made us perfect together, he always made sure to do things that make me happy and comfortable. I looked at him and at the wrinkles that tell the story of our love, our misery and our sacrifice, listing all the obstacles and happy moments we spent together. I smiled when he looked at me and said: « I love you », I answered him, « I love you, too », he said, « You look tired, sleep on my shoulder if you want to ». I didn’t hesitate and rested my head on his shoulder, and I’m thankful he’s been in my life all these years. He wasn’t just my husband, he was my friend, my lover, my family. A woman who was sitting in front of us on the bus told us: “Hello, my name is Vivian Maier, and I’m a photographer, I took a great picture of you both”, we saw the picture, and it was really great and we’ve agreed with her to publish it, of course. Under the title: SOULMATE

 

Traduction : 

Véritable amour ? Je pensais que c’était une blague entre générations qui circulait au fil des années avant que je le rencontre, l’homme qui a fait le parfait ajustement à ma vie, pas seulement fait croire en l’amour. Il m’a fait croire aux âmes-sœurs, aux sacrifices pour les gens que l’on aime. Il nous a rendu parfait ensemble, il s’est toujours assuré de faire les choses qui me rendent heureuse. Je l’ai regardé et les rides qui racontent l’histoire de notre amour, nos misères et nos sacrifices, en écoutant tous les obstacles et moment heureux que nous avons passés ensemble. J’ai souris quand il m’a regardé et dit : “Je t’aime”, je lui ai répondu : “Je t’aime aussi” et il m’a répondu : “Tu as l’air fatiguée, dors sur mon épaule si tu veux.” Je n’ai pas hésité et j’ai baissé ma tête sur son épaule. Je suis reconnaissante de l’avoir dans ma vie depuis toutes ces années. Il n’était pas seulement mon mari, il était mon ami, mon amant, ma famille. Une femme qui était assise en face de nous dans le bus nous a dit : “Bonjour, je m’appelle Vivian Maier et je suis photographe, j’ai pris une très belle photo de vous deux !” Elle nous a montré la photo et elle était vraiment belle, nous étions d’accord pour qu’elle la publie. Sous le titre de : âme-soeur. 

 

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Kidromi : un artiste Rolivalois sur la scène du Printemps de Bourges !

Le 16 avril prochain, Romi Chen et ses 3 acolytes partiront se produire sur la scène du festival du Printemps de Bourges ! Une « Success story » à la Rolivaloise ! Rencontre. 

Ils en rêvaient, ils l’ont fait. Du 17 au 24 avril prochains, Romi Chen, Gaëtan Martin, Gauthier Levy et Chahine Bahloul auront la chance de participer au festival du Printemps de Bourges en tant que “Inouïs” aux côtés de Kungs, Gaëtan Roussel, Dutronc ou encore Vendredi Sur mer. Le fruit d’un travail mené en trois ans. 

“On a eu 10 jours pour monter un dossier “

Tout a commencé dans une chambre, en 2019. Romi, le chanteur, et Chahine, le compositeur, écrivaient des textes ensemble, sans objectif en particulier au départ. “On était ensemble au lycée Marc Bloch. Je faisais déjà de la musique avec des amis avant. J’avais déjà fait de la scène, mais jamais en solo”, explique l’artiste de 23 ans, un enfant de la Balle baigné dans les traces de sa mère circassienne. À l’arrivée du premier confinement en mars 2020, les deux amis ont saisi l’opportunité pour commencer à produire avec les moyens du bord. “On avait énormément de temps libre. Au début, c’était loin de ressembler à ce que nous produisons aujourd’hui” , se souviennent les deux jeunes avant de compléter le groupe. “Ma soeur était au lycée Marc Bloch, elle nous a mis en contact avec eux. Ils nous ont envoyé un morceau et on a tout de suite accroché. On venait tout juste de terminer un projet avec un autre artiste”, explique Gauthier, 26 ans, l’un des deux producteurs du duo Disguise. Et la magie a opéré. Confinés ensemble au deuxième confinement d’octobre à Val-de-Reuil, les 4 artistes ont enregistré 6 morceaux  pour créer leur premier EP “Wake Up Young Kid”, un disque hyperpop où se rencontrent pop urbaine, rock et trap. Des paroles sur l’amour, un shot émotionnel aux vagues psychés, imagées et métaphoriques.  “Ma mère m’avait dit de passer nos musiques dans le jardin. Quelques personnes se sont penchées aux fenêtres”, raconte Romi. 

Ils décident alors de contacter la salle de spectacle Rouennaise le 106 pour être parrainés, leur offrant l’accès à la salle de répétition gratuitement. “C’est eux qui nous ont proposé de participer au concours des iNOUïS , le plus important dispositif national de repérage, sélection et accompagnement de jeunes artistes. On n’avait jamais fait de concert auparavant. On a eu 10 jours pour monter un dossier avec le peu d’éléments qu’on avait. Il nous manquait le Live, on a dû l’envoyer un jour avant la dead-line !”, se rappelle Gaëtan, le deuxième producteur de 27 ans, enfant de Val-de-Reuil, étonné d’avoir passé la première étape de sélection fin décembre 2021.

Sur les traces de Rilès, Christine And the Queen et Eddy De Pretto

Pour avoir leur place sur la scène du festival, les 4 jeunes ont dû affronter 9 autres groupes de Normands présélectionnés sur scène en direct devant des professionnels de la musique. Le 22 janvier 2022, Kidromi signait son premier Live au Havre sur la scène du Tetris devant 150 personnes. “Je me suis amusé ! C’était une superbe expérience d’être seul sur scène”,  souligne Romi avec une performance bien précise. Sans interaction avec le public, son univers se traduit par un show scénographié par une Voix off qui fait la bascule entre les différentes chansons. Une originalité qui a séduit les directeurs artistiques, chanteurs, directeurs de salle et tourneurs présents dans le jury. Filmé, leur concert a ensuite été envoyé à un autre jury de professionnels du monde de la musique : “Après ce concert, on a tout de suite capté plusieurs contacts et été approchés par des pros !” 

Un mois plus tard, un mail tombe : Kidromi est sélectionné avec 4 autres Normands pour partir au festival. Une joie extrême pour les 4 amateurs qui marchent sur les traces du chanteur Rouennais Riles, du groupe Hyphen Hyphen, de la célèbre Christine And the Queen, du groupe de Rock Last Train, d’Eddy De Pretto ou encore Petit Biscuit. Une chance incroyable qu’ils n’auraient jamais imaginé. “Par rapport aux autres participants, on n’avait aucun technicien du son, pas de matériel, pas de lumière, on n’avait jamais fait de concert… Ils nous ont jugés sur la musique et ça, c’est dingue !”, s’exclame Gaëtan qui compte bien tirer profit de ce tremplin. 

Formation, Speed-Meeting et concert 

Samedi 16 avril au matin, ils partiront à Bourges, dans le Cher, à 260 kilomètres de la commune nouvelle, pour commencer leur formation artistique : “Tous les jours de 9h à 17h, on assistera à divers cours. De la gestion de contrat, de la communication, de la création artistique, des séances de sophrologie pour Romi… C’est très complet.” En complément, ils auront accès à des “Speed-meeting” avec des professionnels tels que des représentants de maisons de disques et de labels leur permettant d’étoffer leur réseau et pourquoi pas signer un contrat ! Cette semaine intense se terminera avec le fameux concert attendu par tous, le vendredi 22 avril à 14h30 ! Si le festival a plusieurs scènes, deux sont consacrées aux inouïs sur le village “pro” également accessible au public. Des exemples pour tous les jeunes qui rêvent eux aussi de vivre de la musique !

7 jours d’aventure à suivre sur les réseaux sociaux de Romi (@kidromi) et ceux de Val-de-Reuil ! 

Tous derrière eux !

Chaque année, une grande partie du budget de la Ville est consacré à la culture. Première collectivité à avoir répondu à l’appel de Kidromi, la Ville de Val-de-Reuil, très proche de ses artistes, s’engage à soutenir les 4 jeunes en leur finançant leur matériel professionnel musical pour performer au mieux sur la scène du festival et s’épanouir dans leur carrière à la suite du tremplin. Ensemble, aidons Kidromi à gagner le prix du Public ! Plusieurs prix seront décernés par un jury de professionnels de la musique dont la présidence est assurée par un artiste. Le prix du public sera, quant à lui, décerné par le public, en partenariat avec le Crédit Mutuel. 

