Étiquette : emploi

Une place dans les métiers du luxe pour les Rolivalois

25 Rolivalois ont rejoint hier le village de l’institut des Métiers d’excellence à Clichy. Plusieurs d’entre eux pourraient bientôt intégrer une formation dans les métiers du luxe.

Village de l'IME : à la découverte des formations et métiers d'exception
Village de l’IME : à la découverte des formations et métiers d’exception

Bijouterie-joaillerie, maroquinerie, métiers de la mode, conseiller de vente, design… les métiers du luxe recrutent en France ! Pour les atteindre, diverses formations diplômantes sont proposées, pour tous les niveaux scolaires (du CAP au Master 2)

90 % des diplômés placés

Hier mardi 16 janvier, l’institut des métiers d’excellence LVMH ouvrait les portes de son village IME à Clichy sous Bois. Un salon ouvert aux élèves, aux parents, aux demandeurs d’emploi… Sa vocation ? Faire découvrir la vaste palette de formations aux métiers d’exception proposée par l’IME et ses 12 écoles partenaires. Fort d’un taux de réussite aux différentes formations (en alternance) de l’ordre de 96 %, l’IME est en effet largement reconnu sur le marché de luxe : 90 % des diplômés trouvent une place dans les différentes filières métiers.

Marc-Antoine Jamet a accueilli les Rolivalois avec les maires de Clichy et Montfermeil
Marc-Antoine Jamet a accueilli les Rolivalois avec les maires de Clichy et Montfermeil

25 Rolivalois étaient donc du voyage hier et ont pu pousser la porte de ce salon hors du commun où se côtoyaient une quarantaine de partenaires présentant les différents métiers, les différentes formations… Autant dire que le petit groupe est rentré à Val-de-Reuil en soirée, enchanté de cette journée, très productive et positive pour nombre d’entre eux.

Saloua et le design

Saloua (à droite) espère décrocher son ticket pour une formation en design
Saloua (à droite) espère décrocher son ticket pour une formation en design

Saloua, 28 ans, décoratrice au Maroc pendant quelques années, a un objectif depuis son arrivée en France : exercer sa profession initiale. Pour cela, elle a besoin d’une formation. « J’ai pu entrer en contact avec les responsables d’une formation de Design retals. Ils doivent me recontacter ces prochains jours mais je vais probablement pouvoir intégrer leur formation dès le mois de septembre ».

Hamidou décroche un entretien

Entretien dès ce mercredi pour Hamidou
Entretien dès ce mercredi pour Hamidou

Hamidou, 30 ans, a d’emblée pu décrocher un entretien téléphonique pour ce mercredi 17 janvier. « J’ai toujours rêvé de travailler dans les métiers du luxe. J’ai postulé à deux reprises déjà mais ça n’a pas abouti ». Cette fois, après un contact direct avec les équipes de recrutement de la formation qu’il vise, l’issue pourrait être différente. « De cet entretien, pourrait découler mon entrée dans une école dès septembre, en alternance ».

Autant dire qu’Hamidou était sur un petit nuage hier soir, au retour de Clichy et attendait impatiemment cet appel téléphonique qui pourrait bientôt changer sa vie.

David chez les Compagnons du Devoir.

David a choisi les Compagnons du Devoir. Nouveau contact ce week-end
David a choisi les Compagnons du Devoir. Nouveau contact ce week-end

Changer sa vie… c’est aussi le sentiment que David, 40 ans, avait au retour du village de l’IME hier. « Ancien intermittent, je voulais me convertir dans la maroquinerie. J’ai eu un contact formidable avec les compagnons du devoir pour un CAP sur un ou deux ans ». Dès ce week-end, David participera aux journées portes ouvertes en région parisienne, dans l’espoir de faire partie des futurs apprentis.

Guido : un profil qui séduit

Les recruteurs attendent le CV de Guido
Les recruteurs attendent le CV de Guido

Quant à Guido, 25 ans, il a pu profiter de nombreux conseils pour peaufiner son CV, sur la manière de bien appréhender un entretien de recrutement. “Ils m’ont dit que j’avais un profil intéressant dans la vente et me demandent de leur renvoyer mon CV dès que je l’aurais corrigé”. Pour lui aussi, cette journée aura été exceptionnelle.

Au final, tous les participants ou presque ont su saisir cette formidable opportunité de pénétrer dans ce village de l’IME. Nous les suivrons au fil des semaines et des mois pour connaître l’avancée de leur projet !

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Les métiers du luxe forment et recrutent : pourquoi pas vous ?

Les métiers d’art, d’excellence, du luxe recrutent ! Vous souhaitez découvrir cette filière ? Rejoindre les formations adaptées ? Ne manquez pas la réunion d’information le mardi 9 janvier à 18h à Val-de-Reuil.

Haute couture, joaillerie, maroquinerie... des métiers qui recrutent
Haute couture, joaillerie, maroquinerie… des métiers qui recrutent

Le saviez-vous ? Les métiers de la bijouterie / joaillerie, de la couture, de la maroquinerie… ont constamment besoin de professionnels qualifiés.

C’est pourquoi l’Institut des métiers d’excellence propose des formations CAP maroquinerie, CAP bijouterie-joaillerie, CAP couture flou, Vente (niveau bac pro et bac +5), Master retail design… ouvertes aux jeunes ou en moins jeunes, en recherche d’emploi, quel que  soit leur parcours.

Réunion le 9 janvier à Val-de-Reuil

Afin de présenter au public les différentes maisons du groupe de luxe et les différentes formations de l’IME, le village de l’institut des métiers d’excellence se tiendra le 16 janvier de 14h à 16h à Clichy sous Bois.

Vous êtes intéressés par cette journée ? Vous souhaiteriez travailler dans ces métiers porteurs ? La Ville de Val-de-Reuil vous invite à une réunion d’information qui se tiendra le mardi 9 janvier à 18h au CCAS de Val-de-Reuil, place aux Jeunes.

Ne tardez pas : inscrivez-vous à la réunion en contactant Christine Potin au 02.32.09.51.73 

 

 

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2017 année record pour l’immobilier à Val de Reuil

C’est confirmé, 2017 sera une année record pour l’immobilier à Val-de-Reuil, probablement très en tête pour le département de l’Eure.

Le développement de la ville se poursuit
Le développement de la ville se poursuit

Les permis déposés représentent un total de 59.184m², soit 9.000m² de plus que notre précédent record de 2007.

L’activité économique en pointe
Xcrusher, chez Sopréma, à Val-de-Reuil, sera un bâtiment à "énergie positive" faisant appel à la géothermie, à des ruches, et des technologies de pointe respectueuses de l'environnement
Photo du projet du Cabinet d’architecte Robinson pour X-Crusher

Dans la montée de l’immobilier rolivalois, l’activité représente 35.248m², on note entre autres, le bâtiment Linkcity, la 2ème tranche du data center Orange (voir la présentation du data center) , 5 permis pour Sanofi représentant 2.600m²), l’extension du bâtiment de fabrication de macarons d’Auzou et l’arrivée d’une start-up « x crusher » Soprema si innovante qu’elle devrait faire parler.Et qui sera un bâtiment à “énergie positive” faisant appel à la géothermie et permettant des prises de chargements électriques pour les véhicules des salariés. 4 ruches sont installées et tout est prévu pour rendre leur usine la plus «verte» possible (Projet du Cabinet d’architectes Robinson).

Le logement en flèche

Énorme percée du logement à Val de Reuil avec 19.895m² (record absolu) pour 177 logements (tranche 1/2 d’Altitude, tranche 1 de la Comminière, 13 maisons Amex Courtine, 15 maisons Amex Bachelière, 14 maisons Amex Clos Guillaume et 82 pour 3 permis Amex au nord de la Ville dont une résidence de luxe.

Dans la mesure où le rythme de vente est soutenu à Val-de-Reuil, la tendance devrait se confirmer en 2018 avec 275 logements (tranche 2, 3, 4 de la Comminière, tranche 3 d’Altitude, tranche 2 voie Bachelière dont 3 maisons COMEPOS, tranche 2 et 3 du Parc et, la tranche 2 Mon Veto.

Les commerces et l’artisanat : pas en reste !

La partie commerce avec 3.741m² confirme la pression dans ce domaine et l’attente de l’ilot 14. En témoignent l’extension du centre commercial des Falaises mais également la concession Citroën/Opel DUBREUIL ou la boulangerie des Noës.

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Vie économique, les commerces, les artisans, les industries – guide pratique

Créée en 1975 entre Seine et Eure, rebaptisée Val de Reuil en 1985, la cité rolivaloise, maintenant quatrième ville du département a conquis en vingt ans son autonomie démographique, économique, budgétaire et politique. D’une superficie totale de 3 100 ha pour 9,5 et 4,5 kms de longueur et largeur moyennes, elle compte 15 000 habitants issus de 70 nationalités. Pour la connaître un peu mieux découvrez-là en bref, prenez connaissance des évènements et manifestations, découvrez son plan local d’urbanisme, constatez les efforts réalisés en matière d’emploi, apprenez que l’éducation et la formation est la 1ère de nos priorités, que l’environnement est naturellement une richesse rolivaloise, et que notre commune bénéficie de soutiens forts pour mener un ambitieux programme de renouvellement urbain.

Le guide de la vie économique : les commerces, entreprises artisanales et industrielles

Vous retrouvez également ce guide dans notre page «Vie économique : les commerces, entreprises artisanales et industrielles»
Si vous constatez une imprécision, une correction à apporter, une modification, merci d’utiliser ce formulaire de contact pour nous en informer. Merci de votre participation !

Le guide pratique des commerces, entreprises artisanales et industrielles de Val-de-Reuil
Les commerces à Val de Reuil sur notre site

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L’actualité de l’emploi

 

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Agent d’accueil (h/f) au sein de l’hôtel de ville – 15h/sem Contrat à durée déterminée de 3 mois

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Colette Salamone : 33 ans au service de l’emploi

Directrice de Pôle Emploi Val-de-Reuil / Louviers pendant 12 ans, Colette Salamone a œuvré toute sa carrière au service de l’emploi. Pour cela, elle vient de recevoir les insignes de chevalier dans l’ordre national du mérite.

C'est pour récompenser sa carrière entière que service de l'emploi que Colette Salamone a été décorée
C’est pour récompenser sa carrière entière au service de l’emploi que Colette Salamone a été décorée

Un parcours exemplaire… voilà comment pourrait se résumer la carrière de Colette Salamone, figure emblématique de Pôle Emploi dans la région.

Quelques mois après avoir rejoint la direction générale de l’établissement public chargé de l’emploi, à Paris, celle qui occupa pendant 12 ans la direction de l’agence de Val-de-Reuil / Louviers, a choisi de revenir dans la plus jeune commune de France pour vivre cet événement unique dans sa vie : se voir décerner la croix de chevalier de l’ordre national du mérite. Une distinction remise vendredi soir par Marc-Antoine Jamet, l’un de ses deux parrains (le second étant Jean-Salem Sakkriou, délégué du Préfet de l’Eure).

Une carrière débutée en 1984

Colette Salamone a gravi les échelons au fil des années
Colette Salamone a gravi les échelons au fil des années

Et c’est bel et bien pour rendre hommage et récompenser son investissement à l’égard « de l’emploi durable et du service public » que Colette Salamone a été décorée. Elle qui, dès 1984, débutait sa carrière à l’ANPE où elle a, depuis, gravi tous les échelons de l’entreprise. D’abord agent administratif à la direction générale puis dans différentes agences de la région, elle devient responsable d’équipe à Elbeuf puis animatrice d’équipe dans les agences de Rouen et d’Elbeuf.

« Performante, fiable, inventive, pleine de ténacité, nourrie d’un sens de l’effort extraordinaire »… autant de qualités relevées par Jean-Salem Sakkriou, qui ont conduit sa hiérarchie à lui confier la direction de l’agence de Val-de-Reuil / Louviers, en 2005. Elle y restera jusqu’en mars 2017.

A Val-de-Reuil comme à Louviers, Colette Salamone laissera le souvenir d’une femme « pleine de talents et de qualité », d’une femme « d’action » dont le travail « a toujours été d’être au service du travail des autres », rappelait Marc-Antoine Jamet.

Mobilisée autour du nouveau site rolivalois d’Hermès

Aujourd’hui âgée de 56 ans, Colette Salamone restera dans l’esprit de chacun ici comme l’une des chevilles ouvrières du recrutement des 50 premiers artisans-maroquiniers sur le nouveau site rolivalois Hermès ouvert ces derniers mois ; elle aura également permis la concrétisation d’une formation aux métiers de la batellerie montée grâce à un partenariat avec l’antenne du Cnam de Val-de-Reuil notamment.

Partenaire privilégié de la ville de Val-de-Reuil et de son service municipal de l’emploi, Colette Salamone a également apporté son concours précieux à la mise en place du kit emploi (financement d’actions vers le retour à l’emploi durable), à l’organisation des états généraux de l’emploi à Val-de-Reuil (qui ont abouti sur le forum des métiers et de l’emploi)…

« Vous avez contribué à ramener 2474 personnes vers l’emploi », insistait le maire de Val-de-Reuil. « Et ramener quelqu’un vers l’emploi, c’est le ramener vers la vie ».

Marc-Antoine Jamet lui a remis les insignes de chevalier de l'ordre national du mérite
Marc-Antoine Jamet lui a remis les insignes de chevalier de l’ordre national du mérite

Émue par toutes ces louanges, touchée « par ces mérites que j’ignorais posséder », Colette Salamone a donc reçu ce vendredi soir les insignes de chevalier de l’ordre national du mérite, entourée de sa famille, de ses proches, de nombreux collaborateurs à Pôle Emploi mais aussi des différents partenaires avec qui elle a œuvré pendant toutes ces années et d’Alice Rozier, ancienne sous-préfète des Andelys et aujourd’hui sous-préfète honoraire.

Les représentants de l’association de l’ordre national du mérite, de l’Eure et de Seine-Maritime et de l’Eure participaient également à cette cérémonie haute en couleurs, organisée dans l’enceinte du restaurant rolivalois La Ferme.

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60 minutes pour s’évader !

Un an maintenant que « Time Block » a pris ses quartiers à Val-de-Reuil. Depuis, l’unique « Live Escape Game » de l’Eure propose une aventure unique, à vivre à plusieurs !

Time Block - 60 minutes pour s'évader
Time Block – 60 minutes pour s’évader

Le concept fait fureur aux quatre coins de France ! Les jeux d’évasion grandeur nature, autrement appelés « Live Escape Games » fleurissent dans toutes les grandes villes de l’hexagone… Partout, le principe est le même : vous et votre équipe disposez d’une heure pour vous échapper d’une pièce où vous êtes enfermés. Comment ? En résolvant des énigmes grandeur nature ! Pas besoin d’user de ses muscles pour s’en sortir… un seul maître-mot : réfléchir ensemble !

un seul maître-mot : réfléchir ensemble !

Dans l’Eure, les Live Escape Games sont encore des perles rares ! Il n’en existe en fait qu’un seul… et c’est à Val-de-Reuil qu’il a ouvert ses portes l’an passé. « Le lieu était stratégique et mûrement réfléchi», confient Aurore Peeters et Arnaud Egot, les deux associés de ce projet. «Nous sommes au bord de l’A13, entre Rouen et la région parisienne, à la croisée de plusieurs villes et au cœur d’une très grande zone d’activités économiques ». Aucun souci de stationnement pour les joueurs, des restaurants et pubs à deux pas de Time Block, tout est fait ici pour faciliter la vie des clients venus de tous horizons !

Du hangar initial qu’ils ont investi courant 2016 ne reste plus aujourd’hui que l’emballage. A l’intérieur, c’est un royaume du jeu unique en son genre qu’il ont créé. « Nous avons d’abord ouvert une première salle baptisée The Time machine », indique Aurore Peeters. Un voyage en quête d’une machine à remonter dans le temps qui a disparu. À charge pour les joueurs de mettre la main sur elle ! « Ils ont 60 mn pour sauver l’humanité ». Forts du succès de cette première salle, la petite équipe de Time Block vient tout juste de créer une deuxième salle : La légende des cités d’or, référence au célèbre dessin animé. Dans un décor de musée d’Amérique latine, les joueurs devront retrouver le professeur Jones, disparu depuis 6 mois… en 60 minutes seulement !

Pour novices comme pour spécialistes

Amoureux des jeux de rôles de très longue date, les deux associés ont eux-mêmes inventé les différents scénarios, élaboré eux-mêmes les énigmes… qu’ils livrent à la sagacité de leurs clients de plus en plus nombreux, de plus en plus éclectiques. Car si certains joueurs sont de véritables spécialistes de telles expériences et prennent le jeu très au sérieux, d’autres viennent simplement passer un bon moment entre amis.

« Le live Escape Game s’adresse vraiment à tout le monde, pourvu que les joueurs se soient constitués en équipes de 3 à 6 personnes », précise Arnaud Egot.

Envie de tester les énigmes de Time Block ?
Le lieu est ouvert du mardi au dimanche de 10h30 à 23h30.
Réservations obligatoires sur www.timeblock.fr.
Tarifs : 80 € par équipe en heures creuses / 100 € en heures pleines.
* 11 voie du Testelet à Val-de-Reuil
Voir les avis sur Timeblock sur Tripadvisor

Les entreprises aussi

L’équipe de Time Block s’est aussi spécialisée dans le « team building ». De nombreuses entreprises font appel à leurs services pour favoriser le travail et la cohésion d’équipe, resserrer les liens entre collaborateurs… « Nous travaillons avec des partenaires extérieurs pour proposer, dans nos locaux ou ailleurs, des prestations sur mesure ». En plus de la privatisation du Live espace Game, ils proposent des séances de jeux de rôle, des initiations théâtrales, de la magie, des ateliers de bien-être, de dessins ; autour du travailler ensemble… « Notre localisation géographique est un énorme atout pour ce genre de prestations », confie Aurore Peeters.

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Trouver un emploi grâce aux job datings !

La mission locale organisait hier mardi un job dating autour des métiers de l’aide à la personne. Cette nouvelle formule, lancée en septembre et proposée tous les deux mois, séduit déjà demandeurs d’emploi et employeurs.  

Les job datings; des techniques de recrutement efficaces testées à la Mission Locale
Les job datings; des techniques de recrutement efficaces testées à la Mission Locale

9h30 – rue Septentrion ! A peine le temps de pousser la porte de la Mission Locale que c’est déjà l’effervescence. Ils sont plusieurs dizaines (des femmes pour la plupart), de tous âges et tous horizons, à avoir répondu à l’invitation de la Mission Locale. Une aubaine pour eux qui cherchent un emploi dans le secteur de l’aide à la personne.

Ce mardi matin, la Mission Locale organisait en effet son 2e job dating. Le principe ? Faire se rencontrer dans un même lieu des employeurs prêts à recruter et des demandeurs d’emploi.

Cinq employeurs présents

Pour ce 2e rendez-vous du genre, cinq employeurs avaient répondu présents. Parmi eux, l’ASI (association de services intercommunale), basée à Val-de-Reuil et spécialisée dans les métiers de l’aide à domicile et du service à la personne.

« Je trouve cette initiative très intéressante ; elle permet une relation directe entre les employeurs et les demandeurs d’emploi », indique Louisa Belaggoune, directrice de l’ASI, en quête permanente de nouveaux professionnels. « Notre secteur d’activités est un gisement d’emploi mais il faut être très prudent pour identifier les bons candidats. Nos salariés ont un rôle social majeur auprès des personnes dont ils s’occupent ; parfois, certains ne se rendent pas compte de la difficulté du métier lorsqu’ils postulent ».

Un contrat pour Déborah

Déborah, 19 ans, est titulaire d’un baccalauréat Service à la personne, décroché en juin dernier. Actuellement en service civique au collège de Pont de l’Arche, cette jeune Rolivaloise souhaite travailler le week-end et les vacances scolaires comme aide à domicile. Elle était donc présente ce matin à la mission locale. « Ce job dating est une opportunité pour nous. C’est moins stressant d’avoir plusieurs employeurs dans un même lieu et de ne pas être tout seul. Finalement, on stresse tous ensemble ».

Déborah, 19 ans, a séduit les employeurs et décroché un contrat.
Déborah, 19 ans, a séduit les employeurs et décroché un contrat.

