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Janssen : Jérôme Guillemont reçoit le Prix de l’inventeur européen pour son traitement contre la tuberculose

Félicitations à Jérôme Guillemont, qui travaille sur le site Janssen de Val-de-Reuil, a remporté le prix européen des inventeurs, remis à Berlin le 17 juin dernier, pour son travail et l’innovation qui en a résulté permettant aux patients de lutter contre la tuberculose multi-résistante

Jérôme Guillemont - Janssen
Jérôme Guillemont – Janssen

Voir l’article de Sciences et Avenir : Un français récompensé aux oscars de l’innovation européenne

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TF CHEM accueille Jean-Michel et Fabien Cousteau pour un partenariat écologique et scientifique

Val-de-Reuil compte sur son territoire plusieurs grandes usines à rayonnement mondial, comme Sanofi, mais également des start-up, de taille plus réduite, qui n’en sont pas moins de belles réussites pour l’industrie et la recherche françaises.

TF Chem accueille l'équipe Cousteau
TF Chem accueille l’équipe Cousteau

Les unes et les autres portent le nom de la Haute-Normandie et de notre commune au-delà des frontières. Il en va ainsi de Polyintell, installée à Val-de-Reuil depuis 2009, dont les chercheurs ont mis au point une seringue permettant aux laboratoires de décontaminer leurs produits en Bisphénol A. C’est le cas de Holodiag, qui mène de remarquables travaux sur l’état solide pharmaceutique et la cristallisation. Ce sera le cas de « Angany Genetics » qui s’installe en mai prochain à Val-de-Reuil, avec la production d’une nouvelle génération d’anti-allergènes.

C’est le cas enfin de TF Chem, fondée et dirigée par Géraldine Deliencourt-Godefroy, qui a reçu, mardi 8 avril, voie de l’innovation à Val-de-Reuil, les fils du Commandant Jacques-Yves Cousteau, Jean-Michel, président de Ocean Futures Society, et Fabien, fondateur de l’association Plant a Fish, deux structures de défense et de lobbying pour la préservation de l’environnement et des océans, en présence de Neil Belenki, Président directeur général de Sirona Biochem, société associée aux recherches et de Marc-Antoine Jamet, Maire de Val-de-Reuil, Vice-président du Conseil régional de Haute-Normandie, afin de conclure un partenariat écologique et scientifique innovant.

Les chercheurs de TF Chem ont en effet réussi à isoler une glycoprotéine, que l’on trouve parmi les caractéristiques de certains poissons de l’Arctique, utilisée pour la protection de la peau dans des cosmétiques anti-âges. Cette découverte scientifique évite ainsi la surexploitation du milieu marin, en particulier des espèces concernées. TF Chem devrait être la première à signer, pour la production de cette Glycoprotéine, le label de cosmétique respectueux de l’environnement accrédité par Jean-Michel et Fabien Cousteau. De même, la start-up rolivaloise apportera désormais son expertise scientifique aux fondations Cousteau.

Ecologie et entreprise, recherche et innovation, croissance et emploi, pour cette très belle réussite rolivaloise, la Ville dit à ses chercheurs toute sa reconnaissance et toute sa fierté. Grâce à leur travail, Val-de-Reuil continue, après avoir gagné sa place sur la carte internationale des datas center, des usines pharmaceutiques, des centres militaires, d’être connue sur les cartes mondiale de la science. Des chercheurs, experts et scientifiques américains et canadiens l’ont découverte récemment, pour préparer ce partenariat rolivalois. Des projets internationaux similaires se bâtissent d’ores et déjà en lien, c’est le souhait de TF Chem et de ses partenaires, avec d’autres entreprises euroises et haut-normandes. Certains contacts avec des entrepreneurs de l’agglomération d’Evreux sont pris en ce sens. Val-de-Reuil en est le point de départ.

