Étiquette : jeune

Un film pour faire émerger des idées et sensibiliser au réchauffement climatique

Lundi après-midi, une dizaine de jeunes se sont rassemblés à la Mission Locale rolivaloise pour assister à la projection du film “Heulà ça chauffe”. Un documentaire pour sensibiliser et construire un projet autour du développement durable.

À l’occasion de la semaine nationale des Missions Locales, l’antenne rolivaloise se mobilise pour clôturer l’événement ! Lundi, un ciné-débat était organisé pour sensibiliser les jeunes au réchauffement climatique. Vélo, consommation, mobilité… Les adolescents présents ont pu glaner des idées pour leur futur projet.

Création d’un projet

Vélo réalisé l’année dernière

“Cette action vient dans la continuité de celle réalisée l’année dernière. Après la diffusion d’un film, un groupe de jeunes en lien avec l’association IFAIR, a créé un triporteur avec des vélos recyclés”, rappelle Joëlle Lefrançois la directrice-adjointe de la Mission Locale de Val-de-Reuil. Cette année, le film sélectionné est un documentaire d’Erik FRETEL sur le réchauffement climatique en Normandie. Un parfait terrain de jeu selon Benoît Minil coordinateur de la garantie jeune : “On s’est dit que l’action est sympa pour faire naître un projet et les stimuler dans leurs idées.”

En plus de susciter leur imagination, ce dispositif permet aux adolescents de mobiliser toutes leurs compétences. “Si leur projet doit être construit, comme le vélo l’année dernière, ils font de la peinture, du bricolage… Certains peuvent se trouver des vocations”, lance Alexandre Hurel représentant de l’association NR.

À l’issue de la projection, les jeunes ont échangé sur le film tout en proposant leurs problématiques sur divers sujets. Des générations de demain qui ont leur avenir dans leurs mains !

 

Job Dating

La semaine continue jeudi 21 octobre avec un job dating ! De 9h à 12H, 10 agences d’intérim seront présentes au sein de l’établissement. Tous types de contrats (alternance, stage, CDD, intérim…)  seront proposés aux jeunes de 16 à 30 ans ayant des projets professionnels variés.

4 rue Septentrion, 27100 Val-de-Reuil

Entrée libre et gratuite sur présentation d’un Pass Sanitaire.

Plus de renseignement au 02 32 59 76 90.

Partagez :

Une fresque pour symboliser le mouvement “Black Lives Matter” au lycée

Des enseignants du lycée Marc Bloch ont récemment inauguré une fresque réalisée par quatre de leurs élèves. Une toile colorée pour lutter contre les discriminations.

Beyoncé, Martin Luther King ou encore Colin Kaepernick, quelques figures militantes du mouvement “Black Lives Matter” sont affichées dans le hall de l’établissement. Un projet réalisé l’année dernière par quatre lycéennes, dont trois Rolivaloises.

“Les élèves peuvent s’affirmer à travers l’art en s’appropriant le monde qui les entoure”

Tout est parti d’une idée. À la rentrée 2020, trois secondes de la classe principale d’Angéline Galampoix sont spontanément venues la voir après les cours. “ Au début, elles avaient un projet autour des discriminations à travers le monde, telles que les violences faites aux femmes, la persécution des Ouïghours… Et puis, elles m’ont montré  le clip de This is America de Donald Glover. On a alors tranché pour une œuvre sur le mouvement Black Lives Matter”, explique la professeure d’anglais, fière du travail accompli par ses élèves. 

L’idée bien ficelée, les trois Rolivaloises devaient mettre la main à la pâte. Mais les difficultés sanitaires sont venues chambouler leur rythme scolaire. Après quelques semaines, une quatrième jeune femme de terminale s’est greffée au projet. “On m’a sollicité pour le côté réalisation technique. J’ai trouvé leur geste très fort, cela montre comment les élèves peuvent s’affirmer à travers l’art en s’appropriant le monde qui les entoure”, souligne Dorian Mercier, professeur d’art plastique. 

