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COMMUNIQUÉ : La Ville met en place une aide exceptionnelle de 250 euros par étudiant

Communiqué de la Ville de Val-de-Reuil
Pour faire face aux conséquences de la crise sanitaire,
la Ville met en place une aide exceptionnelle
de 250 euros par étudiant

L’ampleur de la crise et sa durée vont, si rien n’est fait, conduire des dizaines de milliers d’étudiants, aux situations fragiles, vers la précarité. En France, un étudiant sur trois vivrait actuellement sous le seuil de pauvreté.

À la stagnation universitaire et au mal-être psychologique qu’entraîne la fermeture des universités, à l’isolement et à l’enfermement subis, aux stage annulés et aux emplois étudiants introuvables, s’ajoutent désormais les difficultés financières et sociales.

Amplifiant les 150.000 euros de l’allocation de solidarité rolivaloise déjà versée en mai dernier à 600 familles aux revenus modestes pour un soutien alimentaire de 250 euros, et prolongeant le doublement des fonds de la commission des secours du CCAS, Marc-Antoine Jamet, Maire de Val-de-Reuil, a annoncé la mise en place d’une aide exceptionnelle à destination des étudiants Rolivalois affectés par la crise.

Conforter les parcours universitaires, valoriser une scolarité, permettre à chacun de poursuivre ses études dans un environnement propice à l’épanouissement personnel et à l’obtention d’un diplôme, donner à tous la possibilité de progresser, par la formation et la connaissance, avant d’aborder sa vie professionnelle, est une priorité de la municipalité. De la petite enfance à l’université, elle accompagne, soutient, investit massivement dans la réussite éducative de tous les jeunes Rolivalois.

Pour la municipalité, il était inconcevable qu’un étudiant soit contraint de renoncer ou de réviser ses ambitions universitaires, qu’il ne puisse se nourrir ou se loger. Tous doivent accéder, sans frein, à leur projet d’étude, d’insertion professionnelle et de vie. Pour les étudiants Rolivalois, aux origines souvent modestes, contraints de souscrire à un prêt ou d’ajouter au rythme de leur journée d’enseignement un travail tôt le matin ou tard le soir, des années d’efforts ne peuvent être réduites à néant. Un grand nombre d’entre eux ne peuvent s’appuyer sur leurs familles pour faire face aux charges courantes, aux dépenses de première nécessité. C’est une inégalité, une de plus, une de trop, que la crise a contribué à accélérer et à creuser.

C’est pourquoi la Ville, via son Centre Communal d’Action Sociale, rend opérationnelle, à compter du lundi 8 février, une aide exceptionnelle ouverte aux étudiants Rolivalois pénalisés par la crise sanitaire. Son montant est fixé à 250 euros par étudiant. Elle sera attribuée, sous condition de ressources, aux jeunes, âgés de moins de 25 ans, habitant à Val-de-Reuil ou dont l’un des parents réside dans la commune. Chaque étudiant devra se munir d’un certificat de scolarité en cours de validité dans une école ou une formation post-Baccalauréat.

Pour répondre à l’urgence, l’accès à cette allocation sera facilité et le délai de versement de l’aide raccourci pour être inférieur à un mois. Au-delà du critère d’attribution financier, correspondant à un reste à vivre inférieur à 300 euros par mois ou 10 euros par jour et par personne, les agents du CCAS examineront chaque demande et tiendront compte des situations individuelles et parfois complexes de tous les étudiants qui s’adresseront à eux pour bénéficier de ce dispositif.

Dès aujourd’hui, les étudiants Rolivalois peuvent adresser leur demande et solliciter un rendez-vous auprès des agents de la Ville en appelant au 02.32.09.51.41 ou en écrivant sur ccas@valdereuil.fr. Vous pouvez également transmettre votre demande par le formulaire en bas de page.