Le public sera invité à voter pour son artiste favori parmi les artistes issus de la sélection iNOUïS 2022, sur la plateforme musicale RIFFX. Les 3 lauréats se verront remettre leurs prix à la conférence de presse bilan du Printemps de Bourges Crédit Mutuel. Envie d’aider des jeunes artistes Rolivalois ? Ensemble, nous pouvons attribuer 15 000 votes en faveur de Kidromi !!! Pour cela, rien de plus simple : votez par ici : https://riffx.fr/artiste/kidromi/?vote=added 

L’info en + :

Les Inouïs, depuis 1985

Crée en 1977, le festival du Printemps de Bourges organisait des scènes ouvertes permettant aux artistes indépendants de se mettre en lumière devant le grand public. Un succès.  L’équipe du festival ouvre alors un réseau d’antennes sur tout le pays, en s’appuyant sur des professionnels associés qui ont commencé dans leur région un travail d’exploration, de repérage local, et déjà établi un début de circuit parallèle, underground. En 1985, le Printemps de Bourges lance les Découvertes du Printemps de Bourges. L’association ne compte alors que trois Antennes territoriales ; elles seront huit l’année suivante, puis vingt-deux dès 1988. En 1989 leur maillage couvrira tout le territoire, et au-delà, jusqu’aux pays francophones, Québec, Suisse, Belgique. En 2012, le dispositif prend le nom d’Inouïs du Printemps de Bourges Crédit Mutuel. Sous la tutelle artistique de l’équipe de programmation du festival, le dispositif des iNOUïS explique en partie la forte fréquentation des professionnels et journalistes.
Il a acquis la reconnaissance et l’aide de l’ensemble du milieu professionnel (CNV, SACEM, FCM et SPPF), ainsi que du Ministère de la Culture (DGCA) et de la Ville de Bourges.

Écouter Kidromi :

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Hygiène : des kits santé et un distributeur de protections hygiéniques offerts à la Mission Locale

La Ville continue de lutter contre la précarité menstruelle en installant un distributeur de protections à la Mission Locale. En complément, 207 kits santé seront distribués aux jeunes par le Crédit Agricole.

Etre bien dans ses baskets et s’épanouir. C’est ce que la Mission locale rolivaloise veut permettre aux jeunes accompagnés par son antenne. En partenariat avec le Crédit Agricole Normandie et Normandie Seine ainsi qu’ EPIREUIL, 10 kits santé ont été distribués ce mercredi, ainsi qu’un distributeur de protections hygiéniques offert par la Ville. 

Santé physique, santé mentale 

Serviettes hygiéniques, rasoirs, produits de beauté, brosses à dent… Les premiers tôte bag “Le Combo” ont été distribués à 10 jeunes de la Mission Locale de Val-de-Reuil ce mercredi 6 avril ! Un kit santé permettant aux jeunes en situation de précarité de disposer de produits d’hygiène de première nécessité. Un facteur essentiel pour prendre confiance en soi et trouver un emploi. “ C’est le fruit d’un partenariat avec le Crédit Agricole qui va financer 6 000 kits dans les 204 antennes. Cette action vient s’ajouter à l’accompagnement des jeunes qui ont commencé des actions autour de la santé. Ils sont accompagnés depuis février par une diététicienne qui a mené des ateliers petits-déjeuners. Ils vont également avoir des ateliers sur comment prendre soin de soi, des fabrications de produits maison…”, explique Christine Rannou, directrice de l’antenne de Val-de-Reuil qui est la première à recevoir les kits. Un geste fort pour le réseau bancaire qui ne cesse de mener des actions autour de la jeunesse. « Nous sommes très heureux que cela arrive jusqu’au public. Les jeunes sont une des priorités du crédit agricole ! Les difficultés sur la précarité menstruelle nous ont interpellés, la force de notre modèle est de pouvoir redistribuer sur notre territoire » , lance Emilie Fabert, Présidente de la caisse locale de Fleury sur Andelle. 

Protections en libre-service. 

En plus de ces kits santé, la Ville a, quant à elle, généreusement offert un distributeur de protections hygiéniques. Au lycée Marc Bloch, aux collèges Alphonse Allais et Montaigne, au CCAS, à EPIREUIL et maintenant à la Mission Locale, ce distributeur  en libre-service permet à toutes les jeunes femmes déambulant dans l’antenne Rolivaloise de s’approvisionner en protection. Oubli, problèmes financiers, tabou, chacune ses raisons pour piocher dans le distributeur. “ Nous avons commencé à travailler sur le sujet de la précarité menstruelle en 2016 pour permettre aux jeunes femmes d’avoir accès gratuitement à des protections”, explique Maryline Deslandes, adjointe au maire en charge de l’action sociale et présidente du CCAS. Fabriqué par une startup bretonne, une des rares en France, Marguerite & Cie, ce distributeur rassemble des centaines de protections saines, sans chlore, colorants ni pesticides.C’est une expérimentation, pour voir s’il y a un réel besoin, notamment pour les jeunes comme ici. Nous avons également installé des boîtes à dons dans plusieurs entreprises de la Ville (Auchan, Val2Bio et TF Chem). En 1 an, nous avons récolté près de 2 500 protections généreusement données par leurs clients et salariés. Ils ont été donnés à l’association Régles élémentaires qui va les redistribuer aux plus modestes. Une partie a de plus été donnée aux réfugiées Ukrainiennes”, précise Inci Altuntas, adjointe en charge de la santé et du handicap. 

Bientôt, d’autres sites de la Ville en seront équipés pour permettre à toutes d’avoir une protection, où elles se trouvent ! Un produit essentiel à la vie des Rolivaloises ! En effet, au cours de sa vie, une femme dépense environ 3 800 euros ! 

 

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Une enseignante des Dominos au Skri Lanka

Delphine Durin, enseignante à l’école des Dominos et son amie Aurélie Pla reviennent du Sri Lanka, où elles ont participé au Raid Amazones, une course 100% féminine à la découverte d’elles-mêmes ! 

Elle a encore des étoiles dans les yeux. Une semaine après être rentrée du Sri Lanka, cette enseignante de l’école des Dominos n’en revient toujours pas d’avoir terminé 31e au Raid-Amazones, une course 100% féminine où les concurrentes partent à l’aventure dans un pays exotique différent chaque année pour se découvrir elles-mêmes à travers le sport et le voyage, et vivre une expérience humaine unique qui souvent change leur perception de la vie. Un voyage sportif et humanitaire que Delphine Durin a entamé avec son amie d’enfance Aurélie Pla. 

Sport et visites culturelles 

À l’aube de leurs 40 ans, Delphine et Aurélie ont eu l’idée de participer à ce raid hors du commun. Sportive de base, cette enseignante a plaqué sa fonction de titulaire pour s’envoler au Sri Lanka : “Depuis 15 ans, j’étais enseignante dans une école des Andelys. Pour pouvoir partir, j’ai décidé de me lancer dans les remplacements. Je n’ai aucun regret ”. Elle arrive alors aux Dominos pour la nouvelle année scolaire où elle trouve sa place dans une classe de CP et s’inscrit avec son amie au raid. “Ce qui nous a tout de suite séduites, c’est le fait de ne pas savoir dans quel pays on allait partir. Au début, on devait se rendre en Thaïlande, mais avec la COVID c’était impossible”, explique Delphine devant son tableau. 

Le 13 mars, les bagages faits, les deux copines s’envolent pour 20h de trajet vers le Sri Lanka. Le début d’une aventure exceptionnelle au milieu des temples et des singes : “Au début, on a eu trois jours d’acclimatation, pour se faire à l’humidité et la chaleur du pays. Ensuite, tous les matins, on avait une épreuve sportive définie comme le VTT, le Canoë, le Trail, le Tir à l’arc… Et l’après-midi, c’était découverte de la culture Sri Lankaise.” 

10 jours incroyables où les deux amies ont pu participer à des cours de cuisine traditionnelle, découvrir une réserve d’éléphants, visiter des temples et des plantations de riz et donner du matériel dans une école locale. 

“Cette aventure nous a encore plus unies” 

Avant de partir, elles ont mobilisé plusieurs sponsors dont l’excédent de 1 000 euros sera reversé à l’association Apedys qui aide les parents et enfants dyslexiques. Un voyage à la fois humanitaire, amical et sportif qui a permis aux deux amies de tisser des liens avec les autres participantes. “On a fait beaucoup de découvertes, à la fois culturelles, mais aussi humaines. Nous étions 253 Françaises à participer, on a créé des liens. Cette aventure nous a encore plus unies !” 