S’adapter aux contraintes sanitaires 

Croquis, dessin, remplissage… Les trois lycéennes n’ont pas chômé pour mener leur projet à terme : “Les filles n’avaient pas l’option art plastique, elles ont donné de leur temps libre chaque mois jusqu’à juin.”

En 10 séances, alternant présentiel et distanciel, la toile a pris tout son sens. “C’est elles qui parlent, on a échangé nos idées et développé une relation unique ! C’était une très belle année !”, se ravit l’ensemble du corps enseignant. Accrochée depuis deux semaines, les adolescentes sont fières de leur chef-d’œuvre. Je suis contente de la voir affichée, c’est important pour moi, j’avais un peu peur des critiques. C’était un sujet d’actualité, ça me concerne en plus “, souligne Emmanuelle Malonga accompagnée de sa camarade, Leïla N’djimbi Tchiakya : c’est une sorte de fierté, quand on a eu l’idée, c’était pour sensibiliser les gens. Les élèves passent devant, certains s’arrêtent pour la regarder, cela montre qu’on n’a pas travaillé pour rien. “  Un travail déjà valorisé par leurs camarades des autres sections.  ” Beaucoup de gens sont venus me voir pour me dire qu’elle était belle et pleine de sens” , conclut, Jade Ongouo, 16 ans, qui l’admire pour la première fois dans le hall.

Des graines de talent qui tissent un lien avec la commune nouvelle !

Partagez :

Une nouvelle proviseure au Lycée Marc Bloch !

Depuis la rentrée, une nouvelle proviseure a pris ses fonctions au lycée Marc Bloch. À 55 ans, Thi-Hoa-Phuong Lefèvre a déjà plusieurs projets en tête. Portrait.

L’année scolaire débute avec quelques nouveautés. Dans les classes, Thi-Hoa Phuong Lefevre s’est présentée aux 750 élèves du lycée Marc Bloch. Cette Mont-Saint-Aignanaise vient succéder à Joël Garnier, à la direction de l’établissement. 

Enseignante puis principale 

Née au Vietnam, Thi-Hoa-Phuong est arrivée en France dans les années 80. Toute jeune, elle fait ses études au Havre, puis à l’université de Rouen où elle ressort diplômée d’un Master de chimie. “J’ai toujours su que je voulais enseigner” , souligne-t-elle se rappelant de ses premiers pas dans l’éducation nationale au lycée Jean-Rostand de Mantes-la-Jolie.

Après avoir fait ses armes en tant que professeur de sciences physiques au Lycée Sanghor d’Évreux, Thi-Hoa-Phuong s’est lancée dans la formation des enseignants dans un IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres) : “J’ai arrêté, car le contact avec les jeunes me manquait, j’ai donc commencé en adjointe à la direction du lycée Pierre Corneille de Rouen puis au collège d’Isneauville. En 2014, je suis devenue principale au collège Le Roumois de Routot.”  Jusqu’à l’année dernière, où elle dirigeait le collège Henri Dunant d’Evreux qu’elle a laissé, fière d’avoir tissé des liens entre l’établissement et les entités locales. “J’aime bien bouger, ouvrir les yeux et les oreilles pour m’adapter. C’est enrichissant, ça permet de développer des compétences professionnelles et humaines riches de sens.”

“Je veux faire rayonner le lycée et les élèves à l’extérieur” 

 Pour cette nouvelle année scolaire, elle a décidé de revenir dans sa ville de cœur qu’elle a quitté il y a 30 ans : “ Le lycée Marc Bloch de Val-de-Reuil était dans mes premiers vœux ! J’ai vu sa construction, je suis arrivée aux débuts de la ville, revenir ici est un pur plaisir”. 

Le 2 septembre, elle a posé ses dossiers dans son nouveau bureau prête à faire la rencontre des jeunes à la quête de leur bien-être : « J’ai plusieurs idées en tête. Je veux surtout faire rayonner le lycée dans le contexte local, pour qu’il soit plus visible de l’extérieur. Je veux valoriser le travail des élèves en tissant des liens avec les acteurs locaux !” Des associations aux collectivités, en passant par les entreprises et les médias, Thi-Hoa-Phuong travaille déjà à la création de partenariats qui permettront aux jeunes de se développer à l’intérieur du lycée, mais également en dehors des salles de classe : “Je veux donner un sens aux études des jeunes, les faire réussir tout en mettant en place des actions externes. Si un jeune participe à une compétition de sport par exemple, je viendrais le voir. Il faut qu’il soit pris en considération. Surtout dans le contexte actuel.” 

