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Benoît Balut : l’hommage de la Ville, l’honneur de la Nation !

Passionné de sport, engagé auprès des jeunes, bénévole dans l’âme… Benoît Balut s’est vu remettre hier la médaille du Ministère de la Jeunesse et des sports des mains de Marc-Antoine Jamet

Comme Obélix, Benoît Balut est tombé dedans lorsqu’il était petit… Et depuis, impossible de s’en passer : l’engagement associatif fait sans aucune doute partie de son ADN. « Mes parents ont toujours été investis dans les associations : qu’elles soient sportives, de santé ou de solidarité… j’ai été bercé par cet engagement bénévole quotidien ».

C’est donc tout naturellement que le jeune Benoît, devenu grand, a perpétué la tradition familiale. A tel point qu’il vient de se voir décerner la médaille d’argent du Ministère de la jeunesse et des sports, récompense d’une vie entière passée au service de ses passions : le sport, les associations, les jeunes…

Un code moral sans limite

Une récompense que Marc-Antoine Jamet a souhaité lui remettre hier, mercredi 8 mai, au monument Mémoire & Paix à l’issue du rassemblement patriotique conduit par… Benoît Balut lui-même. « Cette cérémonie nous permet souvent de rendre hommage aux Rolivalois méritants, à ceux qui font rayonner notre ville, à ceux qui la font briller, glissait le maire en préambule. Aujourd’hui, la ville rend hommage à Benoît Balut et la Nation l’honore ».

La modestie chevillée au corps, Benoît s’est finalement laissé bercer par la sincérité élogieuse de celui avec qui il partage le destin de la ville de Val-de-Reuil depuis 2014. « Derrière la gentillesse, le sens de l’amitié, la responsabilité, le courage, le respect, la discipline, la sincérité, la rigueur, l’honneur, le contrôle de soi, la politesse, la solidité… », détaillait inlassablement Marc-Antoine Jamet, tout en reconnaissant chez ce sportif hors pair « un code moral » sans limite.

Le sport : fil conducteur de sa vie

Benoît Balut ne s'en cache pas : le sport est le fil conducteur de sa vie
Benoît Balut ne s’en cache pas : le sport est le fil conducteur de sa vie

Sans aucun doute, le sport (et ses valeurs) sont et resteront le fil conducteur de la vie du trentenaire rolivalois. Incontestable pépite des tatamis (qu’il a foulés pour la première fois à 9 ans), il intègre une section sports études judo dès ses 13 ans. C’est alors le début d’une extraordinaire aventure pleine d’espoirs et de victoires. « La montée en puissance a été rapide : j’ai été champion de l’Eure, de Normandie avant d’intégrer le pôle France à 16 ans ». Ses belles performances aux championnats de France cadets font de lui un espoir du judo français. « J’étais même en course pour les championnats du monde junior 2 ».

Un rêve brisé en vol par une grave blessure au genou puis un terrible accident de voiture qui le privent de tout espoir de carrière au plus haut niveau. « Les médecins m’avaient dit que le sport était fini pour moi ; je ne pouvais pas m’y résoudre : le judo, c’était ma vie ».

A force de détermination, de persévérance et de courage… Benoît Balut remonte sur les tatamis et décroche un titre de champion de France militaire (parmi d’autres).

Le Vrasad, son bébé !

Faire de sa passion pour le sport son métier… l’idée lui trotte de plus en plus dans la tête. Nous sommes en 2006, il intègre le tout nouvel Epide où il devient formateur sportif.

Mais très vite, la fièvre associative s’abat à nouveau sur lui : à peine quelques mois plus tard, Benoît Balut crée le Vrasad (Val-de-Reuil association sportive et artistique de la Défense) au sein de l’Epide. « Je voulais faire partager, à l’Epide, les valeurs associatives. Des agents ont accepté bénévolement de donner un peu de leur temps et de leur talent aux jeunes. Ca a créé un lien différent ».Ouvertes également aux jeunes Rolivalois le week-end, les activités du VRASAD font fureur : si bien qu’au plus fort, l’association compte pas moins de 170 adhérents.

Dans le même temps, Benoît Balut multiplie les casquettes sportives et associatives : « en 2015, je suis devenu pour 2 ans président du club de tennis squash (VRTS) et je me suis investi auprès du club de handball où joue ma fille ».Tout en continuant le judo sur son temps libre : « Je suis qualifié pour les championnats de France par équipe en juin ».

« La jeunesse, c’est l’espoir »

Dans cette vie déjà si remplie, Benoît Balut a choisi de prendre un autre engagement : en 2014, il rejoint l’équipe municipale menée par Marc-Antoine Jamet. D’abord chargé des sports, c’est autour de la jeunesse que l’adjoint au maire œuvre désormais. « La jeunesse, c’est l’espoir, la créativité. J’explique en permanence aux animateurs qu’ils ont un métier génial : en s’occupant des enfants, des jeunes, ils construisent les citoyens de demain ». Epanoui dans son rôle d’élu, Benoît Balut le reconnaît : « Je mets tellement de cœur dans cet engagement que j’en perds mes cheveux ».

“Continuez à être ce que vous êtes”

Pour son exemplarité, pour son engagement, pour son code moral, pour sa gentillesse et sa fidélité… Benoît Balut a donc reçu ce mercredi 8 mai la précieuse médaille d’argent du Ministère de la Jeunesse et des Sports. « Continuez à être ce que vous êtes, à militer pour vos idées, à transmettre vos valeurs », a tenu à rappeler Marc-Antoine Jamet avant de le décorer sous les applaudissement de la très nombreuse assemblée.

Marc-Antoine Jamet a rappelé à Benoît Balut toute l'affection qu'il lui porte
Marc-Antoine Jamet a rappelé à Benoît Balut toute l’affection qu’il lui porte
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Marie Hélène Bonabal et Daniel Harnist : une retraite bien méritée pour deux agents dévoués

Marie-Hélène Bonabal et Daniel Harnist ont illuminé la ville de leur dévouement et leur gentillesse pendant de longues années. Les deux agents municipaux viennent de tirer leur révérence pour savourer une retraite bien méritée.

C'est entouré de nombreux collègues et amis que Marie-Hélène Bonabal et Daniel Harnist ont fêté leur départ en retraite
C’est entouré de nombreux collègues et amis que Marie-Hélène Bonabal et Daniel Harnist ont fêté leur départ en retraite

Son sourire, son élégance, son dévouement… C’est de tout cela à la fois dont se souviendront longtemps les agents du CCAS de Val-de-Reuil comme tous les Rolivalois que Marie-Hélène Bonabal a accompagnés, a épaulés pendant toutes ses années passées au Point d’Accès au Droit.

Depuis quelques semaines maintenant, Marie-Hélène a tiré sa révérence ; partie profiter d’une retraite si méritée. Pas question pour autant pour la Ville de la laisser partir sans lui rendre hommage : ce fut chose faite ce lundi 2 juillet, en même temps que son tout aussi précieux collègue Daniel Harnist.

Près de 20 ans au service des Rolivalois

Beaucoup d'émotion pour Marie-Hélène Bonabal
Beaucoup d’émotion pour Marie-Hélène Bonabal

Originaire de Gironde, la jeune retraitée avait posé ses valises à Val-de-Reuil en 1984. Après avoir œuvré dans diverses PME, après avoir ouvert une boutique de vêtements dans la région puis intégré l’association rolivaloise pour l’hébergement et l’insertion, c’est en 1999 que Hélène Bonabal rejoint la mairie de Val-de-Reuil.

L’Espages d’abord, le CCAS ensuite… elle développe alors rapidement le point d’accès au droit. « passionnée par votre travail, vous avez mené à bien toutes les missions qui vous ont été confiées », reconnaissait Marc-Antoine Jamet avant de lui remettre la médaille de la ville lundi soir.

Cette médaille, le maire de Val-de-Reuil avait aussi choisi de la remettre à un autre agent, tout aussi méritant.

Premier agent embauché à la piscine

Daniel Harnist, 39 ans à la mairie de Val-de-Reuil
Daniel Harnist, 39 ans à la mairie de Val-de-Reuil

Après 39 années passées au service de la ville, Daniel Harnist a en effet choisi de profiter de sa nouvelle vie de jeune retraité. Lui qui, en 1979, fut le premier agent embauché à la piscine pour assurer son ouverture. 20 ans plus tard, celui qui est né à Saïgon, a rejoint l’Algérie alors âgé de quelques mois avant de déménager en Nouvelle Calédonie puis s’installer en France, devient responsable technique des équipements sportifs rolivalois.

« Vous disposez d’une parfaite connaissance technique de l’ensemble des bâtiments sportifs de la ville. On vous décrit comme le roi du bricolage, le couteau suisse humain ou encore le passe partout du service des Sports », rappelait lundi le maire.

Sportif invétéré, maître de Taï Chi Chuan, Daniel Harnist compte aujourd’hui se lancer dans l’équithérapie ! Une belle aventure pour une vie nouvelle…

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Annie Demarly, militante de l’éducation nationale et de la ville, prend sa retraite

Le hall était plein à craquer mardi 3 juillet pour le départ de la directrice de l’école maternelle des Dominos Annie Demarly. Une bien belle cérémonie à laquelle s’étaient associés tous ses collègues et nombre de personnalités de la ville.

En tout premier lieu le maire,  Marc-Antoine Jamet, qui lui a rendu un vibrant hommage et vu en elle “une militante de Val-de-Reuil, de l’éducation nationale et de la laïcité républicaine”.