Jusqu’au 23 mars, les jeunes Rolivalois de l’école des Dominos ont pu suivre quotidiennement le périple de leur maîtresse. Chaque jour, Delphine envoyait des photos, racontait sa journée à ses collègues qui ont, quant à elles, élaboré des projets pédagogiques autour du Sri Lanka. “Avant de partir, j’avais fait un tour des classes pour expliquer notre voyage. On était des héroïnes pour eux ! Ils ont travaillé sur la culture Sri Lankaise et ont même construit un éléphant géant dans le hall d’entrée ! Cela leur montre aussi que, quand on a un objectif dans la vie, on se donne les moyens pour y arriver”, souligne-t-elle en se souvenant de la rupture qu’elle avait eue entre la France et l’Asie : “Il y a beaucoup de pauvreté, mais ils vivent avec le strict minimum et ont tous le sourire ! J’ai eu la chance d’aller dans une école, ils sont tous en uniforme et sont 40 par classe, c’est impressionnant !” 

Reboostées, les deux copines vont essayer de trouver un autre raid compatible avec les vacances scolaires. En attendant, Delphine repart sur une nouvelle épreuve sportive demain,dimanche, en faisant 25 km au Trail des deux Amants.

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La Factorie lance un concours de Rap / Slam !

Vous avez l’âme d’un artiste ? Vous êtes doué en écriture ? Ou vous avez seulement envie de vous lancer dans une expérience exceptionnelle ? Bonne nouvelle ! La Factorie Maison de la Poésie lance son concours de Rap / slam !

Une préface de Poésia 

En amont de leur festival Poésia qui se déroulera du 19 mai au 5 juin prochains, la Factorie organise de nombreuses animations sur le thème des arbres dont un concours inédit ouvert à tous les jeunes Rolivalois ! « Le festival développe autour de son  « Arbre Monde » toute une étrange forêt peuplée d’arbres à souvenirs, d’arbres à vœux, d’arbres à paroles, à sorcières, à secrets… C’est une belle occasion pour conclure les principales actions menées par les poètes en résidence au cours de l’année et de prolonger sur notre île le parcours poétique”, explique son directeur Patrick Vershuren.

Une mise en avant du patrimoine végétal rolivalois pour célébrer la diversité de la ville ! En effet, les arbres, comme les hommes, vivent une expérience migratoire avec le réchauffement climatique. Val-de-Reuil, Ville nouvelle, une grande partie de ses habitants viennent de diverses cultures. Au total, plus de 70 nationalités vivent ensemble !

Une bourse de 500 euros à la clé 

Prenant appui sur un arbre mythologique dans de diverses régions du monde, la Factorie réalise cette œuvre évolutive nommée « l’arbre monde » réunissant dans sa structure des récits de migrants venus sur le territoire en lien avec les migrations plus anciennes. Pour agrémenter ce projet, la maison de la poésie recherche des auteurs qui pourraient dire de vive-voix leur écrit. Le principe du concours est simple : tous les jeunes (jusqu’à 30 ans) intéressés doivent écrire un texte original sur le thème de l’exil, de la migration, du voyage…« L’idée, c’est qu’ils viennent nous dire leurs textes en slam ou en rap », précise Patrick en ajoutant que les binômes sont acceptés.

Les participants devront venir sur l’île du Roi présenter leur production le 20 avril à 15h00. Le gagnant se verra alors décerner une bourse de 500 euros et aura la chance de réciter son texte le 21 mai devant le public ! 

Lancez-vous ! Prenez vos plus belles plumes et déroulez ce que vous avez sur le cœur !

Inscription jusqu’au 13 avril à l’adresse : mediation@factorie.fr

Plus de renseignements au 02 32 59 41 85 

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Venez vous faire tirer les cartes en poésie avec Alice Baude !

Le samedi 26 mars, une jeune artiste, venue de Bretagne, proposera une performance poétique inédite à la Médiathèque ! Une prestation mêlant le tarot à la poésie, à ne pas manquer !  

Dans le cadre de l’exposition du FRAC “Vivre en Poésie”, la Médiathèque le Corbusier accueille ce samedi 26 mars de 10h à 12h et de 14h à 16h, Alice Baude, une artiste diplômée de l’école des Beaux-Arts de Rouen et du Havre, pour une performance intimiste.

Une question, une carte, un poème personnalisé

“Arcanes, tarots et poésie” : c’est le nom de la prestation d’Alice, avec sa machine à écrire et son jeu de tarot de Marseille, l’artiste entre en connexion avec la personne qu’elle a en face d’elle. « Je ne suis pas voyante, c’est une performance artistique qui mène à réfléchir. Il ne faut pas que les gens aient peur de se poser des questions », alerte l’artiste. Tout commence donc par une question énoncée à voix haute par la personne, elle tire ensuite une carte dans le jeu puis Alice laisse son imagination valser. Pendant 10 minutes, elle pianote sur son clavier vintage un texte en vers libre ou en prose poétique destiné à la personne : « Ce poème va faire le pont entre le jeu et la question. C’est une interprétation, une piste de réflexion. Certains m’ont déjà posé des questions autour du COVID ». Un moment unique, pour être surpris. Si la réponse à la question de départ peut être abstraite, à la lecture de son texte, la personne est transportée dans une expérience unique, une rencontre instantanée.

Titulaire d’un Master de Création Littéraire et d’un DNSEP en Design Graphique, l’écrivaine met en avant les éléments qui accompagnent sa prestation artistique : des papiers, enveloppes, précisions sur le jour, le lieu et le destinataire de la performance ne sont pas laissés au hasard, permettant ainsi aux personnes d’être en immersion totale dans son univers. « Je vais faire avec ce que nous allons avoir sur place à la médiathèque, je vais ramener du tissu et demander à créer un espace retiré pour ne pas ébruiter l’expérience individuelle avec chacun », précise Alice.

«Arcanes», le succès d’un mémoire

Depuis 5 ans, Alice Baude propose cette pratique poétique dans l’espace public. Elle a d’abord débuté sur les marchés, au Théâtre de Cornouaille, sur la Scène Nationale de Quimper, au festival des Voix Vives en Méditerranée, au Pic festival et récemment dans la galerie Miettes de Baleine à Douarnenez en décembre 2021. De bouche à oreille, le public est de plus en plus nombreux à venir assister à cette rencontre. Arcanes était son mémoire de DNSEP, sa forme éditée est composée de 22 poèmes inspirés des 22 arcanes du Tarot de Marseille.

Alice Baude est née à Dunkerque, a vécu à Perpignan, et étudiée à Avignon, Lyon ou encore Le Havre. Au fil des expériences et des rencontres, cette jeune écrivaine de 27 ans a posé ses valises en Bretagne. Elle a déjà publié plusieurs ouvrages, dont un livre,

 

Dialogue avec les nuages : Balade cycliste en Irlande

 

, en 2018, un carnet de voyage.

Performance poétique « Arcanes, tarots et poésie»
Médiathèque Le Corbusier, 88 rue grande, de 10h à 12h et de 14h à 16h
*Renseignements et réservations au 02 32 59 31 36 ou mediatheque.lecorbusier@valdereuil.fr.

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Album photo de la Rolivaloise 2022

ROLIVALOISE 2022

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Explorez votre quartier !

Pour la deuxième année consécutive,  Val-de-Reuil lance son opération  participative  à la découverte de la faune sauvage  ! Du 12 mars au 9 mai, la Ville vous invite à explorer les trésors de votre quartier et découvrir la Nature Rolivaloise  ! 

Au détour d’une rue, dans nos jardins ou sur nos balcons, au pied de nos immeubles ou de nos maisons, sans que nous n’y prêtions attention, des centaines d’espèces vivent à nos côtés. La Ville est leur quotidien. Papillons, rongeurs, oiseaux, insectes, fleurs sauvages… La Ville de Val-de-Reuil regorge d’espèces en tous genres. En plus d’être un indicateur fiable sur la qualité du cadre de vie des rolivalois, ces petites bêtes et espèces végétales permettent aussi d’en savoir un peu plus sur nos sols. Muni de ce carnet, partez dès à présent à la recherche de vos voisins, mammifères, oiseaux, papillons et fleurs sauvages.

Cocher les cases 

Adeptes de la nature, curieux, seuls ou en famille, partez à la découverte de la faune rolivaloise en téléchargent le formulaire ci-dessous. Dessus, vous trouverez diverses espèces qui sont susceptibles de se cacher dans les herbes et les fourrés urbains  (pour les Rolivalois dépourvus d’imprimante, le formulaire est disponible à l’accueil de la mairie, aux horaires d’ouverture). Si vous apercevez un Pivert sur le bord de votre fenêtre ou encore  une “Citronnelle rouillée” sur une branche d’un arbuste : cochez leur présence sur la feuille d’inventaire. 