Ce mardi matin, Déborah a séduit plusieurs employeurs. Dès le début d’après-midi, elle avait d’ailleurs déjà un second entretien dans les locaux de l’ASI, lequel devait déboucher, selon toute vraisemblance, sur un contrat.

Comme elle, de nombreux demandeurs d’emploi ont tenté leur chance tout au long de la matinée. Plusieurs d’entre eux ont décroché d’autres entretiens en vue de finaliser leur recrutement.

Tous les deux mois

Jonathan Bertin, chargé des relations avec les entreprises à la Mission Locale, est une des chevilles ouvrières des jobs dating. « Nous avons lancé ce nouveau dispositif en septembre pour essayer de nouer des relations étroites entre les acteurs de l’emploi. Force est de constater que la formule rencontre un véritable succès ».

Le premier job dating portait sur les métiers de l’hôtellerie / restauration. 38 demandeurs d’emploi de 16 à 25 ans avaient pu rencontrer 5 employeurs qui disposaient de 19 offres d’emploi CDD, CDI ou alternance. Au final, cette opération avait permis à un certain nombre de jeunes du territoire de trouver un emploi dans le bassin.

« Pour ce 2e job dating, nous avions décidé de l’ouvrir au-delà de 25 ans ». Tous les publics demandeurs d’emploi ont ainsi pu pousser la porte de la Mission Locale.

Désormais, la Mission Locale compte organiser, tous les deux mois environ, ce genre d’opération. La prochaine aura lieu début 2018 (la date n’est pas encore fixée) et portera sur les métiers de l’industrie. Le site de la Mission Locale : http://www.mlv2al.fr/

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Sanofi investit 170 millions d’€ à Val-de-Reuil

Une nouvelle unité de production de vaccins contre la grippe se construit chez Sanofi à Val-de-Reuil. Opérationnelle en 2022, elle renforcera la position de leader mondial de l’entreprise en vaccins contre la grippe saisonnière. 

Première pierre du futur site
Première pierre du futur site

Sanofi, un des leaders mondiaux dans l’approvisionnement des vaccins contre la grippe saisonnière, investit 170 millions d’euros pour l’agrandissement de son site de production de vaccins de Val de Reuil. Une nouvelle unité qui lui permettra d’augmenter l’approvisionnement de VaxigripTetra® jusqu’à 70 pays sur six continents. 

« La grippe représente toujours un enjeu majeur de santé publique dans le monde, entraînant de graves complications, des hospitalisations et des décès, en particulier pour certaines personnes à haut risque », a déclaré David Loew, Vice-Président Exécutif de Sanofi et Responsable de Sanofi Pasteur. « En tant que leader mondial des vaccins contre la grippe, cet agrandissement renforce la capacité de Sanofi Pasteur dans sa lutte contre ce problème de santé publique sous-estimé. »

Seul producteur de vaccin anti-grippal en France

« Ce projet combine l’expertise de nos collaborateurs avec notre savoir-faire industriel de pointe, et illustre notre engagement à fournir des solutions d’excellence », a indiqué Philippe Luscan, Vice-Président Exécutif, Affaires industrielles mondiales de Sanofi.« Notre investissement souligne la volonté de Sanofi de renforcer notre puissance industrielle en France, avec un centre majeur de production de vaccins contre la grippe dédié aux marchés mondiaux. »

La nouvelle installation de Val de Reuil sera le seul site de ce type en France, Sanofi Pasteur étant le seul producteur de vaccin antigrippal dans le pays.

Cet investissement représente l’une des grandes dépenses réalisées par Sanofi ces dernières années pour améliorer et augmenter ses capacités de production de vaccins en France, aux États-Unis et au Mexique.

Le groupe prévoit que l’agrandissement sera achevé d’ici à 2021, sous réserve de l’obtention de l’approbation des autorités sanitaires compétentes, et commencera à produire des vaccins dans cette nouvelle unité en 2022.

Début de la production en 2022
Début de la production en 2022

Zoom sur le site de production

Le site de Val de Reuil est leader mondial dans la production de vaccins contre la grippe. Créé en 1973 en Normandie, il couvre toutes les étapes de la fabrication de vaccins : la production d’antigène, la formulation, les différentes phases de la préparation pharmaceutique (remplissage, inspection et conditionnement) et les contrôles de qualité.

Le site comprend également la plate-forme logistique internationale de distribution des vaccins de Sanofi Pasteur, d’où sont expédiées chaque année dans le monde entier environ 900 millions de doses de vaccin.

900 millions de doses de vaccins par an
900 millions de doses de vaccins par an

La grippe : une infection virale très répandue

La grippe saisonnière est une infection virale aigüe provoquée par les virus grippaux. Elle se propage facilement d’une personne à l’autre et circule à travers le monde tout au long de l’année. La grippe saisonnière se caractérise par l’apparition brutale d’une forte fièvre, de toux (généralement sèche), de céphalées, de douleurs musculaires et articulaires, de malaise général, de maux de gorge et d’écoulement nasal. La toux peut être grave et durer jusqu’à 2 semaines et plus.

La plupart des sujets guérissent en une semaine sans avoir besoin de traitement médical. Mais la grippe peut entraîner des complications graves ou même la mort chez les personnes à haut risque. Le plus haut risque de complications concerne les femmes enceintes, les enfants de 6 à 59 mois, les personnes âgées et les individus de tout âge présentant certaines affections chroniques, telles que le diabète, le VIH/sida, l’asthme, ou des cardiopathies ou pneumopathies chroniques.

D’après les estimations de l’OMS, le taux d’attaque annuel de la grippe est estimé à 5-10% chez l’adulte et à 20-30% chez l’enfant. Au niveau mondial, ces épidémies annuelles sont responsables d’environ 3 à 5 millions de cas de maladies graves, et 250 000 à 500 000 décès.

Quatre sites de production dans le monde

Sanofi Pasteur produit chaque année 200 millions de doses de vaccin contre la grippe saisonnière sur ses quatre sites : Swiftwater (Pennsylvanie, États-Unis), Val de Reuil (France), Ocoyoacac (Mexique) et Shenzhen (Chine). Les vaccins contre la grippe saisonnière de Sanofi Pasteur sont homologués et distribués dans plus de 150 pays. Plus de 3,5 milliards de doses de vaccins contre la grippe saisonnière de Sanofi Pasteur ont été distribuées dans le monde au cours des 60 dernières années.

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Anymania, une ferme-découverte au coeur de Val-de-Reuil

Val-de-Reuil abritera bientôt, à deux pas du cœur de ville, une ferme découverte hors du commun. Pour sa construction lancée le mois prochain, un chantier participatif est proposé à tous.

Une centaine d’animaux seront rassemblés à l’intérieur de la ferme découverte qui s’étendra sur 10 hectares

Les plaisirs de la ferme au beau milieu de la ville : voilà ce qui attend les Rolivalois ces prochains mois. Chevaux, vaches, chèvres, moutons, cochons… une centaine d’animaux de la ferme s’installeront dans leur nouveau nid douillet – un terrain de 10 hectares situé derrière le théâtre de l’Arsenal – d’ici avril 2019 : bienvenue chez Anymania !

De la traite des vaches à la tonte des moutons

A mi-chemin entre ferme pédagogique et parc animalier, la future ferme-découverte devrait faire le bonheur des petits comme des grands. Chacun pourra y découvrir (ou redécouvrir) l’univers agricole. « Nous y proposerons de nombreux ateliers participatifs : les visiteurs pourront s’occuper des animaux, participer à la traite des vaches, la tonte des moutons, la fabrication de beurre et de pain, le filage de la laine… », indique Marie-Morgane Trémollières, initiatrice de ce projet hors du commun.

Marc-Antoine Jamet (à droite) a été séduit par le projet

Depuis deux ans maintenant, la ville de Val-de-Reuil accompagne la jeune femme, âgée de 27 ans, pour donner vie à sa ferme. « C’est un projet parfait, confie Marc-Antoine Jamet, séduit par le concept. Non seulement, il apporte une pierre supplémentaire à l’offre en divertissements, loisirs et environnement que propose notre ville mais il donnera en plus un nouveau but de promenade aux habitants tout en favorisant le développement durable et en apportant une autre vision de l’animal que celle de Biotropica ».

Au coeur de la vie rolivaloise

Autre atout fondamental d’Anymania : sa localisation, à deux pas du cœur de ville. Située face au quartier du Mail, derrière le théâtre de l’Arsenal et le parc de jeux Toukyland, au bord de la rivière Eure… la ferme découverte fera véritablement partie du quotidien des Rolivalois.

« Installer ma ferme dans une zone rurbaine est une chance extraordinaire », précise Marie-Morgane Trémollières qui a bien l’intention d’intégrer les habitants de toutes générations dans ce projet, de fédérer les écoles, les centres de loisirs du territoire…

Priorité aux animaux en difficulté !

A l’intérieur de la ferme, les pensionnaires seront tous bichonnés : élevés en liberté, au contact les uns des autres, nourris à la demande, ils pourront être approchés et caressés par les visiteurs s’ils le souhaitent…

« C’était le principe même de notre projet : que les animaux se sentent bien et qu’il y ait une vraie interaction avec les visiteurs », souligne la jeune femme, tout en insistant sur le fait que la plupart des  animaux d’Anymania auront été recueillis par l’association Les Ailes d’Anymania, structure porteuse du projet. “Notre volonté est de sensibiliser à la diversité : on donnera la priorité à des animaux qui ont eu moins de chances dans la vie”. 

La diversité, c’est aussi le leitmotiv de Marie-Morgane Trémollières dans le domaine de l’emploi. Dès l’ouverture de sa ferme en avril 2019, quatre personnes y seront salariées : “80 % de notre personnel sera en situation de handicap”. 

Un grand chantier participatif

En attendant ce grand jour d’avril 2019, la jeune femme lance un appel à toutes les bonnes volontés. L’aménagement de la ferme débute ces prochaines semaines et prendra la forme – très actuelle – d’un chantier participatif. “A la fois pour des raisons économiques car il nous était impossible de financer un chantier traditionnel mais aussi parce qu’Anymania répond aux principes de l’économie sociale et solidaire”. 

Marie-Morgane Trémollières espère donc mobiliser un maximum de bénévoles autour de ce chantier d’un an et demi. Des bénévoles qu’Anymania a bien l’intention de récompenser à leur juste valeur. “Après 10 participations au chantier, les bénévoles se verront remettre un pass annuel illimité à la ferme dès son ouverture”. 

Le chantier participatif sera découpé en plusieurs phases :

Novembre / décembre 2017 : nettoyage de la forêt et du terrain, clôture du site, plantation de haies

Décembre 2017 à mars 2018 : gros oeuvre

Mars à mai 2018 : construction des bâtiments

Juin 2018 à avril 2019 : aménagement de la ferme découverte (allées, parkings, abris…)

“Les enfants pourront également participer à des ateliers pour fabriquer et décorer les petits abris des animaux”. 

Vous aussi, vous souhaitez participer au chantier ? Contactez d’ores et déjà Marie-Morgane Trémollières à ferme@anymania.fr ou au 06 03 15 98 50. 

Toutes les informations sur le flyer ci-dessous :
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A la découverte de nos entreprises !

Venez visiter de nombreuses entreprises de l’Agglomération Seine-Eure du 9 au 14 octobre dans le cadre de la fête de la science ! Attention : inscriptions obligatoires. Places limitées. 

La Fête de la Science dans les entreprises de Val de Reuil
La Fête de la Science dans les entreprises de Val de Reuil

La Fête de la Science, organisée par le Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, est devenue un rendez-vous incontournable. Durant plusieurs jours, le grand public peut rencontrer les acteurs de ce passionnant univers mêlant sciences et technologies.

Qu’ils soient chercheurs, ingénieurs ou techniciens, ils partagent leur savoir, dialoguent avec le public et débattent à travers des animations variées : ateliers, expositions, visites de laboratoires, conférences. Tous les corps de métiers sont représentés : sciences de l’ingénieur, mathématiques, sciences humaines et sociales, développement durable ou encore nanotechnologie et sciences physiques et chimiques.

Le partenariat solide entre l’Agglomération et les entreprises est né de l’envie de faire découvrir au public les savoir-faire industriels du territoire au cours de visites guidées. Un pari rendu possible grâce à la collaboration active et fidèle des entreprises partenaires, car si la direction du développement économique de l’Agglomération Seine-Eure gère et coordonne les réservations, les entreprises ouvrent volontiers leurs portes et gèrent l’accueil du public.
Cette solide synergie permet de faire découvrir le fonctionnement des entreprises, de valoriser le travail des salariés, voire de susciter des vocations chez les jeunes ou les personnes en reconversion. Ce partenariat est donc à la fois l’occasion de créer de vrais liens avec les habitants et de montrer le dynamisme économique du territoire.

La Fête de la Science dans les entreprises de Val de Reuil
La Fête de la Science dans les entreprises de Val de Reuil

Le programme

Inscription préalable obligatoire pour les visites guidées au sein des les entreprises auprès de la
Communauté d’agglomération Seine-Eure, service Développement économiqueRenseignement et réservation uniquement par téléphone au 02 32 50 85 78 du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 16h30 dès maintenant. Pour toute réservation, et lors des visites, se munir d’une pièce d’identité en cours de validité.

# Anoxa – Métallerie Normande
Activité : Métallerie Acier, Aluminium et Inox.  Parc d’activités de la Fringale – Rue de la Coulée Verte – 27100 Val-de-Reuil
Jeudi 12 octobre de 14h à 15h15 et de 15h15 à 16h30 | Durée : 1h15
Public ciblé : Collégiens et demandeurs d’emploi.

Les sociétés Anoxa et Métallerie Normande sont des métalleries acier, aluminium et inox de respectivement 27 et 14 personnes.
Anoxa est, depuis 78 ans, spécialiste en conception et fabrication d’accès sécurisés, d’équipement de protection collective et de mobilier métallique.
Métallerie Normande est, depuis 26 ans, spécialiste en fabrication, pose et services d’ouvrages sur mesure en inox, aluminium ou acier.

# Aptar Pharma Le Vaudreuil
Activité : Conception, fabrication et commercialisation de dispositifs d’administration de médicaments. Zone d’Activités des Falaises – Route des Falaises – 27100 Le Vaudreuil
Mercredi 11 octobre de 9h à 11h et de 14h à 16h | Durée : 2h
Public ciblé : Etudiants majeurs, demandeurs d’emploi et personnes en activité.

Aptar Pharma Le Vaudreuil développe, fabrique et commercialise des pompes, valves, unidoses, inhalateurs à poudre et dispositifs d’administration de médicaments par aérosol, spray et injection, notamment pour les voies nasale, buccale, pulmonaire, et injectable.

# Benning Conversion d’Energie
Activité : Fabrication matériel électrique basse tension. Parc d’Activités de la Fringale – 43 Avenue Winston Churchill – 27400 Louviers
Mardi 10 et jeudi 12 octobre de 10h à 12h et de 14h à 16h
Mercredi 11 et vendredi 13 octobre de 10h à 12h | Durée : 2 heures
Public ciblé : Collégiens (3ème), lycéens et étudiants.

Benning est un groupe privé allemand avec un réseau de 24 filiales réparties dans le monde. Cette entreprise est spécialisée dans le domaine de la conversion d’énergie. Elle fabrique des systèmes d’alimentation secourue à efficience intelligente pour le secteur de l’industrie, de la pétrochimie, des télécommunications, du transport, des équipements médicaux et de l’informatique.
Benning à Louviers est une PME de 60 personnes, présente sur le marché français, au Moyen-Orient – pour la majeure partie de son chiffre d’affaires -, et en Afrique.

# CRT Analyses et Surface
Activité : Laboratoire d’analyses et d’expertises des matériaux. Pharma-Parc 2 – Voie de l’Innovation – 27100 Val-de-Reuil
Mardi 10 et jeudi 12 octobre de 14h à 15h et de 15h à 16h | Durée : 1h
Public ciblé : Tout public majeur.

Le CRT Analyses et Surface fournit aux industriels des compétences d’analyse et d’expertise des matériaux.

# DGA Techniques hydrodynamiques
Activité : Direction Générale de l’Armement. Parc d’Affaires des Portes – Chaussée du Vexin – 27100 Val-de-Reuil
Samedi 14 octobre de 9h à 18h | Visite toutes les 2 heures | Durée : 2h
Public ciblé : Tout public.

De par son activité dans les domaines de l’hydrodynamique et de l’hydroacoustique navals, la DGA Techniques hydrodynamiques participe au développement, à la qualification de la conception et à l’évaluation des bâtiments de surface et sous-marins. Elle est experte dans les domaines de la résistance et propulsion, des signatures d’origine hydrodynamique (cavitation, bruit rayonné, déferlement…), de la manœuvrabilité, de la sécurité de la navigation en plongée, de la stabilité avant et après avarie, de la tenue à la mer et de la tranquillisation des plateformes (dont la tenue d’immersion faible des sous-marins) et du chargement des structures de bâtiments de surface. Elle conçoit également des propulseurs pour sous-marins et navires de surface.

# Double A
Activité : Fabricant de papier impression écriture. Zone Industrielle du Clos Pré – 27460 Alizay
Mardi 10 et mercredi 11 octobre de 10h à 12h | Durée : 2h
Public ciblé : Collégiens, lycéens et étudiants.

Fabricant de papier impression écriture de haute qualité (ramettes A4 / A11 / A3), Double A s’engage dans le développement d’une industrie papetière durable avec une approche environnementale unique au travers de pratiques respectueuses de l’environnement

# Franck Duthe Sarl
Activité : Serrurerie, clé minute, miroiterie, menuiserie ALU et PVC et volet roulant électrique, manuel, solaire. 8, Rue du Gril – 27400 Louviers
Mardi 11 octobre de 11 h à 12 h, jeudi 13 octobre de 14 h à 15 h et vendredi 14 octobre de 10 h à 11 h | Durée : 1h
Public ciblé : Personnes en activité et retraités.

Spécialisée depuis 20 ans, l’entreprise met tout son savoir-faire et son amour du métier à disposition et répondre aux besoins de ses clients.

# JCL-Ingénierie
Activité : Bureau d’études techniques, d’ingénierie, mécatronique de machines spéciales. Parc d’activités Les Lacs – Voie des Coutures – 27100 Val-de-Reuil
Du lundi 9 au jeudi 12 octobre de 10h à 12h et de 13h30 à 15h30
Vendredi 13 octobre de 10h à 11h30 – Visite toutes les 30 minutes | Durée : 2h
Public ciblé : Tout public (à partir de 16 ans).

Études et réalisations de machines spéciales en industrie dans divers domaines tels que le pharma, automobiles etc. Partie ingénierie réalisée à partir de logiciels de DAO tels que SOLIDIWORKS.

# Lohmann France
Activité : Fabrication, transformation et commercialisation de rubans adhésifs simples et doubles-faces à usage industriel. Ecoparc I – Allée des Marronniers – 27400 Heudebouville
Jeudi 12 octobre de 10h à 12h et de 14h à 16h | Durée : 2h
Public ciblé : Tout public.

Vente d’adhésifs en rouleaux découpés sur demande et de pièces fonctionnelles personnalisées, élaborées selon les plans et les cahiers des charges des clients.

# NPC
Activité : Récupération et recyclage de déchets. Zone d’activités du Clos Pré – Route du Manoir – 27460 Alizay
Du lundi 9 octobre au vendredi 13 octobre de 14h à 15h | Durée : 1h
Public ciblé : Tout public

Récupération, tri et traitement des déchets suivants : métaux ferreux, plastiques, cartons papiers, DIB, bois, déchets verts, gravats.

# Régie de restauration Les 2 Airelles
Activité : Unité centrale de production culinaire à destination des crèches, écoles et foyers logements du secteur public. Ecoparc I – Allée des Merisiers – 27400 Heudebouville
Lundi 9, mardi 10, jeudi 12 et vendredi 13 octobre de 9h30 à 11h30 | Durée : 2h
Public ciblé : Tout public (à partir de 16 ans).

 

# Schneider Electric
Activité : Fabrication et vente de constituants d’automatismes industriels. Parc d’Activités du Village – 2, Rue du Pont Vert – 27100 Le Vaudreuil
Mercredi 11 octobre de 9h à 10h30 et vendredi 13 octobre de 14h à 15h30 | Durée : 1h30
Public ciblé : Tout public.