Annie Demarly a reçu la médaille de la Ville
Annie Demarly a reçu la médaille de la Ville

Militante, Annie Demarly l’est depuis de nombreuses années. De l’éducation nationale, chacun a pu en effet admirer son engagement tout au long de sa carrière, qu’elle a presque entièrement faite dans les écoles de Val-de-Reuil,  envers et pour les enfants qu’elle a choyé comme les siens, envers les parents qu’elle a su accompagner parfois dans des situations difficiles et envers ses collègues et ATSEM avec qui elle a toujours travaillé avec respect et générosité.

De jolies surprises attendaient la nouvelle retraitée
De jolies et sympathiques surprises, concoctées par ses collègues et amis, attendaient la nouvelle retraitée…émue

Une militante de la ville en ce qu’elle n’a pas hésité, malgré un emploi du temps chargé, à mener à bien plusieurs projets et engagements. Elle a été tout à la fois membre active de l’association de jumelage franco-allemand de 1998 à 2009 ; à l’origine et présidente de l’association locale “Lire et Faire Lire” et a organisé dans ce cadre, de 2002 à 2011, l’intervention de lecteurs bénévoles dans différentes écoles de la circonscription de Val-de-Reuil ; membre active de l’association “A.V.E.C” (Association de la Circonscription de Val-de-Reuil pour l’Education et la Culture) dont elle est présidente depuis 2015 ; a initié et mené depuis 17 ans le projet culturel “Le prix des Incorruptibles”. Une militante de la ville qui souhaite d’ailleurs  continuer, encouragée par Marc-Antoine Jamet “Notre ville vous dit bravo, merci et, surtout, continuez. On a besoin de vous”!

Annie Demarly, une femme heureuse, une retraitée active et honorée
Annie Demarly, une femme heureuse, une future retraitée active et honorée
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Marie-France Tardif : une carrière vouée à l’éducation

Après trente-six ans de carrière,  trente-quatre à l’école du Pivollet dont cinq en tant que directrice de l’école maternelle, Marie France Tardif invitait jeudi 28 juin la municipalité, ses collègues, parents et amis à partager le verre de l’amitié pour son départ à la retraite.

Pot de départ de Marie-France Tardif
Marc-Antoine Jamet, maire, élèves, anciens ou de l’année,  collègues et amis ont tenu à être présents pour le départ de Marie-France Tardif

A cette occasion, ses collègues et anciens élèves, dont Nabil Ghoul conseiller municipal délégué,  avaient préparé des surprises, joyeuses et surprenantes mais toujours émouvantes, pour cette jeune retraitée de 55 ans.

Toutes les photos des classes
Toutes les photos des classes de sa carrière depuis l’année scolaire 1982-1983 jusqu’à cette année étaient exposées !

Maîtresse de maternelle, Marie-France Tardif a eu l’occasion de se retrouver une dernière fois dans la ronde grâce à ses collègues et parents d’élèves qui lui ont entonné un “pirouette cacahouète” revisité pour le plus grand bonheur de tous !

Une dernière ritournelle
Une dernière, et joyeuse, ritournelle…

Après un discours élogieux pour “cette carrière dévouée à l’éducation, au bien-être de plus petits mais aussi des parents”,  Marc-Antoine Jamet, maire de commune, a offert au nom de la municipalité la médaille de la Ville gravée de la Marianne de l’artiste calligraphe Christian Zimmermann.

Marie-France Tardif reçoit la médaille de la ville
Marie-France Tardif reçoit la médaille de la ville des mains de Marc-Antoine Jamet, maire de la commune

Tout le monde s’accorde à dire que Marie-France Tardif a beaucoup œuvré pour l’unité de l’école et, de nature rassurante, elle a fait en sorte que les parents s’y sentent chez eux en  initiant même un « café des parents ». Souhaitons à celle qui laisse ainsi une marque indélébile dans l’esprit et le coeur de tous une longue et bonne retraite !

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la foule réunie pour rendre hommage à Noëlle Boudart

Ils étaient près de 300, de toutes générations, ce mardi à rejoindre le monument Mémoire & Paix pour rendre hommage à Noëlle Boudart, maire-adjointe disparue en janvier dernier. Un rosier a été planté à sa mémoire.

« Pas une seule fois Noëlle n’avait manqué de cérémonie patriotique au monument Mémoire & Paix », rappelait le maire en préambule de son éloge. Lui rendre hommage en telle circonstance est donc apparu pour lui et pour l’équipe municipale comme une évidence. « Dans ces cérémonies, elle venait dire son amour pour la république dans laquelle elle retrouvait ses valeurs de gauche, de justice, de partage de solidarité mais aussi sa passion pour sa ville ».

Tous autour de ses enfants

Une gerbe en hommage à Noëlle a été déposée avec ses deux enfants
Une gerbe en hommage à Noëlle a été déposée avec ses deux enfants

Que ce soit ses collègues de la Sécurité Sociale, les agents de la ville de Val-de-Reuil, ses amis politiques, toutes celles et ceux qu’elle a aidés au fil de sa carrière professionnelle ou de sa vie d’élue rolivaloise… ils étaient très nombreux à vouloir être là ce matin aux côtés de ses deux enfants, venus tout spécialement des environs d’Avignon et de Beyrouth (Liban).

Au milieu de cette foule et devant le portrait riant de Noëlle, Marc-Antoine Jamet le reconnaissait très sincèrement : « Noëlle est une femme qui a compté dans la saga rolivaloise de ces 30 dernières années, une femme tout simplement importante ». Une femme dont l’engagement était si profond que, jusqu’à son dernier souffle, elle a œuvré pour que les autres vivent mieux : « La ville entière porte aujourd’hui le deuil ».

Le portrait riant de Noëlle accompagnait la cérémonie
Le portrait riant de Noëlle accompagnait la cérémonie

Depuis sa disparition, les souvenirs de tous ceux qui l’ont côtoyée, de tous ceux qui l’ont aimée, émergent jour après jour. Impossible pour Nabil Ghoul, également conseiller municipal, d’oublier son humanité alors qu’elle travaillait à la sécurité sociale : « dans ce service public, elle était une femme intègre, droite, souriante, traitant chacun quels que soient sa couleur de peau, sa religion, son origine, sur un même pied d’égalité ».

Chaleureux témoignages

Impossible pour Fadilla Benamara d’oublier ce jour de décembre 2010 où dans un froid glacial, « Noëlle est venue soutenir les salariés de M-Real qui allaient bientôt perdre leur emploi ; elle a eu pour chacun d’eux un mot consolant, rassurant ; empêchant comme elle pouvait que la panique de la perte de l’emploi n’envahisse chacun ».

Ce matin, Benoît Balut, Christophe Coplo, Bernard Beaufrère, Catherine Duvallet et bien d’autres encore souhaitaient également partager quelques souvenirs du temps passé avec leur amie. C’est par la voix de Marc-Antoine Jamet que ces moments inoubliables ont résonné dans le monument Mémoire et Paix.

Près de 300 personnes assistaient à la cérémonie
Près de 300 personnes assistaient à la cérémonie

L’enthousiasme, la curiosité, l’ouverture aux autres, la morale… resteront irrémédiablement gravés dans les mémoires de chacun, comme a tenu à le soulignait Janick Léger, conseillère départementale.

« L’injustice et la cruauté de la maladie l’ont emportée trop jeune », concluait finalement Marc-Antoine Jamet avant de planter un rosier qui fleurira chaque au monument Mémoire & paix et nous rappellera que Noëlle restera longtemps, très longtemps, parmi nous, parmi les Rolivaloises et les Rolivalois.

Souvenons nous de ce 8 mai 1945

On a également célébré le 73e anniversaire de la fin de la guerre
On a également célébré le 73e anniversaire de la fin de la guerre

La cérémonie de ce matin, en présence de nombreuses personnalités et forces de l’ordre, était également l’occasion de fêter dignement le 73e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Une cérémonie à laquelle assistait également le conseiller du chef du service économique de l’ambassade de Russie en France, Dimitry Plakhotnyuk.

Plusieurs gerbes ont été déposées au fil de la cérémonie haute en couleurs et forte en émotions.

Dimitri Plakhotnyuk (au centre) assistait à la cérémonie
Dimitri Plakhotnyuk (au centre) assistait à la cérémonie
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Le vibrant hommage à Noëlle Boudart

Marc-Antoine Jamet a souhaité rendre hommage à Noëlle Boudart, “la dame de la sécurité sociale”, comme il se plaisait à l’appeler. Élue à Val-de-Reuil depuis 2001, elle est décédée le 24 janvier.

Élue de Val-de-Reuil depuis presque vingt ans, Noëlle Boudart nous a quittés. Notre collègue, notre amie, est décédée mercredi 24 janvier, dans la matinée, des suites de la douloureuse maladie qui lui avait été diagnostiquée quelques semaines auparavant. Cruel, le mal l’a emportée très rapidement. Trop rapidement. Elle venait juste d’avoir 69 ans et ne demandait qu’à vivre. Pour être utile. Pour aider les autres. Pour voir grandir les siens.

Un engagement sans faille

Noëlle était pour notre équipe une mémoire et une vigie. Des deux dernières décennies de la Ville nouvelle, elle avait connu chacun des instants, surmonté tous les obstacles, participé aux réussites.

Dès 2000, elle avait rejoint avec enthousiasme – elle aurait voulu que nous le rappelions – notre liste « Changer la Ville, améliorer la Vie ». Elle était persuadée que Val-de-Reuil, qu’elle aimait et où elle vivait depuis les années quatre-vingts, à deux pas de la route des Sablons, devait évoluer, se transformer ou bien sombrerait.

Très attachée à la Cité Contemporaine, elle ne voulait y voir prospérer ni la misère, ni la violence, ni le chaos. Pour les combattre, elle s’était donc engagée à nos côtés. Spontanément. Elle s’était mobilisée. Entièrement.