Voir le reportage de France 3 Haute-Normandie

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BAC+ 5 à Val-de-Reuil : La ville inaugure la nouvelle formation innovante du CNAM

La municipalité de Val-de-Reuil a accueilli vendredi 15 novembre en mairie, et en présence de l’ensemble de l’équipe pédagogique et de direction, des étudiants et des partenaires du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), la toute nouvelle promotion rolivaloise

La nouvelle formation innovante du CNAM
La nouvelle formation innovante du CNAM

Une promotion d’auditeurs de la formation Manager de la Chaine Logistique qui a ouvert ses portes le lundi 14 octobre dernier au sein du collège Pierre Mendès France. Pour le collège, c’est un atout supplémentaire et une bonne nouvelle de plus après l’annonce de sa labellisation en « collège numérique » lors de la venue à Val-de-Reuil de Fleur Pellerin, Ministre de l’innovation et de l’économie numérique. Avec 15 Auditeurs, dont 14 en contrat de professionnalisation, cette formation exigeante (BAC+5) traduit le soutien de la municipalité au développement de l’enseignement supérieur sur son territoire et le renforcement de la filière logistique dans notre département. Du conditionnement au transport en passant par l’emballage et l’entreposage, l’Eure dispose de savoirs-faire spécifiques sur l’ensemble de la filière logistique, déjà approuvés par de nombreux acteurs d’envergure internationale (pharmacie, cosmétique, automobile, agroalimentaire, VAD…). L’Eure est le 2ème département de France pour le routage de la VAD et du e-commerce. 550 établissements y emploient 11 700 salariés. Il dispose désormais de sa filière d’excellence. Notre Ville est leader.

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Biotropica reçoit le Label Normandie Qualité Tourisme

Après le Label “Partenaire de la Ville de Val-de-Reuil”, le Label “Site Internet”, Biotropica, la serre zoologique de Val de Reuil, a décroché le Label “Normandie Qualité Tourisme”

Biotropica - Val-de-Reuil
Biotropica – Val-de-Reuil

Il a été décerné par la CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie) de l’Eure. Le projet ambitieux, dédié à la biodiversité, à la pédagogie et à la conservation des espèces,  a en effet tenu ses objectifs : 255 000 visiteurs se sont ainsi rendus dans la gigantesque serre tropicale de 6000 m²! La serre compte également plus de 1200 abonnés qui viennent régulièrement et emploie 24 salariés en CDI ainsi que des saisonniers. Sur le plan de la conservation des espèces, la réussite est aussi de mise avec bon nombre d’animaux qui s’y sont déjà reproduits !

Remise du diplôme le 21 octobre 2013 De gauche à droite : Gilles Treuil, président de la CCI de l'Eure, Thierry Jardin, fondateur de Biotropica, Marc-Antoine Jamet, maire de Val-de-Reuil, Vice président du Conseil régional de Haut-Normandie, Anne Jardin, fondateur de Biotropica, Alain Le Héritte, Directeur de Biotropica
Remise du diplôme le 21 octobre 2013 De gauche à droite : Gilles Treuil, président de la CCI de l’Eure, Thierry Jardin, fondateur de Biotropica, Marc-Antoine Jamet, maire de Val-de-Reuil, Vice président du Conseil régional de Haut-Normandie, Anne Jardin, fondateur de Biotropica, Alain Le Héritte, Directeur de Biotropica

Un Label aux 380 critères

Un cabinet indépendant mandaté par la CCI de l’Eure, a réalisé l’audit mystère et a ainsi pu vérifier que l’établissement répondait aux 380 critères de la démarche Normandie Qualité Tourisme : organisation, formation, accès, information et accueil visiteurs, circuit visite, locaux communs, services à disposition, propreté. Le Comité Départemental NQT, composé d’associations de consommateurs, de professionnels et d’institutionnels du tourisme évalue quant à lui les éléments recueillis lors de l’audit mystère et décide de l’attribution ou non du Label.

Ont été particulièrement appréciés les nombreux aménagements du site, la prise en charge et l’accueil des enfants, la qualité du circuit de visite : “intéressant, ludique, le tout dans un cadre agréable permettant la découverte d’animaux rares” ainsi que les nombreuses animations, le site internet et les supports de promotion, l’offre de restauration et l’espace boutique spacieux.

Le Label est acquis pour 3 ans, période à l’issue de laquelle un nouvel audit mystère est mis en place. La qualité des prestations est suivie au quotidien, tout client sera invité à témoigner de sa satisfaction ou déception en complétant un questionnaire papier ou via le site Internet de Normandie Qualité Tourisme.

Biotropica - dans l'ambiance
Biotropica – dans l’ambiance

Alors que Marc-Antoine Jamet saluait “le dynamisme et le rayonnement de Biotropica qui bénéficient à tous les partenaires de la ville”, Thierry Jardin, le fondateur, a, à l’occasion de la remise du diplôme, rappelé les bonnes relations entretenues avec la ville de Val-de-Reuil, le territoire et la base de loisirs. En attente d’un tout prochain plan de circulation à l’intérieur de la base, il a présenté ses projets pour Biotropica à moyen terme.