Schneider Electric est le spécialiste mondial de la gestion de l’énergie et des automatismes. Des interrupteurs les plus simples aux systèmes d’exploitation les plus complexes, ses technologies, logiciels et services permettent à ses clients d’optimiser la gestion et l’automatisation de ses activités. Ses technologies connectées contribuent à repenser les industries, à transformer les villes et à enrichir les vies de leurs habitants. Chez Schneider Electric, ils appellent cela : Life Is On (La vie s’illumine).

# S.E.R.I.P. Sarl
Activité : Etude et réalisation d’outillage de découpe et emboutissage. ZAC des Pâtis – 27400 Acquigny
Mercredi 11 octobre de 10h à 11h, de 11h à 12h, de 14h à 15h et de 15h à 16h | Durée : 1h
Public ciblé : Tout public.

L’expérience des hommes et la complémentarité des deux entités (S.E.R.I.P. et A.M.C.B.) leur donnent la possibilité d’offrir à leurs clients des ensembles à partir d’études, en passant par la réalisation, l’assemblage, la mise au point des équipements fournis comme l’outillage de découpe et emboutissage, les ensembles mécano-soudés et différents usinages.
Au service de ses clients depuis 22 ans pour S.E.R.I.P. et 42 ans pour A.M.C.B, la volonté de ce groupe est de fournir les services et produits attendus, l’incitant sans cesse à se remettre en cause afin d’assurer son avenir.

# SNM Marco
Activité : Fabrication de chaussures françaises et de maroquinerie. 17, Rue Maurice Delamare – 27340 Pont-de-l’Arche
Du lundi 9 au jeudi 12 octobre de 10h30 à 11h30 | Durée : 1h
Public ciblé : Tout public (à partir de 7 ans).

La Société Nouvelles Chaussures Marco est la 1ère fabrique de France, depuis 1750, spécialisée dans la chaussure pour hommes, femmes et enfants (coupe – piqûre – montage – expédition) et la fabrication de maroquinerie (sacs, trousses, portefeuilles, etc…).

# STEP de Léry
Activité : Traitement des eaux usées. Rue du Gros Saule – Le Pré au Moine – 27690 Léry
Mardi 10 et jeudi 12 octobre de 9h30 à 11h et de 14h à 15h30 | Durée : 1h30
Public ciblé : Tout public.

La station d’épuration de Léry a une capacité de traitement équivalent à 60 000 habitants. Le site intègre une unité de compostage de boues d’épuration. Dotée des équipements les plus performants, la qualité environnementale du site a été particulièrement soignée.

# TransdevUrbain Seine-Eure
Activité : Gestion du réseau de transports en commun de la Communauté d’Agglomération Seine-EureLes Quatre Acres – Rue de Léry – 27400 Incarville
Mardi 10 et jeudi 12 octobre de 10h à 11h | Durée : 1h
Public ciblé : Tout public majeur.

Bus réguliers et transport à la demande sur le territoire Seine-Eure.

# Communauté d’Agglomération Seine-Eure
Activité : Collectivité territoriale. 1, place Ernest Thorel -27400 Louviers
Jeudi 12 octobre de 14h à 16h30
Public ciblé : Demandeurs d’emploi et public en reconversion professionnelle.
Sur notre territoire, les entreprises de la logistique recrutent. En collaboration avec la Cité des Métiers, nous vous présenterons les métiers de la logistique. Vous aurez ensuite la possibilité de rencontrer les entreprises présentes. Merci de vous munir de votre CV. ATTENTION : Inscription obligatoire uniquement auprès de Karine Jouette au 02 76 46 02 19

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Florence Parly, Ministre des Armées, au milieu des jeunes Rolivalois

La Ministre des Armées Florence Parly était à Val-de-Reuil ce vendredi après-midi. Après une visite au bassin d’essais des Carènes, elle a rencontré les jeunes Rolivalois mobilisés sur les chantiers jeunes pilotés par la Ville.

Florence Parly, Ministre des Armées à Val de Reuil - rencontre avec les chantiers jeunes
Florence Parly, Ministre des Armées à Val de Reuil – rencontre avec les chantiers jeunes

C’est une nouvelle visite de prestige qu’a reçue Val-de-Reuil en ce milieu d’été. Un peu plus d’un mois après sa nomination au gouvernement, Florence Parly – la toute nouvelle Ministre des Armées – a fait halte dans la plus jeune commune de France ce vendredi après-midi 28 juillet.

Il s’agissait là de la première visite ministérielle de ce quinquennat ; alors même que Val-de-Reuil avait déjà reçu trois ministres en 2017 : Emmanuelle Cosse (Ministre du logement), Bernard Cazeneuve (premier Ministre) et Stéphane Le Foll (ministre de l’agriculture), tous membres du dernier gouvernement sous le quinquennat de François Hollande.

À la rencontre des chantiers jeunes

Visite de Florence Parly Ministre des Armées - accueil républicain et fleuri
Visite de Florence Parly Ministre des Armées – accueil républicain et fleuri

Il était 16h30 environ ce vendredi lorsque la ministre des Armées, qui venait de passer un long moment au bassin d’essais des Carènes (lire ci-dessous), s’est arrêtée sur l’esplanade de la mairie où l’attendaient de nombreux jeunes Rolivalois. A commencer par ces 42 jeunes de 16 à 20 ans qui achevaient leurs trois semaines de chantier jeunes au service de la ville.

« Ils ont accepté de donner de leur temps pour servir et embellir leur ville », a d’emblée tenu à souligner le maire, Marc-Antoine Jamet, en leur tirant son chapeau.

Marc-Antoine Jamet Maire de Val de Reuil présente à Madame Parly les jeunes engagés en chantiers jeunes
Marc-Antoine Jamet Maire de Val de Reuil présente à Madame Parly les jeunes engagés en chantiers jeunes

Très simplement, Florence Parly a échangé avec plusieurs d’entre eux qui achevaient de repeindre la balustrade menant à la mairie, saluant leur engagement et leur initiative. Nul doute que ces 42 jeunes, se souviendront longtemps de cette fin de chantier exceptionnelle !

Les centres de loisirs de la fête

Les petits des centres de loisirs n’oublieront pas non plus cet après-midi de juillet 2017
Les petits des centres de loisirs n’oublieront pas non plus cet après-midi de juillet 2017

Les petits des centres de loisirs n’oublieront pas non plus cet après-midi de juillet 2017. Une centaine d’entre eux avaient rejoint l’esplanade de la mairie pour saluer et souhaiter la bienvenue à la Ministre Parly qui n’a pas manqué de les interroger sur leur programme de vacances dans les centres des loisirs.

Elle n’a pas caché non plus son enthousiasme en découvrant l’existence du festival Cin’Eté, par l’intermédiaire de ces jeunes d’une douzaine d’années qui, caméra sur l’épaule, s’étaient transformés en reporters pour immortaliser cette visite exceptionnelle. Tous participaient aux ateliers cinéma organisés chaque après-midi, le temps du festival.

Après une demi-heure passée au milieu de la jeunesse rolivaloise, Florence Parly a quitté notre commune, ravie de cet après-midi particulièrement éclectique.

Au bassin d’essais des Carènes

De fait, sa première partie d’après-midi était consacrée à la  visite du bassin d’essais des Carènes, l’un des huit centres français d’expertise de la direction générale de l’Armement.

sa première partie d’après-midi était consacrée à la visite du bassin d’essais des Carènes, l’un des huit centres français d’expertise de la direction générale de l’Armement
sa première partie d’après-midi était consacrée à la visite du bassin d’essais des Carènes, l’un des huit centres français d’expertise de la direction générale de l’Armement

L’occasion pour la direction du site de lui présenter les compétences techniques et les moyens déployés, parfois uniques en Europe, pour réaliser les essais sur les bateaux.

Le site rolivalois qui emploie notamment 60 ingénieurs est notamment spécialisé dans les essais de tenue à la mer. Ici sont testés les comportements des bateaux face à la houle.

Un bassin de 600 m

Le site rolivalois qui emploie notamment 60 ingénieurs est notamment spécialisé dans les essais de tenue à la mer. Ici sont testés les comportements des bateaux face à la houle
Le site rolivalois qui emploie notamment 60 ingénieurs est notamment spécialisé dans les essais de tenue à la mer. Ici sont testés les comportements des bateaux face à la houle

Pour cela, un bassin d’essai de 600 m de long a été aménagé sur le site. On y génère des vagues afin de tester les comportements des bateaux face à la houle. « Quasiment tous les bateaux de la marine nationale – frégates, paquebots, sous-marins… – ont été testés ici », indique-t-on à la DGA. Les ingénieurs travaillent sur des maquettes de ces bateaux (à l’échelle 1/20e).

un bassin d’essai de 600 m de long a été aménagé sur le site. On y génère des vagues afin de tester les comportements des bateaux face à la houle
un bassin d’essai de 600 m de long a été aménagé sur le site. On y génère des vagues afin de tester les comportements des bateaux face à la houle

Florence Parly n’a pas manqué de saluer le travail de ces ingénieurs, de ces techniciens, de ces ouvriers « grâce à qui ces frégates, navires, sous-marins du futur permettront de montrer la supériorité opérationnelle de notre pays sur et sous les océans ».

Elle a aussi confié à l’assemblée son impatience de travailler avec tous les protagonistes de l’Armement à qui elle a tenu à exprimer sa plus grande confiance. « De nombreux défis nous attendent : l’intégration européenne, le rythme d’acquisition de l’Armement et l’innovation”. 

Florence Parly et les élus assistent à une démonstration de la technicité des chercheurs et ingénieurs du site
Florence Parly et les élus assistent à une démonstration de la technicité des chercheurs et ingénieurs du site

Toutes les photos de l’évènement

Visite De Florence Parly Ministre Des Armées – 28 Juillet 2017

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Hermès : des nouveaux emplois créés à Val-de-Reuil

Le groupe de luxe Hermès a inauguré hier sa nouvelle maroquinerie à Val-de-Reuil. 130 personnes y travaillent aujourd’hui et 250 dans les 5 ans. Rencontre.

Hermès - la coupure de ruban pour l'inauguration
Hermès – la coupure de ruban pour l’inauguration

Des sacs à mains, des portefeuilles, des porte-valeurs, des porte-clés… le nouveau site rolivalois de l’enseigne de luxe mondialement connue est opérationnel depuis janvier 2017. Spécialisé dans la petite maroquinerie, il développe un savoir-faire traditionnel auquel sont très attachés les dirigeants d’Hermès et qui séduit les clients à travers le monde. A tel point que les ventes de produits Hermès sont aujourd’hui en  forte hausse.

Trop à l’étroit dans son atelier de maroquinerie du Vaudreuil créé il y a 20 ans, Hermès a donc choisi de s’agrandir. « Nous cherchions un site proche du Vaudreuil ; C’est dans la commune voisine, à Val-de-Reuil que nous avons trouvé notre bonheur », indiquait Axel Dumas, dirigeant d’Hermès, lors de l’inauguration du nouveau site ce mardi 13 juin. Et d’ajouter avec une pointe d’humour : « Ici, le maire s’intéresse beaucoup à nos métiers ».

Un lieu métamorphosé

Une usine métamorphosée, des métiers de haute tradition
Une usine métamorphosée, des métiers de haute tradition

C’est sur l’ancien centre des affaires des Falaises, dans des locaux de 5700 m2 au rond-point du Fantôme, que le groupe de luxe a ainsi jeté son dévolu. Un lieu qu’il a totalement métamorphosé pour y accueillir ses ateliers.

« Merci d’avoir transformé cet endroit. Votre architecte a réalisé un magnifique travail, que ce soit dans le choix des couleurs, des matériaux, des formes… », insistait Marc-Antoine Jamet devant un parterre d’invités alors que Bernard Leroy, président de l’Agglomération, renouvelait sa gratitude envers Hermès pour cet investissement sur notre territoire.

Ce nouvel atelier de maroquinerie abrite donc désormais les 100 artisans de l’atelier jusqu’alors implanté au Vaudreuil mais aussi de nouveaux salariés. Aujourd’hui, 130 femmes et hommes travaillent au quotidien sur ce site ouvert depuis seulement cinq mois. Ils seront 250 d’ici cinq ans.

Formation interne de 9 mois

Une formation interne de 9 mois
Une formation interne de 9 mois

Le travail mené avec les partenaires de l’emploi, avec la ville, a permis de recruter un certain nombre de candidats locaux. Une dynamique qui devrait se poursuivre ces prochaines années. « Nous recrutons les artisans sans a priori ; ils bénéficient tous ensuite d’une formation spécifique de 9 mois ». Deux sessions annuelles de formation sont organisées pour les nouveaux artisans, en partenariat avec le lycée Boismard à Brionne. Elles permettent à tous,  quels que soient leur bagage, leur parcours,  d’être formés au savoir-faire Hermès.

Témoignages

Valérie, 53 ans, achève tout juste sa formation : « Ce métier est une une reconversion totale pour moi. C’est un vrai bonheur de finir ainsi ma carrière car c’est passionnant. Je suis très épanouie ». Baptiste, 26 ans, est tout aussi enthousiaste. « Je me plais beaucoup ici. D’autant que nous avons la satisfaction de fabriquer nous même un produit de A à Z ».

C’est en effet une remarquable spécificité : chaque artisan façonne son objet jusqu’à l’ultime finition. « Le plus simple des objets peut prendre six heures quand d’autres nécessitent plusieurs dizaines d’heures de travail. C’est extrêmement minutieux ». Grâce à tout ce soin accordé à la fabrication, Hermès a gagné ses lettres de noblesse, que ce soit en termes de qualité, de solidité ou du durée. “Nous sommes heureux si un produit peut se transmettre d’une personne à une autre, d’une génération à une autre”.  

Une visite du site appréciée de toutes et tous
Une visite du site appréciée de toutes et tous

3 questions à Guillaume De Seynes, n°2 du groupe Hermès

Guillaume de Seynes n°2 du Groupe Hermès
Guillaume de Seynes n°2 du Groupe Hermès

Pourquoi avoir choisi de vous implanter à Val-de-Reuil ?

Nous étions implantés de longue date au Vaudreuil. Lorsque le projet d’agrandissement s’est fait jour, nous souhaitions installer le nouvel atelier le plus près possible de l’ancien site pour que cela n’augmente pas le temps de transport de nos employés. Ce lieu s’est très vite avéré idéal, d’autant qu’il était très visible.

Nous avons eu un très bon accueil de la part de Marc-Antoine Jamet qui a très vite délivré le permis de construire et facilité notre installation.

Quelles sont les perspectives pour ce site ?

Aujourd’hui, nous employons 130 personnes et nous allons progressivement monter en puissance ces prochaines années. Nous prenons le temps de former nos artisans grâce à une formation que nous assurons nous-même, à raison de deux promotions de 25 personnes par an. L’objectif étant d’atteindre 250 à 300 personnes d’ici 5 ans. Ce qui, pour nous, est un effectif raisonnable pour permettre à tout le monde de se rencontrer. Et si à terme, la croissance de nos ventes est toujours au rendez-vous, nous aviserons sur l’éventualité d’autres projets.

L’atelier de maroquinerie rolivalois est-il un site sur lequel vous vous déplacez souvent ?

Il y a 50 sites de production en France, dont 15 ateliers de maroquinerie ; nous avons ouvert le dernier atelier la semaine dernière en Aquitaine. Je ne peux bien sûr pas aller sur tous les sites mais. Mais à Val-de-Reuil, je suis venu poser la première pierre, je suis aussi venu au début de l’activité ces derniers mois puisqu’au sein du groupe, je dirige les activités de production de cuir, de textile et de soie… Il faut savoir que cet atelier est pour moi empreint d’une grande symbolique. Je suis personnellement très attaché à ce secteur car mon père a dirigé l’usine de parfum du Vaudreuil à partir de 1977.

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Val de Reuil_Infos n°15 - DÉCEMBRE 2019 - JANVIER 2020

Val de Reuil_Infos n°15 – DÉCEMBRE 2019 – JANVIER 2020

En une de ce numéro : Priorité aux piétons : un plan sécurité en action. Des aménagements partout en ville ...
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Ruée sur le forum des métiers

Énorme succès du forum des métiers et de la formation ce mardi au stade Jesse Owens. Les visiteurs ont afflué en masse à la rencontre des 120 entreprises présentes.

Chaque année, elles sont de plus en plus nombreuses ! A tel point que ce mardi, pour la 3e édition du forum des métiers et de la formation, 120 entreprises s’étaient installées pour la journée à l’intérieur du stade Jesse Owens. Elles n’étaient que 60 lors de la 1ere édition en 2015 !

Des métiers très éclectiques

Et les visiteurs ne s’y sont pas trompés : les portes n’étaient pas encore ouvertes qu’ils étaient déjà très nombreux à l’entrée du stade. Pas question de manquer l’événement !

3ème forum des métiers - 2017
3ème forum des métiers – 2017

Il faut dire que ce rendez-vous incontournable de l’emploi avait transformé les lieux en une véritable caverne d’Ali baba. Métiers de la sécurité, de l’automobile, de l’esthétique, agences d’interim, entreprises d’espaces verts, du bâtiment, du luxe mais aussi entreprises d’insertion, métiers du sport et de l’animation… tous avaient répondu présents pour rencontrer des centaines et des centaines de demandeurs d’emploi au fil de la journée.

Renault recrute

Vincent Bonnet, responsable du recrutement pour Renault Normandie, et Muge Fazgliolu, chargée du recrutement pour Renault chez Adecco, ont attiré les foules. « Renault Cléon prévoit 200 recrutements pour cette année et Renault Sandouville près de 240 : des conducteurs d’installation et techniciens de maintenance pour la plupart ».

Alors, ce forum des métiers est pour eux une belle opportunité. « Nous sommes là bien-sûr pour valoriser le fait que Renault recrute mais aussi pour rencontrer des candidats potentiels, les conseiller et récupérer des CV ». Autant dire que cet événement pourrait bien permettre à certains visiteurs de voir le bout du tunnel !

Voir le bout du tunnel : c’est le grand espoir de Laetitia, 41 ans, en recherche d’emploi depuis trois mois. « C’est la première fois que je viens ici. Le nombre d’entreprises est assez impressionnant. J’ai emmené pas mal de CV : j’espère pouvoir en distribuer un maximum et qui sait ? La journée sera peut-être efficace ».

Sanda, marketing et communication

Sanda, autre demandeuse d’emploi, a choisi de sensibiliser les entreprises ce mardi. « Je suis spécialiste de la communication et du marketing. Je vais voir les entreprises une à une pour leur expliquer que des profils comme moi existent sur le secteur : pas besoin de se diriger vers la région parisienne ».

Des métiers à découvrir

Outre le fait de susciter des rencontres productives entre demandeurs d’emploi et acteurs de l’emploi, ce rendez-vous est aussi un excellent moyen de découvrir des métiers moins connus. Parmi eux : celui de verrier. Wladimir Grünberg est maître verrier. Installé à Pont de l’Arche depuis trois ans, il venait ce mardi à son premier forum des métiers. Pour l’occasion, l’artisan d’art proposait d’impressionnantes démonstrations de son savoir-faire.

« C’est un métier d’avenir : 70 % du patrimoine mondial en vitraux se trouve en France… Ceci notamment grâce à la qualité des maîtres verriers français ». Peu de gens le savent alors Wladimir Grünberg a tenu à jouer la carte de la pédagogie tout au long de la journée ; lui qui est désormais agréé comme organisme de formation continue. « Beaucoup de personnes se sont renseignées sur mon métier pendant ce forum  ».

CAP esthéticienne

Autre stand plutôt prisé : Cegefop ! L’organisme qui aide à la reconversion professionnelle, à la création d’entreprise, propose des bilans de compétence… prépare également au CAP d’esthétique : « C’est le seul dans le département. Nous avons déjà proposé deux sessions et obtenu un taux de réussite de 100 % ». Voilà qui pourrait susciter des vocations !

Merci aux 120 entreprises

Marc-Antoine Jamet a tenu à adresser ses plus vifs remerciements aux 120 entreprises qui ont accepté de participer à ce 3e forum des métiers. “Beaucoup de demandeurs d’emploi ne savent pas où aller, auprès de quels métiers se diriger. Grâce à vous aujourd’hui, certains y voient plus clair. Merci”. 

Très attaché à ce rendez-vous de l’emploi, le maire de Val-de-Reuil en a fait son éloge : “C’est un salon de proximité, très pratique qui permet de trouver des solutions”. Un forum qui permet également à de nombreuses entreprises de se rencontrer, de partager des expériences. Mais aussi de mettre en avant les offres de formation proposées sur le territoire.