“Volonté, sincérité, loyauté”

Prenant naturellement la place qui était sienne, elle s’est alors jetée sans retenue, sans réticence, sans réserve, dans une aventure où tout, diminuer la dette, stopper les impôts, relancer l’investissement, tenir notre rang, ramener la sécurité, paraissait pourtant, à l’époque de ces temps héroïques, incertain et compliqué.

Dans cette lutte, sa volonté, sa sincérité et sa loyauté ne se sont jamais démenties. Elle ne voulait pas, en dépit des années, du plaisir qu’elle avait à rejoindre sa fille près d’Avignon, son fils au Proche-Orient, quitter le bateau ou lever le pied. Il lui restait du travail. Elle voulait le faire. Ce n’était pas une occupation, mais une nécessité et une passion. Tout simplement.

Elle appréciait aussi les voyages de jumelages au cours desquels elle représentait notre pays et sa culture à Workington ou à Ritterhude. Nos interlocuteurs demandaient à ce qu’elle revienne plus fréquemment. Elle participait avec un plaisir non dissimulé à ces journées républicaines où, au bureau de vote (qu’elle tenait avec un mélange de fermeté et de sourire), on voit défiler les électeurs qui déposent dans l’urne un bulletin. Elle n’aurait pas manqué une fête, un repars partage ou une manifestation de solidarité. Elle était fière d’appartenir au Parti Socialiste, celui de Jaurès, Blum et Mitterrand, poursuivant une vie professionnelle bien remplie par une vie militante qui ne l’était pas moins. Nous partagions les mêmes valeurs. En me souvenant de nos derniers mots au CHU de Rouen, mots que, obstinément, nous avions voulu légers, gais, amusants, je regrette que ces moments aient été trop brefs.

Mais Noëlle ne nous avait pas rejoints pour regarder passer les trains. Elle comprenait ce qu’était l’action, les sacrifices qu’il fallait faire, les conversations auxquelles il faut renoncer, le temps personnel qui s’amenuise, et, elle-même, souhaitait avoir un rôle moteur. C’est ainsi qu’elle avait accepté de s’occuper de la vie scolaire et de la petite enfance tout au long de notre premier mandat et, depuis 2008, d’avoir en charge l’état-civil afin, pour notre communauté, de veiller à ce que soit tenue, scrupuleusement, la chronique des naissances, des unions et des disparitions.

Référente du conseil municipal pour l’école Léon Blum, elle était aimée des élèves et de leurs maîtres. N’était-elle pas la grand-mère aimée de cinq petits enfants ?  Ce sentiment ne faiblissait pas au passage des générations et en témoigne la peine des deux directeurs de ce Groupe Scolaire lorsqu’ils ont appris qu’ils ne la verraient plus.

Noëlle Boudart aimait les campagnes électorales
Noëlle Boudart aimait les campagnes électorales

Noëlle était donc une figure importante de notre vie municipale. Mais, au-delà, elle était un repère et un recours pour de nombreux habitants qui venaient lui confier leurs problèmes matériels en Mairie. Dans le cadre institutionnel du CCAS où elle siégeait ou, de manière conviviale, à la volée, au rez-de-chaussée de la Mairie, toujours disponible, elle les écoutait, attentive et bienveillante, mettant tout en oeuvre afin de faire disparaître leur peine, de soulager leurs angoisses, de trouver des solutions.

Pendant longtemps, autant, sinon plus que maire-adjointe, elle est restée aux yeux de beaucoup la « dame de la sécurité sociale », celle que l’on va voir quand la maladie, la vieillesse ou la famille préoccupent. Il est vrai que, dans un métier exigeant, elle avait intégré la caisse de l’Eure, en 1978, à Gaillon d’abord, puis à Évreux et à Louviers, enfin à Val-de-Reuil, recevant au fil d’une carrière tournée vers les autres des milliers de normands.

 

Noëlle était née en Arles, le 12 janvier 1949, et aimait la terre de Provence qui était celle de ses parents, même si – disait-elle – la Normandie lui avait fait perdre son accent. La vie ne lui avait pas toujours été très tendre, mais elle ne se départissait pas pour autant de la bonne humeur qu’elle offrait aux visages qui lui étaient avenants. Du sud, elle avait conservé une élégance agréable et joyeuse dont on remarquait le caractère étudiée en la connaissant.

Sur ce point elle aimait les compliments. Elle pensait retourner « un jour » vers Saint-Pons-la-Calme, en Vaucluse, au nord-ouest d’Avignon, dans cette commune où reposent son père, sa mère et sa grand-mère Plagne. Elle parlait du Gard de sa aïeux Plantevin, du soleil et du mistral. C’est là qu’elle va reposer. Sur son cercueil, rappel du dévouement qui a été le sien pour Val-de-Reuil, du temps et de l’énergie qu’elle y a consacrés, ses enfants ont disposé une photo d’elle avec son écharpe devant la Mairie. Elle y tenait. Nous aussi.

Marc-Antoine Jamet

L’éditorial

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Noëlle Boudart nous a quittés

Noëlle Boudart, élue à Val-de-Reuil depuis 2001, est décédée mercredi. Agée de 69 ans, elle était une figure rolivaloise, très attachée à sa ville, toujours prête à rendre service.

Noëlle Boudart incarnait la joie de vivre
Noëlle Boudart incarnait la joie de vivre

Val-de-Reuil pleure Noëlle Boudart. L’élue rolivaloise, qui venait tout juste d’avoir 69 ans, est décédée dans la matinée du 24 janvier, des suites d’une douloureuse maladie qui l’a emportée trop rapidement.

C’est bel et bien une figure, un repère pour de nombreux habitants que vient de perdre la plus jeune commune de France. Ses collègues du conseil municipal évoquent une femme « disponible », « toujours tournée vers les autres », « qui aimait rendre service », « épurienne » aussi. « Noëlle était une bonne vivante, qui avait toujours le sourire ».

Très impliquée dans son mandat

Noëlle Boudart est décédée le 24 janvier; elle avait 69 ans
Noëlle Boudart est décédée le 24 janvier; elle avait 69 ans

Élue pour la première fois autour de Marc-Antoine Jamet en 2001, Noëlle était alors chargée de la vie scolaire tout au long de ce premier mandat. Depuis 2008, « elle avait en charge l’état-civil et, pour notre Ville, veillait à ce que soit tenu scrupuleusement, cette chronique des naissances, des unions et des disparitions, l’histoire de la vie des Rolivalois », se souvient le premier édile, très touché par sa disparition.

Référente scolaire pour l’école Léon Blum (où elle était très appréciée des enfants), elle siégeait également au conseil d’administration du CCAS et était de toutes les manifestations, de toutes les actions, dans sa ville de coeur.

«La dame de la Sécurité Sociale»

Native de Arles, « Noëlle aimait la terre de Provence qui était celle de ses parents, même si – disait-elle – la Normandie lui avait fait perdre son accent », se souvient Marc-Antoine Jamet. Installée depuis de très longues années à Val-de-Reuil et ses environs, Noëlle Boudart avait intégré la Sécurité Sociale en 1978, à Gaillon d’abord, puis à Evreux, à Louviers et enfin à Val-de-Reuil, avant de prendre une retraite bien méritée.

Maman de deux enfants, elle était grand-mère de cinq petits-enfants. La Ville de Val-de-Reuil leur adresse ses plus sincères condoléances.

Un office religieux sera prononcé le mardi 30 janvier à 15h30 à Saint-Pons-le-Calme (Vaucluse) dans l’intimité familiale.

Noëlle était de toutes les manifestations municipales
Noëlle était de toutes les manifestations municipales
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Patrice Caumont : “si cher à toute une ville” !

Après 27 ans passés au service des Rolivalois, Patrice Caumont vient de tirer sa révérence. Rencontre avec celui sans l’aide de qui la plus jeune commune de France aurait un tout autre visage.

Patrice Caumont a oeuvré 27 ans au service des Rolivalois
Patrice Caumont a oeuvré 27 ans au service des Rolivalois

Pas un Rolivalois ou presque qui ne connaisse Patrice Caumont, qui ne l’ait côtoyé, à qui il n’ait tendu la main… « L’ADN de notre ville, le cœur de notre ville : c’est un peu lui !». Marc-Antoine Jamet ne tarit pas d’éloges envers celui qui, pendant 27 années, a contribué à ce que s’épanouisse la plus jeune commune de France, à ce que ses habitants y vivent mieux.

Un couteau suisse pour Val-de-Reuil

À 62 ans, l’heure de la retraite a sonné pour le directeur général adjoint de la mairie, également directeur du CCAS depuis fin 2015. Un homme dont l’immense humanité, le dévouement sans faille et l’exceptionnel sens du travail auront marqué tous ceux qui ont croisé son chemin au fil des décennies.

Considéré comme « un couteau suisse » à Val-de-Reuil, Patrice Caumont y a occupé des postes tous azimuts, s’adossant sans cesse au pilier de sa vie : « l’éducation ». Rien d’étonnant donc à ce que ce soit pour prendre le poste de directeur du centre de l’enfance du Pivollet (école + centre de loisirs + crèche) qu’il rejoint la mairie de Val-de-Reuil, début 1985.

Devant un parterre de collègues et amis, il a tiré sa révérence fin décembre
Devant un parterre de collègues et amis, il a tiré sa révérence fin décembre

Très vite, il prend la direction du service jeunesse – petite enfance – scolaire et prévention de la délinquance. Sous son impulsion, Val-de-Reuil crée le premier conseil municipal des jeunes de l’Eure en 1989, un des premiers conseils de prévention de la délinquance du département. Patrice Caumont oeuvre aussi à la concrétisation du contrat bleu (ex Programme de réussite éducative) qui vaudra la visite du secrétaire d’Etat à la jeunesse et aux sports, Roger Bambuck à la fin des années 90.

