Étiquette : théâtre

Théâtre de l’Arsenal : « Je demande la route », Roukiata Ouedraogo

Roukiata conte avec dérision et auto-dérision son parcours, riche en péripéties, qui la mène de son école primaire en Afrique aux scènes parisiennes. Chacune de ses aventures est l’occasion d’une réflexion drôle et délicate sur les décalages culturels entre la France et l’Afrique.

Je demande la route est une traversée initiatique dans un monde de brutes. L’école n’est pas douce en Afrique pour les écoliers. L’arrivée en France est dure pour une migrante désargentée. Le parcours professionnel est compliqué pour une jeune africaine non diplômée. Mais c’est en surmontant ces épreuves que la jeune fille devient une femme maîtresse de son destin. Roukiata que l’on peut entendre régulièrement sur France Inter dans l’émission Par Jupiter.

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Théâtre de l’Arsenal : « La dernière bande », Samuel Beckett – Denis Lavant – Jacques Osinski Compagnie Aurore Boréale

Chaque année, le jour de son anniversaire, Krapp fait le point sur sa vie et s’enregistre sur un magnétophone. Chaque année, il écoute quelques bandes anciennes et peste contre celui qu’il a été tout en se remémorant certains instants merveilleux et perdus. Il est à la recherche de l’instant T, du moment fondateur, celui de l’amour peut-être. « Sois de nouveau, sois de nouveau. ». Avec son humour noir habituel, Beckett décortique le temps qui passe…

« Beckett disait que rien ne pouvait être affirmé sur son œuvre, qu’il fallait en faire une expérience. C’est d’une telle expérience que nous avons envie à nouveau. La dernière bande est peut-être pour moi la pièce de théâtre parfaite, celle qui atteint le point d’équilibre idéal entre la modernité qui sans cesse veut tuer le théâtre et l’éternité d’un art qui refuse de mourir. Ce n’est plus du théâtre et c’est encore du théâtre, quelque chose de très pur ». Jacques Osinski

Certains se souviendront peut-être de la première venue de Denis Lavant à Val de Reuil, pour le Festival Côté Jardin, portant alors les mots de la sulfureuse correspondance de Céline dans Faire danser les alligators sur la flûte de Pan. Il revient avec un spectacle d’une rare intensité.

« Tout ce que le minimalisme peut exprimer de sentiments. Émouvant et puissant : tout Beckett. » France Info.

création Avignon 2019

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Théâtre de l’Arsenal : « Incandescence(s) », Ahmed Madani

A partir de 15 ans

Face à leur destin épisode III/ Les filles et les garçons.
Création Octobre 2020.

Après l’inoubliable Flamme(s) venu la saison dernière au Théâtre de l’Arsenal, Incandescence(s) dernier chapitre de la trilogie Face à leur destin, mettra en scène des jeunes femmes et des jeunes hommes non professionnels, nés de parents ayant vécu l’exil et résidant dans des quartiers populaires. Nous poursuivrons  l’objectif  d’investir les scènes de France pour y faire entendre la voix d’une jeunesse rarement entendue, y amener d’autres corps, d’autres visages, d’autres histoires, poussées par un vent de liberté de joie et d’espérance.

Comment ces jeunes composent-ils avec leurs histoires et traditions familiales, leurs modèles parentaux, leurs appartenances religieuses, leur couleur de peau, leur culture, leur positionnement dans la fratrie, pour vivre leurs relations amoureuses ?

« Ainsi, c’est avec de vrais experts de la jeunesse – les jeunes eux-mêmes, que je veux faire ce voyage au pays des zones sensibles. Nous sommes tous des Ready made humains, tous des oeuvres d’art en puissance. Au théâtre, il faut juste faire un pas pour passer de l’autre côté du miroir. En cet endroit j’aimerais mener ma troupe de garçons et de filles, là où chacun verra que dans leurs veines ne coule pas un sang impur, mais le sang de la jeunesse, celui de la vie et de l’avenir ».

Ahmed Madani.

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Théâtre de l’Arsenal : « Falaise », Compagnie Baro d’evel

à partir de 8 ans

Pièce en blanc et noir pour huit humains, un cheval et des pigeons

 « Là », le premier volet de ce dyptique, crée il y deux ans, était déjà un spectacle époustouflant, de ceux qu’on voit peut-être une fois tous les 5 ans. Une rareté artistique à l’état pur. Falaise en est l’envers, et l’enfer émerveillant.