Dès le printemps 2014 le parcours extérieur accueillera des petits pandas roux ; les loutres actuellement dans la serre, migreront à l’extérieur dans le jardin d’Asie. Pour la saison 2015  il est prévu l’arrivée d’un groupe de manchots, dans une manchotière prévue pour la reproduction, et une extension de la serre, d’environ 700m², pour un coût d’environ 2 M d’€,  afin de créer une zone lagon-mangrove, présentant des requins !

Rétro Médias :

Voir l’article de La Dépêche “Le succès de Biotropica fait des envieux”
Voir le reportage de France3 Haute-Normandie “Un label pour Biotropica, le parc tropical de Val de Reuil”

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Fleur Pellerin, Ministre des PME, de l’innovation et de l’économie numérique à Val-de-Reuil

Val-de-Reuil a eu la chance de recevoir jeudi 17 octobre Fleur Pellerin, la Ministre chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique.

Visite de Fleur Pellerin à Val-de-Reuil
Visite de Fleur Pellerin à Val-de-Reuil
Cette visite a débuté par l'école Coluche
Cette visite a débuté par l’école Coluche

Cette visite a débuté par l’école Coluche où elle a assisté à une démonstration pédagogique dans une des classes I-pads de l’établissement. A cette occasion, un petit film  “Ramassage scolaire” a été réalisé par les enfants de l’atelier péri-scolaire  “iPads”de François Parenty.

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Fleur Pellerin a  en effet été attirée dans notre Ville par  deux sujets très proches, la réforme des rythmes scolaires et les relations entre numérique, éducation et innovation. Elle savait notre commune à la fois préoccupée par le défi numérique et engagée, avec l’Education nationale et l’ensemble des professeurs et accompagnateurs de nos écoles, collèges et lycée, dans le grand chantier des temps scolaires. Val-de-Reuil a en effet mobilisé les services municipaux et toute son énergie pour mener à bien ce chantier important pour nos enfants.

les relations entre numérique, éducation et innovation
les relations entre numérique, éducation et innovation
les relations entre numérique, éducation et innovation
les relations entre numérique, éducation et innovation

Cette visite a été l’occasion d’annoncer officiellement deux nouvelles d’importance concernant le collège Pierre Mendès France. Il deviendra en effet le vingt-deuxième collège numérique de France -et premier de l’académie de Rouen- et sera Centre régional de formation des personnels de l’Education Nationale !

le collège Pierre Mendès France deviendra le vingt-deuxième collège numérique de France
le collège Pierre Mendès France deviendra le vingt-deuxième collège numérique de France
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Vallois Normandie pose sa première pierre à Val-de-Reuil

L’annonce en soi pourrait suffire…et c’est une excellente nouvelle : Vallois Normandie, entreprise d’espaces verts, va ouvrir sa 6ème agence à Val-de-Reuil pour une ouverture effective en février 2014

Pose la première pierre de Vallois Normandie, lundi 23 septembre
Pose la première pierre de Vallois Normandie, lundi 23 septembre

Vallois Normandie et Vallois Ile-de-France sont des filiales du groupe Vallia, sociétés d’espaces verts, parmi les plus représentatives en Normandie et dans l’Ouest de l’Ile-de-France. C’est une entreprise solide (130 employés, un chiffre d’affaires plus que respectable : 15 M€ en 2012) qui s’engage pour l’emploi en mettant en œuvre des moyens de formation et de communication pour chaque collaborateur et développe un partenariat avec les organismes d’insertions. Ainsi, avec Vallois, près de 40 emplois seront créés à terme à Val-de-Reuil (dont 6 ou 7 seulement venus des autres agences, le restant sera une création pure d’emplois).  Dotée d’une surface importante : 1000 m² au sol pour les bâtiments dont 200 m² de bureaux sur 10 000 m² d’un terrain dédié au stockage de végétaux, matériaux et engins, cette entreprise bénéficie déjà d’une notoriété reconnue : elle a su en effet développer ses activités d’aménagements extérieurs et  a su affirmer sa vocation pour l’aménagement des parcs et jardins (aménagement et entretien d’espaces publics et privés, élagage, abattage, génie végétal, bassins et fontaines). Elle porte par ailleurs une attention exceptionnelle  au respect de l’environnement. Le groupe s’engage en effet à choisir des matériaux issus du recyclage et biodégradables, n’utilise que de façon limitée des produits phytosanitaires et favorise le recyclage des déchets et l’économie d’eau et d’énergie.

