Étiquette : avenir

La résidence Raphaël sort de terre, route de Louviers

Les promoteurs se pressent aux portes de Val-de-Reuil. Parmi eux, GFI qui vient de lancer la construction d’une résidence de 36 appartements au dessus du lycée. Livraison dans un an.

Val-de-Reuil a atteint en 2017 un record dans le nombre de permis de construire délivrés ! Preuve d’une attractivité croissante, les investisseurs se pressent nombreux aux portes de la Ville. Des logements, privés pour la plupart, fleurissent dans plusieurs quartiers.

Parmi les dernières opérations, la Résidence Raphaël, programme de logements collectifs porté par GFI (filiale de Nexity) manifeste du retour de ce promoteur sur le territoire rolivalois, preuve s’il en est de sa satisfaction. Sa construction ayant débuté depuis quelques jours, cette résidence – située à deux pas du lycée Marc Bloch, au carrefour de la route de Louviers et de la chaussée de Ritterhude – accueillera 36 nouveaux foyers dans un peu moins d’un an.

Un programme rapidement vendu

En trois mois seulement, le promoteur privé a trouvé acquéreur pour chacun de ces appartements. Outre des primo-accédants qui occuperont leur logement, la plupart des propriétaires ont pu bénéficier des dispositions de la loi Pinel, assurant un avantage fiscal dès lors que le bien acheté est loué (sous conditions).

Pour la Ville de Val-de-Reuil, la résidence Raphaël – c’est le nom donné à ce petit programme collectif et qui explique son allure méditerranéenne – présente un atout de taille : elle propose une offre locative privée pour ces petits logements dont manque actuellement la commune et qui répondront aux besoins croissants des jeunes ou des seniors.

Les 24 T1 de 32 m2 et 11 T2 de 43 m2, répartis dans un bâtiment unique, permettront en effet d’élargir l’offre à destination des jeunes. Situé à quelques centaines de mètres des commerces, à proximité directe des transports publics, doté d’un ascenseur et totalement adapté aux personnes à mobilité réduite, ce programme s’inscrit comme une étape essentielle dans le parcours résidentiel des jeunes Rolivalois, avant de franchir le cap de l’accession à la propriété.

Onze mois de travaux et une nouvelle opération

Les travaux devraient durer un an environ
Les travaux devraient durer un an environ

La construction de ce nouveau programme vient tout juste de débuter. Onze mois de travaux étant nécessaires pour mener à bien cette opération, les premiers occupants s’installeront dans la résidence Raphaël au printemps 2019. En attendant, c’est une belle opportunité pour l’emploi local qu’offre ce chantier : plusieurs entreprises du secteur ont en effet été retenues pour réaliser les travaux.

Convaincu du potentiel de Val-de-Reuil, qui bénéficie d’une géographie privilégiée (au bord de l’A13, à moins d’une demie heure de Rouen et à deux pas de la zone économique la plus importante du département), d’une qualité et diversité d’équipements, GFI travaille, avec l’architecte Manuelle Gautrand, présidente de la société française d’architecture, à une nouvelle opération de 57 logements de même typologie, près de la Gare SNCF.

400 logements fin 2018

Notons par ailleurs que 400 maisons et appartements devraient avoir été livrés à Val-de-Reuil à la fin 2018. Pas un quartier ou presque n’échappe à ce mouvement : que ce soit le domaine des Noés, face au collège Pierre Mendès France, la chaussée du Parc à proximité de Léry, des lots à bâtir au Cavé, de coquettes maisons de ville voie Pythagore et voie Bachelière….

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Daniel Reding : de Dr Sono à Zéphir Audio !

Dans le monde de l’événementiel et du spectacle Daniel Reding s’est fait un nom. Sa société, Zéphir Audio, est aujourd’hui incontournable dans la région. Une belle ascension pour l’enfant de Val-de-Reuil !

Daniel Reding est aux commandes de Zephir Audio
Daniel Reding est aux commandes de Zephir Audio

Le meeting international d’athlétisme en janvier, c’était lui ; le championnat de France cadets / juniors fin février, c’était lui ; le championnat du monde sport adapté, c’était encore lui ; le forum des métiers fin mars, ce sera à nouveau lui !

On l’aura compris : Daniel Reding est de tous les événements ! A Val-de-Reuil bien-sûr mais pas seulement : dans l’agglomération Seine-Eure aussi, dans l’Eure, en Seine-Maritime…  Son talent a largement dépassé nos frontières !

« J’ai toujours été attaché à ma ville »

À 30 ans, l’enfant de Val-de-Reuil devenu spécialiste des techniques de l’événementiel et du spectacle vivant, a créé sa propre société de sonorisation, mise en lumière, vidéo il y a quelques mois : et sans aucun doute, Zephir Audio a de beaux jours devant elle !

Très connu dans la cité contemporaine, Daniel a grandi ici ; a commencé la musique – sa passion – ici (il est le batteur du groupe Not Mad). C’est d’ailleurs lorsqu’il faisait ses études musicales à Paris que Daniel a commencé à s’intéresser sérieusement à l’univers de la technique.

« À la sortie de l’école, j’ai postulé au conservatoire de musique de Val-de-Reuil où ils cherchaient un régisseur ». Nous sommes en 2012, Daniel est embauché. « J’ai toujours été très attaché à ma ville ; ce poste à Val-de-Reuil était une belle opportunité ».

À l’issue de son contrat, trois ans plus tard, la technique n’a plus aucun secret pour lui. A 27 ans, le jeune Rolivalois décide de voler de ses propres ailes. « J’ai acheté du matériel, un camion et j’ai créé mon auto-entreprise : Dr Sono ».

Une ascension fulgurante

De sonorisations de concerts en petits événementiels, Dr Sono se fait petit à petit un nom dans ce milieu singulier. Son professionnalisme n’échappe pas aux organisateurs d’événements qui le sollicitent de plus en plus.

Si bien que début 2017, finie l’auto-entreprise ! Daniel créé une SASU (société par actions simplifiées unipersonnelle) : c’est la naissance de Zéphir Audio ! « Ca marche plutôt bien pour moi : j’ai même déjà pu embaucher quelqu’un, début 2018 et dans quelques semaines, je recruterai une troisième personne, à mi-temps ».

Et l’ascension ne s’arrêtera pas là : installé dans les anciens locaux des services techniques de la ville de Val-de-Reuil, Daniel Reding met actuellement les dernières touches à un nouveau projet qui permettra à sa société de gravir une nouvelle marche.

« Je construis actuellement un studio d’enregistrement de 50 m2 environ dans mes locaux. Hormis la gare aux musiques à Louviers, il n’y a pas d’équipements de ce type dans le secteur alors que la demande est forte ». L’ouverture est prévue en septembre 2018.

Une chose est sûre : Daniel avait raison d’y croire… et d’oser !

*Zéphir Audio – 06 76 40 90 69. site internet : Zéphir Audio sur Facebook

 

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Cross de l’Epide : les résultats du nouveau parcours

Comme à chaque édition du cross de l’Établissement pour l’Insertion dans l’Emploi (Epide) deux mots reviennent en boucle : organisation et convivialité.

Cross de l'Epide : le départ
Cross de l’Epide : le départ

Une organisation parfaite et millimétrée, menée par Benoît Balut, adjoint à la jeunesse et formateur sport à l’Epide,  et encadrée par de nombreux bénévoles  et  un esprit convivial avec stands pour se désaltérer à l’arrivée,  génèrent de plus en plus  de participants. C’est ainsi que jeudi  19 avril, pour cette 21ème édition, 290 coureurs ont pris le départ.

Des jeunes de 7 Épide de France ont répondu à l'appel
Des jeunes de 7 Epide de France ont répondu à l’appel

Les jeunes volontaires des Épide venus de 7 centres de toute la France, d’Alençon à Toulouse, mais aussi élus, gendarmes, pompiers, équipe d’entreprises partenaires et athlètes avertis, auxquels s’étaient joints une trentaine d’adeptes de marche nordique, ont découvert un  nouveau parcours : 1 km supplémentaire, soit une boucle de 6 kilomètres voie de la cavitation avec passage ombragé en forêt, très apprécié par les 27 degrés ce jour-là,  et quelques montées spectaculaires pour corser l’épreuve.

Un nouveau parcours avec passage en forêt de Bord
Un nouveau parcours avec passage en forêt de Bord

L’objectif a été atteint pour l’ensemble des participants : le dépassement de soi tout en se faisant plaisir !
Rendez-vous pour le prochain cross est d’ores et déjà pris : ce sera en octobre !

290 participants pour cette 21ème édition
290 participants pour cette 21ème édition

Les Résultats

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PMF : retour sur plusieurs mois de luttes

Malgré la mobilisation de centaines de parents d’élèves, malgré l’opposition de toute une Agglomération et de l’ensemble de ses maires, quelle que soit leur opinion politique, malgré les arguments qui concluaient, tous, à la nécessité de maintenir ce collège, situé au cœur d’un réseau d’éducation prioritaire, le Conseil départemental de l’Eure a voté en Décembre 2017 la mort de PMF. La Ville de Val-de-Reuil, parce qu’elle sait qu’elle a raison, parce qu’elle défend les enfants, les siens comme ceux des autres communes, voisines et amies, parce qu’elle donne priorité à l’éducation a entrepris de contester devant la justice administrative cette décision.

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Réaction de Marc-Antoine Jamet suite à la diffusion d’un reportage consacré à Val-de-Reuil dans le Journal de 20h de France 2 le Mercredi 11 Avril

Réaction de Marc-Antoine JAMET,
Maire de Val-de-Reuil,
Président de la Commission des finances de la Région Normandie.

« Vision ou télévision »

Je regrette profondément le ton et les partis-pris erronés du reportage consacré à Val-de-Reuil que France 2 a diffusé mercredi 11 avril 2018 dans son édition de 20 heures. Ils ne peuvent demeurer, notamment à l’égard des Rolivalois et compte tenu du mandat qu’ils m’ont confiés, pour mettre en œuvre la renaissance et le développement de notre Ville, sans réponses ni rectifications.

Il est clair que j’avais pleinement accepté la proposition de Mme Valérie Astruc, figure réputée de cette rédaction, de réaliser un sujet sur la plus jeune commune de France. Elle souhaitait le faire à la veille de la remise au Président de la République, M. Emmanuel Macron, d’un rapport sur la Politique de la Ville. Cela m’apparaissait pertinent compte tenu de la personnalité de son auteur, M. Jean-Louis Borloo, à qui je ne dirais jamais assez notre reconnaissance pour le soutien rapide, fort et concret qu’il nous a apporté.

Je le referais si donc si cette journaliste me le demandait à nouveau. Parce que, plus que jamais, il est indispensable de ne pas ghettoïser les quartiers de la politique de la ville et de les réintégrer dans la vie de la Nation. Parce que je n’imagine pas qu’un tournage puisse se faire en démocratie sous un régime d’autorisation. Parce que je me fiais au discernement, au sens de la nuance, à la capacité d’évaluer les conséquences de ses actes et de ses propos, d’une professionnelle, chef de service adjoint du service politique de la première chaine publique de télévision française.

C’est dire mon étonnement, ma tristesse et ma déception lorsque j’ai découvert qu’elle avait choisi pour étayer sa démonstration un scénario digne de Dickens ou de Zola.

Il n’était pas indispensable (et naïf) de donner aussi largement la parole à une habitante malheureusement abonnée aux différents services de police pour représenter une population qui ne se reconnaît certainement pas en elle.

Il n’était pas nécessaire (et injuste) de s’attarder, sans les lui attribuer, sur les faillites du département de l’Eure (fermeture du collège Pierre Mendès France et débâcle d’Eure Habitat) sans évoquer les nombreuses réussites municipales.

Il n’était pas normal (et pas convenable) de laisser dire que « les gendarmes étaient partis » sans vérifier cette information, ni préciser que 100 policiers les avaient remplacés, que « les pompiers étaient partis » sans corriger cette affirmation fausse d’une très légère précision : les pompiers ont été regroupés dans une caserne… à Val-de-Reuil.

En définitive, ce reportage, loin de nous aider et de nous faire mieux connaitre, nous a décrits de manière caricaturale et, ce faisant, stigmatisés davantage.

Transformer une ville difficile qui progresse et qui relève la tête en ville qui sombre et l’accepte, c’était risquer de mettre à bas 15 ans d’efforts collectifs. C’est pourtant ce qui a été fait sans y réfléchir davantage.

Heureusement, la rage donne du courage, la colère de l’énergie et l’adversité de l’audace. On ne joue pas avec la pauvreté. On la combat. Malgré les obstacles, les oppositions et les ennuis, je ne me lasse jamais. Je ne renonce jamais. Je n’abandonne jamais. Je travaille. Beaucoup. Honnêtement. Je tire ma légitimité, ma crédibilité, mon efficacité des résultats que nous avons obtenus et auxquels nul autre ne serait parvenu. D’autres réussites viendront. L’avenir parlera pour Val-de-Reuil.

Marc-Antoine Jamet
Le 12 Avril 2018

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PMF : Les recours devant le tribunal administratif sont déposés !

Comme nous l’avions écrit le 11 Décembre 2017 la Ville de Val-de-Reuil a déposé 2 recours devant le Tribunal Administratif. Le premier contre la délibération du Conseil Départemental du 11 Décembre 2017, le second contre l’arrêté préfectoral pris en vertu de cette délibération le 12 Décembre 2017.

