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22 septembre: les Virées Alternatives avec les Vagabonds de l’Energie

De retour d’un tour du monde pas comme les autres, les Vagabonds de l’Energie ont soif de partage. Leur festival, Virées alternatives, est à découvrir le 22 septembre sur l’Ile du Roi.

Ils ont parcouru le monde pendant un an et demi. Mais ce n’est pas l’envie de jouer les touristes qui a guidé Clément Bresciani, 29 ans, et François Claizot, 34 ans, dans leur voyage. Les deux jeunes Eurois de 29 et 34 ans, transformés en Vagabonds de l’Energie, avaient un autre défi : « découvrir, aux quatre coins du monde, des solutions innovantes mises en place autour de l’énergie avec les citoyens ».

En novembre 2016, nos deux voyageurs s’envolaient donc vers des contrées lointaines. “Même si, pour certaines destinations, il était impossible de faire autrement, il s’agissait pour nous d’éviter au maximum de prendre l’avion”. Transport en commun, train, auto-stop, cargos… Clément et François ont ainsi sillonné l’Amérique du Sud, l’Amérique centrale, l’Asie, le Moyen Orient…

Des projets incroyables

Jusqu’en mai 2018, ils ont ainsi découvert une dizaine de projets au fil de leur périple : de Haïti où ils se sont plongés dans l’univers de cette coopérative locale de production d’électricité par énergie solaire, au Guatemala où un enseignant a construit un lycée au moyen de bouteilles plastique en passant par la Colombie où un village a créé une micro-centrale installée sur la rivière pour produire de l’électricité…

« Partout, les citoyens avaient une large place dans ces dispositifs », insiste Clément Bresciani. C’était d’ailleurs un des points essentiels de notre voyage ».

Caméra à la main, Clément et François y ont réalisé des reportages vidéo de chaque projet, rédigé de nombreux articles. « Avec l’intention à terme de sensibiliser au problème de l’énergie, aux bonnes pratiques, à la nécessité d’inclure le citoyen dans les dispositifs ».

Un festival à découvrir absolument

Pour cela, en plus des documentaires, les deux hommes organisent des séries de projections et conférences dans la région. Mais ils sont surtout les chevilles ouvrières de « Virées Alternatives », un  festival inédit autour du voyage utile et alternatif, organisé ce samedi 22 septembre sur l’Ile du Roi (jour de la présentation de la saison à la Factorie).

Les Vagabonds de l’Energie y ont invité de nombreux voyageurs qui témoigneront de leur aventure « différente » et passionnante. Et pour ceux qui voudraient suivre ce chemin, ne manquez pas à 18h00 la table ronde sur le voyage utile !

Parce que les Virées alternatives sont aussi et surtout une fête, concerts et animations en tout genre se succèderont. Ne manquez pas les groupes : National Wood Band (folk) à 21h30, Skabada tsoin tsoin (ska-rock) à 22h30 et DJ Gos Pelat (Electro swing) à 23h30

*Samedi 22 septembre de 14h00 à 1h du matin à l’Ile du Roi. Entrée : tarif libre.

*Toutes les infos sur https://www.vagabondsenergie.org/fr/

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Une certaine idée de Val-de-Reuil

Le Général de Gaulle avait deux ou trois défauts qui, peu à peu, le rendirent antipathique à une majorité de ses contemporains. Il était, par sa naissance, par son éducation, par son milieu, un fieffé conservateur, endurci par les épreuves, affligé d’un caractère rancunier, parfois cruel. Ses opposants éprouvèrent la dureté, pour ne pas dire la brutalité, de ses méthodes, son goût pour la vengeance, davantage encore que pour la revanche, son peu d’inclination pour la piété, la miséricorde, l’indulgence. Ses ennemis, ceux de 1940 ou, même, ceux de 1958, ceux de 1944 et, sur un autre registre, ceux de 1962, n’incitaient guère à la compréhension ou à la clémence. Il est vrai. Plus d’une fois il fut leur cible. Il n’empêche. Soldat valeureux, mais politicien rusé, son esprit alerte jusque dans la vieillesse était au service, à la fois, de la République qu’il releva, en la plaçant à l’ombre de sa gloire, et d’une intelligence imbue d’elle-même, obsédé par la postérité de son oeuvre, par la trace qu’il laisserait dans l’Histoire. Tout était chez lui paradoxe et, peut-être, est-ce aussi en cela qu’il était exceptionnel.

