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37 vélos électriques en libre-service pour les Rolivalois

Les stations de vélos électriques en libre-service sont opérationnelles. Depuis quelques jours, les Rolivalois peuvent louer les deux-roues sur les six stations disséminées en ville. Explications. 

24 mn… c’est le temps qu’il faut à Magali, une habitante de la Voie Bachelière, pour rejoindre à pied son domicile depuis la gare de Val-de-Reuil. Un trajet qu’elle effectue plusieurs fois par semaine pour des motifs professionnels.« C’est vrai que c’est un peu long mais ça me fait de l’exercice ». Depuis quelques jours, Magali a trouvé une alternative à la marche sans prendre ni le bus, ni la voiture : la trentenaire rolivaloise a tout simplement opté pour le vélo électrique !

Autant dire que l’arrivée des stations de vélo électrique en libre-service a été pour elle une véritable aubaine : de 25 mn de marche, elle a fait baisser son temps de trajet à 8 mn. « Tout en continuant à faire de l’exercice ».

Disponibles dans six endroits de la ville

Six stations viennent en effet d’être installées par l’Agglomération à Val-de-Reuil (en attendant la septième ces prochains mois près du nouveau complexe Léo Lagrange) : à la gare SNCF, sur la place des Chalands, au stade Jesse Owens, devant le conservatoire de musique et de danse, sur la place des Quatre Saisons et sur le centre commercial des Falaises. C’est ici d’ailleurs que Magali dépose son nouveau bolide – qui se verrouille alors immédiatement sur la borne – avant de rejoindre son domicile situé à quelques minutes seulement à pied.

Cette location de courte durée (24h maximum) ouverte à tous a une ambition majeure : inciter les habitants à laisser la voiture au garage pour les petits trajets et adopter le réflexe vélo.

Un plan global dédié au vélo

« Ce nouveau service s’intègre dans le plan global vélo déployé sur la ville », indiquait Marc-Antoine Jamet, lors de l’inauguration des stations samedi dernier. Un plan qui passe par l’aménagement continu de nouvelles pistes cyclables, à l’image des 400 m de voies dédiées aux deux-roues aménagées cet été sur la route de Louviers.


Forte de ses 12 km de pistes cyclables, la Ville «en comptera 25 d’ici quatre ans », précise le maire qui a fait du développement des mobilités douces l’une des priorités de son mandat.  C’est ainsi qu’un nouveau tronçon sera aménagé avant la fin de l’année au Nord de la Ville entre la voie de l’Orée et la future école Victor Hugo. Sans oublier la création prochaine de la passerelle au-dessus de l’Eure qui permettra de relier la Gare à la Place des 4 Saisons à l’abri de la circulation automobile.

Des voitures 100 % électriques

Dans le même temps, la Ville multiplie les initiatives pour favoriser les déplacements moins polluants. Aux 15 vélos électriques utilisés par les agents municipaux s’ajoutent les toutes nouvelles voitures de service, 100 % électriques, opérationnelles ces prochaines semaines. Elles viendront compléter la flotte actuelle de véhicules utilitaires municipaux (goupils) également électriques.

Comment ça marche ?

  • La location des vélos peut se faire :
        • via l’application Semo vélo – libre-service(une fois à côté du vélo, suivre les instructions sur son téléphone et composer le code de dévérrouillage) ou le site internet semo.ecovelo.mobi. Il faut alors créer un compte ; valider les conditions générales d’utilisation ; sélectionner un forfait et ajouter les coordonnées de sa carte bancaire.
        • via sms (en envoyant le code du vélo au 07 55 53 69 99)
        • via le badge ou carte atoumod.

Toutes les explications sont indiquées sur les stations.

  • Où les retirer, où les déposer ? Les vélos en libre-service peuvent être retirés sur une borne et restitués sur une autre (le verrouillage du vélo se fait immédiatement). La durée maximale de location est de 24h00 (au-delà, des pénalités sont appliquées).
  • Des tarifs variables :
    • 3cts € / minute (1,8 € pour 1h) à l’unité
    • abonnement de 7 € par mois (5 € pour les abonnés Sémo) ou 30 € par an (25 € pour les abonnés Semo) qui permet de profiter des 30 premières minutes gratuites (tarif préférentiel ensuite).
  • Le service est réservé aux plus de 14 ans.

Tous les détails du fonctionnement des vélos électriques en cliquant ici.

