Étiquette : finances

« Ici, le changement, c’est tout le temps »

C’est un message mêlé d’humour, de détermination et d’espoir que Marc-Antoine Jamet a transmis à ses 700 invités lors de sa cérémonie des vœux aux partenaires ce jeudi.

Une salle comble pour les voeux de Marc-Antoine Jamet
Une salle comble pour les voeux de Marc-Antoine Jamet

Le théâtre de l’Arsenal n’était pas assez grand pour accueillir la foule d’habitants, de partenaires, d’entreprises, d’élus, d’amis… venus assister à la cérémonie des vœux du maire et du conseil municipal ce jeudi 12 janvier. 700 personnes au total avaient fait le déplacement pour célébrer cette nouvelle année !

Un discours à la Fidel Castro !

Des projets, une vision d'avenir, mais aussi de l'humour
Des projets, une vision d’avenir, mais aussi de l’humour

D’emblée, l’humour et l’autodérision était de mise sur la scène de l’Arsenal… Marc-Antoine Jamet donnant le ton quant à la durée de son intervention : « Allons-y donc pour un discours traditionnellement à la Fidel Castro » ! Un discours d’une heure donc qu’il aurait été impossible de débuter sans l’incontournable échange de vœux : « J’espère pour vous de la joie, de la réussite et de la santé ; j’aimerais pour notre pays une année avec plus de couleurs et de moins de douleurs qu’en 2016 ».

Un moment propice également pour Marc-Antoine Jamet pour saluer l’action et l’investissement sans faille de son équipe : « C’est une preuve d’amour pour les Rolivalois. Val-de-Reuil nous a pris beaucoup d’années de vie mais Val-de-Reuil a donné beaucoup de vie à nos années ». Sans oublier bien-sûr ce coup de chapeau aux 400 agents municipaux qualifié d’« admirables »

Des chantiers, des projets, toujours pour Val-de-Reuil
Des chantiers, des projets, toujours pour Val-de-Reuil

Défis et chantiers en nombre

15 ans après sa première élection, l’équipe municipale menée par Marc-Antoine Jamet en est consciente : de nombreux défis et chantiers restent encore à mener. A commencer par cette nouvelle opération de renouvellement urbain (PNRU2) pour laquelle Val-de-Reuil a été retenue. Opération se traduira par la rénovation du gymnase Léo Lagrange, par les réhabilitations des quartiers du Mail et du Parc, par le chantier de l’école des Cerfs Volants…

Et la qualité architecturale, environnementale
Et la qualité architecturale, environnementale

Au chapitre des chantiers, il faut bien-sûr l’arrivée de l’Ilot 14, ce centre-ville que Val-de-Reuil attend depuis si longtemps, avec ses commerces et ses logements. Mais aussi la construction de 1000 logements, privés et en accession à la propriété pour la plupart . « Notre objectif est d’attirer les classes moyennes, les salariés des parcs d’activités… En somme, parvenir à une vraie mixité sociale sans chasser personne. Nous sommes sur le bon chemin pour atteindre les 20 000 habitants ».

Faire mieux avec moins

L’école, le sport, la sécurité, l’environnement, la culture… un à un, le maire a égréné ce soir-là tous les domaines sur lesquels la ville se mobilise et se mobilisera encore ces prochaines années. « Pendant ce 3e mandat, il faudra faire mieux encore que ce qu’on a fait jusque là ».… Dans un contexte toutefois difficile, n’a pas caché le maire qui craint, en raison du contexte politique et des résultats des futures échéances électorales, une période plus difficile financièrement pour la ville. « Nous aurons moins d’amis ».

Un public attentif
Un public attentif

Difficile aussi le combat en cours pour sauver le collège Pierre Mendès France dont la fermeture décidée par le Président du conseil départemental est « une ineptie »  pour le maire bien décidé à faire entendre raison à Sébastien Lecornu.