Le contact, la coopération, l’humain… des valeurs que cette nouvelle proviseure compte bien renforcer à Marc Bloch. Comme un lien commun avec la commune nouvelle…

 

Partagez :

Apprendre à nager tout au long de l’année

Pendant les vacances ou en période scolaire, la Ville propose aux enfants des stages de natation gratuits. Un dispositif national ouvert aux jeunes âgés de 4 à 12 ans résidant à Val-de-Reuil et ses alentours. 

Connaître les techniques de nage, prendre confiance, découvrir le milieu aquatique… Tout au long de l’année, la ville de Val-de-Reuil déploie le dispositif national “j’apprends à nager”. Des stages de natation gratuits sont proposés aux jeunes enfants de la ville et des communes environnantes. 

“Je vais pouvoir rentrer en sixième en sachant nager !” 

À la piscine, les bassins s’agitent. Sarah est en plein apprentissage de la brasse. “On part sur le dos ! Mettez vos lunettes”, lance Benoît Lechêne, l’un des maîtres-nageurs de la piscine rolivaloise. Pendant 45 minutes, une dizaine d’enfants se sont élancés dans l’eau. Comme Jules qui était heureux de pouvoir maîtriser le crawl sur le dos : “Je vais pouvoir rentrer en sixième en sachant nager !”  Frite dans les mains, Nadia n’a pas échappé au conseil du professeur de natation : “Le but, c’est qu’ils aient une aisance aquatique, on voit avec eux les premiers apprentissages, la maîtrise de stabilité…” 

À l’issue du stage de deux semaines, les enfants âgés de 7 à 12 ans ont pu passer le test d’aisance aquatique afin de valider leurs compétences. 

Cet été, ils étaient plus de soixante à avoir profité du dispositif, tous prêts pour plonger vers la rentrée !

 Comment s’inscrire ?

Deux formules d’apprentissage existent : une pour les enfants âgés de 4 à 6 ans et une autre pour ceux âgés de 7 à 12 ans. Chaque session comprend dix séances de 45 minutes et sont ouvertes à 15 enfants pour la section 7 – 12 ans et de 10 places pour les 4 – 6 ans. Le déroulement des sessions durant les périodes scolaires s’étalent sur les mercredis de 14h15 à 15h15 pour les 7 – 12 ans, les vendredis de 16h45 à 17h45 et les samedis matin de 11h00 à 12h00 pour les 4 – 6 ans. Pour les périodes de vacances, les sessions sont regroupées sous forme de stage s’étalant sur deux semaines. Une seule participation par an est possible. Renseignements et inscriptions sur www.valdereuil.fr ou à l’accueil de la piscine :  Place aux Jeunes, 27100 à Val-de-Reuil/ 02 32 59 19 70 

 

Partagez :

Des purificateurs d’air en expérimentation à la cantine

À l’occasion de la rentrée scolaire, la Ville de Val-de-Reuil s’est associée à la société rolivaloise Erlab pour expérimenter sept purificateurs d’air dans le réfectoire de l’école Louise Michel. Explications.

Une rentrée scolaire à l’ère des nouveautés ! Pour soutenir son économie locale, la Ville mène régulièrement des partenariats avec ses entreprises. Depuis le début de la pandémie de COVID-19, Val-de-Reuil se mobilise sans relâche pour faire face au virus. Après les campagnes de distribution de masques, de dépistages gratuits ou encore la campagne de vaccination, la Ville a décidé d’investir 15 000 euros dans des purificateurs d’air, installés dans le restaurant scolaire de l’école Louise Michel. Une innovation révolutionnaire à l’initiative de la société rolivaloise Erlab reconnue à l’international et leader mondial des systèmes de filtration d’air. 

