Rentrée 2023 : la Ville déploie les grands moyens pour ses 6000 écoliers, collégiens, lycéens et apprentis

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Lundi 4 septembre, près de 2000 élèves de maternelle ou d’élémentaire (et plus de 120 instituteurs/trices), ainsi que 4000 collégiens, lycéens, apprentis, reprennent le chemin de l’école à Val-de-Reuil.

Communiqué de la Ville de Val-de-Reuil

Alors qu’en France, singulièrement dans l’Eure, la plupart des communes enregistrent une baisse importante du nombre des élèves, entraînant partout de fermetures de classe, la plus jeune commune de France échappe à cette tendance générale. Les nouveaux programmes de logements qui sortent désormais de terre, après que Val-de-Reuil a déconstruit près de mille logements dans la dernière décennie, la qualité des services publics, l’environnement industriel et économique, le tissu associatif, l’offre sportive et culturelle, l’amélioration des conditions de vie que peut offrir la cité contemporaine grâce à l’ANRU, expliquent probablement que les effectifs sept groupes scolaires rolivalois connaissent une belle stabilité. Seuls, quelques ajustements de classes dédoublées ont dû être opérés afin d’obtenir une parfaite répartition des enfants. On notera, pour le déplorer, que le nombre des collégiens continue d’augmenter ce qui confirme le mensonge éhonté qui fût celui du Conseil Général de l’Eure lorsqu’il ferma le collège Pierre Mendes-France et sature Montaigne comme Alphonse Allais, les deux établissements rolivalois restants.

La nouvelle année scolaire s’annonce cependant sereine à Val-de-Reuil. Une raison à cette situation : contrairement à d’autres communes importantes de l’agglomération, l’éducation reste, avec le renouvellement urbain, la priorité absolue de la municipalité conduite par Marc-Antoine Jamet. Ce choix stratégique au service de la réussite des enfants se vérifie à l’étendue des moyens qu’ils soient humains, matériels ou financiers déployés chaque année pour atteindre les objectifs de la politique éducative municipale.

Au-delà des 130 agents municipaux – soit un tiers des effectifs de la mairie – mobilisés chaque jour auprès des écoliers (animateurs du service jeunesse, ATSEM, agents de sécurité école, agents de restauration et d’entretien, éducateurs sportifs…), la commune reste convaincue que la réussite des enfants de la Ville passe, non seulement par un logement adapté et un cadre préservé, mais aussi par un environnement éducatif propice à leur confort et leur bien-être.

C’est pourquoi 600 000 € ont à nouveau été consacrés cet été aux travaux dans les écoles, auxquels s’ajoute l’ouverture imminente de la nouvelle école Victor Hugo, dont le coût s’élève à 13 M€.

1. OUVERTURE DU GROUPE SCOLAIRE VICTOR HUGO ET DU CENTRE DE LOISIRS DES CERFS-VOLANTS :
L’ÉCOLE LA PLUS MODERNE, LA PLUS ÉCOLOGIQUE ET LA PLUS INCLUSIVE DE L’EURE OUVRIRA EN JANVIER 2024

LE FUTUR GROUPE SCOLAIRE VICTOR HUGO
LE FUTUR GROUPE SCOLAIRE VICTOR HUGO

Au retour des vacances de Noël, le 8 janvier, l’établissement flambant neuf accueillera en effet ses 300 petits occupants et une quarantaine de professeur(e)s des écoles, jusqu’alors logés à l’école des Cerfs-Volants.

A la fois moderne, lumineuse et spacieuse, répondant aux dernières normes en matière d’économies d’énergie, à la pointe de la technologie, l’école Victor Hugo a été conçue par l’architecte Jean-François Bodin (architecte rénovateur des musées Picasso à Paris, Matisse à Nice, des monuments français au Trocadéro, des Beaux-Arts de Tourcoing, de Granet à Aix, de la BD à Angoulême, concepteur des espaces d’exposition de la Fondation Louis Vuitton  et auteur du théâtre de l’Arsenal à Val-de-Reuil). Elle abritera également un centre de loisirs, dans un vaste écrin de verdure conçu par le paysagiste du Jardin d’Acclimatation, Philippe Deliau du Cabinet Alep.

Si l’établissement devait initialement ouvrir ses portes lundi 4 septembre, la Ville a choisi de reporter sa rentrée au 8 janvier, privilégiant l’opportunité, puisque la nappe phréatique est affleurante, d’installer – en ce moment – un dispositif de chauffage géothermique (et non plus au gaz), plus économique, alors que la crise énergétique se révèle durable et que la nécessité d’accélérer la transition écologique des collectivités locales est évidente.