À l’initiative de ce dispositif de soutien aux étudiants, Marc-Antoine JAMET a déclaré : «Avoir entre 18 et 25 ans ne peut pas être synonyme de sacrifice et de renoncement. Depuis un an, la génération étudiante paie un lourd tribut aux conséquences sociales de la pandémie. Les difficultés à régler un loyer ou des frais d’inscription, à subvenir aux besoins alimentaires ou à se déplacer, ont des répercussions terribles sur la vie des étudiants. De la situation scolaire et sociale dans laquelle se trouvera la jeunesse à la fin de cette crise dépendra notre capacité à redresser et à relancer notre pays. Aucun jeune ne peut être laissé au bord du chemin. Comme nous l’avons fait dès le début de la crise, auprès des plus modestes, des plus fragiles, des plus vulnérables, de celles et ceux qui, par la perte d’un emploi ou la baisse de leurs revenus, ont été mis en difficulté, j’ai demandé que soit versée une  aide exceptionnelle aux étudiants Rolivalois les plus durement frappés par la crise. Son objectif est double : compenser la perte de revenus des étudiants privés de stages ou de «job étudiant » et renouer avec des conditions propices à l’apprentissage et à la préparation de leur avenir professionnel. Par ailleurs, je réexprime le souhait, au moins pour la durée de la crise, que le RSA soit ouvert à tous nos concitoyens de 18 à 25 ans. C’est une préoccupation que ne semblent pas partager les sénateurs de droite Eurois qui, en début de semaine dernière, ont voté contre la proposition d’étendre le RSA aux étudiants. 20 exécutifs départementaux sont prêts à expérimenter cette mesure. Je demande à la majorité du département de l’Eure et à son Président de rejoindre cet appel et de s’inscrire dans ce mouvement.»

Nous transmettre votre demande

Aide exceptionnelle aux étudiants

la Ville, via son Centre Communal d’Action Sociale, rend opérationnelle, à compter du lundi 8 février, une aide exceptionnelle ouverte aux étudiants Rolivalois pénalisés par la crise sanitaire. Son montant est fixé à 250 euros par étudiant. Elle sera attribuée, sous condition de ressources, aux jeunes, âgés de moins de 25 ans, habitant à Val-de-Reuil ou dont l’un des parents réside dans la commune.
  • Votre situation

  • Vous devez avoir moins de 25 ans pour bénéficier de cette aide. Format 01/01/2021
  • Vous pouvez nous faire parvenir en pièce jointe, carte d'étudiant, certificat de scolarité, ou tout autre document spécifiant votre situation en cours de formation. Ce champ est obligatoire.
  • Préciser ici, le nom, prénom de votre parent habitant Val-de-Reuil. Un seul suffit pour traiter votre demande.
  • Déposer les fichiers ici ou
    Merci de nous transmettre, l'avis d'imposition du parent rolivalois, un document attestant de votre situation en cours de formation. Un Relevé d'identité bancaire (RIB) ou sera versée l'aide si vous y avez droit.
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Une semaine pour concrétiser son projet professionnel

Le CCAS de Val-de-Reuil déploie régulièrement le dispositif “100 chances,100 emplois”. Son objectif : concrétiser les projets professionnels des Rolivalois et habitants de l’agglomération. Entre compte Linkedin, simulation d’entretien et peaufinage de CV, 5 jeunes ont profité d’une session un peu particulière début décembre. 

Se construire un réseau pour décrocher un travail. C’est l’objectif du coaching proposé par le dispositif “100 chances,100 emplois” piloté par le CCAS (Centre communal d’action sociale), en partenariat avec SOS Interim et Schneider Electric. Du 7 au 15 décembre, 5 jeunes dont 3 Rolivalois ont participé aux cours de deux formatrices venues pour les aider à conduire leur projet professionnel.

Linkedin, lettre de motivation et CV 

Dès 9h00, les cinq participants se sont retrouvés dans la salle commune du CCAS pour commencer à travailler sur leurs outils de recherche d’emploi. Claire Frileux, formatrice au cabinet SEMAFOR, pilote la semaine. “Pour trouver un travail, il faut d’abord le chercher”, explique la professionnelle des ressources humaines en invitant les jeunes à cibler leurs recherches. Après quelques conseils sur les entretiens qui seront simulés en fin de semaine, Claire lance le thème de la matinée : Linkedin. “Quand vous voyez quelqu’un visiter votre profil, vous le demandez en relation pour qu’il adhère à votre réseau”, explique-t-elle en aidant Kaoutar à mettre une photo sur son profil : “C’est très bien de mettre une photo car lors d’un entretien, il y a un visuel qui se crée. Les employeurs visitent beaucoup ce réseau, souvent en début de journée.”