Piéger les virus

“Avant la mise en place, nous avons effectué une étude avec des médecins et des épidémiologistes. La cantine de Louise Michel est une pièce avec un gros volume. Il fallait donc un dispositif qui puisse couvrir l’intégralité des zones occupées”, explique Cédric Herry, directeur de la recherche et développement d’Erlab. Au-dessus des têtes des écoliers, en plein repas de rentrée, sept purificateurs prénommés “Halo P” sont alignés au dessus de chacune des tables. Discrets et autonomes, ces dispositifs captent les particules émises par les gouttelettes rejetées lors d’une conversation dans les lieux clos. “Ici, il y a plus de brassages que dans d’autres endroits de l’école. Chaque hotte vient aspirer l’air par un aérosol. Ensuite,un filtre vient piéger les bactéries et les virus. Cela permet de créer un halo d’air au-dessus de chaque table” , indique Antoine Hauville, directeur général de la firme, en précisant que de nombreux tests biologiques ont été effectués, prouvant l’efficacité de ce dispositif crée en 2013 et adapté en 2020 avec un filtre HEPA H14, permettant de vaincre le Strascov2 (la souche du COVID19): “une société Américaine nommée ARE Lab, a simulé une contamination dans une chambre étanche avec une bactérie proche de l’épidémie virale avec et sans le Halo. Au bout de 90 minutes, 99,999 % de l’air infecté était éliminé.”

“Un suivi hebdomadaire sera diffusé.” 

Pour connaître l’efficacité des purificateurs, des analyses seront réalisées toutes les semaines.“Ce suivi hebdomadaire sera diffusé pour voir l’activité des pics de pollution. La modernité du bâtiment et sa haute efficacité énergétique viennent accentuer l’efficience de cette expérimentation”, confient les deux dirigeants d’Erlab qui ont été reçus, la semaine dernière, à l’Élysée par Celia Agostini et Lucile Poivert, les conseillères d’Agnes Pannier-Runacher, Ministre en Charge de l’Industrie. Prochainement, c’est dans le cabinet d’Olivier Véran que l’entreprise Rolivaloise sera reçue pour présenter ses solutions.  

“Cette fabrication rolivaloise, cette force normande doit être impulsée. Ce partenariat est gagnant-gagnant, leurs produits sont de haute technicité avec une exigence et des qualifications de haut niveau. Nous voulons montrer que le savoir-faire rolivalois peut profiter au plus grand nombre en implantant les premiers purificateurs dans un lieu public”, souligne Marc-Antoine Jamet qui prévoit d’étendre l’installation, si les tests sont concluants, aux six autres écoles de la Ville à partir de la rentrée 2022. 

En attendant, d’autres purificateurs vont être installés dans les lieux où le port du masque est impossible comme des crèches et des cabinets dentaires du canton. 

Économie d’énergie

La Haute Autorité de Santé Publique indique qu’il faut privilégier le renouvellement de l’air à raison de 5 à 6 fois par heure. La possibilité de cette action est impossible, notamment dans les pièces aux volumes denses. Dans les 150 m2 de la cantine de l’école, les sept purificateurs d’air ne consomment que 3 000kwh, soit à peine 450 euros par an. “ L’objectif des 7 dispositifs est d’apporter une équivalence de renouveau de l’air en 24h pour avoir la même proportion qu’en ouvrant des fenêtres plusieurs fois. C’est un avantage surtout en hiver”,  précisent les deux scientifiques. 

Erlab en chiffres

Implantée à Val-de-Reuil depuis 1995, riche de sa fabrication locale, 70% du chiffre d’affaires d’Erlab provient de l’exportation de ses innovations. De la Chine aux États Unis, près de 250 salariés travaillent pour la société de recherche et développement, dont 200 uniquement au pôle production et 20 au département de recherche et développement du siège rolivalois . Aujourd’hui, elle détient 20 brevets internationaux. 

Plus d’informations : https://halo.erlab.com/fr/ 

Partagez :

La Directrice de l’école Coluche prend sa retraite

Après 25 ans à diriger l’école Coluche, Nathalie M’Bongo M’Bappe tire sa révérence avec émotion. Portrait.