Au final, chacun a quitté Val-de-Reuil ce soir là en connaissant précisément la feuille de route municipale pour les prochains mois, les prochaines années. Une chose est sûre:  de nombreuses pages restent encore ici à écrire !

La vidéo des voeux 2017

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Subvention exceptionnelle de 1,1 million d’euros pour Val-de-Reuil

L’Etat vient d’accorder à la plus jeune ville nouvelle de France deux subventions exceptionnelles de 873.456,63 euros et de 218.934,30 euros

Communiqué de Marc-Antoine JAMET,
Maire de Val-de-Reuil,
Vice-président du Conseil régional de Haute-Normandie

Le chef de bureau des finances et des investissements des collectivités locales auprès du Préfet de l’Eure vient d’en avertir la commune. Ce million cent mille euros sera affecté au financement du PNRU 2, pour renforcer le centre-ville. Il sera également dédié à la réduction de la dette de la Ville, priorité engagée depuis 2000 par notre municipalité qui est parvenue à la faire passer de 65 à 35 millions d’euros en moins de quinze ans. Il s’ajoute au million d’euros de recettes foncières acté lors du dernier conseil municipal. Il permettra à la Ville de continuer, comme depuis quinze ans, à ne pas augmenter les impôts des rolivalois tout au long de la mandature.

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Vente de terrains à Val-de-Reuil : un million d’euros pour la Ville

Au cours du Conseil municipal du 24 novembre 2015, la Ville de Val-de-Reuil a vendu plus de 100.000 m² de terrains constructibles à six investisseurs. Le produit de ces cessions dépasse le million d’euros

Au-delà de sa dimension budgétaire, au-delà de ce témoignage supplémentaire de l’attractivité retrouvée de la plus jeune commune de France, cette opération permet la construction d’une centaine de maisons qui participeront à atteindre l’objectif de 1000 logements construits d’ici 2020, condition d’une vraie mixité sociale, du rééquilibrage entre logements sociaux et propriétés privées, de la constitution de parcours locatifs sur le territoire communal. Plusieurs projets importants n’attendaient donc que le feu vert du Conseil Municipal.

La Ville en retirera, premièrement, un gain démographique. Sur le terrain de l’ancien Foyer des Horizons, aujourd’hui « désaffecté » et dont l’entretien permanent demeure, sur près de 5200m², à la charge des services techniques de la Ville, la société AMEX propose la réalisation de 14 logements. La société Altitude Lotissement souhaite quant à elle racheter deux vastes parcelles de 86.226m² actuellement en friche entre l’éco-quartier des Noés et l’avenue des Falaises afin d’y aménager 77 lots à bâtir. Ces 100 logements apportent à la commune 100 nouvelles familles dont les enfants rejoindront les écoles, dont les parents fréquenteront les commerces, dont les loisirs animeront les installations sportives et culturelles, dont les contributions abonderont les recettes communales.

La Ville en retirera, deuxièmement, un gain économique. Une offre de commerces et de services plus riche, la présence d’entreprises plus nombreuses seront la conséquence de cette décision municipale. C’est ce que permet, par exemple, la vente d’un terrain de 5000m², voie des Clouets, à la société de géomètre-expert AGEOS, actuellement locataire de locaux devenus vétustes et exigus voie du Futur. C’est ce que permet également l’installation d’une boulangerie-pâtisserie près du nouvel écoquartier des Noés. C’est ce que permet aussi l’acquisition, avenue des Falaises, à côté de la maison du département, d’un terrain d’une superficie de 1600m² sur lequel s’implantera un cabinet de médecins. C’est ce que permet enfin la construction d’un centre de formation en soins paramédicaux porté par le F4S. Grâce à ces investissements, c’est tout un quartier qui se construit autour du nouveau théâtre, de la gare modernisée et des nouveaux ateliers municipaux.

