Auteur/autrice : Coline Lefèvre

Ils sillonnent la ville avec les habitants

Tous les quinze jours, le service médiation de la municipalité rolivaloise réalise un diagnostic en marchant. Le principe ? Faire le tour à pied de chaque quartier pour relever les dysfonctionnements et régler les problèmes.

Incivilité, branches qui dépassent, manque d’entretien… Le diagnostic en marchant permet de régler tous les problèmes des quartiers de Val-de-Reuil. Une journée qui fluidifie l’information entre les habitants, bailleurs, agents municipaux et les entreprises intervenant sur les rues de la commune nouvelle.

Des soucis réglés en une journée

C’est devant la mairie, qu’une dizaine de personnes s’apprêtent à sillonner le germe de ville. Instaurée depuis le premier ANRU, cette marche rassemble plusieurs acteurs symboliques de la vie des quartiers. « C’était une suite de la rénovation urbaine pour accompagner les habitants. On convie les référents de quartiers qui souhaitent participer au diagnostic en les informant une semaine à l’avance, par un flyer dans leurs boîtes aux lettres. Ensuite, on invite le principal bailleur du quartier, la police municipale et des élus » explique Mohamed Attif le responsable du service médiation. 

14H30, c’est l’heure du départ, munis de papiers et de stylos, l’équipe se dirige vers les logements de la dalle piétonne.  « C’est un échange visuel avec les habitants. On analyse pour voir les problèmes et les faire remonter au plus vite pour les régler. Ça crée un lien de proximité également, pour leur apporter des réponses. » explique Dominique Lego, adjoint au maire chargé de la sécurité. 

Sandrine Bouguerra, médiatrice chargée de la Gestion urbaine sociale de proximité (GUSP), dirige le cortège. Avec son appareil photo, elle capture tous les éléments à corriger : « Là par exemple, il y a des caddies abandonnés, des peintures à refaire et des arbres à élaguer ». Une fois les éléments repérés, elle monte un dossier de synthèse envoyé à l’équipe ayant suivi la visite, avant d’apporter des solutions. 

Les prochaines marches auront lieu, sous réserve de la situation sanitaire, le 12 mars sur les Rives de l’Eure, le 26 mars aux Arcanes, le 9 avril au Cavé haut, le 23 avril sur la voie blanche côté Ouest, le 21 mai quartier Ariane, le 4 juin aux Côteaux et le 18 juin dans le quartier du Mail. Les référents de quartiers seront mis au courant des points de rendez-vous une semaine à l’avance.

Les diagnostics s’arrêtent pendant les petites et les grandes vacances scolaires où les chantiers jeunes prennent le relais. 

Plus d’information à l’adresse : gusp@valdereuil.fr

 

Partagez :

Des séances de sensibilisation autour de l’autisme

Pendant plusieurs semaines, des agents de la ville de Val-de-Reuil assistent tous les mercredis à des séances de sensibilisation à l’autisme.


Mieux appréhender et prendre en charge l’autisme. À l’occasion de la journée internationale de l’autisme qui aura lieu le 2 avril, le pôle handicap & santé du CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) rolivalois a organisé des réunions de sensibilisation destinées aux agents qui travaillent avec les enfants. Chaque mercredi, Georgio Loiseau, Président de « L’oiseau bleu »
, une association qui soutient les familles d’enfants autistes, vient présenter et donner des conseils aux professionnels de l’enfance et de la petite enfance.

La bonne parole

Plusieurs fois par mois, les ATSEM, animateurs ou encore les agents du service des sports participent à des réunions de sensibilisation autour de l’autisme. « Ils viennent par groupes pendant deux séances de trois heures. Le but est de leur fournir des explications sur l’autisme et de leur montrer les aménagements possibles pour savoir les accompagner. Plus tôt on est sensibilisé, plus tôt on sait se positionner et prendre le temps d’expliquer » souligne Mireille Fresne porteuse du dispositif avec Inci Altuntas, conseillère municipale en charge de la santé et du handicap :Val-de-Reuil s’engage dans une démarche 100% inclusive. Nous avons pu observer une véritable demande de la part des agents qui sont amenés à accueillir et travailler avec des enfants ayant des troubles autistiques.Nous souhaitons de manière plus générale, contribuer à faire changer le regard des citoyens sur le handicap. Je crois personnellement que cela passe par de la sensibilisation”.

Pour porter la parole de l’inclusion, la ville a fait le choix de faire venir Georgio Loiseau, le Président de l’association euroise « L’oiseau bleu » pour intervenir sur le sujet : « Plus on diffusera la bonne parole, plus on intégrera les personnes en situation de handicap. Val-de-Reuil est une ville qui a cette appétence. On débute ici pour pouvoir le faire dans toutes les communes ! » 

« Dans l’autisme, il faut avoir une méthode de pédagogie différente »

Les animateurs écoutent attentivement les explications de Georgio. « On parle toujours de parcours de vie pour les enfants autistes. D’ailleurs, quand je parle d’enfants, c’est de 12 mois à 90 ans. On est tous l’enfant de quelqu’un », souligne le cadre en pharmaceutique. Sa présentation débute avec le diagnostic médical, puis se poursuit sur les divers aspects du handicap. « En France, on compte environ 700 000 personnes autistes avec des troubles tout aussi nombreux ». Interactions sociales, difficultés à interagir, problèmes de maintien d’échanges… Les agents prennent des notes pour n’oublier aucun point abordé. Georgio s’appuie sur les TSA (Troubles des spectres de l’autisme) pour apprendre aux fonctionnaires à ne pas les différencier des autres enfants : « Dans l’autisme, il faut avoir une pédagogie différente pour être le plus inclusif ». 

Un après-midi d’échange autour d’une cause essentielle à la commune nouvelle ! 

Les prochaines réunions auront lieu le 17 mars, de 9h à 12h,  24 mars, de 9h à 12h, et le 7 avril, de 9h à 12h, au CCAS. 

Partagez :

Un nettoyage renforcé

Dès le début de la crise sanitaire, la société rolivaloise ODS PROPRETE a dû faire face à quelques changements. Désinfection des écoles, formation des fonctionnaires, ramassage des déchets sur l’espace public… Les gestes ne sont plus les mêmes qu’avant les confinements !  

 

Depuis de nombreuses années, les petites mains des agents d’entretien d’ODS PROPRETE s’affairent à nettoyer les établissements publics. Depuis l’arrivée de la COVID-19, la société, implantée à Val-de-Reuil depuis plus de 20 ans, doit s’adapter.

Antiviruside, & points de contact

On les rencontre dans les cages d’escalier, à la pause du midi ou encore tard le soir, quand le couvre-feu est déjà enclenché. Les passages des agents d’entretien d’ODS ont été multipliés depuis le début de la crise sanitaire. « Depuis mars 2020, on passe plus souvent sur nos chantiers, avec un renforcement de la désinfection et de la décontamination. On avait déjà un protocole bien cadré, là c’est juste une adaptation », explique Stéphanie Louchel, gérante de l’entreprise d’insertion. En plus des passages, il a fallu se former aux nouvelles techniques. « Nos agents privilégient au maximum les points de contact comme les poignées de porte, les bureaux”…souligne Pascale Hébert, directrice d’exploitation,  “Nous n’utilisons plus de microfibre mais du jetable ». Au premier déconfinement de mai 2020, une formation générale avait été menée avec les agents municipaux, pour leur montrer comment assurer une bonne désinfection de leurs bureaux : « Avec notre organisme ODA FORMATION, la municipalité de Val-de-Reuil nous a chargé de former leurs agents en plus de nos salariés.  Le but était de rassurer tout le monde en leur montrant les bonnes pratique. On a aussi eu de nouveaux équipements comme les masques. Nos agents étaient déjà équipés de gants car c’est obligatoire dans le travail de nettoyage ». 

Les produits ont eux aussi changé. Terminé les simples sprays détartrants, tout est désinfecté soigneusement. « Pour toutes les surfaces, on utilise un anti-virucide pour éliminer les virus », précise Stéphanie qui pousse la désinfection jusque sur les chariots des agents chargés de la propreté urbaine.

Plusieurs passages par jour 

Un seau dans la main, un spray dans l’autre, Magali Gaillard et Souad Boulahdaj  viennent désinfecter les salles de classe de l’école Louise Michel. Pendant quatre heures, quatre agents d’entretien se chargent de nettoyer les 21 classes et les 28 sanitaires de l’école. Chaque jour, elles se relaient avec leurs collègues afin de sécuriser l’arrivée et le repas des écoliers. “ Ça fait 10 ans que je travaille ici. Depuis la COVID, nous sommes plus vigilants. “ s’exclame Magali, la chef d’équipe, en astiquant un pupitre.Des héros de l’ombre qui assurent la sécurité de tous !

Plus d’informations : ODS Propreté, Parc d’activités Les Lacs, Rue du 10 mai 1981 à Val-de-Reuil. Téléphone : 02 32 59 22 72 /  sarl.ods@free.fr 

Partagez :

Meeting d’athlétisme à Val-de-Reuil : les coulisses de l’organisation

Le 14 février 2021, des athlètes du monde entier se sont donné rendez-vous à un seul même endroit : au stade Jesse Owens de Val-de-Reuil. Crise sanitaire oblige, le meeting de l’Eure s’est déroulé à huis clos. Une première pour la cinquième édition ! Vivez en image des coulisses de l’événement !

Avec les témoignages de Rachida Dordain adjointe au maire en charge des sports, Daniel Gassa conseiller municipal en charge des sports de haut niveau, Hervé Boissin médecin superviseur du protocole sanitaire et les athlètes : Floria Guë, Grant Holloway, Mike Rodgers et Cynthia Bolingo Mbongo.

Merci d’accepter le cookie YouTube pour voir cette vidéo. Vous allez accèder à un contenu fourni par YouTube.

Politique de confidentialité de YouTube

Si vous acceptez votre choix sera sauvegardé et le contenu de la page mis à jour.

Tournage et montage : Olivier Bonnet

Rédaction et voix off : Coline Lefèvre

Twitter : @valdereuil_info

Facebook : Val-de-Reuil infos

Instagram @val_de_reuil

Partagez :

Les stars de l’athlétisme atteignent des sommets à Val-de-Reuil !

Pour la première fois, la 5ème édition du meeting d’athlétisme de l’Eure s’est déroulée à huis clos. Devant les 200 000 spectateurs “virtuels”, les athlètes ont tout donné sur la piste du stade Jesse Owens !

Saut en longueur, perche ou encore 800m. Les athlètes du monde entier se sont donné rendez-vous à un même endroit dimanche 14 février : au stade Jesse Owens de Val-de-Reuil. Crise sanitaire oblige, le 5ème meeting de l’Eure s’est déroulé à huis clos. Une première qui n’a pas freiné les sportifs de haut niveau. Au total, près de 200 000 spectateurs ont regardé l’événement en ligne et à la télévision !

Protocole sanitaire extra renforcé 

Pour la venue des athlètes, la Ville a mis tout en œuvre pour sécuriser les épreuves et faire oublier la situation particulière de cette année. Tout au long de la semaine qui précédait le meeting, les agents, athlètes, journalistes et l’ensemble des membres organisateurs de l’événement ont passé un test PCR. « La Ville et le CDA 27 ont tout mis en place en terme sanitaire : les tests sont obligatoires. C’est la fête de l’athlétisme, il faut avancer malgré la situation ! » se ravit Rachida Dordain, adjointe au maire chargée des sports accompagnée de Daniel Gassa conseiller municipal aux sports de haut niveau.

Afin de surveiller la sécurité sanitaire, le maire de Val-de-Reuil, Marc-Antoine Jamet, à demandé au Dr Hervé Boissin, ancien membre du Conseil national de l’ordre des médecins, de contrôler la bonne application du protocole : « J’ai visité tout le complexe pour repérer les réglages à faire. L’ensemble des règles est parfaitement appliqué. Ce beau meeting est très bien organisé ! »

Meilleure performance de l’année et records nationaux

Pendant près de 4 heures de compétition, les sportifs ont affolé les mesures et les chronomètres ! Au titre des records, on retrouve la victoire de Gudaf Tsegay qui s’est imposée sur 800m dans un temps canon de 1’57’53 ! Un chrono incroyable qui propulse la jeune Éthiopienne de 24 ans en haut du classement des performances enregistrées cette année. Elle établit le nouveau record national de la distance et détrône le temps de Kutre Dulecha en 1999 !

Il était attendu. Il a répondu présent. Hugues Fabrice Zango, âgé de 27 ans, nouveau détenteur du record du monde du triple saut, a survolé le concours en l’emportant, dès sa troisième tentative, avec un bond enregistré à 17,51.  « C’était une étape nécessaire avant les JO de Tokyo, ça me tenait à cœur d’améliorer ma meilleure performance de l’année qui était de 17,23. C’est un beau progrès » a confié l’athlète après son épreuve.