Une fois tous les formulaires récoltés, une cartographie sera élaborée par quartier afin de continuer le plan d’action lancé l’année dernière pour la sauvegarde et la mise en valeur de la faune sauvage de Val-de-Reuil. Ces résultats seront ensuite exposés lors de la traditionnelle fête printanière “Ville Fleurie” les 20 et 21 mai prochains. 

L’expérience débute dès aujourd’hui pour s’achever le dimanche 8 mai. Une fois votre inventaire réalisé, vous pourrez transmettre le formulaire (accompagné de photos si vous le souhaitez) à l’adresse suivante : environnement@valdereuil.fr ou le déposer à l’accueil de la mairie le lundi 9 mai au plus tard.

Imprimez le formulaire ci-dessous : 

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Coup de neuf au Triathlon !

Le bureau du club de Triathlon change de têtes ! Du président au trésorier en passant par le secrétaire, des volontaires sont motivés pour lancer une nouvelle dynamique ! 

De la nouveauté, Val-de-Reuil Triathlon en a en grande quantité depuis ce début d’année ! Crée en 1995, ce club Rolivalois voit arriver de nouvelles têtes au sein du bureau. Après 25 ans au club, dont 7 ans à la présidence, Jean-François Le Guennou passe la main à Marie Briault, une licenciée qui n’aurait jamais imaginé prendre les rênes de l’association.

Pionniers du club 

“Il était temps, j’ai senti une nouvelle émergence. Pour une fois que des volontaires sont partants pour gérer le club !”, s’exclame Jean-François Le Guennou qui cède sa place de président pour lâcher le pied et profiter de sa retraite tout en continuant à pratiquer. À 61 ans, cet ancien enseignant a découvert le Triathlon dans les années 90 :  “Je pratiquais le tennis avant, mais je trouvais que c’était beaucoup trop technique et j’avais besoin de me défouler.” Il tombe alors amoureux de la discipline au premier Triathlon organisé dans la commune nouvelle. Une révélation qui le conduira par la suite à devenir secrétaire du club où l’ambiance et la convivialité sont de mise. Une petite famille qui a grandi sous ses yeux, en passant de 30 à plus de 60 licenciés cette année : “J’ai pris la présidence en 2014, au début j’avais beaucoup réfléchi, les sponsors m’ont poussé et je voulais assurer la continuité !” Aux côtés de ses acolytes comme Jean-Michel Heam, trésorier depuis la naissance du club ou encore David Derves qui assure la logistique depuis 15 ans, il a fait avancer et connaître davantage ce sport dans le secteur. “On avait réalisé une épreuve en créant une association organisatrice. Grâce à ça, nous avions participé deux fois aux championnats de France”, se remémore le sportif qui a également vu l’arrivée de sponsors permettant d’organiser des événements : “En plus de l’appui de la mairie, des licenciés ont mobilisé leurs entreprises pour nous sponsoriser comme Médard, Duhamel, le Groupe Ceri, l’auto-école du centre et Georget pour nos vélos.”

Du renouveau 

Avec l’arrivée de nouvelles têtes, Jean-François a pris la décision de confier la présidence à Marie Briault, une jeune ostéopathe qu’il connaît bien. “Elle était mon élève à l’école Léon Blum !” , sourit le triathlète son maillot sur le dos. À 38 ans, cette Rolivaloise ne pratique pas depuis longtemps la discipline. Avant d’être licenciée, elle officiait au VRAC, mais une blessure l’a contrainte d’arrêter. “Je n’étais pas une bonne nageuse, je n’avais jamais fait de vélo, après avoir rencontré plusieurs licenciés et un test du triathlon, j’étais lancée !”, souligne, la nouvelle présidente qui coopère avec le nouveau vice-président Sébastien Doucet : “sans lui je n’aurais pas réussi. On a d’ailleurs créé la Bike And Run ensemble.” En plus de relancer des nouveaux projets, Marie souhaite augmenter le nombre de femmes au sein du club et continuer de démocratiser ce sport à travers la Région à l’aide de Cynthia Toulain, une chargée de communication, qui ouvrira un site internet au nom du club dans quelques semaines. Mais ce n’est sans compter le regard expert de Jean-François qui reste secrétaire adjoint pour porter un appui à ce nouveau bureau qui a déjà de nombreux rendez-vous planifiés à travers la France. De beaux projets sportifs à découvrir !

Les prochains événements ouverts au public : 

Aquathlon jeune : le 11 mai, les jeunes de 6 à 17 ans pourront participer à une compétition de natation à la piscine Rolivaloise 

Bike And Run : 11 décembre 2022 

Val-de-Reuil Triathlon 

valdereuiltriathlon.over-blog.fr

Contact :mariize@hotmail.fr

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Solidaire avec l’Ukraine : venez déposer vos dons !

Depuis hier après-midi, un centre de collecte de dons en faveur du peuple ukrainien a ouvert ses portes au 101 rue Grande. Un élan de générosité incroyable a démarré dans la commune nouvelle.

Vêtements, nourriture, médicaments, accessoires pour animaux… Depuis hier après-midi, des dizaines de bénévoles se démènent pour trier et conditionner les dons généreusement offerts par les Rolivalois et habitants des communes alentours. Une mobilisation incroyable pour aider le peuple Ukrainien. 

« Un petit don peut avoir un énorme impact !”

Depuis plus d’une semaine, la Ville de Val-de-Reuil se mobilise sans relâche pour exprimer sa solidarité aux Ukrainiens. Après une cérémonie riche en émotion mardi dernier et l’accueil d’une famille de réfugiés vendredi, la municipalité a mobilisé ses forces dans l’ouverture d’un lieu unique dédié à la collecte de matériel et de produits de première nécessité destinés au peuple ukrainien et aux personnes déplacées.

Situés au rez-de-chaussée du 101, rue Grande, ces locaux, facilement accessibles, ont été aménagés ce week-end par les équipes de la Mairie pour permettre de centraliser, trier et conditionner les dons des habitants. Des jeunes, des moins jeunes, certains Rolivalois, d’autres des villes extérieures, des bénévoles sont nombreux à donner un coup de main.  Animées par le Collectif Vivre Ensemble, une dizaine d’associations locales et extérieures de la Ville ont pu trouver un lieu commun afin de mutualiser leurs initiatives diverses. “Beaucoup d’associations, de personnalités ou encore d’infirmières se sont rapprochés de nous au moment du rassemblement du mardi 1er mars. Nous avons pris la décision d’initier une démarche solidaire et fédérer tous les acteurs locaux pour aider le peuple Ukrainien. De cette rencontre est né le « Collectif Lesia pour l’Ukraine », Lesia étant une jeune Ukrainienne dont le témoignage nous a tous beaucoup émus”, explique Nadia Benamara, présidente du Collectif derrière une pile de vêtements chaleureusement donnés par une famille rolivaloise. Un acte de solidarité essentiel pour Nadine et sa fille Samy : “Lundi, on a filé acheter du matériel médical et des conserves au magasin le plus proche  ! C’est une belle initiative !”  

Vers 18h30, Marion, une Lovérienne vient d’arriver avec 5 sacs pleins de vêtements pour enfants : “J’avais énormément de choses à donner. C’est comme aider n’importe qui, comme je fais à longueur d’année, si chacun peut faire comme moi, ce serait génial ! Un petit don peut avoir un énorme impact !”

Bénévoles en action

Un peu plus loin, au milieu des sacs, Vincent est en plein tri. Ce Rolivalois n’a pas hésité une minute à donner de son temps libre et s’est porté bénévole au centre de collecte : “Dès que j’ai vu le post sur Facebook j’ai tout de suite contacté le collectif. J’étais en vacances, c’est une façon de faire un geste pour l’Ukraine !” Même s’il reprendra le travail la semaine prochaine, ce bénévole reviendra le soir pour aider à trier et collecter les dons. Dans la pièce d’à côté, Shannon range les boites de médicaments sur des étagères. Devant elle, des centaines de produits médicaux attendent d’être triés et étiquetés. “Ça me fait plaisir de me donner à fond et exprimer mon soutien à ces personnes. Je vais continuer de trier chez moi et faire le  transfert de dons avec le CHU de Rouen” , explique la Rolivaloise accompagnée d’une dizaine de petites mains dans chaque “rayon”. Depuis hier, plusieurs tonnes de produits de première nécessité ont été collectées !