Contact : 09 74 59 13 14 du lundi au vendredi de 8h00 à 19h30 ; samedi de 10h00 à 17h00.
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Avenue des Falaises : c’est parti pour les grands travaux !

D’importants aménagements débutent ce lundi 16 septembre sur l’avenue des Falaises, entre le giratoire Mémoire et Paix et la place des 4 saisons. Objectif : faciliter le passage du futur bus à haut niveau de service (BHNS) et améliorer la vie des usagers qui l’empruntent

L’avenue des Falaises attendait son heure… elle est arrivée ! Dès ce lundi 16 septembre et pour une année entière, plus de 3,2 km de voirie seront refaits depuis le rond-point du Fantôme jusqu’à la gare SNCF. Chaussée remise à neuf, trottoirs et pistes cyclables aménagés, arbres plantés, voie de bus créé, abribus réaménagés… autant d’interventions réalisées dans le cadre de la création du bus à haut niveau de service (BHNS) qui reliera, à l’horizon 2021, la gare rolivaloise au centre-ville de Louviers (lire par ailleurs). La première phase se concentre entre le giratoire Monument & Paix et la place des 4 Saisons, jusqu’en décembre 2019. 

Travaux Avenue des Falaises (Bus à haut niveau de service - Septembre à Décembre 2019)
Travaux Avenue des Falaises (Bus à haut niveau de service – Septembre à Décembre 2019)

Les commerces accessibles

Les commerces du centre commercial des Falaises restent accessibles pendant toute la durée des travaux
Les commerces du centre commercial des Falaises restent accessibles pendant toute la durée des travaux

Pour les besoins des travaux, la circulation est totalement interrompue sur ce tronçon de l’avenue des Falaises. Afin de faciliter l’accès aux commerces de la zone commerciale des Falaises, une déviation est mise en place dès le giratoire Monument & Paix par la chaussée du Village, la voie de l’Equerre et la voie de l’Abscisse mises en double sens le temps des travaux ; elle rallie la chaussée de la Voie Blanche avant de rejoindre l’avenue des Falaises au niveau du carrefour de la Place des 4 Saisons. La déviation se fait par le même trajet dans l’autre sens de circulation.

L’arrêt de bus de l’avenue des Falaises, face au centre commercial des Falaises, est déplacé sur la chaussée du Village jusqu’en décembre.

Quels aménagements prévus ? 

Les travaux consistent à créer de nouveaux trottoirs sur la partie gauche de la chaussée, côté lycée, là où ils n’existent pas. La voirie y est totalement refaite, les mâts d’éclairage public remplacés, du nouveau mobilier urbain installé, l’arrêt de bus réaménagé avec de nouveaux quais accessibles aux personnes à mobilité réduite…

Une fois cette première phase achevée, les travaux se poursuivront jusqu’à la gare dans un premier temps ; entre le rond-point du Fantôme et le monument Mémoire et Paix dans un second temps.

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Au guidon du S’Cool Bus !  

Pédaler en cadence pour aller à l’école… c’est désormais le quotidien de 24 écoliers de Louise Michel et Jean Moulin. Bienvenue au S’Cool Bus !

Une chose est sûre : pour Kalvin, Maïlys, Yéliz, Chloé et les autres…, aller à l’école est chaque matin une nouvelle aventure. Il faut dire que ces 24 écoliers de Louise Michel et Jean Moulin ont la chance de découvrir les plaisirs d’un ramassage scolaire pas comme les autres pour rejoindre leur classe. Dispositif inédit proposé par l’Agglo seine-Eure en partenariat avec la Ville, le S’Cool Bus cumule les atouts tous azimuts : bon pour la santé, pour l’environnement, pour la sécurité comme pour la convivialité !

Leurs impressions

Opérationnel depuis le 7 janvier à Val-de-Reuil, le S’Cool Bus a immédiatement conquis son public. « C’est rigolo. On pédale tous ensemble pour aller à l’école ». Kalvin, 9 ans, confie même avoir encore plus envie d’aller à l’école maintenant. Tout comme sa petite sœur Kayla (6 ans) qui reconnaît tout de même : « la première fois, j’avais un peu peur ».

 Yéliz, une grande, en CM1 à l’école Louise Michel, est tout aussi ravie : «ce qui me plaît, c’est d’aller chercher les enfants chez eux et de faire du vélo. Normalement, j’en fais presque jamais. Comme ça j’en fais un peu plus.»

Quant à Waï, ce qu’il adore, c’est «pédaler. De toute façon ,c’est électrique alors c’est plus facile». 

