Auteur/autrice : Coline Lefèvre

AGENT DE SÉCURITÉ DES ÉCOLES (H/F)

La ville de Val-de-Reuil recrute dans le cadre d’un contrat à durée déterminée de 6 mois  de 11h/semaine un agent de sécurité des écoles.

►Missions principales : Assurer la sécurité des piétons (élèves et familles) sur un passage protégé lors des entrées et sorties d’écoles mais aussi lors des manifestations de la Ville. Distribuer les flyers et les journaux de la Ville.

►Horaires : Lundi/mardi/jeudi/vendredi (8h15 à 8h45 – 11h35 à 12h05 – 13h15 à 13h45 – 15h05 à 15h35 – 16h15 à 16h45) Mercredi (8h15 à 8h45 – 11h35 à 12h05)

►Profil : Ponctualité, courtoisie, vigilance.

Merci d’adresser votre candidature d’ici le 29/01/2021

Pour postuler, adressez votre curriculum vitae ainsi que votre lettre de motivation :

– Par courrier à l’attention de :

M. LE MAIRE, 70 rue grande,

BP 604

27100 VAL-DE-REUIL,

– Par courriel : drh@valdereuil.fr

Pour consulter l’offre :

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Un instant pour soi à côté de chez soi

Pose de vernis, extension d’ongles, soins… Installé sur la place des Quatre Saisons, le salon AS Beauty chouchoute les mains de toutes les Rolivaloises !

Se faire les ongles ou un soin dans un cadre convivial et ouvert à tous. C’est ce qu’Éléonore Couet propose dans son salon situé sur la place des Quatre Saisons. Depuis le 14 décembre, cette passionnée de l’esthétique a ouvert son premier salon dans la commune nouvelle. Du bâtiment à l’onglerie, il n’y a qu’un pas… ou presque !

De la construction à l’extension 

C’est au milieu des lampes UV et des flacons de vernis aux mille couleurs, qu’Eléonore n’a jamais été aussi heureuse. Originaire de la Seine Maritime, cette habitante de Cléon a commencé à pratiquer le semi-permanent il y a 9 ans : « je n’étais pas une pro, je faisais des pauses sur des copines, ma mère, des cousines… »  Car avant les vernis, c’est dans le bâtiment qu’elle a fait carrière : « J’étais conductrice de travaux dans de nombreuses entreprises. C’était un travail conséquent, je faisais près de 75h par semaine. Quand j’ai eu ma première fille, j’ai changé pour le tertiaire afin d’avoir des horaires de bureau et ensuite, en assistanat de direction dans une société de terrassement. » Après quelques mois, elle tombe malade et subit quatre opérations douloureuses. En juin 2019, après un licenciement et la naissance de sa deuxième fille, elle décide de se mettre à son compte et débute une formation pour devenir professionnelle ongulaire : « Je ne voulais pas me lancer n’importe comment. J’ai donc réalisé une formation globale en septembre 2019 puis j’ai débuté à domicile sur Val-de-Reuil car ma mère habite rue du coin des saules. » Au fil du temps, Éléonore se rend compte que sa passion devient de plus en plus conséquente. Une nouvelle étape vient alors toquer à sa porte. « Je suis devenue formatrice l’été dernier car j’adore transmettre et ensuite, j’ai fait une demande pour obtenir un local et enfin ouvrir mon salon ! » lance-t-elle ravie d’être installée dans la cité rolivaloise : « J’ai toutes mes clientes fidèles ici ! J’ai pignon sur rue et je trouve que le maire fait beaucoup de choses pour ses commerçants. J’ai tout de suite aimé ce côté proximité qu’on ne voit pas ailleurs ! » 

 

« Si ça peut permettre aux gens d’être mieux dans leurs baskets ! »

 

En plus de sa passion, l’onguliste réchauffe le cœur de ses clients : «j’avais commencé à faire du bénévolat avant d’ouvrir mon local. L’été dernier, j’ai donné de mon temps pour six ateliers de pose de semi-permanent à des SDF » Une action qu’elle veut continuer à prodiguer en cassant les codes de la beauté. « Tout le monde peut  prendre soin de soi ! Je veux montrer que c’est accessible et que c’est important aujourd’hui. Mères au foyer, petits budgets, hommes… Chacun a le droit de se faire du bien et si ça peut permettre aux gens d’être mieux dans leurs baskets, c’est parfait ! » confit-elle en soulignant que, même masqués, voir ses clients sourire, est le plus beau des cadeaux qu’elle puisse obtenir.

Un partenariat qui fonctionne 

Pour compléter son métier, Éléonore a décidé de ne pas s’arrêter aux ongles. Le lundi et le mardi, Julie Troussier, esthéticienne, vient avec sa cire et ses masques pour délivrer un véritable moment de bien être aux clientes de l’onglerie : « C’est une demande qui fait beaucoup d’heureuses et d’heureux ! On aimerait d’ailleurs faire plus venir l’agente masculine. » En fin d’année, la prochaine étape du développement de sa société sera de former une apprentie, pour par la suite, peut-être, l’embaucher à temps plein dans son nouveau salon au nom qui fait écho à son cocon familial : « A et S pour Alice et Swann mes deux enfants ! » de quoi donner envie de prendre rendez-vous pour un instant cocooning ! 

 

AS Beauty Un instant pour soi 

31 place des Quatre Saisons (à côté de Tchip Coiffure) 

Rendez-vous au 06 33 19 55 12 ou sur la page facebook …. 

Ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 17h et le samedi de 11h à 17H. Fermé le mercredi et le dimanche. 

 

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Communiqué : La Ville solidaire des salariés du site de SANOFI de Val-de-Reuil

Communiqué de la Ville de Val-de-Reuil

 

La Ville solidaire des salariés

du site de SANOFI de Val-de-Reuil

sanofi-val-de-reuilDepuis 5 heures, ce matin, une majorité de salariés de Sanofi/Val-de-Reuil participent, sur le site rolivalois du géant pharmaceutique, au mouvement de grève national visant à refuser les 3000 réductions d’emplois récemment décidés par la direction de l’entreprise et qui ont pour conséquence, en France notamment, de diminuer ses effectifs affectés à la R&D. Aucune des suppressions de poste annoncées ne concernera le site rolivalois tourné vers la production des vaccins.

C’est pourquoi cette journée, sur le site normand, a également pour objectif de dénoncer une politique salariale qui, cette année, ne proposerait aucune augmentation aux salariés de l’entreprise, tout en versant 4,7 milliards de dividendes à ses actionnaires, aucune prime à des femmes et des hommes qui, malgré leurs inquiétudes et deux confinements, n’ont jamais cessé le travail, et qui continue, pour recruter le quart de son personnel, parfois davantage dans certains services et métiers, à privilégier la précarité de l’intérim.

Marc-Antoine Jamet, Maire de Val-de-Reuil, par ailleurs Président de la commission des finances de la Région Normandie, et Jean-Jacques Coquelet, conseiller départemental de l’Eure, ont donc rencontré, en Mairie, pendant plus d’une heure, les représentants de l’intersyndicale de Sanofi.

Ils ont rappelé le lien particulier qui unit à la plus jeune commune de France, l’entreprise implantée en 1973, dès la création de la Ville. Celle-ci, qui ne comptait que 150 « pasteuriens » à l’origine, en emploie plus de 2000 aujourd’hui. Sanofi est devenu, en près de 50 ans, la première entreprise de Val-de-Reuil et la plus grande usine du département de l’Eure, 11ème département industriel de France. Certes, cela tient aux 700 millions d’euros que la société a investi sur le site aux cours des dix dernières années auxquels s’ajouteront 120 millions d’euros en 2021. Mais cet effort financier, qu’il faut saluer, a été rendu possible grâce aux mécanismes du crédit d’impôt recherche proposé par l’État et que supporte les contribuables. Il faut aussi souligner qu’il a servi à renouveler, et pas toujours à accroitre, les capacités de production du site.

Les étapes de ce développement et les perspectives qu’il offre en termes d’emploi, croissance que la municipalité entend accompagner, ne sauraient justifier la réelle détérioration des conditions de travail que subissent actuellement tous les salariés de l’entreprise. Mobilisés depuis le début de la pandémie pour maintenir le niveau de production du site et permettre la vaccination contre la grippe, les salariés ont participé au véritable effort de guerre, parfois la peur au ventre de se contaminer et de contaminer leur famille, qu’impose encore la lutte contre le coronavirus.sanofi-val-de-reuil3

Au terme d’échanges denses et constructifs avec la délégation syndicale venue partager avec la municipalité les revendications des salariés, Jean-Jacques Coquelet et Marc-Antoine Jamet ont souhaité, dans l’esprit de dialogue qui a toujours caractérisé l’action de la Ville, pour défendre l’emploi et préserver l’activité industrielle à Val-de-Reuil, réaffirmer la totale solidarité de la municipalité aux 2200 salariés qui travaillent quotidiennement sur le site Rolivalois. La municipalité soutiendra donc officiellement auprès de la direction du groupe.

1)            l’ouverture de discussions sur la revalorisation de la politique salariale appliquée aux employés du site et une répartition équitable de ses profits entre actionnaires et salariés ;

2)            la résorption de la précarité et la fin du recours systématique aux contrats d’intérim pour abaisser la proportion de celui-ci de 25% à 8%.

3)            le versement d’une prime exceptionnelle aux salariés.

Au cours de l’année passée, 170 personnes, employées du site de Val-de-Reuil, ont bénéficié, à la suite d’un ou plusieurs contrats courts ou en intérim, d’un contrat à durée indéterminée. Ce travail, déjà, engagé doit se poursuivre et s’accélérer pour permettre à chacun une plus grande stabilité et un environnement professionnel apaisé.

La direction du site de Val-de-Reuil a indiqué, dans l’après-midi, au Maire de Val-de-Reuil qu’elle allait faire baisser son taux de précarité à 15% en 2021, qu’elle affirmait avoir versé une prime à 2100 salariés, (de 1500€ pour 1400 d’entre eux) et qu’elle entendait proposer aux salariés des augmentations de salaire sur une base allant au-delà du double de l’inflation.

L’industrie de la Santé est au cœur de la réussite économique de Val-de-Reuil. Avec des salariés, à l’implication valorisée, à l’effort mieux rétribué, bénéficiant de meilleures conditions de travail, elle participera davantage au recul l’épidémie et de la crise qui l’accompagne.

sanofi-val-de-reuil2À titre personnel, Marc-Antoine Jamet a déclaré :

« Sur le fond, je suis catastrophé par le ratage industriel que constitue le retard pris dans la mise sur le marché du vaccin anti-covid que devait mettre au point Sanofi. Je ne peux m’empêcher de rapprocher ces délais non prévus, non seulement de la pénurie de doses que connaît notre pays actuellement et de la lenteur inacceptable des campagnes de vaccination, mais aussi de la pression économique et sociale que fait peser l’entreprise sur ses salariés. Sans méconnaître les difficultés en termes de validation réglementaire et de propriété industrielle qu’entraînerait cette coopération inédite, je souhaiterais que les capacités de production, qui seraient inemployées dans l’industrie française de santé, soient utilisées à la fabrication du vaccin Pfizer. Dans la forme, par ailleurs, ceux qui, comme moi, rencontrent les salariés de Sanofi chaque semaine et les défendent depuis des années, s’interrogent sur la présence miraculeuse sur le piquet de grè ve, durant quelques brèves minutes, à la veille des élections départementales et régionales, d’un soutien de la 25ème heure, entouré de caméras, plus connu pour être « l’idiot utile » de la Macronie qu’un atout dans les luttes sociales ».

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La Ludothèque prête ses jeux !

COVID-19 oblige, jouer entre amis dans une même pièce est déconseillé. Mais pas question de renoncer à la joie du dilemme et de la réflexion ! La ludothèque Rolivaloise s’est adaptée en prêtant ses jeux de société. Il est possible de s’amuser dans son salon en un coup de téléphone !

Le jeu s’invite à la maison ! Petits et grands peuvent désormais réserver leurs jeux de société préférés sur le site internet de la Ludothèque. Ouverte depuis février 2020 rue Grande, cette maison du jeu a fait appel au numérique pour continuer à fonctionner.

Prêt de jeu en drive

Pour pouvoir profiter d’une partie de Uno ou de Jungle speed, rien de plus simple. Il suffit de se rendre sur le site internet de l’association pour retrouver une longue liste de jeux disponibles. “On a concocté un catalogue en ligne. Étant donné qu’on n’a pas le droit d’ouvrir, il fallait que l’on continue à proposer des activités aux gens.” explique François Farceau le directeur de la Ludothèque et de la semaine des 4 jeudis. Une fois le ou les jeux choisis, il suffit d’appeler au 02.32.40.50.41 pour les réserver et prendre rendez-vous. Ensuite, il ne reste plus qu’à se rendre au créneau choisi à la Ludothèque de Val-de-Reuil ou de Louviers, dans le respect des gestes barrières. Un catalogue de legos, playmobils et puzzles est disponible sur place.

Plus de renseignements au 02.32.40.50.41 ou par mail ls4j@wanadoo.fr

Retours et retraits des jeux sur rendez-vous du mardi au vendredi de 14h à 18h.

Liste des jeux : www.myludo.fr

Ludothèque de Val-de-Reuil 136 Rue Grande 

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La Cité de l’emploi s’installe à Val-de-Reuil

Travailler à la réinsertion des Rolivalois éloignés de l’emploi, c’est l’objectif de la nouvelle Cité de l’emploi. Une première dans le département de l’Eure.