Depuis 18 mois, ils se mobilisent pour sauver leur collège
Depuis 18 mois, ils se mobilisent pour sauver leur collège

Le communiqué publié par la Ville de Val-de-Reuil le 11 Décembre 2017 exposait : «Elle déposera dans les prochains jours un recours devant le tribunal administratif de Rouen pour faire annuler cette décision qualifiée par tous de « contraire à l’intérêt général ». Arguments erronés, statistiques incomplètes, données écartées, irrégularité, autant d’éléments que la Ville compte bien dénoncer devant la justice afin de prouver que les conseillers départementaux ne disposaient pas des éléments nécessaires à un vote éclairé… Dans l’impossibilité de faire entendre ses arguments par la voie du dialogue et de la concertation, la Ville de Val-de-Reuil n’a pas d’autre choix que de s’en remettre à la justice pour défendre ses enfants et tous ceux du territoire de son agglomération.»

Vous trouverez ci-dessous à lire ou télécharger, les requêtes en référé suspensif déposés au Tribunal Administratif de Rouen au nom de la Ville de Val-de-Reuil et de ceux qui se sont associés à ces recours.

Le recours contre la délibération du Conseil Départemental du 11 Décembre 2017

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Le recours contre l’arrêté préfectoral du 12 Décembre 2017

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Le forum des métiers attire les foules

Affluence record hier au 4e forum des métiers, de l’emploi et de la formation : 4000 visiteurs sont venus à la rencontre des 160 exposants. 350 offres d’emploi étaient proposées.

Ils sont chaque année de plus en plus nombreux à répondre présents ! D’une cinquantaine d’exposants il y a quatre ans maintenant, ils étaient près de 160 ce jeudi au stade Jesse Owens pour le grand rendez-vous rolivalois de l’emploi.

Ce 4e forum des métiers, de l’emploi, de la formation mais aussi de l’orientation a tenu toutes ses promesses. Dès l’ouverture, le stade était littéralement pris d’assaut par des centaines de visiteurs, de tous âges, de tous profils, de tous horizons.

Nombreux postes à pourvoir

De nombreuses entreprises étaient venues avec des offres d'emploi
De nombreuses entreprises étaient venues avec des offres d’emploi

« C’est une aubaine d’avoir autant d’entreprises dans un même lieu », confie Valérie, une habitante de Saint-Pierre-du-Vauvray en recherche d’emploi, venue avec quelques CV. « Après tout, peut-être que ce sera ma chance aujourd’hui ». Et c’est bien là tout l’intérêt de ce rendez-vous.

En plus de permettre à chacun de découvrir les métiers du territoire, en plus de découvrir les formations pour y prétendre, la grande majorité des entreprises présentes hier disposaient de postes à pourvoir. « Au total, pas moins de 350 offres d’emploi étaient proposées sur ce forum », indique Géraldine Deliencourt, élue rolivaloise en charge de l’emploi, ravie du succès de ce rendez-vous.

Tous les secteurs d’activités

Bâtiment, sécurité, services à la personne, social, pharmacie, logistique, automobile, chimie, métiers du luxe, des espaces verts ou de la propreté, mais aussi agences d’interim… c’est une vaste palette d’activités et de métiers qui étaient proposées aux visiteurs au fil de la journée.

speed coaching avec NQT
speed coaching avec NQT

Et pour donner davantage de chance encore aux demandeurs d’emploi, l’association NQT (nos quartiers ont du talent), dont la mission est d’aider les jeunes diplômés à trouver un emploi, proposaient des speed coaching permettant à chacun de travailler leur entretien d’embauche avec des professionnels des entreprises.

Forum de l’orientation

2000 collégiens présents à Jesse Owens
2000 collégiens présents à Jesse Owens

Pour la première fois également cette année, le forum accueillait près de 2000 collégiens de 3e du territoire venus participer au forum de l’orientation. Un espace spécifique était dédié aux lycées, aux CFA et aux différentes formations qui pourraient intéresser les jeunes. Des ados qui ont également pu rencontrer de nombreuses entreprises et découvrir de nouveaux métiers.

Marc-Antoine Jamet n’a pas caché sa satisfaction devant le succès de ce rendez-vous. « Vous êtes de plus en plus nombreux, de plus en plus fidèles, de plus en plus actifs : merci ! Ce que vous faites n’est pas inutiles : le chômage recule sur notre territoire. Il a même baissé de 12 % chez les moins de 25 ans ». Et le maire de rappeler toutefois qu’à Val-de-Reuil, le chemin est encore long et que la ville – dont le service municipal de l’emploi mène une tâche colossale et multiplie les projets – a besoin de l’aide de tous.

Marc-Antoine Jamet, ravi du succès de ce forum
Marc-Antoine Jamet, ravi du succès de ce forum

« Nous sommes le premier pôle économique du département. Plus de 1000 emplois ont été créés en 2017 », insistait pour sa part Bernard Leroy, le président de l’Agglo seine-Eure, ravi de voir autant de monde à Val-de-Reuil ce jeudi.

Quant à la sous-préfète Anne Frackowiak-Jacobs, elle s’est laissée porter par le vent d’optimisme qui soufflait au stade Jesse Owens hier avant de rappeler le rôle fondamental des partenaires de l’emploi. « A nous de répondre à ce besoin qu’on forme les demandeurs d’emploi et les jeunes en priorité ».

démonstrations en tout genre ce jeudi 29 mars
démonstrations en tout genre ce jeudi 29 mars
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Contournement Est de Rouen : recours déposé devant le Conseil d’Etat

Opposés au tracé du contournement autoroutier de Rouen par l’Est, la Ville de Val-de-Reuil et son maire, Marc-Antoine Jamet, ont contesté le décret du 1er Ministre déclarant le projet d’utilité publique. Convaincue que la liaison autoroutière A28/A13 portera préjudice à son territoire, à ses habitants et aux communes alentour, la Commune vient de déposer un recours devant le Conseil d’Etat afin que ce décret soit annulé.

Véritable balafre sur un territoire bucolique, insensible aux paysages de la vallée d’Eure, des falaises de la Seine, de la forêt de Bord que, de viaducs en tranchées, il massacre allègrement, le projet de contournement autoroutier de Rouen par l’Est a toujours été considéré par les Rolivalois comme une atteinte à leur cadre de vie.

C’est pourquoi, solidaire des autres communes défigurées par le tracé de cette aberration à mettre au rang des grandes erreurs d’aménagement des années soixante et soixante-dix, la Ville de Val-de-Reuil a décidé de franchir une étape juridique dans son opposition.

Persuadée que le combat n’est pas perdu, que les nuisances qu’infligerait cette saignée autoroutière ne sont pas une fatalité, que la raison peut encore l’emporter, la plus jeune commune de France – impactée par le tracé retenu – vient de déposer un recours devant le Conseil d’Etat pour annuler ce décret.

Les manques de l’enquête publique

Conseillée par Maître Alain Monod, avocat au Conseil d’Etat, la Ville entend démontrer que l’enquête publique, menée du 11 mai au 12 juillet 2016, a, dans son organisation et sa préparation, souffert de manques rédhibitoires qui ont gravement nui à l’information du public.

Elle entend prouver que plusieurs des réserves soulevées par la commission d’enquête ne sont pas levées et que l’utilité publique du projet n’a pas été pas établie. Il en va notamment des conséquences du tracé sur la biodiversité qui n’ont pas été prises en compte alors que, sur la boucle de Seine/Eure, la continuité écologique sera perturbée, altérée, détruite.

La Commune refuse également d’être physiquement coupée de son hinterland forestier comme de son accès à son fleuve et à ses rivières.

Enfin, il est inimaginable que, à l’heure des grandes alertes sur le réchauffement climatique ou l’avenir de la planète, on pénalise une population de plusieurs milliers d’habitants en les exposant au bruit et à la pollution, en confisquant des hectares de terrains qui étaient voués à la construction de logements de qualité ou à l’implantation d’industries, en saturant un réseau routier secondaire qui ne pourra absorber le trafic venu de la desserte de trois autoroutes, A154, A13 et A28, qu’au prix de sa dégradation et d’importants embouteillages.

Le droit de péage élevé

On notera enfin que ce projet n’est pas financé et qu’il serait paradoxal que les contribuables locaux soient forcés d’assurer une large partie des coûts de cette autoroute dont ils ne veulent pas et qu’ils n’utiliseront pas.

Il faut rappeler, en effet, que ce tronçon ne sera accessible aux automobilistes qu’en acquittant un droit de péage élevé. Ce double financement par l’impôt sur le citoyen et la perception d’un tarif sur l’usager rappelle, hélas, les solutions catastrophiques et injustes qui furent privilégiées au moment de créer le péage dit d’Incarville sur l’A13. Ne commettons pas deux fois la même erreur.

C’est pourquoi, la Ville de Val-de-Reuil demande au Conseil d’Etat d’annuler le décret du 14 novembre 2017 pour préserver la qualité de vie des habitants de Seine-Eure, de l’environnement et nos paysages normands, l’avenir des communes du territoire et de leur population.

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Rachel Féral : son rêve de top model se réalise !

Collégienne à Alphonse Allais, Rachel Féral s’est envolée en Inde pendant trois mois pour réaliser son rêve : devenir mannequin. Tout juste rentrée à Val-de-Reuil, elle confie avoir vécu une expérience magique.

Rachel Féral a pu réaliser son rêve : devenir top model !
Rachel Féral a pu réaliser son rêve : devenir top model !

Difficile de retrouver son quotidien d’ado, sa vie de collégienne quand on vient de vivre pareille aventure ! Depuis jeudi soir dernier, qu’elle a posé le pied sur le tarmac de l’aéroport de Paris, Rachel Féral essaie de réapprendre à vivre, un peu comme avant ;  comme avant de s’envoler à l’autre bout du monde où elle vient de passer les 3 mois les plus palpitants de sa vie… loin de sa famille, loin de ses amis, loin de sa vie occidentale.

Un contrat dans une agence indienne

Être mannequin, c’est la passion de cette jeune Rolivaloise de 15 ans ! Autant dire que ce contrat de 3 mois décroché dans une agence en Inde s’est avéré pour elle une chance extraordinaire : 3 mois pour apprivoiser le métier de top model… Le rêve de tant de jeunes filles.

« En juin dernier, j’ai participé au concours de mannequin normand Top New Face Mode. La lauréate remportait un contrat de 3 mois en Inde », se souvient Rachel. Ce soir-là, la jeune Rolivaloise ne remporte pas le concours. Et pourtant, cette soirée marquera le début d’une incroyable aventure. « Début novembre, j’ai reçu un appel de New Face Mode. La gagnante s’était désistée et le jury s’est à nouveau réuni pour décerner le titre à une autre candidate : c’était moi ! ». A la clé pour Rachel, ce séjour inédit en Inde, dans une toute jeune agence dont elle sera le premier mannequin.

Trois mois inoubliables en Inde pour Rachel
Trois mois inoubliables en Inde pour Rachel

« Je partais vers l’inconnu »

Avec le soutien de sa famille (un peu abasourdie sur le moment par cette annonce impromptue), avec l’assentiment du collège, Rachel s’envolera 15 jours plus tard à plus de 6500 km de Val-de-Reuil… « J’étais très excitée et angoissée aussi. Je partais vers l’inconnu ». Même si ses parents – Carole et Fabrice Féral – avaient tout organisé pour que le séjour de leur fille, qui n’avait pas encore soufflé ses 15 bougies, se déroule en toute sécurité. « Elle était sous la responsabilité de la directrice de l’agence, chez qui elle était logée », confie Carole Féral, sa maman, qui est restée en contact quotidien avec sa fille pendant 3 mois. Nous avons aussi pris nos dispositions pour nous envoler immédiatement vers l’Inde en cas de besoin ».

Dès lors, s’enchaînent pour la jeune Rachel quelques semaines inoubliables à un rythme incroyablement effréné. « Des shootings étaient organisés quasiment tous les jours, notamment pour des collections de prêt à porter pour le e-commerce : il m’arrivait régulièrement de mettre 100 tenues différentes par jour ».  

Défilé avec Miss India

Défilé avec Miss India
Défilé avec Miss India

Entre castings, shootings et défilés… peu de répit pour notre jeune collégienne dont le quotidien est aussi rythmé par ces longues heures passées sur les routes ou parfois dans les avions pour de nouveaux shootings, par la fatigue des journées très denses mais aussi par ces instants de bonheur unique, tel que ce défilé en compagnie de Miss India avec laquelle elle eut même la chance de partager l’affiche de l’événement.

« À l’extérieur, les gens pensent que c’est un monde de paillettes où tout est facile. Ils ne se rendent pas compte que c’est difficile, fatigant. Il faut apprendre à rester professionnelle dans tous les castings même quand on n’a pas le moral, quand ça ne va pas ». Rachel a ainsi appris à prendre sur elle pendant ces premières semaines, difficiles, à l’autre bout du monde, loin de sa famille, de ses repères…

« J’ai vraiment aimé ces 3 mois »

Rachel est rentrée plus motivée que jamais
Rachel est rentrée plus motivée que jamais

La jeune Rolivaloise a aussi découvert un monde du « chacun pour soi ». Les mannequins entre elles sont parfois méchantes, cruelles… « On comprend vite qu’il n’y a pas d’amitié qui compte ».

Et pourtant, malgré ces difficultés, Rachel est rentrée plus motivée que jamais. « J’ai vraiment aimé ces trois mois ; j’ai aimé ce milieu où j’ai appris des tas de choses. Je vais me donner à fond pour essayer de continuer dans cette voie (NDLR: Rachel sera désormais notamment ambassadrice de New face Mode)… Même si je compte bien privilégier mes études ».  