La Ville en retirera, troisièmement, un meilleur aménagement urbain. Le conseil municipal a accueilli, en effet, les représentants du groupement IMMOCHAN/NACARAT/Jacques FERRIER Architectures retenu qui ont décrit leur projet pour l’Ilot 14, vaste parcelle qui accueillera de nouveaux logements, de nouveaux commerces, de nouvelles offres de services et de formations, un véritable centre-ville pour que Val-de-Reuil poursuive sa marche en avant.

Outre qu’ils seront la base d’investissements futurs considérables, ce million d’euros est un moyen, à l’heure du redressement des comptes publics, de maintenir la bonne santé financière de la Ville, de ne pas augmenter sa fiscalité, de diminuer sa dette, de poursuivre son développement et de tenir le cap des 20 000 habitants.

Le reportage vidéo sur France 3

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Echange voitures contre vélos électriques…

Ce n’est pas une petite annonce mais une réalité pour les services décentralisés de la Ville ! Trois vélos électriques ont en effet été mis en service lundi pour permettre aux agents municipaux de circuler «écologiquement » entre les différents équipements sportifs, culturels, jeunesse, petite enfance…etc en évitant de prendre des voitures sur de petites distances et faire aussi de substantielles économies.

3 vélos électriques
3 vélos électriques

 

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Foyers imposables, foyers non imposables, évolution du revenu moyen par habitant

Les services de la Ville ont adressé cette note au Maire. Trois séries de données et trois enseignements pour la Ville

Val-de-Reuil
Val-de-Reuil

1)     Le nombre total de foyers fiscaux est en légère hausse depuis 2000 (+7,5%) ce qui coïncide avec l’évolution du nombre d’habitants. Le nombre de foyers non imposables, qui demeurent majoritaires sur la ville, est en baisse depuis 2005 (-100), sans doute suite aux démolitions ANRU.

2)     Le nombre de foyers imposables est en forte hausse entre 2005 et 2012 (+500), de même que le revenu annuel moyen de ces foyers qui est passé de 18 500 euros à 27000 euros en seulement 7 ans. Il y a fort à parier que ces 500 nouveaux foyers correspondent aux 500 nouveaux logements livrés depuis cette date (150 logements résidence Pasteur, 130 constructa, 96 Nexity, plus une centaine de maisons en lotissements). Le pari de réussir à loger sur place les gens qui travaillent sur la ville semble donc avoir été partiellement atteint. Il est à poursuivre. En valeur relative, il faut noter que la part de foyers imposables par rapport au total est passé de 33% en 2000 à 38% en 2012.

3)     Conséquence de cela, le revenu annuel moyen des foyers de la ville est également en forte hausse, passant de 9 846 euros à 15 539 euros. Val-de-Reuil a quasiment rattrapé son retard par rapport à d’autres villes, notamment Louviers.

2000

2001

2005

2010

2012

Evolution   2000/2012
en %
Nb foyers fiscaux 

5762

5694

5787

6218

6186

+7,4

Nb foyers imposables 

1932

1926

1853

2237

2354

+21,8

Revenu fiscal de référence des foyers imposables

33539497

32693108

34240438

57614285

63415257

+89,1

Revenu fiscal de référence de l’ensemble des foyers

56733738

54271596

58595999

91849150

96126323

+69,4

revenu annuel moyen par habitant

9846

9531

10125

14771

15539

+57,8

revenu annuel moyen par foyer imposable

17360

16975

18478

25755

26939

+55,2

% foyer imp/non imp 

33,5

33,8

32,0

36,0

38,1

+ 13,5

(Données : Direction générale des finances publiques).

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Débat d’orientations budgétaires 2012

Débat d’orientations budgétaires 2012

Au Conseil Municipal de la Saint-Urbain, le 16 décembre dernier, le Maire de Val-de-Reuil, Marc-Antoine JAMET, a animé le Débat d’Orientations Budgétaires qui encadrera les choix économiques et financiers de la Ville pour 2012 (voir graphiques). Il a rappelé ses engagements fondamentaux auprès des habitants qu’il entend respecter : pas d’augmentation des impôts pour la 12ème année consécutive, maintien d’un investissement fort, maîtrise des dépenses de fonctionnement, désendettement, renouvellement urbain et proposé pour y parvenir un ensemble de propositions que vous pouvez consulter.