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Favoriser le retour vers l’emploi en mobilisant les acteurs de proximité, c’est le challenge qui attend Paula de Araujo, fraîchement nommée coordinatrice de la Cité de l’emploi de Val-de-Reuil. Lauréate d’une expérimentation lancée par l’État, la Ville fait partie des 24 premiers territoires de l’Hexagone concernés par ce dispositif. Dès la fin du mois de janvier, il permettra aux Rolivalois non connus des organismes d’aide au retour à l’emploi et issus des quartiers prioritaires, d’être mieux identifiés et suivis dans leurs démarches, grâce à un accompagnement personnalisé et une coordination de tous les dispositifs existants.

Rendre visible les invisibles

Vendredi 8 janvier, l’ensemble des acteurs du projet se sont réunis à la Maison de la Jeunesse et des Associations pour travailler à la mise en place prochaine de la Cité de l’emploi. En présence de Marc-Antoine Jamet, et de la Sous-préfète des Andelys, Virginie Séné-Rouquier, Paula de Araujo a expliqué l’enjeu du label aux représentants des associations présentes : « On  ne peut capter les Rolivalois qu’avec l’aide des associations de la ville et du territoire. Une fois que ces associations ont repéré de potentiels bénéficiaires, ils les orientent vers nous pour que l’on analyse leur situation. Selon leurs parcours et leurs profils, il nous revient de les aiguiller vers les dispositifs et les institutions qui correspondent le plus à leurs besoins et de solliciter, à leur place, la Mission Locale, Pôle emploi ou Humando…» Au total, 28 associations travailleront de concert avec le service emploi de la Ville. « Ce sont elles qui ont un contact direct et quotidien avec les demandeurs d’emploi. Un référent sera nommé dans chaque association pour faire la liaison avec moi.» explique Paula de Araujo en projetant de créer des groupes de travail, ou « cohortes », de taille limitée, pour mener un travail : « On pourra par exemple réviser leurs CV, préparer la tenue de futurs entretiens, travailler sur la confiance en soi, ou régler des problèmes de garde d’enfants… Mais aussi travailler sur leur expression orale ou encore les savoirs essentiels.» Pour Marc-Antoine Jamet, le tissu associatif est une richesse : « Amplifier, fédérer et simplifier les dispositifs de retour à l’emploi, c’est le sens du travail engagé depuis plusieurs années par la municipalité. La Cité de l’Emploi qui verra le jour dans quelques semaines répond à cette triple priorité. Aux côtés de la Ville et des acteurs mobilisés contre le chômage, le rôle des associations est fondamental. Pour repérer, identifier et apporter une réponse adaptée à chaque demandeur d’emploi, vous êtes les mieux placés. Le temps que chaque Président d’association, bénévole ou référent consacre à ce dispositif est donc indispensable. La Ville tient à travers le service public et la richesse de ses associations. »

Maintenir un lien de proximité 

Après avoir été identifié, chaque Rolivalois à la recherche d’une formation ou d’un emploi sera reçu par un agent du service emploi de la Ville afin d’analyser sa situation. Un lien de confiance solide sera créé entre l’ensemble des acteurs du projet. « Chaque personne sera suivie individuellement et les associations seront systématiquement informées de l’évolution de leur parcours. L’objectif, c’est qu’il n’y ait jamais de rupture» explique Virginie Séné-Rouquier, sous-préfète des Andelys, en soulignant l’incroyable travail de la municipalité en terme d’actions pour l’emploi : « Les Rolivalois ne bénéficient pas assez des actions entreprises sur le terrain. L’objectif des Cités de l’emploi est de les amener jusqu’à ces dispositifs ! » 

Prochainement, des entreprises seront contactées afin d’y organiser des visites ou des ateliers. « Ce nouvel outil sera installé au cœur du futur hub de l’emploi, dans l’immeuble Morillon Corvol, au niveau du 101 rue Grande » projettePaula de Araujo, fière d’apporter son expérience et ses compétences pour lever les freins à l’emploi des Rolivalois. Le 28 janvier, la signature de la charte d’engagement marquera le début de cette aventure à la conquête des invisibles !

Plus d’informations :

CCAS Val de Reuil

Tel : 02 32 09 51 41 

 

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Zoom sur les restaurants rolivalois ouverts

À emporter ou en livraison, les restaurants rolivalois continuent à proposer un service “à domicile”. Zoom sur les établissements ouverts en ce début d’année 2021.

Quick Délice

À emporter et livraison

Ouvert 7/7J

Où le trouver : 2 place des 4 Saisons

Téléphone : 02 32 40 41 32 / 07 67 24 09 44

Le Sabaidee 

À emporter.

Ouvert du lundi au samedi 12-13h30 et 18h-19h30

Où le trouver : 37 Place des 4 Saisons

Téléphone : 07 61 27 54 74

 

La Ferme de la Salle

À emporter ou livraison gratuite 

Ouvert du lundi au vendredi 

Où le trouver : 33 rue de la sarcelle

Téléphone : 06 18 32 43 64

 

Le 19 Cent 73 

À emporter

Ouvert 7/7J : Lundi et mardi 7h à 19H30 / Mercredi, jeudi et vendredi 7h à 21H30 / samedi 8h à 21h30 et dimanche 9h à 13H

Où le trouver : 7 rue Courtine

Téléphone : 06 82 03 26 25 ou au 02 32 59 0173

 

Délices Pizzas

À emporter

Ouvert du lundi au vendredi 11h-14h et 18h-19h30, samedi et dimanche 18h-19h30

Où le trouver : 123 Rue Grande

Téléphone : 02 32 40 04 00

 

Burger 27 Grill 

À emporter, livraison le soir uniquement

Ouvert du mardi au samedi 11h-14h30 et 18h-22h30, dimanche 18h-22h30

Où le trouver : 10 Place des 4 Saisons

Téléphone : 09 63 52 16 70

 

Pizza Mama

À emporter et en livraison

Ouvert 7/7j : 11h-14h30 et du lundi au jeudi 18h-22h30, vendredi à dimanche 18h-23h

Où le trouver : 1 avenue des Falaises

Téléphone : 02 32 61 29 23

 

McDonald’s 

À emporter

Ouvert 7/7j : 10h à 20H

Où le trouver : ZAC du Parc d’Affaires

Téléphone : 02 32 50 61 28

Burger King 

À emporter

Ouvert 7/7J : 11h à 20h

Où le trouver : 3 rue des Saules

Téléphone : 02 32 09 99 64

 

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Les travaux de la nouvelle résidence Ages & Vie viennent de commencer !

C’est à l’angle de la Voie Blanche et de la Voie Bachelière que la résidence Ages & Vie sortira de terre fin 2021. Trois colocations pourront être louées à 24 personnes âgées dans un bâtiment à la pointe de l’éco-construction !

Prendre soin de nos ainés est une priorité de la municipalité ! Et pour cause, la construction de la nouvelle résidence Ages & Vie destinée aux personnes en perte d’autonomie a commencé au début du mois de novembre. Loin de la traditionnelle maison de retraite, la colocation est au cœur du projet. Les Rolivalois ne pouvant (ou ne voulant) plus habiter seuls, pourront rester en ville et bénéficier d’un accompagnement personnalisé grâce à la présence 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 d’auxiliaires de vie et de personnels de santé.

Trois colocations de 380 mètres carrés

« Quelques mois après l’apparition du coronavirus, nous sommes convaincus que notre dispositif mêlant architecture bienveillante et organisation à taille humaine est le bon choix. C’est une solution qui protège sans isoler. » signale Julien Comparet, représentant de la société. La résidence sera accessible en face de la place des Quatre Saisons, le long de la Voie Bachelière. Le bâtiment permettra à 24 personnes âgées, en autonomie moyenne, de s’installer sur l’un des trois étages de 380m2 chacun. Un espace individuel de 30m2 sera aménagé dans chaque colocation. Les locataires en couple pourront bénéficier d’un petit studio. « Une priorité sera accordée aux habitants de Val-de-Reuil et à leurs ascendants. »

Logements à haute qualité environnementale

Les logements de la résidence répondront également aux dernières normes en matière d’éco-construction. “Nos constructions bénéficient du label NF habitat HQE, c’est-à-dire la plus haute qualité environnementale thermique et acoustique. On va au-delà de la réglementation ! L’isolation de la résidence sera parfaitement thermique et l’habitabilité la plus pointue possible pour permettre aux locataires de vivre avec de la lumière naturelle sans trop de baies vitrées pour qu’ils puissent mettre leurs meubles.” explique Philippe Prévost, responsable des constructions Ages & Vie. Toute la résidence rolivaloise sera accessible aux personnes à mobilité réduite avec l’installation, dans les parties communes, de rampes d’accès, mains courantes et d’un ascenseur. Dans chaque appartement, la salle de bain sera adaptée aux personnes à mobilité réduite. Enfin, la résidence sera chauffée par un système de pompe à chaleur à haut niveau de performance énergétique.

Des séniors chouchoutés

Chaque logement comprendra un salon, une salle à manger et une cuisine, où les repas seront préparés quotidiennement et les menus choisis en concertation avec les colocataires.  « Les logements s’adaptent aux besoins des colocataires et évoluent en fonction de leur niveau de  dépendance. Une équipe d’auxiliaires de vie s’occupe de l’aide au lever, au coucher, à la toilette, aux déplacements, à la préparation et la prise de repas, au ménage, à l’entretien du linge, des animations et la vie sociale… » précise Julien Comparet en indiquant que neuf emplois pérennes et non délocalisables seront créés.

À deux pas des commerces de la place des Quatre Saisons, la résidence rassemble tout pour ne pas rompre l’isolement des aînés : « les colocataires qui le souhaitent sont invités à participer à la vie de la maison comme les repas, le jardinage… »

Contrairement à certains EPHAD, le reste à charge des familles est nettement moins conséquent avec une prise en charge du loyer, des charges locatives, des frais d’achats alimentaires et des prestations d’aide à la personne. Il peut varier en fonction des situations individuelles.

Il faudra attendre fin 2021 pour pouvoir poser ses valises dans cette alternative moderne où le « chez soi » est roi !

Plus de renseignements au : 08.01.07.08.09

ou à l’adresse : contact@agesetvie.com

https://www.agesetvie.com/ 

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Une semaine pour concrétiser son projet professionnel

Le CCAS de Val-de-Reuil déploie régulièrement le dispositif “100 chances,100 emplois”. Son objectif : concrétiser les projets professionnels des Rolivalois et habitants de l’agglomération. Entre compte Linkedin, simulation d’entretien et peaufinage de CV, 5 jeunes ont profité d’une session un peu particulière début décembre. 

Se construire un réseau pour décrocher un travail. C’est l’objectif du coaching proposé par le dispositif “100 chances,100 emplois” piloté par le CCAS (Centre communal d’action sociale), en partenariat avec SOS Interim et Schneider Electric. Du 7 au 15 décembre, 5 jeunes dont 3 Rolivalois ont participé aux cours de deux formatrices venues pour les aider à conduire leur projet professionnel.

Linkedin, lettre de motivation et CV 

Dès 9h00, les cinq participants se sont retrouvés dans la salle commune du CCAS pour commencer à travailler sur leurs outils de recherche d’emploi. Claire Frileux, formatrice au cabinet SEMAFOR, pilote la semaine. “Pour trouver un travail, il faut d’abord le chercher”, explique la professionnelle des ressources humaines en invitant les jeunes à cibler leurs recherches. Après quelques conseils sur les entretiens qui seront simulés en fin de semaine, Claire lance le thème de la matinée : Linkedin. “Quand vous voyez quelqu’un visiter votre profil, vous le demandez en relation pour qu’il adhère à votre réseau”, explique-t-elle en aidant Kaoutar à mettre une photo sur son profil : “C’est très bien de mettre une photo car lors d’un entretien, il y a un visuel qui se crée. Les employeurs visitent beaucoup ce réseau, souvent en début de journée.”

En quelques clics, les profils se sont vite complétés comme celui de Tom Bertin, un ancien commercial dans l’énergie qui souhaite se reconvertir en tant qu’opérateur de production dans l’industrie pharmaceutique. “J’espère pouvoir me créer des contacts pour étoffer mon réseau et ne plus douter sur ma présentation”, explique le jeune homme de 22 ans. Jérémi Cancalon espère beaucoup de cette semaine. Ce Rolivalois de 23 ans compte bien glaner de précieux conseils pour améliorer sa lettre de motivation et son CV : “Je suis en fin de contrat, j’aimerais beaucoup être animateur dans un centre de loisirs.”

“J’espère que des portes vont s’ouvrir” 

Mais la recherche ne s’arrête pas qu’à l’emploi traditionnel. Claire est aussi là pour aider ceux qui souhaitent se former. C’est d’ailleurs le cas de Kaoutar, 20 ans, qui vient de terminer son bac. “J’avais envoyé mon CV au CCAS, j’ai terminé un service civique et une mission en intérim récemment. Je suis ici pour me faire des contacts dans l’optique d’intègrer un BTS MUC”, projette la Rolivaloise qui se voit bien dans la vente. Un peu plus loin autour de la table, Cécile Goyez est en pleine création de profil. Pour cette Saint Pierroise de 26 ans, le but de cette semaine est de concrétiser son projet de reconversion : “j’étais standardiste dans un cabinet administratif à Paris. J’espère que des portes vont s’ouvrir afin de décrocher un emploi en tant que secrétaire comptable en Normandie une fois que j’aurais terminé ma formation.”

