Fabrice Barbe : cap vers un nouvel horizon !

Après 11 ans passés à la tête des services de la mairie de Val-de-Reuil, Fabrice Barbe vient de prendre un nouveau départ. Pour l’occasion, près de 300 personnes étaient réunies autour de lui ce jeudi soir à l’Arsenal.

« Plus qu’une page, c’est un chapitre de ma vie qui s’est écrit à Val-de-Reuil ». Difficile pour Fabrice Barbe de cacher son émotion ce jeudi soir au théâtre de l’Arsenal où près de 300 personnes étaient rassemblées pour lui témoigner leur amitié.

Après 11 années passées aux côtés du maire, Marc-Antoine Jamet, à diriger les services de la mairie de Val-de-Reuil, 11 années « à copiloter notre ville », Fabrice Barbe a donc changé de cap, vers un nouvel horizon : « une compagnie immobilière pleine de promesses », reconnaissait le maire.

«Votre présence me manquera»

Au fil des pages d’un discours nourri d’humour et de complicité, Marc-Antoine Jamet a confié à l’assemblée son attachement envers celui avec qui il s’est « senti en symbiose », envers « son binôme », celui qui lui aura apporté tout au long de ces années « une fougue et une énergie extraordinaire » ; qui « laissera indéniablement une trace à Val-de-Reuil ». Ce jeudi soir, le maire allait même jusqu’à avouer : « personnellement, votre présence me manquera énormément ».

Il faut dire que, pendant ces longues années passées à Val-de-Reuil, Fabrice Barbe aura vécu et contribué aux grandes transformations de la ville : la création de 1000 logements, le développement des services publics, les deux opérations de renouvellement urbain, l’installation de la fibre optique, la stabilisation des impôts…  «Et il me reste encore à livrer un centre-ville », glissait celui qui aura également été l’artisan de cet ambitieux projet qui verra très bientôt le jour.

Le choix du beau

Fabrice Barbe quitte donc Val-de-Reuil, heureux du bilan de ses 11 années rolivaloises. « Avec le maire, nous avons gagné le pari d’offrir aux habitants un cadre de vie valorisant, de faire pour eux le choix du beau ».  Des résultats qu’il reconnaît avoir obtenu parfois de haute lutte !

Nul doute que son « visage espiègle », son « sourire ensoleillant et ensoleillé », son « rire libérateur », son « talent », son « obstination » également resteront longtemps dans les esprits de tous ceux qui ont travaillé à ses côtés pendant toutes ces années. C’est sans doute aussi pour tout cela qu’ils étaient si nombreux ce jeudi soir au théâtre de l’Arsenal.