Waï est joyeux et excité de prendre le s'cool Bus
Waï est joyeux et excité de prendre le s’cool Bus

Casques et chasubles

Formés pour piloter les trois engins en service à Val-de-Reuil, les trois chauffeurs sont extrêmement vigilants sur la sécurité : pas question de démarrer tant que les gilets phosphorescents ne sont pas enfilés et les casques enfoncés sur les petites têtes, ni de prendre le moindre risque sur le trajet.

Actuellement, deux S’Cool bus assurent les rotations quotidiennes à Louise Michel (16 enfants) et un autre à Jean Moulin (8 enfants).« On tourne toutes les quatre semaines pour permettre à un maximum d’enfants de bénéficier du S’Cool Bus », indique Cyrielle, l’une des pilotes, qui récupère ses passagers devant chez eux le matin et les y redéposent le soir.

*Vous souhaitez inscrire vos enfants sur l’un de ces circuits, rendez-vous sur www.scoolbus.fr.

 

Suzon a testé pour vous !

Suzon Godefroy, élève de 3e au collège Montaigne, a testé pour vous le S’cool Bus. Elle prend la plume pour vous le présenter et vous donner ses impressions : 

Suzon, 14 ans, a testé le vélo-bus et nous livre ses impressions
Suzon, 14 ans, a testé le vélo-bus et nous livre ses impressions

J’ai eu l’occasion d’essayer le S’Cool Bus, un vélo-bus qui permet aux enfants des écoles primaires Louise Michelet Jean Moulin d’aller à l’école et repartir chez eux le soir tout en s’amusant et en faisant du sport.

Cet étrange véhicule, composé de plusieurs pédaliers est un moyen de transport collectif, ludique et écologique, mais aussi éducatif pour les enfants. En effet, en le prenant, les enfants en savent plus sur la sécurité routière et sur le code de la route.

Tout d’abord, j’ai pu rencontrer les Coolducteurs et Coolductrices qui sont très sympathiques et mettent vite en confiance, ce qui permet d’être tout de suite à l’aise pour monter sur les S’Cool Bus.

Ils nous munissent ensuite d’un gilet jaune et d’un casque afin d’être bien sécurisé pendant tout le trajet, en plus des éléments de protection mis en place sur les S’Cool Bus.

Sécurité oblige, tout le monde porte un casque. Même Suzon !
Sécurité oblige, tout le monde porte un casque. Même Suzon !

Moteur électrique

Comme ils possèdent un moteur électrique, il n’est absolument pas difficile d’avancer avec les S’Cool Bus.

En tant que passager, nous avons seulement besoin de nous tenir aux barres placées devant nous et à pédaler, chacun à son rythme.

Pour ma part, pédaler ne m’a pas paru difficile. Je pense que c’est abordable pour tous car c’est sans grande difficulté et on est encouragé par les personnes qui sont avec nous sur le véhicule.

Le trajet est agréable et dynamique : comme j’étais avec des enfants, c’était super de les voir heureux et entrain de sourire.

L’atmosphère est détendue, les gens sont contents et n’ont pas l’impression de faire de l’exercice.

Les S’Cool Bus avancent très bien mais pas trop vite ce qui permet d’avoir un peu de temps pour s’amuser avec les autres et de faire des efforts physiques plus prolongés.

Si cela était à refaire, je n’hésiterais pas une seconde pour remonter à bord !

 

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La mise en place du futur bus à haut niveau de service – des interrogations avant les inquiétudes

Mercredi 2 mars 2016 s’ouvrait la phase de concertation publique sur la ligne de transport en commun à haut niveau de service entre Louviers et Val-de-Reuil

Intervention de Marc-Antoine Jamet

Elle s’étendra dans les prochains jours sur l’ensemble des communes inclues dans le périmètre du futur tracé pour s’achever le 22 mars prochain. Y ont notamment été présentées les différentes phases d’un projet né sous les présidences successives de Franck Martin et Patrice Yung et repris par Bernard Leroy et ses équipes dans une volonté partagée d’en faire un levier de développement en termes de mobilité, d’accès facilité au transport en commun et d’amélioration du cadre de vie de l’ensemble de ses acteurs, habitants, services publics et entreprises. Cette ligne devrait être opérationnelle à l’horizon 2020.