12 pistes pour faire des économies en 2012

La crise des finances publiques oblige les collectivités locales à réagir, prévoir, anticiper. Il nous faut dégager des économies. La dynamique de désendettement initiée en 2001 doit se poursuivre. La fiscalité ne doit pas augmenter. L’investissement doit rester soutenu. Des économies doivent être réalisées sur les dépenses de fonctionnement. Le budget 2012 a vocation à conforter, accompagner, assoir ces quatre engagements.

Proposition 1 : refuser une augmentation de la fiscalité pour la 12ème année consécutive.

Proposition 2 : renforcer la politique foncière de la Ville pour accroître ses recettes.

Proposition 3 : créer une fondation « Val-de-Reuil pour l’école » donnant la possibilité à un mécène privé de financer projets et matériels dans les écoles de la Ville.

Proposition 4 : réduire de 10% l’ensemble des dépenses de charges courantes à caractère général dans le budget municipal.

Proposition 5 : systématiser les mécanismes de rationalisation des commandes et les mises en concurrence.

Proposition n°6 : renégocier les contrats en cours de la collectivité

Proposition n°7 : réorganiser l’organigramme municipal pour tenir compte des besoins nouveaux des Rolivalois.

Proposition n°8 : instaurer pendant six mois un moratoire des recrutements sauf exception.

Proposition n°9 : verser les subventions aux associations sportives et culturelles à hauteur de 80%. Le solde restant le sera ultérieurement et sous conditions.

Proposition n°10 : diminuer le montant de dette d’1 million d’euros en 2012 pour atteindre 35 millions d’euros contre près de 60 millions d’euros il y a 10 ans.

Proposition n°11 : faire de l’obtention d’un Programme national de rénovation urbaine de deuxième génération (PNRU 2), comme en 2001 avec l’intégration de Val-de-Reuil à la démarche du renouvellement urbain, l’axe structurant de la stratégie municipale pour 2012 et les années à venir.

Proposition n°12 : Définir le « Plan stratégique local » de Val-de-Reuil, document de projection sur les scenarii possibles de développement de la ville, document nécessaire à l’obtention d’un PNRU 2 et des crédits qui s’y rattachent.

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Val-de-Reuil conserve son triple A

Val-de-Reuil conserve son triple A

 

Val-de-Reuil conserve son triple A en Haute-Normandie

Le journal Libération a publié aujourd’hui un document de travail vieux de deux ans, interne à Dexia, la banque des collectivités locales, déjà publié (ce qui devrait entraîner une action judiciaire de la banque contre le journal), indiquant que 5 500 collectivités, soit 15% des communes françaises, auraient contracté des emprunts toxiques entre 1995 et 2009. Val-de-Reuil y apparaît à tort. Plusieurs faits méritent en effet d’être rappelés qui viennent contredire cette information et confirmer que Val-de-Reuil conserve auprès de tous ses partenaires une note triple A en raison de son désendettement massif, de la non augmentation de ses impôts durant la dernière décennie et de la qualité de ses investissements.

1/ Alors que l’investissement hors dette et hors ANRU progresse régulièrement à Val-de-Reuil (1,5 million d’euros en 2000, 4,5 millions en 2005, 6 millions en 2010), la Ville s’est désendettée massivement depuis 10 ans et continue de le faire. La dette de Val-de-Reuil est liée à son histoire. Bâtie sur des crédits d’Etat, lorsque la ville en 1985 est devenue commune, ces crédits ont formé des dettes que la ville continue de porter. Supérieure à 60 millions d’euros à la fin des années 1990, la dette de la ville a été ramenée à 37 millions d’euros aujourd’hui, soit une diminution de 23 millions d’euros. Ce chiffre est donc sans comparaison avec le risque évoqué par Libération (7 millions d’euros). Les intérêts de notre dette ont été réduits, de 25% entre 2006 et 2010. Les premiers éléments pour 2011 montrent que l’encours de dette devrait encore diminuer. Une démarche est actuellement engagée auprès de l’Etat pour annuler tout ou partie du montant de dette correspondant à la part des crédits d’Etat initialement investis pour la construction de la ville nouvelle. Les premiers échos à cette requête semblent favorables.