La jeune fille a aussi pris conscience, pendant ces quelques semaines, de sa chance de vivre dans le confort occidental. « J’ai vu la misère telle que je ne l’avais jamais vue, la pauvreté dans les rues, devant moi. C’est assez traumatisant ». Sans compter les conditions de vie parfois spartiates. « Nous sommes partis une semaine, loin de New Delhi. Là où je logeais, il n’y avait pas d’eau chaude et des cafards dans la salle de bains… »

« Nous sommes très fiers d’elle »

Ambassadrice de New Face Mode
Ambassadrice de New Face Mode

Aujourd’hui, quelques jours après avoir retrouvé sa famille et son quotidien, Rachel a donc repris sa vie de collégienne. Non sans quelques difficultés. « Mes journées me semblent tellement calmes ; j’étais habituée à être en permanence en activité, à bosser tout le temps ». En attendant, la jeune fille est rentrée avec un atout substantiel : après trois mois à pratiquer l’anglais au quotidien, elle le parle aujourd’hui couramment !

Quant à ses parents, ils ne cachent pas leur fierté. « Nous l’avons laissée partir car elle est bien dans sa tête; elle est très respectueuse, nous lui faisons confiance », confie son papa, Fabrice. « Nous sommes très fiers d’elle : elle nous impressionne par sa capacité à s’adapter, à gérer des situations pas toujours faciles ». 

Itinéraire d’une jeune top model

Il y a quelques toutes petites années encore, personne dans la famille Féral n’imaginait le chemin que prendrait leur dernière fille Rachel. Mais il est des rencontres dans la vie qui peuvent tout simplement bouleverser le cours des choses !

« C’est vrai que depuis toute petite, j’aimais les déguisements. Assez jeune, j’aimais regarder les défilés de mode ». Jusqu’à cette intervention de Nadia Benamara, enthousiasmée par la beauté de Rachel, qui a permis la rencontre avec Artistes et Modèles en scène. Nous sommes en 2015 : Rachel fait ses premiers pas avec cette association normande.

« J’ai participé au salon gourmand de Rouen fin 2016 ; les gens de New Face Model m’ont repérée et m’ont demandé de participer au concours ». Après trois mois de répétitions hebdomadaires, vient la soirée tant attendue… Rachel ne remporte pas le concours mais attire l’oeil du jury qui revient finalement vers elle un peu plus de 4 mois plus tard. Direction l’Inde…

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Contre le chômage l’union fait la force

Lutter contre le chômage, c’est sa priorité ! Pour permettre à un maximum de Rolivalois de retrouver le chemin de l’emploi, la ville de Val-de-Reuil multiplie jour après jour les initiatives, par le biais notamment de son service municipal de l’emploi. Outil de proximité indispensable, il œuvre en partenariat avec tous les acteurs de l’emploi qui, eux-mêmes déploient un arsenal d’actions. Petit tour d’horizon.

Forum des métiers
Forum des métiers

9h – un mardi de janvier, comme il y en a tant d’autres au CCAS de Val-de-Reuil. Les portes sont à peine ouvertes que c’est déjà l’ébullition au rez de jardin. Pas de répit pour Christine Caron et Christine Potin, chevilles ouvrières du service municipal de l’emploi. C’est ici, en effet, dans les locaux du CCAS, qu’est installé ce service de proximité vers lequel se tournent plusieurs milliers de Rolivalois chaque année.

Créé au début des années 80, cet outil municipal affichait d’emblée son ambition : jouer la carte de la proximité. « Au départ, il permettait aux Rolivalois d’avoir accès, en temps réel, aux offres d’emploi dont disposait l’ANPE, sans avoir à faire des kilomètres », se souvient Patrice Caumont, directeur général adjoint de la mairie, parti en retraite ces dernières semaines.

Preuve de son efficacité, trois décennies plus tard, le service fonctionne toujours à plein régime, et ce malgré le maillage de plus en plus étroit entre les différents acteurs de l’emploi sur l’Agglomération. Reste qu’au fil du temps, cet outil de proximité – qui a permis à bien des Rolivalois de retrouver le chemin de l’emploi – a très largement évolué. Aujourd’hui, Christine Caron et Christine Potin ne se cantonnent plus à la mise en relation entre un emploi et une demande : « Nous suivons beaucoup de gens, soit les plus éloignés de l’emploi, soit empêchés par des freins importants ». Un accompagnement individualisé que les partenaires soutiennent avec conviction.

Si certains ont juste besoin d’un petit coup de pouce pour préparer leur CV ou leur lettre de motivation, d’autres au contraire ont besoin d’un accompagnement plus régulier, plus étroit. Sur l’agenda des deux agents, c’est chaque après-midi le même rituel : les rendez-vous individuels se succèdent, sans répit.

Pour d’autres demandeurs, ce service de proximité permet simplement de consulter les offres d’emploi via les trois ordinateurs mis à disposition en libre accès. Ils sont en moyenne une trentaine le matin à s’installer derrière l’écran à la recherche du sésame qui leur ouvrira les portes d’une nouvelle vie !

Au final, 3400 personnes environ poussent chaque année la porte du service emploi qui multiplie également les initiatives collectives. « Nos actions successives, qui touchent chaque fois des petits groupes, nous prouvent qu’on arrive à faire avancer les choses », soulignent Géraldine Deliencourt et Mohamed Flihou, élus en charge de l’emploi. «Petit à petit, on constate une baisse du chômage ; ce qui nous conforte dans cette politique de l’emploi de proximité ».

L’an passé, le dispositif « Professionn’elles en action » mené avec le CIDFF* pour aider les femmes chargées de famille à trouver un emploi, a rencontré un vif succès. « À l’issue de cette action proposée à 20 Rolivaloises, plus de la moitié ont trouvé un emploi ou une formation ». Christine Caron le confirme : elle sera donc renouvelée cette année.

Auparavant, le service avait aussi participé à Kit’Emploi, 100 chances / 100 emplois, aux États Généraux de l’Emploi qui avaient abouti au lancement du forum des Métiers (lire notre article sur le forum des Métiers 2017 et le rendez-vous prévu en 2018 le 29 Mars prochain). Et les projets fleurissent encore pour ces prochains mois, ces prochaines années.

Service municipal de l’emploi

Au CCAS, place aux Jeunes.
– Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h en accès libre ; sur rendez-vous de 14h à 17h.
Tel. 02 32 09 51 41

En savoir plus

Lire la page consacrée à l’emploi sur notre site
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Le dossier spécial

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Salle comble pour des voeux mémorables !

Une foule immense assistait hier aux voeux de Marc-Antoine Jamet au théâtre de l’Arsenal. En plus d’être chaleureuse, la cérémonie oscillait entre humour et gravité, ironie et sincérité, bilans et perspectives.

C’est un rituel qu’ils sont nombreux à ne pas vouloir manquer. Habitants, personnalités politiques, corps constitués, partenaires de la ville : tous s’étaient massés dans la grande salle de théâtre hier soir pour l’incontournable cérémonie des vœux du maire de Val-de-Reuil.

Accueillis par une compagnie de chant lyrique qui a littéralement subjugué l’assemblée, les quelque 700 invités étaient d’emblée mis dans l’ambiance de la soirée : chaleureuse et unique ! La suite des événements l’a confirmée !

Hervé Lofidi à l’honneur

Hervé Lofidi ovationné par le public
Hervé Lofidi ovationné par le public

À peine monté sur scène, Marc-Antoine Jamet s’éclipsait quelques minutes pour laisser place à un spectacle insolite : une retransmission expresse d’un combat de boxe ! Mais pas n’importe lequel ; celui qui, samedi soir, allait mener Hervé Lofidi, notre boxeur rolivalois, sur la plus haute marche du podium français. Il a en effet été sacré champion de France lourd-léger à l’issue de sa revanche contre Siril Makiadi sur le ring de Levallois Perret. Une retransmission qui a provoqué dans le public de l’Arsenal une explosion de joie et d’applaudissements lorsque notre boxeur a mis KO son adversaire.

Explosion plus intense encore quand Marc-Antoine Jamet a appelé sur scène notre « héros » rolivalois, qui n’aurait manqué, pour rien au monde, cette soirée des vœux 2018. Et c’est muni de sa ceinture de champion de France qu’Hervé Lofidi a été acclamé par l’assemblée avant de remercier sa ville pour son soutien sans faille.

Quand Fatima fait monter les larmes

Le témoignage de Fatima, petite fille syrienne
Le témoignage de Fatima, petite fille syrienne

Et quel plus beau message d’humanité et de fraternité que la scène qui allait suivre alors. Entre Marc-Antoine Jamet et Hervé Lofidi, se postait Fatima, cette petite Syrienne réfugiée à Val-de-Reuil, qui par ses mots poignants, racontant son histoire, a baigné le public d’émotion : « Je t’aime la France ; je t’aime Messieurs, dames » a conclu la petite fille sous une déferlante d’applaudissements.

Message d’humanité aussi porté par Marc-Antoine Jamet : « félicitons-nous des combats silencieux que nous remportons et que nous oublions de fêter. Tous les jours, nous avons de quoi nous réjouir ». Se réjouir de tous ces champions que la ville cultive, de ces hommes et ces femmes qui se mobilisent pour que la vie soit plus belle ici, à Val-de-Reuil.

 Val-de-Reuil se porte de mieux en mieux

Val-de-Reuil est devenue attractive
Val-de-Reuil est devenue attractive

La plus jeune commune de France est devenue attractive : tout le confirme. « Se rappelle t-on que depuis 18 ans, on n’augmente pas les impôts, qu’on rembourse la dette diminuée de moitié en presque deux décennies, que nos investissements sont colossaux… ? ».

Aujourd’hui, les chiffres parlent d’eux même. Jamais autant de permis de construire n’ont été délivrés qu’en 2017, les entreprises prospèrent : « Sanofi, en engageant 170 millions € devient la première fabrique mondiale de vaccins ; Hermès, au rond-point du Fantôme, marche sereinement vers les 200 emplois ; Orange va construire un second data center ; Soprema implante une start-up ultra innovante qui dévorera le bitume et le goudron pour le recycler en matériaux recyclables… » 

PMF : le combat n’est pas fini

Les combats de toute une ville
Les combats de toute une ville

Face à toutes ces victoires, la colère envers le Conseil départemental est encore plus grande ! « Avec la honteuse décision du Département de fermer PMF, nous avons perdu une bataille mais pas la guerre », soulignait Marc-Antoine Jamet faisant référence aux recours déposés devant la justice.

Le maire de Val-de-Reuil ne peut oublier ce jour de septembre 2015 où Sébastien Lecornu lui avait promis qu’il ne fermerait pas le collège rolivalois « Parce qu’ils préfèrent la gabegie et l’incompétence, la direction exclusivement masculine du département s’est enfoncée dans son incompétence », martelait-il avant d’adresser sa reconnaissance aux 36 maires de l’agglomération qui l’ont soutenu dans son combat pour sauver PMF.

Priorité à l’éducation

Loin de se laisser abattre par cette première défaite, le combat continue… Combat pour améliorer la ville et changer la vie. Combat pour l’éducation pour lequel les efforts sont constants. « Le programme 2018 est un des plus importants que nous ayons expérimentés » : travaux colossaux d’accessibilité et de sécurité (2 millions €), réhabilitations importantes à Coluche, Jean Moulin, Dominos, crèche du Pivollet, davantage de numériques dans les écoles…

L’Ilôt 14 arrive

salle archi-comble
salle archi-comble

Le combat, c’est aussi vers le commerce qu’il se tourne ! « On m’annonce les premières grues de l’Ilôt 14 fin 2018 ». Autre accélération en cette année 2018 : la future rénovation urbaine pour laquelle la ville a été retenue. La feuille de route est fixée : « Une nouvelle école des cerfs-volants, un nouveau gymnase Léo Lagrange, les quartiers du mail et du parc refaits, une liaison facilitée vers la gare et la reprise des délaissés de l’ANRU ».

Au final, pendant une bonne heure, Marc-Antoine Jamet aura réussi à emmener son auditoire sur les chemins de l’humour et de la gravité, de l’ironie et de la sincérité, des bilans et des perspectives.

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2017 à Val-de-Reuil : la rétrospective

Retrouvez ici la rétrospective des principaux évènements et les principales actualités à Val-de-Reuil en 2017

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Une place dans les métiers du luxe pour les Rolivalois

25 Rolivalois ont rejoint hier le village de l’institut des Métiers d’excellence à Clichy. Plusieurs d’entre eux pourraient bientôt intégrer une formation dans les métiers du luxe.

Village de l'IME : à la découverte des formations et métiers d'exception
Village de l’IME : à la découverte des formations et métiers d’exception

Bijouterie-joaillerie, maroquinerie, métiers de la mode, conseiller de vente, design… les métiers du luxe recrutent en France ! Pour les atteindre, diverses formations diplômantes sont proposées, pour tous les niveaux scolaires (du CAP au Master 2)

90 % des diplômés placés

Hier mardi 16 janvier, l’institut des métiers d’excellence LVMH ouvrait les portes de son village IME à Clichy sous Bois. Un salon ouvert aux élèves, aux parents, aux demandeurs d’emploi… Sa vocation ? Faire découvrir la vaste palette de formations aux métiers d’exception proposée par l’IME et ses 12 écoles partenaires. Fort d’un taux de réussite aux différentes formations (en alternance) de l’ordre de 96 %, l’IME est en effet largement reconnu sur le marché de luxe : 90 % des diplômés trouvent une place dans les différentes filières métiers.