Au centre d’un parcours reliant sa Gare, tout juste rénovée, à la Place Thorel de Louviers, Val-de-Reuil profitera de ce nouvel aménagement. A l’occasion de cette réunion, j’ai ainsi tenu à rappeler l’importance d’un tel investissement pour l’amélioration de la qualité de vie de ses usagers et insister sur son impact positif pour le développement économique et commercial de la commune. Si la reconnaissance de Val-de-Reuil comme l’une des deux communes-centres de Seine-Eure était bien inscrite dans la communication déployée par l’Agglomération, force est de constater qu’elle ne se traduit pas encore de manière ostensible dans tous les aspects prévisionnels de ce projet. Aussi, plusieurs points ont particulièrement retenu mon attention. Pour l’intérêt de la commune et la qualité du service public rendu à ses habitants, des interrogations et des incertitudes demeurent. Elles ne doivent pas devenir des inquiétudes. Cette phase de concertation, autant souhaitée qu’imposée, doit être en mesure les dissiper. Elles tiennent principalement au choix du parcours, aux aménagements et investissements sur l’ensemble de la ligne, aux matériaux employés pour les réaliser, à la qualité du matériel roulant à acquérir, au nombre et au positionnement des futurs arrêts.

1) Le prolongement de la Voie de l’Orée devra nécessairement avoir la même qualité d’aménagement  et être antérieur ou simultané aux aménagements prévus sur l’Avenue des Falaises afin qu’il puisse jouer tout son rôle dans le désengorgement de l’axe allant du rond-point du Monument Mémoire et Paix à celui des Fantômes. J’ai ainsi demandé à Bernard Leroy que la vigilance soit accrue dans la réalisation de ces deux projets structurants pour la commune. Ils devront être parfaitement coordonnés pour que ne puissent s’accentuer, sur cet axe, des difficultés de circulation déjà fréquentes, notamment aux heures d’entrée et de sortie des salariés de ses parcs d’activités. C’est un préalable indispensable au début des travaux qui débuteront en 2018.

2) Le projet actuellement proposé à la population prévoit un tracé excluant la desserte de la zone d’activités des Clouets. S’en écarter c’est à l’évidence prendre le risque de se priver d’un potentiel économique et commercial majeur pour l’Agglomération et oublier une zone qui regroupe son offre de services, de restauration et d’hôtellerie la plus riche et la plus variée. C’est également ne pas saisir l’opportunité de faire de ce carrefour stratégique un emplacement pour une aire de covoiturage qui apparaitrait, par sa proximité avec l’autoroute A13, comme plus cohérent et pertinent que celui envisagé jusqu’à présent en bordure du Centre d’Incendie et de Secours. C’est enfin continuer à voir des piétons errer sur ce tronçon sans trottoirs.

3) Les investissements consentis dans le cadre de ce projet de modernisation devront être équitablement répartis entre les différentes communes traversées. Tant en termes d’infrastructures que d’aménagements routiers. Ainsi ai-je souhaité rappeler la volonté de la municipalité, partagée par Bernard Leroy en d’autres lieux, en d’autres temps, de faire de la Gare et de son Pôle d’échanges multimodal, financé en partie par la ville, un axe de développement économique pour d’activités tertiaires liées à l’économie numérique et collaborative. C’est un levier décisif pour l’Agglomération et un enjeu économique de premier plan à côté duquel nous ne devons pas passer. Ce serait, au départ de la ligne de bus, le pendant du projet de réaménagement et d’embellissement fort coûteux, précédé de nombreuses expropriations que la CASE prend à sa charge, annoncé, à l’arrivée, sur la Place Thorel à Louviers.

4) Le nombre des arrêts et leur emplacement devra être étudié pour que correspondent les dessertes des actuelles zones d’habitation et d’activités avec celles qui, demain, seront amenées à se développer dans le cadre des mutations sociologiques et économiques du territoire. Un équilibre devra enfin être trouvé entre la nécessité de proposer des arrêts accessibles et de proximité et l’impératif de ne pas segmenter le tracé ce qui nuirait à sa fluidité et rendrait plus difficile l’objectif de passage des bus toutes les 10 minutes aux heures de pointes et 20 minutes aux heures les plus creuses. Par ailleurs, le problème de la faiblesse des trajets pendulaires Léry/Val-de-Reuil/Louviers n’est toujours pas réglé.