En quelques clics, les profils se sont vite complétés comme celui de Tom Bertin, un ancien commercial dans l’énergie qui souhaite se reconvertir en tant qu’opérateur de production dans l’industrie pharmaceutique. “J’espère pouvoir me créer des contacts pour étoffer mon réseau et ne plus douter sur ma présentation”, explique le jeune homme de 22 ans. Jérémi Cancalon espère beaucoup de cette semaine. Ce Rolivalois de 23 ans compte bien glaner de précieux conseils pour améliorer sa lettre de motivation et son CV : “Je suis en fin de contrat, j’aimerais beaucoup être animateur dans un centre de loisirs.”

“J’espère que des portes vont s’ouvrir” 

Mais la recherche ne s’arrête pas qu’à l’emploi traditionnel. Claire est aussi là pour aider ceux qui souhaitent se former. C’est d’ailleurs le cas de Kaoutar, 20 ans, qui vient de terminer son bac. “J’avais envoyé mon CV au CCAS, j’ai terminé un service civique et une mission en intérim récemment. Je suis ici pour me faire des contacts dans l’optique d’intègrer un BTS MUC”, projette la Rolivaloise qui se voit bien dans la vente. Un peu plus loin autour de la table, Cécile Goyez est en pleine création de profil. Pour cette Saint Pierroise de 26 ans, le but de cette semaine est de concrétiser son projet de reconversion : “j’étais standardiste dans un cabinet administratif à Paris. J’espère que des portes vont s’ouvrir afin de décrocher un emploi en tant que secrétaire comptable en Normandie une fois que j’aurais terminé ma formation.”

Faux entretiens en Visio

Lundi et jeudi après-midi, les cinq participants se sont prêtés au jeu des “faux entretiens”. Le but ? Réaliser des entretiens avec des RH, directeurs et responsables des entreprises partenaires du dispositif. Crise sanitaire oblige, l’ensemble des rendez-vous se sont fait en ligne sauf ceux de Humando résidant dans les locaux du CCAS. Casque sur la tête, Tom répond aux questions d’Élodie Sert du cabinet pro RH. “C’est intéressant. De notre côté, nous avons une connaissance du marché. On voit avec Tom son CV, comment il organise sa recherche d’emploi. Le but à la fin est vraiment qu’il ait un réseau”, explique la professionnelle qui a déjà l’habitude des entretiens en distanciel. De l’autre côté de la pièce, Jérémi quitte sa réunion avec Katia Scipion de SOS intérim pour rejoindre Johanna Das de Humando insertion en présentiel. “Je fais comme si la personne voulait intégrer notre agence. Je lui pose des questions basiques comme ses points forts, ses recherches… Il faut que le candidat soit motivé et reste naturel tout en étant curieux”, confie la jeune RH, le CV sous les yeux.

La prochaine session de 100 chances, 100 emplois, ouverte à tous quel que soit son âge, aura lieu du 25 au 29 janvier 2021 au CCAS. Une réunion d’information collective se déroulera le 21 janvier à 9h00. Plus de renseignements au 02.32.09.51.43

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La Ministre Élisabeth Moreno en visite à l’EPIDE pour promouvoir l’égalité des chances

Ce Jeudi 10 décembre, la Ministre déléguée à l’égalité entre les femmes et les hommes, à la diversité et à l’égalité de chances, Élisabeth Moreno, est venue à la rencontre des “Volontaires” de l’EPIDE de Val-de-Reuil pour échanger avec eux de leurs parcours et de leurs aspirations professionnelles. Une matinée riche en émotions !