Sur 60 mètres haies, les regards étaient tournés vers Kevin Mayer, venu parfaire à Val-de-Reuil sa préparation au décathlon, mais la logique a été respecté puisque le spécialiste de la discipline, l’Américain Grant Holloway, a survolé les débats en s’imposant en 7,41 secondes : « C’est une super ville, tout le monde est très sympa ! »

Une impression partagée par le sprinter américain, Mike Rodgers, inconditionnel du meeting et heureux de revenir à Val-de-Reuil. « J’adore venir ici et je reviendrai toujours ! À l’année prochaine ! » a affirmé le vainqueur du 60m masculin à la fin de sa course.

Après son retour au premier plan et une barre à plus de 6 mètres franchi quelques semaines plus tôt, la star française des perchoirs, Renaud Lavillenie, n’a pas obtenu le résultat qu’il était venu chercher et a laissé l’américain Christopher Nilsen remporter l’épreuve à 5,80m.

 

Éloges et remerciements

Habituée du Stade, Floria Gueï, finisheuse époustouflante du relais 4x400m féminin à Zurich en 2014, s’est hissée en deuxième position de la première série du 400m femme en 52’’99. « J’ai toujours apprécié cette piste. Elle est réputée rapide.  Je l’adore ! » a confié la Française en pleine récupération après sa première course. Cynthia Bolingo a finalement remporté la première place en 52’’75. Un temps qui la ravit : « Merci Val-de-Reuil d’avoir organisé le meeting, heureusement que des villes ont encore le courage d’organiser des événements. Quand c’est bien fait, il faut le souligner ! » 

Enfin, la championne olympique belge, Nafissatou Thiam, a franchi la barre d’1,86m lors du concours de saut en hauteur féminin. Un retour sur la piste après plus d’un an d’absence : « Je suis heureuse de retourner à la compétition ici ! ». 

Rendez-vous en 2022, pour la prochaine édition du Meeting de Val-de-Reuil !

 

 

Partagez :

Pour la Saint-Valentin, la chocolaterie Auzou réchauffe les coeurs dans son atelier rolivalois

Praliné, cœur fondant, cupidon est loin d’oublier les plaisirs fondants. À la Saint-Valentin, la chocolaterie Auzou de Val-de-Reuil fait battre le coeur des gourmands.

Avec les témoignages de Patricia Auzou fondatrice, Christelle Auzou fille et associée du chocolatier Normand Jean-Marie Auzou, Lucie Poindefer adjointe du chef de fabrication, Alexandre Vatinel, et Sarah Maziere artisan chocolatier.

Merci d’accepter le cookie YouTube pour voir cette vidéo. Vous allez accèder à un contenu fourni par YouTube.

Politique de confidentialité de YouTube

Si vous acceptez votre choix sera sauvegardé et le contenu de la page mis à jour.

Auzou chocolatier Normand

9 Ruelle du Coin des Saules

27100 Val-de-Reuil

 

Tournage : Olivier Bonnet

Rédaction, voix off et montage : Coline Lefèvre

Twitter : @valdereuil_info

Facebook : Val-de-Reuil infos

Instagram @val_de_reuil

 

Partagez :

Un nouvel an chinois à la maison

Pour la première fois depuis plusieurs années, un couple de Rolivalois a passé le nouvel an chinois loin de leur famille. Même à distance, les traditions ne se perdent pas. 

Quand la technologie et les nouvelles solutions de communication deviennent la tradition. Jeudi 11 février, deux Rolivalois ont célébré le réveillon du nouvel an chinois chez eux. Du repas au gala, la journée était un peu spéciale cette année. 

Un repas en visio

Han Zhou est arrivé en France en 2010 pour faire ses études. Après quelques années passées dans l’Est, elle s’est installée avec son mari Zidong Su en Normandie. « Nous sommes arrivés à Val-de-Reuil en 2018, puis nous nous  sommes mariés une année plus tard », lance la Rolivaloise qui entame une nouvelle année loin de ses proches. En effet, tous les ans, le couple prend un billet d’avion pour rejoindre leur famille dans leur pays d’origine, la Chine. « C’est un peu bizarre de réveillonner à distance, mais grâce à internet, c’est un peu comme si on était avec eux. »

À l’autre bout du globe, sa famille s’est connectée en visio pour manger le repas traditionnel avec les deux amoureux. « On a tous les deux pris notre journée car il y a 7 heures de décalage avec la Chine. Nous voulions manger avec eux : nous avons réveillonné le midi et eux, le soir ! » explique Han, qui avait préparé plusieurs plats symboliques de la culture asiatique : tofu, soupe, raviolis, poulets… 

Gala et nettoyage de la maison

En plus du repas, le couple a regardé le fameux spectacle du gala retransmis en direct de Beijing : « C’est la fête du printemps, beaucoup de personnes y participent. C’est une fois par an, de 20h à minuit. Aucun chinois ne manque ça !” Pour compléter la journée, Han et Zidong ont nettoyé entièrement leur maison. Une tradition d’antan, fondée sur la croyance dans le but de « nettoyer la malchance ». Habituellement, leurs proches envoient des enveloppes rouges. Comparables aux étrennes, elles contiennent un don d’argent qui est censé porter bonheur.

Grâce à une application, ses parents ont eu le plaisir de recevoir leurs enveloppes en PDF !

Contrairement à 2020, l’année du rat et du malheur, cette nouvelle année est pleine d’ondes positives avec son symbole, le buffle. « C’est un animal qui travaille, qui est propice à une bonne année. » souligne Han, qui espère pouvoir s’envoler voir sa famille.

 

Partagez :

Du sport à portée de main

S’entretenir, transpirer et se défouler est possible même sans salle de sport ! Sur les 15 000 Rolivalois, 4 000 sont licenciés dans un club ou une fédération sportive. Pour ne pas perdre la main, voici quelques conseils pour rompre sa sédentarité !

Santé, sport et solidarité, ces trois valeurs sont essentielles à Val-de-Reuil. Même en crise sanitaire, l’activité physique est primordiale. Alors pour ne pas perdre cette fibre sportive, on vous propose quelques idées à mettre en place aux grés de vos envies.

Marche, ménage et bricolage

« L’activité sportive doit être très régulière, même si on fait trois heures par jour de sport, si on passe 12 heures assis sur une chaise, ce n’est pas suffisant » a annoncé Valérie Fourneyron, l’ancienne Ministre des Sports et Présidente de l’Autorité de Contrôle Indépendante de l’Agence Mondiale Antidopage, lors de la conférence conférence digitale organisée par la Ville sur le sport-santé. Du sport, oui, mais quand le télétravail et la visio nous tiennent toute la journée devant notre bureau, bouger avant le couvre-feu se complique. Pas de panique, il existe des activités du quotidien qui aident à rester actif. « Quand on fait du sport, on fait de l’activité physique mais on peut faire de l’ activité physique sans faire du sport. Par exemple, aller acheter son pain ou monter les escaliers ! » conseille Gérard Saillant, président de l’Institut du Cerveau et de la Moelle Épinière. En effet, il est conseillé de faire minimum trente minutes d’activité physique par jour, soit seulement 2% de notre journée ! Nettoyer, balayer, astiquer, aller chercher son pain ou encore bêcher son jardin pendant 2h30 permettrait, selon une étude, de réduire de 19% le risque de mortalité ! 

Des exercices simples et accessibles

La chaise tue” selon Gérard Saillant. Mais bouger, pour pas besoin d’investir dans des haltères ou des machines de musculation ! La chaise peut faire l’affaire : flexion, pompes, abdos… Tout est possible !  L’ensemble des muscles peuvent être sollicités.  

Pour travailler les triceps et le bas du corps, voici un exercice simple à reproduire une fois par jour  : mettez vos pieds à plat et positionnez vos mains de chaque côté de la chaise de façon à vous asseoir dans le vide. Descendez votre fessier et remontez-le en poussant sur vos jambes. Répétez l’opération sur trois séries de 16 fois. 

Des vidéos youtube et des tutos sur les réseaux sociaux permettent également de suivre des cours proposés par des professionnels du sport. Yoga, musculation, training, pilates… Le catalogue de vidéos est large et permet de satisfaire toutes les envies.Pendant le premier confinement, la Ville avait mis en place des séances digitales avec les professeurs Stéphanie, éducatrice sportive à la ville de Val-de-Reuil et Antoine Boulanger chef du bassin de la piscine municipale. Retrouvez l’ensemble des vidéos par ici : https://youtube.com/playlist?list=PL3GhaXgxlhNJRD4qbW9H992HWZAvM3TSd 

 

Sport sur ordonnance

Pour les débutants, avant de se lancer, il est conseillé de prendre rendez-vous avec un médecin pour savoir quel rythme adopter en fonction de ses capacités physiques. Par ailleurs, depuis 2016, la Ville met en place le dispositif “sport sur ordonnance”, en lien avec les cabinets médicaux rolivalois. Les pathologies concernées ont été précisément ciblées sur les enfants en surpoids ou risquant de l’être, les diabétiques de type 2, les sédentaires de plus de 50 ans présentant un risque médical lié à leur état.

Pour Thomas Bourez, coordinateur médical du dispositif rolivalois « sport sur ordonnance », « Il faut encadrer les personnes qui peuvent bénéficier du programme, en mettant en place une rencontre avec un éducateur sportif pour que celles-ci, qui pensent être à 100 lieues du sport, puissent y prendre plaisir. » 

Pour en bénéficier, il suffit d’entrer en contact avec le service municipal des sports de Val-de-Reuil qui proposera alors un entretien individuel d’évaluation. En fonction des résultats, un  large panel d’activités pourra être proposé : aquagym, gym douce, marche nordique, renforcement musculaire, tir à l’arc, golf… L’ensemble des bénéficiaires du programme pourront réaliser leur sport dans les structures municipales, ouvertes spécialement à titre médical.


Faire des jeux vidéos le matin, prendre l’air l’après-midi

En dehors de la crise sanitaire, une jeune fille de 8 à 14 ans passe 6 heures par jour devant un écran. Une étude de la professeure Martine Duclas, a montré, que pendant le confinement, les enfants ont perdu 40% de leurs facultés cognitives. « Ce qu’on ne fait pas avant 15 ans, on ne peut pas le rattraper après. Deux heures de sport tous les week-ends, ça ne rattrape pas les 30 minutes par jours » souligne Gérard Saillant qui conseille d’augmenter les activités des jeunes à 1 heure par jour. Certains jeux vidéo proposent des activités hors du canapé pour allier activité physique et plaisir variés ! 

L’après-midi, pour se défouler et respirer un bol d’air, le foot, le jogging ou encore la marche permet de mettre en pratique les notions des jeux dans la réalité ! 

Partagez :

POUR LA SAINT VALENTIN, VAL-DE-REUIL AFFICHE VOTRE AMOUR !

Un air d’amour flânera dans la commune nouvelle jusqu’au 14 février ! Pour célébrer la Saint-Valentin, la ville de Val-de-Reuil publiera les déclarations des Rolivalois sur ses panneaux d’informations !

Envie de faire plaisir à votre cher(e) et tendre  ? À vos plumes !

Pour nous adresser vos messages, rien de plus simple, il suffit d’envoyer votre texte ci-dessous !

Saint Valentin

Pour nous adresser vos messages, rien de plus simple, il suffit d’envoyer votre texte ! Attention : le nombre de caractères maximum autorisé et à ne pas dépasser est de 110 (espaces compris)
  • 110 caractères (espaces et ponctuation compris) maximum
Partagez :

COMMUNIQUÉ : La Ville met en place une aide exceptionnelle de 250 euros par étudiant

Communiqué de la Ville de Val-de-Reuil
Pour faire face aux conséquences de la crise sanitaire,
la Ville met en place une aide exceptionnelle
de 250 euros par étudiant

L’ampleur de la crise et sa durée vont, si rien n’est fait, conduire des dizaines de milliers d’étudiants, aux situations fragiles, vers la précarité. En France, un étudiant sur trois vivrait actuellement sous le seuil de pauvreté.

À la stagnation universitaire et au mal-être psychologique qu’entraîne la fermeture des universités, à l’isolement et à l’enfermement subis, aux stage annulés et aux emplois étudiants introuvables, s’ajoutent désormais les difficultés financières et sociales.