C’est la troisième entreprise d’espaces verts qui s’installe à Val-de-Reuil (« capitale des entreprises d’espaces verts ») après ISS et Phyto Environnement. À Val-de-Reuil, sur les parcs industriels paysagés, la venue de Vallois a valeur de symbole. Val-de-Reuil est redevenue attractive, sa croissance retrouvée séduit, les activités, les équipements et services attirent, son dynamisme motive.

Le dynamisme économique de Val-de-Reuil séduit les investisseurs
Le dynamisme économique de Val-de-Reuil séduit les investisseurs
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La courbe du chômage s’inverse à Val-de-Reuil

C’est un pas. Un tout petit premier pas. Mais il va dans le bon sens

Vue aérienne de Val de Reuil
Vue aérienne de Val de Reuil

Le chômage, après avoir connu un maximum de 1.600 personnes sans emploi à la fin 2012, soit 10% de la population totale de la Ville, a connu une phase de stabilisation au début de l’année 2013, puis depuis le mois de février une légère décrue. Il y avait 1 542 chômeurs à Val-de-Reuil en mai, ce qui est beaucoup trop, mais qui est moins que les mois précédents.

Une explication possible ? De nouvelles entreprises sont en train de s’installer dans la ville et d’autres le feront dans les prochains mois. Sanofi va construire un nouveau bâtiment de virologie. Un centre d’incubation nécessaire aux vaccins Ovopharm, va créer 50 emplois. Le chantier de l’entreprise de loisirs C Gonflé, avenue des falaises, commence et des équipes seront à constituer. SPIE Batignolles prévoit de construire des bureaux à côté de la gare. L’entreprise Vallois Environnement a décidé d’installer son siège social rue de la Comminière et recrute à Val-de-Reuil. L’entreprise Yeska, sous-traitant de la RATP, vient de s’installer avec 35 emplois sur le parc de la Fringale. Une nouvelle start-up, Angany Genetics, s’installe avenue des métiers et, à proximité, une zone artisanale implantera bientôt 50 nouveaux emplois.

L’emploi se construit par la création et la diversification d’activités. La Ville continuera d’impulser, de soutenir et d’encourager ce mouvement. Il ne suffit pas d’inverser la courbe du chômage. Il faut dynamiser celle de l’emploi.

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Les préfets de Région et de l’Eure visitent PHARMA PARC II, parc d’activités à la pointe de l’innovation

Les préfets de Région et de l’Eure visitent PHARMA PARC II, parc d’activités à la pointe de l’innovation

Après que le Conseil municipal et les partenaires de la Ville ont montré le 28 août dernier aux Préfets de Région, Pierre de BOUSQUET et de l’Eure, Dominique SORAIN, les dernières réalisations et les chantiers en cours dans la Ville Nouvelle, ses rénovations, ses créations, ses extensions, une nouvelle visite s’imposait sur le parc d’activités rolivalois à la pointe de l’innovation : Pharma Parc II.

Idéalement placées près des plus grandes entreprises pharmaceutiques : Aptar, JANSSEN Cilag, Valdepharm et Sanofi Pasteur, qui vient d’investir pour renforcer sa production de vaccin contre la fièvre jaune, soutenues par la Région et la SEINARI, l’agence de l’innovation en région Haute-Normandie, accompagnées par la Ville, les entreprises de pointe choisissent en effet Val-de-Reuil pour s’implanter et/ou s’agrandir. Ces entreprises ont attiré l’attention des représentants de l’Etat qui souhaitent, outre l’intérêt scientifique évident qu’elles suscitent, y trouver des recettes de dynamisme à appliquer ailleurs sur le territoire.

Sur « Pharma Parc II », six start-up, forment en effet un véritable pôle d’innovation : TF Chem, HOLODIAG, POLYINTELL, CRITT analyse et surfaces, QUIDD, le pôle recherche d’ALTIX, rejointes en 2012 par la société ANGANY Genetics, spécialiste du développement et de la production d’allergènes, où elle disposera à moyen terme d’une installation de 1000 m2 lui permettant de traiter plusieurs centaines de plantes par semaine.

Premières à s’implanter sur le site dans trois bâtiments très sobres et élégants signés par l’architecte Patrice VERHAEGHE (ARTEFAC), dont le permis de construire a été délivré en moins d’un mois, TF Chem, HOLODIAG, POLYINTELL, sont lauréates du concours national à la création d’entreprise et ont été inaugurées en septembre 2009.