Un premier convoie en direction de Sztum 

En fin de semaine, les dons seront affrétés jusqu’à la frontière entre la Pologne et l’Ukraine. La Ville prendra à sa charge le transport et l’acheminement du matériel. Une centaine de familles réfugiées pourront recevoir les dons collectés tout au long de cette semaine. Un prochain convoi partira la semaine suivante avec le reste des provisions.

Le centre de collecte est ouvert tous les jours de 16h00 à 19h00 jusqu’au 18 mars au 101 rue Grande, 27100 à Val-de-Reuil.

Vous souhaitez rejoindre le réseau des bénévoles et participer au tri des produits collectés ? Manifestez-vous auprès du collectif Vivre Ensemble en écrivant à vivrensemblevdr@gmail.com ou en vous présentant au centre de collecte.

Retrouvez la liste des produits recherchés ci-dessous : 

LISTE DES BESOINS PRIORITAIRES : Fournitures pour bébés (lait maternisé en poudre, petits pots, couches), produits d’hygiène (dentifrice et brosses à dent, gel douche, shampoing, savon, dentifrice, brosses, serviettes hygiéniques, coton, serviettes en papier, masques réutilisables et jetables), denrées alimentaires (conserves, lait en poudre, biscuits secs, pâtes, café soluble, chocolat poudre, eau, barres énergétiques, fruits secs, noix, conserves, pâtes, vermicelles, céréales, compotes en gourde), matériel de soins (bandages, pansements, médicaments grippaux, rhumes, antidouleur, antiseptique, alcool médical), vêtements, équipements divers (tentes, couvertures thermiques de survie, plaids, matelas, oreillers tentes, sacs de couchage, lits de camp et réchauds, serviettes en microfibre, sets de vaisselle réutilisables, piles, bougies, lampe-torches.

 

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Journée internationale des droits des femmes : Priscillia Mutatayi, une jeune engagée pour faire bouger la société

Lycéenne à Marc Bloch, Priscillia Mutatayi veut prendre part aux grandes décisions. Bientôt, elle passera le concours de Sciences Politiques. Portrait d’une jeune aux ambitions affirmées. 

“Je n’arrive pas à rester impassible à ce que j’entends”, s’exclame Priscillia, une Rolivaloise de 17 ans derrière ses piles de livres. Du haut de son jeune âge, elle est engagée depuis longtemps dans les phénomènes sociétaux mondiaux. De l’UNICEF au conseil d’administration en passant par la vie de son établissement, elle prend part aux décisions les plus importantes pour permettre à tous de vivre ensemble. 

Les livres, une source d’inspiration 

Priscillia ne le cache pas, elle ambitionne de devenir une femme de pouvoir. Haut-fonctionnaire ; dans les organisations internationales, deux secteurs qui la font vibrer. Car aider les gens, comprendre leurs problèmes et trouver des solutions tout en prenant des décisions fait déjà partie de ses missions. Sa vie s’est construite ici, à Val-de-Reuil. Aînée de la famille, ses parents sont originaires du Congo. “Je suis allée à l’école des Cerfs-Volants, je me souviens, quand j’étais en CM1, je suis partie au Gabon avec mes parents pour Noël. Ma tante tient un orphelinat là-bas. Quand j’ai dit aux enfants que j’étais Française, j’ai tout de suite été mal vue. Ils m’attribuaient la faute de leur abandon” , se souvient la jeune femme qui à 9 ans, ne comprenait pas ces réactions. Alors elle a eu un déclic : “Je voulais comprendre de quoi j’étais accusée, je désirais les aider.” 

Très proches des femmes de sa famille, elle découvre la lecture cette même année, alors qu’un de ses instituteurs lui avait glissé une liste à lire dans son cartable. “Je n’ai jamais arrêté, je passais mon temps à dévorer les livres, pendant des exercices, à la pause… Puis par hasard, j’ai découvert les biographies quand je suis arrivée au collège à Louviers”, explique-t-elle en montrant quelques ouvrages qui lui tiennent à cœur  : “J’aime principalement ceux qui racontent l’histoire de femmes qui ont vécu des choses épouvantables comme mon icône Souad qui a rédigé un livre appelé “Brulée vive”, je l’admire, car après tout ce qu’elle a vécu elle n’a pas abandonné l’amour, elle ne hait pas les hommes.”

Passionnée de piano, Priscillia ne tombe pas tout de suite dans l’adoration de son domaine de prédilection : la géopolitique : “Au début,je voulais devenir expert-comptable, mais en regardant des documentaires et des reportages, j’ai pris un autre tournant.” En début d’année de terminale générale, elle décide de participer aux ateliers Sciences Po proposés par le Lycée Marc Bloch qui va la préparer au fameux concours de l’école Parisienne. 

“Les réseaux sociaux ont libéré la parole des femmes” 

Lors des ateliers, elle participe à des débats autour de sujets sociétaux dont le féministe, des rencontres avec des journalistes ou encore des visites dont une qui lui restera marquée à vie : le mémorial de la Shoa à Auschwitz Birkenau. Jeune ambassadeur de l’UNICEF, déléguée du conseil d’administration du lycée, membre du CVL (Conseil de la vie lycéenne), déléguée de classe, Priscillia prend la parole face à ses camarades hommes. “J’ai beaucoup de fierté d’être une femme en 2022, on peut être qui on veut, oser, rêver, sans se limiter. Je pense que les réseaux sociaux ont joué un rôle primordial dans la libération de la parole”, soutient-elle en faisant référence aux mouvements #metoo et #balancetonporc lancés sur les réseaux sociaux en 2017 pour encourager les femmes à libérer leur voix au sujet des viols et agressions sexuelles. Une information plus rapide, simple, qui selon elle, offrirait l’espoir de ne plus s’enfermer dans le silence. Mais Priscillia a conscience que tout n’est pas acquis, que le chemin est encore long : “Il reste encore beaucoup de choses à faire, quand je vois que la justice ne prend par encore au sérieux certaines plaintes de viol pour manque de preuves ou encore que le nombre de féminicides a augmenté pendant la crise sanitaire…Des fois, j’ai l’impression de voir que l’on recule, mais comme dans tout, on ne peut pas avancer continuellement.” 

Un pas en avant, un pas en arrière, l’essentiel pour cette jeune femme ne réside pas dans la rapidité. Pour elle, le féminisme est une recherche d’une société dans laquelle tout le monde bénéficierait des mêmes droits, devoirs et traitements entre individus face à toutes les instances. Dans 10 ans, elle aimerait que la rue ne soit plus un danger, que les pratiques qui violent l’intimité des femmes soient abolies et que de réelles mesures soit prises pour aboutir à ce monde qu’elle idéalise.

 

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Journée internationale des droits des femmes : Marie-Jeanne Nouvellon, créatrice de poupée pour lutter contre les normes

Marie-Jeanne Nouvellon, résidente de l’Espages a passé sa vie à créer des poupées pour exprimer ses idées sur les luttes sociales. Portrait d’une femme engagée.

« La célébrité, c’est dur à gérer » , ironise Marie-Jeanne Nouvellon en montrant un album retraçant la trentaine de poupées qu’elle a confectionnées au fil des années. Il y a un an, cette Rolivaloise de 90 ans est arrivée avec son mari à l’Espages. Leur appartement manifeste l’histoire de ses œuvres qui sont loin d’être anodines. En dessous de chaque création, des légendes en lien avec l’émancipation de la femme, des luttes sociales, de la politique…

Suzy, une critique de la société 

Un livre de Simone Veil sur une commode nous accueille devant l’entrée de l’appartement du couple. À côté, des dizaines d’autres ouvrages, des citations imprimées, des affiches, dont une d’une exposition : «Être une femme au 20e siècle, 40 poupées pour le dire». Des figurines, créées de toutes pièces par Marie-Jeanne, notre hôte. «Les hommes ne sont jamais prêts !», lance-t-elle à propos de son mari Michel qui a oublié quelque chose dans la cuisine. À 90 ans, cette Rolivaloise a de l’or dans les mains. Balgencienne de naissance, dans le Loiret, là où il y a les «beaux châteaux» comme elle le dit si bien, ce petit bout de femme a passé près de 35 ans à fabriquer ses poupées. Tout au long de sa vie, elle a vécu les grands changements ; ceux qui marquent l’histoire, ceux qui permettent aux femmes d’être libres aujourd’hui. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, alors qu’elle n’avait qu’une dizaine d’années, elle déménage avec sa famille. Après avoir fait des passages dans 11 établissements scolaires religieux, elle trouve un sens à son existence dans une école laïque : «J’ai découvert Victor Hugo, la littérature a d’ailleurs beaucoup aidé au féminisme». Elle suit ensuite une formation de couturière où elle excelle dans le domaine. Un jour, elle lit un magazine de mode, puis l’idée naît sous ses yeux. Elle prend un morceau de tissu, des aiguilles, de la colle… Et elle donne naissance à sa première œuvre qu’elle nomme Suzy en hommage à un personnage féminin de BD. Jeune mariée, elle se découvre une passion qui fait vivre ses pensées. «Je me suis mariée très jeune, à 19 ans.  J’ai ensuite eu deux fils par la suite. Je n’ai jamais travaillé, à mon époque, c’était dans nos gènes d’élever nos enfants et puis, je n’ai aucun savoir avec l’argent ! Ces poupées, c’est une étude de la société qui exprime le vécu. Quand on sait faire quelque chose avec ses mains, on traduit une personnalité», déroule-t-elle devant trois d’entre-elles.