2/ Val-de-Reuil a diversifié les banques auprès desquelles sa dette a été souscrite. Elle est moins dépendante de Dexia, son banquier historique et autrefois du fait de l’Etat unique. 35% de ses prêts proviennent désormais de trois autres établissements (Crédit agricole, Caisse d’épargne, Société générale) qui permettent à la commune de faire jouer la concurrence entre ses bailleurs.

3/ Val-de-Reuil a sécurisé l’ensemble de ses emprunts, comme nous avons pris l’habitude, avec l’aide de Sylvain Lecornet, Premier adjoint en charge des finances, de le faire tous les deux ans par des discussions franches, constructives et positives avec nos banquiers. Cette renégociation nous a permis de prolonger nos taux fixes et d’annuler le passage à des taux structurés. 50% de nos emprunts sont dorénavant à taux fixes contre 10% voici quelques années.

Les éléments cités par le journal sont donc véritablement anciens. Ils remontent à 2009 et correspondent d’autant moins à la situation actuelle qu’ils n’ont jamais été exacts. La somme de 7 millions d’euros évoquée par Libération représente une indemnité éventuelle de sortie des emprunts souscrits auprès de Dexia. Ce n’est qu’une hypothèse de travail qui n’a aujourd’hui aucun fondement. Ceux-ci ayant été renégociés au bénéfice de la ville, jamais cette clause n’eut à s’appliquer.

Deux emprunts sont cités par l’enquête de Libération. L’un établi sur un différentiel de taux longs et de taux courts et portant sur un montant de 10 millions d’euros : il a été entièrement « capé » et sécurisé à un taux de 3,5% fixe. L’autre a été souscrit à hauteur de 12,5 millions d’euros et sa rémunération est établie sur un différentiel de taux de change entre le yen et dollar : il a été également sécurisé jusqu’à 2013 et lui aussi « capé » pour se prémunir d’une éventuelle hausse des taux. Ce dernier produit n’aurait comporté une part de dangerosité que si le dollar avait valu 92 yens. A titre d’indication, il en vaut 77 aujourd’hui.

La renégociation de ces deux emprunts est intervenue en juin et juillet 2011. La Ville a eu pour interlocuteurs directs M. Jean-Luc Guitard, Directeur Public Dexia France et M. Yann Cougard, Directeur régional de la banque. La part de chance (ou le coup de génie ?) de la Ville est d’avoir réussi à renégocier ces emprunts dans un calendrier qui lui a fait tenir ses discussions avec Dexia au meilleur moment (alors que les crises conjointes de la Grèce et de l’euro paraissaient s’atténuer et avant qu’elles ne reprennent l’ampleur que l’on connaît aujourd’hui et qui rend l’argent à la fois rare et cher pour les collectivités locales). Val-de-Reuil aborde ainsi 2012 avec sérénité et solidité. Ce n’est malheureusement pas le cas de toutes les collectivités, y compris dans l’Eure.

Cette renégociation est d’autant plus fructueuse qu’elle s’est faite sans pénalités ni allongement de remboursement. Il est donc profondément exact de dire que Val-de-Reuil n’emprunte pas pour augmenter son encours de dette mais simplement pour refinancer à des conditions meilleures la dette qu’elle a héritée du passé.

La situation financière de la ville est parfaitement saine et ne souffre d’aucun emprunt toxique. Elle est considérée par les banques comme une des meilleures signatures normandes et a été à plusieurs reprises ces dernières années désignée comme la commune la mieux gérée du département par l’agence « Public System ». C’est un titre qu’elle espère encore obtenir pour 2011 et 2012, voire au-delà.

 

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