Marc-Antoine Jamet a accueilli les Rolivalois avec les maires de Clichy et Montfermeil
Marc-Antoine Jamet a accueilli les Rolivalois avec les maires de Clichy et Montfermeil

25 Rolivalois étaient donc du voyage hier et ont pu pousser la porte de ce salon hors du commun où se côtoyaient une quarantaine de partenaires présentant les différents métiers, les différentes formations… Autant dire que le petit groupe est rentré à Val-de-Reuil en soirée, enchanté de cette journée, très productive et positive pour nombre d’entre eux.

Saloua et le design

Saloua (à droite) espère décrocher son ticket pour une formation en design
Saloua (à droite) espère décrocher son ticket pour une formation en design

Saloua, 28 ans, décoratrice au Maroc pendant quelques années, a un objectif depuis son arrivée en France : exercer sa profession initiale. Pour cela, elle a besoin d’une formation. « J’ai pu entrer en contact avec les responsables d’une formation de Design retals. Ils doivent me recontacter ces prochains jours mais je vais probablement pouvoir intégrer leur formation dès le mois de septembre ».

Hamidou décroche un entretien

Entretien dès ce mercredi pour Hamidou
Entretien dès ce mercredi pour Hamidou

Hamidou, 30 ans, a d’emblée pu décrocher un entretien téléphonique pour ce mercredi 17 janvier. « J’ai toujours rêvé de travailler dans les métiers du luxe. J’ai postulé à deux reprises déjà mais ça n’a pas abouti ». Cette fois, après un contact direct avec les équipes de recrutement de la formation qu’il vise, l’issue pourrait être différente. « De cet entretien, pourrait découler mon entrée dans une école dès septembre, en alternance ».

Autant dire qu’Hamidou était sur un petit nuage hier soir, au retour de Clichy et attendait impatiemment cet appel téléphonique qui pourrait bientôt changer sa vie.

David chez les Compagnons du Devoir.

David a choisi les Compagnons du Devoir. Nouveau contact ce week-end
David a choisi les Compagnons du Devoir. Nouveau contact ce week-end

Changer sa vie… c’est aussi le sentiment que David, 40 ans, avait au retour du village de l’IME hier. « Ancien intermittent, je voulais me convertir dans la maroquinerie. J’ai eu un contact formidable avec les compagnons du devoir pour un CAP sur un ou deux ans ». Dès ce week-end, David participera aux journées portes ouvertes en région parisienne, dans l’espoir de faire partie des futurs apprentis.

Guido : un profil qui séduit

Les recruteurs attendent le CV de Guido
Les recruteurs attendent le CV de Guido

Quant à Guido, 25 ans, il a pu profiter de nombreux conseils pour peaufiner son CV, sur la manière de bien appréhender un entretien de recrutement. « Ils m’ont dit que j’avais un profil intéressant dans la vente et me demandent de leur renvoyer mon CV dès que je l’aurais corrigé ». Pour lui aussi, cette journée aura été exceptionnelle.

Au final, tous les participants ou presque ont su saisir cette formidable opportunité de pénétrer dans ce village de l’IME. Nous les suivrons au fil des semaines et des mois pour connaître l’avancée de leur projet !

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Les métiers du luxe forment et recrutent : pourquoi pas vous ?

Les métiers d’art, d’excellence, du luxe recrutent ! Vous souhaitez découvrir cette filière ? Rejoindre les formations adaptées ? Ne manquez pas la réunion d’information le mardi 9 janvier à 18h à Val-de-Reuil.

Haute couture, joaillerie, maroquinerie... des métiers qui recrutent
Haute couture, joaillerie, maroquinerie… des métiers qui recrutent

Le saviez-vous ? Les métiers de la bijouterie / joaillerie, de la couture, de la maroquinerie… ont constamment besoin de professionnels qualifiés.

C’est pourquoi l’Institut des métiers d’excellence propose des formations CAP maroquinerie, CAP bijouterie-joaillerie, CAP couture flou, Vente (niveau bac pro et bac +5), Master retail design… ouvertes aux jeunes ou en moins jeunes, en recherche d’emploi, quel que  soit leur parcours.

Réunion le 9 janvier à Val-de-Reuil

Afin de présenter au public les différentes maisons du groupe de luxe et les différentes formations de l’IME, le village de l’institut des métiers d’excellence se tiendra le 16 janvier de 14h à 16h à Clichy sous Bois.

Vous êtes intéressés par cette journée ? Vous souhaiteriez travailler dans ces métiers porteurs ? La Ville de Val-de-Reuil vous invite à une réunion d’information qui se tiendra le mardi 9 janvier à 18h au CCAS de Val-de-Reuil, place aux Jeunes.

Ne tardez pas : inscrivez-vous à la réunion en contactant Christine Potin au 02.32.09.51.73 

 

 

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2017 année record pour l’immobilier à Val de Reuil

C’est confirmé, 2017 sera une année record pour l’immobilier à Val-de-Reuil, probablement très en tête pour le département de l’Eure.

Le développement de la ville se poursuit
Le développement de la ville se poursuit

Les permis déposés représentent un total de 59.184m², soit 9.000m² de plus que notre précédent record de 2007.

L’activité économique en pointe
Xcrusher, chez Sopréma, à Val-de-Reuil, sera un bâtiment à "énergie positive" faisant appel à la géothermie, à des ruches, et des technologies de pointe respectueuses de l'environnement
Photo du projet du Cabinet d’architecte Robinson pour X-Crusher

Dans la montée de l’immobilier rolivalois, l’activité représente 35.248m², on note entre autres, le bâtiment Linkcity, la 2ème tranche du data center Orange (voir la présentation du data center) , 5 permis pour Sanofi représentant 2.600m²), l’extension du bâtiment de fabrication de macarons d’Auzou et l’arrivée d’une start-up « x crusher » Soprema si innovante qu’elle devrait faire parler.Et qui sera un bâtiment à « énergie positive » faisant appel à la géothermie et permettant des prises de chargements électriques pour les véhicules des salariés. 4 ruches sont installées et tout est prévu pour rendre leur usine la plus «verte» possible (Projet du Cabinet d’architectes Robinson).

Le logement en flèche

Énorme percée du logement à Val de Reuil avec 19.895m² (record absolu) pour 177 logements (tranche 1/2 d’Altitude, tranche 1 de la Comminière, 13 maisons Amex Courtine, 15 maisons Amex Bachelière, 14 maisons Amex Clos Guillaume et 82 pour 3 permis Amex au nord de la Ville dont une résidence de luxe.

Dans la mesure où le rythme de vente est soutenu à Val-de-Reuil, la tendance devrait se confirmer en 2018 avec 275 logements (tranche 2, 3, 4 de la Comminière, tranche 3 d’Altitude, tranche 2 voie Bachelière dont 3 maisons COMEPOS, tranche 2 et 3 du Parc et, la tranche 2 Mon Veto.

Les commerces et l’artisanat : pas en reste !

La partie commerce avec 3.741m² confirme la pression dans ce domaine et l’attente de l’ilot 14. En témoignent l’extension du centre commercial des Falaises mais également la concession Citroën/Opel DUBREUIL ou la boulangerie des Noës.

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Fermeture de PMF : Val-de-Reuil déposera un recours en justice

Malgré la mobilisation de centaines de parents d’élèves, malgré l’opposition de toute une Agglomération et de l’ensemble de ses maires, quelle que soit leur opinion politique, malgré les arguments qui concluaient, tous, à la nécessité de maintenir ce collège, situé au cœur d’un réseau d’éducation prioritaire, le Conseil départemental de l’Eure a voté ce matin la mort de PMF. La Ville de Val-de-Reuil, parce qu’elle sait qu’elle a raison, parce qu’elle défend les enfants, les siens comme ceux des autres communes, voisines et amies, parce qu’elle donne priorité à l’éducation déposera un recours devant le tribunal administratif pour faire annuler cette décision.

Depuis 18 mois, ils se mobilisent pour sauver leur collège
Depuis 18 mois, ils se mobilisent pour sauver leur collège

Communiqué

Jusqu’au bout, les défenseurs du collège PMF, de plus en plus nombreux au fil des semaines, ont espéré que le Conseil Départemental sortirait de son entêtement politique.

Jusqu’au bout, ils ont voulu se convaincre que la raison l’emporterait sur cette obstination irrationnelle qui a poussé une poignée de conservateurs locaux, n’étant plus pour beaucoup d’entre eux- par leur âge ou par leur statut – en situation d’accompagner eux-mêmes un petit enfant de dix ans en sixième, à fermer un établissement scolaire indispensable et qu’une commission de sécurité venait de déclarer « bon pour le service ».

Qui oserait prendre des enfants en otages, qui penserait à maltraiter des familles pour satisfaire ses ambitions politiques ?

Qui voudrait que son fils ou sa fille soit balloté dans un car de l’aube à la nuit tombée ?

Qui, sans avoir la moindre compétence en matière de pédagogie, prendrait une décision nuisible au renouvellement urbain, à la mixité sociale, à un vivre-ensemble citoyen d’une agglomération entière ?

Qui pourra se regarder demain dans une glace après avoir porté un aussi mauvais coup à des gens en incapacité de se défendre et dont le suffrage universel vous a confié la protection ?

Qui sans cynisme ou hypocrisie ?

36 maires, 7 conseils d’administration unis

L'agglomération vient de faire une nouvelle proposition au département
L’agglomération vient de faire une nouvelle proposition au département

Il est rare que 36 municipalités concernées se retrouvent unanimes pour rejeter une décision du conseil départemental qui les finance. Il est rare que la totalité des parents d’élèves d’un territoire refuse une décision alors qu’on leur promet monts et merveilles s’ils courbent l’échine.

Il est exceptionnel que sept conseils d’administration de collège, pourtant répartis sur trois communes théoriquement concurrentes, s’opposent à une décision qui frappe l’un d’entre eux, alors qu’on les prévient qu’ils ne l’emporteront pas au paradis.

Mais surtout, on n’a jamais vu une décision qui, par son amateurisme, sa brutalité, son absence de pertinence, ne recueille, si ce n’est l’approbation, au moins l’assentiment d’un seul professionnel, d’un seul observateur, d’un seul spécialiste.

A contrario un rapport d’un cabinet d’études indépendant, homologué par l’Education nationale, rendu en octobre 2017, prévoyait 300 nouveaux collégiens supplémentaires à PMF d’ici 2020 !

Mensonges, approximations, confusions…

Dès lors, avez-vous vu une seule main se lever pour dire que cette fermeture était fondée ? Aucune. Aucune en un an. Aucune dans l’Eure, aucune à l’académie d’Evreux, aucune au Rectorat de Rouen, aucune rue de Grenelle.

Il est vrai qu’on n’a jamais vu, dans la forme et sur le fond, une assemblée locale mise à ce point devant ses mensonges, ses approximations, ses confusions, tournoyer, virer et revirer dans ses arguments, et persévérer -sur instruction- dans l’erreur.

Il est vrai qu’il n’est pas fréquent de voir le ministre d’un Gouvernement choisi par lui faire le contraire absolu de ce que dit le Président de la République lorsqu’il parle de politique de la ville et des quartiers de grande pauvreté ?

Il est vrai qu’il n’est pas commun de voir celui qui prône la diminution des émissions de gaz à effet de serre jeter sur les routes des écoliers dans des bus polluants. Ce genre de décision vous colle à la peau et à la réputation.

Volte-face

Le CD 27 était bien décidé à fermer PMF
Le CD 27 était bien décidé à fermer PMF

Ce matin, le Conseil Départemental de l’Eure, réuni en séance plénière, sur ordre, a donc bel et bien condamné PMF, dont son toujours Président, Sébastien Lecornu, avait pourtant assuré, sur place, à la rentrée 2015, qu’il soutiendrait l’expérience éducative.

Ce matin, le Conseil Départemental de l’Eure, réuni en séance plénière, sur ordre, a tenté de valider, sans la soumettre aux instances compétentes, une carte scolaire où l’absurde le dispute au grotesque, le plus faible des exemples n’étant pas les fameuses dix minutes que le rapporteur du projet pensait suffisant pour rallier Val-de-Reuil à Louviers ou à Pont-de-l’Arche. Comme s’il n’y avait pas d’autres priorités !

 L’agglo et la Ville mettent la main à la poche 

Alors que éléments chiffrés, volonté de la communauté éducative, silence pesant de la tutelle valaient à sa majorité le pire des désaveux, M. Lehongre, qui ne disposait sans doute pas de la moindre autonomie et ne s’est jamais rendu officiellement dans la plus jeune commune de France, n’a pas profité de la porte de sortie qui lui avait été ouverte : financement à hauteur de 75 % la construction d’un nouveau collège (50 % par l’Agglomération et 25 % par la Ville), prise en charge de l’ensemble des coûts de fonctionnement de l’actuel établissement jusqu’à sa reconstruction. Il en portera personnellement la responsabilité.

Tout cela pour solder une vieille guerre entre le centre, très présent sur le territoire Seine-Eure à la droite classique pour partie récemment ripolinée Le conseil départemental aura été à la fois sous sa présidence une assemblée qui sacrifie sans sourciller les plus petits de ceux dont elle a la charge, qui n’attache aucune attention à l’enseignement et aux conditions dans lequel il est proposé, mais aussi qui fait preuve d’une compétence gestionnaire des plus faibles.

Décrochage, absentéisme…

Comment refuser au nom d’un parti pris, d’un aveuglement idéologique – s’en prendre aux territoires les plus pauvres de son département parce qu’ils ne votent pas pour vous – une telle opportunité budgétaire ?

Comment ne pas comprendre que les familles les plus déshéritées n’auront pas les moyens de payer à leurs fils, à leurs filles, cantine et transports ?