Dans l’obscurité des cavernes, le son était pour les hommes une boussole, la lumière qui les guidait dans l’aveugle, le chant qui éclairait contre les parois. Il fallait crier pour se repérer. Il fallait chanter pour éclairer le noir. Ici aussi, ça crie, ça cherche, ça tâtonne. Ça avance du mieux que ça peut dans le tunnel de l’époque. Difficile de savoir si c’est le pied du mur ou le sommet du monde, si la vie y meurt ou si elle renait. Mais ça chute et ça se relève avec la même évidence, avec la même innocence, avec la même insistance. Ça veut s’en sortir. Coûte que coûte. C’est nombreux. C’est un troupeau. C’est une foule. Presque une famille. Et dans les interstices d’un monde en ruine, ça invente du nouveau. Une autre fin du monde est possible – elle a même commencé. Voilà ce que disent ces corps. Ceux de la vie qui luit, ceux de la vie qui cogne.

Deuxième volet du diptyque, après , Falaise n’en est pas vraiment la suite. Mais plutôt l’envers. Son véritable endroit. Le gant s’est retourné. Nous sommes passés de l’autre côté du mur, de l’autre côté du monde. Cette vie grouillante qui débordait des parois. La voilà devant nous. Inquiète. Fragile. Obstinée. Têtue. Plurielle. Elle n’en a pas fini. Elle n’a pas dit son dernier mot. Elle vient de très très loin. Ou parle pour plus tard. Elle ne sait pas si elle a survécu à la catastrophe ou si elle la précède. Elle ne sait pas. Une chose est sûre : elle tremble – de joie, de tendresse, de peur, de l’envie d’y aller, de ne pas céder, de ne pas reculer, de trouver comment, de se ronger les sangs, de s’en vouloir, d’être coupable, horriblement coupable, d’être ce hoquet du monde, qui hésite, qui hésite et s’en fout, qui cherche à se rassembler, qui se prête aux rôles, qui trouble ce qu’on attendait d’elle. Qu’importe. Elle tremble. Comme quelque chose de vivant. Puisque c’est la vie même. Celle qui insiste.

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Théâtre de l’Arsenal : « Brûlé.e.s », Compagnie La Base

A partir de 14 ans

Cinq adolescents se retrouvent enfermés dans un collège. Ilham, sa bande de dealers et Minah, bouc émissaire de la classe. Cette situation va donner lieu à des échanges inédits, où les aprioris sont bousculés et les rapports de forces bouleversés. Le pouvoir d’Ilham s’effondre alors que Minah n’est pas l’enfant modèle attendue, le collège brûle… Brûlé.e.s met en jeu ce moment de vie qu’est l’adolescence, période fondatrice de la construction de notre regard sur nous-mêmes et sur le monde. Les comédiennnes et comédiens embarquent le public dans une opération théatrale commando où les rôles circulent d’une corporalité à l’autre pour mieux éclairer les ressorts de la stigmatisation sociale.

Par delà le sujet, Brulé.e.s c’est d’abord un formidable hommage au théâtre : au milieu des spectateurs, in situ, répartis sur le grand plateau, la pièce se rejoue au moins deux fois, les comédiens et comédiennes changent tous de rôles, parmi une douzaine de versions possibles tirées au sort, est ainsi crée un virtuose effet d’étrangeté.

« Ilham : En fait, tu fais du tourisme, toi, ici. Je crois qu’il y a un truc que tu captes pas : Pour nous
les frontières de la cité, c’est les frontières du monde. Au-delà, c’est pas pour nous. Quand on sort
de la cité, c’est nous les Minah du collège… Toi, demain, tu vas bouger d’école et on sera plus
qu’un mauvais souvenir, alors que nous, on va crever dans le mauvais souvenir… »

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Théâtre de l’Arsenal : « Car/Men », Philippe Lafeuille

Après TUTU, les Chicos Mambo s’emparent d’une figure référence de la scène, mille fois revisitée mais assurément réinventée.

Avec la fantaisie qui le caractérise, la nouvelle création chorégraphique de Philippe Lafeuille va côtoyer l’humour, le théâtre, le chant, le clown, et cette fois-ci la vidéo pour en faire une Carmen 2.0. Mais homme ou femme ? Minotaure ou gitane ? Carmen ou Micaëla ? Cigare ou vaporette ? Taureau ou toréro ? Icône ou carte postale ? Animal ou théâtral ? Opéra ou ballet ? Raison ou instinct ? Rouge ou noir ?

« Qui es-tu Carmen ? Une Carmen réinitialisée, un minotaure volanté ou un toréro sur pointes ? Rencontre improbable entre un chanteur et des danseurs masculins et un éternel féminin. Des robes à volants pour ajouter des volants à la vie. Comme une dédicace flamboyante à ce moment de vie espagnol, un habit de lumière pour mieux entrer dans l’arène des souvenirs et des sentiments. Peut-être une façon de dire : je n’ai pas oublié… Et Olé ! Carmen dans tous ses états… Jeu de masques… L’amour est enfant de bohême… » – Philippe Lafeuille.