Faux entretiens en Visio

Lundi et jeudi après-midi, les cinq participants se sont prêtés au jeu des “faux entretiens”. Le but ? Réaliser des entretiens avec des RH, directeurs et responsables des entreprises partenaires du dispositif. Crise sanitaire oblige, l’ensemble des rendez-vous se sont fait en ligne sauf ceux de Humando résidant dans les locaux du CCAS. Casque sur la tête, Tom répond aux questions d’Élodie Sert du cabinet pro RH. “C’est intéressant. De notre côté, nous avons une connaissance du marché. On voit avec Tom son CV, comment il organise sa recherche d’emploi. Le but à la fin est vraiment qu’il ait un réseau”, explique la professionnelle qui a déjà l’habitude des entretiens en distanciel. De l’autre côté de la pièce, Jérémi quitte sa réunion avec Katia Scipion de SOS intérim pour rejoindre Johanna Das de Humando insertion en présentiel. “Je fais comme si la personne voulait intégrer notre agence. Je lui pose des questions basiques comme ses points forts, ses recherches… Il faut que le candidat soit motivé et reste naturel tout en étant curieux”, confie la jeune RH, le CV sous les yeux.

La prochaine session de 100 chances, 100 emplois, ouverte à tous quel que soit son âge, aura lieu du 25 au 29 janvier 2021 au CCAS. Une réunion d’information collective se déroulera le 21 janvier à 9h00. Plus de renseignements au 02.32.09.51.43

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La Ministre Élisabeth Moreno en visite à l’EPIDE pour promouvoir l’égalité des chances

Ce Jeudi 10 décembre, la Ministre déléguée à l’égalité entre les femmes et les hommes, à la diversité et à l’égalité de chances, Élisabeth Moreno, est venue à la rencontre des “Volontaires” de l’EPIDE de Val-de-Reuil pour échanger avec eux de leurs parcours et de leurs aspirations professionnelles. Une matinée riche en émotions !

Prouver que chacun peut s’accomplir et réussir. C’est ce que la ministre Élisabeth Moreno, en charge de l’égalité entre et les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances, est venue marteler aux jeunes élèves du centre de réinsertion professionnelle EPIDE de Val-de-Reuil. En présence de Marc-Antoine Jamet, Maire de Val-de-Reuil, Jérôme Filippini, Préfet de l’Eure, ainsi que Bruno Questel, la Ministre a parcouru les couloirs de l’établissement de formation pendant plus de deux heures pour rencontrer une cinquantaine de volontaires aux ambitions professionnelles affirmées.

De la haute couture pour les jeunes

Vers 9h00, grâce au travail d’organisation et au savoir-faire des formateurs et des équipes de direction de l’établissement, tout était déjà prêt pour accueillir la Ministre à l’EPIDE. Trente minutes plus tard, Marc-Antoine Jamet accueille Élisabeth Moreno à son arrivée. Quelques sourires masqués, et la visite peut commencer avec une présentation de l’établissement. Tous autour de la table de la salle de réunion située au rez-de-chaussée du bâtiment, la Directrice Générale de l’EPIDE explique le fonctionnement du centre aux élus. “On accompagne les jeunes de 18 à 25 ans en rupture familiale ou en situation d’échec scolaire. 1100 agents, répartis sur 13 centres de formation partout en France, prennent en charge des jeunes en rupture familiale ou en situation d’échec scolaire. J’ai tendance à dire que l’on fait de la haute couture pour les jeunes »,  explique Florence Gerard-Chalet.

Une qualité que Marc-Antoine Jamet tient à souligner : « L’EPIDE est un véritable partenaire de la commune. Je les ai toujours trouvés volontaire, généreux, avec un esprit public », en ajoutant que 60% des jeunes quittent l’établissement avec une sortie positive vers des formations ou des emplois. Conquise, Élisabeth Moreno se remémore son passé dans la cité Rolivaloise : «Je n’ai aucun doute, j’ai fait une formation dans votre belle ville il y a une quinzaine d’années. Quel bel exemple de ce que peut être l’égalité des chances à Val-de-Reuil. » 

« Chacun peut avoir sa chance malgré les difficultés »

La visite s’est poursuivie à l’étage où une vingtaine de volontaires attendaient la délégation dans leur salle de cours. Douze élèves en uniforme se lèvent, mains derrière le dos, en saluant la Ministre et les élus. Lorsque la Ministre leur demande s’ils ont un projet professionnel en tête, les réponses fusent. Électricien, policière, vendeuse, agents de sécurité, soudeur… La diversité des projets professionnels énoncés révèle l’ambition retrouvée par les jeunes. Adama, volontaire depuis le 17 novembre, explique les raisons qui l’ont conduit à rejoindre le centre : “Je ne savais pas quoi faire, alors je me suis dit autant essayer.” Un à un, les jeunes prennent la parole et expliquent que grâce aux ateliers et à la formation reçue à l’EPIDE, ils ont retrouvé confiance en eux. “Je veux que vous vous disiez que vous avez pris votre vie en main, je veux juste que vous soyez fiers de vous. Chacun peut avoir sa chance malgré les difficultés” lance la ministre en quittant la pièce en direction d’une autre salle où l’attendent d’anciens élèves.

Dans la salle suivante, d’anciens élèves, dont plusieurs Rolivalois comme Mohamet et Yelly qui viennent tout juste de décrocher un CDI dans le secteur de la restauration, soulignent les bénéfices acquis lors de leur année passée à l’EPIDE. Conquise par la volonté que manifestent ces jeunes et l’exemple qu’ils constituent pour leur génération, Élisabeth Moreno conclut sa visite dans la cour d’honneur de l’établissement après avoir participé à la cérémonie quotidienne de levée des drapeaux et entonné la Marseillaise avec le chœur des élèves de l’EPIDE : « Je suis venue ici car je voulais vous voir, échanger avec vous pour entendre et partager avec d’autres jeunes qui ne savent pas comment faire. L’EPIDE est une structure que je trouve extraordinaire pour l’égalité des chances. Le talent n’a ni genre, ni couleur de peau, ni orientation sexuelle, ni croyance. Ce sont les compétences qui permettent de s’élever quel que soit son niveau de qualification et son lieu de résidence. Il faut toujours redevenir acteur de sa vie. La réussite est entre vos mains ! ».

 Centre EPIDE 

193 Voie du Futur, 27100 à Val-de-Reuil

Renseignements au 02 32 09 41 20

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Les aides à domicile participent au projet de vie des Rolivalois

Elles sont une quarantaine à intervenir sur la ville pour aider les séniors et les personnes en situation de handicap dans leur quotidien. Les aides à domicile de l’ASI veillent sur la santé des bénéficiaires en lien avec le corps médical. Rencontre.

Prévenir, préserver, créer du lien… Les aides à domicile de l’ASI (Association de services intercommunale) ont plusieurs casquettes pour mener à bien leurs missions. 7 jours sur 7 une centaine de Rolivalois en perte d’autonomie font appel à leurs services pour poursuivre leur vie au sein de la société.

Le bras d’appui qui complète les services de santé 

“Sans aide à domicile, les personnes âgées et en situation de handicap seraient marginalisées, elles construisent un projet de vie avec eux”, affirme la directrice de l’ASI, Louisa Belaggoune. Pas moins de trois cents personnes bénéficient des services de l’association, qui gère quarante-trois employés dans les cantons de Val-de-Reuil, Pont-de-l’Arche, Louviers Nord et Louviers Sud, soit trente cinq communes. Depuis 1984, cette structure est un appui social qui ne cesse de croître avec trois nouvelles recrues. Entre portage de repas, toilette, nursing, prise de médicaments, lien social ou encore ambassadrices des campagnes de sensibilisation telles que la grippe, les aides à domiciles sont de véritables mines d’or pour les familles et les personnes aidées. Même en pleine crise sanitaire, l’adaptation s’est vite mise en place: “On est au coeur de la crise, depuis le début, on a mis en place toutes les précautions bien avant le premier confinement. On est en lien avec tous les acteurs locaux, médecins, assistants sociaux, mairies…”  Pour éviter les brassages, les auxiliaires de vie disposent de leur planning en ligne et privilégient au maximum le nettoyage des zones de contact sur le terrain. “Elles s’érigent en ambassadrice pour le public vulnérable” souligne Louisa fière de porter la voix de ses actions sociales au coeur de la ville depuis maintenant 18 ans.

« Quand je vois les gens heureux, je suis heureuse ! Comme ça, quand je rentre chez moi, j’ai l’esprit tranquille”

Karine Richard vient d’arriver devant les locaux de l’ASI. Cette aide à domicile exerce son métier depuis 32 ans. En vélo ou à pied, elle sillonne les rues rolivaloises avec son manteau fluo et son bonnet de père Noël. “Quand je vois les gens heureux je suis heureuse ! Comme ça quand je rentre chez moi, j’ai l’esprit tranquille”, clame-t-elle sur la route pour passer 45 minutes avec Michel Letellier, 90 ans. Arrivée à l’Impasse Yrel, son bénéficiaire lui lance un grand bonjour pour la deuxième fois de la journée. “Ça fait du bien de la voir, quand elle est là, tout va bien ! Elle s’occupe très bien de moi et elle est toujours en train de chanter “, souligne le retraité qui regarde ses anciennes cassettes de vacances sur son téléviseur. Après un brin de vaisselle, Karine s’installe à table pour faire une partie de Domino au milieu des photos de voyages : “Quand je viens chez lui je voyage, c’est pour ça que j’aime bien ce travail là, j’en apprends beaucoup.” Une bonne humeur qu’elle transmet tous les jours depuis cinq ans à ce Rolivalois installé dans la ville nouvelle depuis 1989. En général, Karine se relaie avec ses collègues pour trois visites par jour multipliant les tâches : portage du repas du midi, courses, toilette…. Une vocation qui est loin de s’estomper devenant un véritable pilier pour la société.

Association de Services Intercommunale A.S.I 80 Rue Grande, 27100 Val-de-Reuil

Plus de renseignements au 02 32 59 68 93

 

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Les lutins municipaux distribuent les colis de Noël aux séniors

Du 9 au 16 décembre, des équipes d’élus et de fonctionnaires se relaient dans chaque quartier pour distribuer les colis de Noël aux 1 200 séniors de la ville. Même le froid n’a pas glacé le sourire et la joie des rolivalois !


L’atelier du père Noël est déjà en action  ! Depuis ce mercredi, des duos composés d’élus et d’agents municipaux traversent la ville à bord de leurs voitures utilitaires à l’allure d’un traîneau rempli de cadeaux à distribuer aux séniors rolivalois. Contrairement aux années précédentes, la crise sanitaire ne permet pas de célébrer les fêtes de fin d’année à la MJA. La municipalité a donc décidé de s’adapter en venant à la rencontre des aînés pour offrir leur 1 200 colis festifs sans risque pour leur santé ! Pas de  passage  par  la  cheminée mais  une  rencontre  pleine  de  gaieté.

La Bamboche en atelier du père Noël

Vêtu de bonnets et de gants, la dizaine d’élus et d’agents du jour s’apprête à charger les coffres des voiturettes telle une hotte bien garnie. Il est 9H à la salle de la Bamboche quand le coup d’envoi retentit. Devant la porte, les cadeaux sont installés par groupe et attendent d’être offerts. Une glacière bleue pailletée pour les hommes et un cadeau rouge pour ces dames. Sur les coffrets, des gommettes de sapin scintillantes sont collées pour les différencier. “Ils ont été arrangés pour ceux qui ne mangent pas de porc ou de viande, et ceux qui ne boivent pas d’alcool” , explique Nanye Aboki, agent en charge de l’événementiel. Au total, 150 colis seront livrés pour les deux premières journées de livraison sur la dalle piétonne. Allal El Ouerdighi, le directeur du CCAS, chapeaute les duos. “Si personne ne répond, vous laissez des avis de passage” indique-t-il aux premiers à partir. Avec leurs gilets jaunes estampillés Val-de-Reuil, les livreurs s’apparentent aux lutins magiques, prêts à donner de la joie aux aînés.

À la recherche de la bonne adresse

Le listing des numéros d’appartements dans les mains, Inci Altuntas, conseillère municipale à la santé débute sa livraison avec Pierre Grondin, agent d’accueil au service des sports. ” Ça fait plaisir, j’avais fait la distribution des masques au premier confinement, là c’est autre chose. On leur apporte de la bonne humeur, ils apprécient cette intention. Et c’est tout à fait normal, ils le méritent !” , confie l’élue les bras chargés de cadeaux aux rubans dorés. Pour la matinée, le duo doit livrer une quinzaine de colis autour de la Voie Blanche. “Alors, le numéro 21… ça doit être ici” , glisse Pierre en appuyant sur l’interphone. Tous les deux expliquent leur venue et pénètrent dans le hall d’entrée. Madame Huang leur ouvre la porte tout heureuse d’ouvrir son coffret.

“C’est bien en plus c’est au pied de ma porte donc parfait”

Un peu plus loin, du côté de la médiathèque, Tanja Guth, conseillère municipale en charge de la biodiversité et Mokhtar Benhari, coordinateur des agents techniques au sport se garent au pied de l’immeuble de la rue du Lierre.

Après un léger coup d’oeil sur les boîtes aux lettres, l’élue croise Jocelyne Guillotin une jeune retraitée de 68 ans qui vient tout juste de recevoir son colis des mains de Christian Avollé, adjoint en charge du cadre de vie. “Je ne l’ai pas encore ouvert, mais il est très joli !” s’exclame la Rolivaloise qui remercie une nouvelle fois la mairie.Trois marches plus haut, c’est au tour de Patrick Edeline de recevoir sa glacière irisée. “Oh ! Tout ça !” sourit-il les yeux pétillants. Après dix petites minutes de discussion, Tanja redescend pour offrir son dernier colis à Taied Sebiai qui ouvre sa porte avec surprise. “C’est la mairie ! On vous offre ce super colis !”,  s’exclame l’élue toute fière. Un plaisir pour ce senior qui n’a pas eu besoin de se déplacer : “C’est bien, en plus c’est au pied de ma porte donc c’est parfait!” 