A la fois à la pointe de la recherche dans le domaine de la chimie et exemple d’un savoir-faire exportable, TF CHEM (Therapeutic Fluorine Chemistry) a été fondée par Géraldine DELIENCOURT-GODEFROY en 2007. TF CHEM est spécialisée dans le développement de molécules de fluor destinées à la lutte contre le cancer. Les neuf chercheurs des laboratoires TFChem ont en effet breveté un antigène entrant dans la composition d’un vaccin contre le cancer. Après avoir fusionné avec la société canadienne Sirona BIOChem en 2011, l’entreprise a réalisé 500 K€ de CA l’an passé et a pu progressivement s’implanter sur le marché américain pour travailler sur des molécules aujourd’hui reconnues comme étant les prochains axes de traitement du diabète.

La société HOLODIAG, créée en novembre 2006, est une startup régionale spécialisée dans la cristallisation de composés moléculaire. Son créateur, Pierre Marchand, est régulièrement sollicité par les grandes entreprises du médicament. POLYINTELL, créée en juillet 2004 par Keynoush NARAGHI, est, quant à elle, spécialisée dans le développement de polymères innovants pour des applications dans le domaine de la pharmacie ou de l’agroalimentaire.

Une prochaine visite préfectorale est prévue le 24 septembre pour la tenue d’un Comité local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD).

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Biotropica : “dans le top ten des bâtiments officiels”

Biotropica : “dans le top ten des bâtiments officiels”

La serre zoologique BIOTROPICA, qui vient d’ouvrir ses portes au public, est située sur la butte de la Capoulade surplombant le Lac des Deux Amants à Val-de-Reuil. Elle a été inauguré lundi 3 septembre et le Maire de la commune, Marc-Antoine Jamet, a souligné “la rapidité d’exécution, des premières discussions en 2009 à la construction du bâtiment en 9 mois, bâtiment qui rentre dans le top ten des bâtiments officiels : c’était un pari de signer un permis de construire, une preuve de confiance dans le projet d’Anne et Thierry Jardin”.

Avec ses 6000 m², imaginée par Thierry Jardin, propriétaire du zoo de Cerza à Lisieux, elle sera en effet la plus grande de France. Elle accueille  des plantes tropicales du monde entier et des animaux : ouistitis, alligators, anacondas, pélicans, wallabies, chauves-souris, et bien d’autres encore… Comme à Cerza, l’accent sera mis sur la pédagogie, la sensibilisation au respect de l’environnement et des animaux.

Renseignements pratiques : www.biotropica.fr

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Mardi 28 août, pas moins de deux préfets avant que Val-de-Reuil ne change de visage

Mardi 28 août, pas moins de deux préfets avant que Val-de-Reuil ne change de visage

A la veille de l’été, alors qu’il inspectait le centre de la deuxième chance (EPIDE) implanté dans la ville nouvelle, Pierre de Bousquet, le nouveau Préfet de la région Haute-Normandie, avait fait part de son intention de visiter Val-de-Reuil avec son collègue de l’Eure Dominique Sorain à la rentrée. Ce n’est pas une visite anodine. L’Etat et la Ville Nouvelle sont liés. Par leur histoire commune, faite de hauts et, parfois, de bas, depuis plus de trente ans. Par l’importance de la présence des services de l’Etat dans la ville : le centre de détention qui est un des  premiers employeurs publics du département, le bassin d’essai des carènes qui, pour la DGS et le ministère de la défense, continuent de se développer, le second SDIS de l’Eure, le commissariat de circonscription fleuron des services départementaux de la police, l’EPIDe, un des rares établissement public d’insertion de la Défense, qui plus est l’un des plus importants de France en taille, parmi d’autres exemples. Val-de-Reuil est également pour l’Etat un partenaire exemplaire d’une opération de renouvellement urbain souvent citée en exemple par l’ANRU et l’ACSé.

Cette visite intervient à un moment clé. La rentrée 2012/2013 marquera un tournant pour la plus jeune commune de France. Dans les cycles urbains, au cours d’un mandat municipal, il y a les années pour les prospections et pour les études. Puis il y a les années pour les constructions et les chantiers. L’année qui s’ouvre appartient à la seconde catégorie. Avec l’aide de la Région Haute-Normandie et du Conseil général de l’Eure, à la rentrée 2013/2014, Val-de-Reuil aura de nouveau changé de visage. Dès lors l’enjeu de cette visite était d’obtenir quitus du travail réalisé, quitus nécessaire pour que les représentants de l’Etat partagent et accompagnent l’équipe municipale dans la réalisation de ses nouveaux objectifs. C’est un examen de plus pour une ville qui doit relever des challenges puisque rien ne lui est jamais acquis.