Comment ne pas voir que l’éloignement facilitera le décrochage, la radicalisation, l’absentéisme, la délinquance, empêchera les activités culturelles, sociales et sportives qui forment un citoyen, qui permettent de passer à l’âge adulte ?

Comment ne pas craindre une baisse des résultats, la fuite vers le privé, la fin de la renaissance d’une Ville Nouvelle et du travail fait par ses habitants depuis quinze ans ?

Comment ne pas appréhender un accident qui, un jour, pèsera sur la conscience de ceux qui l’ont rendu possible ? Si on n’y voit pas un aveuglement coupable, on y discernera la bêtise la plus lourde, un manque de vision dramatique.

Le recours déposé dans les prochains jours

Des centaines de Rolivalois réunis ce matin devant le collège PMF

C’est pourquoi la Ville de Val-de-Reuil continuera de se battre pour ne pas être la seule commune de plus de 15.000 habitants ne disposant que d’un seul collège, pour sauver un établissement situé au cœur d’un réseau d’éducation prioritaire essentiel à l’équilibre de son territoire.

Elle déposera dans les prochains jours un recours devant le tribunal administratif de Rouen pour faire annuler cette décision qualifiée par tous de « contraire à l’intérêt général ». Arguments erronés, statistiques incomplètes, données écartées, irrégularité, autant d’éléments que la Ville compte bien dénoncer devant la justice afin de prouver que les conseillers départementaux ne disposaient pas des éléments nécessaires à un vote éclairé.

Dans l’impossibilité de faire entendre ses arguments par la voie du dialogue et de la concertation, la Ville de Val-de-Reuil n’a pas d’autre choix que de s’en remettre à la justice pour défendre ses enfants et tous ceux du territoire de son agglomération.

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Le Département signe la mort de PMF

Ce matin, au terme de deux longues heures de débats, le conseil départemental a entériné l’impensable : la fermeture du collège PMF. Un triste jour pour Val-de-Reuil et toute l’agglomération.

Derrière le slogan "Le CD 27 nous fout à poils", des opposants ont manifesté en nuisettes et torse nu
Derrière le slogan « Le CD 27 nous fout à poil », des opposants ont manifesté en nuisettes et torse nu

Jusqu’au bout, ils ne pouvaient croire à l’impensable ! Jusqu’au bout, les défenseurs du collège PMF voulaient s’en convaincre : la raison l’emporterait forcément sur une irrationnelle obstination à vouloir fermer l’établissement scolaire, quoi qu’il en coûte.

Pourtant, ce matin, le Conseil Départemental, réuni en séance plénière, a bel et bien entériné la fermeture de PMF et, de ce fait, validé la nouvelle carte scolaire. 31 conseillers départementaux ont validé cette carte ; 11 s’y sont opposés et 4 se sont abstenus.

Le CD 27 était bien décidé à fermer PMF
Le CD 27 était bien décidé à fermer PMF

Que ce soit du côté des 36 maires de l’Agglomération Seine-Eure et leurs élus, des parents d’élèves, des enseignants ou des acteurs locaux mobilisés au nom de la réussite éducative des enfants du territoire, c’est à la fois l’incompréhension, le désarroi et un effroyable sentiment d’injustice qui dominent aujourd’hui : comment se résigner à voir leurs enfants sacrifiés au nom d’une logique « obscure » ?

Avant le vote pourtant, plusieurs conseillers départementaux – opposés à l’hypothèse du CD27 – avaient pris la parole, une dernière fois, pour tenter de convaincre Sébastien Lecornu & Pascal Lehongre et leur majorité. De Janick Léger qui d’emblée rappelait que cette décision reposait sur une série de mensonges : que ce soit le nombre limité de collèges dans le département, les problèmes de sécurité du bâtiment de PMF ou encore le fait qu’il soit un établissement dit « Pailleron ».

Le plaidoyer des élus opposés à la fermeture de PMF

« Cette décision est injuste : alors même que dans la SNA (communauté d’agglomération de Vernon où Sébastien Lecornu est élu) dispose du même nombre de places vacantes que dans l’agglomération Seine-Eure, on y reconstruit là-bas un collège. Vous imposez un traitement inéquitable entre les territoires ».

De son côté Marie-Annick Deshayes (conseillère départementale canton de Pont de l’Arche). « Vous allez déraciner encore un peu plus des enfants fragiles et favoriser leur échec scolaire alors que la logique voudrait qu’on donne plus à ceux qui ont moins ». Et la conseillère départementale d’ajouter que cette nouvelle carte scolaire imposera « 35335 km en plus de bus pour transporter tous les enfants ».

Egalement opposé à la fermeture de PMF, Francis Courel (conseiller de Montfort sur Risle) et ancien vice-président du conseil général chargé des collèges (sous la mandature de JL Destans) réclamait pour sa part un report de ce vote pour approfondir le sujet et rendre une décision éclairée.

Jean-Jacques Coquelet enfin mettait le doigt sur « les conséquences de cette décision sur la vie quotidienne de centaines de familles. L’écosystème éducatif risque d’être tout simplement rompu ». C’est en effet tout un parcours éducatif qui est mis en place à Val-de-Reuil pour favoriser la réussite des petits Rolivalois.

Pour celui qui est également adjoint au maire de Val-de-Reuil, cette décision est par ailleurs un non-sens eu égard aux 660 constructions neuves prévues sur la ville d’ici 2020.

Malgré la mobilisation, rien n’y a fait !

Symboliquement, les manifestants ont brandi le chèque de 10 millions d'euros issu de la proposition de l'agglo
Symboliquement, les manifestants ont brandi le chèque de 10 millions d’euros issu de la proposition de l’agglo

Autant d’arguments qui n’ont malheureusement pas suffi à infléchir la position du Conseil départemental, bien décidé à fermer le collège PMF tout comme le collège Neruda à Evreux.

C’est ainsi qu’il avait balayé d’un revers de main l’ensemble des propositions concrètes mises sur la table par l’Agglomération et la mairie de Val-de-Reuil, de financer à hauteur de 75 % la construction du nouveau collège (50 % par l’Agglo et 25 % par la Ville) mais aussi d’assurer l’ensemble de ses coûts de fonctionnement jusqu’à la reconstruction (proposition de l’agglomération).

La bataille est donc finie autour du collège PMF ? Il semble bien que non… Plus de détails dans les prochaines heures !

En attendant, jusqu’au bout, les opposants se seront fait entendre. Ils étaient plusieurs centaines ce matin, alors que les débats s’intensifiaient dans l’hémicycle à crier leur colère devant l’Hôtel du Département.

Banderoles déployées, parents d’élèves, enseignants, habitants… voulaient garder l’espoir jusqu’au bout. Lorsqu’à 13h30, le couperet est tombé : les cris, les larmes, la colère ont redoublé dehors… et surtout l’inquiétude et la détresse pour les mois et les années à venir !

Les photos
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Collège PMF : l’Agglo fait une ultime proposition

L’Agglo Seine-Eure abat ses dernières cartes avant la décision du CD27 lundi : elle propose désormais de financer l’ensemble des frais de fonctionnement du collège PMF jusqu’à sa reconstruction. Cette proposition fera-t-elle infléchir le Département ?

L'agglomération vient de faire une nouvelle proposition au département
L’agglomération vient de faire une nouvelle proposition au département

J-3 avant la décision du conseil départemental. Lundi, en séance plénière, les conseillers départementaux entérineront ou non la fermeture du collège PMF et la nouvelle carte scolaire.

Manifestation devant le lycée Galilée
Manifestation devant le lycée Galilée

En attendant, sur le terrain, la mobilisation ne faiblit pas : après l’opération escargot sur l’A154 mardi et « l’intrusion » des manifestants à l’Hôtel du Département, les opposants à la fermeture de PMF ont réservé ce matin un « comité d’accueil » un peu particulier au ministre de l’Education nationale en visite au lycée de Franqueville saint-Pierre. En tenue de panda (référence à Brigitte Macron qui a baptisé lundi le bébé panda du zoo de Beauval), les manifestants ont déployé banderoles et clamé leurs slogans pour sauver le collège rolivalois.

Lundi, ils devraient être très nombreux à Evreux pour s’opposer à cette décision injuste et incompréhensible.

Proposition exceptionnelle

En attendant, les élus mouillent également la chemise pour tenter d’éviter le pire. A Val-de-Reuil, depuis 18 mois, ils multiplient les initiatives. Ils sont désormais soutenus par les 35 autres communes (et maires) de l’Agglo.

Hier jeudi, Bernard Leroy, président de l’Agglo Seine-Eure, a annoncé avoir posé sur la table une nouvelle proposition. « Nous nous engageons à prendre en charge l’ensemble des frais de fonctionnement du collège jusqu’à sa reconstruction ». Concrètement, chaque année, le Département verse au collège PMF une dotation globale de fonctionnement de 110 000 €. A compter d’aujourd’hui, l’Agglomération s’engage à assumer cette dépense à sa place.

Bernard Leroy propose que l'agglo se substitue au Département pour financer le fonctionnement du collège
Bernard Leroy propose que l’agglo se substitue au Département pour financer le fonctionnement du collège

Déjà, l’agglomération s’était engagée ces dernières semaines à financer 50 % de la reconstruction du collège PMF. De la même manière, la ville de Val-de-Reuil avait proposé d’abonder à cette reconstruction à hauteur de 25 %.

Aucun problème de sécurité

Les arguments financiers, avancés jusque-là par le Conseil départemental, n’ont donc plus de raison d’être. Tout comme ceux avancés précédemment concernant la sécurité du collège. « Il ne s’agit pas d’un établissement Pailleron et la commission de sécurité, qui est passée fin septembre, a donné un avis favorable pour 3 ans ». Composée en partie par des membres du service départemental d’incendie et de secours (SDIS), cette commission vient donc confirmer ce que Marc-Antoine Jamet avançait depuis de longs mois : « Le collège PMF ne pose pas de soucis de sécurité ».

Désormais, c’est sur le champ de la mixité sociale que se place le Département pour justifier la fermeture de PMF et la nouvelle carte scolaire. « La mixité sociale ne se décrète pas ; elle se construit », poursuit le président de l’Agglo. Comment ? « Avec des logements diversifiés qui correspondent aux besoins réels des salariés des entreprises du territoire ».

15 maisons voie Bachelière en construction au 1er trimestre 2018
15 maisons voie Bachelière en construction au 1er trimestre 2018

A Val-de-Reuil, cette mixité est en marche : de nombreux logements en accession à la propriété sont en cours de construction ou sur le point d’être construits. Un rapport d’un cabinet indépendant évalue d’ailleurs à 300 le nombre supplémentaire de collégiens sur la ville en 2020, grâce – en grande partie – à ces nouveaux logements.

C’est pour toutes ces raisons que Bernard Leroy a entrepris depuis le début de la semaine de contacter individuellement chaque conseiller départemental. « Beaucoup sont perplexes et découvrent la réalité du terrain. Une réalité qu’ils ne soupçonnaient pas quand ils ont voté la première fois en 2016 ». Tout cela finira-t-il par modifier la position du conseil départemental ? Réponse lundi matin !

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700 personnes main dans la main pour sauver PMF

Retour sur la grande marche citoyenne organisée à Pont de l’Arche samedi matin contre la fermeture de PMF. Plus de 700 personnes avaient répondu présent.

Symboliquement, la marche citoyenne s'est achevée devant le collège de Pont de l'Arche
Symboliquement, la marche citoyenne s’est achevée devant le collège de Pont de l’Arche

La mobilisation enfle au fil des semaines pour défendre le collège PMF. Samedi, ils étaient plus de 700 à se retrouver – non pas à Val-de-Reuil mais à Pont de l’Arche – pour s’opposer à la fermeture du collège rolivalois. Des habitants, des parents, des enseignants, des élus… venus de Val-de-Reuil bien-sûr mais aussi de Pont-de-l’Arche, Poses, les Damps, Alizay, Criquebeuf, Léry et des communes alentours.

Un chassé-croisé inacceptable

Bonnet de père noël sur la tête pour certains (espérant que le CD27 leur ferait ce cadeau de Noël de laisser ouvert le collège PMF), banderoles déployées… ils ont marché à travers la commune, remontant sur une partie de la D6015 avant d’achever leur périple, et de manière symbolique, devant le collège Hyacinthe Langlois de Pont de l’Arche.

De nombreux élus de l'agglomération ont ouvert la marche
De nombreux élus de l’agglomération ont ouvert la marche

« Ce collège a une capacité d’accueil de 550 places ; à la rentrée, le CD27 prévoit d’y affecter 780 élèves… c’est tout bonnement inadmissible », martelait d’emblée le maire de Pont de l’Arche avant de dénoncer le redéploiement annoncé.

« Aujourd’hui, les enfants des Damps viennent à pied ou à vélo au collège de Pont de l’Arche ; demain, on les envoie à Val-de-Reuil. Les enfants de Criquebeuf passeront devant le collège de Pont de l’Arche pour aller jusqu’à Val-de-Reuil alors que les enfants de Val-de-Reuil viendront à Pont de l’Arche ». Aux arguments de mixité sociale invoqués par le CD27, Richard Jaquet revendique pour sa part la réussite éducative.

Même levée de bouclier de la part des maires des Damps et de Criquebeuf, très en colère contre une décision qu’ils jugent « irresponsable », « inique » et « absurde ».