Amplifiant les 150.000 euros de l’allocation de solidarité rolivaloise déjà versée en mai dernier à 600 familles aux revenus modestes pour un soutien alimentaire de 250 euros, et prolongeant le doublement des fonds de la commission des secours du CCAS, Marc-Antoine Jamet, Maire de Val-de-Reuil, a annoncé la mise en place d’une aide exceptionnelle à destination des étudiants Rolivalois affectés par la crise.

Conforter les parcours universitaires, valoriser une scolarité, permettre à chacun de poursuivre ses études dans un environnement propice à l’épanouissement personnel et à l’obtention d’un diplôme, donner à tous la possibilité de progresser, par la formation et la connaissance, avant d’aborder sa vie professionnelle, est une priorité de la municipalité. De la petite enfance à l’université, elle accompagne, soutient, investit massivement dans la réussite éducative de tous les jeunes Rolivalois.

Pour la municipalité, il était inconcevable qu’un étudiant soit contraint de renoncer ou de réviser ses ambitions universitaires, qu’il ne puisse se nourrir ou se loger. Tous doivent accéder, sans frein, à leur projet d’étude, d’insertion professionnelle et de vie. Pour les étudiants Rolivalois, aux origines souvent modestes, contraints de souscrire à un prêt ou d’ajouter au rythme de leur journée d’enseignement un travail tôt le matin ou tard le soir, des années d’efforts ne peuvent être réduites à néant. Un grand nombre d’entre eux ne peuvent s’appuyer sur leurs familles pour faire face aux charges courantes, aux dépenses de première nécessité. C’est une inégalité, une de plus, une de trop, que la crise a contribué à accélérer et à creuser.

C’est pourquoi la Ville, via son Centre Communal d’Action Sociale, rend opérationnelle, à compter du lundi 8 février, une aide exceptionnelle ouverte aux étudiants Rolivalois pénalisés par la crise sanitaire. Son montant est fixé à 250 euros par étudiant. Elle sera attribuée, sous condition de ressources, aux jeunes, âgés de moins de 25 ans, habitant à Val-de-Reuil ou dont l’un des parents réside dans la commune. Chaque étudiant devra se munir d’un certificat de scolarité en cours de validité dans une école ou une formation post-Baccalauréat.

Pour répondre à l’urgence, l’accès à cette allocation sera facilité et le délai de versement de l’aide raccourci pour être inférieur à un mois. Au-delà du critère d’attribution financier, correspondant à un reste à vivre inférieur à 300 euros par mois ou 10 euros par jour et par personne, les agents du CCAS examineront chaque demande et tiendront compte des situations individuelles et parfois complexes de tous les étudiants qui s’adresseront à eux pour bénéficier de ce dispositif.

Dès aujourd’hui, les étudiants Rolivalois peuvent adresser leur demande et solliciter un rendez-vous auprès des agents de la Ville en appelant au 02.32.09.51.41 ou en écrivant sur ccas@valdereuil.fr. Vous pouvez également transmettre votre demande par le formulaire en bas de page.

À l’initiative de ce dispositif de soutien aux étudiants, Marc-Antoine JAMET a déclaré : «Avoir entre 18 et 25 ans ne peut pas être synonyme de sacrifice et de renoncement. Depuis un an, la génération étudiante paie un lourd tribut aux conséquences sociales de la pandémie. Les difficultés à régler un loyer ou des frais d’inscription, à subvenir aux besoins alimentaires ou à se déplacer, ont des répercussions terribles sur la vie des étudiants. De la situation scolaire et sociale dans laquelle se trouvera la jeunesse à la fin de cette crise dépendra notre capacité à redresser et à relancer notre pays. Aucun jeune ne peut être laissé au bord du chemin. Comme nous l’avons fait dès le début de la crise, auprès des plus modestes, des plus fragiles, des plus vulnérables, de celles et ceux qui, par la perte d’un emploi ou la baisse de leurs revenus, ont été mis en difficulté, j’ai demandé que soit versée une  aide exceptionnelle aux étudiants Rolivalois les plus durement frappés par la crise. Son objectif est double : compenser la perte de revenus des étudiants privés de stages ou de «job étudiant » et renouer avec des conditions propices à l’apprentissage et à la préparation de leur avenir professionnel. Par ailleurs, je réexprime le souhait, au moins pour la durée de la crise, que le RSA soit ouvert à tous nos concitoyens de 18 à 25 ans. C’est une préoccupation que ne semblent pas partager les sénateurs de droite Eurois qui, en début de semaine dernière, ont voté contre la proposition d’étendre le RSA aux étudiants. 20 exécutifs départementaux sont prêts à expérimenter cette mesure. Je demande à la majorité du département de l’Eure et à son Président de rejoindre cet appel et de s’inscrire dans ce mouvement.»

Nous transmettre votre demande

Aide exceptionnelle aux étudiants

la Ville, via son Centre Communal d’Action Sociale, rend opérationnelle, à compter du lundi 8 février, une aide exceptionnelle ouverte aux étudiants Rolivalois pénalisés par la crise sanitaire. Son montant est fixé à 250 euros par étudiant. Elle sera attribuée, sous condition de ressources, aux jeunes, âgés de moins de 25 ans, habitant à Val-de-Reuil ou dont l’un des parents réside dans la commune.
  • Votre situation

  • Vous devez avoir moins de 25 ans pour bénéficier de cette aide. Format 01/01/2021
  • Vous pouvez nous faire parvenir en pièce jointe, carte d'étudiant, certificat de scolarité, ou tout autre document spécifiant votre situation en cours de formation. Ce champ est obligatoire.
  • Préciser ici, le nom, prénom de votre parent habitant Val-de-Reuil. Un seul suffit pour traiter votre demande.
  • Déposer les fichiers ici ou
    Merci de nous transmettre, l'avis d'imposition du parent rolivalois, un document attestant de votre situation en cours de formation. Un Relevé d'identité bancaire (RIB) ou sera versée l'aide si vous y avez droit.
Partagez :

Léo Lagrange, un bijou architectural au coeur de Val-de-Reuil

Depuis janvier 2020, le nouveau gymnase Léo Lagrange prend forme. Plus grand, plus fonctionnel, mieux intégré dans son environnement, il ouvrira ses portes fin 2021 pour le plaisir des sportifs amateurs et des professionnels. Base arrière des Jeux Olympiques de 2024, le complexe Rolivalois pourra accueillir les athlètes du monde entier. Avec le témoignage de James Cowey architecte du cabinet studio Architectures.

Merci d’accepter le cookie YouTube pour voir cette vidéo. Vous allez accèder à un contenu fourni par YouTube.

Politique de confidentialité de YouTube

Si vous acceptez votre choix sera sauvegardé et le contenu de la page mis à jour.

 

Tournage et montage : Olivier Bonnet / Rédaction et voix off : Coline Lefèvre

Twitter : @valdereuil_info Facebook : Val-de-Reuil infos 
Partagez :

Le sport, ma santé au quotidien : La ville organise une conférence digitale avec des invités d’exception !

Jeudi 4 février, à 19h00, engagée dans la semaine olympique et paralympique, la Ville organise une conférence digitale sur le sport-santé avec les participations exceptionnelles du Professeur Gérard Saillant, de Valérie Fourneyron et d’Emilie Gomis. 

À l’occasion de la semaine olympique et paralympique (SOP) qui se déroulera du 1er au 6 février et dont les animations et réflexions porteront sur la santé, la Ville de Val-de-Reuil a souhaité poursuivre, malgré le contexte sanitaire, son engagement, son ambition, son action en faveur de la promotion du sport, facteur d’émancipation et d’intégration, garant du bien grandir et du bien vieillir, par l’organisation d’une conférence 100% digitale autour du sport-santé.

Jeudi 4 février, à 19h00, une web-conférence, gratuite et ouverte à tous, retransmise en direct sur le site internet (www.valdereuil.fr ) et la page Facebook de la plus jeune commune de France ( @valdereuilinfos ), sera donnée, autour d’un même écran partagé, par trois personnalités du milieu médical et sportif : le Professeur Gérard Saillant, Président de l’Institut du Cerveau et de la Moelle Épinière, chirurgien orthopédiste, spécialiste de la médecine du sport, à qui le footballeur brésilien Ronaldo, le septuple champion du monde de Formule 1 Mickael Schumacher ou le rugbyman « all black » Dan Carter doivent le rétablissement de leur genou meurtri ; l’ancienne Ministre des Sports, députée et Maire de Rouen, Valérie Fourneyron, amie de la Ville, ancienne Ministre des Sports et Présidente de l’Autorité de Contrôle Indépendante de l’Agence Mondiale Antidopage et qui, dimanche dernier, restée fidèle à ses premiers engagements, aux côtés de 30 autres de ses confrères, rappelait, dans les colonnes du Journal du Dimanche, qu’une activité physique pratiquée 30 minutes par jour non seulement ne faisait pas courir le moindre risque de contamination au Covid-19 mais, au contraire, qu’elle était la meilleure alliée pour préserver la santé physique, psychique et sociale des Français ; Emilie Gomis, ébroïcienne de naissance, ancienne basketteuse professionnelle, formidable meneuse de jeu, championne d’Europe et vice-championne olympique à Londres, en 2012, sous le maillot de l’équipe de France, et qui, dès sa carrière sportive terminée, a décidé de se mobiliser pour faire reculer les effets dévastateurs de la sédentarité sur la santé.

Trois grands témoins, trois parcours exceptionnels, trois figures reconnues pour leur investissement au plan national et international ont donc accepté, à l’invitation de Marc-Antoine Jamet, de se prêter aux questions de la journaliste sportive et animatrice télévisée, Gaelle Millon, passée par le groupe L’ÉQUIPE, EUROSPORT, et INFOSPORT, pour exprimer l’absolue nécessité, pour le bien-être et le bien vivre de chacun, de maintenir une activité physique régulière.

Masqués, confinés, contraints de limiter nos déplacements et de restreindre nos mouvements, privés de l’accès aux stades ou au gymnases, alternant visio-conférence et travail en distanciel, la pratique du sport n’en demeure pas moins essentielle à notre équilibre social, sanitaire et psychologique. La crise sanitaire, comme sur bien d’autres sujets, a agi comme un accélérateur des maux dont souffraient notre société. Pour faire face aux dommages collatéraux que provoque l’épidémie sur nos habitudes et nos modes de vie, l’activité physique est à la fois un remède et un rempart. C’est un message, trop peu diffusé, insuffisamment relayé, que nos trois invités viendront réaffirmer. Il est une priorité d’aujourd’hui et sera l’une des urgences de demain. Cette conférence, pour alerter, sensibiliser, faire œuvre de pédagogie et attirer l’attention du public, sportif, bénévoles des clubs, enseignants ou professionnels de santé, est d’une grande actualité et ne manquera donc pas d’intérêt. Elle offrira également l’opportunité de penser le monde d’après. À Val-de-Reuil, des solutions existent. En effet, la municipalité n’a pas attendu pour expérimenter et innover. Dès 2017, plaçant la collectivité parmi les territoires pionniers dans notre Région, le Sport sur Ordonnance, qui permet aux médecins généralistes, de prescrire une activité physique gratuite et encadrée aux patients atteints de pathologie chronique, a montré qu’il était une alternative sérieuse, efficace, naturelle aux traitements médicamenteux parfois lourds et difficiles à supporter. Preuve de son utilité, près de 200 personnes en ont directement bénéficié. La Ville est ainsi devenue un territoire pilote reconnu pour son engagement et le partenariat vertueux crée entre les autorités de santé, les médecins et la municipalité. C’est un exemple initié au niveau local qui pourrait être plus largement développé. Le Docteur Thomas Bourez, installé à Val-de-Reuil et coordinateur médical du dispositif, interviendra pour en présenter les vertus et les bienfaits et tenter de convaincre élus, collectivités et professionnels de santé, de s’en emparer.

Courir à plusieurs pendant sa pause-déjeuner, créer une équipe de sport collectif, la pratique du sport en entreprise est un besoin exprimé par une majorité de salariés. Le bien-être au travail est de plus en plus recherché. Anne-Marie Fontvieille, directrice nationale du projet « Take care & Bwel ! » chez SANOFI, apportera, au profit des collectivités et des sociétés, les solutions qu’elle a déployées auprès des collaborateurs du groupe à travers une offre adaptée au besoin physique de chacun/p>.