D’ores et déjà apparaissent les caractéristiques de cette école : des classes lumineuses (un soin particulier a été apporté aux ouvertures) aux surfaces plus importantes que la moyenne, des circulations larges et simples (on songe au grand couloir est/ouest qui dessert le niveau élémentaire), un niveau de finitions et une qualité de matériaux stupéfiants (les parois de métal qui habillent la superstructure sont uniques), une séparation verticale entre l’école maternelle, somme de plusieurs petits bâtiments jaune d’or, et l’école primaire, grand volume rectangulaire, la modernité des mobiliers choisis cette année, la palette de couleurs définies par l’architecte, la proximité de la nature. On rappelle, enfin, qu’en accord avec Georgio Loiseau, une unité d’enseignement inclusif a été conçue au cœur de l’établissement pour recevoir, sans discrimination, des enfants autistes et une équipe pédagogique dédiée. Ce sera une première dans l’Eure.

En attendant cette ouverture imminente, le plan « école » engagé depuis 11 ans par la Ville, se poursuit et touche bientôt à sa fin. Aujourd’hui, résultat peu comparable dans le département et qui n’est évidemment pas atteint dans ses autres grandes villes, la quasi-totalité des 120 classes rolivaloises a été refaite à neuf (équipements numériques, éclairage, peintures, mobiliers). Année après année, les sept groupes scolaires ont été rénovés, modernisés, embellis ; le confort des enseignants et des écoliers amélioré tout en privilégiant, en accentuant, en suscitant la dimension écologique des installations.

Le plan « école » s’est aussi concrétisé cet été par la réfection de sanitaires à l’école Coluche et Léon Blum, par d’importants travaux de peinture et de remplacement de sol à l’école du Pivollet, par l’installation de luminaires leds, plus économes en énergie…

2. PLAN DE MODERNISATION DES CANTINES : LA RESTAURATION DE 4 DES 7 GROUPES SCOLAIRES SE FAIT DÉSORMAIS EN SELF-SERVICES

LA RESTAURATION DE 4 DES 7 GROUPES SCOLAIRES SE FAIT DÉSORMAIS EN SELF-SERVICESAmorcé à la rentrée 2022, le programme de « transformation et de modernisation des cantines » s’amplifie cette année. Après la mise en place d’une restauration en self-service dans les écoles Jean Moulin et des Dominos l’an dernier (il faut visiter la salle de restaurant et son univers printanier appuyé sur un exceptionnel camaïeu de verts), les écoliers de Léon Blum bénéficient à leur tour de ce nouveau dispositif de restauration qui favorise l’autonomie des enfants, en leur permettant d’être « acteurs » de leur repas, de leur laisser le temps dont ils ont besoin pour déjeuner et de limiter le gaspillage alimentaire.

Pour mettre en place le déjeuner en self-service, la ville a investi cet été près de 70 000 € dans l’installation de mobiliers spécifiques. Désormais, quatre des sept groupes scolaires rolivalois ont adopté de ce mode de restauration (Louise Michel, la belle école dessinée par Jean-Michel Wilmotte, en avait été précurseur). C’est également le mode restauration que proposera, dès janvier 2024, la nouvelle école Victor Hugo. Les derniers établissements à ne pas encore en bénéficier seront équipés lors des prochaines rentrées. 

3. LE PLAN DE RÉHABILITATION DES CENTRES DE LOISIRS : LA VITESSE DE CROISIÈRE

Beaucoup de municipalités oublient leurs écoles. Elles sont hélas plus nombreuses à oublier leurs centres de loisirs. Un environnement agréable, outre la pédagogie et le dévouement des équipes, favorise indéniablement la réussite scolaire. Ce constat est également valable pour le périscolaire. La Ville a donc engagé un troisième plan de rénovation : celui de ses centres de loisirs.

Après le centre pour adolescents de l’Éléphant, dans les bâtiments d’une vieille ferme préexistante à la Ville Nouvelle et redessinée par l’architecte Jacques Étienne, à la limite du quartier résidentiel neuf des Noés, de l’écoquartier dessiné par l’architecte Philippe Madec, premier de son espèce en Normandie, et du quartier de l’Andelle en cours de réhabilitation par le bailleur social Siloge, il y a deux ans, après la Voie Blanche l’an passé, les efforts ont été concentrés cet été sur le centre de loisirs de la Trésorerie, intégré à l’école Léon Blum (faux-plafonds, peinture, remplacement de luminaire et de portes…), travaux qui généreront d’importantes économies d’énergie. Leur coût a été de 50 000 €.