Les traîneaux des agents municipaux déambuleront dans les quartiers jusqu’au dernier coffret !

Distribution des colis de Noël de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 : 

  • Jeudi 10 décembre : Dalle piétonne
  • Vendredi 11 décembre : Quartier de la Trésorerie
  • Lundi 14 décembre : Voie Blanche
  • Mardi 15 décembre : Écoquartier des Noés
  • Mercredi 16 décembre : Quartier du Cavé

Si vous ne pouviez pas être présent ou si un rendez-vous vous obligeait à vous absenter momentanément au cours de cette journée, l’équipe de l’Espages, dirigée par Mme Christine Lebrun, sa directrice, se fera un plaisir de vous répondre au 07.61.73.34.88 (entre 8h30 et 18h00) ou par mail à seniors@valdereuil.fr, afin que votre colis puisse vous êtes remis à la date et à l’heure qui vous convient.

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À Val-de-Reuil, les tests antigéniques sont ouverts à tous et sans ordonnance

Les cabinets médicaux ainsi que les pharmacies de Val-de-Reuil proposent aux habitants de se faire tester en toute fiabilité et rapidité avec les tests antigéniques. En trente minutes, le patient sait s’il est porteur du COVID-19. Reportage.

Plus besoin d’attendre, les tests antigéniques ont fait leur apparition aux quatre coins de la ville ! Dans les maisons de santé rolivaloises, une dizaine d’infirmières s’affairent à tester des cas contacts et symptomatiques chaque semaine. Seule nouveauté, ce sont elles qui donnent le résultat en direct.

Pas d’ordonnance ni de limite d’âge

Gants aux mains, écouvillon stérilisé prêt à être déballé,  Margot Becker, infirmière à la maison médicale de la Plaine, s’apprête à faire un test antigénique. Contrairement au PCR, ce nouveau type de prélèvement permet de savoir en quelques minutes si un patient est infecté par le COVID-19. “C’est la même technique que le PCR, on met un coton-tige dans le nez du patient. Sauf que la deuxième phase du processus est différente. L’échantillon du PCR part en laboratoire d’analyses ; pour l’antigénique, c’est à nous de le manipuler”, explique Emilie Lesueur qui exerce à la maison médicale de la Plaine depuis juin dernier.

Après que l’État a fait la dotation des tests aux pharmacies, celles-ci les ont distribués aux médecins et maison de santé. Chaque professionnel de santé a le droit d’avoir deux boîtes de 26 tests par semaine.“L’avantage, c’est qu’il n’y a pas besoin d’ordonnance, c’est ouvert à tous et il est gratuit, tout est pris en charge pas la sécurité sociale. On encourage vraiment les gens à venir vers nous pour ne pas submerger les laboratoires d’analyse” soulignent les deux infirmières.

Un résultats en à peine trente minutes

Quant à la manipulation, rien de plus simple. L’activateur magique est un réactif qui est versé une fois le prélèvement effectué.  Margot verse 10 petites gouttes du réactif dans un flacon en plastique stérilisé. Elle déballe l’écouvillon et réalise le dépistage dans les deux narines de sa collègue. Ensuite, elle tourne six fois l’écouvillon dans le flacon avec le produit. Une réaction chimique semble se créer. Pour terminer, la professionnelle dépose quatre gouttes du liquide sur une ligne de test semblable à celui de grossesse :“mais pas avec la même réaction lors des résultats”, ironise Margot qui explique comment lire l’affichage de celui-ci après dix petites minutes : “Si la bande rouge monte jusqu’à la lettre C, le test a bien été réalisé. Si une autre barre apparaît au niveau du T, le patient est positif.” Pour avoir le résultat définitif, il faut attendre une demi-heure mais en général, dix minutes suffisent. “Si la personne est infectée, le test le dit souvent dans les cinq minutes qui suivent”, souligne-t-elle en précisant que la fiabilité des tests antigénique reste un indicateur sur le moment donné. Une personne peut être infectée le lendemain d’avoir réalisé son dépistage. Si des symptômes se déclarent, un second test peut être prodigué.

Du côté des testés, l’engouement est sans appel. Christophe n’avait pas le temps de trouver un créneau dans un labo : “là c’est bien, j’avais des appréhensions au début, mais finalement ça s’est bien passé.” Même constat pour Élise qui ne pouvait pas se déplacer : “C’est moins stressant car on n’a pas besoin d’attendre.”  De bonnes raisons pour se laisser tenter !

Maison médicale de la Plaine rue Courtine à Val-de-Reuil :

Dépistage antigénique du lundi au dimanche à domicile et du lundi au samedi matin en permanence sur prise de rendez-vous au 02.32.59.09.15. (Seulement pour les symptomatiques)

Cabinet médicale de l’Astrolabe : 

Prise de rendez-vous et informations au 02.32.59.32.31

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Des courses au pied de la porte

Pour protéger les Rolivalois de la COVID-19, la ville a mis en place un service exceptionnel de portage de courses. Deux jours par semaine, trois médiateurs du CCAS réapprovisionnent les plus vulnérables tout en leur apportant du soutien. Reportage.

En à peine une heure, le frigo et les placards des personnes à risques sont de nouveau ravitaillés. Afin de protéger les séniors et les plus fragiles de la COVID-19, la ville de Val-de-Reuil a mis en place un système de portage de courses. Ainsi, tous les mardis et jeudis, trois médiateurs sociaux du CCAS (centre communal d’action sociale) viennent livrer une dizaine de Rolivalois. Une première qui, depuis 4 semaines, a créé un lien unique entre les agents et les habitants.

Soulager les plus vulnérables

Il est 14h, Fidèle Ébéngo et Mohamadou N’diaye viennent récupérer la liste de course de Joëlle, une résidante de l’ESPAGES. « Les habitants nous appellent sur un numéro spécifique et on cale une heure pour venir. Ils nous donnent de l’argent dans une enveloppe avec leur liste. C’est une nouvelle mission qui est indispensable, on le fait avec le cœur. » expliquent les deux médiateurs sociaux en direction du supermarché. Pour cette fois, un arrêt devant l’eau gazeuse suffit. « On s’adapte aux demandes des habitants, s’ils ont besoin de médicaments, on va à la pharmacie, s’ils veulent un produit d’un magasin bien précis on y va également » souligne Mohamadou en déposant les packs d’eau en caisse. Ensuite, les deux agents filent en direction de la médiathèque : « Un habitant a commandé des livres, pour le soulager, on lui livre au pied de sa maison ! »

« Il y a moins de stress »

Cet habitant, c’est Edmont, qui habite le quartier des Cottages. « C’est très bien comme dispositif. Il y a moins de stress.La semaine dernière je me suis fait livrer des courses, c’est une belle initiative. » lance le Rolivalois en récupérant ses ouvrages à son portail.

Ce service, déjà opérationnel lors du premier confinement, est nécessaire selon Veasna Pich, responsable de l’équipe des médiateurs de nuit : « On a eu des retours très chaleureux. Outre les courses, on discute avec eux, ça égaye leur journée ! ».

Retours tout aussi positif des élus rolivalois qui, dès le début du confinement, ont chacun pris contact par téléphone avec l’ensemble des Seniors confinés afin de s’assurer que tout allait bien.

Renseignements au : 02.32.09.46.92

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La caverne de la vapote s’installe le long de l’Avenue des Falaises

 Les amateurs des saveurs peuvent se ravitailler dans la nouvelle boutique Shop Clop du centre commercial des Falaises ! Une opportunité que Jonathan Heuzé et Laura Moro ont vite saisi.

Les férus de la clope aromatique peuvent faire le plein ! Depuis le 6 novembre, Jonathan Heuzé, le fondateur de la boutique Shop Clop s’est installé le long de l’avenue des Falaises.Une onzième boutique Normande qui fait déjà des adeptes. Entre menthe, fraise ou encore brownie, il y en a pour tous les goûts !

10 ans de saveurs

Après la voie Testelet, Shop Clop prend ses quartiers devant le Factory Sports Café. Un emplacement parfait pour le gérant Jonathan Heuzé :« Il y a vraiment plus de visibilité ici. C’est une zone commerciale qui se développe de plus en plus, c’est génial ! »

Cet entrepreneur n’est pas à son premier commerce. En effet, l’aventure du vapotage a débuté il y a plus de 10 ans : « J’ai fait des études d’acheteurs et en 2011 avec Stéphanie Lebreton, on a lancé ce projet. Maintenant on compte 15 boutiques spécialisées dans toute la région. »  Depuis, son réseau s’est étendu et les affaires n’ont eu cesse de croître aux quatre coins de la Normandie.

Fraise pastèque et fruit de la passion

D’Évreux à Rouen en passant par Yvetot, les cigarettes électroniques de Jonathan battent leur plein. D’ailleurs, le siège de son entreprise se situe à Val-de-Reuil au parc des affaires. « J’aime bien cette ville, c’est dynamique », souligne le commerçant qui propose une variété d’e-liquides ainsi que le service de colis Mondial Relay. À la tête de la boutique on retrouve Laura Moro qui conseille deux goûts plutôt exotiques : « fraise pastèque ou fruit de la passion sont pas mal ! » Les deux commerçants tiennent à rassurer, même en période de crise sanitaire, les deux boutiques restent ouvertes avec des vitrines qui sont bien remplies pour refaire le plein de cartouches !

Shop Clop 1 Avenue des Falaises à Val-de-Reuil. Ouvert du lundi au samedi de 10h00 à 14h30 et de 15h30 à 19h00. Plus de renseignements à l’adresse shop-clop@orange.fr ou au 02.32.50.89.02

Shopclop est sur vdremarket.fr

Retrouvez-les sur la plate-forme des commerces rolivalois !
Vdr-emarket.fr

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L’ESAT ouvre ses portes aux acteurs de l’emploi

Crise sanitaire oblige, les 57 travailleurs de l’ESAT rolivalois ont échangé leur rôle ce mardi 17 novembre. Pour la première fois depuis 3 ans, des DuoDay inversés ont été organisés. Le but ? faire découvrir aux acteurs de l’emploi le métier de chaque ouvrier. Une journée de rencontre qui a mêlé des liens uniques !  

Se connaître pour mieux se reconnaître. C’est le crédo de Sabine Caillet, la directrice adjointe de l’ESAT de Val-de-Reuil. Depuis 2017, tous les ESAT (Etablissement et service d’aide par le travail) de France organisent une journée spéciale, le “DuoDay”  qui permet la formation de duos d’un jour entre des personnes en situation de handicap et des salariés volontaires d’une entreprise, collectivité ou association. Mais cette année, la crise sanitaire a fait réinventer les codes du dispositif en inversant les rôles. Mardi, de 14h à 16h30, cinq acteurs de l’emploi ont fait le déplacement à l’ESAT rolivalois pour découvrir les métiers qui s’y trouvent. Un après-midi de partage pour lier des partenariats intenses.

Changement de rôle

La mission locale, lip intérim, cap emploi ou encore Humando se sont tous donné rendez-vous Chaussée de Léry pour quitter leur poste de directeur, conseiller ou responsable le temps de quelques heures. “L’idée c’est de trouver ensemble une fluidité et de mettre en avant l’inclusivité. Le fait que ça soit inversé cette année permet de faire venir nos acteurs locaux afin qu’ils deviennent une passerelle. De rendre plus poreux le milieu ordinaire. On va s’appuyer sur eux.” se ravit Sabine Caillet qui croit dur comme fer en son projet.

Au pied de la porte, une dizaine de travailleurs attendent le feu vert pour montrer aux agents leur quotidien. Espace vert,préparateurs de commandes ou encore conditionneurs, la palette de métiers est large pour se faire une idée. Clémence Légal, Responsable de recrutement et d’accompagnement chez Humando décide de suivre Elom Nyavor, un magasinier passionné qui est à l’ESAT depuis 13 ans.  L’agente s’équipe de chaussures de sécurité et engage le pas du travailleur au gilet jaune en direction de l’hangar de réception.” Une fois qu’on reçoit la commande, on regarde si elle est bonne et on monte sur la chargeuse pour les ranger.” explique le manutentionnaire en montrant les numéros de référence sur les paquets. “Vous avez toujours fait ça où vous avez bougé? “ s’interroge la professionnelle de l’emploi. Elom rebondit sur son atout : “Oh que non, j’ai tout fait ici, les ateliers, le conditionnements… Je suis polyvalent !” 

Colis de Noël, Savon et Parfum

Un peu plus loin, Remy Hiard fait une démonstration d’étiquetage de liquide vaisselle à Sonia Rossignol, responsable du service sociale du CCAS. “Quand les flacons arrivent, on les pèse et on regarde avec une dosette si c’est le bon. Ensuite on passe aux étiquettes et on pèse une nouvelle fois.” explique le jeune conditionneur qui est arrivé en 2007 dans l’établissement. À côté, Mickael Calle se charge de mettre en boîte des échantillons de parfums  pendant que Audrey Sadan fabrique des coffrets de Noël pour l’entreprise Saveurs et traditions. “On met la paille dans les cartons pour caler les bouteilles et les produits qu’ils nous ont fournis. Ça fait déjà une semaine qu’on fait ça” explique Dylan Messe qui est nouveau au sein de l’équipe.