Car ce qui fait la différence avec les autres figurines, ce sont les légendes qui les accompagnent. On peut lire :  «Le samedi une petite folie ? La femme ne vit pas seulement de pain, mais aussi de talon haut !» ; «Oui je suis vieille, mais je lis toujours Charlie» ; «Lesbienne… et alors ?!» ou encore des citations de figures féministes comme Gisèle Halimi, Olympe De gouges, Simone de Beauvoir et bien d’autres…

«Le Féminisme n’est pas une chose, c’est un ensemble d’aspirations !»

Des poupées qui racontent une société évolutive que Marie-Jeanne a elle-même vue changer. Née en 1932, ses premiers passages devant les urnes se sont faits très tôt avec l’autorisation de vote aux femmes en 1944 : «Ça a été un changement radical, on pouvait englober tous les êtres humains ! C’est l’aboutissement de luttes». Selon elle, la population n’est pas encore formatée pour accueillir une femme à la tête du pays : «une grande partie de la population ne réalise pas qu’une femme peut-être politicienne. Pourtant, nous avons eu des ministres incroyables comme Madame Veil qui a tant œuvré pour le droit des femmes et pour l’Europe. Je l’admire beaucoup». Tout comme l’avortement, légalisé en 1975 par cette grande dame. «J’ai toujours été pour la contraception, une prévention en amont de l’IVG. Tout le monde n’est pas fait pour la maternité, même sans être mère, une femme peut jouer un rôle dans la société !» souligne l’engagée qui l’a d’ailleurs beaucoup montré dans ses figurines, tout comme les écarts salariaux qui pèsent encore sur la population : «Je trouve que les filles qui veulent vraiment travailler ont plus de possibilités qu’autrefois, c’est dingue de voir qu’avec les mêmes missions, qualifications et bagage intellectuel, elles ne sont pas rémunérées à hauteur des hommes. Il y a encore des luttes à mener !»

Mais Marie-Jeanne n’a pas eu à se plaindre, encore aujourd’hui, son mari, un architecte à la retraite, la soutient dans tous ses choix. «Il ne m’a jamais dit de rester au foyer. C’est un grand libéral !». Et quand on lui pose la fameuse question : «Pour vous, que signifie le féminisme ?» Elle ne tranche pas sa réponse : «Ce n’est pas une chose. C’est un ensemble d’aspirations. Le féminisme ne se pose plus aujourd’hui. C’est la société qui fabrique des femmes plus libérées… mais comme dans tout, il a toujours des anicroches». De Rio au Brésil, en passant par Toulouse ou encore au musée de l’éducation de Rouen, les poupées de Marie-Jeanne ont voyagé pendant de nombreuses années à travers des expositions, faisant revivre l’histoire des femmes. Une renaissance du passé pour aller de l’avant et continuer de lutter en faveur de l’égalité.

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Solidarité avec l’Ukraine : une famille de réfugiés accueillie à Val-de-Reuil

Après avoir fui Odessa, une ville au sud de l’Ukraine, une famille a trouvé refuge à Val-de-Reuil. Rencontre.

Terre d’accueil, la Ville de Val-de-Reuil n’a pas attendu une seule seconde pour accueillir le 1er mars une famille de réfugiés ukrainiens. Soulagés, ils sont hébergés à l’Espages et sont accompagnés par les services sociaux municipaux ainsi que les associations du secteur. Ils racontent leur périple pour quitter leur pays.  

Un trajet interminable 

Depuis le début de la semaine, plus de 1 000 réfugiés ukrainiens ont rejoint la France pour échapper au conflit entre la Russie et l’Ukraine. Volontaire, solidaire, la Ville a déjà fait le choix d’accueillir une famille d’exilés. Comme elle l’avait fait cet été en ouvrant ses bras à 20 réfugiés afghans ou encore aux 50 Syriens en 2015. “Ils sont venus nous voir en début de semaine, on a tout de suite sollicité les équipes de l’Espages pour leur trouver un logement, ils ont passé une nuit chez la cousine de monsieur qui habite ici ”, signale Sonia Rossignol, la directrice du CCAS rolivalois. 

Avant d’arriver dans leur F3, la petite famille a dû passer par un chemin interminable, semé d’embûches. “On était couchés dans notre lit quand on a entendu 2 bombes à 5 heures du matin. On a tout de suite pris le strict nécessaire et nous sommes partis de chez nous en direction de la gare la plus proche”, raconte Anna (Gana en Ukrénien)  Bangolira avec son fils de 3 ans Mohamed dans les bras. Un départ précipité, le 25 février, de leur ville Odessa située au sud de l’Ukraine.  Laissant derrière eux sœur, fils, père, mère… Lui est entraîneur de foot, elle travaillait dans le commerce. Ils n’auraient jamais imaginé vivre cette situation : “on menait une vie normale dans un pays tranquille. Personne n’était prêt pour partir…”  Arrivé à la gare, le couple a vite constaté que leur voyage n’allait pas être aussi facile. La première étape était de se rendre à Lviv afin de se rapprocher de la frontière Polonaise. “Beaucoup de trains étaient annulés, on a dû rester au moins une journée pour avoir un train. Ils arrivaient toutes les heures donc il ne fallait pas les louper. Les gens se piétinaient, c’était très stressant” , se souvient Youssouf dans un Français parfait. Ce Guinéen de naissance vivait depuis 13 ans en Ukraine. Le couple s’est vite perdu au milieu de la foule et n’a pas pris le même train. “Nous sommes restés plus de 14h à l’arrêt au lieu de 2h dans le train pour arriver à la frontière. Sans toilettes, debout, tous collés en ayant des complications pour respirer. C’était horrible !” se remémore Anna qui était seule sans son mari et son fils. 

27h de route jusqu’à Paris 

Une fois à Przemysl en Pologne, le couple se retrouve sur le quai. À l’extérieur, la solidarité et l’entraide étaient de plus en plus fortes, les habitants du coin venaient à leur rencontre pour leur donner des couvertures et de la nourriture. Après quelques vérifications d’identité à la douane, la famille n’avait qu’une chose en tête : rejoindre la France. “J’ai une cousine très éloignée qui habite à Val-de-Reuil. J’avais retrouvé un peu de réseau donc je l’ai appelé. On a ensuite vite trouvé un bus pour Paris”, explique Youssouf qui a gardé les billets dans sa poche.  Après 27 heures de route, le couple arrive à Paris le 1er mars à 14h30 avant de reprendre un train en direction de la commune nouvelle pour passer la nuit chez leur cousine rolivaloise. 

“Ils font tout ce qu’ils peuvent, c’est vraiment parfait” 

Pour ne pas la déranger plus longtemps, ils toquent à la porte de la mairie jeudi matin pour une prise en charge directe, bienveillante et rapide des services municipaux. En plus d’un logement meublé, la petite famille peut compter sur les assistantes sociales du CCAS afin de les accompagner dans les démarches administratives. “Lundi, ils ont un rendez-vous avec France Terre d’Asile ainsi que l’aide médicale d’état pour l’accès aux soins”, précise Sonia Rossignol qui a mobilisé les associations partenaires de la Ville comme le CIDFF pour les vêtements, des kits d’hygiène ou encore des draps et des serviettes. La Ressourcerie l’Abri s’est proposée pour fournir des équipements électroménagers manquants comme un téléviseur qui leur sera donné la semaine prochaine. Une grande quantité de nourriture, des bons alimentaire a également été mise à disposition de la famille et un accès au wifi sera activé dans le week-end. « Ils font tout ce qu’ils peuvent, c’est vraiment parfait. On dort bien, on mange bien » ,remercient-ils en chœur. 