À travers cette conférence, la Ville entend prolonger son inscription dans les projets développés par le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques afin de faire vivre l’esprit olympique et s’insérer, au niveau local et au bénéfice des Rolivalois, dans la dynamique nationale autour de Paris 2024. Labellisée « Terre de Jeux » et prête, à travers trois de ses équipements (Stade Jesse Owens, piste extérieure du Parc des Sports et bassin d’avion de sa base de loisirs) à accueillir, dès 2023, des délégations étrangères lors de leur préparation, la Ville, en dépit de l’épidémie, avait à cœur d’être acteur de cette date importante dans le grand agenda des prochaines olympiades. Lundi 1er février, en ouverture de cette semaine olympique, dans un partenariat construit par la Ville avec le Comité Départemental Olympique et Sportif de l’Eure, Emilie Gomis s’adressera, en viso-conférence, aux élèves de l’école du Pivollet, établissement labellisé « Générations 2024 » : « J’ai découvert la pratique d’une activité physique régulière sur les bancs de l’école primaire. Quoi de mieux que l’école pour transmettre à cette future génération, celle de Paris 2024, le goût de la pratique sportive, l’envie de se dépasser, l’esprit d’équipe… Et qui sait, avec ce programme, nous éveillerons peut-être quelques vocations !” précise Emilie Gomis.

Le sport à Val-de-Reuil

Les actualités sportives

Les stars de l’athlétisme atteignent des sommets à Val-de-Reuil !

Pour la première fois, la 5ème édition du meeting d’athlétisme de l’Eure s’est déroulée à huis clos. Devant les 200 ...
Lire La Suite…

Du sport à portée de main

S’entretenir, transpirer et se défouler est possible même sans salle de sport ! Sur les 15 000 Rolivalois, 4 000 sont ...
Lire La Suite…

Semaine Olympique et Paralympique : Emilie Gomis à la rencontre des élèves de l’école Pivollet

Que représentent les Jeux Olympiques dans la tête d’un enfant de maternelle ? Et les para-sports pour un collégien ? Pour mobiliser ...
Lire La Suite…

Léo Lagrange, un bijou architectural au coeur de Val-de-Reuil

Depuis janvier 2020, le nouveau gymnase Léo Lagrange prend forme. Plus grand, plus fonctionnel, mieux intégré dans son environnement, il ...
Lire La Suite…

Cérémonie des vœux 2021 de Marc-Antoine Jamet et de la municipalité

Pour une année belle et meilleure à Val-de-Reuil Cérémonie des vœux 2021 de Marc-Antoine Jamet et de la municipalité ...
Lire La Suite…

Les exploits de Saby et Arthur !

Saby Chevalme et Arthur Bellitto ont brillé aux derniers championnats de France d’athlétisme qui se déroulaient du 15 au 18 ...
Lire La Suite…

La Mission Locale rolivaloise a remporté le cyclo-challenge !

Le tour des Missions Locales Normandes a été remporté par Val-de-Reuil ! Après deux semaines de pédalage, de joie et ...
Lire La Suite…

Le VRASAD investit le cœur de ville !

Samedi 26 septembre prochain, le VRASAD organise, de 14h00 à 16h00, un après-midi sportif et culturel ouvert à tous au niveau ...
Lire La Suite…

Le bien-être à portée de main !

Adnan Tammar, un jeune auto-entrepreneur Rolivalois a lancé, au début de l'été, son activité de coaching sportif : Tammarfit Le ...
Lire La Suite…

Le service des sports

Le sport à Val-de-Reuil

Les sports

Le sport fait partie de l’ADN, de l’identité, des passions de Val-de-Reuil. Il y a grandi à l’ombre de clubs ...
Lire La Suite…

La piscine

La piscine est actuellement fermée au public. Deux bassins de 25 mètres, un espace sauna/jacuzzi. Tribunes. Natation pour tous, associations, ...
Lire La Suite…
à Val de Reuil des activités sportives pour tous les goûts et à tout âge

Les activités sportives à Val de Reuil

De nombreuses activités sportives sont proposées par le services des sports de Val-de-Reuil ainsi que par plus de 50 associations ...
Lire La Suite…
Sport santé sur ordonnance

Sport Santé sur ordonnance

Depuis le 1er juin 2017, la Ville de Val-de-Reuil, est engagée dans le dispositif « Sport sur Ordonnance ». A ...
Lire La Suite…
Le stade couvert Jesse Owens en configuration de meeting international

Stade couvert Jesse Owens

Jesse Owens reçoit régulièrement des manifestations diverses (meetings sportifs, colloques, conférences, repas et spectacles). Citons pêle-mêle : le Forum des ...
Lire La Suite…
Une marée rose annoncée sur la ville le dimanche 18 mars

La Rolivaloise

« La Rolivaloise » est une course gratuite exclusivement réservée aux femmes et jeunes filles, à l’occasion de la Journée ...
Lire La Suite…

NOTE#1 – ARRÊT SUR LES IMAGES FORTES DES VŒUX DE LA MUNICIPALITÉ

Au cours de ses vœux, Marc-Antoine Jamet avait appelé toutes les usines pharmaceutiques, et en premier lieu SANOFI, à se mobiliser pour produire des vaccins. Le 25 janvier, le Maire de Val-de-Reuil le demandait. Le 27 janvier, le Président de SANOFI France l’a annoncé.

Merci d’accepter le cookie YouTube pour voir cette vidéo. Vous allez accèder à un contenu fourni par YouTube.

Politique de confidentialité de YouTube

Si vous acceptez votre choix sera sauvegardé et le contenu de la page mis à jour.

L’art de peau jette l’encre à Val-de-Reuil

L’encre coule sur les peaux des Rolivalois ! Depuis le début du mois d’octobre, Christophe Da Silva, a lancé son shop de tatouage sur la place des Quatre Saisons. Une nouvelle étape dans la vie de cet ancien menuisier.

Les fans de tattoo n’ont plus besoin de faire des kilomètres ! Depuis le 15 octobre, la place des Quatre Saisons accueille un nouveau commerce, et pas des moindres, un tatoueur sous le nom de “REDRUM tatouage”  ! Le passionné, Christophe Da silva, a déjà le carnet de commandes bien rempli.

De la menuiserie au tatouage

Depuis son plus jeune âge, Christophe est enivré d’une passion qui lui tient à cœur : “Je dessine depuis tout petit, j’ai beaucoup d’imagination” Mais avant de manier les aiguilles, l’artiste de 39 ans était menuisier. “Je travaillais dans les Yvelines en tant que salarié dans une entreprise de bâtiment. Ce qui m’a mené au tatouage, c’est un accident. J’ai dû arrêter du jour au lendemain mon métier.” se remémore le Rolivalois qui a entrepris une reconversion professionnelle dans la foulée. Lui-même fan de tatouage, il a écouté les conseils de ses amis qui lui ont suggéré de faire un lien avec sa passion pour le dessin.

Fleurs, cartoon, Old School

En trois ans, le jeune Normand a encré ses motifs dans plusieurs salons de la région en tant que résidant. Mais son arrivée à Val-de-Reuil a changé la donne. “Je suis arrivé ici il y a un an et demi avec ma femme et mes enfants. J’ai fait un peu de salon privé mais j’avais beaucoup trop de commandes. Alors j’ai décidé d’ouvrir un shop.” explique le tatoueur en confiant qu’il voulait être à la tête de son propre univers : ” Je voulais approfondir le contact, être libre, avoir ma propre déco… Quelque chose qui me ressemble”

Ni une ni deux, il installe ses pots d’encres, flashs et machines à tatouer derrière Tchip Coiffure. Ce lieu, Christophe en est fier : “Toute ma famille est tombée amoureuse de Val-de-Reuil. Cette ville, c’est comme une ruche, un mélange de cultures et de personnalité. C’est convivial, on crée des amitiés fortes. Je compte bien rester là pour un bon bout de chemin !”

L’artiste est ouvert à toutes les propositions. Chacun peut venir exposer son projet en toute simplicité. Néanmoins, les amateurs de fleurs, old school, cartoon ou encore de “mignon morbide” seront servis, car le coup de crayon du tatoueur excelle dans ces quatre styles.

Informations pratiques :

REDRUM Tatouage 35 place des Quatre Saisons(derrière les locaux de Tchip Coiffure)

Ouvert du lundi au samedi de 10h à 18h30.

Réservations et plus d’informations sur Instagram et Facebook @redrumtatouage ou par mail : Redrumtatouage@gmail.com

Le premier tunnel de décontamination de Normandie installé à Val-de-Reuil

Sans contact, naturellement et en 5 secondes, grâce au nouveau tunnel de désinfection, chassez l’épidémie ! Jeudi 21 janvier, le hall d’entrée du supermarché Auchan a accueilli un nouvel appareil de protection innovant. Un tunnel dit « innovant », inédit dans la région, et qui fait déjà des adeptes!

Merci d’accepter le cookie YouTube pour voir cette vidéo. Vous allez accèder à un contenu fourni par YouTube.

Politique de confidentialité de YouTube

Si vous acceptez votre choix sera sauvegardé et le contenu de la page mis à jour.

Installé à la demande de Marc-Antoine Jamet pour combattre, partout et par tout moyen, la Covid-19 et inciter la population à continuer à faire attention et à appliquer les gestes-barrière, le premier tunnel de désinfection normand vient d’être installé à Val-de-Reuil. Sous la forme d’un portique, ce tunnel importé de Chine, où il est massivement utilisé depuis le printemps dernier, élimine tout virus ou bactérie présent à la surface de la peau, d’un objet, d’un vêtement ou de tout effet personnel en quelques secondes.

Naturel et rapide

Acheminé jusqu’à Val-de-Reuil, grâce à l’aide et au soutien de Fatimata Kane, cheffe de l’entreprise Kap-Wan, amie de la Ville, qui a su mobiliser ses partenaires et son réseau professionnel, cet appareil remplit une double fonction. « Le tunnel possède un thermomètre pour prendre la température avant de passer à l’intérieur. Ensuite il y a une triple décontamination qui agit avec des ultrasons pour décoller les bactéries, des lampes ultraviolettes pour les atomiser et un produit désinfectant », explique Laurent Lanfranchi, directeur de Corse Chimie industrie, la société distributrice du matériel en France. En quelques minutes, celui-ci a pu être mis en fonction dans le hall d’entrée du supermarché Auchan. Devant les clients curieux et intrigués, le tunnel est installé à proximité de la borne de gel hydroalcoolique à laquelle doivent obligatoirement se rendre les clients avant de pénétrer dans le magasin. Pour les rassurer, Laurent Lanfranchi leur explique le fonctionnement : « Le produit utilisé est totalement naturel. C’est de l’hypo-chloré, notre corps le fabrique à l’aide des globules blancs. »

Ce produit, en plus d’être inoffensif et de ne procurer aucune sensation d’humidité, élimine également l’ensemble des bactéries qui peuvent rester accrochés à la surface des chariots ou paniers utilisés par les clients. Enfants, personnes âgées, femmes enceintes… Le tunnel est accessible à tous. « C’est un complément aux gestes-barrières. On pense que même après la COVID, il restera dans les lieux à forte affluence » projette Laurent Lanfranchi qui n’a que des retours positifs de ces appareils depuis leur apparition sur le sol national en juin 2020.

 

« Je trouve ça génial et en plus c’est naturel et il n’y a pas d’odeur. »

 

Chacun est libre de passer à travers le tunnel avec ou sans son caddie. Pour une désinfection optimale, il est conseillé de rester 5 secondes en tournant sur soi-même. Isabelle était l’une des premières à expérimenter le tunnel. Un moment apprécié par cette cliente, fidèle du magasin, et venue faire ses courses de la semaine : « Je trouve ça génial et en plus c’est naturel et il n’y a pas d’odeur. » Cet équipement à la pointe de la technologie vient renforcer les dispositifs de protection sanitaire déjà déployés par la Ville (caméras thermiques, bornes de gel hydroalcoolique, affichage des jauges d’accueil dans les magasins, barrières pour matérialiser les files d’attente, signalétique au sol).

Le tunnel restera pour une durée de 15 jours à l’entrée du supermarché Auchan avant de poursuivre son expérimentation dans le hall de la gare SNCF.

Pour plus d’informations concernant le produit diffusé : https://www.tunnel-desinfection-intelligent.com

 

 

 

VOEUX 2021 : LUNDI 25 JANVIER À 19H00

Le 25 janvier à 19h00 sur www.valdereuil.fr les vœux de la municipalité et de Marc-Antoine Jamet !

Merci d’accepter le cookie YouTube pour voir cette vidéo. Vous allez accèder à un contenu fourni par YouTube.

Politique de confidentialité de YouTube

Si vous acceptez votre choix sera sauvegardé et le contenu de la page mis à jour.

AGENT DE SÉCURITÉ DES ÉCOLES (H/F)

La ville de Val-de-Reuil recrute dans le cadre d’un contrat à durée déterminée de 6 mois  de 11h/semaine un agent de sécurité des écoles.

►Missions principales : Assurer la sécurité des piétons (élèves et familles) sur un passage protégé lors des entrées et sorties d’écoles mais aussi lors des manifestations de la Ville. Distribuer les flyers et les journaux de la Ville.