Vendredi 15 et samedi 16 octobre : Bal dansant
Venez finir la soirée en beauté ! Philippe Lafeuille, maître de cérémonie, vous invite au bal à l’issue de chaque représentation. De la valse à Beyoncé, entrez dans la danse pour un moment de danse et de diversité…

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Théâtre de l’Arsenal : « Le Prix Martin », d’Eugène Labiche Compagnie Catherine Delattres

A partir de 14 ans

Deux amis, Martin et Agénor, se retrouvent chaque jour pour d’interminables parties de cartes. Agénor a un secret qui le tourmente : depuis trois ans, il est l’amant de Loïsa, la femme de Martin. Mais il s‘est lassé de cette amante exigeante et préfère maintenant les parties de bésigue aux parties de jambes en l’air. Quand Martin, aidé de son cousin Hernandez, un volcanique et sanguin guatémaltèque, découvre l’adultère, il décide, pour se venger, d’emmener femme, cousin, valet et ‘’ami’’, en voyage. Destination : les Alpes Suisses où il pourra précipiter le traître Agénor au fond d’un gouffre. Mais il n’est pas si facile de supprimer son rival, surtout quand c’est son meilleur ami…

« Je retiendrai en premier l’éclat de rire de Flaubert, le soir de la première représentation. Car c’est la comédie ébouriffante qu’il nous faut mettre à l’honneur, en nous laissant porter par le vent de folie poétique qui parcourt les trois actes. Un délire meurtrier qui devient un délire dramatique, des répliques hilarantes à faire frémir le bon sens, des coqs-à-l‘âne et  des tête-à-queue… ».
Catherine Delattres.

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Les Soirées poétiques de la Factorie : Coline Marescaux / Voloz Collective / Vîrus / Jean-Pascal Dubost

Les soirées poétiques permettent de découvrir les poètes et compagnies que la Factorie accueille en résidence. Le temps d’une soirée conviviale, vous découvrez les travaux en cours des artistes, à travers des présentations d’étapes de travail et de lectures.

19h00 – 20h00

Spectacle des Cies : « Coline Marescaux » pour « Le Corps poétique » et « Voloz Collective » pour « La Poussière »

20h00 – 20h15

Scène ouverte poétique pendant laquelle les spectateurs sont invités à partager leur texte sur la scène. Un poème dit = un verre offert

20h30 – 21h30

Rencontre/Lecture avec Vîrus et Jean-Pascal Dubost

Buvette et petite restauration sur place.

Tarif : 5 euros (espèces et chèque uniquement)

Gratuit pour nos adhérents (20 euros d’adhésion pour l’année)

Renseignements au 02 32 59 41 85 La Factorie – Ile du Roi – 27100 Val-de-Reuil – www.factorie.fr

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Les Soirées poétiques de la Factorie : La Cie des Premiers Mots / La Youle Cie / Zoé Besmond de Senneville / Violaine Bérot

Les soirées poétiques permettent de découvrir les poètes et compagnies que la Factorie accueille en résidence. Le temps d’une soirée conviviale, vous découvrez les travaux en cours des artistes, à travers des présentations d’étapes de travail et de lectures.

19h00 – 20h00

Spectacle des Cies : « La Cie des Premiers Mots » pour « Notre Jeunesse » et « La Youle Cie » pour « Hot Dog« 

20h00 – 20h15

Scène ouverte poétique pendant laquelle les spectateurs sont invités à partager leur texte sur la scène. Un poème dit = un verre offert

20h30 – 21h30

Rencontre/Lecture avec Zoé Besmond de Senneville et Violaine Bérot

Buvette et petite restauration sur place.

Tarif : 5 euros (espèces et chèque uniquement)

Gratuit pour nos adhérents (20 euros d’adhésion pour l’année)

Renseignements au 02 32 59 41 85 La Factorie – Ile du Roi – 27100 Val-de-Reuil – www.factorie.fr

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Les Soirées poétiques de la Factorie : On a slamé sur la lune / Les Rêves indociles / Junior Pierre dit Léon / Séverine Daucourt

Les soirées poétiques permettent de découvrir les poètes et compagnies que la Factorie accueille en résidence. Le temps d’une soirée conviviale, vous découvrez les travaux en cours des artistes, à travers des présentations d’étapes de travail et de lectures.

19h00 – 20h00

Spectacle des Cies : « On a slamé sur la lune » pour « De souffle à souffle » et « Les Rêves indociles » pour « Je vis tant que c’est plaisant »

20h00 – 20h15

Scène ouverte poétique pendant laquelle les spectateurs sont invités à partager leur texte sur la scène. Un poème dit = un verre offert

20h30 – 21h30

Rencontre/Lecture avec Séverine Daucourt et Junior Pierre dit Léon

Buvette et petite restauration sur place.