Sereins, ils vont maintenant se reposer et réfléchir à leur avenir dans leur nouvelle ville.

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50 ans du GONm : la réserve ornithologique célèbre l’évènement le 12 mars

 À l’occasion des 50 ans du Groupe ornithologique normand, la réserve ornithologique de la Grande Noé célèbre l’évènement à travers une visite et une conférence sur le cormoran le 12 mars prochain.

Crée en 1972, le Groupe ornithologique normand fête cette année son 50ème anniversaire. Pour l’occasion, diverses animations sont organisées dans les 5 départements jusqu’au mois de décembre prochain. Le 12 mars, c’est à Val-de-Reuil que le Groupe souffle une de ses bougies; à travers deux animations au cœur de la Réserve Ornithologique de la Grande Noé. 

Mise à l’honneur du cormoran 

Ce mois de mars est consacré à l’espèce emblématique de l’association, le grand cormoran, sur un site exceptionnel : la réserve ornithologique GONm de la Grande Noé. Une espèce incontournable qui évolue en fonction de l’attitude de l’homme. Le GONm a mené plusieurs études autour de cet oiseau permettant ainsi de mieux connaître sa biologie et son écologie. « Cette journée permettra au public de onnaître la richesse du patrimoine régional et la richesse de la biodiversité que le GONm s’est attaché à défendre depuis de nombreuses années », souligne le président du groupe Gérard Debout.

Un anniversaire à célébrer le 12 mars en deux temps :

  • Visite de la Réserve à 14h30 : Christian Gérard, conservateur bénévole à la Réserve, guidera le public pour une découverte de la Grande Noé à partir de l’observatoire principal. Dans vos jumelles, vous pourrez apprécier et observer la colonie de grands cormorans, des parades nuptiales spectaculaires, du plumage nuptial insoupçonné de cet oiseau réputé tout noir. (Durée 1h30) Renseignements et inscriptions : grande.noe@gonm.org ou par sms au 06 07 27 97 89 

 

  • Conférence à la Base de loisirs à 17h30 : Gérard Debout, spécialiste du grand cormoran, fera une conférence sur les « 50 ans d’histoire du grand cormoran », à la base de loisirs, rue du souvenir français, dans l’enceinte du centre sportif. Il évoquera la réussite de la protection de l’espèce et des colonies, décrira l’écologie de l’espèce et les relations qu’il a entretenues de tout temps avec l’homme.  (Durée 2h) Pass vaccinal obligatoire pour la conférence, maximum de 100 personnes. Renseignements et inscriptions : grande.noe@gonm.org ou par sms au 06 07 27 97 89 

 

Le GONm : 50 ans d’observation 

“Tout est parti d’un groupe de personnes qui réalisait les baguages des oiseaux en Normandie”, explique Céline Chartier, ornithologue à la réserve rolivaloise.  Le GONm détient à lui seul près de 1 000 adhérents, 25 réserves ornithologiques créées et gérées en Normandie, des centaines de refuges, une base de données contenant des centaines d’informations ornithologiques. Son objectif est d’observer et d’étudier les oiseaux sauvages de la Normandie dans leur milieu naturel, de les protéger et d’initier et sensibiliser le plus grand nombre à l’ornithologie.  La Base de la Grande Noé à rejoint le groupe en 1985 par le biais d’un syndicat mixte. Depuis, le GONm gère les 65 hectares de la réserve rolivaloise où se cache plus de 221 espèces dont 115 nicheuses. Des espèces rares pour la région ont parfois niché sur la réserve (blongios nain, râle d’eau, petit gravelot, …). 

En hiver, des milliers de laridés, de cormorans, de canards hivernent à la Grande Noé ; aux côtés des fuligules, des canards de surface, l’observateur attentif trouvera certainement quelques raretés comme certains fuligules, la nette rousse, les harles piette et bièvre ….

Un lieu magique à découvrir sans attendre ! 

 

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Les premiers contrats “Engagement Jeune” signés !

Jeudi 3 mars, 5 jeunes rolivalois ont signé les tout premiers contrats « Engagement Jeune », un dispositif national qui remplace la garantie jeune. 

Mis en œuvre le mardi 1er mars, le contrat “Engagement Jeune” vient de commencer à l’antenne de la garantie jeune rolivaloise. Une première série de signatures s’est déroulée jeudi dernier avec 5 jeunes Rolivalois. 

Les grands changements

Ce nouveau dispositif vient à nouveau permettre de lutter contre le chômage des jeunes et de ramener vers l’emploi les « décrocheurs » du système scolaire ou du monde du travail. “Les changements sont légers, mais il y a quelques points à noter. Il y a l’accompagnement qui est très intensif, avec 15 à 20 heures par semaine minimum autour d’ateliers, stages ou encore préparation à une formation. En contrepartie, ils reçoivent une allocation mensuelle variable entre 100 et 500 euros”, explique Christine Ranou directrice de l’antenne de la garantie Jeune. Contrairement, à la garantie jeune, ils doivent avoir entre 16 et 25 ans, sans aucune formation, sauf les personnes handicapées qui auront accès au dispositif jusqu’à 30 ans. Le contrat est également plus court, comptez entre 6 à 12 mois renouvelables selon la situation de chacun. 

Des projets professionnels bien ciblés 

Deux fois par mois, sous forme de promotion, les jeunes pourront commencer leur contrat en groupe. Un accompagnement individualisé sera ensuite entrepris à la signature des documents. “Nos secteurs d’activité sont assez variés, l’objectif est de casser les clichés pour affiner en fonction de la réalité du marché du travail. En général, beaucoup de jeunes souhaitent se diriger vers le commerce, la grande distribution, la logistique, la restauration ou encore l’animation” , souligne la directrice qui est heureuse de lancer sa première salve de signatures avec 5 Rolivalois motivés, comme Alicia 23 ans, actuellement en CDD de 4h par semaine dans le ménage à domicile : “Je veux trouver un travail plus stable et pérenne pour réaliser d’autres objectifs, je serais très intéressée par l’animation avec les enfants.” 

“Je veux mettre de l’argent de côté pour financer mon projet” 

À côté d’elle, Corentin, 17 ans, a terminé son CAP boulangerie l’été dernier. Après avoir eu quelques commentaires de sa sœur sur la garantie jeune, il a décidé de se lancer. “Je veux mettre de l’argent de côté pour réaliser mon projet d’entrepreneuriat. Je souhaite ouvrir plusieurs entreprises de Boulangeries à l’étranger comme le Japon ou les États-Unis. Mon but est de faire des stages ou des petits contrats dans plusieurs boulangeries afin de voir ce qu’il se fait et d’arriver sur une base fondée”, déroule-t-il après avoir été conseillé par la Mission Locale. 

 Un projet professionnel tout aussi précis pour Sofiane qui souhaite travailler dans la restauration. D’autres ont des parcours différents comme celui de Chaïma qui est arrivée de Syrie il y a 5 ans. Après un passage à Alphonse Allais, cette jeune de 17 ans n’arrivait plus à suivre en cours. “L’objectif pour elle est de renforcer l’apprentissage de son français et découvrir le monde professionnel vers une formation qualifiante en pâtisserie.”

Une nouvelle étape dans la vie de ces Rolivalois qui ont signé leurs contrats sous les regards admiratifs de Janick Leger, présidente de la Mission Locale de Louviers-Val-de-Reuil-Andelle et de leurs conseillers qui les suivront tout au long de leur engagement. 

Comment faire une demande ? 

Les jeunes actuellement suivis par les Missions Locales et Pôle emploi pourront demander à bénéficier du programme d’accompagnement associé au Contrat d’Engagement Jeune. Leur intégration dans le programme sera évaluée par l’agence locale.

Les autres jeunes peuvent se présenter directement en structure d’accompagnement, ou consulter un module en ligne dédié sur la plateforme www.1jeune1solution.gouv.fr. Ainsi pour “candidater” il suffit de prendre contact avec la Mission Locale de Val-de-Reuil située au 4 rue Septentrion 27100 à Val-de-Reuil. Plus d’informations au  02 32 59 76 90.

Un entretien de diagnostic à 360° sera alors mené, permettant de confirmer leur entrée dans le parcours et le niveau du soutien financier au regard des ressources.

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Un nouveau départ en national pour l’entraineur du club de judo

L’entraineur du Judo des 2 Riv débute l’année en beauté ! Après plus de 30 ans au club rolivalois, Yvain Delannoy prend son Kimono pour aller en équipe de France.