Son professionnalisme et son sens du service public profiteront également aux bambins de l’école Coluche en 1993. « Suite à la suppression brutale d’un poste d’enseignant, pendant 6 semaines, j’ai fait la classe en maternelle en complément de mon travail à la mairie », se souvient-il, amusé.

Artisan du renouvellement urbain

Fin des années 90 : changement de cap pour Patrice Caumont. Le service jeunesse sur les rails (« il était cité en exemple dans le Département », rappelle Marc-Antoine Jamet), c’est la politique de la ville que lui confie le maire. Cheville ouvrière des premiers contrats de ville et de la première opération de renouvellement urbain de la ville, il fut aussi artisan du développement de la communauté de communes (aujourd’hui agglomération Seine-Eure).

Pour Marc-Antoine Jamet, Patrice Caumont est irremplaçable
Pour Marc-Antoine Jamet, Patrice Caumont est irremplaçable

En 2008, fort de toutes ces réussites, il quitte temporairement Val-de-Reuil pour mettre son talent à la disposition de la ville des Andelys (où il occupe le poste de directeur général). Il reviendra finalement en 2014 pour devenir directeur général adjoint, mais aussi directeur du CCAS fin 2015. « Vous êtes, Patrice Caumont, le prince du social. Vos territoires sont vastes : l’emploi, le logement, la famille, la politique de la ville, l’aide… », soulignait récemment Marc-Antoine Jamet, rappelant que des milliers de Rolivalois avaient bénéficié du secours de Patrice Caumont. « Je connais effectivement beaucoup d’habitants, beaucoup d’histoires familiales… Pour eux, je suis toujours allé un peu au-delà de l’investissement professionnel ».

Aujourd’hui, Patrice Caumont a donc quitté la mairie vers de nouveaux horizons. « Je pars avec le sentiment d’avoir été utile et ça me rend heureux ». 

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Colette Salamone : 33 ans au service de l’emploi

Directrice de Pôle Emploi Val-de-Reuil / Louviers pendant 12 ans, Colette Salamone a œuvré toute sa carrière au service de l’emploi. Pour cela, elle vient de recevoir les insignes de chevalier dans l’ordre national du mérite.

C'est pour récompenser sa carrière entière que service de l'emploi que Colette Salamone a été décorée
C’est pour récompenser sa carrière entière au service de l’emploi que Colette Salamone a été décorée

Un parcours exemplaire… voilà comment pourrait se résumer la carrière de Colette Salamone, figure emblématique de Pôle Emploi dans la région.

Quelques mois après avoir rejoint la direction générale de l’établissement public chargé de l’emploi, à Paris, celle qui occupa pendant 12 ans la direction de l’agence de Val-de-Reuil / Louviers, a choisi de revenir dans la plus jeune commune de France pour vivre cet événement unique dans sa vie : se voir décerner la croix de chevalier de l’ordre national du mérite. Une distinction remise vendredi soir par Marc-Antoine Jamet, l’un de ses deux parrains (le second étant Jean-Salem Sakkriou, délégué du Préfet de l’Eure).

Une carrière débutée en 1984

Colette Salamone a gravi les échelons au fil des années
Colette Salamone a gravi les échelons au fil des années

Et c’est bel et bien pour rendre hommage et récompenser son investissement à l’égard « de l’emploi durable et du service public » que Colette Salamone a été décorée. Elle qui, dès 1984, débutait sa carrière à l’ANPE où elle a, depuis, gravi tous les échelons de l’entreprise. D’abord agent administratif à la direction générale puis dans différentes agences de la région, elle devient responsable d’équipe à Elbeuf puis animatrice d’équipe dans les agences de Rouen et d’Elbeuf.

« Performante, fiable, inventive, pleine de ténacité, nourrie d’un sens de l’effort extraordinaire »… autant de qualités relevées par Jean-Salem Sakkriou, qui ont conduit sa hiérarchie à lui confier la direction de l’agence de Val-de-Reuil / Louviers, en 2005. Elle y restera jusqu’en mars 2017.

A Val-de-Reuil comme à Louviers, Colette Salamone laissera le souvenir d’une femme « pleine de talents et de qualité », d’une femme « d’action » dont le travail « a toujours été d’être au service du travail des autres », rappelait Marc-Antoine Jamet.

Mobilisée autour du nouveau site rolivalois d’Hermès

Aujourd’hui âgée de 56 ans, Colette Salamone restera dans l’esprit de chacun ici comme l’une des chevilles ouvrières du recrutement des 50 premiers artisans-maroquiniers sur le nouveau site rolivalois Hermès ouvert ces derniers mois ; elle aura également permis la concrétisation d’une formation aux métiers de la batellerie montée grâce à un partenariat avec l’antenne du Cnam de Val-de-Reuil notamment.

Partenaire privilégié de la ville de Val-de-Reuil et de son service municipal de l’emploi, Colette Salamone a également apporté son concours précieux à la mise en place du kit emploi (financement d’actions vers le retour à l’emploi durable), à l’organisation des états généraux de l’emploi à Val-de-Reuil (qui ont abouti sur le forum des métiers et de l’emploi)…

« Vous avez contribué à ramener 2474 personnes vers l’emploi », insistait le maire de Val-de-Reuil. « Et ramener quelqu’un vers l’emploi, c’est le ramener vers la vie ».

Marc-Antoine Jamet lui a remis les insignes de chevalier de l'ordre national du mérite
Marc-Antoine Jamet lui a remis les insignes de chevalier de l’ordre national du mérite

Émue par toutes ces louanges, touchée « par ces mérites que j’ignorais posséder », Colette Salamone a donc reçu ce vendredi soir les insignes de chevalier de l’ordre national du mérite, entourée de sa famille, de ses proches, de nombreux collaborateurs à Pôle Emploi mais aussi des différents partenaires avec qui elle a œuvré pendant toutes ces années et d’Alice Rozier, ancienne sous-préfète des Andelys et aujourd’hui sous-préfète honoraire.

Les représentants de l’association de l’ordre national du mérite, de l’Eure et de Seine-Maritime et de l’Eure participaient également à cette cérémonie haute en couleurs, organisée dans l’enceinte du restaurant rolivalois La Ferme.

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L’hommage au commandant de police Alain Vernoy 

Une centaine de personnes étaient réunies hier pour  témoigner de leur sympathie et leur reconnaissance envers le commandant Alain Vernoy qui, après 8 ans au commissariat, a rejoint d’autres horizons.

Le Commandant Alain Vernoy et Marc-Antoine Jamet
Le Commandant Alain Vernoy et Marc-Antoine Jamet

Une chose est sûre : le commandant Vernoy aura marqué de son empreinte le commissariat comme la circonscription de police de Val-de-Reuil. Après six années passées à épauler, aider, conseiller les cinq commissaires successifs dont il était adjoint ; après avoir dirigé pendant deux ans ce même commissariat suite à l’attentat du Bataclan où a été grièvement blessé le commissaire en poste Arnaud Beldon, Alain Vernoy a tiré sa révérence début juin.  Il dirige désormais la circonscription du Touquet – Paris Plage où il a été promu commandant divisionnaire fonctionnel.

Un hommage mérité

Si son départ fut alors quelque peu précipité au printemps, pas question pour Marc-Antoine Jamet de le laisser partir sans un au-revoir, sans lui rendre cet hommage « tant mérité ». Une cérémonie était donc organisée hier, jeudi 7 septembre, à l’initiative de Marc-Antoine Jamet, à Val-de-Reuil.

 la délinquance y a remarquablement baissé depuis son arrivée : une baisse de 30 % de crimes et délits depuis 2008
la délinquance y a remarquablement baissé depuis son arrivée : une baisse de 30 % de crimes et délits depuis 2008

« Nous ne pouvons que saluer votre dévouement, votre énergie, votre exigence, votre loyauté, votre professionnalisme… Vous vous êtes battus pour notre territoire ». A tel point que la délinquance y a remarquablement baissé depuis son arrivée : une baisse de 30 % de crimes et délits depuis 2008.

Présente à cette cérémonie empreinte d’émotion, la Procureure de la République d’Evreux  Dominique Puechmaille, n’a pas manqué de saluer le rôle d’Alain Vernoy depuis novembre 2015, date à partir de laquelle il prit la tête de la circonscription après l’horreur du Bataclan. « Vous avez débuté dans des conditions très difficiles mais vous avez tenu le commissariat d’une main de maître ».

Médaille de la DDSP de l’Eure

Eric Maudier, Directeur Départemental de la Sécurité Publique qui a tenu à souligner le courage de cet officier hors du commun, avant de lui remettre la médaille de la DDSP de l’Eure
Eric Maudier, Directeur Départemental de la Sécurité Publique qui a tenu à souligner le courage de cet officier hors du commun, avant de lui remettre la médaille de la DDSP de l’Eure

Un sentiment partagé par Eric Maudier, Directeur Départemental de la Sécurité Publique qui a tenu à souligner le courage de cet officier hors du commun, avant de lui remettre la médaille de la DDSP de l’Eure.

Aujourd’hui, Alain Vernoy en est persuadé : cette partie de sa vie à Val-de-Reuil restera gravée dans sa carrière, commencée il y a 17 ans à Poissy pour se poursuivre à Rouen puis Elbeuf. Désormais, c’est au Touquet-Paris Plage qu’il pose ses valises « là où deux habitants doivent parfois vous causer du souci », plaisantait Marc-Antoine Jamet, en référence au couple présidentiel qui réside au Touquet.

Aujourd’hui, Alain Vernoy en est persuadé : cette partie de sa vie à Val-de-Reuil restera gravée dans sa carrière
Aujourd’hui, Alain Vernoy en est persuadé : cette partie de sa vie à Val-de-Reuil restera gravée dans sa carrière
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Fabrice Barbe : cap vers un nouvel horizon !