Prouver que chacun peut s’accomplir et réussir. C’est ce que la ministre Élisabeth Moreno, en charge de l’égalité entre et les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances, est venue marteler aux jeunes élèves du centre de réinsertion professionnelle EPIDE de Val-de-Reuil. En présence de Marc-Antoine Jamet, Maire de Val-de-Reuil, Jérôme Filippini, Préfet de l’Eure, ainsi que Bruno Questel, la Ministre a parcouru les couloirs de l’établissement de formation pendant plus de deux heures pour rencontrer une cinquantaine de volontaires aux ambitions professionnelles affirmées.

De la haute couture pour les jeunes

Vers 9h00, grâce au travail d’organisation et au savoir-faire des formateurs et des équipes de direction de l’établissement, tout était déjà prêt pour accueillir la Ministre à l’EPIDE. Trente minutes plus tard, Marc-Antoine Jamet accueille Élisabeth Moreno à son arrivée. Quelques sourires masqués, et la visite peut commencer avec une présentation de l’établissement. Tous autour de la table de la salle de réunion située au rez-de-chaussée du bâtiment, la Directrice Générale de l’EPIDE explique le fonctionnement du centre aux élus. “On accompagne les jeunes de 18 à 25 ans en rupture familiale ou en situation d’échec scolaire. 1100 agents, répartis sur 13 centres de formation partout en France, prennent en charge des jeunes en rupture familiale ou en situation d’échec scolaire. J’ai tendance à dire que l’on fait de la haute couture pour les jeunes »,  explique Florence Gerard-Chalet.

Une qualité que Marc-Antoine Jamet tient à souligner : « L’EPIDE est un véritable partenaire de la commune. Je les ai toujours trouvés volontaire, généreux, avec un esprit public », en ajoutant que 60% des jeunes quittent l’établissement avec une sortie positive vers des formations ou des emplois. Conquise, Élisabeth Moreno se remémore son passé dans la cité Rolivaloise : «Je n’ai aucun doute, j’ai fait une formation dans votre belle ville il y a une quinzaine d’années. Quel bel exemple de ce que peut être l’égalité des chances à Val-de-Reuil. » 

« Chacun peut avoir sa chance malgré les difficultés »

La visite s’est poursuivie à l’étage où une vingtaine de volontaires attendaient la délégation dans leur salle de cours. Douze élèves en uniforme se lèvent, mains derrière le dos, en saluant la Ministre et les élus. Lorsque la Ministre leur demande s’ils ont un projet professionnel en tête, les réponses fusent. Électricien, policière, vendeuse, agents de sécurité, soudeur… La diversité des projets professionnels énoncés révèle l’ambition retrouvée par les jeunes. Adama, volontaire depuis le 17 novembre, explique les raisons qui l’ont conduit à rejoindre le centre : “Je ne savais pas quoi faire, alors je me suis dit autant essayer.” Un à un, les jeunes prennent la parole et expliquent que grâce aux ateliers et à la formation reçue à l’EPIDE, ils ont retrouvé confiance en eux. “Je veux que vous vous disiez que vous avez pris votre vie en main, je veux juste que vous soyez fiers de vous. Chacun peut avoir sa chance malgré les difficultés” lance la ministre en quittant la pièce en direction d’une autre salle où l’attendent d’anciens élèves.

Dans la salle suivante, d’anciens élèves, dont plusieurs Rolivalois comme Mohamet et Yelly qui viennent tout juste de décrocher un CDI dans le secteur de la restauration, soulignent les bénéfices acquis lors de leur année passée à l’EPIDE. Conquise par la volonté que manifestent ces jeunes et l’exemple qu’ils constituent pour leur génération, Élisabeth Moreno conclut sa visite dans la cour d’honneur de l’établissement après avoir participé à la cérémonie quotidienne de levée des drapeaux et entonné la Marseillaise avec le chœur des élèves de l’EPIDE : « Je suis venue ici car je voulais vous voir, échanger avec vous pour entendre et partager avec d’autres jeunes qui ne savent pas comment faire. L’EPIDE est une structure que je trouve extraordinaire pour l’égalité des chances. Le talent n’a ni genre, ni couleur de peau, ni orientation sexuelle, ni croyance. Ce sont les compétences qui permettent de s’élever quel que soit son niveau de qualification et son lieu de résidence. Il faut toujours redevenir acteur de sa vie. La réussite est entre vos mains ! ».