4. LANCEMENT DU PLAN DE VÉGÉTALISATION DES COURS D’ÉCOLE

Télécharger notre présentation de la végétalisation de la cour élémentaire des Dominos

S’épanouir à l’école, c’est naturellement se sentir bien dans la cour à chaque récréation. Espace de jeux et d’échanges, espace de respiration et de détente, elle reste immanquablement, comme elle l’a été pour leurs parents, le lieu favori des écoliers. C’est pourquoi la municipalité, soucieuse de répondre à de nouveau besoins définis par les recherches les plus actuelles des pédopsychologues tout en répondant aux enjeux du réchauffement climatique, vient d’entamer, sur le site de l’école élémentaire des Dominos, le premier chapitre d’un grand plan de végétalisation des cours de récréation.

Pour mener à bien cet ambitieux projet qui s’inscrit dans le prolongement des autres opérations environnementales de la Ville (plantation d’arbres, tontes différenciées, abandon des produits phytosanitaires, etc…), l’équipe municipale a fait appel à des architectes et paysagistes expert en la matière, parmi lesquels Elodie Cottard qui a beaucoup travaillé sur la végétalisation des cours parisiennes.

Après plusieurs semaines de concertation menée au printemps avec les enseignants, la direction et les élèves, le chantier a été lancé cet été. 70 % du bitume a ainsi disparu de la cour élémentaire pour créer un îlot de fraîcheur, ludique, arboré et pédagogique où deux espaces de pratique sportive en grande partie engazonnés et entourés de gradins de bois ont été créés, tandis qu’un espace détente recouvert de copeaux de bois a été aménagé ainsi qu’une mini-forêt. Cinq modules de jeux (composé de cabanes, de pentes de jeux en bois, de parcours d’équilibre) seront installés d’ici la Toussaint.

Dans cette cour « oasis », 40 arbres supplémentaires, 30 arbustes et 1400 vivaces seront plantés à l’automne. D’ores et déjà, la couverture végétale des franges de l’école a été éclaircie et ordonnée Voie de la Ferme et Chaussée de Léry introduisant une transparence nouvelle et intéressante entre l’espace public et l’espace scolaire. Un local poubelles masquant les containers a été construit route de Louviers. La rue du Lierre a été entièrement refaite dans le cadre de l’ANRU et les immeubles qui la bordent, surplombant l’établissements, ont été réhabilités par le cabinet Ulysse pour le Groupe 3F Normanvie.

Les quatre côtés de l’école sont désormais différents de ce qu’ils étaient avant qu’une nouvelle phase de déconstruction, en 2024, en dégage complètement les abords au sud pour laisser place à un petit parc côté mairie. C’est une véritable reconnexion à la nature qui est proposée aux enfants qui découvriront des sensations nouvelles, inventeront des jeux, exploreront des espaces. Près de 300.000 € ont été consacrés à ces travaux de végétalisation qui se poursuivront au fil de l’année, à chaque interruption permise par les périodes de vacances scolaires, avant de s’étendre progressivement, l’an prochain, aux autres groupes scolaires de la ville.

5. VAL-DE-REUIL MOBILISÉE POUR UNE ÉCOLE RÉELLEMENT INCLUSIVE

À Val-de-Reuil, l’inclusion est une dimension quotidienne dans la vie des 7 groupes scolaires de la Ville. Plusieurs dizaines d’enfants en situation de handicap y ont scolarisés. Année après année, la Ville se mobilise, soutient et accompagne les initiatives de ses partenaires pour que chaque enfant, quelles que soient ses difficultés et ses singularités, soit accueilli dans les écoles de la commune et dispose d’un accompagnement adapté à ses besoins. C’est l’ambition du plan « inclusion ».