Son humanisme et sa curiosité avérée font de Nathalie un modèle pour tous les élèves qu’elle a accompagnés pendant plus d’un tiers de siècle. À 63 ans, cette travailleuse acharnée, à la tête de l’école Coluche, part en retraite à la fin de l’été.

“Ici, c’est comme ma seconde maison”

Dès qu’elle pousse la porte de son école, Nathalie M’Bongo M’Bappe est chez elle.“Je suis à l’aise partout ici, c’est comme ma seconde maison. J’y reste toute la journée, des fois tard le soir ”, confie-t-elle en se souvenant de ses premiers pas dans l’Éducation Nationale : “Je suis arrivée à Val-de-Reuil en 1982, remplaçante au Pivollet puis aux Dominos, je suis ensuite nommée aux Cerf-Volants où je reste pendant 5 ans.” Mais avant d’enseigner, Nathalie n’était pas destinée à devenir maîtresse. Originaire d’Évreux, elle a d’abord entrepris une année de littérature à l’université de Caen avant de se tourner vers la culture en partant à l’IUT de Bordeaux puis en psychologie et sociologie.“J’adore apprendre, j’aurais pu faire des études toute ma vie !”, souligne-t-elle sans savoir à l’époque, qu’un concours allait changer sa vie. “L’école a toujours eu une grande place à la maison, mon père était enseignant et principal. Mais au début je n’étais pas en accord avec le système. Un jour, mon ancienne maîtresse de CP m’a parlé d’un concours organisé pour créer des postes dans les écoles locales. Je me suis dit pourquoi pas.” Ni une ni deux, elle obtient le concours et débute dans les écoles rolivaloises en adoptant une pédagogie personnelle qui lui tient à cœur.

À Coluche depuis sa création

En 1988, une nouvelle école est ouverte à Val de Reuil : l’école Coluche. Nathalie y est nommée dès la première rentrée. Elle en deviendra la directrice en 1996. Depuis le début, elle apporte ses idées, concrétise des projets pour les élèves de maternelle et plus particulièrement de grande section. “ J’ai toujours voulu une école où l’on pouvait vivre, apprendre, sans jugements ni barrière institutionnelle. Un lieu en lien avec mes valeurs qui permet aux enfants et aux parents de se sentir bien » déclare-t-elle le sourire aux lèvres. Un espace de partage qu’elle a réussi à instaurer avec sa grande complice Nathalie Suzeau, enseignante en maternelle : “Nous avons eu de nombreux projets ensemble, notre lien est très fort. Toutes les deux, nous sommes complémentaires ! ”

Nathalie M’Bongo (à droite) avec son acolyte Nathalie Suzeau (à gauche)

Le 31 août, elle refermera la porte de son école pour la dernière fois. Les larmes coulent déjà mais elle est loin de s’arrêter et continuera toujours à transmettre ses connaissances et ses valeurs : “ Je pense peut-être à donner des cours de français aux femmes et aux mineurs isolés. Je suis également passionnée de cinéma, je passe des journées à lire, j’aime apprendre, découvrir de nouveaux univers. »

 En plus de quitter ses fonctions, Nathalie déménage pour se rapprocher de sa famille. Même si elle ne pourra pas être là lors de la rentrée car l’émotion sera trop vive, elle laisse derrière elle des enfants, des collègues, une ville, qui aura toujours le souvenir d’une directrice aux valeurs symboliques, contribuant au développement de nombreux petits rolivalois.

 

 

Partagez :

Étudiants : Quelles aides pouvez-vous demander ?

À mesure que la fin de l’année scolaire approche, vient la question du financement des études supérieures. Soucieuse du bien-être de sa jeunesse, la Ville de Val-de-Reuil s’associe au CROUS de Normandie afin d’aider les étudiants dans leurs démarches. Zoom sur les différentes aides existantes. 