Apporter des solutions pour l’inclusion

À l’issue de la présentation, les travailleurs et les agents se sont réunis autour d’une table pour discuter des opportunités à prendre. “L’objectif c’est que nos travailleurs aillent exercer à l’extérieur, que la société s’ouvre à eux. En plus ils ont un niveau de formation élevé. Pour preuve, parfois je me mets sur les lignes pour voir si je sais gérer. Eh bien, ils me virent au bout de quelques minutes car je sabote leur travail” illustre Sabine Caillet en faisant rire l’assemblée. Fabien Lequertier, directeur adjoint à l’ADAPEI en charge de l’emploi ordinaire, est à l’origine de l’évènement. Pour lui, cette journée est un véritable moteur : “Certes, on préfère en extérieur, mais avec la crise actuelle une centaine d’entreprises se sont désistées ce qui est normal. Mais, 39 d’entre elles ont quand même décidé de prendre des ouvriers dont Elom qui fait son DuoDay jeudi à Pont Audemer. Il faut savoir aussi que nos actions autour de l’inclusivité, c’est toute l’année !” 

Certains agents de l’emploi ont déjà pris rendez-vous avec les jeunes présents pour leur proposer un stage dans une de leurs entreprises partenaire. Des rêves sont sur le point d’être réalisé, une preuve que tout est possible et que le handicap est bien loin d’être un frein !

ESAT les Ateliers de l’Eure : ZAC des Noës – Chaussée de Léry, 27100 à Val-de-Reuil

Plus de renseignements au 02.32.09.51.10

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Une infirmière apprend aux écoliers de Louise Michel à bien porter le masque

Vendredi 6 novembre, les élèves de l’école Louise Michel ont pu poser toutes leurs questions à l’infirmière du collège Montaigne, Pascale Massines. Tout au long de la journée, la professionnelle de santé a donné des conseils aux jeunes enfants sur le port du masque.

Après les gestes barrières, le port du masque est maintenant généralisé pour les élèves dès l’âge de 6 ans. Afin de sensibiliser ses écoliers, Rodolphe Delorme, directeur de l’école Louise Michel, a demandé à une infirmière de l’Éducation Nationale d’intervenir dans toutes ses classes. Un moment de partage et d’échange qui a apporté des réponses aux plus curieux.

Apprendre le plus tôt possible

Ne pas toucher ses yeux, retirer le masque sans risque, le délai pour le changer… Toutes ces informations, Pascale Massines a voulu les apprendre aux écoliers pendant une trentaine de minute par classe. ”  Étant infirmière, j’ai toujours eu l’habitude de le porter. Le but de ma venue est d’apprendre aux plus petits à porter le masque tout en répondant à leurs questions. Car plus ça rentre dans leur tête de bonne heure, plus ça devient systématique. C’est un âge où il est plus simple de communiquer” explique la professionnelle de santé qui met l’accent sur des pratiques simples et efficaces.

Des conseils pour bien porter le masque

Dans la classe de CE1 de Nadège Bescond-Boutleux, les questions fusent. Après une brève introduction, Pascale passe directement au vif du sujet : “D’abord, il faut éviter de se gratter et d’y toucher. Car on propage le virus partout avec nos mains. Ensuite, pour l’enlever on utilise les élastiques !” Deux doigts se lèvent. “Papa m’a dit qu’il faut le changer dans la journée, c’est vrai ? Mais pourquoi on doit le porter si on est à plus d’un mètre ” s’interroge Armand avec un petit masque noir taille enfant. L’infirmière répond en toute simplicité qu’il faut le changer “toutes les 4 heures mais on fait le mieux qu’on peut, Je sais que c’est difficile pour vous, mais vous êtes courageux. Et pour la distance, il faut quand même le porter car ça permet d’éviter au maximum les postillons de salives qui s’échappent quand on parle.” Solène quant à elle se demande si elle peut le retirer devant chez elle : “On fait comment, c’est dans notre maison ou devant notre maison ?”  Pascale lui montre sans parler comment enlever le masque en toute sécurité et lui répond une fois la bouche couverte : “Tu l’enlèves dès que tu es chez toi, à l’intérieur, ensuite tu vas le mettre à la poubelle si c’est un jetable, sinon tu le met au lavage et tu te laves les mains.”  

Prendre soin de soi 

Les dix écoliers semblent bien assimiler les conseils de l’infirmière qui leur remet à tous un petit flyer de prévention. Outre le masque, se protéger du froid est indispensable en temps de pandémie : “Il faut faire attention à soi et bien se couvrir le matin ! Mettez vos manteaux et vos écharpes.” L’enseignante Nadège Bescond-Boutleux, leur conseille aussi de ne pas aller à des anniversaires ou aux goûters entre amis : ” Si vous voyez d’autres personnes que votre famille, mettez un masque et surtout n’allez pas à des invitations de copains d’école. C’est pour votre santé et la leur.” 

Toutes les classes ont écouté et ont échangé jusqu’à 14h avec Pascale qui était ravie de montrer aux enfants la nécessité du masque. Une intervention qui a rassuré les petites bouilles pour éviter le surplus d’angoisse dans ses temps difficiles.

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Des achats de nécessité en toute sécurité

Les commerçants rolivalois peuvent avoir la conscience tranquille. Depuis lundi 2 novembre, la municipalité a renforcé le protocole sanitaire aux abords et à l’intérieur des magasins qui continuent à accueillir du public. Les clients peuvent acheter leurs journaux et leurs gâteaux sans soucis.

Barrières, affiches, gel hydroalcoolique… Des équipements qui resteront dans les mœurs. Depuis l’annonce du gouvernement de re-confiner la population, la mairie de Val-de-Reuil a pris les devants pour renforcer le protocole sanitaire dans les commerces qui vendent des produits essentiels. Une démarche qui rassure les commerçants et leurs clients.

Affiches et marquages au sol

“Ici le nombre maximum de clients présents dans l’enceinte du magasin est limité à …” c’est que l’on peut lire sur les affiches à l’entrée de chaque commerce. Lundi et mardi après-midi, Fadilla Benamara, adjointe au maire en charge du renouvellement urbain et des commerces, Christian Avollé, adjoint en charge du cadre de vie et Nabil Gouhl, adjoint en charge des manifestations, ont fait une tournée de tous les commerces de la ville pour recueillir leurs besoins et distribuer de nouvelles affiches. “On a distribué une trentaine d’affiches qui indiquent les gestes barrières à respecter et la règle d’une personne pour 4m². Ça permet à nos commerçants de ne pas faire la police. Ce sont des signalétiques visibles et claires et tout le monde a les mêmes. C’est une caution municipale qui indique que c’est la ville qui demande aux habitants de respecter, pas aux commerces, ils ont déjà très bien géré les mois qui viennent de passer.” indique Fadilla qui veille que rien ne manque à l’appel.

En même temps, des marquages au sol ont été multipliés devant toutes les entrées où la queue est possible. Des nouvelles mesures qui enchantent Stéphanie Huang, à la tête du tabac Signal : “ça rassure, c’est très bien. On nous a donné une dizaine d’affiches, des attestations, du gel et ce matin on nous a remis des balises au sol devant l’entrée.”  Dana est venu chercher son journal et trouve que le matériel permet de “sensibiliser, et de responsabiliser les clients.” Samuel est du même avis, la file d’attente ne le stresse plus : “on est loin les uns des autres et c’est limité à trois personnes à la fois donc il y a aucun souci.” Le nouveau réparateur de téléphone, York Connect, fait respecter à la lettre les mesures à l’aide des affichettes. “C’est important, il faut faire attention, alors s’ils ignorent, je leur dis de lire ce qui est écrit. Sinon, ils ne rentrent pas ! ”

Un chemin de barrières aux abord des boulangeries

Du côté de la zone commerciale des Falaises, quatre barrières Vauban longent l’entrée de la boulangerie Covin. Après analyse des élus, seules les boulangeries ont besoin de barrières. Un choix qui fait sens selon Claude Godefroy, responsable des ateliers municipaux : ” Les barrières sont vraiment nécessaires au niveau des boulangeries, c’est là où il y a plus de files et les travailleurs mangent le midi.” La boulangère Anna Covin n’a plus besoin de faire la loi : “ça nous convient, c’est aux personnes de faire attention maintenant.”

Pierrick ressort avec un sandwich. Ce commercial se sent plus en sécurité avec les barrières : “Je viens de temps en temps quand je n’ai pas le temps de me poser pour manger. Et c’est vrai que quand il y a un peu de file, ça dissuade de se rapprocher.” Devant la boucherie BVM, les clients se régulent. Nadine est venue acheter de la charcuterie pour passer le week-end avec son mari bien au chaud devant la télévision. “Les affiches indiquent très bien le maximum de personnes à faire rentrer. Il faut vraiment avoir la tête ailleurs pour ne pas voir !”  souligne la Rolivaloise en rentrant dans le magasin.

Un peu plus loin, la boulangerie des 4 saisons note le soutien de la mairie pour les petits commerces. “C’était déjà quelque chose qu’ils ont fait pendant le premier confinement, C’est vraiment énorme, sans ça on ferait le gendarme, ça rend les choses beaucoup plus facile ! “ soulignent Anaëlle Pain et Romain Letellier les gérants boulangers qui ont en complément, fait l’acquisition de gants pour réduire au maximum les transmissions. “Depuis on ne touche plus les baguettes, sandwichs ou les gâteaux ! C’est sécurisant pour nos salariés et pour nos clients !” se ravit Anaëlle à côté du présentoir à attestations fournies par la ville.  Mireille est d’ailleurs venue chercher une religieuse pour se faire plaisir. Considérée comme personne fragile, cette Rolivaloise suit les indications à la lettre : ” Au début j’avais du mal avec les entrées et sorties qui ne sont pas les mêmes. Maintenant je suis rodée ! “

 

Retrouvez-les commerces rolivalois sur vdremarket.fr

Vdr-emarket.fr

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La vie continue à l’ESPAGES

L’équipe de l’ESPAGES se plie en quatre pour continuer à donner de la joie aux résidents. Depuis le 30 octobre, de nouvelles mesures sanitaires sont entrées en vigueur pour limiter la propagation du COVID-19, mais les sourires des ainés ne se sont pas effacés pour autant.

La joie, les rires, le contact humain… Des moments qui donnent du baume au cœur aux 44 personnes âgées et 26 jeunes qui partagent les chambres de la résidence l’ESPAGES. Afin de rompre l’isolement des résidents, la directrice, Christine Lebrun, a tout mis en œuvre pour que la vie au sein de l’établissement se passe au mieux sans dégâts psychologiques et physiques.

Limiter la perte de mobilité

Patricia et Denise ont décidé de se détendre les jambes à la fraiche.

Après un passage devant la caméra thermique de l’accueil, chaque personne qui rentre dans l’ESPAGES doit signer un registre avec ses coordonnées, son heure d’arrivée, l’heure de départ et la personne visitée. «C’est devenu une habitude pour tout le monde. Le registre permet de tracer chaque personne qui met un pied dans la résidence afin de protéger et d’alerter s’il y a des suspicions de COVID,» explique Christine Lebrun qui est aux petits soins des aînés. Contrairement au premier confinement, les visites et les balades en extérieur sont autorisées. Un élément essentiel et indispensable pour les seniors qui doivent continuer à prendre l’air selon la directrice : «Les résidents sortent peu, pour faire leurs courses notamment. C’est bénéfique pour eux de voir du monde, surtout en hiver. Il faut limiter la perte de mobilité sans prendre de risque sanitaire. On les emmène faire un tour autour de la résidence en faisant très attention.»

Lecture, coup de fil et visio

Évelyne est bien entourée !

Ainsi, pour venir rendre visite à sa grand-mère, son père, son oncle ou sa cousine rien de plus simple ! Il suffit de passer un coup de fil pour réserver un rendez-vous. «Pas plus d’une heure et deux fois par semaine  avec masques, distance de sécurité et désinfection des mains d’entrée.» précise la charte qui est fournie aux familles qui sont accueillies dans une salle spécialement prévue à cet effet. D’ailleurs, Évelyne, 70 ans, a déjà demandé à voir sa fille : «On n’a pas le choix alors il faut s’occuper. En attendant de revoir mes enfants, je tricote, lis et j’appelle aussi une amie, qui habite un peu plus loin de mon appartement, avec qui je partage beaucoup de choses.» Depuis le re-confinement, cette résidente ne se renferme pas sur elle-même et peut compter sur le personnel interne et externe de l’ESPAGES. «Quand on a une baisse de moral, on peut compter sur eux. Ils sont toujours là pour nous faire changer les idées et ne plus penser à la situation actuelle» se ravit-t-elle autour de ses deux chats qui lui tiennent compagnie quand elle n’est pas en visio avec ses enfants sur MSN.

Des repas qui changent de l’habitude

Chaque repas est servi un par un avec toutes les précautions sanitaires

Le midi, pas question de rester le ventre vide. Comme en mars et avril derniers, la restauration collective a été arrêtée. Néanmoins, des plateaux-repas sont livrés à tous ceux qui le souhaite en choisissent parmi une palette de plats et d’entrées mêlant poisson, viande, légumes et petite douceurs sucrées. «On va leur faire livrer des pizzas. Ça permettra de changer de la routine et de les faire sourire davantage car le plaisir de manger permet de les faire déstresser.» projette Christine. Le repas, c’est un vrai moment de sérénité pour Ginette Piednoël, qui vient de recevoir son déjeuner. «Elles arrivent ! Alors, aujourd’hui on a des tomates avec des œufs mimosa, en plat des saucisses de Toulouse avec de la purée de brocolis, du fromage et un yaourt ! C’est bon, surtout quand c’est bien cuisiné.» s’exclame la résidente de 85 ans qui a prévu de faire un peu de ménage et de scrabble en attendant que son fils vienne lui rendre visite.