Au final, ce rendez-vous 2017 s’est soldé par un véritable succès. Pas de répit d’ailleurs pour les organisateurs qui s’attèlent déjà à la préparation du 4e rendez-vous, en 2018.

Retrouvez ici toutes les photos du forum des métiers

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Tous au Forum des Métiers le 4 avril

Près de 120 entreprises du territoire seront présentes au 3e Forum des métiers et de la formation organisé, mardi 4 avril, au stade Jesse Owens. Plus d’un millier de visiteurs sont attendus.

Le Forum des Métiers
Le Forum des Métiers

La Ville de Val-de-Reuil a fait de la lutte contre le chômage sa priorité ! C’est dans cette perspective que le service municipal de l’emploi se mobilise depuis des mois pour mettre sur pied, avec le concours de l’Agglomération Seine-Eure, un grand rendez-vous. Pour sa troisième édition, qui se tiendra mardi 4 avril au stade Jesse Owens, près de 120 entreprises de très nombreux secteurs d’activités ont d’ores et déjà confirmé leur participation.

Le Forum des MétiersCette affluence record prouve à quel point le forum des métiers et de la formation de Val-de-Reuil – cofinancé par la Ville, l’Agglomération, la Région et l’Etat – est devenu un événement incontournable pour les acteurs de l’emploi comme pour les personnes à la recherche d’un emploi.

Concilier l’offre et la demande

Cette rencontre exceptionnelle permettra de familiariser les visiteurs avec la très vaste palette des métiers présents sur la ville de Val-de-Reuil, sur le territoire de l’Agglomération et dans ses alentours. Aujourd’hui, ce sont plus de 11 000 emplois qu’abrite la plus jeune commune de France dans une très grande diversité d’entreprises que l’on retienne le critère de la taille, de la nationalité ou du secteur.

Cette formidable dynamique économique ne profite malheureusement pas suffisamment aux habitants du territoire, en raison de l’inadéquation entre les postes proposés et les compétences des demandeurs d’emploi locaux. C’est dire l’enjeu que représente un tel rendez-vous de l’emploi !

Quels sont les métiers du territoire ? Comment peuvent-ils s’intégrer dans un projet professionnel ? Comment bien se former pour accéder à ces métiers ? C’est à ces questions et bien d’autres que le forum, qui accueillera également de nombreux organismes de formation, pourra répondre.

De manière concrète, plusieurs entreprises, que nous remercions, proposeront, au fil de cette journée, des offres d’emploi, de stages, de contrats en alternance… L’an passé, plusieurs dizaines de visiteurs avaient ainsi pu trouver un emploi simplement en visitant le forum des métiers et de la formation.

Une occasion d'échanger
Une occasion d’échanger

Les nouveautés 2017

Plusieurs nouveautés sont annoncées pour cette édition 2017 : les organisateurs ont d’abord choisi d’élargir les compétences présentes, de présenter de nouvelles filières porteuses d’avenir. Outre les métiers de la logistique, de la cosmétique, de la pharmacie, de la sécurité,, des transports, BTP, espaces verts, mécanique, services à la personne, énergies…, on trouvera ainsi pour la première année des représentants des métiers du sport, de l’animation, du numérique !

Autre nouveauté 2017 : l’espace consacré au handicap. Parce que celui-ci ne doit pas être un frein à l’employabilité, l’accompagnement des demandes d’emploi de personnes handicapées sera au cœur de ce forum grâce à la présence de 12 entreprises adaptées, centres de formations, associations spécialisées…  Une nouveauté d’autant plus porteuse de sens qu’un tiers des personnes handicapées demandeuses d’emploi de l’agglomération sont rolivaloises.

Un service municipal de l’emploi dynamique

Pour la Ville de Val-de-Reuil, ce 3e forum des métiers et de la formation est un des axes forts de sa politique de l’emploi. Même si elle est l’une des rares communes à disposer d’un service municipal de l’emploi, guichet de proximité particulièrement efficace auquel elle est très attachée, elle veut bien évidemment lutter contre le chômage en synergie avec les différents partenaires et les entreprises qui se mobilisent.

Aujourd’hui, les efforts collectifs effectués pour améliorer la situation des Rolivalois portent leurs premiers fruits. Alors que 1800 personnes sont sur la Ville à la recherche d’un emploi,  le taux de chômage rolivalois a baissé de 3 % en un an et celui, spécifique, des rolivaloises de 7%. Cette baisse importante vient donner davantage de légitimité encore à une action municipale lancée cette année : Professionn’elles en action est un dispositif créé pour accompagner les femmes chargées de famille à trouver un emploi. 20 Rolivaloises y participent actuellement.

Ce qu’en pense le maire

Pour Marc-Antoine Jamet, maire de Val-de-Reuil et Président de la Commission des finances de la région Normandie : « l’emploi, singulièrement l’emploi des jeunes, des femmes, des seniors, de chômeurs de longue durée, est la priorité absolue de la Ville et de mon équipe. Education, formation, implantation d’entreprises, attractivité retrouvée, renouvellement urbain, transports, toutes les autres politiques sont à son service. Il ne suffit pas de dire, comme je l’entends souvent, qu’il faut trouver un logement aux salariés des parcs d’activité, il faut trouver du travail pour ceux qui habitent à Val-de-Reuil et dans nos communes. Ce n’est pas tout à fait la même chose. C’est pourquoi je suis heureux que ce forum allie solidarité, efficacité et proximité ».

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Premier job, premier salaire…

Cinq lycéens rolivalois ont troqué leur sac de cours pour une tenue de chantier le temps des vacances. Bienvenue aux chantiers jeunes initiés par la Ville. Rencontre.

Les chantiers jeunes à Val de Reuil
Les chantiers jeunes à Val de Reuil

À Val-de-Reuil, vacances scolaires ne riment pas toujours avec « ne rien faire » ! Tout au long de l’année, plusieurs dizaines de Rolivalois de 16 à 20 ans, lycéens en très grande majorité, prennent la direction du boulot chaque matin pendant deux à trois semaines. Avec à la clé, leur premier salaire.

Depuis 2011, la Ville de Val-de-Reuil organise ces chantiers jeunes (en partenariat avec les bailleurs) pendant chaque période de vacances scolaires. L’objectif ? Permettre à un maximum de jeunes une première immersion dans l’univers du travail tout en réalisant des travaux pour leur ville.  Un dispositif qui, d’année en année, séduit de nombreux Rolivalois. Ainsi, l’an passé, 78 lycéens (garçons et filles) avaient participé à cette belle aventure.

Travaux de peinture

Depuis lundi, Davis (18 ans), Léa (17 ans), Kaoutar (16 ans), Svinh (18 ans) et Nassim (19 ans), sont sur le pont. Les cinq lycéens ont troqué leur sac de cours pour une tenue de chantier et c’est parti pour deux semaines sous le signe de la peinture. Entre la rénovation d’un appartement à la résidence Espages, des parties communes d’un immeuble collectif et de la bibliothèque de l’école des Cerfs-Volants… pas le temps de chômer pour nos jeunes travailleurs, plutôt motivés par cette première expérience très éloignée de leur quotidien scolaire.

« Les chantiers jeunes consistent essentiellement en des travaux de peinture, extérieurs et intérieurs », indique Mohamed Atif, responsable du pôle médiation à la mairie et référent des chantiers jeunes. Aux beaux jours, les jeunes font également des travaux de nettoyage ».

Tout travail méritant salaire, chaque jeune gagne, à l’issue de ses deux ou trois semaines de travail, reçoit un salaire équivalent au montant du smic horaire (ils travaillent 35h par semaine).

Pas étonnant donc que ce dispositif attire de nombreux volontaires. « Nous recevons beaucoup de demandes. Mais nous essayons de répondre favorablement à tous les jeunes », conclut Mohamed Atif. A bon entendeur.

« Motivant de travailler pour sa ville »

Des trvaux qui impliquent dans la vie de la commune
Des travaux qui impliquent dans la vie de la commune

Davis, 18 ans, élève de Terminale à Marc Bloch, passe ses vacances d’hiver le pinceau à la main. « Je suis vraiment content d’avoir été retenu ». C’est la deuxième fois en deux ans qu’il participe à ce chantier : « La première fois, j’avais 16 ans. A cet âge-là, c’est impossible de trouver un petit boulot. Heureusement que la ville nous propose ce chantier ».

À l’époque, Davis avait été affecté à des travaux de peinture en ville. « Ensuite, à chaque fois que je passais devant, j’étais vraiment fier de me dire que c’était moi qui avais fait ça. En fait, c’est très motivant de travailler pour sa ville ».

Léa, 17 ans, participait pour la première fois aux chantiers jeunes en février. « Je voulais le faire parce que j’ai besoin de gagner de l’argent pour m’acheter une voiture quand j’aurais mon permis ». Comme Davis, Léa est ravie de cette expérience. « On travaille dans une bonne ambiance et on apprend plein de choses sur les travaux de peinture, de rénovation ». Voilà de quoi se motiver pour se lever tôt, même en vacances !

Mode d’emploi

Les chantiers jeunes sont exclusivement réservés aux jeunes Rolivalois, âgés de 16 à 20 ans. Pour postuler, il est obligatoire de n’avoir encore jamais participé à un chantier jeune. Ensuite, il suffit de rédiger une lettre de motivation adressée à Monsieur le Maire de Val-de-Reuil et de la déposer au CCAS de la ville. Une liste de pièces justificatives à fournir est alors remise au postulant.
Pour écrire à Monsieur le Maire :
Monsieur le Maire
Mairie de Val de Reuil
70 Rue Grande
27100 Val-de-Reuil
Les sessions 2017 : du 10 au 21 avril ; du 10 au 28 juillet ; du 23 octobre au 3 novembre ; du 26 décembre au 5 janvier 2018.
Pour adresser un courriel

[contact-form-7 id=”5576″ title=”Médiation”]
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Professionn’elles en action

La Ville de Val-de-Reuil, en partenariat avec le CIDFF, met en place un dispositif unique pour aider les femmes chargées de famille à retrouver un emploi. 20 Rolivaloises ont répondu présent.

Mère au foyer ? Le plus beau métier du monde, dit-on. Pas celui le plus simple toutefois lorsqu’on veut (re)mettre le pied sur le marché du travail et (re)trouver un emploi après avoir élevé ses enfants !

Faire garder sa progéniture, concilier les contraintes familiales avec les contraintes professionnelles, gérer les déplacements, retrouver confiance en soi lorsqu’on est resté longtemps à la maison… la liste des freins à l’emploi est parfois longue pour certaines femmes.

Seule Ville à proposer ce dispositif

D’où l’initiative de la Ville de Val-de-Reuil, qui dispose d’un service municipal de l’emploi particulièrement actif, de tendre la main à toutes ces mères parfois submergées par l’ampleur des difficultés.  Un dispositif  dont la commune peut d’ailleurs en revendiquer la paternité!  Il s’agit en effet de « la seule ville de l’Eure à proposer cette démarche » hors du commun,  comme le souligne Patricia Lucas, directrice du centre d’information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF) de l’Eure, copilote du dispositif.

« Nous avons à cœur de lutter contre les inégalités et de donner à nos habitants toutes les chances possibles pour trouver un emploi, explique Géraldine Deliencourt Godefroy, élue en charge de l’emploi. C’est pourquoi, en partenariat avec le CIDFF, nous avons choisi de nous mobiliser pour accompagner des Rolivaloises, toutes mamans et proches de l’emploi, à lever les freins qui pourraient les gêner pour trouver du travail ».

Ateliers collectifs / entretiens individuels

A l’issue de la réunion d’information, organisée ce mardi 29 novembre, 20 femmes – toutes plus enthousiastes – se sont portées volontaires pour intégrer le dispositif baptisé Professionn’elles en action, qui se déploie dès aujourd’hui et jusqu’en juin prochain. « Pendant ce laps de temps, nous proposerons régulièrement des ateliers collectifs et des entretiens individuels », précise Patricia Lucas.

Pour cela, la Ville et le CIDFF s’appuyeront également sur les compétences de leurs partenaires, tels que la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou l’association IFAIR (aide à la mobilité)… « Nous travaillerons en effet sur la garde des enfants, la mobilité, la formation, le droit du travail, les chantiers d’insertion… mais aussi sur des ateliers de bien-être, d’estime de soi…».

Mener son projet à la carte

Une à deux fois par mois, les 20 Rolivaloises bénéficieront donc d’ateliers collectifs pendant lesquels elles pourront également échanger entre elles pour enrichir leurs expériences. « On cherche souvent mieux un emploi quand on est à plusieurs ».

Quant aux entretiens individuels, ils permettront à chacune de mener son projet « à la carte » ; de l’affiner au fil des semaines mais aussi de perfectionner son CV pour être plus efficace sur le marché du travail.

« Je trouve que ce dispositif est une excellente chose, reconnaissait l’une des participantes au cours de la rencontre. On s’est souvent senties seules face à tout ce qu’il y a à gérer pour pouvoir trouver un emploi ». Un coup de pouce qui permettra sans aucun doute à la plupart de ces femmes de retrouver confiance en elles pour se lancer dans une nouvelle vie.

Ce qu’elles en pensent

Christine, 44 ans

A 44 ans, Christine est maman de 5 enfants. Lassée de ces trop longs mois de recherche d’emploi infructueuses (« on n’a même jamais de réponses », déplore-t-elle), elle a finalement décidé de créer, à Val-de-Reuil, sa propre entreprise de stylisme / création / dépôt-vente / accessoires… Les différentes démarches sont en cours.

« Mon problème, c’est la mobilité. Aujourd’hui, je n’ai pas de permis et ça m’empêche de faire plein de choses. Ca me gênera aussi dans ma nouvelle activité : il faut donc que je puisse trouver une solution pour avoir le permis ».

C’est notamment ce que cette mère de famille nombreuse attend du dispositif Professionn’elles en action. Elle espère aussi trouver de précieuses informations sur le droit du travail, sur la manière de faire prospérer son entreprise… « En tout cas, j’y crois vraiment et je suis heureuse de cette initiative qui va beaucoup nous aider j’en suis sûre ».

Sabrina, 40 ans

Difficile pour Sabrina de trouver un travail stable depuis qu’elle a été reconnue travailleur handicapée il y a quelques années. « Je ne peux plus postuler sur tous les postes que je pouvais exercer avant. Je fais donc des petites missions, des petits CDD mais c’est toujours compliqué ».

Aujourd’hui âgée de 40 ans, cette maman de deux enfants de 10 et 22 ans a également connu les difficultés des horaires décalés. « Travailler dans un internat quand on a un enfant à la maison, c’est un vrai casse-tête ».

Passionnée de bricolage, Sabrina aimerait trouver un travail dans ce secteur d’activité. Elle espère que ce dispositif  lui apportera le soutien nécessaire pour trouver plus facilement un emploi. « J’ai hâte de participer à l’atelier Bien-être qui aide à avoir confiance en soi. Parfois, on a tendance à se diminuer et c’est un vrai problème ».

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Val-de-Reuil accueille les 2èmes rencontres d’Entreprendre avec l’Afrique

Val-de-Reuil accueille les 2èmes rencontres « Entreprendre avec l’Afrique du XXIème siècle » Vendredi 21 octobre de 9h30 à 17h00 au Théâtre de l’Arsenal

Les Rencontres Entreprendre avec l'Afrique 2016
Les Rencontres Entreprendre avec l’Afrique 2016

Après un lancement couronné de succès en 2015 à l’Ile du Roy, la Ville de Val-de-Reuil accueillera ce vendredi 21 octobre au Théâtre de l’Arsenal, avec les mêmes espérances de réussite, les 2èmes rencontres « Entreprendre avec l’Afrique du XXIème siècle ». Initiées et portées par Hubert Zoutu, Maire d’Heudebouville, avec le soutien actif de Jean-Hervé Lorenzi, Président du Cercle des Economistes, les rencontres, conférences et débats de cette deuxième édition, placée sous le haut patronage du Secrétaire d’Etat au développement et à la francophonie André Vallini, mettront à l’honneur l’agriculture et les filières agroalimentaires. De 9 heures à 17 heures, une vingtaine d’intervenants, élus du territoire, anciens dirigeants africains, chefs d’entreprises, acteurs associatifs, opérateurs économiques et financiers, se succédera à la tribune pour présenter les enjeux d’une coopération intercontinentale à la fois plus équilibrée et renforcée et d’une meilleure prise en compte des problématiques agricoles et alimentaires à l’échelle de nos deux continents. L’ambition de ces rencontres : répondre aux défis démographiques, économiques et environnementales par le développement de modes de production plus responsables seuls garants d’une alimentation équilibrée et durable.

En présence de Kabiné Komara, ancien Premier ministre de Guinée, d’Aissata Touré-Coulibaly, Président de l’Association des Femmes Chef d’entreprise du Mali, de Xavier Beulin, Président du Groupe Avril et de la FNSEA, d’Adeline Lescanne-Gautier, Directrice générale de Nutriset, de Jean-Pierre Duhamel, Gérant de la société SIA, nous vous invitons à participer à cette journée d’échanges et de dialogue.

Retrouvez le programme complet de cette manifestation ci-après :

Inscrivez-vous en écrivant à l’adresse suivante : rencontres@entreprendreaveclafrique.com

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Les 6 et 7 juillet : deux journées découverte de l’EPIDE de Val-de-Reuil

Deux journées de découverte de l’Etablissement Public pour l’Insertion dans l’Emploi de Val-de-Reuil organisées conjointement par la Ville de Val-de-Reuil et l’EPIDE les mercredi 6 et jeudi 7 juillet 2016. Deux après-midis ouverts à l’ensemble des jeunes âgés de 18 à 25 ans à la recherche d’un emploi. A la clé : près de 60% des jeunes intégrés dans cet établissement retrouvent une formation ou un emploi à l’issue de leur séjour.

près de 60% des jeunes intégrés dans cet établissement retrouvent une formation ou un emploi
près de 60% des jeunes intégrés dans cet établissement retrouvent une formation ou un emploi

Vous habitez à Val-de-Reuil ? Vous avez entre 18 et 25 ans et souhaitez définitivement relancer votre projet scolaire et professionnel ? La Ville de Val-de-Reuil et l’Établissement Public pour l’Insertion dans l’Emploi vous proposent une solution différente pour mener à bien votre projet professionnel en organisant une présentation de son dispositif le mercredi 6 juillet à 14h00 à la Maison de la Jeunesse et des Associations (rue Grande, ancien Théâtre des Chalands) et une visite de l’établissement le jeudi 07 juillet à 14h au centre EPIDE de Val-de-Reuil ( Parc d’affaires des Portes, 193 Voie du Futur ).

Dès 2005, année de sa création, la municipalité avait fait le choix d’aider à l’implantation d’un EPIDE à Val-de-Reuil dans les bâtiments devenus vacants d’un centre de formation de France Télécom. Placé sous la triple tutelle des ministères chargés de la Défense, de l’Emploi et de la Ville, l’EPIDe pilote le dispositif “Défense, 2ème chance” avec pour mission d’assurer l’insertion sociale et professionnelle de jeunes volontaires en situation d’échec ou de décrochage scolaire, en favorisant, au terme d’un projet éducatif global, leur entrée dans la vie active.

l’EPIDe a pour mission d’assurer l'insertion sociale et professionnelle de jeunes volontaires en situation d’échec ou de décrochage scolaire
l’EPIDe a pour mission d’assurer l’insertion sociale et professionnelle de jeunes volontaires en situation d’échec ou de décrochage scolaire

L’établissement accueille et héberge les jeunes souvent issus du territoire de la CASE, de l’Eure ou de Normandie, dans le cadre d’un parcours d’une durée allant de 8 mois à 2 ans. A Val-de-Reuil, les jeunes volontaires participent à chaque grand rendez-vous commémoratif, sportif, associatif et solidaire qui concourt à leur insertion. L’EPIDe de Val-de-Reuil est, depuis la fin de l’année 2015, le premier « centre de la deuxième chance » en France par ses effectifs et connaît un taux de sortie positive exceptionnel qui lui a permis de renforcer sa capacité d’accueil. Il dispose désormais de 210 places et d’un encadrement renforcé, assuré par 72 agents, éducateurs ou formateurs.