5) Le choix des matériaux utilisés pour la transformation du tracé devra respecter la charte d’aménagement et l’identité urbaine de chacune des communes. L’objectif ne doit pas être d’uniformiser les cadres urbains mais de respecter ce qui fait leur singularité, leur spécificité, leur attrait, leur atout. Que cela soit dans le choix des éclairages publics ou de la chaussée qui en sont des composantes essentielles.

6) Écologique, durable, confortable sont autant de qualités auquel le futur matériel roulant devra répondre. Une étude sur le déploiement d’un matériel électrique, selon un modèle emprunté aux grandes agglomérations européennes, pourrait être envisagée. Il devra s’adapter à l’accueil des cyclistes répondant à l’objectif de raccorder les modes de transport doux (pistes cyclables et voies piétonnes) aux transports en commun. La totalité de l’avenue des Falaises devra être éclairée.

La démarche de concertation débutée hier soir doit permettre d’améliorer le projet, de l’adapter aux demandes exprimées par les élus et les habitants, de l’inscrire durablement dans le temps en tenant compte des futures mutations sociologiques et économiques de son territoire. C’est dans cet état d’esprit que je me suis exprimé hier soir et que je défendrai la mise en œuvre de ces propositions. Elles doivent être écoutées et ainsi venir étoffer un projet qui doit encore davantage satisfaire aux exigences d’intérêt général. Pour un même niveau de performance et de service, chacun, dans chaque Ville, doit être en capacité de faire entendre ses demandes. La concertation doit ainsi demeurer le mode d’action privilégié jusqu’à la mise en fonctionnement effective de cette nouvelle ligne et ne peut pas se limiter à une présentation introductive.

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Marylise Lebranchu, Ministre de la Décentralisation et de la Fonction Publique, expérimente « Atoumod » à Val-de-Reuil !

C’est en train que Marylise Lebranchu, Ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique, a choisi de faire le trajet entre Rouen et Val-de-Reuil, vendredi 28 novembre, pour expérimenter Atoumod

Marylise Lebranchu en visite à Val-de-Reuil
Marylise Lebranchu en visite à Val-de-Reuil

Un service innovant proposé par la Région Haute-Normandie, qui permet aux usagers d’emprunter les différents modes de déplacement, train, bus, métro, avec une seule carte de transport. C’est un hommage supplémentaire rendu à la plus jeune commune de France qui y est sensible.

Atoumod, Marylise Lebranchu, et Val-de-Reuil
Atoumod, Marylise Lebranchu, et Val-de-Reuil

La gare de Val-de-Reuil, 4ème gare régionale, qui accueille plusieurs milliers de voyageurs par jour, est donc une nouvelle fois à l’honneur, quelques jours après la pose de la première pierre et le lancement des travaux de rénovation de ses nouveaux bâtiments. Deux ascenseurs ont déjà été installés pour créer une véritable accessibilité aux quais. Un grand pôle d’échange multimodal sera bientôt mis à disposition des voyageurs, le nombre de places de parking gratuites doublé pour atteindre 463 emplacements et les quais ainsi que la passerelle rénovés. Pour plus d’information lire : les transports en commun à Val-de-Reuil

La modernisation de la gare s’inscrit dans le projet de développement de la ville, à l’image de l’éco-quartier qui, se construisant à proximité, proposera un mode d’habitat plus respectueux de l’environnement. Situé sur 4,9 hectares, il comprendra 98 logements dont 14 en location-accession, une éco-crèche de 30 places, un parc écologique avec une maison de jardiniers et un magasin bio, gérés par une entreprise locale d’insertion.

La mobilité à l'honneur avec cette visite
La mobilité à l’honneur avec cette visite

A l’occasion de cette visite, Marylise Lebranchu a tenu une conférence de presse dans les locaux du nouveau Centre technique Municipal de Val-de-Reuil, au cœur de son sujet, celui de la décentralisation, celui de la mise en commun des compétences des talents et des énergies, celui du partenariat vertueux entre Conseil régional/Etat/Entreprises/Collectivités locales au service de tous. Déploiement de la fibre numérique, plan national de rénovation urbaine, constitution de nouveaux cantons, maison des services publics, les sujets rolivalois ne manquent pas.

Après Rouen, la veille où les deux présidents de Région Nicolas Mayer-Rossignol et Laurent Beauvais ont déjà hissé symboliquement le drapeau de la Normandie réunifiée, et Val-de-Reuil, la Ministre était attendue à Caen pour présenter aux élus les principales mesures du projet de loi pour une Nouvelle Organisation Territoriale de la République qui sera examiné au Sénat à partir de la mi-décembre.

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