►Horaires : Lundi/mardi/jeudi/vendredi (8h15 à 8h45 – 11h35 à 12h05 – 13h15 à 13h45 – 15h05 à 15h35 – 16h15 à 16h45) Mercredi (8h15 à 8h45 – 11h35 à 12h05)

►Profil : Ponctualité, courtoisie, vigilance.

Merci d’adresser votre candidature d’ici le 29/01/2021

Pour postuler, adressez votre curriculum vitae ainsi que votre lettre de motivation :

– Par courrier à l’attention de :

M. LE MAIRE, 70 rue grande,

BP 604

27100 VAL-DE-REUIL,

– Par courriel : drh@valdereuil.fr

Pour consulter l’offre :

Un instant pour soi à côté de chez soi

Pose de vernis, extension d’ongles, soins… Installé sur la place des Quatre Saisons, le salon AS Beauty chouchoute les mains de toutes les Rolivaloises !

Se faire les ongles ou un soin dans un cadre convivial et ouvert à tous. C’est ce qu’Éléonore Couet propose dans son salon situé sur la place des Quatre Saisons. Depuis le 14 décembre, cette passionnée de l’esthétique a ouvert son premier salon dans la commune nouvelle. Du bâtiment à l’onglerie, il n’y a qu’un pas… ou presque !

De la construction à l’extension 

C’est au milieu des lampes UV et des flacons de vernis aux mille couleurs, qu’Eléonore n’a jamais été aussi heureuse. Originaire de la Seine Maritime, cette habitante de Cléon a commencé à pratiquer le semi-permanent il y a 9 ans : « je n’étais pas une pro, je faisais des pauses sur des copines, ma mère, des cousines… »  Car avant les vernis, c’est dans le bâtiment qu’elle a fait carrière : « J’étais conductrice de travaux dans de nombreuses entreprises. C’était un travail conséquent, je faisais près de 75h par semaine. Quand j’ai eu ma première fille, j’ai changé pour le tertiaire afin d’avoir des horaires de bureau et ensuite, en assistanat de direction dans une société de terrassement. » Après quelques mois, elle tombe malade et subit quatre opérations douloureuses. En juin 2019, après un licenciement et la naissance de sa deuxième fille, elle décide de se mettre à son compte et débute une formation pour devenir professionnelle ongulaire : « Je ne voulais pas me lancer n’importe comment. J’ai donc réalisé une formation globale en septembre 2019 puis j’ai débuté à domicile sur Val-de-Reuil car ma mère habite rue du coin des saules. » Au fil du temps, Éléonore se rend compte que sa passion devient de plus en plus conséquente. Une nouvelle étape vient alors toquer à sa porte. « Je suis devenue formatrice l’été dernier car j’adore transmettre et ensuite, j’ai fait une demande pour obtenir un local et enfin ouvrir mon salon ! » lance-t-elle ravie d’être installée dans la cité rolivaloise : « J’ai toutes mes clientes fidèles ici ! J’ai pignon sur rue et je trouve que le maire fait beaucoup de choses pour ses commerçants. J’ai tout de suite aimé ce côté proximité qu’on ne voit pas ailleurs ! » 

 

« Si ça peut permettre aux gens d’être mieux dans leurs baskets ! »

 

En plus de sa passion, l’onguliste réchauffe le cœur de ses clients : «j’avais commencé à faire du bénévolat avant d’ouvrir mon local. L’été dernier, j’ai donné de mon temps pour six ateliers de pose de semi-permanent à des SDF » Une action qu’elle veut continuer à prodiguer en cassant les codes de la beauté. « Tout le monde peut  prendre soin de soi ! Je veux montrer que c’est accessible et que c’est important aujourd’hui. Mères au foyer, petits budgets, hommes… Chacun a le droit de se faire du bien et si ça peut permettre aux gens d’être mieux dans leurs baskets, c’est parfait ! » confit-elle en soulignant que, même masqués, voir ses clients sourire, est le plus beau des cadeaux qu’elle puisse obtenir.

Un partenariat qui fonctionne 

Pour compléter son métier, Éléonore a décidé de ne pas s’arrêter aux ongles. Le lundi et le mardi, Julie Troussier, esthéticienne, vient avec sa cire et ses masques pour délivrer un véritable moment de bien être aux clientes de l’onglerie : « C’est une demande qui fait beaucoup d’heureuses et d’heureux ! On aimerait d’ailleurs faire plus venir l’agente masculine. » En fin d’année, la prochaine étape du développement de sa société sera de former une apprentie, pour par la suite, peut-être, l’embaucher à temps plein dans son nouveau salon au nom qui fait écho à son cocon familial : « A et S pour Alice et Swann mes deux enfants ! » de quoi donner envie de prendre rendez-vous pour un instant cocooning ! 

 

AS Beauty Un instant pour soi 

31 place des Quatre Saisons (à côté de Tchip Coiffure) 

Rendez-vous au 06 33 19 55 12 ou sur la page facebook …. 

Ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 17h et le samedi de 11h à 17H. Fermé le mercredi et le dimanche. 

 

Communiqué : La Ville solidaire des salariés du site de SANOFI de Val-de-Reuil

Communiqué de la Ville de Val-de-Reuil

 

La Ville solidaire des salariés

du site de SANOFI de Val-de-Reuil

sanofi-val-de-reuilDepuis 5 heures, ce matin, une majorité de salariés de Sanofi/Val-de-Reuil participent, sur le site rolivalois du géant pharmaceutique, au mouvement de grève national visant à refuser les 3000 réductions d’emplois récemment décidés par la direction de l’entreprise et qui ont pour conséquence, en France notamment, de diminuer ses effectifs affectés à la R&D. Aucune des suppressions de poste annoncées ne concernera le site rolivalois tourné vers la production des vaccins.

C’est pourquoi cette journée, sur le site normand, a également pour objectif de dénoncer une politique salariale qui, cette année, ne proposerait aucune augmentation aux salariés de l’entreprise, tout en versant 4,7 milliards de dividendes à ses actionnaires, aucune prime à des femmes et des hommes qui, malgré leurs inquiétudes et deux confinements, n’ont jamais cessé le travail, et qui continue, pour recruter le quart de son personnel, parfois davantage dans certains services et métiers, à privilégier la précarité de l’intérim.

Marc-Antoine Jamet, Maire de Val-de-Reuil, par ailleurs Président de la commission des finances de la Région Normandie, et Jean-Jacques Coquelet, conseiller départemental de l’Eure, ont donc rencontré, en Mairie, pendant plus d’une heure, les représentants de l’intersyndicale de Sanofi.

Ils ont rappelé le lien particulier qui unit à la plus jeune commune de France, l’entreprise implantée en 1973, dès la création de la Ville. Celle-ci, qui ne comptait que 150 « pasteuriens » à l’origine, en emploie plus de 2000 aujourd’hui. Sanofi est devenu, en près de 50 ans, la première entreprise de Val-de-Reuil et la plus grande usine du département de l’Eure, 11ème département industriel de France. Certes, cela tient aux 700 millions d’euros que la société a investi sur le site aux cours des dix dernières années auxquels s’ajouteront 120 millions d’euros en 2021. Mais cet effort financier, qu’il faut saluer, a été rendu possible grâce aux mécanismes du crédit d’impôt recherche proposé par l’État et que supporte les contribuables. Il faut aussi souligner qu’il a servi à renouveler, et pas toujours à accroitre, les capacités de production du site.

Les étapes de ce développement et les perspectives qu’il offre en termes d’emploi, croissance que la municipalité entend accompagner, ne sauraient justifier la réelle détérioration des conditions de travail que subissent actuellement tous les salariés de l’entreprise. Mobilisés depuis le début de la pandémie pour maintenir le niveau de production du site et permettre la vaccination contre la grippe, les salariés ont participé au véritable effort de guerre, parfois la peur au ventre de se contaminer et de contaminer leur famille, qu’impose encore la lutte contre le coronavirus.sanofi-val-de-reuil3

Au terme d’échanges denses et constructifs avec la délégation syndicale venue partager avec la municipalité les revendications des salariés, Jean-Jacques Coquelet et Marc-Antoine Jamet ont souhaité, dans l’esprit de dialogue qui a toujours caractérisé l’action de la Ville, pour défendre l’emploi et préserver l’activité industrielle à Val-de-Reuil, réaffirmer la totale solidarité de la municipalité aux 2200 salariés qui travaillent quotidiennement sur le site Rolivalois. La municipalité soutiendra donc officiellement auprès de la direction du groupe.

1)            l’ouverture de discussions sur la revalorisation de la politique salariale appliquée aux employés du site et une répartition équitable de ses profits entre actionnaires et salariés ;

2)            la résorption de la précarité et la fin du recours systématique aux contrats d’intérim pour abaisser la proportion de celui-ci de 25% à 8%.

3)            le versement d’une prime exceptionnelle aux salariés.

Au cours de l’année passée, 170 personnes, employées du site de Val-de-Reuil, ont bénéficié, à la suite d’un ou plusieurs contrats courts ou en intérim, d’un contrat à durée indéterminée. Ce travail, déjà, engagé doit se poursuivre et s’accélérer pour permettre à chacun une plus grande stabilité et un environnement professionnel apaisé.

La direction du site de Val-de-Reuil a indiqué, dans l’après-midi, au Maire de Val-de-Reuil qu’elle allait faire baisser son taux de précarité à 15% en 2021, qu’elle affirmait avoir versé une prime à 2100 salariés, (de 1500€ pour 1400 d’entre eux) et qu’elle entendait proposer aux salariés des augmentations de salaire sur une base allant au-delà du double de l’inflation.

L’industrie de la Santé est au cœur de la réussite économique de Val-de-Reuil. Avec des salariés, à l’implication valorisée, à l’effort mieux rétribué, bénéficiant de meilleures conditions de travail, elle participera davantage au recul l’épidémie et de la crise qui l’accompagne.

sanofi-val-de-reuil2À titre personnel, Marc-Antoine Jamet a déclaré :

« Sur le fond, je suis catastrophé par le ratage industriel que constitue le retard pris dans la mise sur le marché du vaccin anti-covid que devait mettre au point Sanofi. Je ne peux m’empêcher de rapprocher ces délais non prévus, non seulement de la pénurie de doses que connaît notre pays actuellement et de la lenteur inacceptable des campagnes de vaccination, mais aussi de la pression économique et sociale que fait peser l’entreprise sur ses salariés. Sans méconnaître les difficultés en termes de validation réglementaire et de propriété industrielle qu’entraînerait cette coopération inédite, je souhaiterais que les capacités de production, qui seraient inemployées dans l’industrie française de santé, soient utilisées à la fabrication du vaccin Pfizer. Dans la forme, par ailleurs, ceux qui, comme moi, rencontrent les salariés de Sanofi chaque semaine et les défendent depuis des années, s’interrogent sur la présence miraculeuse sur le piquet de grè ve, durant quelques brèves minutes, à la veille des élections départementales et régionales, d’un soutien de la 25ème heure, entouré de caméras, plus connu pour être « l’idiot utile » de la Macronie qu’un atout dans les luttes sociales ».

La Ludothèque prête ses jeux !

COVID-19 oblige, jouer entre amis dans une même pièce est déconseillé. Mais pas question de renoncer à la joie du dilemme et de la réflexion ! La ludothèque Rolivaloise s’est adaptée en prêtant ses jeux de société. Il est possible de s’amuser dans son salon en un coup de téléphone !

Le jeu s’invite à la maison ! Petits et grands peuvent désormais réserver leurs jeux de société préférés sur le site internet de la Ludothèque. Ouverte depuis février 2020 rue Grande, cette maison du jeu a fait appel au numérique pour continuer à fonctionner.

Prêt de jeu en drive

Pour pouvoir profiter d’une partie de Uno ou de Jungle speed, rien de plus simple. Il suffit de se rendre sur le site internet de l’association pour retrouver une longue liste de jeux disponibles. “On a concocté un catalogue en ligne. Étant donné qu’on n’a pas le droit d’ouvrir, il fallait que l’on continue à proposer des activités aux gens.” explique François Farceau le directeur de la Ludothèque et de la semaine des 4 jeudis. Une fois le ou les jeux choisis, il suffit d’appeler au 02.32.40.50.41 pour les réserver et prendre rendez-vous. Ensuite, il ne reste plus qu’à se rendre au créneau choisi à la Ludothèque de Val-de-Reuil ou de Louviers, dans le respect des gestes barrières. Un catalogue de legos, playmobils et puzzles est disponible sur place.