L’EPIDe de Val-de-Reuil est, depuis la fin de l’année 2015, le premier « centre de la deuxième chance » en France par ses effectifs et connaît un taux de sortie positive exceptionnel
L’EPIDe de Val-de-Reuil est, depuis la fin de l’année 2015, le premier « centre de la deuxième chance » en France par ses effectifs et connaît un taux de sortie positive exceptionnel
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18ème édition du cross de l’EPIDE de Val-de-Reuil sous le thème de la solidarité.

200 coureurs, 15 équipes mixtes, ont pris le départ mercredi 18 mai pour parcourir 5 kilomètres avec comme objectif la ligne d’arrivée devant le stade couvert Jesse Owens

Le Cross de l'EPIDE a du succès
Le Cross de l’EPIDE a du succès

Bonne organisation, esprit d’équipe,  et solidarité étaient les maîtres-mots de cette 18ème édition.  Les jeunes volontaires de l’Epide, accompagnés de leurs cadres de sections, avaient en effet pour mission de démarcher les entreprises et commerçants locaux au bénéfice de l’association “Action contre la Faim”.  Une réussite pour cette course conviviale, avec des équipes de la région de plus en plus nombreuses et qui rassemble divers milieux socio-culturels et socio-professionnels. Ainsi, Djoudé MERABET, maire d’Elbeuf sur Seine, Alexis RAGACHE, maire adjoint de Sotteville-lès-Rouen, Roland JOANNIC directeur de la DGA du Bassin des Carènes,  Nicolas BOUYDRON, Lieutenant du SDIS de Louviers/Val-de-Reuil et Fabrice BARBE, Directeur Général des Services de Val-de-Reuil,  ont couru avec les jeunes volontaires des EPIDE d’Alençon, Brétigny sur Orge, Cambrai, Combrée, Compiègne, Doullens, Montry et Val-de-Reuil et des lycéens de Marc BLOCH.

L’équipe de la mairie de Val-de-Reuil a remporté le trophée, succédant à la DGA du bassin des Carènes. Les équipes de la BA 105 et l’EPIDE  de Brétigny-sur-Orge complétant ce podium. Tous les participants ont rendez-vous le mercredi 23 novembre 2016 pour la 19ème édition.

Résultats

Individuel masculin scratch
1er Quentin JALIER Team Foulées
2ème Nicolas ROLLAND BA 105
3ème Mokhtar BENHARI Mairie de Val de Reuil
Individuel féminine scratch
1ère Melle GALLE EPIDE Brétigny sur Orge
2ème Salma BENHARI Mairie de Val de Reuil
3ème Melle ROSATI EPIDE Montry
Individuel masculin volontaire d’insertion
1er Kévin LEMAITRE EPIDE Doullens
2ème M. SACIER EPIDE Cambrai
3ème M. PYNTE EPIDE Cambrai
Individuel féminine volontaire d’insertion                          
1ère Melle GALLE EPIDE Brétigny sur Orge
2ème Melle ROSATI EPIDE Montry
3ème Melle DEDAIN EPIDE Cambrai
Classement par équipes                                         
1er Mairie de Val de Reuil
2ème BA 105
3ème EPIDE Brétigny sur Orge
4ème EPIDE Doullens
5ème EPIDE Alençon
6ème EPIDE Val de Reuil
7ème EPIDE Cambrai
8ème DGA Bassin des Carènes
9ème EPIDE Montry
10ème Mairie Elbeuf
11ème Lycée Marc BLOCH
Non classés : Team foulées, SDIS, EPIDE Compiègne, EPIDE Combrée

                                                                                   

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Forum des Métiers : 1200 visiteurs à la rencontre de 100 entreprises et partenaires de l’emploi !

Offres de formations, bourse au CV, simulation d’embauche, rédaction de CV et conseils personnalisés … Ce sont près de 100 entreprises et partenaires de l’emploi qui, à l’invitation de la municipalité, avec la participation de l’Agglomération Seine-Eure, étaient présents le 10 mai dernier au stade Jesse Owens pour le deuxième Forum de l’emploi de Val-de-Reuil

Forum de l'emploi 2016
Forum de l’emploi 2016

Au succès de l’édition 2015, a succédé cette année un nombre accru de partenaires et plus de 1200 visiteurs.

Plus de visiteurs
Plus de visiteurs

L’emploi est une des priorités de la municipalité et tout au long de l’année, des initiatives sont mises en place avec le service emploi de la Ville : opération « 100 chances-100 emplois » (avec SOS Interim et Schneider Electric), pour les moins de 25 ans de l’agglomération ;  « Kit emploi », financé par Pôle emploi, pour les 25-50 ans, dont 15 personnes accompagnées par le service emploi de Val-de-Reuil et l’association Ensemble.

La multiplicité des commerces et entreprises à vouloir s’installer sur le territoire rolivalois en montre aussi le dynamisme : Hermès,  centre commercial de l’Ilot 14 route des Falaises, commerces du bâtiment Signal voie Blanche, Hôtel d’entreprises des 4 Soleils, Parc des Lacs 2… Avec la création d’entreprises et la diversification de l’emploi à Val-de-Reuil, malgré la crise, le développement continue.

 

2ème Forum Des Métiers – 10 Mai 2016

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Ouverture de la nouvelle gare de Val-de-Reuil : le long combat d’une décennie et demi qui s’achève

Le maire de Val-de-Reuil, Marc-Antoine Jamet, entouré d’élus et d’agents de la municipalité, accueillaient ce matin autour d’un café les usagers quotidiens des TER et des Intercités pour l’ouverture de la nouvelle gare SNCF de Val-de-Reuil

 Sécurité, Qualité, Accessibilité pour l’ensemble des usagers

. Un moment convivial pour une ouverture très attendue. Il y a 15 ans, en effet, commençait un combat difficile pour la ville de Val-de-Reuil entre tensions et partenariat : obtenir que la gare SNCF, construite en 1978, gare nationale, soit rénovée ; l’équipement n’a jamais vraiment répondu aux besoins : pas d’ascenseur,  pas de salle d’attente accueillante, des places de parking en nombre insuffisant, une passerelle enjambant les voies qui avait fort mal vieillie. Point de départ et d’arrivée de 500 000 passagers chaque année, elle ne portait même pas en 2001 le nom de sa propre ville.

Ce fut le premier combat du conseil municipal, symbolique : celui du nom : Louis Gallois, alors président de la SNCF, fit procéder au changement de la signalétique des quais et de l’équipement. La gare jusqu’alors hors sol devenait en 2001 la gare de Val-de-Reuil. Toutefois, malgré l’évidence d’un service au public imparfait qui entachait l’image de la SNCF tout autant que celle de la ville et de son agglomération, il fallut que le maire de Val-de-Reuil et son conseil « mouillent la chemise », prennent le taureau par les cornes afin d’obtenir satisfaction.

Le 25 octobre 2005 devant l’assemblée régionale, Mme Anne-Marie Idrac, future présidente de la SNCF, annonce la rénovation de la gare de Val-de-Reuil et en fait l’une des priorités pour la Haute-Normandie. Une étape décisive est franchie. Le constat porté depuis des années par la commune est confirmé.

Cinq années plus tard, après un grand nombre de courriers aux différents responsables, de réunions à St Lazare, d’interventions de toute nature, de conflits parfois, à la demande de la Ville, Guillaume Pépy, nouveau président de la SNCF, vient à Val-de-Reuil et rencontre en 2010  les partenaires du projet de modernisation. Sa visite est fondatrice. Le projet est enfin définitivement sur rails. La première difficulté rencontrée, la multiplicité de partenaires aux intérêts divers qui avait obligé la ville à jouer les chefs d’orchestre, parait enfin surmontée.

– La SNCF au travers de gare et connexions  pour le bâtiment ;
– Réseau Ferré de France pour les quais et les passerelles ;
– la Région, responsable du transport régional, engagée dans son plan « gares » de modernisation et de travaux d’accessibilité en faveur des personnes handicapées ;
-la CASE au côté de la ville pour les aménagements extérieurs et les parkings

En novembre 2011, le projet de modernisation de la gare est validé par le Président de la région Haute-Normandie, Alain Le Vern.  Sa parole est déterminante. Ce projet s’inscrit désormais dans l’aménagement d’un grand ensemble multimodal et accessible pour tous, de dimension régionale.

Nicolas Mayer-Rossignol, son successeur, a poursuivi ce partenariat et a accru la volonté collective de développer de nouvelles modalités de transport. Cette même année, à la demande de la Ville, est actée avec la Région, la gratuité des 460 places de parking et la première pierre posée en novembre 2014.

L’ouverture de la nouvelle gare ce matin est donc le fruit du travail de conviction menée par Val-de-Reuil qui a réussi à mettre, non sans difficultés, tous les partenaires autour d’une même table pour que notre gare, l’une des les 10 gares régionales les plus importantes en terme de fréquentation, premier visage de la Ville puisse enfin lui ressembler en terme de qualité de modernité et de services. La gare de Val-de-Reuil sera donc plus moderne, plus accessible, plus accueillante, répondant aux critères du développement durable. Elle gagne en convivialité et en services, avec ascenseurs (mis en service début mai), escalier couvert, 460 places de parking, toilettes et distributeur de boisson et friandises.

Pour notre territoire, c’est une victoire. Ce projet historique va changer la vie du demi-million d’usagers qui la fréquentent chaque année. Autant d’étudiants, de salariés, de touristes qui profiteront d’un service public de grande qualité, au juste niveau des ambitions fixées à Val-de-Reuil.

Pour l’emploi et la croissance. Elle est le point d’orgue d’un projet plus global voulu par la municipalité, ce nouveau quartier à l’Est de la Ville qui se crée autour de 4 axes majeurs :
accroître l’activité économique : le projet de 4 bâtiments de 1500m² chacun, porté par SPie Batignolles dans le cadre du quartier numérique de la Caisse des Dépôts et Consignations,  proposant une offre immobilière attractive pour les entreprises du numérique ;
construire de nouveaux logements, locatifs ou en accession : la Chênaie, l’éco village des Noës, dont les premiers logements seront livrés courant avril, et Altitude lotissement.
implanter de nouvelles activités ludiques, sportives et culturelles avec le théâtre de L’Arsenal, ouvert en janvier et d’une capacité de 600 places assises, Toukiland et le futur complexe de futsal ;
privilégier la proximité des services publics : juste à côté du Centre Technique Municipal et de la maison du Département, non loin de la mairie et du CCAS rénové.

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Val-de-Reuil accueille Myriam El Khomri, Ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social

Myriam El Khomri, Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, était à Val-de-Reuil jeudi 7 janvier 2016

Myriam El Khomri arrive à Val-de-Reuil
Myriam El Khomri arrive à Val-de-Reuil

Un an, jour pour jour, après avoir salué en tant que Secrétaire d’État à la Politique de la Ville la réussite des deux opérations de renouvellement urbain menées par la Ville et confirmé qu’elle était retenue parmi les 200 quartiers bénéficiant du Nouveau Plan de rénovation urbaine (NPNRU2), elle s’est rendue à l’EPIDe, Etablissement public d’insertion de la Défense, à l’occasion de son 10ème anniversaire et a participé ensuite au lancement officiel du dispositif municipal d’insertion sociale et professionnelle «KIT EMPLOI ».

Visite de l’EPIDe de Val-de-Reuil

Dès 2005, année de sa création, la municipalité avait fait le choix d’aider à l’implantation d’un EPIDe à Val-de-Reuil dans les bâtiments devenus vacants d’un centre de formation de France Télécom. Placé sous la triple tutelle des ministères chargés de la Défense, de l’Emploi et de la Ville, l’EPIDe pilote le dispositif “Défense, 2ème chance” avec pour mission d’assurer l’insertion sociale et professionnelle de jeunes volontaires en situation d’échec ou de décrochage scolaire, en favorisant, au terme d’un projet éducatif global, leur entrée dans la vie active.

Visite à l'EPIDe
Visite à l’EPIDe

L’établissement accueille et héberge les jeunes souvent issus du territoire de la CASE, de l’Eure ou de Normandie, dans le cadre d’un parcours d’une durée allant de 8 mois à 2 ans. A Val-de-Reuil, les jeunes volontaires participent à chaque grand rendez-vous commémoratif, sportif, associatif et solidaire qui concourent à leur insertion.

L'EPIDe un établissement de la seconde chance
L’EPIDe un établissement de la seconde chance

L’EPIDe de Val-de-Reuil est, depuis la fin de l’année 2015, le premier « centre de la deuxième chance » en France par ses effectifs et connaît un taux de sortie positive exceptionnel qui lui a permis de renforcer sa capacité d’accueil. Il dispose désormais de 210 places et d’un encadrement renforcé, assuré par 72 agents, éducateurs ou formateurs.

Lancement du KIT EMPLOI et signature de la convention de partenariat entre la Ville, Pôle Emploi et l’association Ensemble chargée de sa mise en oeuvre
Kit emploi et d'autres mesures au programme de la visite
Kit emploi et d’autres mesures au programme de la visite

Annoncées à l’issue des Etats Généraux de l’Emploi de Val-de-Reuil organisés en octobre 2014 en présence de 60 partenaires et entreprises locales, plusieurs mesures en faveur de l’emploi et de la formation ont été mises en œuvre par la commune :
un forum des métiers, qui, pour sa première édition en avril 2015, a accueilli plus de 800 demandeurs d’emploi et permis une vingtaine d’embauches ;
le développement de la méthode de recrutement par simulation avec le CCAS ;
la création d’un service municipal de l’emploi composé de trois agents qualifiés ;
– la mise en oeuvre de dispositifs innovants et ciblés. C’est dans cette démarche que l’opération “100 chances – 100 emplois” s’adressant aux jeunes de moins de 25 ans a vu le jour en 2015.

La signature de la convention
La signature de la convention

Mis en place pour la première fois en 2016, le « Kit Emploi » s’adresse prioritairement aux 25-50 ans. Il est le fruit d’un partenariat solide entre Pôle Emploi, la Ville et l’association Ensemble. Une convention scellant ce partenariat a été signée ce jeudi 7 janvier en présence de Madame la Ministre, Myriam El Khomri.

15 demandeurs d’emploi rolivalois, tous volontaires, identifiés par Pôle Emploi et le service Emploi de la Ville, profiteront d’un suivi personnalisé de trois mois, encadrés par une équipe de professionnels, afin de maîtriser les différentes étapes qui constituent une démarche efficace de recherche d’emploi. Développer l’estime de soi et stimuler le lien social sont les deux objectifs généraux de ce dispositif. Plusieurs axes de travail seront privilégiés avec notamment un travail spécifique sur le portefeuille de compétences et sur les techniques de recherche d’emploi, l’organisation de rencontres régulières avec des partenaires de l’emploi et des entreprises, la création d’un événement sur l’emploi. Chaque volontaire sera parrainé par une entreprise locale. Répondant à l’invitation de la municipalité, plus d’une quinzaine d’entreprises du territoire se sont ainsi engagés dans ce dispositif et étaient présentes aux côtés de Madame la Ministre et de l’ensemble des partenaires engagés pour l’emploi à Val-de-Reuil.

L’insertion sociale et professionnelle était donc au cœur du déplacement de la Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social. Deux préoccupations majeures pour lesquelles Val-de-Reuil, grâce au soutien fidèle de l’Etat, s’engage au quotidien. « L’emploi et la formation restent dans notre ville, durement frappée par le chômage et le manque de qualification, une priorité absolue pour moi » a déclaré Marc-Antoine Jamet.

 

Visite De Myriam El Khomri, Ministre Du Travail – 7 Janvier 2016

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Inauguration du nouveau site de CERA Electronique

Mercredi 30 septembre 2015 avait lieu, voie de l’Orée, l’inauguration du nouveau site de CERA Electronique, une entreprise solidement attachée à Val-de-Reuil

Les nouveaux locaux de CERA inaugurés
Les nouveaux locaux de CERA inaugurés

Spécialisée dans la fabrication de cartes électroniques (centrale d’alarme, contrôle d’accès, détection incendie, automatisme des portes…), l’entreprise, implantée depuis sa création il y a 28 ans, devait, pour voir sa volonté de se développer se concrétiser, déménager dans des locaux plus adaptés. Un site de production plus important donc et un nouveau site logistique regroupant ici à Val-de-Reuil les deux plateformes que possédait le Groupe ACCEDIA, société mère de l’entreprise CERA. Un outil productif amélioré, des machines modernisées et un espace de stockage unique. Soutenue pour son implantation par la municipalité, après 12 mois de travaux, c’est une nouvelle entreprise de haute technologie, à haute performance économique, qui poursuit sa croissance. Par ailleurs, la Région accompagne le développement économique des entreprises du territoire par le biais de Contrats d’Objectifs et de Moyens sur 3 ans. Des aides régionales en contrepartie desquelles les entreprises doivent prendre des engagements en termes de créations d’emplois et d’accueil d’apprentis.

Dans ce cadre, l’entreprise CERA a pu bénéficier ou bénéficiera de l’accompagnement de la Région pour l’acquisition de matériel de production ; de conseil stratégique et d’opérations à l’international. En contrepartie des contrats en CDI sont ou vont être signés.

 

Inauguration De CERA électronique, Voie De L’Orée – 30 Septembre 2015

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Reprise du site Cassidian/Airbus à Val-de-Reuil par Cordon Electronics

Reprise du site Cassidian/Airbus à Val-de-Reuil par Cordon Electronics : les emplois sauvegardés, des savoir‐faire et des compétences préservées, l’activité locale renforcée

Manifestation des salariés de Cassidian/Airbus le 19 mars 2015 devant la mairie de Val-de-Reuil
Manifestation des salariés de Cassidian/Airbus le 19 mars 2015 devant la mairie de Val-de-Reuil
Marc‐Antoine Jamet, Maire de Val‐de‐Reuil et Nicolas Mayer‐Rossignol, Président de la Région,
réagissent à l’annonce de la reprise du site de Cassidian/Airbus à Val‐de‐Reuil par Cordon Electronics.
Une bonne nouvelle pour l’activité économique et l’emploi.

« Après plusieurs mois de difficiles négociations avec les plus hauts responsables d’Airbus, en Normandie comme à Paris, d’hésitations qui ont parfois paru être des tergiversations de la part de la direction de l’avionneur, de réunions secrètes, le site Cassidian/Airbus défense de Val‐de‐Reuil semble définitivement sauvé. C’est une très bonne nouvelle pour Val‐de‐Reuil et la Région Haute‐Normandie qui, avec les syndicats et les salariés, ont conduit cette discussion depuis l’origine, comme pour l’Agglomération et le Département qui ont été régulièrement tenus informés des étapes d’une solution qui n’aurait pu être trouvée sans l’appui décisif des Ministres de l’Industrie successifs, Arnaud Montebourg, puis Emmanuel Macron, tous deux personnellement investis sur ce dossier et qui ont mis tout leur poids dans la balance.

Ce soutien, comme pour Double A, a, une nouvelle fois, été déterminant. Il rappelle que, en matière de défense de l’emploi et de l’activité, il n’est jamais de combats isolés, de mérites individuels, mais bien toujours des succès collectifs, des victoires concertées », commentent Marc‐Antoine Jamet et Nicolas Mayer‐Rossignol.

Une solution ferme de reprise a donc été trouvée  mercredi 22 juillet entre Cordon Electronics et Airbus. Un premier contrat prévoit notamment que l’intégralité des activités conduites jusqu’à présent par Airbus soient poursuivies. Il prendra effet au 1er octobre prochain.

Les deux parties se sont dans le même temps engagées à conclure, à compter de la prise d’effet de l’opération, un contrat de sous‐traitance portant sur les différents marchés conclus par Airbus avec la Direction Générale de l’Armement, marchés aujourd’hui exécutés sur le site de Val‐de‐Reuil.

Ainsi, comme Marwan Lahoud, pour Airbus Industries, et Jean‐Marc Nasr, pour Aibus défense l’avaient personnellement promis au Maire de Val‐de‐Reuil voici deux ans, l’entreprise européenne accompagnera‐t‐elle concrètement son sous‐traitant eurois pour conduire l’opération de reprise vers sa réussite. C’était indispensable.

Cet accord marque la fin de dix‐huit longs mois d’incertitudes, de doutes et d’inquiétudes pour les salariés de l’entreprise Cassidian qui ont d’ores et déjà manifesté leur approbation à la solution retenue. Leur expérience, leur savoir‐faire, leurs compétences seront préservées. Des solutions de reprise et de reclassement permettront demain à l’ensemble des salariés de voir leurs emplois sauvegardés. Il faut s’en féliciter. C’est le premier combat qu’il fallait remporter.