Les aides financières rolivaloises

Depuis plusieurs années, la municipalité s’est engagée à aider les étudiants dans leurs études post-bac en créant le Revenu étudiant Rolivalois (RER). Cette aide est attribuée en deux fois, en fonction des besoins et de la situation de la famille : « Cette aide intervient pour les étudiants de moins de 25 ans en post-bac, boursiers et domiciliant sur la commune » précise Sonia Rossignol, responsable du service social du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS). Le maximum attribué est de 1 200 euros, versés en deux fois sur deux ans : « On regarde également si l’étudiant est assidu dans ses études et si sa situation évolue. Auquel cas, on adapte l’aide. » Les non boursiers peuvent également obtenir une aide. Le CCAS rolivalois a mis en place une aide destinée aux étudiants non boursiers, aux étudiants en CAP, BEP ou en formations qualifiantes : « Comme le RER, on évalue la situation du jeune. Cette aide est de 300 euros maximum et ne peut être attribuée qu’une fois par an. Ainsi, personne n’est écarté »

Pour faire face aux conséquences de la crise sanitaire, Marc-Antoine Jamet, maire de Val-de-Reuil, a annoncé, début février, la mise en place d’une aide exceptionnelle pour les étudiants rolivalois affectés par la crise : « Son objectif est double : compenser la perte de revenus des étudiants privés de stages ou de «job étudiant » et renouer avec des conditions propices à l’apprentissage et à la préparation de leur avenir professionnel. » 

Cette aide est versée, via le CCAS. Son montant est fixé à 250 euros par étudiant. Elle est attribuée, sous condition de ressources, aux jeunes âgés de moins de 25 ans, habitant à Val-de-Reuil ou dont l’un des parents réside dans la commune. Chaque étudiant doit se munir d’un certificat de scolarité en cours de validité dans une école ou une formation post-Baccalauréat.

Vous pouvez déposer votre demande en ligne ici : https://www.valdereuil.fr/la-ville-met-en-place-une-aide-exceptionnelle-de-250-euros-par-etudiant ou demander un rendez-vous au 02.32.09.51.41 ou en écrivant à ccas@valdereuil.fr.

 

La bourse sur critères sociaux

Les bourses sur critères sociaux permettent chaque année d’améliorer la vie des étudiants. Selon plusieurs critères, un étudiant peut toucher entre 1 032 euros jusqu’à 5 679 euros par an, échelonné sur l’année universitaire. Pour en bénéficier, il faut : être âgé de moins de 28 ans au 1er septembre de l’année universitaire (aucune limite d’âge n’est fixée pour les étudiants reconnus en situation de handicap), être inscrit en formation initiale (pas d’apprentissage ou d’alternance) et suivre une formation à temps plein dans un établissement habilité aux boursiers. Pour les étudiants qui n’ont pas la nationalité française, la demande de bourse ne sera acceptée que si l’étudiant bénéficie d’un titre de séjour valide et qu’il est domicilié en France depuis au moins deux ans et rattaché au foyer fiscal de son tuteur légal depuis au moins deux ans. 

Pour faire sa demande, il suffit de remplir un Dossier Social Etudiant (DES) sur messervices.etudiant.gouv.fr et de compléter les informations nécessaires à la constitution de votre dossier. Attention ! La limite de dépôt est fixée au 15 mai 2021 pour faire votre demande ! Une fois ce délai passé, les demandes seront traitées moins rapidement.

Des aides ponctuelles et durables peuvent être accordées aux étudiants présentant de grandes difficultés financières. Pour en connaître les modalités, il est nécessaire de se rapprocher du CROUS de Normandie (https://www.crous-normandie.fr/).

Les aides spécifiques

Selon les situations et les études, les étudiants peuvent faire des demandes personnalisées au CROUS de Normandie. Parmi ces aides, on trouve la bourse au mérite pour les jeunes bacheliers boursiers ayant obtenu leur bac avec une mention très bien. Versée en 9 mensualités, cette aide de 900 euros vient compléter la bourse sur critères sociaux. Pour les étudiants en second cycle, on retrouve l’aide à la mobilité Master. D’un montant de 1 000 €, cette aide est réservée aux étudiants boursiers inscrits en première année du diplôme national de master dans une région académique différente de celle où ils ont obtenu leur licence.