Plus de renseignements au 02.32.40.50.41 ou par mail ls4j@wanadoo.fr

Retours et retraits des jeux sur rendez-vous du mardi au vendredi de 14h à 18h.

Liste des jeux : www.myludo.fr

Ludothèque de Val-de-Reuil 136 Rue Grande 

La Cité de l’emploi s’installe à Val-de-Reuil

Travailler à la réinsertion des Rolivalois éloignés de l’emploi, c’est l’objectif de la nouvelle Cité de l’emploi. Une première dans le département de l’Eure.

Merci d’accepter le cookie YouTube pour voir cette vidéo. Vous allez accèder à un contenu fourni par YouTube.

Politique de confidentialité de YouTube

Si vous acceptez votre choix sera sauvegardé et le contenu de la page mis à jour.

Favoriser le retour vers l’emploi en mobilisant les acteurs de proximité, c’est le challenge qui attend Paula de Araujo, fraîchement nommée coordinatrice de la Cité de l’emploi de Val-de-Reuil. Lauréate d’une expérimentation lancée par l’État, la Ville fait partie des 24 premiers territoires de l’Hexagone concernés par ce dispositif. Dès la fin du mois de janvier, il permettra aux Rolivalois non connus des organismes d’aide au retour à l’emploi et issus des quartiers prioritaires, d’être mieux identifiés et suivis dans leurs démarches, grâce à un accompagnement personnalisé et une coordination de tous les dispositifs existants.

Rendre visible les invisibles

Vendredi 8 janvier, l’ensemble des acteurs du projet se sont réunis à la Maison de la Jeunesse et des Associations pour travailler à la mise en place prochaine de la Cité de l’emploi. En présence de Marc-Antoine Jamet, et de la Sous-préfète des Andelys, Virginie Séné-Rouquier, Paula de Araujo a expliqué l’enjeu du label aux représentants des associations présentes : « On  ne peut capter les Rolivalois qu’avec l’aide des associations de la ville et du territoire. Une fois que ces associations ont repéré de potentiels bénéficiaires, ils les orientent vers nous pour que l’on analyse leur situation. Selon leurs parcours et leurs profils, il nous revient de les aiguiller vers les dispositifs et les institutions qui correspondent le plus à leurs besoins et de solliciter, à leur place, la Mission Locale, Pôle emploi ou Humando…» Au total, 28 associations travailleront de concert avec le service emploi de la Ville. « Ce sont elles qui ont un contact direct et quotidien avec les demandeurs d’emploi. Un référent sera nommé dans chaque association pour faire la liaison avec moi.» explique Paula de Araujo en projetant de créer des groupes de travail, ou « cohortes », de taille limitée, pour mener un travail : « On pourra par exemple réviser leurs CV, préparer la tenue de futurs entretiens, travailler sur la confiance en soi, ou régler des problèmes de garde d’enfants… Mais aussi travailler sur leur expression orale ou encore les savoirs essentiels.» Pour Marc-Antoine Jamet, le tissu associatif est une richesse : « Amplifier, fédérer et simplifier les dispositifs de retour à l’emploi, c’est le sens du travail engagé depuis plusieurs années par la municipalité. La Cité de l’Emploi qui verra le jour dans quelques semaines répond à cette triple priorité. Aux côtés de la Ville et des acteurs mobilisés contre le chômage, le rôle des associations est fondamental. Pour repérer, identifier et apporter une réponse adaptée à chaque demandeur d’emploi, vous êtes les mieux placés. Le temps que chaque Président d’association, bénévole ou référent consacre à ce dispositif est donc indispensable. La Ville tient à travers le service public et la richesse de ses associations. »

Maintenir un lien de proximité 

Après avoir été identifié, chaque Rolivalois à la recherche d’une formation ou d’un emploi sera reçu par un agent du service emploi de la Ville afin d’analyser sa situation. Un lien de confiance solide sera créé entre l’ensemble des acteurs du projet. « Chaque personne sera suivie individuellement et les associations seront systématiquement informées de l’évolution de leur parcours. L’objectif, c’est qu’il n’y ait jamais de rupture» explique Virginie Séné-Rouquier, sous-préfète des Andelys, en soulignant l’incroyable travail de la municipalité en terme d’actions pour l’emploi : « Les Rolivalois ne bénéficient pas assez des actions entreprises sur le terrain. L’objectif des Cités de l’emploi est de les amener jusqu’à ces dispositifs ! » 

Prochainement, des entreprises seront contactées afin d’y organiser des visites ou des ateliers. « Ce nouvel outil sera installé au cœur du futur hub de l’emploi, dans l’immeuble Morillon Corvol, au niveau du 101 rue Grande » projettePaula de Araujo, fière d’apporter son expérience et ses compétences pour lever les freins à l’emploi des Rolivalois. Le 28 janvier, la signature de la charte d’engagement marquera le début de cette aventure à la conquête des invisibles !

Plus d’informations :

CCAS Val de Reuil

Tel : 02 32 09 51 41 

 

Zoom sur les restaurants rolivalois ouverts

À emporter ou en livraison, les restaurants rolivalois continuent à proposer un service “à domicile”. Zoom sur les établissements ouverts en ce début d’année 2021.

Quick Délice

À emporter et livraison

Ouvert 7/7J

Où le trouver : 2 place des 4 Saisons

Téléphone : 02 32 40 41 32 / 07 67 24 09 44

Le Sabaidee 

À emporter.

Ouvert du lundi au samedi 12-13h30 et 18h-19h30

Où le trouver : 37 Place des 4 Saisons

Téléphone : 07 61 27 54 74

 

La Ferme de la Salle

À emporter ou livraison gratuite 

Ouvert du lundi au vendredi 

Où le trouver : 33 rue de la sarcelle

Téléphone : 06 18 32 43 64

 

Le 19 Cent 73 

À emporter

Ouvert 7/7J : Lundi et mardi 7h à 19H30 / Mercredi, jeudi et vendredi 7h à 21H30 / samedi 8h à 21h30 et dimanche 9h à 13H

Où le trouver : 7 rue Courtine

Téléphone : 06 82 03 26 25 ou au 02 32 59 0173

 

Délices Pizzas

À emporter

Ouvert du lundi au vendredi 11h-14h et 18h-19h30, samedi et dimanche 18h-19h30

Où le trouver : 123 Rue Grande

Téléphone : 02 32 40 04 00

 

Burger 27 Grill 

À emporter, livraison le soir uniquement

Ouvert du mardi au samedi 11h-14h30 et 18h-22h30, dimanche 18h-22h30

Où le trouver : 10 Place des 4 Saisons

Téléphone : 09 63 52 16 70

 

Pizza Mama

À emporter et en livraison

Ouvert 7/7j : 11h-14h30 et du lundi au jeudi 18h-22h30, vendredi à dimanche 18h-23h

Où le trouver : 1 avenue des Falaises

Téléphone : 02 32 61 29 23

 

McDonald’s 

À emporter

Ouvert 7/7j : 10h à 20H

Où le trouver : ZAC du Parc d’Affaires

Téléphone : 02 32 50 61 28

Burger King 

À emporter

Ouvert 7/7J : 11h à 20h

Où le trouver : 3 rue des Saules

Téléphone : 02 32 09 99 64

 

Les travaux de la nouvelle résidence Ages & Vie viennent de commencer !

C’est à l’angle de la Voie Blanche et de la Voie Bachelière que la résidence Ages & Vie sortira de terre fin 2021. Trois colocations pourront être louées à 24 personnes âgées dans un bâtiment à la pointe de l’éco-construction !

Prendre soin de nos ainés est une priorité de la municipalité ! Et pour cause, la construction de la nouvelle résidence Ages & Vie destinée aux personnes en perte d’autonomie a commencé au début du mois de novembre. Loin de la traditionnelle maison de retraite, la colocation est au cœur du projet. Les Rolivalois ne pouvant (ou ne voulant) plus habiter seuls, pourront rester en ville et bénéficier d’un accompagnement personnalisé grâce à la présence 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 d’auxiliaires de vie et de personnels de santé.

Trois colocations de 380 mètres carrés

« Quelques mois après l’apparition du coronavirus, nous sommes convaincus que notre dispositif mêlant architecture bienveillante et organisation à taille humaine est le bon choix. C’est une solution qui protège sans isoler. » signale Julien Comparet, représentant de la société. La résidence sera accessible en face de la place des Quatre Saisons, le long de la Voie Bachelière. Le bâtiment permettra à 24 personnes âgées, en autonomie moyenne, de s’installer sur l’un des trois étages de 380m2 chacun. Un espace individuel de 30m2 sera aménagé dans chaque colocation. Les locataires en couple pourront bénéficier d’un petit studio. « Une priorité sera accordée aux habitants de Val-de-Reuil et à leurs ascendants. »

Logements à haute qualité environnementale

Les logements de la résidence répondront également aux dernières normes en matière d’éco-construction. “Nos constructions bénéficient du label NF habitat HQE, c’est-à-dire la plus haute qualité environnementale thermique et acoustique. On va au-delà de la réglementation ! L’isolation de la résidence sera parfaitement thermique et l’habitabilité la plus pointue possible pour permettre aux locataires de vivre avec de la lumière naturelle sans trop de baies vitrées pour qu’ils puissent mettre leurs meubles.” explique Philippe Prévost, responsable des constructions Ages & Vie. Toute la résidence rolivaloise sera accessible aux personnes à mobilité réduite avec l’installation, dans les parties communes, de rampes d’accès, mains courantes et d’un ascenseur. Dans chaque appartement, la salle de bain sera adaptée aux personnes à mobilité réduite. Enfin, la résidence sera chauffée par un système de pompe à chaleur à haut niveau de performance énergétique.

Des séniors chouchoutés

Chaque logement comprendra un salon, une salle à manger et une cuisine, où les repas seront préparés quotidiennement et les menus choisis en concertation avec les colocataires.  « Les logements s’adaptent aux besoins des colocataires et évoluent en fonction de leur niveau de  dépendance. Une équipe d’auxiliaires de vie s’occupe de l’aide au lever, au coucher, à la toilette, aux déplacements, à la préparation et la prise de repas, au ménage, à l’entretien du linge, des animations et la vie sociale… » précise Julien Comparet en indiquant que neuf emplois pérennes et non délocalisables seront créés.

À deux pas des commerces de la place des Quatre Saisons, la résidence rassemble tout pour ne pas rompre l’isolement des aînés : « les colocataires qui le souhaitent sont invités à participer à la vie de la maison comme les repas, le jardinage… »

Contrairement à certains EPHAD, le reste à charge des familles est nettement moins conséquent avec une prise en charge du loyer, des charges locatives, des frais d’achats alimentaires et des prestations d’aide à la personne. Il peut varier en fonction des situations individuelles.

Il faudra attendre fin 2021 pour pouvoir poser ses valises dans cette alternative moderne où le « chez soi » est roi !

Plus de renseignements au : 08.01.07.08.09

ou à l’adresse : contact@agesetvie.com

https://www.agesetvie.com/ 

Une semaine pour concrétiser son projet professionnel

Le CCAS de Val-de-Reuil déploie régulièrement le dispositif “100 chances,100 emplois”. Son objectif : concrétiser les projets professionnels des Rolivalois et habitants de l’agglomération. Entre compte Linkedin, simulation d’entretien et peaufinage de CV, 5 jeunes ont profité d’une session un peu particulière début décembre. 

Se construire un réseau pour décrocher un travail. C’est l’objectif du coaching proposé par le dispositif “100 chances,100 emplois” piloté par le CCAS (Centre communal d’action sociale), en partenariat avec SOS Interim et Schneider Electric. Du 7 au 15 décembre, 5 jeunes dont 3 Rolivalois ont participé aux cours de deux formatrices venues pour les aider à conduire leur projet professionnel.

Linkedin, lettre de motivation et CV 

Dès 9h00, les cinq participants se sont retrouvés dans la salle commune du CCAS pour commencer à travailler sur leurs outils de recherche d’emploi. Claire Frileux, formatrice au cabinet SEMAFOR, pilote la semaine. “Pour trouver un travail, il faut d’abord le chercher”, explique la professionnelle des ressources humaines en invitant les jeunes à cibler leurs recherches. Après quelques conseils sur les entretiens qui seront simulés en fin de semaine, Claire lance le thème de la matinée : Linkedin. “Quand vous voyez quelqu’un visiter votre profil, vous le demandez en relation pour qu’il adhère à votre réseau”, explique-t-elle en aidant Kaoutar à mettre une photo sur son profil : “C’est très bien de mettre une photo car lors d’un entretien, il y a un visuel qui se crée. Les employeurs visitent beaucoup ce réseau, souvent en début de journée.”