Cet accord vient conforter une entreprise attachée à Val‐de‐Reuil depuis 1979 et dont l’implantation n’avait alors pu se faire qu’avec le soutien appuyé et renouvelé des pouvoirs publics. En ce sens, la création en mai 2014 d’un comité de suivi, réuni à de nombreuses reprises à l’initiative et sous l’égide de M. René Bidal, le Préfet de l’Eure, dont nous voulons saluer l’action , a été décisive. De la même manière que les interventions répétées de la Ville et de la Région, accompagnées de la CASE, du Département et à sa tête Jean‐Louis Destans, ont permis à ce dossier d’avancer, d’aboutir et de trouver l’issue espérée. La mobilisation de l’ensemble des acteurs politiques et institutionnels a porté. Le combat mené de concert avec l’ensemble des collectivités a montré sa pleine efficacité.

C’est, aujourd’hui, grâce à la reprise du site et des activités qui le font vivre, une nouvelle qui vient conforter l’activité industrielle dans toute l’Agglomération Seine Eure, dont l’essentiel se fait à Val‐de‐Reuil, consolider le développement de l’activité défense sur son territoire (comme l’augmentation des effectifs de l’EPIDE de Val‐de‐Reuil qui deviendra le premier centre de France ou la conformation du bassin d’essais des Carènes), donner à la Région Normandie nouvelle l’assise économique nécessaire à son épanouissement. C’est pour Val‐de‐Reuil, pour l’emploi, pour son commerce, pour tout un bassin économique qui en dépend, une belle victoire. C’est pour la Région une nouvelle preuve de son efficacité.

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Val-de-Reuil accueille les rencontres “Entreprendre avec l’Afrique du XXIème siècle”

Marc-Antoine Jamet accueille de nombreux dirigeants africains et anciens ministres à l’Ile du Roy

Le monde d’aujourd’hui est confronté à une double tendance : un ralentissement global de l’économie mondiale et une accélération économique en Afrique. Comment mettre ces deux phénomènes en corrélation ?
C’est l’objectif que se donnent les rencontres « Entreprendre avec l’Afrique du XXIe siècle ». Elles ont pour vocation de faire évoluer les relations macro économiques entre la France et l’Afrique en courants d’échanges entre entreprises.

 

Entre Prendre Avec L’Afrique Du XXIème Siècle, Ile Du Roi – 13 Juin 2015

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Forum des métiers le 26 mai de 13h à 19h au stade Jesse Owens

Offres de formation, bourse au CV, simulation d’embauche, coaching individuel… Venez dès l’inauguration, prévue à 13h00 , rencontrer des partenaires engagés pour l’emploi

Les partenaires

SANOFI PASTEUR
APTAR
APF
ACTICALL
SPIE
Chambre de Commerce et d’Industrie CCI
Chambre des Métiers
CITÉ DES MÉTIERS
Centre de Gestion 27
EGB
VIAFRANCE
COLAS
QUILLE
SOS INTERIM
LEADER INTÉRIM
ARCADE INTÉRIM
SIM EMPLOI
McDonald’s
SIMPLY MARKET
BIOTROPICA
JARDIN D’ACCLIMATATION
COMPASS
POLE EMPLOI
CAP EMPLOI
MISSION LOCALE
VILLE DE VAL-DE-REUIL
GRETA
EDUCATION ET FORMATION
ADÉQUATION DÉVELOPPEMENT
CFA VDR, CFA Elbeuf
CEREF BTP
GEIQ BTP
CNAM
ODS , ODA
AFPA
IMT
NAE
CBS
COSMETIC VALLEY
LVMH
DUHAMEL LOGISTIQUE
ATA LOGISTIQUE
SITEX
TRANSDEV
ALTIX
GRDF- GENI
PINSON PAYSAGE , IDVERDE
ORANGE
ARMÉE, POLICE, GENDARMERIE, POMPIERS, EPIDE

 

1er Forum Des Métiers – 26 Mai 2015

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Pass mobilité-emploi : le permis de conduire financé à 50 % par la Région

Sébastien, Dylan et Michaël ont signé leur convention “Pass Moblité-emploi” le 21 avril 2015 avec le Président du Conseil régional de Haute-Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol, en présence de Marc-Antoine Jamet et de la directrice de la mission locale de Val-de-Reuil, Christine Rannou

Ce pass « Aide au permis » leur permet de bénéficier d’un financement à hauteur de 50 % de leur permis de conduire. Initié par La Région Haute-Normandie, ce dispositif a pour but de favoriser la mobilité des jeunes haut-normands ayant de faibles ressources, pour se déplacer, se former et trouver un emploi durable. Il comporte deux volets :
“L’aide au permis”
Financer à hauteur de 50% des frais permettant l’obtention du permis B (dans la limite de 1 000 € par jeune).
“L’aide aux transports en commun”
Participer aux frais de transports en commun (max. 400 €/an par jeune) pour les déplacements domicile-formation.

Qui peut en bénéficier ?
• Être âgé de 16 à 25 ans et résider en Haute-Normandie
• Être recruté en Emploi d’avenir ou suivre une formation qualifiante dans le cadre d’un Contrat d’Accès à la Qualification (CAQ)
• Être inscrit dans une Mission locale ou PAIO
• Avoir effectué la Journée Défense et Citoyenneté (JDC) ou présenter l’attestation de recensement délivrée par la mairie de domiciliation

Dans le cadre de ce dispositif la mission locale Val-de-Reuil/Louviers/Andelle a signé 11 conventions avec la Région pour l’aide au permis depuis octobre 2014 dont 3 pour des jeunes avec un parcours de formation qualifiante et 8 avec un contrat emploi d’avenir  dont 4 à la mairie de Val-de-Reuil.

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Pour le maintien des activités et de l’emploi sur le site d’Airbus Val-de-Reuil

Le Conseil municipal exprime sa très vive inquiétude devant les menaces qui, depuis plusieurs mois, pèsent sur l’avenir des emplois et des activités du site d’Airbus à Val-de-Reuil

Rassemblement des salariés d'Airbus Val-de-Reuil devant la mairie jeudi 19 mars 2015 - Lecture de la motion votée en Conseil municipal  par Géraldine Deliencourt-Godefroy, en charge de l'emploi et des relations avec les entreprises et Jean-Jacques Coquelet 2ème adjoint en charge du contrôle des finances et de la modernisation de l'administration
Rassemblement des salariés d’Airbus Val-de-Reuil devant la mairie jeudi 19 mars 2015 – Lecture de la motion votée en Conseil municipal par Géraldine Deliencourt-Godefroy, en charge de l’emploi et des relations avec les entreprises et Jean-Jacques Coquelet 2ème adjoint en charge du contrôle des finances et de la modernisation de l’administration
Motion votée par le Conseil municipal du 18 mars 2015

Le Conseil municipal exprime sa très vive inquiétude devant les menaces qui, depuis plusieurs mois, pèsent sur l’avenir des emplois et des activités du site d’Airbus à Val-de-Reuil. Il exprime sa totale solidarité avec les salariés de cette entreprise, salariés qui sont souvent habitants de la commune.

Le silence qui entoure les négociations entamées par la société Airbus pour garantir l’avenir de cet établissement est anormal. En effet, en décembre 2013, la direction d’Airbus avait annoncé qu’elle renonçait à fermer le site de Val-de-Reuil, 35 ans après que Matra s’y soit implanté, en 1979, à grands renforts de subventions publiques. La promesse en avait été faite, après l’intervention du Maire de Val-de-Reuil, au directeur de l’agence des participations de l’Etat, David Azéma, et au Ministre de l’Industrie, Arnaud Montebourg, par le numéro 2 du consortium européen Marwan Lahoud. Peu après, Jean-Marc Nasr, dirigeant de la branche, confirmait qu’une solution de reprise était envisagée à la demande des pouvoirs publics. Il était clair qu’elle aurait un coût.

Quoi qu’il en soit, Val‑de‑Reuil ne devait pas faire partie du plan de sauvegarde pour l’emploi qui frappait 3500 salariés en Europe.

Pourtant, malgré cette promesse, depuis des mois, la rumeur que l’engagement ne serait pas tenu ne cesse de revenir sans que jamais les salariés ne parviennent à avoir des réponses fiables à leurs interrogations de la part des représentants de la direction.

Les salariés d’Airbus sont déjà venus en septembre 2014 devant le Conseil municipal exprimer leur crainte concernant l’avenir de l’établissement. Airbus semblait jouer la montre et espérer l’essoufflement des salariés, proposant aux uns une mutation à Toulouse, aux autres des mesures d’âge pour les diviser et les affaiblir.

Néanmoins, en décembre 2014, la direction d’Airbus, sous pression de l’ensemble des salariés et des élus, confirmait l’existence d’une négociation visant à accepter une offre sérieuse : celle de « Cordon Electronics ».

Dans ce contexte, la création, en mai dernier, d’un comité de suivi, qui s’est déjà tenu à 4 reprises sous la responsabilité de M. le Préfet de l’Eure, a été une bonne nouvelle.

Depuis, à nouveau, malgré les interventions de la Ville, accompagnée de la CASE, de la Région et du Département qui recherchent une sortie de crise pour ce dossier, malgré la présence d’un repreneur « fiable », début mars 2015, Airbus semble tergiverser prétextant que la fermeture pure et simple lui coûterait moins cher qu’une reprise.

Alerté par le maire de Val‑de‑Reuil, le Ministre de l’Industrie, Emmanuel Macron, s’est impliqué fortement dans ce dossier pour trouver dans l’intérêt des salariés une solution négociée qui puisse répondre à la double attente qu’ils expriment : préserver un savoir-faire et des compétences à Val-de-Reuil, sauver l’ensemble des emplois concernés.

Conscient du risque que ferait courir à l’activité industrielle dans toute l’agglomération, un signal d’abandon adressé à la nouvelle Région Normandie, par une entreprise européenne, en pleine croissance et fortement soutenue par l’Etat, le Ministre de l’industrie, Emmanuel Macron a rappelé aux élus de Val-de-Reuil qu’il voulait qu’une solution soit trouvée rapidement entre Cordon Electronics et Airbus.

La présence d’Airbus a symbolisé le développement de notre ville et contribué au rayonnement d’excellence de nos parcs d’activités. La centaine de salariés qui y travaillent fournissent, par leur dynamisme et les projets qu’ils portent, de l’activité à un grand nombre de sous-traitants, de fournisseurs ou de commerçants. C’est pourquoi, les élus du Conseil municipal de Val-de-Reuil aux côtés des salariés et de leurs représentants syndicaux, demandent avec la plus grande fermeté à la direction d’Airbus de tenir ses engagements, de renoncer à la fermeture du site de Val-de-Reuil et à tout licenciement, d’accepter la proposition du repreneur.

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500 partenaires au Voeux de Marc-Antoine Jamet

10 priorités pour Val-de-Reuil, et un tour d’horizon de l’année à venir : l’intervention de Marc-Antoine Jamet devant les partenaires de la ville

Discours des vœux aux partenaires
de Marc-Antoine Jamet,
Maire de Val-de-Reuil
Vice-président du Conseil régional de Haute-Normandie
le Jeudi 22 janvier 2015 au stade Jesse OWENS

Chers amis,
Les voix que vous venez d’entendre sont celles d’un groupe de notre territoire : Amazing Blue. C’est une formation du SIEM, notre école de musique, devenue un conservatoire reconnu par l’Etat, grâce au travail accompli par son directeur Laurent Meunier, à la volonté farouche de Nathalie Covacho-Bove et peut-être aussi  à l’action de la municipalité auprès du Ministère de la Culture, du département qui nous donna l’ancien collège Alphonse Allais pour héberger musiciens et élèves et de la région qui équipa nos studios de musique actuelle. L’union fait la force. Cette labellisation était une des nombreuses bonnes nouvelles de 2014.

Pourquoi cette sérénade ? La réponse est simple. A la différence de Fidel Castro, dont seul ce point me sépare comme chacun sait, je ne souhaitais pas uniquement partager un discours avec vous, mais vous montrer, comme nous le faisons chaque année, une des facettes de la vie rolivaloise.

Un mot également sur les images que vous avez aperçus. Ce sont les quatre actrices du film de Céline Sciamma « Bande de filles » dansant loin de leurs soucis et des difficultés de leur vie sur « Diamonds in the sky », la chanson de Rihanna. Elles ont une force, un dynamisme et une sérénité communicatives qui fait du bien en ce début d’année troublée.

Je suis, comme depuis 15 ans, à pareille époque, très heureux de vous accueillir, malgré une météo glaciale. Nous sommes au stade Jesse Owens de Val-de-Reuil. Ce lieu que vous ne connaissiez peut-être pas encore porte le nom d’un bel athlète noir américain, afro-américain pour employer les termes d’aujourd’hui, d’un homme intelligent, élégant et convainquant. Hitler refusa de lui serrer la main à Berlin en 1936. Le dictateur nazi ne supportait pas que, en montant sur la première marche d’un podium olympique, ce sprinter établisse, par la simple couleur de sa peau, la stupidité de la théorie des races et rétablisse une vérité éternelle et universelle qui est l’égalité entre tous les hommes.

C’est un symbole de ce que, avec mes 32 collègues de la majorité, de la dissidence et de l’opposition, que vous me permettrez de saluer sans attendre pour leur dévouement général à l’égard de nos concitoyens et pour leur bienveillance particulière à mon endroit, nous tentons de faire vivre, quotidiennement, dans notre Ville aux 6000 élèves, aux 60 nationalités, aux 4000 hectares, aux 22000 heures d’ouverture des équipements sportifs, aux seulement cinq naissances puisque nos berceaux sont à Elbeuf ou à Louviers, qui fêtera en 2015 les quarante années de sa jeune existence…

Cet équipement est exceptionnel, d’abord parce qu’il nous abrite, et ensuite en raison de stature régionale, si ce n’est nationale. Il possède une piste de 100 mètres indoor dont on me dit qu’elle n’a pas d’équivalent en Europe sauf à Helsinki. Notre commune, parce qu’elle ne croit plus au Père Noël et qu’elle n’est pas infestée de moustiques, a d’ailleurs récemment décliné l’honneur d’être la capitale de la Finlande. Je dois vous avouer également que nous ne sommes pas non plus encore entièrement certains de devenir, devant Rouen et Caen, avec seulement 15.000 habitants, la capitale de la Normandie unie. Je peux vous confier cependant, car nous sommes entre nous, que notre dossier a été secrètement déposé auprès du seul candidat connu et reconnu à ce jour à la fois par la Basse et la Haute régions, je veux parler de mon ami Mayer-Rossignol qui examine cette éventualité concurremment avec notre projet de port en eau profonde et notre idée de terminal pétrolier, dont les oléoducs, avec la permission de son maire, passeraient au Vaudreuil.

Tout comme le meilleur président de Conseil Général que l’Eure a connu, mon autre ami Destans, j’espère qu’ils seront réélus en mars et en décembre prochains. J’ai bon espoir. Je crois au mérite. Leur bilan est excellent. Leur équipe est remarquable. Leur programme est le meilleur et, c’est un pur jugement de valeurs, je trouve la concurrence plutôt pâlichonne, pour ne pas dire faiblarde. Dans combien de mairies de Droite ou de Gauche, du Centre ou de nulle part, ai-je entendu saluer de la même façon le charisme de Jean Louis et la compétence de Nicolas ? A mes yeux, en toute objectivité, sans le moindre parti pris, sans le moindre préjugé, ce ne serait que justice s’ils l’emportaient. C’est mon vœu pour 2015.

En attendant ce jour bénit, pour rester pragmatique, je voudrais vous préciser que la plus jeune commune de France assure, seule, les coûts de fonctionnement du bâtiment qui nous reçoit. Val-de-Reuil en est ainsi devenu, année après année, le premier financeur et, sans une parfaite gestion, des économies permanentes, des mutualisations avec d’autres missions, la compétence des agents du service des sports sous la direction éclairée de Yannick Mesnil que je remercie, puis de Pascale Ravaux qui lui a succédé récemment sous l’autorité de Rachida Dordain, notre Ville Nouvelle ne serait jamais parvenue à supporter un tel choc budgétaire. Pour autant, nous ne désirons pas spécialement persister dans la performance. Si, d’aventure, elle le proposait, nous accepterions avec joie que la communauté d’agglomération Seine-Eure, certes après la quintuple piscine de Louviers, après la patinoire de Louviers cela va de soi, après le ball-trap de Louviers rien de plus normal, après le boulodrome de Louviers, comment pourrait-il en être autrement, après la priorité au sinodrome, à la piste de curling, au stade de diabolos de Louviers, c’est évident, donne un petit coup de main à l’athlétisme rolivalois et prenne notre relais avant Rio 2016 où courra, épaulé par GDF Suez, notre grand champion Michael Zézé – que nous espérons voir revenir couvert d’or.

Vous l’aurez également compris. Si nous nous sommes réfugiés ici, c’est parce que le Théâtre des Chalands est désormais devenu trop coûteux et pas assez sécurisé pour accueillir notre cérémonie annuelle. Nous l’avons laissé aux comédiens qui y résident et à son directeur Benoît Geneau que je salue pour ce qu’il a fait à Val-de-Reuil et qu’il pourrait continuer sous une autre forme. «Arma togae cedant». Que les armes cèdent à la toge, disait-on à Rome pour manifester la soumission du pouvoir militaire au pouvoir civil. « Civitas artis cedat » se dit donc à Val-de-Reuil pour signifier que la politique s’efface devant la culture et, par les temps qui courent, ce n’est pas la plus mauvaise des idées.

Les plus anciens de mes collègues auront compris que cette petite incise n’est qu’un prétexte pour intégrer dans mon propos quelques citations latines exactes ou fabriquées et conserver ainsi sur notre territoire la tradition chère à Franck Martin qui, avec Patrice Yung et Christian Renoncourt, sût incarner pendant 20 ans notre voisine, la cité drapière, en puisant allègrement dans les pages roses du dictionnaire.

Pour en revenir à notre quête d’un toit, voici seulement trois semaines nous étions à la rue. L’idée de nous réfugier dans un cirque, si elle n’effraie pas certains, m’a paru symboliquement aventureuse. J’entends déjà les commentaires. J’en ai même lu certains dans La Dépêche ce matin. Vous accueillir dans le nouveau théâtre de l’Arsenal, malgré l’achat de 500 casques de chantier, restait audacieux au regard de la commission de sécurité sauf à vouloir me débarrasser de quelques-uns d’entre nous. Réserver le théâtre d’Evreux que mon collègue ébroïcien veut libérer de la scène nationale qui est, dans son budget et peut-être dans son esprit, un poids inutile, aurait été diversement interprété puisque j’entends partout que cette troupe trouverait asile, bientôt, sur notre plateau. Il ne restait plus que cet espace. Entre salle d’échauffement et salle de musculation, il ne m’a pas paru inadapté à l’exercice oratoire et sportif qui nous réunit avant que nous partagions un pot que la conjoncture a rendu plus frugal.

Quoi qu’il en soit, compte tenu de ce déménagement impromptu, auquel s’ajoutent les rigueurs de l’hiver, qui nous apportera la neige de Noël en janvier, je ne peux que davantage vous remercier, vous les entrepreneurs, les associatifs, les partenaires, les voisins, les habitants, de votre fidélité, de votre assiduité, à ce rendez-vous annuel. Je veux aussi remercier la famille des élus de Seine-Eure, les maires de Pont-de-l’Arche, la Haye-Malherbe, d’Heudebouville, de Saint-Pierre et Saint-Etienne du Vauvray, de Vironvay et de Andé, de Louviers et de Léry, de s’être ainsi rassemblés autour de nous.

Pour des raisons autrement plus graves que le froid, nous aurions pu annuler ce rendez-vous. Nous l’avons, au contraire, maintenu parce que nous avons pensé, avec mes collègues du Conseil Municipal, qu’il était bien de se retrouver, de se réunir, de se réchauffer. Nous ne pouvons pas, en effet, ne pas dire un mot sur l’actualité la plus récente, sur ces jours terribles qui ont bouleversé, ébranlé et endeuillé notre pays.