Tarif : 5 euros (espèces et chèque uniquement)

Gratuit pour nos adhérents (20 euros d’adhésion pour l’année)

Renseignements au 02 32 59 41 85 La Factorie – Ile du Roi – 27100 Val-de-Reuil – www.factorie.fr

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« Les Lettres de Mon Moulin », revisité par l’illustre comédien, Philippe Caubère

🎭🎫 Ne manquez pas vendredi soir et samedi soir à 19h00 le chef d’œuvre monumental d’Alphonse Daudet : « Les Lettres de Mon Moulin », revisité par l’illustre comédien, Philippe Caubère.
Un spectacle gratuit pour toute la famille, joué en deux parties et en plein air devant les bâtiments des Tréteaux de France (Ferme de la Salle). Ces 2 représentations seront l’occasion pour les uns de se bercer dans les lectures de leur enfance, pour les autres de découvrir ce conte tantôt burlesque, tantôt grave, écrit pour que chacun puisse s’en amuser ou s’en émouvoir.
⏰ Vous n’avez pas encore réservé ? Il n’est pas trop tard. Adressez un mail à billetterie@theatredelarsenal.fr ou téléphonez au 02 32 40 70 40 (seuls les spectateurs munis de leur billet pourront accéder au spectacle).
➡️Si la météo devait être capricieuse, les spectacles seraient joués au théâtre de l’Arsenal. Auquel cas, vous en seriez informés sur nos réseaux sociaux et par mail
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Un stage d’impro pour oser s’exprimer

Des minis comédiens ont suivi un stage de théâtre pendant trois jours à la salle Prétentaine. Grâce aux conseils de Martin-James Vanasse, directeur artistique de la compagnie GIFLE, six jeunes rolivalois se sont initiés à la pratique de l’improvisation, de quoi susciter des vocations….

Enfiler le costume d’un artiste sans n’avoir jamais fait de scène. C’était le but du stage intensif organisé par le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale)  de Val-de-Reuil dans le cadre du dispositif de l’escale culturelle. Du mercredi 28 à vendredi 30 octobre, six jeunes collégiens et lycéens ont appris le théâtre d’impro dans le but de décomplexer la prise de leur parole et de prendre confiance en eux.

Plus facile à voir qu’à faire

« C’est la fin du monde ! » s’exclame Eda telle une véritable actrice. Depuis mercredi, la jeune adolescente de 13 ans s’essaye au théâtre six heures par jour avec ses cinq autres camarades à la salle Prétentaine. Pauline Bonet, référente du parcours PRE (programme de réussite éducative) du CCAS, explique le double intérêt de ce stage : « Le théâtre favorise la confiance en soi. Ça leur permet de voir les bases et d’être paré pour affronter des futurs oraux ou bien des situations de la vie quotidienne. »

Par groupes de trois, les jeunes doivent improviser plusieurs pièces en quelques minute à l’aide d’un thème précis donné par Martin-James Vanasse. Après avoir joué leur impro « destination le sud » , le comédien débriefe sur les points positifs et négatifs en leur donnant des conseils pointilleux : « ça allait dans tous les sens, vous avez fait un mix entre l’impro et la compari. »

Ce stage intensif  a séduit les jeunes gens qui ne se rendaient pas compte du travail à accomplir pour devenir un artiste. « Le théâtre ce n’est pas ce que l’on croit, c’est pas facile. J’en ai jamais fait, tout à un début. C’est un bon essai, peut-être qu’à l’avenir je serais humoriste. » projette la lycéenne de 16 ans, Khadiga, qui se voit déjà au Zénith. Seyda aussi n’aurait jamais imaginé la difficulté de la comédie. Cette jeune curieuse de 15 ans voulait approfondir ce qu’elle avait déjà vu à l’école primaire : « Je ne savais pas que c’était aussi dur. Je me disais que c’était simple, mais il y a beaucoup de vocabulaire. Je trouve ça fabuleux, on s’est beaucoup amusé. » Son frère, Omer, trouvait le concept aguichant. « Je me suis dit que ça pouvait faire une activité. C’est sympa, j’ai appris beaucoup de termes et je connais mieux l’impro maintenant. » explique le collégien de 11 ans qui est prêt à revivre l’aventure mais ne se voit pas comédien à l’avenir : « Je veux être architecte de production en bâtiment. »  Quant à Salemadou, 13 ans, ce stage était un bon moyen pour « jouer sur scène. »