Après un traditionnel accueil républicain en mairie, cinq étapes ont été programmées sur le parcours des préfets qui ont rencontré, au fil des étapes, les acteurs de la rénovation urbaine et de la vie rolivaloises. Ces haltes ont donné un aperçu et constitué un témoignage des enjeux d’urbanisme, de technologie, de service public, d’emploi, de logement, de vivre-ensemble qui sont les axes de travail de la commune depuis 2001. Ils demeurent les fondements de la politique municipale pour les années à venir.

– Etape 1 : Devant le nouveau Centre technique municipal, les “Ateliers de Val-de-Reuil”, en présence de l’architecte américain Jim Cowey qui les a réalisés, la première halte a présenté une vue d’ensemble du futur quartier Est de la Ville, autour de la gare SNCF qui sera rénovée à partir de janvier 2013, autour du projet d’internat d’excellence, de l’éco-quartier qui verra le jour sur les bords de l’Eure à partir de fin 2012, du futur théâtre de l’Arsenal qui deviendra le deuxième voire le premier théâtre de l’Eure et dont les plans ont été commentés par leur concepteur, l’architecte Jean-François Bodin, préfigurant la future zone tertiaire des Noés.

Etape 2 : Une des places structurantes de la dalle piétonne, la place aux jeunes, accueillera dans les mois à venir, les travaux ont débuté, le CCAS rénové et le nouveau poste de Police municipale, tandis que la piscine verra la fin de sa rénovation. Les maquettes et projections de synthèse, réalisées par l’architecte-décoratrice Emmanuelle Lego, ont servi de socle à la discussion.

Etape 3 : Un des grands paris du renouvellement urbain à Val-de-Reuil est la réimplantation d’activités économiques en cœur de ville. Bernard Malecamp, architecte, a présenté l’édification d’un nouvel hôtel d’entreprises. Il accueillera notamment médecins, architectes et notaires qui, pour la plupart, ont déjà réservé leur emplacement.

Etape 4 : Le logement est la première réussite du travail mené depuis 2001. Il doit être poursuivi, en particulier dans les quartiers de copropriétés dégradées comme celle de La Garancière dans le quartier de la grosse borne qui fait aujourd’hui l’objet de projets de réhabilitation.

Etape 5 : la visite s’est achevée  Place des Quatre Saisons, à deux pas du futur centre-ville de la cité contemporaine, un centre-ville qui n’existe pas aujourd’hui de manière satisfaisante. Il y sera question de projets de mixité urbaine et fonctionnelle regroupant commerces, logements, équipements publics et activités de services.

Sur chaque halte, une photographie du site “avant travaux” a témoigné des changements, avancées et transformations réalisés en 10 ans. Ces éclairages ont vocation à être pérennisés par l’installation de bornes sur l’histoire de la ville. Val-de-Reuil n’est pas Rouen, Dieppe, Le Havre ou Paris mais mérite que son histoire, son identité, même récentes, soient partagées et connues des visiteurs comme des habitants.

Cette visite est une marche supplémentaire dans le travail commun entre la Ville Nouvelle et l’Etat vers un PNRU 2 (programme de rénovation urbaine de seconde génération). La prochaine visite préfectorale est déjà inscrite. Elle aura lieu le 24 septembre pour la tenue d’un Comité local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD). Tous les partenaires sociaux, éducatifs et de sécurité de la Ville, services de l’Education Nationale, de la protection judiciaire de la jeunesse, du Conseil général, entre autres, y participeront sous la présidence de M. le Préfet de l’Eure et de Mme la Sous-préfète des Andelys. Les élus des communes voisines, parce que ce travail exige coopération et proximité, seront comme à l’accoutumée associés. La confiance des partenaires de Val-de-Reuil à son égard est pour elle un gage de réussite. L’Etat n’est pas des moindres. Il est, historiquement, le premier partenaire de la Ville.

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Un nouveau commerce de fleurs à Val de Reuil

Un nouveau commerce de fleurs à Val de Reuil

Dites-le avec des fleurs !

Une nouvelle enseigne, Val Flowers, a ouvert ses portes au 104 rue Grande (en face du théâtre des Chalands) pour la Saint Valentin. Joli clin d’œil!
Nous le devons à Gisèle Vasseur, 47 ans, qui habite notre ville depuis 1978.