Ils suscitent en moi qui suis aussi le premier responsable d’un parti politique dans le département de l’Eure différentes réactions :

Il faut avant tout songer, après ces attentats comme après ceux de Londres et de Madrid qu’on ne saurait pas oublier, aux victimes de cette violence aveugle, aux blessés, à leur famille qui souffrent et s’interrogent. Ces 17 morts, même si certains – rappelait il y a peu l’écrivaine Marie Nimier – parlent de 20 morts en y incluant les terroristes manipulés par leur fanatisme, par l’obscurantisme, par des donneurs d’ordre qui, comme eux, autant qu’eux, davantage encore, sont coupables de cette tuerie et qu’il faut, pour cela, chasser et traquer, ces 17 morts sont à l’image de la société française :
•    Les trois assassins ont tué, indifféremment, des journalistes, des policiers, des employés communaux, des étudiants, des clients, des commerçants, des femmes et des hommes, pour la plupart désarmés et tous innocents, des Français que nous aurions pu croiser dans la rue. Ne nous trompons pas. En faisant feu sur leurs cibles, ils ont voulu tirer sur notre société pour l’abattre. C’est pour cela qu’il faut résister debout.
•    Les trois assassins ont tué des octogénaires et des jeunes gens, puis retenus en otages un bébé, un enfant et une femme enceinte au mépris de toute humanité. Ils sont l’inhumanité.
•    Les trois assassins ont tué des catholiques, des juifs, des athées et des musulmans. Il faut rappeler que le Djihad qui, dans son délire, prétend tuer des chrétiens et les enfants d’Israël, verse chaque jour le sang de l’Islam et a tué des dizaines de milliers de Syriens, de Nigériens, de Nigérians et d’Afghans, de Libyens, de Maliens de Kurdes et d’Irakiens, parfois des Tunisiens, des Algériens et des Marocains, tous leurs frères en religion. Quelle hypocrisie !
•    Les trois assassins ont tué un policier d’origine arabe, Ahmed Merabet, 42 ans, un fils modèle, un homme exemplaire, qui suppliait ses bourreaux de l’épargner, alors que, déjà atteint, il était au sol, une policière d’origine martiniquaise, Clarissa Jean-Philippe qui n’avait que 27 ans, abattue par traitrise à Montrouge alors qu’elle faisait son devoir, un policier d’origine normande Franck Brinsolaro, 49 ans, fonctionnaire valeureux, professionnel, déterminé, qui après avoir risqué sa vie pour protéger nos ambassades dans des pays en guerre, voulait, à Bernay, profiter de sa femme et de sa petite fille. Par leur sang versé pour nous, nos trois compatriotes, face à la lâcheté de leurs agresseurs, se sont tous comportés en héros. Je veux reprendre la phrase de Clémenceau à propos des combattants de la Grande Guerre. « Ils ont des droits sur nous ». Nous ne les oublierons pas.

C’est pourquoi il ne faut pas mesurer notre admiration pour le courage, le dévouement et la détermination des forces de l’ordre engagées dans cette opération. Il me revient une image, celle de cet homme du Raid qui se glisse, le premier, le rideau de fer à peine levé, dans le petit supermarché casher pour protéger les otages de son corps et de son bouclier. Combien d’entre nous auraient eu le cran de le suivre ? Devant la mort de leurs collègues, nous adressons, sincèrement, nos condoléances à ceux qui, dans l’Eure et à Val-de-Reuil-Louviers, policiers, gendarmes, policiers municipaux et pompiers, risquent aussi, leur vie pour nous préserver du danger et à qui il faut dire -plus souvent- notre gratitude pour leur formidable travail et l’implication dont ils font preuve dans leur mission, sans limiter notre soutien au traumatisme qui suit les grandes épreuves, mais en en faisant un réflexe républicain, un réflexe permanent.

Je veux dire également, comme beaucoup d’entre vous l’ont fait, ma reconnaissance au Président de la République, au chef de l’Etat François Hollande, au Premier Ministre Manuel Valls, que j’accompagnerai en Chine la semaine prochaine, et à son Gouvernement, notamment à Bernard Cazeneuve, pour leur efficacité, leur comportement digne, la fierté qu’ils nous ont communiquée, mais aussi pour leur ton mesuré, leurs paroles apaisantes afin de préserver la cohésion nationale, de créer face à nos ennemis l’indispensable union sacrée que nos parlementaires, je pense à François Loncle, ont relayée en chantant, dans l’hémicycle, une Marseillaise entonnée par Serge Grouard, le député-maire UMP d’Orléans, et reprise par Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale.

La France n’a pas été seule pour affronter cette épreuve. Comme beaucoup d’entre vous, j’ai ressenti du bonheur et de l’honneur à voir le monde entier s’unir pour défiler entre la République et la Nation. La République et la Nation, ce sont  deux notions intimement liées, depuis la Révolution Française, comme la démocratie et la liberté, à notre histoire, à notre culture, à notre destin. C’est un message auquel 50 chefs d’Etat et de Gouvernement ont voulu dire leur attachement et qu’importe si quelques hypocrites se sont glissés dans le cortège parmi une immense majorité d’honnêtes gens. Paris était, par ce beau dimanche de manifestation, la capitale de la liberté.

Dans la foule, immobilisé à des centaines de mètres du cœur de la manifestation, en famille, j’ai éprouvé l’espoir, l’élan de se « vivre ensemble » que traduisait, partout en France, le beau mouvement citoyen qui a vu des millions de gens converger vers les esplanades et les places des Hôtels de Ville de France, jusque sur le perron de notre Mairie à l’appel de Fadilla Benamara ou pendant la projection de Timbuktu demain aux Arcades à laquelle nous invitent Nadia Benamara et Jean-Claude Bourbault.

Mais ce beau sursaut ne suffira pas. Nous sommes face à quatre dangers dont il faut avoir conscience :
Le premier, et comment ne pas y songer alors que nous vivons toujours sous le régime du plus haut niveau du plan Vigie Pirate, est que cela se reproduise. Il faut être lucide. Il faut être vigilant. Il faut être solidaire. Il faut être clair. Nul n’a le droit de tuer son frère. Pour rappeler les vertus de la laïcité qui n’est pas « que » neutralité mais règle de vie et garantie – justement – pour nos croyances privées, de la République qui n’est pas « que » tolérance mais force, aspiration, devoir, j’ai demandé aux services municipaux sous l’égide de Patrice Caumont de réfléchir à des actions sectorielles.
Le second danger serait de confondre ces trois assassins, embrigadés dans une secte meurtrière, après l’avoir été dans la délinquance et, pour l’un d’entre eux, dans la pédo-pornographie, avec des millions de gens paisibles, nos voisins, nos amis, nos agents et, pour certains, mes collègues, avec une religion qui a sa beauté, ses particularités et ses qualités. En vertu de cela, il faut, selon moi qui ne croit pas, se garder de parler trop rapidement de guerre, ni choc de civilisations. Il ne faut pas oublier tout ce que la culture arabo musulmane a apporté au monde occidental et combien, pour de bonnes ou de mauvaises raisons, y compris entre 1830 et 1962, y compris par l’immigration, la société française qui est une société d’intégration s’est ouverte à des femmes et à des hommes, à leurs enfants nés français, qui en sont membres à part entière, singulièrement ici, et qui, en faisant leur vie, ont édifié la nôtre.

A Val-de-Reuil, je ne renoncerai pas à faire confiance. Je ne renoncerai pas à délivrer un permis de construire à un projet de Mosquée que j’approuve, pour peu qu’il soit aux standards de notre architecture moderne. Cette construction permettra tout simplement à des centaines de Rolivalois, nos concitoyens actifs et mobilisés à nos côtés -lorsqu’il le faut- y compris dans cette période où les repères deviennent incertains, de se réunir dans des conditions dignes. C’est indispensable, pour entendre la voix d’un Imam qui doit veiller, notamment auprès des plus jeunes, car c’est, avec celle de leurs parents, sa responsabilité personnelle, à répandre un Islam à la fois authentique et républicain. Sur ce point, attention, je ne pratiquerai ni l’angélisme, ni l’ amalgame. Moi je suis du côté de Lassana Bathily, de la légion d’honneur et de la France.

Dire cela n’empêche aucunement d’avouer un troisième danger, celui de voir renaître en France l’antisémitisme, cette abjection totale qui puise dans ce qu’il y a de plus absurde et de plus cruel. Qui peut oser partager la démence des nazis, nier la Shoah et choisir le camp de la Gestapo ? Et qu’on ne vienne pas parler pour justifier le refus odieux d’une minute de silence de ce qui se passe à Jérusalem et à Gaza car les Juifs de France sont chez eux dans un pays qui, depuis des siècles, est le leur et auquel ils ont tant donné. C’est une réalité qui ne doit pas être ignorée dans notre lycée qui s’appelle Marc Bloch, notre collège qui se nomme Pierre Mendès France, notre école hommage à Léon Blum. Je le dis d’autant plus fortement qu’il apparaît qu’il n’y a pas eu cent incidents dans les établissements scolaires de l’hexagone au moment du recueillement à la mémoire des victimes des attentats, mais cent par rectorat, ce qui signifie des milliers de cas de mômes qui ne comprennent même pas ce que sont la douleur et la compassion.

Il ne faut pas non plus oublier d’autres conflits dans lesquels la France, avec ses jeunes soldats, expérimentés et dévoués, est engagée au Sahel ni taire les massacres commis par Boko Haram. Il ne faut pas pour autant oublier l’absence de paix au Moyen Orient et le drame palestinien, car la morale civique que nous défendons commande de n’avoir qu’une seule attitude face à l’injustice.

Plus difficile à formuler, même si le Pape François, cet homme qui nous étonne tous les jours et qui vaut mieux que son prédécesseur, en a dit un mot. Il est complexe de vouloir d’un unanimisme paradoxal qui exigerait que l’expression de toutes les opinions soient libres, mais qui s’imaginerait également que leur formulation ne choque personne, que non seulement nous soyons « tous Charlie », mais que nous imposions que chacun le soit sans possibilité de choix. Je ne fais pas allusion au pantin millionnaire Dieudonné qui fait la politique de Mme Le Pen, ni à la foule anti-française manipulée à Niamey ou au Pakistan, mais à ceux qui, à côté de vous, jusque dans cette salle, vous disent qu’il est parfois dur de voir traité en dérision ce qui est, pour eux, le plus précieux et le plus sacré. Il y a encore beaucoup d’explications à donner, beaucoup de discussions à avoir sans être péremptoire pour que nous vivions ensemble.

Enfin, je ne veux pas voir la France, notre pays, l’Europe qui reste notre avenir se radicaliser entre fanatiques embrigadés par des sectes, d’un côté, et extrémistes arriérés, de l’autre, surfant stupidement sur les peurs, les angoisses, les colères nées de ces crimes pour développer leur petit commerce de la haine ordinaire. C’est un risque à la veille de deux élections importantes. De ce point de vue nous aurons tous, en mars et en décembre, une responsabilité politique dans le choix de nos mots, de nos actions, de notre vote.

Avec le conseil municipal de Val-de-Reuil, à notre très modeste échelle, nous avons – avec vous – une mission qui est de préserver un territoire où 15.000 personnes nous font confiance. Je dis toujours que notre Ville est un petit paradis en raison de la concorde, de l’harmonie, du calme qui règnent dans nos rues, dans nos associations, dans nos écoles. Continuons tous ensemble. Ne devenons pas un petit paradis perdu. Les incendies se sont éteints qui trahissaient un mal-être. Les tags se sont effacés qui portaient un message de haine. Pour moi un habitant de ma ville ne se caractérise pas parce qu’il est propriétaire ou locataire, célibataire ou à la tête d’une large famille, salarié, agent public, rentier ou chômeur. Il n’est pas blanc, noir, chinois, jeune ou vieux, proche ou pas de la mosquée ou de l’église, de sexe féminin ou masculin. Il ne se distingue pas parce qu’il serait nouvellement arrivé ou premier résident. Je ne calcule pas le nombre de kilomètres qui le séparent de la Ville où il est né, Paris, Taza, Dakar, Rouen, Erbil, Phnom-Penh, Caen, Alger, Brazza, Marseille, Ho Chi Minh Ville, Tizi-Ouzou ou Kinshasa, ce qui serait une discrimination particulièrement imbécile. Il est rolivalois. Il n’y a ici qu’une seule communauté fondée, dans la diversité, sur une seule identité.

C’est cette communauté qui s’est recueillie autour de deux hommes qui nous ont quittés en 2014. Je sais que nous ayons tous une pensée pour eux. Notre ami et collègue Daniel Moreau, d’abord, parti si brutalement. A l’aube de sa retraite, après avoir travaillé chez Matra, EADS, Cassidian, il voulait donner son temps à ceux qui n’ont pas d’emplois et, après s’être lancé dans l’arène de la campagne avec sa probité qui lui faisait s’indigner de telle ou telle attaque, il apportait dans notre maison sa gentillesse, sa sérénité et son dynamisme. Nous construisons, dans le respect de son souvenir, ce qu’il avait commencé de bâtir.

Gérard Thurnauer, « Thurno », également, jeune homme de 88 ans, architecte, urbaniste, environnementaliste avant l’heure qui a fondé notre Ville et qui, pendant un demi-siècle, l’a toujours défendue avec ses utopies et ses acquis, ses balbutiements et ses achèvements. Comme au premier jour, il y croyait dur comme fer et nous apportait à chaque échéance son soutien, son appui, voyant dans nos efforts, dans notre renouveau, non pas une contradiction avec son œuvre, le prolongement de son propre dessein. Avec Jean-Paul Lacaze, il a rejoint Jeanne et Michel Doucet…

Ils seraient heureux de voir aujourd’hui, je le crois, nos projets, ces grandes directions, ces orientations que nous voulons donner à la plus jeune commune de France pour qu’elle se développe et apporte davantage à ses enfants. Ce que je dis à cet instant n’est pas éloigné de ce par quoi j’ai commencé. Comme elle était celle de Raymond Aron, selon ce que l’on apprenait de lui à la Fac, ma conviction politique est que seule une humanité heureuse peut tourner le dos à la violence qu’elle soit criminelle ou sociale, collective ou individuelle, qu’on ne peut négliger ou mépriser les onze millions de Français qui vivent dans des quartiers de grande précarité, que la solidarité nationale et locale, c’est à dire de l’argent mieux réparti, mieux partagé, doit briser les ghettos et créer l’unité. C’est en ce sens que le Premier Ministre a parlé d’apartheid ou de relégation.

Aussi est-ce, une fois encore, le but que nous avons assigné au programme municipal de ce troisième mandat. Il est déjà prêt et nous l’avons défendu en mars. Il nous conduira ensemble à la veille de 2020. Il est mis en œuvre par une équipe jeune, sympathique, renouvelée, présente, exigeante, cohérente, diverse et paritaire avec qui j’ai un grand plaisir à travailler. Grace, Nabil, Jeanne, Ousmane, Olivier, Mohamed, Benoît, vous êtes notre relève pour demain. De ce point de vue, sans même évoquer l’aide extraordinaire que m’apporte notre première adjointe Catherine Duvallet, j’ai énormément de chance.

Lors de l’élection, il y a moins d’un an, cette dynamique et notre cohésion, ont été des atouts. Dans une conjoncture nationale difficile pour la formation que je représente, en dépit du renouveau de l’opposition dans l’Eure qui, derrière son leader, installe un système qui fait, parfois, froid dans le dos et des équipes qui peuvent prêter à sourire, ce qui n’est pas une insulte, malgré le score du Front National aux européennes qui, localement encore plus que dans l’hexagone, m’a horrifié, notre sérieux et notre ambition pour la Ville ont convaincu, dès le premier tour, deux électeurs sur trois. Même le quarteron habituel de mécontents, d’incompétents, de dissidents, qu’on trouve partout dès que les choses vont mieux, ne m’a pas empêché d’être, parmi ceux qui partagent mon engagement militant, le maire le mieux réélu de notre région. Je veux en remercier une fois encore et de tout cœur les rolivalois qui, sans aucune exception, qu’ils m’aient soutenu ou pas, peuvent compter sur moi. Sans eux, je ne serai pas là où je suis avec mon enthousiasme, mon énergie et mon envie.

C’est ce qui explique qu’aux prochaines élections départementales, je soutiendrai évidemment Janick Léger, qui a tant fait pour notre Ville, pour l’éducation, pour l’action sociale, pour le développement, et Jean-Jacques Coquelet en qui j’ai entièrement confiance et qui tient les finances de la Ville. Avec cette femme et cet homme, j’ait tant de choses en partage. Je sais qu’ils travailleront au bien commun. Je voterai pour eux, tout comme j’aurais voté Richard Jacquet à Alizay ou Acquigny, Leslie Cléret à Louviers ou Vironvay.

J’ai noté une légère difficulté puisque, pour une candidature de témoignage, vouée à l’échec, comme celle de Jean-Pierre Perrault, le président du conseil des sages voici six ans, une autre de mes adjointes se présente contre eux. C’est une erreur et un handicap pour notre Ville. Néanmoins c’est une jeune femme élue que je respecte et que tous ses collègues apprécient. Je ne l’approuve pas. Pourtant, contrairement à ce qui ce serait passé dans bien d’autres contrées, je ne la sanctionnerai pas. Nous avons besoin d’unité au service du progrès et le Front de Gauche y a toute sa place.

«10 priorités»

Avec mon équipe, je mettrais donc en œuvre dix priorités :

1) La plus importante est le renouvellement urbain à travers le PNRU2.
D’une certaine façon, nous pourrions presque considérer que nous avons rempli notre contrat dès lors que nous l’avons obtenu. Un millier de communes et de quartiers avaient fait acte de candidature. Grâce à notre travail, à celui de Fabrice Barbe, aux réunions de quartiers, aux diagnostics en marchant de Bernard Cancalon, Val-de-Reuil a été retenu à la mi-décembre, parmi les 200 sites à « enjeu national » qui vont bénéficier de ce dispositif. Certes le Président de la République nous l’avait promis, mais ce n’était pas dans la poche. La concurrence a été terrible. Mais, comme Myriam El Khomri, Secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville, s’est rendu, le mercredi 7 janvier, dans notre « cité contemporaine » a pu le constater, les progrès réels que nous avons accomplis lors des deux premières opérations de rénovation urbaine (ORU, puis ANRU), étaient réels. Avec un peu plus de 100 millions d’Euros, nous avons pu changer notre Ville.

Il faut jeter maintenant les bases des quatre étapes du nouveau plan de rénovation : 1) désigner une équipe de maîtrise d’œuvre et un comité de pilotage en bonne entente avec la Case sans retomber dans les errements passés, ni voir comme les fameux carabiniers telle ou telle qui doit encore faire ses preuves, s’autoproclamer sans légitimité particulière, sans compétence particulière chargée de ce dossier 2) envisager ce que pourra être l’enveloppe dévolue à Val-de-Reuil, enveloppe qui avait été estimée entre 35 et 50 millions d’euros. 3) interroger les partenaires publics (Caisse des Dépôts, CAF, etc), les collectivités locales (agglomération, département, région) et bailleurs sociaux sur ce que pourra être la répartition du budget nécessaire et leur niveau d’engagement. 4) définir une liste d’opérations prioritaires.

Parmi ces dernières, la municipalité souhaite naturellement inclure les 150 logements du Quartier du Mail, dont la rénovation par Eure Habitat a été évaluée à une dizaine de millions d’Euros et qui auraient dû figurer parmi les deux premières vagues de réhabilitation dès 2001, s’ils n’avaient été hors des limites administratives d’intervention de l’ANRU, la copropriété dégradée de la Garancière sur la Grosse Borne, les interstices des plans précédents et je pense notamment aux rues Payse et Bonvoisin, la transformation du « Théâtre des chalands » en « Maison des chalands » réservée aux jeunes et aux associations, les friches urbaines que constitue le site de l’ancienne ESITPA, ainsi que l’accompagnement du quartier de la Gare et de celui de l’Ilot 14. Tous ces projets seront aidés par la baisse de la TVA à 5,5% sur les constructions de la Ville Nouvelle et son classement en zone B2 au titre de la Loi Duflot qui font déjà revenir les promoteurs.