Ceinture noire autour de la taille, à 37 ans, Yvain Delannoy, fils du président du judo des 2 Riv, boucle un chapitre au sein de son club de cœur. Depuis ses 5 ans, ce passionné de sport a fait ses premiers pas dans le club rolivalois. “Nous sommes arrivés à Val-de-Reuil en 1988, l’année suivante, nous étions partis à la fête du sport de la Ville, il y avait une démonstration de judo, c’est là où tout a commencé”, se souvient le judoka qui signe pour devenir licencié à l’issue de cette journée. 

Ce sont des jeunes qui pourront peut-être briller lors des JO de 2028 ou 2032

Au fil des années, Yvain remporte les ceintures et gravit les grades. Il se hisse deux fois sur la troisième place du podium des championnats de France et devient vice-champion d’Europe de Jiu Jitsu brésilien.  En 2003, il passe ses deux Brevets d’État d’éducateur sportif et devient entraîneur de Ne-waza (judo au sol) dans le club : “J’ai toujours souhaité travailler dans le sport alors j’ai passé un Master d’entraînement, préparation physique, mentale et nutrition à Lille. Je suis vite revenu en Normandie pour faire mon stage au pôle espoir de Rouen.” Et aujourd’hui, il est devenu le responsable du pôle !

Après les Jeux Olympiques de Tokyo, la fédération de Judo a décidé d’ouvrir des postes pour entraîner les cadets au niveau national. Ni une ni deux, Yvain saisit sa chance et postule. “J’ai été accepté en janvier. C’est une nouvelle mission, une étape de plus que je franchis. C’est un beau défi, car ce sont des jeunes qui pourront peut-être briller lors des JO de 2028 ou 2032 !”, souligne le judoka qui s’envolera au mois de mars en Croatie avec l’équipe de France. 

Mais pas question de quitter le club rolivalois ! Yvain continuera d’être licencié et viendra régulièrement pratiquer. “Sebastien Lecocq, qui est actuellement licencié, va le remplacer, lui aussi a déjà entraîné en national”, précise Eric Delannoy, président du club, fier de son fils. Pour le moment, la fin de la mission d’Yvain est fixée à 2024, jusqu’aux Jeux de Paris ! 

JUDO DES 2 RIV 

06 87 25 56 71

judovauvrayincarville27@orange.fr

 

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Val-de-Reuil solidaire à l’Ukraine

Le 1er mars, plus de 500 personnes se sont rassemblées au Monument Mémoire et Paix de Val-de-Reuil, le temps d’un instant, d’une soirée, et ont allumé une bougie ou leur lampe de téléphone, pour la paix en Ukraine ! Une cérémonie émouvante qui a touché à sa fin au rythme de l’hymne Ukrainien.

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Venez découvrir les animaux d’Anymania sur l’Île du Roi !

Le 5 février, 17 équidés de la ferme pédagogique Anymania ont déménagé sur l’Île du Roi ! Ouverts au public 7j/7, les 3 hectares rolivalois profitent à la fois aux visiteurs, aux animaux et à l’environnement ! 

Ânes, chevaux, poney et bientôt des chèvres, sont accessibles en toute liberté sur l’Île du Roi ! Un terrain de 3 hectares a été mis à disposition de la ferme pédagogique Anymania afin de permettre à la structure d’hiverner une partie des animaux tout en permettant aux Rolivalois et habitants des alentours de découvrir la beauté de l’île en compagnie des boules de poils.

“C’est un grand soulagement !”

Dès l’origine du projet, la Ville a été très attentive au développement de la ferme qu’elle a proposé d’installer sur un vaste terrain Voie Dagobert. Si l’association “Les ailes d’Anymania” joue un rôle essentiel sur le territoire, les conséquences économiques de la crise sanitaire menacent les activités et la prise en charge des soins des animaux. Pour venir en aide à la porteuse de projet, Marie-Morgane Trémollières, et faire connaître davantage l’Île du Roi, la Ville de Val-de-Reuil a mis à disposition de l’association un terrain de pâturage de 3 hectares au cœur de la faune rolivaloise. “C’est un grand soulagement, cela nous permet d’avoir moins de travail à la ferme et de limiter la consommation de foin car ici, ils mangent beaucoup moins. Cela économise sur notre temps de travail et cela permet de leur faire changer de lieu”, explique Marie-Morgane, la créatrice de la ferme. Afin de délimiter l’espace, une gigantesque clôture en bois a été installée par les agents municipaux pour assurer la sécurité. “La Ville nous a également accordé une subvention de 3 000 euros pour nous aider à financer les soins et la nourriture”, sourit la gérante du lieu en indiquant qu’une personne est sur l’Île en permanence pour vérifier si rien ne manque.

 

Ludique et écologique 

De février jusqu’à fin mars, tous les jours de 9H30 à 17H30,  tout le monde peut venir se balader en compagnie d’une quarantaine d’animaux. A l’image de Cléo et sa fille Nora venues découvrir le lieu : “C’est génial d’avoir ça à côté de chez soi. Nous ne sommes jamais allées à Anymania, on va sûrement y faire un tour pendant les vacances !” En plus de susciter la joie des petits et grands, les animaux de la ferme permettent à la nature de renaître. “Le bousier se réinstalle, les crottins de chevaux vont permettre de ramener de la vie à la terre”, indique la passionnée. En effet, les bousiers sont des scarabées qui débarrassent l’environnement de matières fécales, l’insecte aide également à réduire l’infestation de certains nuisibles comme les mouches. Lorsqu’il creuse et enfouit ses boulettes dans le sol, le coléoptère contribue à aérer et à fertiliser la terre. 

À découvrir sans attendre pour une promenade hivernale à Val-de-Reuil !

Plus d’informations : 

Ouvert en libre accès du lundi au dimanche de 9h30 à 17h30 

Chiens tenus en laisse acceptés.

Veillez à bien fermer le portail d’entrée avant et après votre passage sur l’île

Gratuit 

 

Nettoyage inclusif ! 

 

Régulièrement, Anymania fait appel aux salariés de l’ESAT (Établissement et service d’aide par le travail) rolivalois pour mener des projets divers et variés. Ce jeudi 17 février, 11 travailleurs de l’établissement sont venus ramasser et trier les déchets de l’Île ! Un acte de solidarité qui fait sens pour la directrice de l’établissement Sabine Caillet : “Ça les apaise d’être en contact avec les animaux, certains qui ne parlent pas beaucoup habituellement se lâchent complètement !” Bouteilles en verre, pare-choc de voiture et débris en tous genres, ce nettoyage se veut 100% sans plastique : “Aucun sac plastique n’est utilisé, même nos pinces !” 

Une action en lien avec le développement durable qui est loin d’être l’unique. Chaque année depuis la création de l’association, des travailleurs viennent à la Ferme pour prendre soin des animaux.” Ils sont très autonomes, j’adore travailler avec eux. C’est tout l’axe d’Anymania : sauver des animaux, faire de l’inclusion, de la pédagogie et de la prévention !” souligne Marie-Morgane.

 

L’info en + : Parrainez un animal ! 

 

Envie de suivre le développement et le quotidien d’un âne, d’une poule ou encore d’une vache ? La Ferme pédagogique Anymania offre la possibilité à tous de devenir parrain  ! Pour 5 euros minimum (montant libre au delà), il est possible de choisir un animal  et de suivre son évolution au sein de la ferme. Tous les ans, une journée exceptionnelle est organisée avec les parrains et marraines et des photos et nouvelles peuvent être envoyées quotidiennement. Un diplôme de parrainage est remis à la fin de l’année.

Envie de soutenir l’association ?  

Rendez-vous sur https://www.helloasso.com/associations/les-ailes-d-anymania/adhesions/bulletin-d-adhesion-2022 

ou directement à l’acceuil de la ferme Voie Dagobert

27100 Val-de-Reuil

Plus de renseignements au 06.03.15.98.50

Anymania est ouvert tous les jours du lundi au dimanche pendant les vacances scolaires.

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Tuto : tailler son arbuste en forme de nuage (vidéo)

L’hiver n’est pas encore terminé ! Pour vous aider à sauver vos vieux arbustes, nous vous montrons comment vous approprier la « taille en nuage » ! Une taille inspirée des jardins japonais et de leurs niwakis. Elle consiste à sculpter la silhouette de l’arbre de manière à obtenir un houppier découpé en une succession de nuages de verdure, calibrés et disposés de façon harmonieuse.

Tournage & Montage : Olivier Bonnet / Rédaction : Coline Lefevre

 

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