Après 11 ans passés à la tête des services de la mairie de Val-de-Reuil, Fabrice Barbe vient de prendre un nouveau départ. Pour l’occasion, près de 300 personnes étaient réunies autour de lui ce jeudi soir à l’Arsenal.

« Plus qu’une page, c’est un chapitre de ma vie qui s’est écrit à Val-de-Reuil ». Difficile pour Fabrice Barbe de cacher son émotion ce jeudi soir au théâtre de l’Arsenal où près de 300 personnes étaient rassemblées pour lui témoigner leur amitié.

Après 11 années passées aux côtés du maire, Marc-Antoine Jamet, à diriger les services de la mairie de Val-de-Reuil, 11 années « à copiloter notre ville », Fabrice Barbe a donc changé de cap, vers un nouvel horizon : « une compagnie immobilière pleine de promesses », reconnaissait le maire.

«Votre présence me manquera»

Au fil des pages d’un discours nourri d’humour et de complicité, Marc-Antoine Jamet a confié à l’assemblée son attachement envers celui avec qui il s’est « senti en symbiose », envers « son binôme », celui qui lui aura apporté tout au long de ces années « une fougue et une énergie extraordinaire » ; qui « laissera indéniablement une trace à Val-de-Reuil ». Ce jeudi soir, le maire allait même jusqu’à avouer : « personnellement, votre présence me manquera énormément ».

Il faut dire que, pendant ces longues années passées à Val-de-Reuil, Fabrice Barbe aura vécu et contribué aux grandes transformations de la ville : la création de 1000 logements, le développement des services publics, les deux opérations de renouvellement urbain, l’installation de la fibre optique, la stabilisation des impôts…  «Et il me reste encore à livrer un centre-ville », glissait celui qui aura également été l’artisan de cet ambitieux projet qui verra très bientôt le jour.

Le choix du beau

Fabrice Barbe quitte donc Val-de-Reuil, heureux du bilan de ses 11 années rolivaloises. « Avec le maire, nous avons gagné le pari d’offrir aux habitants un cadre de vie valorisant, de faire pour eux le choix du beau ».  Des résultats qu’il reconnaît avoir obtenu parfois de haute lutte !

Nul doute que son « visage espiègle », son « sourire ensoleillant et ensoleillé », son « rire libérateur », son « talent », son « obstination » également resteront longtemps dans les esprits de tous ceux qui ont travaillé à ses côtés pendant toutes ces années. C’est sans doute aussi pour tout cela qu’ils étaient si nombreux ce jeudi soir au théâtre de l’Arsenal.

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VRAC : 48 médailles en 8 ans… palmarès exceptionnel !

Fierté et reconnaissance de toute une ville devant le palmarès de Pierre Grondin et son groupe sprint au VRAC entre 2008 et 2016. Championnats de France, d’Europe, du Monde…  48 médailles au total dont 20 en or ; 18 Argent ; 10 bronze dont deux aux élites, deux au relais et 2 aux championnat du monde cadet… Sans oublier la sélection aux JO 2016 !

Une pluie de performances exceptionnelles qui méritaient bien un flash-back sous forme de coup de chapeau !

* 2008
Boubacar Sow – (championnats de France) : Or 200 m (21″50) jeunes / Bronze relais (42″92) “junior”
* 2009
Boubacar Sow – (championnats de France) : Or 200m (22″10) indoor “junior”
Mickael Zeze – (championnats de France) : Or pointe d’or / Argent Relais (42″87) “cadet”
* 2010
Mickael Zézé (championnats de France) : Bronze 60m (7″05) indoor “cadet” / Argent 100m (10″86), 200m (22″25)
Relais Argent (41″37) “espoirs”
* 2011
Mickael Zézé – (Championnats de France) : 60m (6″83), Or 200m (21″36) indoor “cadet” / Bronze Longueur (6.97) indoor “cadet” / Argent Longueur (6.85) / Or 100m (10″61) / Argent Relais (40″97) juniors / RECORD DE FRANCE 200 Cadet (21″05) / MONDE CADET : Bronze 100 (10″57), relais medlay
Dannys Assoumou : 3e Meeting de Sélection Europe “juniors” :
* 2012
Mickael Zézé (championnats de France) : Or 200m (21″63) indoor “junior” / Bronze Longueur (7.20) indoor “junior” / Or 200m (20″86) / Argent 100m (10″57) / Or Relais espoirs (41″81)
* 2013
Mickael Zézé (championnats de France) : 60m Or (6″74) / 200 (21″11) indoor “junior”
Jeffrey Sedecias (championnats de France) : 200m Or (21″75) indoor “national” / 60m Bronze (6″90) indoor “national”
Benbezi Zézé (championnats de France) 60m Or (6″88) indoor national – RELAIS “ÉLITE” Argent (40″22) RECORD DU VRAC
* 2014
Mickael Zézé (championnats de France) : 60m (6″73), 200m (20″9) Argent indoor “-23 ans” – RELAIS “ÉLITE” Argent (40″98)
Yohan N’Guessan (championnats de France) : 60m argent (7″03) indoor cadet – Relais médaille d’argent (42″87) “juniors”
* 2015
Mickael Zézé : 100m Or (10″32) / 200m Argent (21″08) – Relais EUROPE Espoirs “OR”
Predea Manounou 400m haies Or (53″10) “junior” – Relais Bronze (42″68)
* 2016
Mickael Zézé 60m Or (6″74), 200m (21″00) indoor “-23 ans” / “ÉLITE” 60m Bronze (6″73), 200m Argent (20″54) indoor / 200 Or (20″94) “-23 ans” / 100 Bronze (10″21) / 200 Argent (20″69) “Elite” – Jeux MED, 200 Or (20″49), – Relais Or (39″15) – Championnat d’Europe “Relais ARGENT”
Predea Manounou : 200 Argent (21″82) “junior” / 400 haies Or (52″05) Qualification au championnat du monde “junior”
-“SÉLECTION JO avec le RELAIS”

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11 novembre : le formidable élan citoyen !

Ils ont donné leur vie pour la France, pour notre liberté ! C’est pour leur rendre hommage que plus de 200 personnes étaient rassemblées ce 11 novembre au monument Mémoire et Paix.

Cérémonie du 11 Novembre 2016
Cérémonie du 11 Novembre 2016

11 novembre 2016 : 98 ans tout juste que les armes de la Grande Guerre se sont tues. Ce vendredi, la France entière rendait hommage à tous ces soldats morts sur le front, à toutes ces victimes de la première Guerre Mondiale, à tous ces morts pour leur patrie dans les différents conflits.

Une cérémonie intergénérationnelle

Intergénérationnelle...
Intergénérationnelle…

A Val-de-Reuil, ils étaient plus de 200 cette année encore autour du monument à la Mémoire et à la Paix pour participer à ce formidable rassemblement intergénérationnel. Des hommes, des femmes, des enfants… Autant de Rolivalois de tous âges, de tous horizons venus partager ce vibrant hommage à tous ceux et celles qui sont morts pour la France.

Des poèmes en guise d’hommage

Quel magnifique spectacle que ces quelques dizaines de jeunes venus apporter leur pierre à ce bel édifice du devoir de mémoire : que ce soit les enfants du centre de loisirs des Œillets rouges rassemblés pour lire un poème co-écrit par eux ; les collégiens de Montaigne qui ont, pour leur part, lu un poème de René Arcos ; les jeunes chanteurs qui ont entonné la Marseillaise avec la chorale du CIEM… sans oublier bien-sûr les écoliers, les lycéens, les jeunes de l’EPIDE, les jeunes sapeurs pompiers présents en ce jour solennel.

«L’oubli serait une seconde mort&eaquo;

L'émotion toujours là
L’émotion toujours là

Une formidable mobilisation de la jeunesse que le maire, Marc-Antoine Jamet, a tenu à saluer ; rappelant que ces combats auxquels ont dû faire face nos aïeux sont « des drames que vivent encore aujourd’hui des enfants. L’oubli serait une seconde mort… Ce rassemblement, c’est la mémoire ».

Aux victimes du terrorisme

Un rassemblement qui fut aussi l’occasion de rendre hommage à tous les soldats français morts ces dernières semaines, ces derniers mois alors qu’ils étaient engagés dans les conflits armés ; rendre hommage aussi à toutes les victimes des actes terroristes qui ont endeuillé notre pays depuis près de deux ans mais aussi à tous ces gendarmes, policiers, pompiers… qui se battent chaque jour pour notre sécurité.

Hommage à deux Rolivalois

Hommage à deux rolivalois
Hommage à deux rolivalois

Le maire enfin a tenu à saluer la mémoire de deux Rolivalois disparus, deux hommes « indissociables de ce moment » : le premier, Bernard Cancalon, nous a brutalement quitté cet été. Adjoint au maire, maître de cérémonie lors des commémorations, Bernard Cancalon était connu de tous : « Il savait donner de la considération et du temps à tous ces gens qui en avaient besoin ».

Le second nous a quitté il y a 10 ans maintenant… Mais personne n’a semble-t-il oublié Antonio Antonioli, lui qui avait fait de la solidarité sa grande bataille. Une gerbe a d’ailleurs été déposée sur sa tombe à l’issue de la cérémonie.

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Val-de-Reuil est en deuil : Bernard Cancalon (1954 – 2016) nous a quittés

Marc-Antoine Jamet, Maire de Val-de-Reuil, l’ensemble de ses collègues du Conseil Municipal et les administrateurs du CCAS qu’il présidait, ainsi que tous les agents de la Ville Nouvelle ont la profonde tristesse de vous faire part du décès de Monsieur Bernard CANCALON, maire-adjoint de la commune dont il était l’élu depuis 2001.