Se forcer à exprimer ses idées

Certains d’entre eux n’auraient jamais osé parler en public et encore moins devenir des comédiens. Eda a d’ailleurs accepté ce stage pour vaincre sa timidité. « J’en ai fait en primaire, et je voulais voir comment ça se passait. Maintenant, j’ai plus confiance en moi. Je suis timide à la base, j’arrivais pas trop à parler. Cela m’a beaucoup aidé. » souligne la mini actrice de 13 ans qui se voit bien en ouverture de rideau. Un enjeu important pour l’intervenant, Martin-James Vanasse, qui partage ses connaissances tout en poussant les jeunes au plus haut. « Là c’est le premier jet et ils se prêtent facilement au jeu. L’impro, c’est un déterminant social très fort, une ouverture culturelle avec laquelle on échange avec les autres. Tout le monde à plein d’idées, et il faut que chacun arrive à les exprimer. Et ça, les jeunes l’ont vite compris. » se réjouit le comédien qui, même en pause, observe ses élèves en train de créer une nouvelle pièce sans qu’il ne leur demande : « J’ai allumé quelque chose en eux et, ils vont continuer à l’entretenir et peut-être un jour produire. Pour preuve, j’ai croisé un jeune rolivalois que j’ai eu à l’école des Dominos il y a une dizaine d’années, et il se souvient de moi, il a entretenu cette soif de curiosité. » En plus de les aider à délier leur imagination et leurs langues, l’artiste exploite leurs origines si précieuse, que lui-même a expérimenté en 30 ans de carrière : « Chez eux, certains parlent dans une autre langue ou bien regardent la télévision de leur pays d’origine. Ils sont baignés au quotidien dans une autre culture, et cette double origine doit être conservée sur scène. Il faut jouer avec !  » 

Les six rolivalois ont continué jusqu’à 16h30 avec un match d’improvisation mêlant humour et ironie. Une présentation devant leurs parents était prévu le 4 novembre à la MJA (Maison des Jeunes et des Associations). Confinement oblige, leur pièce est reportée pour protéger leur santé et celle de leurs ainés. Ils pourront montrer leur acquis dans leur salon pour amener un peu de gaieté tout en restant en sécurité !

 

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MJA – « Pierre et Mohamed »

Le  Collectif Vivre Ensemble propose une soirée théâtre débat autour du dialogue inter-religieux avec la pièce « Pierre et Mohamed », de Francesco Agnello. A l’issue de la représentation, un débat sera animé par Jean-François Berjonneau, l’ancien prêtre de la ville de Val-de-Reuil et le fondateur du collectif Vivre Ensemble.

Entrée libre, tout public.

Plus d’infos : 06 77 68 22 25

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MJA – « Vagues à Larmes », Cie Six pied sur terre

Créée en 2006,La compagnie de théâtre « Six Pieds sur Terre » propose de découvrir son spectacle « Vagues à Larmes », une pièce ayant pour objectif de sensibiliser le plus grand nombre et de lutter contre la radicalisation. A l’issue de la pièce, un débat axé sur l’estime et la connaissance de soi, la manipulation et les dérives sectaires sera mis en place.

Réservation au 06 75 26 12 51

Synopsis:

Leïla, 17 ans, apprend que son petit ami s’apprêtait à commettre une action terroriste lorsqu’il a été arrêté. Elle n’avait rien soupçonné, pas plus que sa sœur Sarah (19 ans) avec qui elle vit. Leïla affirme que jamais elle-même ne pourrait être manipulée. Sarah relève le défi dans l’anonymat d’internet. Leïla plonge sans questionnement dans la cause imaginée par sa soeur (une association armée pour la défense des animaux).

En parallèle et incarnées par les comédiens, on suit les émotions primaires de Leïla : la colère, la tristesse, la peur et la joie ; 4 personnages drôles et hauts en couleur qui travailleront pendant tout le spectacle à leur réconciliation afin d’augmenter l’estime de soi de Leïla et lui permettre de reculer face à la violence dans laquelle elle s’engageait.

 

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Théâtre de l’Arsenal – « La petite casserole d’Anatole », Cie MARIZIBILL

Spectacle jeune public à partir de 3 ans.

Anatole traîne toujours derrière lui sa petite casserole, qui se coince partout et l’empêche d’avancer. Un jour, il en a assez. Il décide de se cacher. Mais heureusement, les choses ne sont pas si simples… Anatole et sa casserole, c’est surtout une autre façon d’être au monde, de le voir et de le regarder, une autre façon, drôle, bizarre et poétique, de le traverser.

Il est à la traîne, souvent à côté de la plaque, mais il est aussi en avance, là où les autres ont oublié d’être. Mais Anatole et sa casserole, c’est aussi chacun de nous, traînant ce qui nous encombre et nous embarrasse et qu’ilfaut bien apprendre à apprivoiser. Et ainsi, la sienne est peut-être juste un peu plus encombrante, mais son parcours est bien semblable au nôtre : réaliser qu’un défaut est souvent une qualité mal aimée.