En quelques clics, les profils se sont vite complétés comme celui de Tom Bertin, un ancien commercial dans l’énergie qui souhaite se reconvertir en tant qu’opérateur de production dans l’industrie pharmaceutique. “J’espère pouvoir me créer des contacts pour étoffer mon réseau et ne plus douter sur ma présentation”, explique le jeune homme de 22 ans. Jérémi Cancalon espère beaucoup de cette semaine. Ce Rolivalois de 23 ans compte bien glaner de précieux conseils pour améliorer sa lettre de motivation et son CV : “Je suis en fin de contrat, j’aimerais beaucoup être animateur dans un centre de loisirs.”

“J’espère que des portes vont s’ouvrir” 

Mais la recherche ne s’arrête pas qu’à l’emploi traditionnel. Claire est aussi là pour aider ceux qui souhaitent se former. C’est d’ailleurs le cas de Kaoutar, 20 ans, qui vient de terminer son bac. “J’avais envoyé mon CV au CCAS, j’ai terminé un service civique et une mission en intérim récemment. Je suis ici pour me faire des contacts dans l’optique d’intègrer un BTS MUC”, projette la Rolivaloise qui se voit bien dans la vente. Un peu plus loin autour de la table, Cécile Goyez est en pleine création de profil. Pour cette Saint Pierroise de 26 ans, le but de cette semaine est de concrétiser son projet de reconversion : “j’étais standardiste dans un cabinet administratif à Paris. J’espère que des portes vont s’ouvrir afin de décrocher un emploi en tant que secrétaire comptable en Normandie une fois que j’aurais terminé ma formation.”

Faux entretiens en Visio

Lundi et jeudi après-midi, les cinq participants se sont prêtés au jeu des “faux entretiens”. Le but ? Réaliser des entretiens avec des RH, directeurs et responsables des entreprises partenaires du dispositif. Crise sanitaire oblige, l’ensemble des rendez-vous se sont fait en ligne sauf ceux de Humando résidant dans les locaux du CCAS. Casque sur la tête, Tom répond aux questions d’Élodie Sert du cabinet pro RH. “C’est intéressant. De notre côté, nous avons une connaissance du marché. On voit avec Tom son CV, comment il organise sa recherche d’emploi. Le but à la fin est vraiment qu’il ait un réseau”, explique la professionnelle qui a déjà l’habitude des entretiens en distanciel. De l’autre côté de la pièce, Jérémi quitte sa réunion avec Katia Scipion de SOS intérim pour rejoindre Johanna Das de Humando insertion en présentiel. “Je fais comme si la personne voulait intégrer notre agence. Je lui pose des questions basiques comme ses points forts, ses recherches… Il faut que le candidat soit motivé et reste naturel tout en étant curieux”, confie la jeune RH, le CV sous les yeux.

La prochaine session de 100 chances, 100 emplois, ouverte à tous quel que soit son âge, aura lieu du 25 au 29 janvier 2021 au CCAS. Une réunion d’information collective se déroulera le 21 janvier à 9h00. Plus de renseignements au 02.32.09.51.43

La Ministre Élisabeth Moreno en visite à l’EPIDE pour promouvoir l’égalité des chances

Ce Jeudi 10 décembre, la Ministre déléguée à l’égalité entre les femmes et les hommes, à la diversité et à l’égalité de chances, Élisabeth Moreno, est venue à la rencontre des “Volontaires” de l’EPIDE de Val-de-Reuil pour échanger avec eux de leurs parcours et de leurs aspirations professionnelles. Une matinée riche en émotions !

Prouver que chacun peut s’accomplir et réussir. C’est ce que la ministre Élisabeth Moreno, en charge de l’égalité entre et les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances, est venue marteler aux jeunes élèves du centre de réinsertion professionnelle EPIDE de Val-de-Reuil. En présence de Marc-Antoine Jamet, Maire de Val-de-Reuil, Jérôme Filippini, Préfet de l’Eure, ainsi que Bruno Questel, la Ministre a parcouru les couloirs de l’établissement de formation pendant plus de deux heures pour rencontrer une cinquantaine de volontaires aux ambitions professionnelles affirmées.

De la haute couture pour les jeunes

Vers 9h00, grâce au travail d’organisation et au savoir-faire des formateurs et des équipes de direction de l’établissement, tout était déjà prêt pour accueillir la Ministre à l’EPIDE. Trente minutes plus tard, Marc-Antoine Jamet accueille Élisabeth Moreno à son arrivée. Quelques sourires masqués, et la visite peut commencer avec une présentation de l’établissement. Tous autour de la table de la salle de réunion située au rez-de-chaussée du bâtiment, la Directrice Générale de l’EPIDE explique le fonctionnement du centre aux élus. “On accompagne les jeunes de 18 à 25 ans en rupture familiale ou en situation d’échec scolaire. 1100 agents, répartis sur 13 centres de formation partout en France, prennent en charge des jeunes en rupture familiale ou en situation d’échec scolaire. J’ai tendance à dire que l’on fait de la haute couture pour les jeunes »,  explique Florence Gerard-Chalet.

Une qualité que Marc-Antoine Jamet tient à souligner : « L’EPIDE est un véritable partenaire de la commune. Je les ai toujours trouvés volontaire, généreux, avec un esprit public », en ajoutant que 60% des jeunes quittent l’établissement avec une sortie positive vers des formations ou des emplois. Conquise, Élisabeth Moreno se remémore son passé dans la cité Rolivaloise : «Je n’ai aucun doute, j’ai fait une formation dans votre belle ville il y a une quinzaine d’années. Quel bel exemple de ce que peut être l’égalité des chances à Val-de-Reuil. » 

« Chacun peut avoir sa chance malgré les difficultés »

La visite s’est poursuivie à l’étage où une vingtaine de volontaires attendaient la délégation dans leur salle de cours. Douze élèves en uniforme se lèvent, mains derrière le dos, en saluant la Ministre et les élus. Lorsque la Ministre leur demande s’ils ont un projet professionnel en tête, les réponses fusent. Électricien, policière, vendeuse, agents de sécurité, soudeur… La diversité des projets professionnels énoncés révèle l’ambition retrouvée par les jeunes. Adama, volontaire depuis le 17 novembre, explique les raisons qui l’ont conduit à rejoindre le centre : “Je ne savais pas quoi faire, alors je me suis dit autant essayer.” Un à un, les jeunes prennent la parole et expliquent que grâce aux ateliers et à la formation reçue à l’EPIDE, ils ont retrouvé confiance en eux. “Je veux que vous vous disiez que vous avez pris votre vie en main, je veux juste que vous soyez fiers de vous. Chacun peut avoir sa chance malgré les difficultés” lance la ministre en quittant la pièce en direction d’une autre salle où l’attendent d’anciens élèves.

Dans la salle suivante, d’anciens élèves, dont plusieurs Rolivalois comme Mohamet et Yelly qui viennent tout juste de décrocher un CDI dans le secteur de la restauration, soulignent les bénéfices acquis lors de leur année passée à l’EPIDE. Conquise par la volonté que manifestent ces jeunes et l’exemple qu’ils constituent pour leur génération, Élisabeth Moreno conclut sa visite dans la cour d’honneur de l’établissement après avoir participé à la cérémonie quotidienne de levée des drapeaux et entonné la Marseillaise avec le chœur des élèves de l’EPIDE : « Je suis venue ici car je voulais vous voir, échanger avec vous pour entendre et partager avec d’autres jeunes qui ne savent pas comment faire. L’EPIDE est une structure que je trouve extraordinaire pour l’égalité des chances. Le talent n’a ni genre, ni couleur de peau, ni orientation sexuelle, ni croyance. Ce sont les compétences qui permettent de s’élever quel que soit son niveau de qualification et son lieu de résidence. Il faut toujours redevenir acteur de sa vie. La réussite est entre vos mains ! ».

 Centre EPIDE 

193 Voie du Futur, 27100 à Val-de-Reuil

Renseignements au 02 32 09 41 20

Les aides à domicile participent au projet de vie des Rolivalois

Elles sont une quarantaine à intervenir sur la ville pour aider les séniors et les personnes en situation de handicap dans leur quotidien. Les aides à domicile de l’ASI veillent sur la santé des bénéficiaires en lien avec le corps médical. Rencontre.

Prévenir, préserver, créer du lien… Les aides à domicile de l’ASI (Association de services intercommunale) ont plusieurs casquettes pour mener à bien leurs missions. 7 jours sur 7 une centaine de Rolivalois en perte d’autonomie font appel à leurs services pour poursuivre leur vie au sein de la société.

Le bras d’appui qui complète les services de santé 

“Sans aide à domicile, les personnes âgées et en situation de handicap seraient marginalisées, elles construisent un projet de vie avec eux”, affirme la directrice de l’ASI, Louisa Belaggoune. Pas moins de trois cents personnes bénéficient des services de l’association, qui gère quarante-trois employés dans les cantons de Val-de-Reuil, Pont-de-l’Arche, Louviers Nord et Louviers Sud, soit trente cinq communes. Depuis 1984, cette structure est un appui social qui ne cesse de croître avec trois nouvelles recrues. Entre portage de repas, toilette, nursing, prise de médicaments, lien social ou encore ambassadrices des campagnes de sensibilisation telles que la grippe, les aides à domiciles sont de véritables mines d’or pour les familles et les personnes aidées. Même en pleine crise sanitaire, l’adaptation s’est vite mise en place: “On est au coeur de la crise, depuis le début, on a mis en place toutes les précautions bien avant le premier confinement. On est en lien avec tous les acteurs locaux, médecins, assistants sociaux, mairies…”  Pour éviter les brassages, les auxiliaires de vie disposent de leur planning en ligne et privilégient au maximum le nettoyage des zones de contact sur le terrain. “Elles s’érigent en ambassadrice pour le public vulnérable” souligne Louisa fière de porter la voix de ses actions sociales au coeur de la ville depuis maintenant 18 ans.

« Quand je vois les gens heureux, je suis heureuse ! Comme ça, quand je rentre chez moi, j’ai l’esprit tranquille”

Karine Richard vient d’arriver devant les locaux de l’ASI. Cette aide à domicile exerce son métier depuis 32 ans. En vélo ou à pied, elle sillonne les rues rolivaloises avec son manteau fluo et son bonnet de père Noël. “Quand je vois les gens heureux je suis heureuse ! Comme ça quand je rentre chez moi, j’ai l’esprit tranquille”, clame-t-elle sur la route pour passer 45 minutes avec Michel Letellier, 90 ans. Arrivée à l’Impasse Yrel, son bénéficiaire lui lance un grand bonjour pour la deuxième fois de la journée. “Ça fait du bien de la voir, quand elle est là, tout va bien ! Elle s’occupe très bien de moi et elle est toujours en train de chanter “, souligne le retraité qui regarde ses anciennes cassettes de vacances sur son téléviseur. Après un brin de vaisselle, Karine s’installe à table pour faire une partie de Domino au milieu des photos de voyages : “Quand je viens chez lui je voyage, c’est pour ça que j’aime bien ce travail là, j’en apprends beaucoup.” Une bonne humeur qu’elle transmet tous les jours depuis cinq ans à ce Rolivalois installé dans la ville nouvelle depuis 1989. En général, Karine se relaie avec ses collègues pour trois visites par jour multipliant les tâches : portage du repas du midi, courses, toilette…. Une vocation qui est loin de s’estomper devenant un véritable pilier pour la société.

Association de Services Intercommunale A.S.I 80 Rue Grande, 27100 Val-de-Reuil

Plus de renseignements au 02 32 59 68 93

 

Les lutins municipaux distribuent les colis de Noël aux séniors

Du 9 au 16 décembre, des équipes d’élus et de fonctionnaires se relaient dans chaque quartier pour distribuer les colis de Noël aux 1 200 séniors de la ville. Même le froid n’a pas glacé le sourire et la joie des rolivalois !


L’atelier du père Noël est déjà en action  ! Depuis ce mercredi, des duos composés d’élus et d’agents municipaux traversent la ville à bord de leurs voitures utilitaires à l’allure d’un traîneau rempli de cadeaux à distribuer aux séniors rolivalois. Contrairement aux années précédentes, la crise sanitaire ne permet pas de célébrer les fêtes de fin d’année à la MJA. La municipalité a donc décidé de s’adapter en venant à la rencontre des aînés pour offrir leur 1 200 colis festifs sans risque pour leur santé ! Pas de  passage  par  la  cheminée mais  une  rencontre  pleine  de  gaieté.