 

Enfin, on retrouve l’aide à la mobilité Parcoursup. Il s’agit d’une aide forfaitaire de 500€ pour les futurs étudiants qui ont bénéficié d’une bourse de lycée en 2020/2021 et qui souhaitent s’inscrire, via Parcoursup, dans une formation située hors de leur académie de résidence.

 

Les aides pour étudier à l’étranger

Envie de bouger ? De voyager ? L’aide à la mobilité internationale est attribuée aux étudiants souhaitant suivre une formation supérieure à l’étranger dans le cadre d’un programme d’échanges ou effectuer un stage international.  D’un montant mensuel de 400 €, elle est accordée sur une période comprise entre 2 et 9 mois. Dans le même esprit, l’allocation Erasmus + peut-être attribuée aux étudiants effectuant une partie de leurs études (de trois mois à un an) dans un autre établissement européen dans le cadre d’un échange inter-établissement. Pour en savoir plus, il suffit de se rapprocher du service des relations internationales des établissements d’enseignement supérieur.

Les aides au logement

Un lieu d’étude trop loin ? Une envie d’indépendance ? Le CROUS de Normandie permet aux boursiers de bénéficier de places dans des logements spécialement réservés aux étudiants. Comme pour la bourse sur critères sociaux, la demande de logement se fait par le DSE. En mai, les premières demandes de vœux peuvent être réalisées sur le site trouverunlogement.lescrous.fr Les attributions sont rendues publiques en juin. Dès le 8 juillet, la plateforme ouvre aux étudiants non boursiers. En plus des loyers réduits du CROUS, la CAF (caisse d’allocations familiales) permet aux jeunes locataires de bénéficier des APL (Aide personnalisée au logement) en constituant un dossier auprès de la caisse la plus proche (Evreux pour les rolivalois), voir sur le site de la CAF «Étudiants comment réduire votre loyer» : https://www.caf.fr/allocataires/vies-de-famille/jeune-ou-etudiant/aides-au-logement/etudiants-comment-reduire-votre-loyer

Les aides pour les apprenti(e) s

Non éligibles aux bourses, les étudiants en alternances peuvent bénéficier d’aides significatives. Depuis le 1er janvier 2019, la loi “Avenir Professionnel” a mis en place une aide au permis de conduire. Le montant de cette aide est fixé à 500€.

Pour l’avoir, il faut avoir au moins 18 ans et être titulaire d’un contrat d’apprentissage en cours d’exécution. La demande est à déposer auprès de votre Centre de formation des apprentis (CFA).  En plus de l’APL, l’Etat accorde aussi l’aide Mobili-Jeune. Il s’agit d’une subvention permettant de prendre en charge une partie du loyer. Elle se situe entre 10€ et 100€, chaque mois, pendant un an. Enfin, les apprentis peuvent faire une demande de « prime d’activité » à la CAF pour obtenir une allocation destinée à soutenir le pouvoir d’achat des travailleurs modestes, elle s’adresse également aux jeunes ayant entre 18 et 25 ans, mais n’est versée que sous certaines conditions. Pour en bénéficier, il faut gagner plus de 893,25 euros net par mois (soit 78% du smic net) et avoir travaillé au moins trois mois précédant la demande.

Cette liste n’inclut pas les aides individualisées selon les établissements. L’ensemble des aides sont attribuées selon des critères. Seul l’organisme (le CCAS, le CROUS ou la CAF) peut décider, par une commission, si l’étudiant est éligible à sa demande.

Partagez :

Spectacle jeune public – “Flow 612”, Daniel Larrieu

Spectacle Jeune public (du CP au CM2)

FLOW 612 est une expérience musicale, chorégraphique et cinétique. Son titre est inspiré par l’idée de couler, de laisser faire, du verbe to flow, et un clin d’oeil à la génération des 6‑12 ans, devenu 612, chiffres contenus dans l’année 2016.

 

Trois représentations par jour : 9h – 10h et 14h.

Partagez :

Vous êtes sans connexion