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Théâtre de l’Arsenal – « Inconsolable(s) », Nadège Cathelineau et Julien Frégé / Groupe Chiendent

Si tu me quittes, est-ce que je peux venir aussi ? Il et Elle. Un couple, un duo, une équipe. Ensemble dans la vie, ensemble au théâtre. Sur scène, ils jouent la séparation, mettent en danger publiquement ce qu’ils ont de plus précieux : l’amour de l’autre.

Le jeu s’accélère, les règles leur échappent, fiction et réel se confondent. Dans un décor qui lui aussi se disloque, leur équilibre psychique est mis à mal. Lui et Elle, errants, angoissés, stupéfaits, amusés, font l’expérience du danger. Inspirés par Stig Dagerman, l’un des écrivains suédois les plus importants des années 1940, Nadège Cathelineau et Julien Frégé passent par la rupture amoureuse pour raconter la solitude de deux individus, engloutis dans le jeu de l’individualisme et de la représentation. Le jeu de leur séparation nous amuse et nous terrifie : jusqu’où iront-ils ensemble ?

L’accueil de ce spectacle bénéficie du dispositif de soutien à la diffusion « Tournée territoriale de création » de l’ODIA Normandie

A partir de 15 ans.

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Théâtre de l’Arsenal – « Murmures Machines », Les Vibrants Défricheurs

Concert pour deux musiciens dompteurs de machines et voix enregistrées. Ce grand chahut poétique de machines ne ressemble à aucun autre. Plus d’une cinquantaine d’instruments de musique automates s’animent un à un comme par magie ! Les deux musiciens complices, l’un au basson, l’autre à l’orgue, partagent mélodies et rythmiques avec les mini-pianos, violons, cloches, coucous-suisses, casseroles et jouets mécanisés.

Des voix enregistrées fredonnantes, vocalistes et chantantes se glissent dans ces sonorités des plus inouïes. Ensemble, machines, musiciens et voix enregistrées, sonnent, crissent, croassent, tintinnabulent, murmurent, retentissent, s’esclaffent et résonnent, chacun à leur manière. Un hymne à la musique telle une symphonie de jouets soulignant ici qu’il n’y a pas de hiérarchie entre notes et sons, entre mélodies et bruits.

A partir de 5 ans.

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Théâtre de l’Arsenal – « Ce que nous dansons personne ne peut nous le prendre », Charlotte Rousseau / La Presque Compagnie

Danser malgré tout, sa danse, une danse personnelle, intuitive, entre rage et douceur, individuellement ou collectivement. Se relever après le chaos, résister coûte que coûte, seul ou en groupe, en dépit de l’effroi des catastrophes passées et futures et de l’absurdité du monde…

Malgré les menaces qui planent au-dessus de nos têtes nous sommes là et nous le revendiquons. Être là, pleinement, entier, le corps sincère et particulier, seul avec les autres. Et nous opposerons finalement à la noirceur d’un monde chaotique, le simple goût de vivre l’élan, la joie du mouvement, l’énergie, l’envie de la survie et en dépit de tout, l’envie de continuer, de témoigner à notre manière et d’imposer notre présence au monde coûte que coûte. Résister est l’enjeu, faire est l’argument, avoir un corps manifeste est le postulat.

Perfomance chorégraphique participative in situ avec les élèves de 3ème du Collège le Hamelet de Louviers

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Théâtre de l’Arsenal – « Espaece », une pièce d’Aurélien Bory

Nourri d’influences plastiques, littéraires, circassiennes et cinématographiques, Aurélien Bory ne cesse de créer des objets de scène riches en surprises. Avec cette nouvelle création inspirée du livre Espèces d’espaces de Georges Perec, Aurélien Bory nous offre une nouvelle fois un théâtre physique et composite fortement porté par un espace scénique monumental. Au centre du plateau, un gigantesque mur en ardoise articulé.

Comme les pages d’un livre, il se plie, se déplie, il enferme ou libère les cinq comédiens qui, peu à peu, vont s’approprier ce « vide scénique ». Ils vont occuper littéralement l’espace, horizontalement, verticalement, dans une approche constante du défi des lois physiques. Leur performance tend bientôt à l’euphorie collective. C’est virtuose, c’est drôle et tellement surprenant !

Et si, finalement, tout se résumait en une phrase, à l’explicit du livre de Georges Perec : « Vivre, c’est passer d’un espace à un autre, en essayant le plus possible de ne pas se cogner ».