«Après le COVID on va danser la Java Bleue»

L’après-midi, chacun vaque à ses occupations sans s’isoler de son côté. Christine essaye de faire son petit tour après la sieste pour s’assurer de la santé de chacun. Lundi, elle a retrouvé Christian, un de ses résidents, en train de s’improviser chanteur : «Il avait mis la Java bleue de Fréhel. Pour rigoler je lui ai dit qu’après le COVID on va danser ensemble cette Java bleue !» Certains sont dans l’attente des résultats du test PCR qui est régulièrement réalisé. Depuis, aucun cas positif n’a été détecté. Encore une fois, l’humour dépasse les inquiétudes. Élise, 88 ans, s’est même étonnée de voir sa directrice dans une tenue à l’allure de cosmonaute : «Vous êtes drôlement habillée ! Vous qui avez de jolies robes d’habitude, là c’est très plastique !» Les charlottes, sur-blouses et les masques font barrière au COVID, mais pas aux éclats de rires !

L’amour à distance

14h30, Laurence a dévalé la côte de Saint-Pierre du Vauvray en vélo pour rendre visite à sa mère Bernadette.Un coup de stylo sur la fiche d’émargement, deux gouttes de gel, et c’est parti pour papoter pendant une heure dans la salle de restauration !Ça fait vraiment plaisir de la voir, j’essaye de venir au maximum et on parle de tout, ce qu’elle mange, des fleurs car je suis jardinière… Et parfois, elle boude alors on lui remonte le moral !” souligne-t-elle souriant sous son masque. Un bonheur pour sa mère qui réside depuis 12 ans dans l’établissement : “Le premier confinement c’était dur mais là ça va beaucoup mieux car ma petite fille attend son premier bébé ! Alors je tricote des vêtements pour lui. Et, mes enfants viennent toutes les semaines me voir donc tout va bien !”

Les blagues et les petites attentions semblent être les clés pour surfer sur cette deuxième vague en bonne santé !

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La Médiathèque relance son drive !

Contrainte de fermer ses portes au public, la Médiathèque du Corbusier a remis en place son système de Drive. Tous les Rolivalois peuvent dès à présent se ravitailler en ouvrages sans risque!

Les lecteurs n’ont pas à s’en faire ! En un coup de fil, le nouveau polar du moment peut se glisser sur leur table de chevet ! Qui dit re-confinement, dit sécurité, il est donc désormais interdit de flâner dans les allées. Mais la Médiathèque du Corbusier ne s’avoue pas vaincue et s’adapte de nouveau en relançant son drive pour ne pas perdre le lien avec ses lecteurs.

Les retours et emprunts se déroulent comme en mai dernier

Vincent Baillot sera en charge de récupérer les livres dans les bacs

Contrairement au premier confinement, le système de drive a été enclenché dès aujourd’hui. Comme en mai, les ouvrages qui ont été empruntés pourront être déposés du mardi au samedi de 13h à 16h dans des bacs disponibles à l’entrée de la salle des expositions. «Les gens ne rentrent pas, comme ça il y a aucun contact. Le port du masque est obligatoire. Du gel hydroalcoolique sera à leur disposition et ils devront respecter le marquage au sol devant la porte.» rassure Valérie Barchino responsable du secteur jeunesse qui ne change pas les règles sanitaires : «Tous les livres papier partent ensuite en quarantaine pendant trois jours et ceux avec du plastique pendant neuf jours. Pour la désinfection, on le fait toujours avec de l’éthanol.»

La salle des expositions se situe à gauche de l’entrée principale

Quant aux emprunts, le système ne change pas non plus. Les équipes de la Médiathèque ont travaillé d’arrache-pied pour élaborer des listes de lectures (disponibles à la fin de cet article) qui s’adaptent à tous les profils de lecteurs ! Les commandes peuvent être prises par téléphone du mardi au samedi de 9h à 12h et de 13h à 16h au 02 32 59 31 36 ou par courriel à l’adresse mediatheque.lecorbusier@valdereuil.fr. Une fois le livre choisi et réservé, les amateurs de bouquins pourront récupérer leur précieux ouvrages sur rendez-vous préalablement pris lors de la réservation (sur une plage horaire du mardi au vendredi de 13h à 17h). Contrairement aux retours, les livres sont à retirer à l’entrée de l’établissement où un guichet d’accueil a été installé devant les portes coulissante. Une vitre en plexiglas séparera les agents des clients.

Le portage des livres à domicile pour les plus de 65 ans et les personnes fragiles est également renouvelé sur demande par téléphone ou par mail.

Les livres jouent les mannequins en vitrine

Pour Valérie Barchino, rompre le lien avec ses lecteurs est une nouvelle fois difficile : «On s’était adaptés, depuis mai, on a eu une augmentation d’inscrits incroyable. J’avais de nouveaux lecteurs tous les jours !» Afin d’établir un lien à distance, la responsable du rayon jeunesse à déjà mis en évidence une farandole de livres sur les tables en face des vitrines de la médiathèque : «Quand les gens passent, ils peuvent voir les nouveautés et donc potentiellement réserver un ouvrage. Elles changeront toutes les semaines pour proposer une variété de livres pour tous les goûts.»

 

La sélection de la Médiathèque :

Médiathèque Le Corbusier 88 rue Grande à Val-de-Reuil.
Appeler le 02 32 59 31 36

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Les écoles rolivaloises ont rendu hommage à Samuel Paty chacune à leur manière

Ce lundi 2 novembre, les sept écoles de Val-de-Reuil ont rendu hommage à Samuel Paty. À 11h, une minute de silence a été respectée dans chaque classe. Certains établissements ont fait le choix de personnaliser cet hommage à leur manière… Reportage aux Dominos et au Pivollet où l’heure était à la discussion.

Le 16 octobre dernier, Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie et d’éducation civique est décédé pour avoir fait son métier. Ce lundi, à 11h, l’ensemble du corps enseignant de Val-de-Reuil a rendu hommage à leur confrère. Dans chaque classe, une minute de silence a été respectée. Au Pivollet, les élémentaires ont assisté à la lecture de la lettre de Jean-Jaurès ; quant aux Dominos, pas de lettre, mais 30 minutes de discussion autour de la liberté d’expression. Deux interventions qui ont fait réfléchir les jeunes écoliers, posant des questions tout au long de la matinée.

La lettre de Jaurès en vidéo pour les élémentaires du Pivollet

Au sein de l’école du Pivollet, dans la classe de CM1-CM2 , les enfants se tiennent debout silencieux, l’air grave et compatissant face à ce tragique incident. En présence de Christian Avollé, adjoint en charge du cadre vie de Val-de-Reuil, ils ont effectué une minute de silence avant de visionner, ensemble, la lettre de Jean-Jaurès adressée aux instituteurs dans laquelle il rappelle aux enseignants l’importance de leur rôle dans l’accompagnement des élèves mais aussi la noblesse de leur métier. Un instant solennel à l’issue duquel l’élu de la Ville s’est adressé aux élèves pour leur rappeler les droits dont bénéficie chacun en matière de liberté et d’égalité des chances et de la bienveillance qu’exercent leurs instituteurs au quotidien.

Liberté d’expression, république et religion aux Dominos

« On fait ça pour rendre hommage au professeur » s’est exclamée Elise en réponse à son maître d’école, Laurent Avenel, qui voulait voir si les jeunes écoliers savaient pourquoi ils devaient ne plus faire de bruit pendant une minute. 11h, l’horloge sonne. Les 17 élèves de CM1 se lèvent tous en même temps et arrêtent de dessiner. Le directeur de l’école des Dominos, Gilles Fleury, a décidé de ne pas lire la lettre de Jean Jaurès aux enfants : « Elle est trop compliquée, mais on va discuter sur le sujet » 

Une fois tous rassis dans le respect des gestes barrières, les multiplications et la dictée attendront un peu. « Notre responsabilité à nous c’est que vous deveniez responsables et soyez respectés » signale l’enseignant à ses élèves. « C’est quoi un deuil national ? » lance Gilles Fleury en inscrivant le terme sur le tableau blanc. Les enfants hochent la tête de gauche à droite timidement avant que leur instituteur leur explique la définition : « c’est un événement grave qui suit la perte de quelqu’un à l’échelle nationale. Mais pourquoi on en parle ? »

Quelques doigts se lèvent pour évoquer la mort de Samuel Paty et sa matière, l’histoire géographie. « Mais il n’enseignait pas que ça » poursuit le directeur en expliquant aux jeunes gens que Samuel Paty instruisait aux collégiens la citoyenneté. Un doigt se lève. Pour Stan, être citoyen, c’est “respecter la loi.” À sa droite, une de ses camarade précise : “C’est apprendre à être respectueux et vivre en harmonie.”  Une réponse qui fait sourire Gilles sous son masque : “C’est ça, et ce prof enseignait ce que c’était la loi, le vivre ensemble.”

“Il y a des gens qui voudraient qu’on soit en colère les uns contre les autres. Et bien, cette journée est spéciale car elle empêche de leur faire croire qu’on l’est.” 

Toujours dans le calme, l’échange continue vers un sujet plus précis, la religion. Laurent Avenel prend alors la main : “Quand on fait de l’histoire, on est obligé de parler de comment fonctionnent les religions.” Pour illustrer ses propos, le professeur s’avance en direction d’une frise chronologique qui longe les murs de la classe. “Vous voyez, chacun peut croire à ce qu’il veut de façon personnelle. Je vous ai déjà parlé du prophète et de l’église, ça fait partie des programmes.” explique-t-il en pointant désormais la déclaration des droits de l’homme et du citoyen accrochée sur la porte d’entrée. “Vous voyez, en France la République nous protège. La liberté d’expression permet à tous de dire ce que l’on aime ou non. Et si on n’est pas d’accord, on n’a pas à se battre pour ça” déclare le directeur de l’établissement en insistant sur les valeurs de la constitution. Les deux professionnels de l’éducation ont voulu conclure leur intervention en faisant un lien en douceur avec le terrorisme : “Il y a des gens qui voudraient qu’on soit en colère les uns contre les autres. Et bien cette journée est spéciale car elle empêche de leur faire croire qu’on l’est.” 

Deux scènes qui se sont répétées tout au long de la matinée, partageant ainsi les valeurs Républicaines à tous les petits rolivalois qui repartiront chez eux le cœur et la tête pleine de savoirs que leurs maîtres et maîtresses leur ont inculqués au fil de la journée.

 

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Un stage d’impro pour oser s’exprimer

Des minis comédiens ont suivi un stage de théâtre pendant trois jours à la salle Prétentaine. Grâce aux conseils de Martin-James Vanasse, directeur artistique de la compagnie GIFLE, six jeunes rolivalois se sont initiés à la pratique de l’improvisation, de quoi susciter des vocations….

Enfiler le costume d’un artiste sans n’avoir jamais fait de scène. C’était le but du stage intensif organisé par le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale)  de Val-de-Reuil dans le cadre du dispositif de l’escale culturelle. Du mercredi 28 à vendredi 30 octobre, six jeunes collégiens et lycéens ont appris le théâtre d’impro dans le but de décomplexer la prise de leur parole et de prendre confiance en eux.

Plus facile à voir qu’à faire

“C’est la fin du monde !” s’exclame Eda telle une véritable actrice. Depuis mercredi, la jeune adolescente de 13 ans s’essaye au théâtre six heures par jour avec ses cinq autres camarades à la salle Prétentaine. Pauline Bonet, référente du parcours PRE (programme de réussite éducative) du CCAS, explique le double intérêt de ce stage : “Le théâtre favorise la confiance en soi. Ça leur permet de voir les bases et d’être paré pour affronter des futurs oraux ou bien des situations de la vie quotidienne.”

Par groupes de trois, les jeunes doivent improviser plusieurs pièces en quelques minute à l’aide d’un thème précis donné par Martin-James Vanasse. Après avoir joué leur impro “destination le sud” , le comédien débriefe sur les points positifs et négatifs en leur donnant des conseils pointilleux : “ça allait dans tous les sens, vous avez fait un mix entre l’impro et la compari.”

Ce stage intensif  a séduit les jeunes gens qui ne se rendaient pas compte du travail à accomplir pour devenir un artiste. “Le théâtre ce n’est pas ce que l’on croit, c’est pas facile. J’en ai jamais fait, tout à un début. C’est un bon essai, peut-être qu’à l’avenir je serais humoriste.” projette la lycéenne de 16 ans, Khadiga, qui se voit déjà au Zénith. Seyda aussi n’aurait jamais imaginé la difficulté de la comédie. Cette jeune curieuse de 15 ans voulait approfondir ce qu’elle avait déjà vu à l’école primaire : “Je ne savais pas que c’était aussi dur. Je me disais que c’était simple, mais il y a beaucoup de vocabulaire. Je trouve ça fabuleux, on s’est beaucoup amusé.” Son frère, Omer, trouvait le concept aguichant. “Je me suis dit que ça pouvait faire une activité. C’est sympa, j’ai appris beaucoup de termes et je connais mieux l’impro maintenant.” explique le collégien de 11 ans qui est prêt à revivre l’aventure mais ne se voit pas comédien à l’avenir : “Je veux être architecte de production en bâtiment.”  Quant à Salemadou, 13 ans, ce stage était un bon moyen pour “jouer sur scène.”