Deuxième objectif essentiel, le développement du commerce.
Nous avons pour cela de très nombreux projets aidés par la disparition d’une partie de la fiscalité sur ces activités que permet le classement d’une partie de notre territoire en quartier de la politique de la Ville. Des cases commerciales se construisent donc partout : a) sur la Voie Blanche au rez-de-chaussée de l’immeuble signal, b) avec Merzhad Korangi qui veut doubler la superficie du petit centre commercial de la Trésorerie devant le lycée, c) aux Clouets qui continuent de se développer, d) au point commerce de la Gare pour lequel nous avons des candidats, e) dans un immeuble de 18 logements qui abritera aussi une clinique vétérinaire et quelques cases à la place de l’ancienne maison du directeur de l’EPV au croisement des Falaises et de la voie Blanche, mais notre principale projet demeure l’ilot 14 qui doit s’entendre de la Galerie Vivaldi à Rue Courtine.

Pour offrir aux rolivalois et à leurs voisins, les commerces dont ils ont besoin, ce terrain en centre ville, dont nous ne sommes devenus propriétaires qu’en 2012, a fait l’objet d’une compétition. Depuis trois mois, nous avons accompagné deux équipes, l’une menée par Carrefour, l’autre par Immochan, qui nous ont présenté deux projets qui renforceront l’attractivité de notre Ville. Nous touchons au bout. D’ici un mois, nous aurons choisi celui qui sera l’opérateur de ces 10.000m2  de commerces, des ces 450 places de parking et de ces 120 logements, environ, dont le chantier commencera en 2016. Cela changera la donne.

Troisième objectif : développer le logement.
Nous le savons depuis des années. Pour des raisons fiscales, budgétaires et sociales, l’équilibre démographique de la ville se situe à 20 000 habitants et il nous faut après être passé de 93% à 63% de logements sociaux, continuer de bâtir les conditions d’un parcours résidentiel et de la mixité sociale pour les habitants. Il fait donc construire à Val-de-Reuil. C’était une tâche ingrate jusqu’en 2001. La ville avait mauvaise réputation et présentait un « visage urbain » peu avenant.

Depuis les choses sont devenues plus faciles. 700 logements ont été construits au cours des 10 dernières années. 500 autres devraient sortir de terre avant cinq ans. Pour ne prendre que quelques exemples, le lotissement de la SECOMILE sera fini dans quelques semaines ; l’éco-quartier et ses  98 logements sont en chantier en nous efforçant de protéger les habitants de ses nuisances. Demain, si les fouilles archéologiques qui vont nous coûter 200.000 euros ne font pas apparaître les restes d’un homme préhistorique muni de l’ancêtre d’un sac Vuitton, comme au Cavé, voici quatre ans, 60 villas à proximité du Parc des sports et 50 maisons de ville, près de la gare, devraient également voir le jour.

Quatrième objectif, aménager notre Ville et continuer d’en remodeler le périmètre le long d’un axe est/ouest par la reconquête des rives de l’Eure auxquelles nous tournions le dos.
Réaliser ce rééquilibrage et oublier le développement nord/sud qui prévalait avant 2000 exige la construction d’un nouveau quartier à l’Est de la ville, à l’image de celui que nous continuons d’édifier autour du lycée. Pour cela nous avons des atouts, le nouveau visage de la gare a déjà séduit Spie Batignoles. Plus accueillante, plus moderne, plus accessible avec ses ascenseurs, sa passerelle rénovée -j’en aurais préféré une neuve mais à plus d’un million d’euros l’unité, je me suis fait une raison car, contrairement à ce qui se passe pour la gare de Bernay, nous payons déjà plus que notre écot- son parking de 463 places de parking, livré fin 2015, la firme de BTP veut y bâtir 4 bâtiments de bureaux. Ils seront le cœur d’un quartier numérique de 6.000m2 :
–    entouré de nouveaux logements,
–    organisé autour du centre technique municipal, du petit complexe de jeux Toukyland, de la future salle de futsal (je félicite d’ailleurs l’ASVVP pour ses remarquables résultats) et du théâtre de l’Arsenal, car il faut des équipements pour qu’il y ait de la vie.
–    aéré par les deux grands parcs de promenade écologiques qui vont être aménagés à proximité, l’un par la SILOGE et la région, l’autre par CEMEX non loin de la prison en contrepartie de l’extraction de granulats.

Nous mériterions la quatrième fleur que MM Aurières, Duconseille et Prestot se battent pour nous faire avoir, si  cette qualité de notre cadre de vie était un tant soit peu compatible avec la construction d’une autoroute qui défigurerait nos paysages. Je déplore donc que la Ministre en charge de l’environnement en ait accepté son démarrage. Je veux croire sur ce dossier à la parle de Dominique Sorain et René Bidal, nos Préfets qui ont toujours défendu nos causes. Sans cela il faudra en tirer toutes les conséquences… Enfin, en termes d’aménagement, surtout depuis qu’elle est refaite, la Rue Grande vers laquelle reviennent un ou deux commerçants reste pour nous une immense préoccupation.

Cinquième objectif : la modernisation  par le savoir.
Cette volonté est traduite à travers trois chantiers essentiels. Celui du Théâtre et, hier soir, mon collègue de la Cour des comptes, Fabrice Bakhouche, directeur de cabinet de Fleur Pellerin, me disait comme Myriam El Khomry nous l’a rappelé que notre théâtre est un outil essentiel pour la diffusion des idées et la démocratisation de la culture. Si nous faisons un outil d’ouverture, il sera subventionné. Au nouveau directeur qu’un concours retiendra à la fin du mois d’entendre cet appel.

Deuxième front de la modernisation, le déploiement du réseau fibre optique dans lequel, la ville s’est engagée, dès 2011. Au-delà de la performance technique de la SOGIRE et de la Spie, au-delà du progrès technologique que cela apportera, plus que les 24 kilomètres de fibre installés, ce qu’il faut retenir ce sont les usages que ce réseau va permettre et l’attractivité que cela va donner à notre commune. Demain, chaque famille, chez elle, sera connectée et la commune réfléchit à une offre d’internet sociale qui leur sera proposée.

Dernière bataille, celle des écoles, bastion de la laïcité que font vivre les associations de parents d’élèves comme celle de Louise Michel, de Léon Blum, les centres de loisirs comme celui des dominos et son extraordinaire fête à laquelle j’ai assisté, ou auxquelles a tant donné Geneviève André. La meilleure arme pour faire reculer la bêtise c’est le savoir et il a besoin d’être dopé avec les moyens que les jeux vidéos, les consoles, les mobiles développent pour le concurrencer. Nous continuerons de booster PMF en tant que collège numérique, d’équiper les écoles de tablettes, et dans 6 semaines, l’ensemble des écoles de la Ville, des collèges et notre lycée bénéficieront du très haut débit.

Sixième axe, l’accroissement de la sécurité.
Nous avons déjà des résultats, moins 50% de faits constatés depuis 2008, mais augmenter encore la sécurité de nos concitoyens passe par la mise en place de 4 nouvelles mesures.

Premièrement, il faut pour la sécurité routière construire le rond point des sablons autour de l’œuvre de Zimmerman, de trottoirs, de pistes cyclables.

La seconde consiste à ouvrir avec Dominique Lego le nouveau poste de police municipale sur la dalle à proximité de la médiathèque. Le chantier a commencé il y a plus d’un an. Il est interminable. Il va se terminer. Parce que nous avons souhaité un lieu accueillant, chaleureux où les plaignants, les usagers, les fonctionnaires se sentent protégées, nous avons choisi, pour la façade, avec l’architecte Emmanuelle Lego, un procédé et un matériau le corian qui est une première mondiale. C’est un hasard et nous ne le souhaitions pas. Parce que l’architecte a du talent, parce que Dupont de Nemours, le fournisseur, s’investit pour que ce projet aboutisse, parce de nombreux bureaux d’études nous accompagnent, avant l’été, nos policiers municipaux, pourront s’y installer.

Troisième décision,  l’installation de la  vidéo-vigilance sur la voie publique sera poursuivie. La ville compte actuellement une trentaine de caméras. Elle en comptera 12 supplémentaires à la fin de l’année.

Quatrièmement, un nouvel policier municipal sera recruté en remplacement de M. Avollé à qui, comme à d’autres agents essentiels, comme Marie-Joëlle Bogaczyk.

En plus de ces mesures fortes, des actions sont mises en place en faveur des jeunes identifiés comme personnes fragiles (car en décrochage scolaire et pour certains connus des services de police). La veille éducative s’accompagnera d’actions d’aide à la parentalité, de la mise en œuvre de la procédure de rappel à la loi dès le prochain conseil, de la création d’un conseil pour les droits et les devoirs de la famille. Enfin le directeur de la sécurité publique m’a convié à une réunion de travail sur les conséquences locales des événements que nous avons connus à laquelle je me rendrai.

Le maintien des grands équilibres économiques est un but qui sera poursuivi. Nous allons continuer de contenir la dette déjà divisée par deux et, aujourd’hui, moins élevée que celle de Louviers. Je dois d’ailleurs rendre hommage à François Merle, devenu breton, à Sylvain Lecornet, devenu languedocien pour le soin avec lequel, grâce à Marie-Claude Marien, ils ont veillé sur nos finances. Une information récente a illustré les qualités de cette équipe. Notre prêt en franc suisse aurait fait exploser notre trésorerie s’il avait été indexé sur l’Euro. Il l’est sur le dollar. Un vert et un médecin, cela vaut tous les banquiers. Dès lors, il n’y aura pas d’augmentation des impôts pour la quinzième année consécutive. Nous développerons un fort investissement pour maintenir l’activité et le dynamisme. Mais nous accentuerons également les économies auxquelles la baisse des dotations nous oblige. Cela passera par des commandes passes au peigne fin (nous versons chaque année 3 millions d’Euros à Id Verde, Cofely, Spie, ODS et Eurest), des délais de carence, des non remplacements car chaque mois nous faisons entrer 1,8 M, mais nous en reversons 1 à nos 400 agents.

De ce point de vue là, j’insisterai une fois encore sur les charges de centralité que nous assumons au profit de nos voisins. Les frais liés à l’utilisation de nos équipements culturels (le SIEM) ou  sportifs (le stade, la piscine), aux centres sociaux, aux entreprises, sont entièrement supportés par la commune alors même qu’ils bénéficient aux habitants de toute l’agglomération. Dans le contexte financier que nous connaissons, cet effort doit être bien mesuré alors même que nous allons librement donner une partie de nos recettes foncières à l’agglomération.

L’amélioration de la qualité et de l’accessibilité des services publics est un huitième objectif.
Des services ont été récemment rénovés pour améliorer l’accueil des usagers. C’est le cas du CCAS cher à Maryline Niaux, Yvette Rebours et à Pascale Samson, qui reçoit 18.000 usagers, et du CMPP, l’objectif étant de recevoir un public souvent démuni, en difficulté, dans des conditions dignes. C’est aussi le cas de la piscine dont la rénovation des bassins, des vestiaires et du hall d’accueil s’accompagne de l’informatisation du système d’encaissement. Le service public, c’est la propriété de ceux qui n’en ont pas et il faut encore l’améliorer comme le dira un petit livret d’accueil des habitants de la Ville.

Dans les prochains jours, un portail numérique famille sera mis en place et permettra aux usagers de réaliser de nombreuses démarches comme l’inscription des enfants en centre de loisirs de payer leurs factures par internet, ou de consulter un dossier en ligne. Notre chaine comptable sera elle aussi entièrement dématérialisée.

Enfin, avec le préfet retenu par la période réserve qui commence avant les élections, mais avec lequel nous avons travaillé tout lundi, nous allons mettre en œuvre la maison des services publics promise par Bernard Cazeneuve et inscrite au contrat d’agglomération.

Avant dernière cible, le dynamisme économique.
Il est le fait des partenaires privés. Je vois que nous sommes devenus, devant Evreux, le pôle économique de l’Eure le plus dynamique et notre vitalité attire un nombre croissant d’entreprises. Il y en a désormais 600 à Val-de-Reuil, réparties au sein de 7 parcs d’activités, dans un bassin d’emploi de 10 000 salariés. Nous construisons depuis une décennie chaque année en moyenne de 29 000m² de nouveaux locaux construits par an. Nous avons la chance d’abriter de grands leaders comme Jansen qui nous a donné cette année à Val-de-Reuil le meilleur chercheur européen avec Jérôme Guillemont pour ses travaux sur la tuberculose comme Sanofi qui va installer un important fournisseur à côté de lui. Mais nous voyons d’autres acteurs comme Airbus Cassidian ne pas toujours jouer le jeu et trainer à conclure avec un repreneur pour pourrir la situation, laisser les meilleurs éléments par précaution quitter l’entreprise et les autres se désespérer. Ce n’est pas normal et j’en ai alerté une fois de plus Emmanuel Macron.

Le développement économique, c’est aussi l’agglomération et Jean-Marc Moglia. De bonnes choses sont en train d’être faites. L’Hôtel d’agglomération a été repris par Ternet, même si je regrette toujours que le conseil communautaire ait migré, malgré tous les accords, vers Louviers. La voie de l’Orée devrait être prolongée jusqu’au stade et elle deviendra notre voie sacrée. Une crèche d’entreprise va être construire route de Maigrement ce qui tombe bien car notre fécondité est en berne, comme me le reproche, sans que je me sente vraiment concerné, Noëlle Boudart. Il ne vous reste plus cher Bernard Leroy qu’à reprendre le superbe hôtel d’entreprises des quatre soleils qui se remplit rue du Pas des Heures.

Enfin le développement économique, c’est d’abord et avant tout la région et je suis heureux que nous travaillions ensemble, moi qui en suis le Vice-président aux finances, et en bonne intelligence sur une énorme opportunité.

Enfin, et ce sera la dernière de nos actions, la bataille de l’emploi est la résultante ou le socle de toutes les autres.
Le fléau du chômage touche 1600 rolivalois soit 10% de la population locale et bien 25% de la population active. Qui pourrait vivre avec un tel taux ? Nous avons donc lancé un plan concret avec Géraldine Deliencourt et Mohamed Fliou pour relancer l’employabilité de la Ville. En décidant de dédier 3 équivalents temps plein à la mission d’accompagnement des demandeurs d’emploi. En organisant le 6 octobre dernier, les « Etats généraux de l’emploi », réunion de travail au cours de laquelle les acteurs de l’emploi, pôle emploi, mission locale, les agences d’intérim mais aussi les entreprises locales ont apporté des solutions qui permettraient aux rolivalois d’accéder aux emplois locaux. En nous inscrivant dans le programme des emplois d’avenir et en facilitant l’insertion professionnelle durable des  jeunes sans diplôme ou peu diplômés -32 à ce jour- notamment par la formation.  En demandant aux entreprises de nous communiquer leurs effectifs de salariés habitant Val-de-Reuil, l’objectif étant de les inciter à recruter davantage de rolivalois.  Enfin, en organisant un forum des métiers chaque année -le premier se tiendra le 21 avril- en faveur des lycéens et demandeurs d’emploi.

C’est ainsi que tiendra à Val-de-Reuil le lien social que Anne-Marie Chamouma fait vivre à chaque Jumelage, Michèle Combes par l’association Vivre ensemble et les repas partage ou la maison des mots, Nabil Ghoul par l’excellence de ses initiatives pour les marchés nocturnes et artisanaux, avec le Noël de la solidarité, les puces motos de Patrick Huon, le marché de Noël, l’écran géant de la coupe du Monde, Cin’été, qui vit surtout et enfin grâce à la communauté des amis de Val-de-Reuil que je remercie car ils sont réunis ce soir ici… L’unité nationale, c’est vous et votre cœur bat ce soir pour nous. Restons groupés. Demain, les illuminations de fin d’année s’éteindront Avenue des Falaises. Bonne année à vous, belle année à vous et à ceux que vous aimez.

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Sanofi fête ses 40 ans à Val-de-Reuil : emploi, santé, prospérité

Le groupe pharmaceutique Sanofi Pasteur vient de mettre en service une nouvelle unité de production de vaccins contre la fièvre jaune. Cet investissement de 25 millions d’euros va permettre de doubler la capacité de production qui s’élevait déjà à 50 millions de doses par an, dans un ancien bâtiment aujourd’hui en cours de reconversion

Sanofi : depuis 40 ans à Val-de-Reuil
Sanofi : depuis 40 ans à Val-de-Reuil

Le site de Val-de-Reuil produit et distribue des vaccins pour 7 des 21 maladies contre lesquelles les vaccins de Sanofi Pasteur luttent dans le monde entier. Il est par ailleurs aujourd’hui le premier producteur mondial de vaccin contre la grippe saisonnière et pandémique. Tous les ans, près de 150 millions de doses du vaccin saisonnier sont produites pour les hémisphères nord et sud. C’est aussi le plus grand producteur de vaccins contre la fièvre jaune. C’est enfin le centre de distribution mondial de tous les vaccins de Sanofi Pasteur et de Sanofi Pasteur MSD produits en France, avec 700 millions de doses expédiées dans le monde entier.

Le site de Val-de-Reuil a ouvert ses portes le 1er août 1973 et a fêté dignement ses 40 ans le 9 septembre 2014 dernier en présence de Matthias Fekl, Secrétaire d’Etat au Commerce extérieur.

en présence de Mathias Fekl
en présence de Mathias Fekl

Marc-Antoine Jamet rappelait à cette occasion l’attachement de la Ville à la plus grande usine de l’Eure et les enjeux qui se présentent à elles, notamment pour l’emploi des Rolivalois :

“Je voudrais vous parler d’un partenariat, celui qui unit la plus grande usine du département, SANOFI et la plus jeune commune de France. Ce partenariat, il est originel et naturel. Jamais Pasteur Industries ne se serait installé ici s’il n’y avait pas eu la ville nouvelle. Sans doute n’aurions-nous pas les moyens de faire face à la crise de financement qui va frapper les collectivités locales sans la richesse que, comme Orange, EDF, Fareva, EADS, la DCN, suscite Sanofi ici. Nous pourrions être simplement condamnés à nous entendre. Nous sommes positivement heureux de nous associer.

Marc-Antoine Jamet rappelait à cette occasion l'attachement de la Ville à la plus grande usine de l'Eure
Marc-Antoine Jamet rappelait à cette occasion l’attachement de la Ville à la plus grande usine de l’Eure

Sanofi fait apparaître Val-de-Reuil sur des cartes du monde, celle de l’industrie, celle de l’innovation, celle de la santé où, sans votre société, elle ne serait pas discernable même avec une loupe et où notre Ville brille comme une capitale. Symétriquement, il y a probablement peu d’endroits même dans ces bourgades que sont Lyon et Paris où Sanofi ait autant et aussi bien été écoutée.

Vous nous inondez de permis de construire (pour notre bien commun d’ailleurs). Nous les traitons sans perdre un jour. Vous appelez des mesures de sécurité particulière. Nous les appliquons avec diligence. Vous désirez des infrastructures routières. Nous nous battons pour les construire. Vous suggérez un arbitrage difficile entre forêt et parking. Nous y consentons. Vos salariés jouent au football, montent à cheval, font du judo, pratiquent le golf dans des infrastructures que nous subventionnons, déjeunent dans les restaurants que nous attirons, prennent le train dans la gare que nous rénovons. Demandez, et vous serez exaucés.

Bref, Val-de-Reuil est un bon mari pour la jeune et jolie fiancée qu’il épousa voici quatre décennies. Notre lune de miel se poursuit et le domicile conjugal est pour vous un petit nid douillet qui contribue à réaliser tous les exploits que vous nous permettez aujourd’hui d’acheminer. Mais attention à la routine, à la crise de la quarantaine. Nous devenons un vieux couple. Or, il n’y a pas d’amour éternel sans quelques preuves d’amour conjoncturelles. Notre union est belle. Je la souhaiterais parfaite. Citoyenneté, sport, culture. Politique de la ville et pourcentage d’employabilité des rolivalois, nous avons des progrès considérables à accomplir. Près de 2 000 salariés ici, près de 2 000 chômeurs dans la cité. Le soleil qui brille une fois par mois en Normandie nous y incite.

Il brille sur vos victoires, vos exploits, vos avancées. Seuls les investissements considérables auxquels vous avez consentis les ont permis. Je voulais vous en féliciter et vous en remercier. Vous êtes un géant de l’économie mondiale. Nous sommes une des dix communes les plus pauvres de France. Pour nous adopter, nous apprivoiser, nous nous sommes inoculés des vaccins que vous avez développés : l’intelligence, la confiance et la bienveillance. Nous sommes prêts pour une piqure de rappel.”

Voir le reportage de France 3 Haute-Normandie “Val-de-Reuil (27) : une nouvelle unité de production de vaccin inaugurée pour les 40 ans de l’usine Sanofi-Pasteur”

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