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Théâtre de l’Arsenal – « 100 millions qui tombent… », d’après Georges Feydeau / Collectif Les Bâtards dorés

100 millions qui tombent… est une pièce en trois actes, inachevée de Georges Feydeau. Dans le salon de Paulette, cocotte entretenue, se succèdent valets, maquereaux, amants, maris et princes déchus. Au sein de cette intrigue de boulevard survoltée, les petits personnages vont, viennent et s’agitent. Soudainement, les relations sociales se trouvent bouleversées quand Isidore, le domestique de Paulette apprend qu’il vient d’hériter de cent millions…

Dans cette nouvelle création, le collectif des Bâtards dorés, lauréat du Festival Impatience 2017 avec Méduse (prix du jury et prix du public) fait un nouveau pas de côté. Il empoigne à bras le corps la mécanique implacable de Feydeau pour imaginer le dernier acte que l’auteur n’a jamais pu écrire. Il se saisit de cette opportunité avec un malin plaisir, pour dérégler peu à peu l’intrigue en amenant le public vers une mise à nue progressive de la machine théâtrale !

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Théâtre de l’Arsenal – « La face cachée du plateau », Compagnie des Dramaticules

Comment un metteur en scène utilise-t-il les possibilités techniques et scéniques du plateau ? Jérémie Le Louët dévoile aux spectateurs tout ce qui contribue à donner du sens à une création, en dehors du texte lui-même : la lumière, le son et la direction d’acteurs. Il ne s’agit pas d’assister au montage d’un décor ni au réglage des projecteurs mais d’explorer concrètement la palette des possibilités techniques et scéniques qui s’offrent à un metteur en scène lors de la création d’un spectacle. Accompagné de Simon Denis à la régie et de Jonathan Frajenberg, comédien, Jérémie Le Louët fait varier sur le plateau les paramètres de lumière, de son et les contraintes de jeu, pour amener les spectateurs à comprendre les choix effectués et leurs enjeux dans l’adaptation d’une oeuvre à la scène. Il nous livre une conférence-spectacle passionnante qui est aussi une véritable initiation aux métiers techniques du spectacle vivant.

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Théâtre de l’Arsenal – « Cabaret acrobatique », Etienne Rochefort / Jann Gallois / Karim Messaoud

Vestiges #2 Maxime Cozic matérialise sous nos yeux, à l’état pur, ce que peuvent être la liquidité, la fluidité ou toutes ces énergies reptiliennes qui subsistent en nous. Ces mouvements coulent comme de l’eau. Et si certaines prouesses acrobatiques peuvent impressionner dans cette forme, nous le sommes tout autant par de simple mouvement de bras tant l’état de corps est maitrisé. C’est en cela que réside toute sa virtuosité.

Compact Véritable performance technique et poétique, Jann Gallois axe ici son travail autour d’une seule et unique contrainte : le contact extrême et permanent. Avec une écriture millimétrée voir presque architecturale, elle imbrique deux corps se retrouvant emmêlés l’un dans l’autre et pousse à l’extême la notion de contact pour questionner sur le fondement des relations entre deux êtres.

Acte II – « K » L’envie première est de travailler autour d’un sol rebondissant et d’étudier des gestes de gens qui tentent de reprendre possession d’eux même, de retrouver une emprise sur le réel. Entre désir et peur, une ode délicate à la curiosité pour les petits comme pour les grands.

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Théâtre de l’Arsenal – « Le Petit Chaperon rouge », Joël Pommerat/ Cie Louis Brouillard

Joël Pommerat traverse le conte de Charles Perrault avec la plus grande simplicité et vérité. Entre désir et peur, une ode délicate à la curiosité pour les petits comme pour les grands. Auteur de spectacles, connu dans le monde entier, Joël Pommerat a transformé le célèbre récit populaire en un conte moderne et délicieusement effrayant. Une petite fille s’ennuie face à sa maman surbookée : la voici partie dans la forêt, à la rencontre de ses peurs mais aussi d’elle-même… Dans un univers d’ombres et de lumières où le moindre son suffit à nous faire sursauter, Joël Pommerat compose une vraie merveille de spectacle ; deux comédiennes y tiennent tous les rôles, sous la houlette d’un narrateur tirant avec délice les ficelles de l’histoire. Un spectacle à savourer… et même à dévorer de toutes ses dents !

Molière du meilleur spectacle jeune public

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Théâtre de l’Arsenal – « Une des dernières soirées de carnaval », de Goldoni Cie Les Petits Champs

N’attendez, ici, aucune intrigue spectaculaire, mais plutôt la matière joyeuse et clairvoyante de ce qui fait la vie en société. La comédie de Carlo Goldoni nous conduit chez un tisserand de Venise, le dernier jour du Carnaval, qui marque aussi la fin de la saison théâtrale. Zamaria a convié chez lui quelques amis. On joue aux cartes. On dîne. On rit. On danse. On parle d’amour. Et on pose la question de l’exil… Sociétaire de la Comédie-Française, Clément Hervieu-Léger signe un élégant spectacle en costumes d’époque, qui creuse les rapports complexes régissant toute société.
« Le théâtre de Goldoni est un théâtre de troupe, déclare le metteur en scène. Il n’y a pas ici de premiers ou de seconds rôles. Il n’y a que des individus qui tâchent de vivre ensemble. » Faisant preuve d’une étonnante acuité sociologique, Une des dernières soirées de Carnaval est l’une des pièces les plus audacieuses de Goldoni.