Complétant sa formation initiale de fleuriste grâce à la chambre de commerce, avec le soutien de la mairie, de l’immobilière Basse-Seine qui est propriétaire du local, elle est retournée à ses premières amours : les fleurs. De nombreux clients sont venus dans sa boutique dès le premier jour d’ouverture. C’est une excellente nouvelle, qui vient s’ajouter à d’autres nouveautés pour le commerce de notre ville, l’ouverture du Mutant par exemple et la salle de fitness. Voulant “travailler pour elle et réaliser son rêve”, notre nouvelle commerçante revendique d’offrir à sa clientèle “la qualité à un prix abordable”.

Encouragée dans cette entreprise par sa famille et ses amis qui l’ont aidée à aménager le local pour que la boutique soit prête pour la Saint-Valentin, Gisèle Vasseur vous accueille du mardi au samedi de 9h00 à 12h30 et de 14h30 à 19h30 ainsi que le dimanche de 9h à 13h.

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Développement de l’activité cosmétique à Val de Reuil

La défense et la création d’emplois à l’honneur
Le 19/20 de France 3 Haute-Normandie a ouvert, ce vendredi, avec deux reportages concernant Val-de-Reuil et sa région proche. Le premier revenait sur les voeux des salariés de M’Real, manifestation qui a permis de réaffirmer le soutien des élus locaux face aux pratiques indignes de la direction finlandaise. Le second portait sur le développement, à Val-de-Reuil et dans les communes voisines, des entreprises liées à l’activité cosmétique, une activité qui créé de la croissance pour l’économie française et des emplois dans notre région. Retrouvez ces reportages en cliquant ici.

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Les Clouets une réussite économique

Les Clouets une réussite économique

Les Clouets attirent les dragons !

Le rond-point des Clouets avait mauvaise figure. Talus herbeux informe, bas-côtés douteux, environnement glauque. En quelques années, il aura changé de visage. Depuis que la Ville a repris la maîtrise de son urbanisme, elle a d’abord voulu transformer le parc des Saules, de la zone logistique assez triste, recouverte de bâtiments incohérents, qu’il était malheureusement devenu, en parc hôtelier, de services et de restauration.

Pari gagné, le Mercure est resté un “trois étoiles”, ce qu’il était menacé de ne plus être, et construit actuellement, une grue en témoigne, treize chambres supplémentaires. Les Baladins se sont considérablement développés grâce au talent de la famille Noguéra. Un “Première classe” va ouvrir ses 70 chambres dans 6 mois surgi du sol par la baguette de deux “investisseusses” audacieuses. Tous les hôteliers ont fait des efforts… Les Clouets sont devenus le deuxième réservoir de chambres de l’Eure, le lieu d’accueil des sportifs du stade Jesse Owens, des artiste des Chalands, demain des visiteurs de Biotropica, et un complément utile aux établissements de Rouen.

Côté restauration, même embellie. A côté du Buffalo Grill, après que Mac Donald a installé son nouveau concept, en premier à Val-de-Reuil, voici quelques années, Courte Paille, l’excellent Poivre Rouge et La Pataterie ont précédé Pizza delle Arte qui ouvrira bientôt et peut être un “gastronomique” qui s’installerait non loin de Maillot. Pas moins intéressantes furent les implantations d’une clinique vétérinaire, d’un établissement de formation affilié à la “cosmetic valley” et d’un cabinet d’experts comptables.

Des emplois, des emplois, des emplois, de la croissance et des activités… Sans parler du tourisme pour faire plaisir à Jean-Pierre Auger. La CASE a fait une jolie création paysagère sur les côtés. Il restait à la ville avec un fonds de concours intercommunal à réhabiliter le rond-point. Ce fût chose faite l’année dernière avec la plantation de quelques beaux lampadaires et la reprise des trottoirs et terre-pleins.

Mais comment orienter nos visiteurs et donner une identité à cet endroit qui n’est jamais que le centre de Seine-Eure, entre Louviers et Val-de-Reuil, au milieu de nos 100.000 habitants et des 10.000 emplois des parcs d’activités, non loin de l’autoroute qui traverse le Grand Paris pour aller vers la mer et et de la plus grande usine du département ? C’était il y a un an. Nous pensions tous au Japon durement frappé par une triple catastrophe. L’idée d’un “jardin japonais”, comme celui que nous avions -enfants- dans de petits pots, tranquillement est née. Les lanternes nippones d’abord sont arrivées et ont produit leur petit effet à tel point que nous les avons scellées profondément. Phyto a aménagé un amas de roches et de pins comme si on était à Tokyo. Restait le principal. L’entreprise Sauvage, qu’on ne savait pas avoir des accointances asiatiques, a fabriqué un torii, cette porte rouge traditionnelle placée à l’entrée des villages traditionnels japonais.