La Bamboche en atelier du père Noël

Vêtu de bonnets et de gants, la dizaine d’élus et d’agents du jour s’apprête à charger les coffres des voiturettes telle une hotte bien garnie. Il est 9H à la salle de la Bamboche quand le coup d’envoi retentit. Devant la porte, les cadeaux sont installés par groupe et attendent d’être offerts. Une glacière bleue pailletée pour les hommes et un cadeau rouge pour ces dames. Sur les coffrets, des gommettes de sapin scintillantes sont collées pour les différencier. “Ils ont été arrangés pour ceux qui ne mangent pas de porc ou de viande, et ceux qui ne boivent pas d’alcool” , explique Nanye Aboki, agent en charge de l’événementiel. Au total, 150 colis seront livrés pour les deux premières journées de livraison sur la dalle piétonne. Allal El Ouerdighi, le directeur du CCAS, chapeaute les duos. “Si personne ne répond, vous laissez des avis de passage” indique-t-il aux premiers à partir. Avec leurs gilets jaunes estampillés Val-de-Reuil, les livreurs s’apparentent aux lutins magiques, prêts à donner de la joie aux aînés.

À la recherche de la bonne adresse

Le listing des numéros d’appartements dans les mains, Inci Altuntas, conseillère municipale à la santé débute sa livraison avec Pierre Grondin, agent d’accueil au service des sports. ” Ça fait plaisir, j’avais fait la distribution des masques au premier confinement, là c’est autre chose. On leur apporte de la bonne humeur, ils apprécient cette intention. Et c’est tout à fait normal, ils le méritent !” , confie l’élue les bras chargés de cadeaux aux rubans dorés. Pour la matinée, le duo doit livrer une quinzaine de colis autour de la Voie Blanche. “Alors, le numéro 21… ça doit être ici” , glisse Pierre en appuyant sur l’interphone. Tous les deux expliquent leur venue et pénètrent dans le hall d’entrée. Madame Huang leur ouvre la porte tout heureuse d’ouvrir son coffret.

“C’est bien en plus c’est au pied de ma porte donc parfait”

Un peu plus loin, du côté de la médiathèque, Tanja Guth, conseillère municipale en charge de la biodiversité et Mokhtar Benhari, coordinateur des agents techniques au sport se garent au pied de l’immeuble de la rue du Lierre.

Après un léger coup d’oeil sur les boîtes aux lettres, l’élue croise Jocelyne Guillotin une jeune retraitée de 68 ans qui vient tout juste de recevoir son colis des mains de Christian Avollé, adjoint en charge du cadre de vie. “Je ne l’ai pas encore ouvert, mais il est très joli !” s’exclame la Rolivaloise qui remercie une nouvelle fois la mairie.Trois marches plus haut, c’est au tour de Patrick Edeline de recevoir sa glacière irisée. “Oh ! Tout ça !” sourit-il les yeux pétillants. Après dix petites minutes de discussion, Tanja redescend pour offrir son dernier colis à Taied Sebiai qui ouvre sa porte avec surprise. “C’est la mairie ! On vous offre ce super colis !”,  s’exclame l’élue toute fière. Un plaisir pour ce senior qui n’a pas eu besoin de se déplacer : “C’est bien, en plus c’est au pied de ma porte donc c’est parfait!” 

Les traîneaux des agents municipaux déambuleront dans les quartiers jusqu’au dernier coffret !

Distribution des colis de Noël de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 : 

  • Jeudi 10 décembre : Dalle piétonne
  • Vendredi 11 décembre : Quartier de la Trésorerie
  • Lundi 14 décembre : Voie Blanche
  • Mardi 15 décembre : Écoquartier des Noés
  • Mercredi 16 décembre : Quartier du Cavé

Si vous ne pouviez pas être présent ou si un rendez-vous vous obligeait à vous absenter momentanément au cours de cette journée, l’équipe de l’Espages, dirigée par Mme Christine Lebrun, sa directrice, se fera un plaisir de vous répondre au 07.61.73.34.88 (entre 8h30 et 18h00) ou par mail à seniors@valdereuil.fr, afin que votre colis puisse vous êtes remis à la date et à l’heure qui vous convient.

À Val-de-Reuil, les tests antigéniques sont ouverts à tous et sans ordonnance

Les cabinets médicaux ainsi que les pharmacies de Val-de-Reuil proposent aux habitants de se faire tester en toute fiabilité et rapidité avec les tests antigéniques. En trente minutes, le patient sait s’il est porteur du COVID-19. Reportage.

Plus besoin d’attendre, les tests antigéniques ont fait leur apparition aux quatre coins de la ville ! Dans les maisons de santé rolivaloises, une dizaine d’infirmières s’affairent à tester des cas contacts et symptomatiques chaque semaine. Seule nouveauté, ce sont elles qui donnent le résultat en direct.

Pas d’ordonnance ni de limite d’âge

Gants aux mains, écouvillon stérilisé prêt à être déballé,  Margot Becker, infirmière à la maison médicale de la Plaine, s’apprête à faire un test antigénique. Contrairement au PCR, ce nouveau type de prélèvement permet de savoir en quelques minutes si un patient est infecté par le COVID-19. “C’est la même technique que le PCR, on met un coton-tige dans le nez du patient. Sauf que la deuxième phase du processus est différente. L’échantillon du PCR part en laboratoire d’analyses ; pour l’antigénique, c’est à nous de le manipuler”, explique Emilie Lesueur qui exerce à la maison médicale de la Plaine depuis juin dernier.

Après que l’État a fait la dotation des tests aux pharmacies, celles-ci les ont distribués aux médecins et maison de santé. Chaque professionnel de santé a le droit d’avoir deux boîtes de 26 tests par semaine.“L’avantage, c’est qu’il n’y a pas besoin d’ordonnance, c’est ouvert à tous et il est gratuit, tout est pris en charge pas la sécurité sociale. On encourage vraiment les gens à venir vers nous pour ne pas submerger les laboratoires d’analyse” soulignent les deux infirmières.

Un résultats en à peine trente minutes

Quant à la manipulation, rien de plus simple. L’activateur magique est un réactif qui est versé une fois le prélèvement effectué.  Margot verse 10 petites gouttes du réactif dans un flacon en plastique stérilisé. Elle déballe l’écouvillon et réalise le dépistage dans les deux narines de sa collègue. Ensuite, elle tourne six fois l’écouvillon dans le flacon avec le produit. Une réaction chimique semble se créer. Pour terminer, la professionnelle dépose quatre gouttes du liquide sur une ligne de test semblable à celui de grossesse :“mais pas avec la même réaction lors des résultats”, ironise Margot qui explique comment lire l’affichage de celui-ci après dix petites minutes : “Si la bande rouge monte jusqu’à la lettre C, le test a bien été réalisé. Si une autre barre apparaît au niveau du T, le patient est positif.” Pour avoir le résultat définitif, il faut attendre une demi-heure mais en général, dix minutes suffisent. “Si la personne est infectée, le test le dit souvent dans les cinq minutes qui suivent”, souligne-t-elle en précisant que la fiabilité des tests antigénique reste un indicateur sur le moment donné. Une personne peut être infectée le lendemain d’avoir réalisé son dépistage. Si des symptômes se déclarent, un second test peut être prodigué.

Du côté des testés, l’engouement est sans appel. Christophe n’avait pas le temps de trouver un créneau dans un labo : “là c’est bien, j’avais des appréhensions au début, mais finalement ça s’est bien passé.” Même constat pour Élise qui ne pouvait pas se déplacer : “C’est moins stressant car on n’a pas besoin d’attendre.”  De bonnes raisons pour se laisser tenter !

Maison médicale de la Plaine rue Courtine à Val-de-Reuil :

Dépistage antigénique du lundi au dimanche à domicile et du lundi au samedi matin en permanence sur prise de rendez-vous au 02.32.59.09.15. (Seulement pour les symptomatiques)

Cabinet médicale de l’Astrolabe : 

Prise de rendez-vous et informations au 02.32.59.32.31

Des courses au pied de la porte

Pour protéger les Rolivalois de la COVID-19, la ville a mis en place un service exceptionnel de portage de courses. Deux jours par semaine, trois médiateurs du CCAS réapprovisionnent les plus vulnérables tout en leur apportant du soutien. Reportage.

En à peine une heure, le frigo et les placards des personnes à risques sont de nouveau ravitaillés. Afin de protéger les séniors et les plus fragiles de la COVID-19, la ville de Val-de-Reuil a mis en place un système de portage de courses. Ainsi, tous les mardis et jeudis, trois médiateurs sociaux du CCAS (centre communal d’action sociale) viennent livrer une dizaine de Rolivalois. Une première qui, depuis 4 semaines, a créé un lien unique entre les agents et les habitants.

Soulager les plus vulnérables

Il est 14h, Fidèle Ébéngo et Mohamadou N’diaye viennent récupérer la liste de course de Joëlle, une résidante de l’ESPAGES. « Les habitants nous appellent sur un numéro spécifique et on cale une heure pour venir. Ils nous donnent de l’argent dans une enveloppe avec leur liste. C’est une nouvelle mission qui est indispensable, on le fait avec le cœur. » expliquent les deux médiateurs sociaux en direction du supermarché. Pour cette fois, un arrêt devant l’eau gazeuse suffit. « On s’adapte aux demandes des habitants, s’ils ont besoin de médicaments, on va à la pharmacie, s’ils veulent un produit d’un magasin bien précis on y va également » souligne Mohamadou en déposant les packs d’eau en caisse. Ensuite, les deux agents filent en direction de la médiathèque : « Un habitant a commandé des livres, pour le soulager, on lui livre au pied de sa maison ! »

« Il y a moins de stress »

Cet habitant, c’est Edmont, qui habite le quartier des Cottages. « C’est très bien comme dispositif. Il y a moins de stress.La semaine dernière je me suis fait livrer des courses, c’est une belle initiative. » lance le Rolivalois en récupérant ses ouvrages à son portail.

Ce service, déjà opérationnel lors du premier confinement, est nécessaire selon Veasna Pich, responsable de l’équipe des médiateurs de nuit : « On a eu des retours très chaleureux. Outre les courses, on discute avec eux, ça égaye leur journée ! ».

Retours tout aussi positif des élus rolivalois qui, dès le début du confinement, ont chacun pris contact par téléphone avec l’ensemble des Seniors confinés afin de s’assurer que tout allait bien.

Renseignements au : 02.32.09.46.92

La caverne de la vapote s’installe le long de l’Avenue des Falaises

 Les amateurs des saveurs peuvent se ravitailler dans la nouvelle boutique Shop Clop du centre commercial des Falaises ! Une opportunité que Jonathan Heuzé et Laura Moro ont vite saisi.

Les férus de la clope aromatique peuvent faire le plein ! Depuis le 6 novembre, Jonathan Heuzé, le fondateur de la boutique Shop Clop s’est installé le long de l’avenue des Falaises.Une onzième boutique Normande qui fait déjà des adeptes. Entre menthe, fraise ou encore brownie, il y en a pour tous les goûts !

10 ans de saveurs

Après la voie Testelet, Shop Clop prend ses quartiers devant le Factory Sports Café. Un emplacement parfait pour le gérant Jonathan Heuzé :« Il y a vraiment plus de visibilité ici. C’est une zone commerciale qui se développe de plus en plus, c’est génial ! »

Cet entrepreneur n’est pas à son premier commerce. En effet, l’aventure du vapotage a débuté il y a plus de 10 ans : « J’ai fait des études d’acheteurs et en 2011 avec Stéphanie Lebreton, on a lancé ce projet. Maintenant on compte 15 boutiques spécialisées dans toute la région. »  Depuis, son réseau s’est étendu et les affaires n’ont eu cesse de croître aux quatre coins de la Normandie.

Fraise pastèque et fruit de la passion

D’Évreux à Rouen en passant par Yvetot, les cigarettes électroniques de Jonathan battent leur plein. D’ailleurs, le siège de son entreprise se situe à Val-de-Reuil au parc des affaires. « J’aime bien cette ville, c’est dynamique », souligne le commerçant qui propose une variété d’e-liquides ainsi que le service de colis Mondial Relay. À la tête de la boutique on retrouve Laura Moro qui conseille deux goûts plutôt exotiques : « fraise pastèque ou fruit de la passion sont pas mal ! » Les deux commerçants tiennent à rassurer, même en période de crise sanitaire, les deux boutiques restent ouvertes avec des vitrines qui sont bien remplies pour refaire le plein de cartouches !

Shop Clop 1 Avenue des Falaises à Val-de-Reuil. Ouvert du lundi au samedi de 10h00 à 14h30 et de 15h30 à 19h00. Plus de renseignements à l’adresse shop-clop@orange.fr ou au 02.32.50.89.02

Shopclop est sur vdremarket.fr

Retrouvez-les sur la plate-forme des commerces rolivalois !
Vdr-emarket.fr

Vous êtes sans connexion