Spectacle en co-accueil avec le Tangram – Scène Nationale

*Rens. 02.32.40.70.40 ou sur www.theatredelarsenal.fr

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Théâtre de l’Arsenal – « GUS »,Sébastien Barrier

Sébastien Barrier est un des plus incroyables conteurs du moment, de ceux que l’on pourrait écouter des heures sans jamais se lasser. Une invitation pour tous à une méditation joyeuse, musicale et ludique sur le rapport aux autres la tendresse et l’écoute… Brillant et inattendu ! Pourquoi faut-il toujours expliquer le truc ? Dévoiler, bousiller la surprise, risquer de tuer l’amour ? Après tout, les gosses, vous n’êtes pas stupides, et si vos parents, eux, ne comprennent pas, vous leur ferez un dessin. S’il faut vous donner envie de venir disons que Gus c’est le portrait d’un chat boiteux, pas hypercool, un rien zinzin, bancal, limite dangereux, un peu con sur les bords même, parfois. Mais à le côtoyer de plus près, à faire un peu mieux connaissance, vous verrez que, sans lui trouver trop d’excuses, on finit par comprendre comment il a viré chelou, voire même par croire qu’il pourrait bien changer. Si Gus, un jour, arrivait à s’aimer, peut-être qu’on parviendrait à l’aimer nous aussi. On verra…

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Théâtre de l’Arsenal – « Figure de Femmes », conservatoire intercommunal de musique et de danse

À travers les grandes figures emblématiques féminines de la danse, porter un regard sur les femmes, leur rôle, leur place dans le patrimoine dansant… Quels personnages incarner ? Quels chorégraphes observer ? Se jouer des stéréotypes et de la fantaisie féminine. Sublimer, Uniformiser, s’autoriser, s’interdire, s’émanciper… et les hommes dans tout cela ? Quels artistes s’emparent du genre féminin ?
Se questionner en s’inspirant des oeuvres de Doris Humphrey, Katherine Dunhan, Carloyn Carlson, George Balanchine, Hermann Diephuis et bien d’autres…
L’équipe du Conservatoire de danse à rayonnement intercommunal de Val de Reuil-Léry-Poses s’empare de ce sujet pour présenter un spectacle qui réunit les grands élèves danseurs.

Entrée gratuite sur réservation au 02 32 40 70 40.

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Une nouvelle étape pour le théâtre de l’Arsenal

Vendredi 6 décembre, le théâtre de l’Arsenal a signé une convention d’intérêt national « Art et création pour la danse » avec la Ville, la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC), la Région et le Département.

Ils étaient nombreux à s’être rendus au théâtre de l’Arsenal, vendredi 06 décembre, pour assister à la cérémonie de signature de la convention d’intérêt national « Art et création pour la danse » entre le théâtre de l’Arsenal, la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) de Normandie, la Région Normandie, le Département de l’Eure et la Ville de Val-de-Reuil. Une heureuse nouvelle pour ce théâtre situé au cœur de la Ville, inauguré, il y a tout juste 4 ans et qui voit aujourd’hui l’ensemble de ses partenaires mutualiser leurs moyens et se fédérer autour de leurs projets pour une durée de 4 ans et pour un financement à hauteur de 1,5 millions d’euros.

Succès fulgurant

« L’importance et le succès de ce théâtre en si peu de temps est quelque chose de profondément réjouissant. C’est une réussite que nous devons à l’Etat, à la Région, au Département, à la Ville, et à tous ceux qui se sont fédérés autour de cette belle aventure et qui donnent les moyens d’une action, qui est une belle action à des gens talentueux », a déclaré Marc-Antoine Jamet, le Maire de Val-de-Reuil profitant de l’occasion pour revenir sur le succès fulgurant de ce jeune théâtre, qui a également acquis en octobre dernier le label « Droits Culturels ».

« Le théâtre de l’Arsenal a accueilli 50 000 spectateurs depuis son ouverture en 2015. A chaque représentation, le théâtre est plein à 80 %, 85% », poursuit-il rappelant l’importance d’un tel équipement implanté au cœur de ville, juste à côté des Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV). « La mixité des activités, des publics est une chose essentielle ». Un sentiment partagé par l’ensemble de partenaires, réunis ce soir-là, qui n’ont pas manqué de féliciter le travail et les ambitions de Dominique Boivin et Jean-Yves Lazennec, les deux directeurs de ce temple de la culture rolivalois.

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