Marcher seul ou presque, avec l’aide de camp Flohic et tante Yvonne, dans les landes de la verte Irlande pour oublier, furieux et méprisant, le congé que le peuple lui avait donné, ne manquait pas de panache, de désintéressement, de cran. Serrer la main du dictateur Franco par la simple curiosité de n’avoir pu le rencontrer auparavant relevait d’une insupportable légèreté que, à un autre, on n’aurait pas pardonnée. La démocratie autour de la méditerranée s’accommode mal, en général, des fraternités de képi et des amitiés de casernes. Lillois devenu lorrain, il aurait pu y songer.

Mais, quand il s’agissait, non plus de lui, mais de la France, il avait quasi invariablement conscience de ce qu’impose l’honneur et qu’exige la grandeur. De la générosité, du courage, des idées. Ajoutons-y un don pour l’écriture et le sens de la formule qui lui permirent de s’affirmer avec talent comme le premier commentateur et le meilleur mémorialiste de ses propres actes. Un peu comme si Jésus s’était passé des évangélistes ou Napoléon de Las Cases. Directement du producteur au consommateur. Des gestes à la Geste. Le genre incite, dans la plupart des cas, sauf schizophrénie grave, l’auteur à faire preuve d’une grande écoute respectueuse, voire d’une particulière bienveillance à l’égard de son principal personnage. L’homme de Colombey n’en manqua pas et se donna dans la plupart des cas le beau rôle, s’attribuant dans ses mémoires ce que l’Histoire ne lui avait pas donné, s’y montrant ingrat pour ceux qui l’avaient aidé à Londres ou à Alger. Au fil de la plume comme au fil de l’épée, on n’est jamais mieux servi que par soi-même.

Quand bien même il n’aurait pas toujours été à la hauteur de la légende qu’il s’est forgée, ses mots, parce qu’ils étaient forts, parce qu’ils étaient drôles, parce qu’ils étaient vrais, tournent encore dans nos têtes : l’Europe et les « cabris », Mai 68 et la « chienlit », le « quarteron » et les putschistes. Chacun s’en souvient.

La résistance en politique, pour De Gaulle, c’était d’avoir su faire face «avec un mépris de fer (…) aux dérisoires imputations (…) dont nous fûmes comblés, sans jamais en être accablés (…) par la tourbe des intrigants mal satisfaits ».

Pourtant, c’est une autre phrase de l’homme du 18 juin qui me revient quand je songe aux difficultés que vivent les Rolivalois et leur municipalité. Prononcée à Épinal, en septembre 1946, si mes souvenirs sont exacts, elle veut décrire ce qu’est l’esprit de résistance. La résistance en politique, pour De Gaulle, c’était d’avoir su faire face «avec un mépris de fer (…) aux dérisoires imputations (…) dont nous fûmes comblés, sans jamais en être accablés (…) par la tourbe des intrigants mal satisfaits ». J’aime cette définition et, parce qu’un respect infini est dû à eux qui ont souffert ou combattu, sans évidemment m’imaginer une seule seconde que nous affrontons des événements semblables à ceux qui divisèrent, en parts très inégales, la France entre héros, collaborateurs et attentistes, je la fais mienne.

Nous avons été « comblés » de cadeaux empoisonnés depuis quelques années. La manière honteuse avec laquelle le département a fermé le collège Pierre Mendès-France restera dans les annales de l’infamie. L’agglomération, de son côté, a pour Louviers la passion anachronique d’une jeune fille timide pour un vieillard fatigué tentant quotidiennement de raviver sa flamme sous une pluie de millions. Sans se rendre compte de son hostilité, elle nous montre que nous ne sommes pas son fils préféré. Les responsables de la région ont choisi d’aider prioritairement leurs amis et ne font pas mystère de ne pas compter les quartiers de grande précarité parmi ces derniers. Il n’est pas jusqu’au Gouvernement qui n’a pour la politique de la Ville, comme pour celles du logement et du bâtiment, qu’une attention limitée que vient à peine tempérer « le plan anti pauvreté».

Notre fierté est donc de ne pas en être « accablés » et de continuer à marcher, à réussir, à avancer.