  • Dès son ouverture en janvier 2024, l’école Victor Hugo accueillera les 10 enfants du Nid Bleu, unité d’enseignement élémentaire autisme (UEEA) aujourd’hui installée dans le village voisin de Poses. Ces élèves, souffrant de troubles autistiques, y seront pris en charge par une équipe pluridisciplinaire tout en étant pleinement intégrés à la vie de l’école. Un accueil provisoire est mis en place dans le bâtiment communal qui accueille la Maison du département.
  • La Ville relancera le programme de formation « autisme» des agents municipaux qui travaillent auprès des enfants des écoles ou des centres de loisirs. Des formations dédiées à l’accueil des enfants porteurs de handicap et en langue des signes sont également programméEs.
  • L’ADAPEI 27 (association spécialisée dans la prise en charge des enfants en situation de handicap) propose, dès cette rentrée au sein de l’école Jean Moulin, une prise en charge ponctuelle par des professionnels médico-sociaux d’un certain nombre d’enfants en situation de handicap, scolarisés dans les différentes écoles de la ville. Ces professionnels seront également à la disposition de tous les enseignants rolivalois pour les guider dans l’accompagnement des enfants différents.
  • Depuis l’an passé, la Ville déploie les moyens humains et matériels nécessaires au fonctionnement d’une classe « évasion» à l’école Coluche. Grâce à cette classe, 15 écoliers de maternelle (tous niveaux confondus), en situation de handicap ou souffrant de troubles du comportement sont pris en charge ponctuellement et selon les besoins par une enseignante et une ATSEM. Ils y pratiquent diverses activités avant de rejoindre leur classe habituelle.
  • Les moyens nécessaires sont également mis en œuvre cette année au Pivollet et à Léon Blum où sera expérimenté ces prochains mois un dispositif de « sas inclusif ». Il s’agit d’offrir aux enfants en situation de handicap une pièce de repli aménagée dans laquelle ils trouveront un espace de respiration, en compagnie de leur AESH, quand le besoin de sortir du groupe se fait sentir.
  • En accord avec la directrice académique, Mme Françoise Moncada, la petite fille dont le comportement des parents avait entraîné la grève générale des enseignants des écoles de la ville, la mise en congé maladie d’une majorité de ceux de l’école du Pivollet et différents troubles à l’ordre public, prétexte à une campagne de dénigrement de la Ville qui, heureusement, n’avait pas abouti, sera accueilli, avec l’ensemble des moyens indispensables à son épanouissement à l’école Louise Michel.

 

6. VAL-DE-REUIL LABELLISÉE « CITÉ ÉDUCATIVE » : L’EXCELLENCE AU SERVICE DES JEUNES

Cette mobilisation et cet investissement au service de la réussite des enfants, la volonté de soutenir et insuffler de nouveaux projets à Val-de-Reuil ont été reconnus par l’Etat. En 2022, la Ville a donc rejoint le cercle très fermé des 200 communes françaises labellisées « Cité Éducative » par le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse et celui en charge de la Ville. Ce label d’excellence, qui vise à intensifier les prises en charge éducatives des enfants et des jeunes, de la naissance à l’insertion professionnelle, a cimenté plus solidement encore le partenariat qui existe entre les différents acteurs éducatifs (Ville, associations, Éducation Nationale, parents…) autour de projets et d’initiatives favorisant l’éveil, l’épanouissement et la réussite des 0/25 ans. Une enveloppe annuelle de 315.000 € pendant trois ans a donc été accordée à la « Cité Éducative » de Val-de-Reuil pour renforcer son action auprès des jeunes et de leurs familles. Une vingtaine de projets d’envergure verront à nouveau le jour cette année grâce à ce dispositif.

Marc-Antoine JAMET, maire et conseiller départemental de Val-de-Reuil a déclaré : « Je crois profondément à l’école de la République, celle de Jules Ferry, gratuite, laïque et obligatoire. Enseignant à différentes périodes de ma vie, en lycée lorsque j’étais jeunes et dans différents instituteurs universitaires ou grandes écoles par la suite, fils et petit-fils de professeurs de l’enseignement secondaire, président bénévole du CNED, j’ai la plus grande admiration pour ceux qui éduquent et forment nos enfants. Ils sont un maillon essentiel de cet ascenseur social que nous voudrions voir mieux fonctionner, mais qui permet encore de voir des jeunes de classes populaires, défavorisées ou moyennes franchir les étapes d’une promotion sociale fondée sur le travail et la connaissance, l’apprentissage et la transmission. Cette porte doit rester ouverte. A Val-de-Reuil, où les familles connaissent tant de difficultés. Plus encore qu’ailleurs. C’est un devoir absolu. C’est pourquoi la Ville ne s’égare pas dans la construction de patinoires ou les réhabilitations décoratives, mais dirige la totalité des moyens, que lui laisse sa rénovation urbaine, vers l’école sa priorité. Il y a trois récompenses à ce choix politiques : d’abord l’absolu respect qui entoure nos établissements scolaires dont la population, parents et élèves, sait qu’ils sont ses écoles/églises, ses abbayes/collèges et son lycée/cathédrale ; ensuite les réussites personnelles, les parcours remarquables que, régulièrement, les jeunes rolivalois accomplissent dans des domaines où ils n’étaient pas attendus ; enfin la stabilité des équipes d’enseignants et de direction de nos établissements qui sont la preuve, par l’attachement et la reconnaissance de ceux qui en sont les premiers juges, du bien-fondé de notre démarche ».

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