Les Rolivalois étaient nombreux à Pont de l'Arche
Les Rolivalois étaient nombreux à Pont de l’Arche

Quant à Fadila Benamara, élue rolivaloise, elle rappelait aux manifestants que l’Agglo et la Ville de Val-de-Reuil sont prêtes à mettre 10 millions euros sur la table sur leur budget pour financer la reconstruction du collège PMF.  « Mais ces 10 millions €, le CD27 n’en veut pas ! Il veut fermer le collège PMF, mettre les enfants sur les routes et les familles dans la panique » 

La vidéo dans laquelle Fadila Benamara dénonce la décision du CD27

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Au final, les manifestants, très remontés, se sont promis de poursuivre plus que jamais leur mobilisation d’ici le 11 décembre, jour où le CD27 a prévu d’entériner sa décision de fermer PMF et sa nouvelle carte scolaire.

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#sauvonsPMF – Pierre Mendes France doit rester ouvert !

Les 36 maires de l'agglo s'opposent à la fermeture de PMF
Les 36 maires de l’agglo s’opposent à la fermeture de PMF

Maintenant que l’on sait, Pierre Mendes France doit rester ouvert ! – réaction de Marc-Antoine Jamet

Maintenant que nous savons que le Ministre compétent est contre, que le Préfet de l’Eure est contre, que le recteur de Normandie est contre, que le directeur académique de notre département est contre, que les conseillers départementaux de notre canton sont contre, que le Maire et le conseil municipal de Val-de-Reuil sont contre, que le chef d’établissement et les professeurs du collège Pierre Mendès France sont contre, que les parents des 350 élèves inscrits (qui seront 450 l’année prochaine) sont contre.

Maintenant que nous avons été informés que la principale du collège Alphonse Allais prévoit des effectifs pour la rentrée 2018 de près de 500 élèves, ce qui met son établissement dans l’incapacité d’accueillir un enfant de plus.

Maintenant qu’il est de notoriété publique que le Collège Michel de Montaigne a refusé l’inscription de plusieurs enfants issus des CM2 de Val-de-Reuil à la rentrée 2017 alléguant qu’il était saturé et que c’est la vérité.

Maintenant qu’il est établi que jamais le collège Pierre Mendes France n’a été un collège du type Pailleron et que le prétendre était un grossier mensonge ou une la preuve d’une parfaite ignorance de la réalité.

Maintenant que l’on se souvient que M. Sébastien Lecornu, jeune exécutif départemental devenu jeune secrétaire d’Etat au prix d’une grande souplesse idéologique, rompant avec la gestion brutale et secrète du dossier qui avait prévalu, avait indiqué, par une lettre reçue à la Communauté d’agglomération, qu’il fallait, localement, pendant un an, en engageant la concertation avec tous les acteurs, mener une réflexion sur le principe même de la fermeture de cet établissement plutôt qu’un autre et que ce travail n’a connu aucun début de concrétisation, ce qui pourrait montrer, chose impossible à croire, que les promesses varient d’un exécutif à un exécutant départemental en seulement quatre mois.

Maintenant que l’on se rappelle que l’agglomération Seine Eure, unanime, a voté en juin dernier un moratoire d’au moins deux ans reportant toute décision tant une fermeture paraissait déstabilisatrice pour notre territoire, que cette volonté politique rassemble localement Gauche et droite, et qu’il faut respecter cette unité.

Maintenant que nul n’ignore que le Conseiller départemental LR de Louviers M. Jubert, convaincu de sa stupidité, avait fait son affaire du retrait rapide de la mesure décriée.

Maintenant que l’on constate que les 200 logements annoncés à Val-de-Reuil (AMEX, Extraco, Nexity, Altitude) sont en train de se construire pour la prochaine rentrée et que 500 autres sont lancés.

Maintenant que l’on observe que Val-de-Reuil est lancé dans un nouvel ANRU, le PNRU2, et que le but de ce projet est précisément d’éviter les friches administratives grâce à la participation budgétaire du département que la fermeture de PMF par le même département créerait, schizophrénie pour le moins ubuesque, voire kafkaïenne.

Maintenant que, sous l’autorité du Président de la République Emmanuel Macron que je vais saisir, le Gouvernement de Edouard Philippe, que je vais saisir, a donné la priorité au soutien des élèves de ZEP et que, comme pour le Collège Pablo Neruda d’Evreux, le ressort du Collège Pierre Mendès France de Val-de-Reuil est le plus directement concerné par cette initiative, initiative à laquelle on imagine mal que le Conseil Départemental de l’Eure s’oppose, puisque c’est le département de M. Bruno Le Maire, département qui compte cinq députés En Marche (tous muets sur ce sujet qui va pourtant contre le programme de leur Majorité Parlementaire).

Maintenant qu’une rumeur folle prétend qu’il s’agira pour M. Le Hongre d’envoyer les enfants qui allaient naguère à Louviers à Michel de Montaigne au Vaudreuil pour mieux envoyer sur des routes encombrées de camions les petits rolivalois (dont on sait qu’ils sont évidemment pauvres, étrangers, en difficulté, et sans doute un peu bêtes !) à Pont de l’Arche ou à Louviers (deux heures de trajet/jour et, hélas, potentiellement des accidents dont M. Le Hongre sera personnellement responsable) avec les répercutions que l’on sait sur la santé, le sommeil, les résultats d’enfants de 10 à 14 ans, laissant place à toutes les stratégies familiales de contournement qui asphyxieront Montaigne, sans parler du coût faramineux du transport pour la collectivité publique.

Maintenant qu’on s’aperçoit que rompre la chaîne éducative d’excellence qui unit les écoles rolivaloises au meilleur lycée du département, Marc Bloch, via le collège Pierre Mendes France est une absurdité sans nom, l’exemple même du mauvais service public.

Maintenant que l’on discerne que ceux qui mettent en oeuvre cette décision ont certainement des qualités, mais n’ont aucune légitimité pédagogique (en tant que Président actuel du CNED et ancien président de la commission paritaire d’un de nos établissements universitaires les plus prestigieux, j’en ai à peine…) et n’agissent qu’au nom d’une logique comptable que, en magistrat de la Cour des comptes, je recommanderais fermement à mes collègues de la Chambre Régionale des Comptes, de juger comme une politique de Gribouille ou une stratégie du sapeur Camembert.

Maintenant que l’ont sait que le bailleur social IBS est prêt à affecter le bâtiment mitoyen du collège à un internat.

Maintenant que le Ministre de l’éducation a demandé que le dossier soit évoqué à son cabinet.

Il apparaît évident, à tous les esprits logiques, éclairés, républicains, qu’il faut ajourner sine die le conseil d’administration du Collège Pierre Mendès France du 2 octobre 2017. C’était au cours de cette réunion que la décision sans aucun fondement de fermer l’établissement devait être prise. A contrario, il est temps de se mettre enfin à travailler sérieusement, entre professionnels, sans politiciens, et d’examiner le maintien du Collège Pierre Mendes France grâce à la création d’un Internat d’Excellence (astucieusement à 1000 mètres d’une gare !) piste que, sur la suggestion des services de Jean-Michel Blanquer alors directeur de l’enseignement scolaire au Ministère de l’éducation, le département de l’Eure avait étudié lorsqu’il était –bien- géré par Jean Louis Destans.

Marc-Antoine JAMET
Maire de Val-de-Reuil

Nos dernières publications #sauvonsPMF

Le 21 Novembre 2017 : Marie Nimier au secours de PMF
Le 10 Novembre 2017 : PMF plus déterminés que jamais !
Le 6 Novembre 2017 : Le collège PMF mis en vente sur Le Bon Coin
Le 13 Octobre 2017 : Énorme mobilisation pour sauver PMF
Le 11 Ocotbre 2017 : Grande journée d’action à Val de Reuil ce vendredi
Le 4 Octobre 2017 : Mobilisation générale contre la fermeture du Collège PMF
Le 13 Juin 2016 : La fermeture du Collège Pierre Mendès France à Val-de-Reuil, une décision injuste, inepte, irréfléchie, et irresponsable

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PMF : plus déterminés que jamais !

Grosse mobilisation pour sauver PMF : plus de 200 personnes se sont rassemblées ce matin avant de rejoindre l’école Louise Michel où ils ont « accueilli » l’Inspecteur d’académie.

Plus de 200 personnes rassemblées contre la fermeture de PMF
Plus de 200 personnes rassemblées contre la fermeture de PMF

La visite était fixée de longue date : l’inspecteur d’académie (DASEN) Laurent Le Mercier avait organisé une rencontre à l’école Coluche où les CP ont été dédoublés à la rentrée ; il devait ensuite poursuivre sa visite à l’école Louise Michel sur la thématique du numérique, très largement utilisé dans les écoles rolivaloise.

RESISTANCE

Hasard du calendrier… ce vendredi 10 novembre était justement une grosse journée de mobilisation pour protester contre la fermeture du collège PMF à la rentrée prochaine.

Pas de classe aujourd’hui à PMF (bloqué depuis le début de la semaine) ni à Alphonse Allais (bloqué aujourd’hui)… Pas de classe non plus à l’école Jean Moulin où l’on a découvert mardi que les écoliers prendraient le chemin du collège de Pont de l’Arche l’année prochaine. Très en colère, les parents ont bloqué l’école ce matin avant de rejoindre le cortège de la contestation.

Plus de 200 personnes étaient donc réunies devant la maison du Département dès 8h30, banderoles déployées, aux sons de « A ceux qui veulent fermer le collège PMF, on répond : RESISTANCE », hurlés par les enfants eux-mêmes. Des parents et des enseignants tellement désemparés qu’ils ont choisi de crier leur colère et leur incompréhension sous les fenêtres de l’école Louise Michel où devait se rendre l’inspecteur.

Face à face avec l’Inspecteur

A son arrivée en fin de matinée, c’est un imposant comité d’accueil qui était posté devant l’établissement. Comité qui refusait d’abord de laisser entrer la délégation emmenée par Laurent Le Mercier.

Marc Antoine Jamet essaie de convaincre les manifestants de laisser entrer l'inspecteur
Marc Antoine Jamet essaie de convaincre les manifestants de laisser entrer l’inspecteur

C’est finalement après avoir écouté Marc-Antoine Jamet, assurant que le DASEN était un soutien, que le combat était à mener contre le conseil départemental que les manifestants ont finalement accepté de le laisser pénétrer dans l’école de la voie Marmaille.

En fin de visite, Laurent Le Mercier a toutefois accepté de recevoir une délégation d’enseignants et de parents d’élèves.

 

Les maires de l’agglo entrent en scène

Quant à ce combat contre la décision du conseil départemental, il pourrait prendre un nouveau tournant ces prochains jours. Les 37 maires de l’agglomération Seine-Eure sont désormais solidaires et hostiles, à l’unanimité, à cette nouvelle sectorisation qui découlera de la fermeture de PMF. Ils le feront publiquement savoir ces prochains jours et promettent d’ores et déjà d’user de tout leur poids pour faire renoncer le Département. Il reste un mois pour sauver le collège (le Conseil départemental doit entériner la nouvelle carte scolaire le 11 décembre) !

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Le collège PMF mis en vente sur le boncoin !

Les enseignants du collège PMF ont symboliquement mis en vente leur établissement sur le boncoin aujourd’hui alors que le conseil départemental de l’éducation nationale doit rendre demain son avis sur la fermeture du collège.

Le collège PMF en vente sur le boncoin
Le collège PMF en vente sur le boncoin

Les enseignants de PMF sont en colère. « Pour le conseil départemental, notre collège n’est pas un service public de l’Education Nationale mais uniquement un bien immobilier. Alors, en tant que bien immobilier, il a toute sa place sur le boncoin ».

Collège à vendre !
Collège à vendre !

Fort de ce constat, l’équipe éducative de l’établissement menacé de fermeture à la rentrée prochaine, a donc décidé de mettre en vente le collège sur le boncoin ! Une annonce loin d’être passée inaperçue sur le site de vente entre particuliers… D’autant que les instigateurs n’ont pas manqué d’indiquer les coordonnées de Ms Lehongre et Lecornu (respectivement président et ex-président du conseil départemental) pour répondre aux sollicitations des éventuels acheteurs.

Ce que dit l’annonce

Le collège PMF en vente sur le boncoin
Le collège PMF en vente sur le boncoin

« Le CD 27 cherche à céder les charmants locaux du collège de zone REP Pierre Mendès France, 59 rue Grande, à Val de Reuil (27100). Situé au cœur de la ville, proche de la gare et tous commerces, dans un quartier en pleine expansion. Inclus : les 280 élèves, l’ensemble des personnels enseignants et non enseignants. Repreneur non sérieux s’abstenir », peut-on lire sur l’annonce.

Si cette action symbolique fait sourire la toile, elle n’en est pas moins lourde de sens. « Nous sommes tout bonnement de la marchandise pour le CD 27 », s’insurgent les enseignants qui étaient en grève ce lundi toute la journée.

Pas de classe pour les collégiens

Aucun élève n’avait donc classe au collège PMF aujourd’hui ; établissement qui devrait par ailleurs être bloqué par les parents d’élèves, demain mardi, alors que le conseil départemental de l’Education nationale rendra dans la matinée son avis (simplement consultatif) sur la fermeture de PMF et de Pablo Neruda à Evreux.

« Sur le fond, ce n’est pas nous qui sommes le plus à plaindre, confient les grévistes. Si le collège ferme, on sera recasés, on aura toujours notre salaire… mais les enfants ? A la fin, ce seront eux les grands perdants ». 300 collégiens qui devront prendre le chemin de Louviers ou de Pont-de-l’Arche chaque matin pour poursuivre leur scolarité alors que le deuxième collège rolivalois (Alphonse Allais) est arrivé à une telle saturation qu’il ne pourra accueillir le moindre jeune Rolivalois de PMF.