La mort est toujours brutale, mais rarement elle a paru aussi injuste. Elle vient d’emporter un homme de 62 ans, dans la force de l’âge. Engagé dès sa prime jeunesse dans la Légion Etrangère qui l’avait conduit dans des garnisons africaines et lointaines, il avait choisi, au terme de son contrat, de travailler au sein de grandes entreprises de distribution, Virgin, puis la FNAC. Il les avait servies en leur donnant, comme dans chaque chose qu’il faisait, son temps et son énergie, se levant à l’aube pour, quotidiennement, rejoindre la capitale en train.

Par générosité, par altruisme, il avait décidé de prolonger son envie d’agir et d’être utile dans de nombreuses causes collectives en animant un quartier entier au sein de l’association de « La Grosse Borne en mouvement » qu’il  avait créée, près de son domicile, et, se préoccupant des enfants, des familles, des délaissés, conduite vers le succès, puis au MIR (mouvement indépendant rolivalois) qu’il avait voulu rejoindre pour participer à la vie de la cité, enfin dans la majorité municipale où il avait pris, apportant sa force et sa volonté, des responsabilités de plus plus importantes tout comme à la communauté d’agglomération où il siégeait, manifestant une vigilance extrême afin que sa commune soit traitée comme elle le devait.

L’heure de la retraite à peine venue, il s’était investi à la tête du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS), dont il était rapidement devenu pour tous les agents et les usagers le moteur et le repère, mais aussi dans la vie locale et des quartiers qu’il privilégiait, avec humanité, comme un volet de proximité de l’Anru, pourvoyeur de mieux vivre et de sécurité pour les habitants et, surtout, en mettant en place une véritable bourse aux logements qui lui avait permis, grâce à la confiance exceptionnelle que lui avait accordée les bailleurs sociaux, les propriétaires et les associations de locataires,  d’aider, de soutenir, d’accompagner des centaines de familles à la recherche d’un toit. Pour cette dernière mission, il était connu et aimé d’un grand nombre de Rolivalois qui ne lui ménageaient par leur reconnaissance. Ses permanences ne désemplissaient pas. Il recevait pourtant chacun, s’arrêtant quand la salle d’attente était vide.

Bernard Cancalon avait des principes, l’honneur, la droiture et la loyauté – j’en ai fait l’expérience -, mais il avait aussi des valeurs, la solidarité, la dignité pour tous et le respect des autres. Les premiers forgeaient sa personnalité, forte, naturelle, sincère. Les seconds motivaient son action, son dévouement, sa vie. Son coeur, ouvert à tous et qui le faisait vivre, en quelques secondes, l’a lâché alors même que plusieurs d’entre nous, devenus ses amis autant que ses collègues, avions reçu, quelques instants auparavant, ses messages ou ses appels faisant, comme chaque jour, le bilan de son travail, de ses rencontres, des solutions qu’il proposait. Nous n’avons même pas pu lui dire adieu. Il laisse derrière lui une épouse dont chacun imagine la douleur et huit enfants plongés dans le chagrin. Une cérémonie d’obsèques rassemblera tous ceux qui l’ont rencontré et aimé mercredi 10 août, à 15 heures, en l’église de la Fraternité, à Val-de-Reuil. Venez-y nombreux ainsi qu’il l’aurait souhaité..

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Des centaines de Rolivalois chantent la République

Mercredi 13 janvier 2016 les élèves des chorales des collèges Alphonse Allais, Pierre Mendès France et Michel de Montaigne ont chanté pour la République en hommage aux victimes des attentats

Ils chantent pour la République
Ils chantent pour la République

Cette manifestation solidaire et citoyenne soutenue par la Ville représentée par Catherine Duvallet 1ère adjointe, le corps enseignant et l’académie a levé la salle comble lors de l’interprétation de la Marseillaise.

Une Marseillaise émouvante

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Décorée pour l’occasion, la nouvelle Maison de la Jeunesse et des Associations (anciennement théâtre des Chalands) arborait une charte de la Laïcité, illustrée par des bulles de couleur rédigée par des écoliers et collégiens. Accueillis par Marc-Antoine Jamet, le maire de la commune, élèves et enseignants ont déposé cette charte qui peut désormais être vue dans le hall d’accueil de la mairie.

La charte de la Laïcité dans le hall de l'Hôtel de Ville
La charte de la Laïcité dans le hall de l’Hôtel de Ville
Le diaporama sur les valeurs de la République

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Les dessins des lycéens de Marc Bloch en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre 2015

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Chansons Pour La République – 13 Janvier 2016

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Le commissaire Arnaud Beldon héros de la République

L’horreur qui a frappé la capitale a atteint Val-de-Reuil. Elle a touché notre Ville en plein cœur.

Arnaud Beldon
Arnaud Beldon
Communiqué de Marc-Antoine JAMET
Maire de Val-de-Reuil
Vice-Président du Conseil régional de Haute-Normandie

Profitant d’un des rares moments où il n’était pas en service, notre commissaire, Arnaud Beldon se trouvait, en effet, hier soir, vers 22 heures 30 dans la salle du Bataclan au moment, où après avoir tué ou blessé des innocents au stade de France et dans des fusillades de rue, un petit groupe de lâches et de meurtriers attaquait cette salle de spectacles parisienne.

p style=”text-align: justify;”>Le responsable de la circonscription de Police de Val-de-Reuil/Louviers assistait avec sa compagne au concert dont plusieurs dizaines des spectateurs ont perdu la vie. Au milieu de la foule que des fous, des fanatiques prenaient en otage pour la sacrifier, il y a été très grièvement blessé. Malgré la balle qu’il a reçue dans le dos, chacun rapporte le courage exceptionnel dont il a pourtant fait preuve demandant à ceux qui l’entouraient d’échapper à l’hécatombe alors que lui-même restait au sol sombrant dans l’inconscience.

p style=”text-align: justify;”>Transporté vers l’hôpital des armées Percy, à Clamart, aussitôt terminé l’assaut mené par ses collègues du Raid et de la BRI, il y a été immédiatement pris en charge par les médecins militaires. Les conséquences de sa blessure, sa colonne vertébrale étant atteinte, demeureraient cependant particulièrement lourdes et durables.

C’est pourquoi, à cet homme de 38 ans qui la défendait, qui la protégeait, qui la sécurisait, qui, il y a seulement 48 heures, participait avec les anciens combattants, les enfants des écoles et plus de deux cents Rolivalois aux cérémonies du 11 novembre, devant le Monument à la Mémoire et à la Paix, la Ville de Val-de-Reuil veut dire son admiration et sa profonde émotion. Unie derrière lui et espérant pour lui, elle songe évidemment à ses deux petits enfants, à sa compagne, elle aussi commissaire, à sa famille.

p style=”text-align: justify;”>Notre Commune pense également à ses collègues, femmes et hommes déterminés et indispensables qu’elle connait bien et remercie pour leur présence quotidienne, à ses adjoints dont la peine immense ne peut se cacher. Nous n’avons pas d’autres souhaits qu’une guérison, pas d’autres prières que l’espoir d’une amélioration.

Avec le directeur de la sécurité publique, le commissaire Eric Maudier, que je salue et qui, comme le Préfet René Bidal, avait tenu à m’informer, en temps réel, alors même que le Bataclan était encore aux mains des terroristes, des très fortes inquiétudes que suscitait le sort du commissaire et de l’évolution de la situation, je me suis rendu ce matin, en compagnie du sous-préfet des Andelys, Richard-Daniel Boisson, au commissariat de Val-de-Reuil pour y rencontrer les policiers qui travaillent sous les ordres du Commissaire Beldon, leur donner les éléments dont nous disposions, leur dire notre solidarité, notre respect et notre proximité.

p style=”text-align: justify;”>Nous y avons trouvé des fonctionnaires profondément meurtris, atteints par la tragédie que vivait un chef qu’ils aimaient et appréciaient. Nous comprenons et partageons leur douleur. Elle est devenue celle de la plus jeune commune de France dans sa totalité. Une fois, encore, aujourd’hui, nous les assurons de notre reconnaissance pour le travail qu’ils accomplissent au service de la Nation et de sa défense et leur demandons de transmettre aux unités des forces de l’ordre franciliennes et normandes qui interviennent en ce moment notre gratitude. Elles font leur devoir avec une abnégation et une efficacité qui méritent l’estime la plus entière.

Nul ne peut oublier ceux qui, hier, ont été tués, ni, les blessés, désarmés, sur lesquels les commandos de la haine ont tiré. Nous souhaitons, ainsi que l’a dit le Président de la République, que ceux qui ont accompagné, organisé, commandité ce geste assassin soient impitoyablement châtiés. Leur crime ne peut rester impuni. Nous le devons à toutes les victimes. Nous le devons à tous les Français. Nous le devons au commissaire Beldon.

En attendant, en raison des circonstances dramatiques que vit la capitale, compte tenu de l’état d’urgence décrété par les pouvoirs publics et du respect pour les victimes de la tragédie qui vient d’endeuiller notre pays, j’ai décidé conformément aux instructions du Préfet d’annuler tout rassemblement, toute réunion à caractère public, sportif, culturel ou cérémoniel, y compris les manifestations d’hommage, de condoléances ou de recueillement, ainsi que cela était clairement demandé par le Ministère de l’Intérieur, pour laisser forces de l’ordre, services de secours, personnels de santé, se concentrer sur leur tâche principale : traquer les terroristes et aider nos compatriotes.

p style=”text-align: justify;”>Avec le conseil municipal, nous avons choisi tout au long de ce samedi et de ce dimanche d’aller au-devant de la population, d’inviter chacun au calme et à éviter de s’en prendre à telle ou telle catégorie de nos concitoyens comme cela s’est passé, à travers des tags qu’il faut condamner dans d’autres villes du département.

p style=”text-align: justify;”>A Val-de-Reuil, les drapeaux sont en berne, les trois jours de deuil national seront partout observés, la minute de silence lundi nous rassemblera, mais nous le ferons dans la tranquillité, la discipline et la force de la République, celle qu’incarne le commissaire Arnaud Beldon et qui triomphera.