C’est un clin d’oeil à l’histoire de la ville et aux difficultés qu’elle a surmontées. La légende veut, en effet, que le Torii attire les dragons divins qui ne peuvent passer que sous son porche pour entrer dans la ville (au sommet des gratte-ciels chinois, à HongKong, à Shanghai, on trouve des portes identiques), ce qui les détourne d’autres “cibles” potentielles.

A Val-de-Reuil, pour se préserver des dragons, nous avons donc posé cette porte (-bonheur) qui écarte le mauvais oeil… Celui qui entre dans la ville nouvelle, habitant ou entrepreneur, est ainsi protégé. Il ira son chemin dans une ville paisible, heureuse, où il fait bon vivre. Et puis Val-de-Reuil est une ville cosmopolite, diverse, aux multiples origines, européennes, africaines comme asiatiques. Cette porte le rappelle avec fierté. On se demande même si nous n’organiserons pas une  cérémonie shintoïste, foin de laïcité, pour l’inauguration officielle de ce rond-point, au printemps.

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Défense de MReal – Motion du Conseil Municipal

Défense de MReal – Motion du Conseil Municipal

Motion du Conseil Municipal de Val-de-Reuil
M’REAL : les autorités finlandaises et communautaires doivent contraindre Mikko Hellander à vendre l’usine

M’Real-Alizay est le plus bel outil papetier du nord de l’Europe, hors Scandinavie, compte tenu de sa position géographique favorable et de la qualité du matériel actif sur le site. Ces atouts lui ont permis de porter le chiffre d’affaire à près de 200 M€. Pour cette usine, les perspectives d’avenir existent. A l’échelle nationale par la structuration d’une filière de recyclage dont Alizay serait le pivot. A l’échelle régionale avec, sur le site, la réflexion autour du projet biomasse CRE3, d’une puissance de 50MW électrique, de loin le plus important en France.

La décision du groupe finlandais, de son propriétaire, de fermer l’usine est donc incompréhensible. Les offres de reprise formulées ont été multiples et crédibles, toutes rejetées par Mikko Hellander, le président de la société d’Helsinki. Au thaïlandais double A il a refusé la dernière réunion prévue pour négocier. Quant aux repreneurs français, Fin’Active et Pro’Activa, il n’a jamais accepté de les associer réellement au processus de discussions.

L’attitude de la direction finlandaise est directement en cause. Elle s’est exposée juridiquement à quatre torts : l’entente anti-concurrentielle de façon à empêcher la reprise de l’usine par un concurrent, l’abus de biens sociaux par le déménagement vers d’autres unités du groupe de commandes établies à Alizay et représentant l’équivalent de 40 000 tonnes de papier, le délit d’entrave au droit d’information des salariés à plusieurs étapes cruciales des discussions sur l’avenir du site, le versement de frais de pilotage au holding finlandais sans que ceux-ci ne soient identifiés clairement dans les comptes et qui tendraient à prouver que la profitabilité du site est meilleure encore que nous le pensions.

Dans ces conditions, il faut dénoncer ce comportement auprès de toutes les autorités finlandaises concernées pour que l’entêtement du président du groupe papetier soit désavoué et que la vente puisse enfin avoir lieu. C’est le gouvernement finlandais qui doit désormais prendre ses responsabilités, de même que la Commission européenne doit être saisie au regard notamment des motifs juridiques énoncés.

C’est au gouvernement français de jouer ce rôle de pression. Le Ministre de l’Industrie comme le Ministre de l’Agriculture doivent donner des instructions en ce sens au représentant permanent de la France à Bruxelles comme à notre ambassadeur en Finlande. Le Premier ministre doit porter lui-même et avec vigueur le dossier auprès de son homologue finlandais.

Dans cette attente, les élus du Conseil municipal de Val-de-Reuil réaffirment leur entier soutien aux salariés de M’Real ainsi qu’à leurs familles et aux collectivités amies où ils vivent. Tout n’est pas joué. Aucun soutien national ou local ne doit manquer. Bien des combats sont encore à mener et les élus rolivalois en sont solidaires. M’Real doit vivre.

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