Notre fierté est donc de ne pas en être « accablés » et de continuer à marcher, à réussir, à avancer. Une rentrée réussie avec un record historique battu pour ce qui est des élèves accueillis, des dizaines de logements qui surgissent un peu partout, mieux conçus, mieux construits que ceux d’avant, attirant des jeunes, des familles, des propriétaires, un centre commercial qui se développe en entrée de Ville, un autre qui va se construire sur l’Îlot 14, des entreprises qui s’agrandissent ou s’implantent, nous maintenant en tête des territoires industriels de l’Eure, un nombre inédit de boulangeries, une école, les nouveaux cerfs-volants, et un complexe sportif, le nouveau Léo Lagrange, dont l’ANRU vient d’autoriser le début des travaux, une démographie dynamique, l’axe structurant qu’entreprend l’intercommunalité et une alternative à l’Avenue des falaises par la voie de l’Orée dont le chantier commence, une vie associative, sportive et culturelle exceptionnelle.

Où veux-je en venir ? A la certitude que, en dépit des médiocres et des méchants, je me suis toujours fait une « certaine idée » de Val-de-Reuil et que, si nous sommes travailleurs, unis et fiers de notre identité, rien ne peut nous arriver ? Ce serait probablement prétentieux. Ce ne serait pas totalement inexact.

Marc-Antoine JAMET
Maire de Val-de-Reuil.

L’éditorial

 

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Les préfets de Région et de l’Eure visitent PHARMA PARC II, parc d’activités à la pointe de l’innovation

Les préfets de Région et de l’Eure visitent PHARMA PARC II, parc d’activités à la pointe de l’innovation

Après que le Conseil municipal et les partenaires de la Ville ont montré le 28 août dernier aux Préfets de Région, Pierre de BOUSQUET et de l’Eure, Dominique SORAIN, les dernières réalisations et les chantiers en cours dans la Ville Nouvelle, ses rénovations, ses créations, ses extensions, une nouvelle visite s’imposait sur le parc d’activités rolivalois à la pointe de l’innovation : Pharma Parc II.

Idéalement placées près des plus grandes entreprises pharmaceutiques : Aptar, JANSSEN Cilag, Valdepharm et Sanofi Pasteur, qui vient d’investir pour renforcer sa production de vaccin contre la fièvre jaune, soutenues par la Région et la SEINARI, l’agence de l’innovation en région Haute-Normandie, accompagnées par la Ville, les entreprises de pointe choisissent en effet Val-de-Reuil pour s’implanter et/ou s’agrandir. Ces entreprises ont attiré l’attention des représentants de l’Etat qui souhaitent, outre l’intérêt scientifique évident qu’elles suscitent, y trouver des recettes de dynamisme à appliquer ailleurs sur le territoire.

Sur « Pharma Parc II », six start-up, forment en effet un véritable pôle d’innovation : TF Chem, HOLODIAG, POLYINTELL, CRITT analyse et surfaces, QUIDD, le pôle recherche d’ALTIX, rejointes en 2012 par la société ANGANY Genetics, spécialiste du développement et de la production d’allergènes, où elle disposera à moyen terme d’une installation de 1000 m2 lui permettant de traiter plusieurs centaines de plantes par semaine.

Premières à s’implanter sur le site dans trois bâtiments très sobres et élégants signés par l’architecte Patrice VERHAEGHE (ARTEFAC), dont le permis de construire a été délivré en moins d’un mois, TF Chem, HOLODIAG, POLYINTELL, sont lauréates du concours national à la création d’entreprise et ont été inaugurées en septembre 2009.

A la fois à la pointe de la recherche dans le domaine de la chimie et exemple d’un savoir-faire exportable, TF CHEM (Therapeutic Fluorine Chemistry) a été fondée par Géraldine DELIENCOURT-GODEFROY en 2007. TF CHEM est spécialisée dans le développement de molécules de fluor destinées à la lutte contre le cancer. Les neuf chercheurs des laboratoires TFChem ont en effet breveté un antigène entrant dans la composition d’un vaccin contre le cancer. Après avoir fusionné avec la société canadienne Sirona BIOChem en 2011, l’entreprise a réalisé 500 K€ de CA l’an passé et a pu progressivement s’implanter sur le marché américain pour travailler sur des molécules aujourd’hui reconnues comme étant les prochains axes de traitement du diabète.

La société HOLODIAG, créée en novembre 2006, est une startup régionale spécialisée dans la cristallisation de composés moléculaire. Son créateur, Pierre Marchand, est régulièrement sollicité par les grandes entreprises du médicament. POLYINTELL, créée en juillet 2004 par Keynoush NARAGHI, est, quant à elle, spécialisée dans le développement de polymères innovants pour des applications dans le domaine de la pharmacie ou de l’agroalimentaire.