Minute de silence
Minute de silence
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Nous étions tous avec Charly

Charly Hiblot était un Ami de Val-de-Reuil et du sport dans ce qu’il a de plus grand et de plus beau, il était présent et agissant à toutes nos manifestations

Le 8 mars dernier, il était encore avec nous, se dépensant sans compter, avenue des Falaises à l’arrivée de la Rolivaloise, cette course “amateurs”, cette course pour les femmes, cette course pour leur santé et la solidarité. Avec son sourire, sa gentillesse. Non par obligation mais par dévouement, par engagement. Ainsi était Charly Hiblot.

Ami de Val-de-Reuil et du sport dans ce qu’il a de plus grand et de plus beau, il était présent et agissant à toutes nos manifestations. Il participait, toujours, à leur réussite. Le VRAC, notamment savait pouvoir compter sur lui. Celui qui savait fédérer autour de lui plus de 600 bénévoles pour l’organisation  du Marathon Seine-Eure, qu’il avait présidé de 2009 à 2012, débordait d’énergie, avait couru lui-même une dizaine de marathons et faisait de la marche un plaisir quotidien. Arrivé dans les années 80 à Incarville avec sa femme Pierrette il s’était mis à la course à pied dont il aimait l’ambiance au-delà de l’effort. Pourtant son esprit de tolérance et de bienveillance l’entrainait sans exclusive, loin du tartan et de la cendrée, vers d’autres disciplines pourvu qu’il y ait des sportifs à aider, des jeunes à encadrer, des espoirs à confirmer. Arrivé bien avant le starter, il n’était pas rare qu’il reste jusqu’à ce que le dernier s’en aille. Sa silhouette aimable était connue de tous.

Organisateur du 10km d’Incarville depuis 1986, il s’est tout naturellement impliqué dans l’Association Marathon Seine-Eure avec un succès tel que, en 2014, il avait reçu la médaille de reconnaissance de la FFA. D’une grande simplicité, il ne recherchait pas les honneurs pourtant il était connu de tous. Avec le sens particulier d’une diplomatie rare puisqu’elle s’appelle gentillesse, il avait œuvré à pacifier les relations sportives entre Val-de-Reuil, ses voisins, ses rivaux, faisant entendre les arguments pour que l’épreuve qu’il chérissait voit ses 42 kilomètres se conclure devant la mairie de la Ville Nouvelle ou pour inciter à la fréquentation du stade indoor Jesse Owens. Dès jeudi matin, de bouche en oreille, la triste nouvelle de son décès a fait le tour de la ville et chacun témoignait pour dire combien allait nous manquer celui qui faisait du sport une fête.

Je garde la mémoire d’un partenaire qui, devant la difficulté  et la complexité d’une organisation, trouvait la solution avant même de poser les questions, d’un dirigeant sportif humain et passionné, d’un homme profondément chaleureux et sympathique qui n’avait pas d’ennemis. Val-de-Reuil présente à son épouse, à ses enfants, ses petits-enfants, et à ses proches, ses très sincères condoléances.

Marc-Antoine JAMET
Maire de Val-de-Reuil,
Vice-président du Conseil régional de Haute-Normandie

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“Je suis Charlie” : très nombreux rassemblés devant la mairie pour hommage aux journalistes et aux policiers victimes

08 janvier 2015 – Rassemblement d’hommage aux victimes de l’attentat

Avec tous les Rolivalois, j’adresse aux familles, aux collègues, aux amis et aux proches des morts de Charlie Hebdo, à ceux des  policiers abattus en faisant leur devoir, simplement parce qu’ils protégeaient un journal et sa liberté, mes plus vives condoléances.

J’exprime ma tristesse personnelle, mais aussi l’horreur et l’effroi de tous devant la violence imbécile et aveugle qui les a tués. Ces 12 victimes, coupables d’avoir permis qu’un crayon, une parole, une pensée soient libres, ont été exécutées. La barbarie, la bêtise et la lâcheté les ont assassinées. La presse est visée. La République est atteinte. Mais les idées sont debout. L’essence même du combat pour la liberté d’expression a repris à l’heure où ces innocents, parce qu’ils étaient plus forts et plus beaux que leurs bourreaux, sont tombés.

À Cabu, à travers mon père, l’admiration depuis l’enfance.

Marc-Antoine JAMET

Les drapeaux en berne
Les drapeaux en berne
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Gérard THURNAUER 1926/1975/2014

L’architecte et urbaniste Gérard Thurnauer vient de mourir, peu avant Noël, à l’âge de 88 ans

Gérard Thurnauer, toujours présent pour la Ville, lors d'une réunion du Plan Stratégique Local en mars 2012
Gérard Thurnauer, toujours présent pour la Ville, lors d’une réunion du Plan Stratégique Local en mars 2012

. C’était un grand homme, à la fois très beau et très bon. Son regard limpide en imposait. Son intelligence également. Sa simplicité aussi. Il pétillait d’esprit et de charme. Son charisme ne laissait personne indifférent.

Né aux confluents du judaïsme et du protestantisme, résistant à 15 ans, élève des Beaux-Arts de Paris à 20 ans, à l’origine de travaux sur l’agencement moderne de Karachi, au Pakistan, à 25 ans, avant de se passionner pour le renouveau de quartiers populaires de Paris (La Villette, en 1984, ou la Goutte d’Or, en 1986), la transformation de Bagnolet (en 1986) ou, plus récemment, en 2000, pour l’aménagement de la baie de Tarhazoute, au Maroc, auteur, parmi d’innombrables projets de logements ou d’équipements, du siège d’EDF à Issy-les-Moulineaux (auquel une exposition à la Cité de l’Architecture avait rendu hommage avant sa destruction), de la Petite Bibliothèque Ronde de Clamart (Hauts-de-Seine) qu’il affectionnait, du bâtiment 264 d’Aubervilliers, du centre des Mureaux ou du Village de Vacances du Merlier à Cap Camarat (Var) qui devait précéder d’importantes réflexions sur l’Île de Porquerolles ou, encore, artisan du choix de l’Arche de Spreckelsen pour conclure le quartier d’affaires de La Défense, grand prix national d’architecture en 1981, il était, avec l’atelier de Montrouge (fondé avec Jean Renaudie, Pierre Riboulet et Jean-Louis Véret), le concepteur de Val-de-Reuil.

Influencé évidemment par Le Corbusier, inventeur de son plan de voirie en grille, adepte d’une construction de forme scandinave, passionné d’écologie avant l’heure voulant une « ville-pilote en matière de qualité environnementale« , il avait toujours soutenu la « cité contemporaine ». Elle occupait dans son coeur une place à part et, comme au premier jour, il y croyait dur comme fer, s’enthousiasmant de chacune de ses réalisations, même les plus récentes ou les plus lointaines. Comme Jean-Paul Lacaze, ancien directeur de l’établissement public du Vaudreuil-Ville Nouvelle et autre père fondateur de notre commune, décédé l’année dernière, dont la sévérité amère à l’égard de notre Commune avait peu à peu disparu devant ses efforts, il y voyait le renouveau ou la prolongation de son propre dessein. A grands pas, veste de tweed, pantalon de velours, chemise écossaise, épaisses et élégantes chaussures de marche, écharpe de laine, il arpentait la dalle qu’il voulait poursuivre jusqu’à la Gare nouvelle pour donner de l’urbanité à l’Eure, pour lui extension naturelle, sur l’eau, de Val-de-Reuil. Il y était chez lui. Chaque année amenait une de ses visites de chantier. C’était une tradition sacrée. Nous nous réunissions autour de lui. Ce n’était ni un prophète, ni un oracle, encore moins un des ces pénibles gardiens du temple implorant qu’on ne change rien à rien. Pourtant ce n’était pas un témoin. Il était resté un acteur proposant des solutions, des évolutions, des réparations. Jamais il ne critiquait. Il commentait. Il conseillait. Il corrigeait. Avec bienveillance. L’humain était au coeur de sa démarche. Le renouvellement urbain, celui de l’ORU, celui de l’ANRU, celui du PNRU2, n’avait pas de plus grand partisan. Il en demandait des nouvelles, guettait ses avancées, constatait, avec délectation, ses résultats. Subtil, moderne et drôle, il était tout sauf un conservateur et détestait qu’on enveloppe son oeuvre dans une naphtaline imbécile.

La Ville Nouvelle se souvient de sa participation au dernier débat d’orientations budgétaires de la municipalité, en février 2014, où, déjà malade, il avait donné à chacun une leçon de courage, de force, d’engagement. Le Monde du 26 décembre rappelle que c’est à Val-de-Reuil, évoquant une donation d’une soixantaine d’oeuvres qu’il souhaitait faire aux Rolivalois, qu’il avait déclaré : « les sociétés modernes ne peuvent survivre sans l’art et sans regarder le passé« . Il était, en effet, notre avenir. Depuis le 22 décembre et son départ, la plus jeune commune de France est orpheline. Nous portons tous ce chagrin et ce deuil.

Marc-Antoine JAMET

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Hommage à Daniel Moreau, conseiller municipal de Val-de-Reuil et adjoint au maire, décédé brutalement mardi 9 septembre

La nouvelle, brutale, dramatique, inattendue, est venue hier en début de soirée : Daniel MOREAU, Conseiller municipal de Val-de-Reuil, adjoint au Maire en charge de l’emploi, est décédé des suites d’un tragique accident survenu sur son lieu de congés. Il avait 62 ans. Il avait fait valoir ses droits à la retraite au mois de janvier.