Se forcer à exprimer ses idées

Certains d’entre eux n’auraient jamais osé parler en public et encore moins devenir des comédiens. Eda a d’ailleurs accepté ce stage pour vaincre sa timidité. “J’en ai fait en primaire, et je voulais voir comment ça se passait. Maintenant, j’ai plus confiance en moi. Je suis timide à la base, j’arrivais pas trop à parler. Cela m’a beaucoup aidé.” souligne la mini actrice de 13 ans qui se voit bien en ouverture de rideau. Un enjeu important pour l’intervenant, Martin-James Vanasse, qui partage ses connaissances tout en poussant les jeunes au plus haut. “Là c’est le premier jet et ils se prêtent facilement au jeu. L’impro, c’est un déterminant social très fort, une ouverture culturelle avec laquelle on échange avec les autres. Tout le monde à plein d’idées, et il faut que chacun arrive à les exprimer. Et ça, les jeunes l’ont vite compris.” se réjouit le comédien qui, même en pause, observe ses élèves en train de créer une nouvelle pièce sans qu’il ne leur demande : “J’ai allumé quelque chose en eux et, ils vont continuer à l’entretenir et peut-être un jour produire. Pour preuve, j’ai croisé un jeune rolivalois que j’ai eu à l’école des Dominos il y a une dizaine d’années, et il se souvient de moi, il a entretenu cette soif de curiosité.” En plus de les aider à délier leur imagination et leurs langues, l’artiste exploite leurs origines si précieuse, que lui-même a expérimenté en 30 ans de carrière : “Chez eux, certains parlent dans une autre langue ou bien regardent la télévision de leur pays d’origine. Ils sont baignés au quotidien dans une autre culture, et cette double origine doit être conservée sur scène. Il faut jouer avec ! ” 

Les six rolivalois ont continué jusqu’à 16h30 avec un match d’improvisation mêlant humour et ironie. Une présentation devant leurs parents était prévu le 4 novembre à la MJA (Maison des Jeunes et des Associations). Confinement oblige, leur pièce est reportée pour protéger leur santé et celle de leurs ainés. Ils pourront montrer leur acquis dans leur salon pour amener un peu de gaieté tout en restant en sécurité !

 

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Premiers pas dans la peinture

À chaque vacances scolaires, les chantiers jeunes reprennent du service ! Pendant deux semaines, huit lycéens de Marc Bloch ont usé de leur pinceau pour rafraichir les murs et les places de parking de la ville. Reportage.

Ça réchampit et ça rafraichit depuis deux semaines dans les recoins de la ville. En effet, depuis le début des vacances de la Toussaint, huit jeunes élèves du lycée Marc Bloch s’affairent à embellir les rues rolivaloises dans le cadre des chantiers jeunes. De 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30, les jeunes peintres en herbe donnent de leur temps libre en échange d’un contrat de travail de 35h payé environ 600 euros les 1O jours. “C’est un dispositif qui est très pédagogique. C’est important d’avoir des encadrants qui connaissent le métier. À la fin, les jeunes peuvent refaire leur chambre ! “ souligne Mohamed Atif, le directeur du pôle médiation du CCAS (Centre communal d’action sociale) de la ville. Entre expérience professionnelle, lien social et argent de poche, la peinture ravit tout le monde!

Apprendre tout en se faisant de l’argent

Seau en main, peinture blanc cassé bien mélangée, le rouleau essoré… Et c’est parti pour un après-midi de chantier pour effacer les tags des murs du garage de l’immeuble des Cascades ! “On leur explique les différentes techniques de peinture, la préparation, la méthode pour les murs… Le but, c’est que plus tard, ils le fassent chez eux” explique Sébastien Muller qui encadre deux jeunes peintres de 17 ans. Pour les deux lycéens, c’est une première ligne qu’ils pourront ajouter dans leur CV. “C’est bien, ça permet de découvrir le monde du travail et de se faire de l’argent de poche pour le permis.” se réjouit Meryem qui avoue ne jamais avoir peint de sa vie. Denzel quant à lui, a déjà un bon coup de pinceau : “J’ai repeint la cuisine et les couloirs chez moi.”  

“S’il y a besoin, j’aiderai mes proches pour les travaux par la suite”

Du côté de la voie blanche, c’est l’heure de la pause de 15h pour la deuxième équipe composée de quatre bricoleurs. La fin du chantier approche : “Ils refont les couleurs de cet immeuble de la SILOGE. On a choisi du gris et du crème” indique leur encadrant Esmel Memel. Pour deux d’entre eux, ce n’est pas leur premier chantier. “J’avais déjà participé l’année dernière. C’est vraiment bien, s’il y a besoin, j’aiderai mes proches pour les travaux par la suite “ projette Ulryche tout comme sa collègue Dounia qui avait déjà manié le rouleau en 2018. Louka lui, à une expérience de famille : “Mon grand père était peintre donc j’ai quelques bases.  Je trouve ce dispositif super, ça apporte une expérience en plus.”  Siredia quant à elle est du même avis. La jeune femme de 16 ans n’a jamais peint et pourtant, le travail accompli l’a fait sourire derrière son masque. “Je trouve ça bien. On découvre le monde du travail et on peut mettre de côté pour nos études.” se ravit Florian du haut de ses 17 ans.

Grâce aux jeunes rolivalois, les places à mobilité réduite rayonnent d’un bleu flamboyant, les murs ont retrouvé leurs couleurs et les tags des garages sont effacés ! Un travail de qualité pour une expérience unique à renouveler !

Si la situation sanitaire le permet, les prochains chantiers jeunes auront lieu pendant les vacances d’hiver, du 22 février au 5 mars 2021. 32 élèves du lycée Marc Bloch sont déjà au planning pour la nouvelle année.

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Un Food-Truck ambulant va bientôt sillonner la ville !

L’esprit So British arrive à Val-de-Reuil ! Le restaurant “La Ferme de la Salle” va lancer son Food-Truck ambulant dans un bus anglais. Deux étages de bonheur pour le plaisir des yeux et des papilles !

Des petits plats à porter de main dans un cadre idyllique ! C’est ce que va proposer le restaurant de la Ferme de la rue Sarcelle ! Fin novembre, un bus au rouge flamboyant traversera la ville pour venir au plus près des habitants. Pour le moment, le véhicule se fait une peau neuve !

Changer du bureau dans un esprit rétro

Depuis quelques mois, un bus anglais trône devant la salle de réception de Véronique Noël. Acheté dans un camping à Lorient, en Bretagne, ce car des années soixante a séduit Damien Noël, le fils et associé de la restauratrice : “On voulait agrandir sans faire 100 couverts à la ferme. Alors, on a trouvé cette idée super. Le look est sympa, il a un esthétique qui ne passe pas inaperçu. ” La Ferme de la Salle est un lieu bien connu par les travailleurs des entreprises environnantes.Le lancement de ce camion-restaurant permettra à Véronique et son fils de faire découvrir leurs mets au-delà de leurs habitués. “Souvent, les food-truck n’ont pas de salle, là les clients peuvent manger directement dedans. Ça permet de ne pas se retrouver à manger dans son bureau, ça coupe.” explique la cheffe qui pourra raconter à ses clients que le bus était encore sur les routes britanniques en 2003 !

Un intérieur  100%  refait à neuf

Mais avant de pouvoir goûter aux plats, le bus doit subir une transformation pour pouvoir être modulable. “Il y aura 25 places assises avec des tables pliables qui seront modulables pour permettre de faire venir des animations comme des musiciens ou des séances de lectures” projette Véronique en confiant que l’ensemble des travaux est en intégralité fait maison, comme la cuisine ! En effet, les deux passionnés vont installer une mini cuisine au rez de chaussée du véhicule afin de garder l’esprit du restaurant. Pour la déco, l’artiste Patrick Pleutin, mettra sa sauce au grès de ses envies sur les murs du bus.

Lasagnes, parmentier et burger fait maison

Au menu, la cuisinière ne rompt pas avec les valeurs chaleureuses de la Ferme. On retrouvera le plat du jour du restaurant, des lasagnes, parmentier ou encore un burger maison avec un pain concocté par Véronique en personne ! Pendant que la Rolivaloise assurera les plats de la ferme, son fils prendra la main aux fourneaux avec un cuisinier Syrien. Pour le moment, les deux cuistots pensent faire un premier arrêt au bassin des Carènes pour continuer leur voyage dans toute la ville ainsi qu’aux environs de l’Eure.

Si la situation sanitaire autorise la vente à emporter, le bus sera visible dans les rues de Val-de-Reuil dans trois semaines, le temps de terminer les dernières installations. On salive déjà d’avance !

Plus de renseignements au 06 18 32 43 64 ou au restaurant “La Ferme de la Salle” situé au 33 Rue de la Sarcelle à Val-de-Reuil.

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Les téléphones ont désormais leur infirmerie

Une batterie HS ? Un écran fissuré ? Franck Meless remet à niveau les smartphones fatigués ! Installé depuis le 5 octobre sur la place des Quatre Saisons, cet ancien Parisien met à profit ses compétences avec sa nouvelle boutique “York Connect”.

C’est dans les anciens locaux du dentiste Dr Félix que Franck Meless est installé depuis début octobre. Parisien de base, il est arrivé à Val-de-Reuil il y a deux ans pour concrétiser un projet qui le tient à cœur : ouvrir sa deuxième boutique de réparation et de vente de mobiles. Chose due chose faite ! Sa boutique vient d’ouvrir ses portes !

Franck s’est découvert une passion pour la téléphonie au début de sa carrière. Après avoir obtenu un BTS en commerce international, il a décroché un stage de fin d’études à Darty : “On m’a placé au rayon téléphonie. C’est à ce moment-là que je suis tombé amoureux de l’informatique et des mobiles.” Fort de son expérience, il a cumulé les postes de vente au sein de grandes entreprises telles que Orange ou encore The Case et s’est formé en réparation par la suite. Pendant un an, il a parcouru l’Europe pour former des réparateurs et a décidé de changer de vie pour devenir Rolivalois : “J’ai ouvert la première boutique York Connect à Choisy-le-Roi en 2018, mais je voulais partir de la région Parisienne. J’ai alors découvert Val-de-Reuil par une simple recherche sur internet. Ma femme est Normande, cette ville nous a tout de suite plu, c’est calme, il y a de la verdure.”

Outre la réparation et la vente de téléphones, York Connect regorge d’une large gamme d’accessoires pour toutes les marques de téléphones allant des écouteurs aux chargeurs et même à l’impression de photos pour personnaliser les coques ! On peut même venir réparer sa trottinette électrique ou sa montre connectée !  Le commerçant propose également plusieurs services tels que Money Gram, UPS, Pick UP colis ou encore Relais colis. En prime, le commerçant récupère les ordinateurs et les téléphones pour les reconditionner, une belle manière de lutter contre l’obsolescence programmée !

York Connect Place des Quatre Saisons 27100 à Val-de-Reuil (à côté de l’entrée d’Auchan, à gauche)

Ouvert du lundi au samedi de 11h à 21h et le dimanche de 11h à 18h.

Plus de renseignements au 09.71.39.95.59  ou au 06.51.30.59.37 ou sur le compte instagram et snapchat @yorkconnecte

 

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La Mission Locale rolivaloise a remporté le cyclo-challenge !

Le tour des Missions Locales Normandes a été remporté par Val-de-Reuil ! Après deux semaines de pédalage, de joie et de sueur, les sportifs rolivalois ont dévalé 2 083 km !

La joie s’affiche sous le masque de la directrice adjointe de la Mission Locale de Val-de-Reuil, Joëlle Lefrançois. Vendredi matin, l’Union Régionale des Missions Locales de Normandie a fait tomber les résultats du cyclo-challenge. Bonne nouvelle ! Val-de-Reuil l’emporte avec 2 083 km effectué sur un vélo d’appartement en 11 jours ! Une victoire qui ravive la période difficile que les jeunes traversent en ce moment.

81 sportifs sur la ligne d’arrivée

«Je suis très très très contente !»  lance Joëlle Lefrançois en regardant les résultats pour la unième fois. La Mission Locale rolivaloise affiche plus de bornes que celle du Pays de Caux, avec 2 050 km, et celle du Havre qui arrive en troisième position avec 1 943 km au compteur. Pour la directrice adjointe, le trophée est de s’être amusé : «Je suis satisfaite car c’était mon idée de départ. C’était un véritable moment de plaisir et de partage pour tous !» Au total, 51 jeunes, 22 partenaires et 16 membres de l’équipe ont enfourché le vélo pour faire avancer les chiffres du compteur. Parmi les sportifs, quelques élus se sont prêtés au jeu. Comme Marc-Antoine Jamet, le maire de Val-de-Reuil, Janick Léger la maire de Léry ou encore Richard Jacquet le maire de Pont de l’Arche.

Une semaine qui a fait oublier la crise

Dès 8h du matin, les conseillères de la Mission Locale rolivaloise se démenaient pour ne pas laisser le vélo sans coureur. Un esprit d’équipe qui s’est vite partagé en direction des jeunes.« Mes collègues étaient au taquet ! ça n’a pas arrêté, chaque jour il y avait toujours du monde. Ce challenge était vraiment intéressant, ça a créée une émulation de joie, de détente et de fun dans ce monde un peu gris en ce moment.» souligne Joëlle qui ne se projette pas encore pour la prochaine édition. Le dernier jour, le vélo d’appartement a été emporté dans la galerie marchande de Tourville-la-Rivière. Des coureurs venus d’ailleurs ont pu participer en toute liberté. «Pleins de jeunes sont venu pédaler, on ne les connaissait pas mais ça a permis de faire parler de notre réseau de manière solidaire et intergénérationnelle» continue la porteuse du challenge en précisant qu’il est plus qu’indispensable d’attirer les jeunes dans leurs locaux : «À l’heure actuelle, pas mal de personnes sont sur le carreau. Ils ne faut pas qu’ils tardent. L’apprentissage ça fonctionne encore ! Il y a des solutions !»

Comme convenu, un jeune des deux Missions Locales arrivées en tête a été tiré au sort. À Val-de-Reuil, c’est Julien Baudoin, originaire de Charleval, qui a remporté un chèque cadeau de 300 euros pour s’acheter un vélo. Quant au vélo d’appartement utilisé pendant le challenge, il sera remis à l’EPHAD de Pont-de-l’Arche en Novembre lors d’une cérémonie. Qui sait, le prochain Poulidor ne se trouve peut-être pas loin !