Une prochaine visite préfectorale est prévue le 24 septembre pour la tenue d’un Comité local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD).

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Mardi 28 août, pas moins de deux préfets avant que Val-de-Reuil ne change de visage

Mardi 28 août, pas moins de deux préfets avant que Val-de-Reuil ne change de visage

A la veille de l’été, alors qu’il inspectait le centre de la deuxième chance (EPIDE) implanté dans la ville nouvelle, Pierre de Bousquet, le nouveau Préfet de la région Haute-Normandie, avait fait part de son intention de visiter Val-de-Reuil avec son collègue de l’Eure Dominique Sorain à la rentrée. Ce n’est pas une visite anodine. L’Etat et la Ville Nouvelle sont liés. Par leur histoire commune, faite de hauts et, parfois, de bas, depuis plus de trente ans. Par l’importance de la présence des services de l’Etat dans la ville : le centre de détention qui est un des  premiers employeurs publics du département, le bassin d’essai des carènes qui, pour la DGS et le ministère de la défense, continuent de se développer, le second SDIS de l’Eure, le commissariat de circonscription fleuron des services départementaux de la police, l’EPIDe, un des rares établissement public d’insertion de la Défense, qui plus est l’un des plus importants de France en taille, parmi d’autres exemples. Val-de-Reuil est également pour l’Etat un partenaire exemplaire d’une opération de renouvellement urbain souvent citée en exemple par l’ANRU et l’ACSé.

Cette visite intervient à un moment clé. La rentrée 2012/2013 marquera un tournant pour la plus jeune commune de France. Dans les cycles urbains, au cours d’un mandat municipal, il y a les années pour les prospections et pour les études. Puis il y a les années pour les constructions et les chantiers. L’année qui s’ouvre appartient à la seconde catégorie. Avec l’aide de la Région Haute-Normandie et du Conseil général de l’Eure, à la rentrée 2013/2014, Val-de-Reuil aura de nouveau changé de visage. Dès lors l’enjeu de cette visite était d’obtenir quitus du travail réalisé, quitus nécessaire pour que les représentants de l’Etat partagent et accompagnent l’équipe municipale dans la réalisation de ses nouveaux objectifs. C’est un examen de plus pour une ville qui doit relever des challenges puisque rien ne lui est jamais acquis.

Après un traditionnel accueil républicain en mairie, cinq étapes ont été programmées sur le parcours des préfets qui ont rencontré, au fil des étapes, les acteurs de la rénovation urbaine et de la vie rolivaloises. Ces haltes ont donné un aperçu et constitué un témoignage des enjeux d’urbanisme, de technologie, de service public, d’emploi, de logement, de vivre-ensemble qui sont les axes de travail de la commune depuis 2001. Ils demeurent les fondements de la politique municipale pour les années à venir.

– Etape 1 : Devant le nouveau Centre technique municipal, les “Ateliers de Val-de-Reuil”, en présence de l’architecte américain Jim Cowey qui les a réalisés, la première halte a présenté une vue d’ensemble du futur quartier Est de la Ville, autour de la gare SNCF qui sera rénovée à partir de janvier 2013, autour du projet d’internat d’excellence, de l’éco-quartier qui verra le jour sur les bords de l’Eure à partir de fin 2012, du futur théâtre de l’Arsenal qui deviendra le deuxième voire le premier théâtre de l’Eure et dont les plans ont été commentés par leur concepteur, l’architecte Jean-François Bodin, préfigurant la future zone tertiaire des Noés.

Etape 2 : Une des places structurantes de la dalle piétonne, la place aux jeunes, accueillera dans les mois à venir, les travaux ont débuté, le CCAS rénové et le nouveau poste de Police municipale, tandis que la piscine verra la fin de sa rénovation. Les maquettes et projections de synthèse, réalisées par l’architecte-décoratrice Emmanuelle Lego, ont servi de socle à la discussion.

Etape 3 : Un des grands paris du renouvellement urbain à Val-de-Reuil est la réimplantation d’activités économiques en cœur de ville. Bernard Malecamp, architecte, a présenté l’édification d’un nouvel hôtel d’entreprises. Il accueillera notamment médecins, architectes et notaires qui, pour la plupart, ont déjà réservé leur emplacement.

Etape 4 : Le logement est la première réussite du travail mené depuis 2001. Il doit être poursuivi, en particulier dans les quartiers de copropriétés dégradées comme celle de La Garancière dans le quartier de la grosse borne qui fait aujourd’hui l’objet de projets de réhabilitation.