 Centre EPIDE 

193 Voie du Futur, 27100 à Val-de-Reuil

Renseignements au 02 32 09 41 20

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Les aides à domicile participent au projet de vie des Rolivalois

Elles sont une quarantaine à intervenir sur la ville pour aider les séniors et les personnes en situation de handicap dans leur quotidien. Les aides à domicile de l’ASI veillent sur la santé des bénéficiaires en lien avec le corps médical. Rencontre.

Prévenir, préserver, créer du lien… Les aides à domicile de l’ASI (Association de services intercommunale) ont plusieurs casquettes pour mener à bien leurs missions. 7 jours sur 7 une centaine de Rolivalois en perte d’autonomie font appel à leurs services pour poursuivre leur vie au sein de la société.

Le bras d’appui qui complète les services de santé 

“Sans aide à domicile, les personnes âgées et en situation de handicap seraient marginalisées, elles construisent un projet de vie avec eux”, affirme la directrice de l’ASI, Louisa Belaggoune. Pas moins de trois cents personnes bénéficient des services de l’association, qui gère quarante-trois employés dans les cantons de Val-de-Reuil, Pont-de-l’Arche, Louviers Nord et Louviers Sud, soit trente cinq communes. Depuis 1984, cette structure est un appui social qui ne cesse de croître avec trois nouvelles recrues. Entre portage de repas, toilette, nursing, prise de médicaments, lien social ou encore ambassadrices des campagnes de sensibilisation telles que la grippe, les aides à domiciles sont de véritables mines d’or pour les familles et les personnes aidées. Même en pleine crise sanitaire, l’adaptation s’est vite mise en place: “On est au coeur de la crise, depuis le début, on a mis en place toutes les précautions bien avant le premier confinement. On est en lien avec tous les acteurs locaux, médecins, assistants sociaux, mairies…”  Pour éviter les brassages, les auxiliaires de vie disposent de leur planning en ligne et privilégient au maximum le nettoyage des zones de contact sur le terrain. “Elles s’érigent en ambassadrice pour le public vulnérable” souligne Louisa fière de porter la voix de ses actions sociales au coeur de la ville depuis maintenant 18 ans.

« Quand je vois les gens heureux, je suis heureuse ! Comme ça, quand je rentre chez moi, j’ai l’esprit tranquille”

Karine Richard vient d’arriver devant les locaux de l’ASI. Cette aide à domicile exerce son métier depuis 32 ans. En vélo ou à pied, elle sillonne les rues rolivaloises avec son manteau fluo et son bonnet de père Noël. “Quand je vois les gens heureux je suis heureuse ! Comme ça quand je rentre chez moi, j’ai l’esprit tranquille”, clame-t-elle sur la route pour passer 45 minutes avec Michel Letellier, 90 ans. Arrivée à l’Impasse Yrel, son bénéficiaire lui lance un grand bonjour pour la deuxième fois de la journée. “Ça fait du bien de la voir, quand elle est là, tout va bien ! Elle s’occupe très bien de moi et elle est toujours en train de chanter “, souligne le retraité qui regarde ses anciennes cassettes de vacances sur son téléviseur. Après un brin de vaisselle, Karine s’installe à table pour faire une partie de Domino au milieu des photos de voyages : “Quand je viens chez lui je voyage, c’est pour ça que j’aime bien ce travail là, j’en apprends beaucoup.” Une bonne humeur qu’elle transmet tous les jours depuis cinq ans à ce Rolivalois installé dans la ville nouvelle depuis 1989. En général, Karine se relaie avec ses collègues pour trois visites par jour multipliant les tâches : portage du repas du midi, courses, toilette…. Une vocation qui est loin de s’estomper devenant un véritable pilier pour la société.

Association de Services Intercommunale A.S.I 80 Rue Grande, 27100 Val-de-Reuil

Plus de renseignements au 02 32 59 68 93

 

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