300 000 € de car

Les chiffres sont éloquents : six cars devront être mis à disposition chaque matin et chaque soir pour transporter les jeunes. « Un seul car coûte 50 000 € par an. Cette décision stupide revient donc à 300 000 € par an », s’indigne Catherine Duvallet, enseignante à PMF et première adjointe au maire de Val-de-Reuil, raillant au passage l’incohérence de Sébastien Lecornu. « A Paris, M.Lecornu, secrétaire d’Etat à la transition énergétique, défend la planète ; dans l’Eure, il met six cars par jour sur les routes… sans aucune raison ».

Jusqu’au bout du combat

Les enseignants de PMF en grève
Les enseignants de PMF en grève

Si l’espoir s’amenuise de sauver le collège PMF, enseignants et parents d’élèves sont bien décidés à aller jusqu’au bout ; à tout donner pour l’avenir des enfants. « Le seul qui peut nous entendre aujourd’hui, c’est le ministre de l’Education nationale. Il ne peut pas laisser fermer un collège de REP alors qu’il dédouble actuellement les CP et CE1 de REP et REP + pour donner à ces enfants de meilleures chances de réussite ». Ils veulent encore croire que la raison l’emportera !

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Quoi de neuf à l’école en 2017-2018 ?

Deux nouvelles classes !

Jamais depuis 10 ans, Val-de-Reuil n’avait enregistré d’effectifs aussi importants lors d’une rentrée des classes ! Rien d’étonnant donc à ce que la ville bénéficie cette année de deux ouvertures de classe : l’une à l’école élémentaire du Pivollet et l’autre grâce à un dispositif Toute Petite Section (TPS) à l’école Jean Moulin. Le poste supplémentaire créé au Pivollet permet bien-sûr d’alléger les effectifs dans les classes et d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves. L’ouverture de la toute petite section
(elles sont désormais 4 à Val-de-Reuil) permet aux petits Rolivalois de rejoindre, plus nombreux encore les bancs de l’école dès 2 ans. Considérée comme un véritable atout dans la lutte contre la difficulté scolaire, « cette classe, qui fonctionne uniquement le matin, peut accueillir jusqu’à 18 enfants de 2 ans », explique Aurélie Lefebvre, leur enseignante et par ailleurs conseillère municipale. Le jour de la rentrée, 6 enfants avaient rejoint la classe. Les autres l’intégreront au fil de l’année.

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La rénovation urbaine à la loupe

2017 : une année à marquer d’une pierre blanche à Val-de-Reuil ! C’est désormais officiel, la plus jeune commune de France bénéficie d’un nouveau programme de renouvellement urbain (NPNRU) d’envergure. L’objectif ? Poursuivre et achever la transformation de la ville. Les chantiers vont donc fleurir aux quatre coins de Val-de-Reuil ces prochaines années. En attendant, les premières études viennent d’être lancées et les Rolivalois invités à s’associer au projet. Petit tour d’horizon.

La future Maison des Projets
La future Maison des Projets

Nouveau coup d’accélérateur dans la transformation de la ville ! Val-de-Reuil a en effet été retenue avec 200 autres quartiers prioritaires à travers la France pour bénéficier d’un nouveau programme de renouvellement urbain (NPNRU), le 3ème depuis 15 ans. Les deux premières opérations (entre 2001 et 2003 et entre 2006 et 2014) avaient permis d’investir plus de 100 millions € dans la métamorphose de la ville ; avec cette troisième opération, les crédits alloués à la poursuite des travaux pourraient franchir la barre des 50 millions €. « Etre éligible au NPNRU nous permettra en effet de bénéficier de financements très importants de différentes institutions de l’Etat mais aussi de nombreux partenaires », indique Caroline Foucart, chef de projet renouvellement urbain à la mairie de Val-de-Reuil (lire p 25). Une véritable bouffée d’oxygène donc pour Val-de-Reuil qui pourra ainsi poursuivre l’œuvre de transformation engagée ces 15 dernières années.
Lire la suite ci-dessous
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Enorme mobilisation pour sauver PMF !

Le « vendredi de la colère », pour dénoncer le projet de fermeture du collège PMF, a été très fortement suivi aujourd’hui : grève des enseignants, rassemblement devant le collège ce matin et plus de 500 personnes réunies cet après-midi devant la maison du Département. 

Des centaines de Rolivalois réunis ce matin devant le collège PMF

« C’est maintenant qu’il faut se battre : il faut que tout le monde le comprenne. Après, on n’aura que nos yeux pour pleurer parce que nos enfants devront faire des kilomètres pour aller au collège. ». Devant les établissements scolaires ce matin, les parents d’élèves martèlent le message à qui veut l’entendre. Pas question pour eux de laisser le Département fermer le collège Pierre Mendès France.

83 % des enseignants en grève

L’heure semble si grave à Val-de-Reuil que partout, la mobilisation enfle. Dans les écoles maternelles et élémentaires de la ville, les enseignants ont pris la mesure de l’événement : 83 % d’entre eux ont choisi de faire grève ce vendredi. Pas de cours non plus au collège Alphonse Allais et au collège Montaigne : l’éducation est en berne à Val-de-Reuil aujourd’hui !

les enseignants des écoles de Val-de-Reuil se sont associés au mouvement

« Il faut que les gens comprennent que ce n’est pas que le collège PMF qui est concerné… Nous le sommes tous : parents et enseignants de Val-de-Reuil », glissait une enseignante de Louise Michel, en arrivant devant le collège Pierre Mendès France ce matin où des centaines de personnes étaient réunies dès l’aube.

« Si Pierre Mendès France – collège de REP – ferme, les écoles qui en dépendent ne seront plus dans le réseau d’éducation prioritaire : ça veut dire jusqu’à 30 élèves par classe en maternelle, finis les CP à 12 élèves… Ca veut dire des fermetures de classe, des moyens en moins ».

Dès 7h30 ce matin, les parents d’élèves avaient déployé les banderoles devant chaque établissement ; aux alentours de 9h00, les cortèges ont tous convergé vers le collège Pierre Mendès France où des centaines de personnes se sont massés une partie de la matinée, en attendant le grand rassemblement prévu à 13h30.

Les commerçants solidaires

Solidarité des commerçants rolivalois

Grand mouvement de solidarité aussi du côté des commerçants qui se sont engagés, nombreux, à baisser symboliquement leur rideau pour quelques minutes à 14h00.

Alexandre Olivier, fleuriste sur la place des 4 saisons, est même allé plus loin encore en affichant sur sa vitrine son total soutien à PMF, en fermant sa boutique pendant plusieurs heures et en participant au rassemblement !

500 personnes devant la maison du Département

500 personnes devant la maison du département cet après-midi

Dès 13h30, des centaines de Rolivalois mais aussi de Lovériens et d’habitants des communes environnantes affluaient de partout devant la Maison du Département, face à PMF pour crier leur soutien à Pierre Mendès France. Au son des percussions, sous l’égide de la vache (symbole du verre de lait offert par Pierre Mendès France chaque matin pendant 50 ans aux écoliers), sous le slogan « Lecornu m’a tuer », toutes banderoles déployées… enseignants, parents, habitants, enfants, élus de Val-de-Reuil, Poses, Pont de l’Arche, Alizay ont manifesté une extraordinaire communion dans ce combat contre la décision du Département. Au final, ils étaient plus de 500 cet après-midi sur l’avenue des Falaises.

Marc-Antoine Jamet expose ses propositions

Les propositions du Maire de Val-de-Reuil

L’occasion pour Marc-Antoine Jamet de leur exposer ses trois propositions  « Je demande un débat avec Lehongre (NDLR : président du département), où il voudra, sur les vrais arguments de sa volonté de fermer PMF »; je propose d’étudier avec le ministère de l’Education Nationale la création d’un internat d’excellence ici à PMF, une proposition qui est aujourd’hui sur toutes les tables. Enfin je propose de réfléchir à un financement différent pour la reconstruction du collège : l’Anru est d’accord pour financer, l’agglomération est d’accord pour financer, la ville aussi… il n’y a plus aucune raison de fermer PMF. Nous avons l’impression d’être dans l’arbitraire. Ce sont des enfants, ce ne sont pas des euros », martelait le maire de Val-de-Reuil devant la foule.

Quant aux représentants du collège des Fougères à Louviers, présents cet après-midi, ils ont renouvelé haut et fort leur soutien à PMF. « Les collèges de Louviers sont tous concernés par ce projet désastreux prévu ici. Comme vous, nous refusons la fermeture de PMF; on reste mobilisés; on vous soutient ».

Avant de clore cette grande manifestation, la maison du Département devant laquelle tous étaient rassemblés a été symboliquement débaptisée pour devenir « Maison de l’éducation sacrifiée » !

Toutes les photos de l’évènement

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Grande journée d’action à Val-de-Reuil ce vendredi !

Vendredi 13 octobre : journée noire à Val-de-Reuil. Les parents d’élèves du collège PMF et des groupes scolaires organisent une grande journée d’actions pour s’opposer à la fermeture du collège rolivalois.  

Le tract diffusé partout à Val-de-Reuil et dans les communes environnantes depuis 24 heures

Pas question pour les parents d’élèves comme pour la communauté éducative du collège Pierre Mendès France de laisser le Département fermer l’établissement à la rentrée 2018 ! Ils le clameront haut et fort ce vendredi 13 octobre, dit « vendredi de la colère » à Val-de-Reuil.

Grand rassemblement à 13h30 devant PMF

Pour cela, l’accès au collège sera bloqué dès 7h15 ce matin-là, et ce pour la journée entière. De la même manière, les parents d’élèves de plusieurs écoles primaires de la ville ont décidé de s’associer à cette action coup de poing en organisant également une journée « école morte ». La plupart des groupes scolaires rolivalois risquent donc d’être bloqués ce jour-là.

Temps fort de cette journée d’action : tous les opposants à la fermeture de PMF sont invités à manifester leur colère en se rassemblant à 13h30 ce vendredi 13 octobre, devant la maison du Département, face au collège PMF à Val-de-Reuil.

Un tract partout en ville

A l’école Louise Michel, les banderoles ont déjà été accrochées ces dernières heures

« Stoppons cette fermeture insensée qui nuira à l’avenir de vos enfants », peut-on lire sur les tracts diffusés partout en ville depuis 24 heures. « Des frais de cantine en plus, des frais de transport en plus, des classes saturées y compris en primaire, moins de dispositif d’aide aux élèves »… 

Par ces tracts comme par cette action d’envergure, les parents et la communauté éducative de PMF comptent bien sensibiliser toutes les familles rolivaloises : « Les élèves des écoles de Val de Reuil seront affectés dans d’autres collèges de l’agglomération, le plus souvent éloignés de leur domicile. Plus spécifiquement, les élèves des écoles de Louise Michel, Les Dominos et Le Pivollet seront affectés à des collèges de Louviers. Mais les élèves de Val de Reuil ne sont pas les seuls concernés. La nouvelle carte scolaire concerne 18 communes du territoire de l’agglomération et bon nombre de parents ignorent encore ce qui les attend ».

700 € par an et par famille

Au-delà des « graves conséquences éducatives » d’une telle décision sur les enfants (suppression des classes de CP à 12, des liens entre école et collège…), des conséquences logistiques au quotidien, le collectif dénonce le coût financier pour les familles : « La nouvelle sectorisation entraînera un coût supplémentaire pour les familles pour couvrir les transports et la cantine estimé à 700€/an.
 La déconstruction du collège devra forcément avoir lieu et est actuellement programmée pour 2020. Elle est estimée à 1,5 millions d’€, soit l’équivalent de 6 années de fonctionnement de l’établissement ».

Autant d’arguments qui, espèrent-ils, inciteront un maximum de familles à venir les rejoindre vendredi. Pour tenter de sauver coûte que coûte leur collège !

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Maintenant que l’on sait, Pierre Mendes France doit rester ouvert ! – réaction de Marc-Antoine Jamet

Maintenant que nous savons que le Ministre compétent est contre, que le Préfet de l’Eure est contre, que le recteur de Normandie est contre, que le directeur académique de notre département est contre, que les conseillers départementaux de notre canton sont contre, que le Maire et le conseil municipal de Val-de-Reuil sont contre, que le chef d’établissement et les professeurs du collège Pierre Mendès France sont contre, que les parents des 350 élèves inscrits (qui seront 450 l’année prochaine) sont contre.

Maintenant que nous avons été informés que la principale du collège Alphonse Allais prévoit des effectifs pour la rentrée 2018 de près de 500 élèves, ce qui met son établissement dans l’incapacité d’accueillir un enfant de plus.

Maintenant qu’il est de notoriété publique que le Collège Michel de Montaigne a refusé l’inscription de plusieurs enfants issus des CM2 de Val-de-Reuil à la rentrée 2017 alléguant qu’il était saturé et que c’est la vérité.

Maintenant qu’il est établi que jamais le collège Pierre Mendes France n’a été un collège du type Pailleron et que le prétendre était un grossier mensonge ou une la preuve d’une parfaite ignorance de la réalité.

Maintenant que l’on se souvient que M. Sébastien Lecornu, jeune exécutif départemental devenu jeune secrétaire d’Etat au prix d’une grande souplesse idéologique, rompant avec la gestion brutale et secrète du dossier qui avait prévalu, avait indiqué, par une lettre reçue à la Communauté d’agglomération, qu’il fallait, localement, pendant un an, en engageant la concertation avec tous les acteurs, mener une réflexion sur le principe même de la fermeture de cet établissement plutôt qu’un autre et que ce travail n’a connu aucun début de concrétisation, ce qui pourrait montrer, chose impossible à croire, que les promesses varient d’un exécutif à un exécutant départemental en seulement quatre mois.