Etape 5 : la visite s’est achevée  Place des Quatre Saisons, à deux pas du futur centre-ville de la cité contemporaine, un centre-ville qui n’existe pas aujourd’hui de manière satisfaisante. Il y sera question de projets de mixité urbaine et fonctionnelle regroupant commerces, logements, équipements publics et activités de services.

Sur chaque halte, une photographie du site “avant travaux” a témoigné des changements, avancées et transformations réalisés en 10 ans. Ces éclairages ont vocation à être pérennisés par l’installation de bornes sur l’histoire de la ville. Val-de-Reuil n’est pas Rouen, Dieppe, Le Havre ou Paris mais mérite que son histoire, son identité, même récentes, soient partagées et connues des visiteurs comme des habitants.

Cette visite est une marche supplémentaire dans le travail commun entre la Ville Nouvelle et l’Etat vers un PNRU 2 (programme de rénovation urbaine de seconde génération). La prochaine visite préfectorale est déjà inscrite. Elle aura lieu le 24 septembre pour la tenue d’un Comité local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD). Tous les partenaires sociaux, éducatifs et de sécurité de la Ville, services de l’Education Nationale, de la protection judiciaire de la jeunesse, du Conseil général, entre autres, y participeront sous la présidence de M. le Préfet de l’Eure et de Mme la Sous-préfète des Andelys. Les élus des communes voisines, parce que ce travail exige coopération et proximité, seront comme à l’accoutumée associés. La confiance des partenaires de Val-de-Reuil à son égard est pour elle un gage de réussite. L’Etat n’est pas des moindres. Il est, historiquement, le premier partenaire de la Ville.

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L’avenir de Val-de-Reuil dessiné aux Etats généraux de la ville

L’avenir de Val-de-Reuil dessiné aux Etats généraux de la ville


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Pour dresser le bilan et envisager les prochaines étapes du mouvement de rénovation urbaine qui a marqué la décennie dans la Ville Nouvelle , l’ANRU a choisi la ville de Val-de-Reuil pour expérimenter un dispositif de Plan Stratégique Local (PSL). Comme dans une dizaine d’autres villes qui ne l’ont pas encore achevé ou mené à bien, ce processus de “démocratie participative” a été lancée le 16 septembre 2011 lors de la dernière revue de projets « ANRU » organisée à Val-de-Reuil par les partenaires de l’opération.


Mars 2012-Atelier Plan Stratégique Local

C’est ainsi que les participants aux ateliers de ce PSL, tous ceux qui « font la ville », bailleurs, entreprises, administrations, commerçants, architectes, collectivités et surtout les habitants ont réfléchi ensemble, depuis septembre dernier, à faire la part des acquis et des manques de ce grand chantier et à imaginer la ville de demain. Logement, activité, commerce, toutes les orientations ont été examinées. A l’occasion d’états généraux, ils ont présenté le résultat de ce travail important qui dresse également la « feuille de route » du développement de la Ville Nouvelle pour les 10 ans à venir.

Cette séance de travail a eu lieu le 9 juillet dernier sous la présidence de M. le Préfet de l’Eure, sur l’îlot 14 de la ZAC des Coteaux, futur centre de la ville. Tous ceux qui s’intéressent à Val-de-Reuil, à son histoire, à son avenir, ont ainsi pu prendre la parole et participer à la Ville de demain.

« Le renouvellement urbain de Val-de-Reuil est l’une des transformations les plus spectaculaires que j’ai vue de ma vie d’architecte. Alors qu’une mutation de ville demande vingt ans en moyenne, celle entamée ici s’est déroulée dans un laps de temps très rapide. (…) Plus jeune commune de France, Val-de-Reuil est un lieu dans lequel je crois énormément, où grâce au travail d’une toute petite équipede nouvelles perspectives s’ouvrent pour les enfants de la ville. »

Manuel Guislain, architecte urbaniste (2012)

« Les quelques circonstances récemment passées me donnent à penser que, du côté de Val-de-Reuil, ça pourrait bien se remettre à bouger dans le bon sens. (…) Il y a à nouveau de l’essence dans le moteur et donc, même à petite vitesse, le vaisseau redevient pilotable. Je me suis mis à rêver d’un nouveau séminaire (40 ans après) qui pourrait être suivi d’une charte de développement pour Val-de-Reuil dans les 20 ans à venir. »

 Gérard Thurnauer, architecte urbaniste de l’Atelier de Montrouge, fondateur de la ville (2011). 

 

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