Hommage à Daniel Moreau
Hommage à Daniel Moreau

Daniel, parce qu’il voulait consacrer du temps aux autres en même temps qu’aux siens, s’était engagé pour sa Ville et avait accepté de prendre des responsabilités au sein de la nouvelle équipe municipale, avec un sérieux, une force de travail et un engagement déterminés que nous avons vite appris à connaître. Pour faire reculer le chômage, aider ses concitoyens, mettre à leur service par solidarité active ce qu’il avait appris dans l’entreprise, les Etats généraux de l’emploi étaient le combat de son mandat. Il les avait imaginés et façonnés. Ils devaient se tenir dans quelques jours. Ils seront retardés, mais se tiendront. Comme un hommage, comme une reconnaissance de notre Ville.

Son décès est un choc immense pour tout le Conseil municipal et les agents de la Ville. C’est un choc pour tous ses anciens collègues de Cassidian, dont il était un cadre. C’est un choc pour tous les Rolivalois qui le connaissaient, qu’il avait aimés et aidés, en particulier au Cavé dont il était l’habitant.

La Municipalité lui rendra hommage. Elle est tout en pensées aux côtés de son épouse, de ses enfants, de sa famille. Val-de-Reuil leur exprime ses plus sincères condoléances.

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Val-de-Reuil rend hommage à Ernest Martin

En un mandat, le docteur Ernest Martin aura durablement marqué Louviers de son action, de son empreinte. Les Lovériens, unanimes, mais leurs voisins également, se souviennent de son engagement comme de sa personnalité originale. Les nombreux hommages qui convergent vers sa famille en témoignent.

Ernest Martin par Jean-Charles Houël
Ernest Martin par Jean-Charles Houël

Il était devenu au fil des années l’exemple, la référence, le modèle de tout projet municipal pour suivre sa voie ou s’en démarquer, autre manière de dire son importance. A chaque conquête de la Mairie, son nom était invoqué. Certains pour le blâmer. Très majoritairement pour le louer et s’en inspirer. Mais le fait est qu’il n’avait laissé personne indifférent, important les idées neuves, ouvrant des perspectives, abordant avec courage des sujets que la politique, avant lui, ne traitait pas, incarnant ce besoin de changement, ce désir de transformation de la société qu’il avait compris. Épris de liberté, parce qu’il vivait avec elle, avec l’équipe singulière, la majorité, qu’il avait réunie autour de lui, il avait senti son époque. Peu nombreux dans l’Eure sont ceux qui pouvaient en dire autant.

Val-de-Reuil, son Conseil municipal, la Municipalité s’associent à la peine des Lovériens, au chagrin de sa famille et de ses amis et présentent leurs condoléances à son fils Franck Martin.

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Le registre en hommage à Nelson Mandela sera transmis à sa famille

Pour rendre hommage à Nelson Mandela, Marc-Antoine Jamet, le Conseil municipal et la Municipalité de Val-de-Reuil avaient mis à la disposition des Rolivalois un registre en mairie et sur le marché.

L'hommage à Mandela
L’hommage à Mandela

Les Rolivalois y ont laissé de nombreux messages que Marc-Antoine Jamet a remis, en leur nom, à l’Ambassadeur d’Afrique du Sud en France, Dolana Msimang. Voici la lettre de l’Ambassadeur reçue il y a quelques jours dans laquelle il précise que ce registre  sera transmis à la famille de Nelson Mandela.

Le courrier de l'Ambassadeur
Le courrier de l’Ambassadeur
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Bernard Fragneau, homme libre et grand serviteur de l’Etat

Bernard Fragneau était un grand serviteur de l’Etat et un homme libre. A son pays et à l’administration, il avait donné son intelligence, sa force de travail, son originalité aussi, ce goût des solutions inattendues, cette manière de débloquer une situation, par une pirouette soigneusement élaborée ou totalement improvisée, construisant un compromis ou bien au contraire créant une rupture avec laquelle la crise s’achèverait.

Bernard Fragneau
Bernard Fragneau

Sans doute sa nomination, voici quelques années, après avoir été à la tête des administrations de deux belles régions, à Poitiers et à Orléans, dans le groupe de réflexion sur l’axe Seine et le Grand Paris, dossier compliqué s’il en fût, où s’affrontaient les grands élus, n’était-elle pas sans lien avec cette capacité d’invention, trait de caractère qu’on ne prête pas toujours à la haute fonction publique.

Il n’était pas atypique que par sa silhouette, mais par sa manière de faire, de trancher et de parler. Du Maire le plus influent au colonel de Gendarmerie, en passant par des chefs d’entreprise ou des responsables d’association, jusqu’à une candidate à l’Elysée ou un Président de la République auquel il n’hésita pas à remettre sa démission s’estimant désavoué, chacun avait dû, un jour, subir ses foudres et ses bons mots qui confinaient -joyeusement- à l’insolence et témoignaient d’un tranquille irrespect des hiérarchies assises et d’une indifférence assumée aux suprématies établies.

Courageux ou inconscient, il ne reconnaissait que l’esprit. Pour cela ou malgré cela, il était aimé de ses collaborateurs et apprécié de ses administrés. A Evreux, il avait été en poste bien plus longtemps que les trois années traditionnelles d’ordinaire dévolues à ses pairs. Entre Besançon, qu’il avait aimé, et Evry, où il allait connaître le futur Ministre de l’Intérieur, il s’était, devant la durée de son immobilité, par dérision, par ironie, par contrariété aussi, proclamé “Champion du Monde des Préfets de l’Eure”.

Objectif, impartial, ne manquant pas de hauteur et de mordant, ayant le sens de ce qui est important, il ne cachait pas regretter les temps d’avant la décentralisation où tout, de l’ordre public au développement économique, se déroulait dans le bureau du Représentant de l’Etat. Par son influence et sa force, il s’évertuait, ouvertement, à retrouver cet espace de décision. C’était un homme libre par ses idées, son attitude, ses gestes. La moto américaine qu’il chevauchait volontiers à Avignon ou ailleurs, la pipe que, alternativement, il fumait et tenait entre ses mains, sa large moustache, ses yeux qui pétillaient et sa taille impressionnante avaient, au fil de ses pérégrinations préfectorales, créé un étrange et attachant personnage où se mêlaient l’honnête homme à la française, l’anglo-saxon flegmatique, le grand commis désintéressé, un calme bourgeois de province et le caractère frondeur d’un titi parisien. En étant un des architectes fondateurs de son renouvellement urbain, il avait beaucoup fait pour Val-de-Reuil et les Rolivalois. Bernard Fragneau a choisi de se donner la mort cette nuit et cette fin tragique lui appartient. La plus jeune commune de France a perdu un ami vrai, bourru et sincère. Ce matin, je pense à lui, à son épouse, à sa famille.

Marc-Antoine Jamet

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Val-de-Reuil, ville Arc-en-ciel, rend hommage à Nelson Mandela

La Ville a voulu rendre un hommage à Nelson Mandela en mettant à disposition des habitants un registre qu’elle a ouvert dans le hall de la mairie

Hommage à Mandela
Hommage à Mandela

Chacun y  était invité à rédiger un mot. Par ailleurs  un stand a été tenu  sur le marché, à côté de celui d’Amnesty International, pour faire signer ce registre. Marc-Antoine Jamet le remettra prochainement à l’Ambassadeur d’Afrique du Sud en France.

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Nelson Mandela, une vie de combat pour l’Égalité

Nelson Mandela une vie de combat pour l'égalité
Nelson Mandela une vie de combat pour l’égalité

Nelson Mandela, né le 18 juillet 1918 à Mvezo (Union d’Afrique du Sud) fut l’un des piliers de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud. Après 27 années passées dans les prisons de Robben Island et Pollsmoor, Nelson «Madiba» Mandela est devenu président de la République d’Afrique du Sud de 1994 à 1999, lors des premières élections nationales non raciales de l’histoire du pays.

La non-violence et la volonté inamovible

Entré au Congrès national africain (ANC) en 1944 pour lutter contre la ségrégation raciale imposée par la minorité blanche, il devient l’un des premiers avocats noirs du pays et s’inspire de la non-violence prônée par Ghandi pour lutter contre l’apartheid. Après le massacre de Sharpeville et l’interdiction de l’ANC en 1960, Mandela fonde et dirige la branche militaire de l’ANC qui préfère saboter bâtiments publics et militaires à une guerilla, pour préserver les vies humaines et ménager «les meilleures chances aux relations interraciales.»

Guerre froide et emprisonnement

Le 12 juillet 1962, Nelson Mandela est arrêté sur indication de la CIA, puis condamné à la prison et aux travaux forcés à perpétuité lors du procès de Rivonia. Ce procès et l’apartheid sont eux-mêmes condamnés par les Nations Unies.

Libération, fin de l’apartheid et prix Nobel

Après vingt-sept ans de prison dans des conditions très dures, Nelson Mandela est libéré le 11 février 1990. Il soutient alors la réconciliation et la négociation avec le gouvernement du président Frederik de Klerk. Les dernières lois séparatistes sont abolies en juin 1991. En 1993, Nelson Mandela recevra avec de Klerk le prix Nobel de la paix pour avoir mis fin au régime d’apartheid.

Le père de la «nation Arc-en-ciel»

Il devient le premier président noir d’Afrique du Sud en 1994. Il se retire de la vie politique active après son mandat. Nelson Mandela restera toutefois engagé aux côtés de plusieurs associations de lutte contre la pauvreté et contre le sida, salué comme le père de la «nation arc-en-ciel » sud-africaine, et écouté par le monde entier s’agissant des droits de l’homme.

Vous pouvez rendre hommage à Nelson Mandela sur le registre ouvert aux habitants dans le hall de la mairie.

Hommage à Mandela
Hommage à Mandela
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