Maintenant que l’on se rappelle que l’agglomération Seine Eure, unanime, a voté en juin dernier un moratoire d’au moins deux ans reportant toute décision tant une fermeture paraissait déstabilisatrice pour notre territoire, que cette volonté politique rassemble localement Gauche et droite, et qu’il faut respecter cette unité.

Maintenant que nul n’ignore que le Conseiller départemental LR de Louviers M. Jubert, convaincu de sa stupidité, avait fait son affaire du retrait rapide de la mesure décriée.

Maintenant que l’on constate que les 200 logements annoncés à Val-de-Reuil (AMEX, Extraco, Nexity, Altitude) sont en train de se construire pour la prochaine rentrée et que 500 autres sont lancés.

Maintenant que l’on observe que Val-de-Reuil est lancé dans un nouvel ANRU, le PNRU2, et que le but de ce projet est précisément d’éviter les friches administratives grâce à la participation budgétaire du département que la fermeture de PMF par le même département créerait, schizophrénie pour le moins ubuesque, voire kafkaïenne.

Maintenant que, sous l’autorité du Président de la République Emmanuel Macron que je vais saisir, le Gouvernement de Edouard Philippe, que je vais saisir, a donné la priorité au soutien des élèves de ZEP et que, comme pour le Collège Pablo Neruda d’Evreux, le ressort du Collège Pierre Mendès France de Val-de-Reuil est le plus directement concerné par cette initiative, initiative à laquelle on imagine mal que le Conseil Départemental de l’Eure s’oppose, puisque c’est le département de M. Bruno Le Maire, département qui compte cinq députés En Marche (tous muets sur ce sujet qui va pourtant contre le programme de leur Majorité Parlementaire).

Maintenant qu’une rumeur folle prétend qu’il s’agira pour M. Le Hongre d’envoyer les enfants qui allaient naguère à Louviers à Michel de Montaigne au Vaudreuil pour mieux envoyer sur des routes encombrées de camions les petits rolivalois (dont on sait qu’ils sont évidemment pauvres, étrangers, en difficulté, et sans doute un peu bêtes !) à Pont de l’Arche ou à Louviers (deux heures de trajet/jour et, hélas, potentiellement des accidents dont M. Le Hongre sera personnellement responsable) avec les répercutions que l’on sait sur la santé, le sommeil, les résultats d’enfants de 10 à 14 ans, laissant place à toutes les stratégies familiales de contournement qui asphyxieront Montaigne, sans parler du coût faramineux du transport pour la collectivité publique.

Maintenant qu’on s’aperçoit que rompre la chaîne éducative d’excellence qui unit les écoles rolivaloises au meilleur lycée du département, Marc Bloch, via le collège Pierre Mendes France est une absurdité sans nom, l’exemple même du mauvais service public.

Maintenant que l’on discerne que ceux qui mettent en oeuvre cette décision ont certainement des qualités, mais n’ont aucune légitimité pédagogique (en tant que Président actuel du CNED et ancien président de la commission paritaire d’un de nos établissements universitaires les plus prestigieux, j’en ai à peine…) et n’agissent qu’au nom d’une logique comptable que, en magistrat de la Cour des comptes, je recommanderais fermement à mes collègues de la Chambre Régionale des Comptes, de juger comme une politique de Gribouille ou une stratégie du sapeur Camembert.

Maintenant que l’ont sait que le bailleur social IBS est prêt à affecter le bâtiment mitoyen du collège à un internat.

Maintenant que le Ministre de l’éducation a demandé que le dossier soit évoqué à son cabinet.

Il apparaît évident, à tous les esprits logiques, éclairés, républicains, qu’il faut ajourner sine die le conseil d’administration du Collège Pierre Mendès France du 2 octobre 2017. C’était au cours de cette réunion que la décision sans aucun fondement de fermer l’établissement devait être prises. A contrario, il est temps de se mettre enfin à travailler sérieusement, entre professionnels, sans politiciens, et d’examiner le maintien du Collège Pierre Mendes France grâce à la création d’un Internat d’Excellence (astucieusement à 1000 mètres d’une gare !) piste que, sur la suggestion des services de Jean-Michel Blanquer alors directeur de l’enseignement scolaire au Ministère de l’éducation, le département de l’Eure avait étudié lorsqu’il était –bien- géré par Jean Louis Destans.

Marc-Antoine JAMET
Maire de Val-de-Reuil

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L’EPIDE recrute à nouveau 60 jeunes

Nouvelle session de recrutement à L’EPIDE ! D’ici fin mars, 60 jeunes de 18 à 25 ans pourront rejoindre la structure rolivaloise. En attendant, deux matinées portes ouvertes sont organisées les jeudis 9 et 16 mars.

L'EPIDE recrute
L’EPIDE recrute

150… C’est le nombre de volontaires âgés de 18 à 25 ans, accueillis à l’EPIDE de Val-de-Reuil. L’ambition de ce centre : leur permettre de trouver un emploi ou une formation à l’issue des quelques mois passés dans la structure, située voie du Futur.

Un accompagnement qui a su faire ses preuves au fil du temps. Près de 60 % des jeunes  quittent en effet l’EPIDE chaque année avec une solution.

Tenue bleu marine et internat

Ici, les volontaires sont accueillis du lundi matin au vendredi après-midi. Particularité des lieux, ils portent tous la tenue de l’EPIDE (tenue bleu marine) et se plient chaque jour à une batterie de règles spécifiques.

Aidés par les 72 professionnels qui œuvrent au sein de l’EPIDE, ces jeunes y bâtissent progressivement leur projet professionnel ou d’insertion, bénéficient de stages, passent leur code de la route ainsi que différents certificats…

Dans le même temps, tous perçoivent une allocation mensuelle ainsi qu’un complément en cas de sortie positive.

Comment rejoindre l’EPIDE

Le centre EPIDE de Val-de-Reuil accueillera 60 nouveaux jeunes volontaires dès le 28 mars prochain. Vous êtes intéressés pour rejoindre le programme ? N’hésitez pas, dans un premier temps à venir visiter les lieux lors des deux matinées portes ouvertes organisées les jeudi 9 et jeudi 16 mars de 10h à 12h.

Les entretiens de pré-admission ont lieu les 21 / 22 et 23 mars.

Pour postuler au dispositif et être convoqués pour les entretiens, merci de vous inscrire en ligne sur : www.epide.fr / un jeune / déposer sa candidature
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Palmarès des lycées : Marc Bloch en tête dans l’Eure

Le Ministère de l’Education Nationale vient de le confirmer : le lycée Marc Bloch à Val-de-Reuil retrouve sa place habituelle en tête des 18 lycées d’enseignement général de l’Eure. Ce titre vient couronner les efforts collectifs menés par l’équipe éducative de Marc Bloch pour conduire leurs élèves vers la réussite au baccalauréat, un parcours universitaire de qualité, une situation forte sur le marché de l’emploi.

Le baccalauréat 2016 a été un excellent cru pour le lycée Marc Bloch, le meilleur même depuis de nombreuses années. Fort d’un taux de réussite atteignant le record de 93,2%, le lycée rolivalois peut être particulièrement fier de ses 178 admis, toutes séries confondues (L ; ES ; S ; STMG).

Cela d’autant plus que l’établissement a également battu son record de mentions (assez bien, bien et très bien) pour atteindre les 48,3% : près d’un bachelier sur deux ayant ainsi obtenu une des trois mentions ! C’est donc officiel depuis quelques jours : le lycée Marc-Bloch est en tête des 18 lycées de l’Eure. La performance est d’autant plus exceptionnelle que le Ministère de l’Education Nationale établit son classement en fonction de plusieurs critères complexes : outre le taux de réussite, il prend en compte différents indicateurs sociologiques, mais aussi les modes d’accompagnement des élèves.

 40 % d’élèves issus de milieux fragiles

Le lycée rolivalois, qui compte un peu plus de 800 élèves, accueille 40 % de jeunes issus de milieux fragiles, alors que la moyenne nationale s’élève à 25 %. C’est dire la prouesse réalisée. C’est la preuve, en était-il besoin, que l’équipe éducative, très impliquée dans la vie de l’établissement et soucieuse de la réussite de ses élèves, multiplie les initiatives pour donner à tous, quel que soit l’environnement familial, les meilleures chances de réussite.

Parmi ces dispositifs, les groupes de soutien (petits groupes de quelques élèves) proposés en plus de la classe fonctionnent très régulièrement tandis que les préparations soutenues au baccalauréat, un samedi matin sur deux pour les élèves de Terminale et un samedi matin sur quatre pour les élèves de Première, sont particulièrement appréciées des élèves comme des familles.

Par ailleurs, dans ce lycée à taille humaine, réputé convivial et familial, que la Région avait agrandi et rénové à la demande de Marc-Antoine Jamet, les enseignants travaillent en permanence dans la concertation afin d’optimiser les chances de réussite des lycéens.

Un gain de 2 points

Toutes ces initiatives ont, sans aucun doute, permis d’aboutir à cet écart de deux points qui sépare le taux de réussite qu’attendait le Ministère de l’Education Nationale de celui réalisé par l’établissement. Toutes séries confondues, le gain s’élève en effet à 2 points (alors que 15 des 18 lycées de l’Eure affiche une écart de 0 à -9).

Ce qu’en pense le maire

Au final, le Maire de Val-de-Reuil a déclaré : « Je veux féliciter l’ensemble de l’équipe éducative emmenée par notre remarquable Proviseur, Jean-Pierre Cantrelle. Ces résultats me confortent dans l’idée que l’école est la priorité. Elle continuera donc à être notre premier budget. Si seulement le département voulait bien le comprendre et rénover le collège Pierre Mendes France, antichambre du lycée Marc Bloch. On ne change pas une équipe qui gagne ! ».

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Rentrée 2017 : deux nouvelles classes

Une 8e classe ouvrira ses portes au Pivollet à la rentrée prochaine. A Jean Moulin, c’est une classe de tout-petits (moins de 3 ans) qui verra le jour.

Excellente nouvelle pour Val-de-Reuil, notamment pour les parents d’élèves de la Ville Nouvelle comme pour les 2000 écoliers qui fréquentent ses écoles primaires : le Conseil Départemental de l’Education Nationale (CDEN) a annoncé l’ouverture de deux classes supplémentaires à la rentrée prochaine dans les écoles rolivaloises.

Il s’agit une toute petite section (pour les enfants avant 3 ans) à l’école maternelle Jean Moulin et une 8e classe à l’école élémentaire du Pivollet. Cette décision portera à 10 le nombre d’ouvertures de classe à Val-de-Reuil en cinq ans, soit l’équivalent d’un petit collège.

Le poste supplémentaire créé au sein du groupe scolaire du Pivollet permettra bien-sûr, en ajustant les effectifs dans les classes, d’améliorer les conditions de travail et d’apprentissage des élèves.

60 tout-petits à la rentrée

L’ouverture de la toute petite section (il en existe 3 jusqu’alors à Val-de-Reuil), considérée comme un véritable atout dans la lutte contre la difficulté scolaire, permettra à d’autres petits Rolivalois de rejoindre les bancs de l’école dès 2 ans : ils sont aujourd’hui 45 à bénéficier de ce dispositif ; ils seront 60 dès la prochaine rentrée.

Pour consulter ou télécharger la brochure de présentation des classes de toute petite section, cliquez ici. 

Cette décision du CDEN vient confirmer la dynamique urbaine dans laquelle la ville de Val-de-Reuil est engagée. Elle s’appuie d’une part sur l’actuelle hausse constatée des effectifs, d’autre part sur la perspective d’évolution pour les prochaines années. Contrairement à d’autres administrations,  malgré l’absence de recensement de l’ensemble de la population, l’éducation nationale constate, en effet, l’accroissement de la population de la Ville, tendance confirmée cette année encore par les inscriptions sur les listes électorales ou par le nombre d’autorisations d’urbanisme délivrées.

De nouvelles classes encore à venir

Forte de ses 1000 nouveaux logements construits ces dix dernières années, la plus jeune commune de France n’a eu de cesse d’accueillir de nouveaux habitants, de nouveaux écoliers. Une tendance amenée à se poursuivre, comme en témoignent ces 1000 logements supplémentaires (en majorité des programmes privés et en accession à la propriété) attendus d’ici 2020. Les jeunes ménages comme les familles venus des communes extérieures devraient donc s’installer en nombre à Val-de-Reuil, favorisant ainsi l’accroissement démographique de la ville qui espère atteindre les 20 000 habitants en 2025.

Le Projet éducatif sur de bons rails
Le Projet éducatif sur de bons rails

En attendant d’atteindre cet objectif, la Ville de Val-de-Reuil mobilise tous les moyens nécessaires pour accueillir ses 2000 écoliers (répartis dans les sept groupes scolaires et 90 classes) dans les meilleures conditions, en consacrant chaque année 3,5 millions € à l’Education (premier budget de la ville), soit 10 % de son budget total.

Contradictions pour Pierre Mendès France

Cependant, si la rentrée 2017 s’annonce sereine côté primaire, demeurent les grandes inquiétudes qui pèsent sur le collège Pierre Mendès France, menacé de fermeture (à la rentrée 2018) par le Président du Conseil départemental.

On remarquera que cette position est en totale contradiction avec l’analyse du CDEN. Toutes les écoles de Val-de-Reuil, les collèges voisins Alphonse Allais et Montaigne ont une la motion de soutien au collège Pierre Mendès France. Les élus de Val-de-Reuil, avec les parents d’élèves et les équipes enseignantes, feront donc tout pour empêcher cette fermeture.

 

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