Mission Locale de Val-de-Reuil, 4 rue septentrion.

Horaires d’ouvertures :

Lundi : 9h15-12h30 / 13h30-17h00
Mardi : 13h30-17:00
Mercredi, Jeudi, Vendredi : 9h00-12h30 / 13h30-17h00

Plus de renseignements au 02 32 59 76 90

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Les Clowns rolivalois font découvrir le Népal aux écoliers

L’équipe des Petites mains a démarré son tour des écoles ! Après avoir fait le tour du Népal l’an dernier, les quatre bénévoles de l’association avaient promis d’aller à la rencontre des écoliers rolivalois. La promesse est tenue ! Jérôme Revel et Charlène Damour ont démarré leur visite à l’école des Dominos ce jeudi 15 octobre, pour raconter leur voyage à travers une exposition de 40 photos.

“Wahou !” C’est la réaction des élèves de la classe de Grande Section de Marie-Laure Thomas en voyant les objets ramenés par l’association des Petites Mains. Depuis le 15 octobre, et tout au long de l’année, Jérôme Revel et Charlène Damour font le tour des écoles de Val-de-Reuil pour présenter leur voyage au Népal qu’ils ont effectué en été 2019 avec Julie et Luc Piednoir. Lors de leur périple, les acolytes ont ramené une ribambelle de souvenirs dont des photos de leur spectacle de Clown, des objets, ainsi qu’un documentaire qui sortira en hiver prochain. Un moment de partage intergénérationnel unique qui a captivé les jeunes enfants.

Faire passer un message humaniste

Nez rouge bien placé, un sac bien garni, et c’est parti pour raconter l’histoire de leur “grande aventure” aux écoliers des Dominos.” Le but est de faire passer un message aux enfants, comme quoi les artistes peuvent porter quelque chose d’humaniste. Il est possible de découvrir une population autrement ! C’est ce que je veux montrer à ces jeunes gens . C’est la deuxième partie d’une belle aventure “ se réjouit Jérôme Revel avec passion. Charlène Damour, en charge de la production, souhaite sensibiliser au maximum les bambins :“J’ai vraiment hâte de voir leur réaction !” Le planning des classes en main, un coup d’œil à l’exposition photo dans le hall, et c’est parti pour enclencher la porte de la première classe !

Tous en cercle, les élèves ne bougent pas d’un trait. Leurs yeux s’interrogent sur la venue des deux Petites Mains devant leur tableau. Pour commencer, Jérôme et Charlène imposent une brève révision : “Essayez de trouver le Népal sur le globe !” Quelques doigts se lèvent en harmonie pour tenter de répondre. Ils poursuivent leur présentation en contant leur voyage de Katmandou (la capitale du Népal) aux Montagnes Népalaises les plus rurales. Sous les regards attentifs, Charlène demande aux enfants s’ils ont déjà vu un clown. “Non !” répondent les écoliers en chœur avant de rire aux éclats devant le nez de Jérôme.

Rites, mandalas et langue locale

Les deux bénévoles sortent ensuite de leur sac plusieurs objets qu’ils ont ramenés de leur aventure : mandalas, tenue traditionnelle, figurine ou encore des bâtons d’encens qu’ils font sentir aux enfants. “ça sent la menthe !” s’exclame le petit Joseph absorbé par les vestiges qu’il a en face de lui. Après une démonstration d’essayage de la tenue traditionnelle, Charlène explique comment dire bonjour au Népal. Un grand “Namasté” retentit alors dans toute l’école. Des sourires complices clôturent la matinée, créant un lien entre des civilisations lointaines. Il n’y a pas que les élèves qui semblent séduits par l’action. “C’est très intéressant. Raconter ce voyage est bénéfique pour les élèves qui ne se rendent pas forcément compte de la différence de vie de ces populations.” souligne Karine Sanchez, l’ATSEM (Agent territorial spécialisé des écoles maternelles) de la maîtresse.

Le documentaire sur leur périple sortira en février 2021. Les enfants pourront contempler l’exposition de photos pendant trois semaines avant de faire profiter les autres écoles de Val-de-Reuil. Une belle rencontre qui se poursuivra tout au long de l’année avant que les Clowns ne repartent au Népal pour des retrouvailles bien méritées.

 

 

 

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La fête de la soupe a fait bouillonner la place des Quatre Saisons

Les marmites ont mijoté ce vendredi 16 octobre sur la place des Quatre Saisons. Pour la première fête de la soupe organisé par Epireuil, 8 duos se sont défié à coup de louche et de réchaud pour remporter le titre de meilleur potage ! Un mixe des cultures pour sensibiliser au gaspillage alimentaire.

Les feuilles qui tombent, les mains glacées, l’odeur d’un potage bien chaud… Le marché rolivalois n’a jamais été aussi automnal ce vendredi 16 octobre sur la place des Quatre Saisons. Et pour cause, dans le cadre de la journée internationale de l’anti-gaspillage, la première fête de la soupe organisée par Epireuil a fait sensation. Entre curry, ortie, carotte et navet, les papilles étaient en éveil à Val-de-Reuil.

Sensibiliser en s’amusant

Dès 14h, Myriam et Joëlle, deux bénévoles d’Epireuil étaient déjà sur le qui-vive pour attirer les visiteurs du marché à leur stand. À l’aide de jeux intuitifs, les deux Rolivaloises cherchent à sensibiliser les petits et les grands au gaspillage alimentaire : “D’un côté les gens doivent remettre dans l’ordre des pourcentages de gaspillage associés avec des épluchures de légumes. Et de l’autre, le circuit de consommation d’une tomate en fonction de son origine, qu’elle soit du Maroc, de Normandie ou cultivée sous serre.” Une action pédagogique pour prouver que dans les légumes “tout est bon”.

Pendant ce temps, Wopa Diop, intervenante sociale au sein d’Epireuil, attire les potentiels fans de soupe : “Je fais des petits tours sur le marché pour expliquer notre action et les inciter à venir assister aux dégustations.” Une technique qui fonctionne, l’odeur des légumes mixés semble faire venir les visiteurs qui s’impatientent de goûter. “Beaucoup de gens posent des questions, s’intéressent, c’est le but de cette journée donc c’est parfait !” se ravit la directrice de l’association Natacha Patte.

Des potages aux milles saveurs 

Dans les stands, les duos sont déjà prêts à lancer leur réchaud. Émilie vient faire découvrir sa soupe des “Invendables” à base de carottes, oignons, ou encore de gingembres récupérés dans les magasins bio locaux. “On représente l’association de l’Eure Zéro Déchet. Cette soupe est parfaite pour illustrer l’anti-gaspi. En plus, c’est super que ça se déroule à Val-de-Reuil. C’est un moment convivial pour une journée importante.” souligne la Lovérienne avant de partir accrocher la liste des ingrédients à son stand rempli de cagettes de légumes sauvées par le gong de la poubelle. Un peu plus loin, un nom attire l’attention “Soupe qui s’y frotte s’y pique” , c’est Amina et sa fille Kawthar qui présentent ce mystérieux plat à base d’ortie et de carotte. “On a réalisé cette soupe avec des enfants de l’école Coluche. C’était une belle initiative qui a permis aux écoliers de connaître l’ortie ! Mais aussi de montrer que les légumes frais sont tellement meilleurs que le congelé” explique Amina en préparant les croûtons qui accompagneront la dégustation. Les élèves de grande section ont aussi préparé la soupe de leur maîtresse Véronique Hurdiel. “Ils ont fait ça pour la semaine du goût” précise la directrice de l’école Nathalie Mbongo.  L’anti-gaspi c’est aussi essentiel pour Stéphanie qui peaufine son stand chargé d’épices : “J’ai été longtemps bénéficiaire d’Epireuil, cette fois-ci c’est moi qui met la main à la pâte avec une soupe aux fanes de carotte.” À côté d’elle, Betty porte les couleurs de son île d’origine : la Réunion. Sac en osier, tablier, drapeaux.. La Rolivaloise a joué le jeu jusqu’au chapeau : “Je veux faire connaître la Réunion tout en sensibilisant au gaspillage alimentaire. J’ai choisi de faire du bouillon de brèdes car on a uniquement besoin d’herbes sauvages que l’on trouve dans son jardin ! ”  Tout aussi exotique, Sylvie trempe sa louche dans sa soupe de curry vert, un choix minutieux qui a été allégé en épices pour ne pas agresser les palais : “c’est la plus simple pour ceux qui ne connaissent pas. Je trouve vraiment cet événement super convivial, en plus il fait beau donc c’est parfait ! ”

Les 5 sens en éveil

Après avoir salivé, l’heure du goûter a sonné ! Une cinquantaine de personnes défilent devant les stands avec leurs gobelets à la découverte des potages, comme Lidia, une Archépontaine venue faire son marché hebdomadaire.“J’adore l’idée ! En plus je mange très régulièrement de la soupe, les produits de la Terre ça me connaît. Si j’ai un conseil à donner, le meilleur anti-gaspi, c’est le pain !” confie-t-elle avant de prendre une louche aux orties. Olivier aussi semble séduit, ce Gaillonnais est venu jusqu’à Val-de-Reuil pour l’occasion : “Le concept est super sympa, je vais tout essayer. Il y a plein de choses que je ne connais pas, j’irai voter pour celle que j’ai préférée par la suite.” Un avis partagé par Alya qui, même avec la crise sanitaire, trouve que cette dégustation permet de “créer du lien” 

Un véritable brassage des cultures qui s’est poursuivi  jusqu’à la délibération du jury qui a proclamé vainqueur les écoliers de Coluche et le duo mère fille de la soupe aux orties !  Comme quoi, le partage peut aussi se faire autour d’un verre… de soupe !

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Ça pédale dur à la Mission Locale

Du 12 au 21 octobre, les 14 Missions Locales Normandes se défient à coup de pédale. Le cyclo-challenge “Tous en selle” séduit déjà  les sportifs rolivalois qui enchaînent les kilomètres au siège de la mission locale de Val-de-Reuil. Entre sport et convivialité, l’événement rassemble tous les maillons de la chaîne !

Depuis lundi 12 octobre, les mollets sont en activité à la Mission Locale. Dans le cadre de la semaine Nationale des Missions Locales, un cyclo-challenge Normand a été lancé par l’ARML (association régionale des missions locales). Sous le nom de “Tous en selle”, cette opération vise à faire le plus de kilomètres possible sur un vélo d’appartement. Chaque jour, une dizaine de personnes, d’âges et de professions confondues,  pédalent et dévalent les bornes à la Mission Locale de Val-de-Reuil.

Un Tour de France à la Rolivaloise

Nadjima Hamadi s’improvise coureuse le temps d’un après-midi

Le temps d’automne aigri n’arrête pas les coureurs qui viennent, non pas pédaler sous la pluie, mais bien au chaud dans le hall d’entrée de la Mission Locale de Val-de-Reuil. Il est 15h25, et Sagno est déjà sur le pied de guerre pour donner le meilleur de lui-même. Jogging, basket, un coup de désinfection, un étirement et c’est parti pour un quart d’heure de bicyclette ! “Je vais arrêter quand je fatiguerai, mais je suis motivé !” s’exclame le jeune homme de 19 ans qui terminera sa course en sueur et le sourire aux lèvres d’avoir parcouru 5 km. Une épreuve digne d’une étape du tour de France avec, comme supporter, Hélène Demailly, conseillère, et Dorota Glinska, chargée d’accueil, qui se prêtent au jeu chaque jour. “On se cale sur les trous quand il y a personne pour pédaler. C’est super sympa, ça permet d’aborder les jeunes d’une autre façon. Un bon mixte entre sport, détente et partage” se ravisent les deux femmes qui font une dizaine de kilomètres par jour.

Après chaque session, les coureurs viennent déposer un petit mot dans le livre d’or qui retrace les moments de l’action. Plusieurs Rolivalois ont fait chauffer leurs muscles comme Djiby, qui est passé par la Mission Locale il y a quelques années : “C’est génial, la Mission Locale nous apprend à tendre la main.”  Les plus jeunes quant à eux, sont prêts à renouveler l’expérience tous les ans. “Le vélo m’a énormément plus, j’aimerais le reproduire chaque année” note Nicolas, un jeune homme de 22 ans plutôt novice en vélo d’appartement. Nadjima quant à elle salue le courage qu’il faut donner pour relever le défi : “C’est un super projet qui demande beaucoup de force !”  

Déjà  plus de 200  kilomètres au compteur

Tous les jours, le peloton s’agrandit au fil des réservations. En guise de directeur sportif, on retrouve Joëlle Lefrançois, la directrice adjointe de la Mission Locale Rolivaloise. Elle motive ses coureurs à chaque échappée pour remporter le challenge. “Je trouve ça drôle de se défier entre nous. Ça permet de faire plaisir aux jeunes, ils semblent s’y retrouver.” souligne-t-elle en confiant qu’elle est à l’origine du projet : “Un jour je visionnais un reportage sur un EPHAD qui avait installé un vélo d’appartement pour ses résidents au moment du Tour de France 2019. J’ai trouvé l’idée géniale, du coup, j’ai proposé aux autres Missions locales cette action qui mêle le social, l’environnement et l’emploi !”  Chaque soir, toutes les Missions Locales affichent leur résultats sur leur page Facebook. Depuis Lundi, l’antenne de Val-de-Reuil comptabilise un peu plus de 200 km !

La fin de l’étape sonnera le 21 octobre au soir, les deux Missions Locales arrivées en tête tireront au sort deux jeunes participants du challenge pour leur faire gagner un bon cadeau d’une valeur de 300€ pour l’achat d’un vélo. Joëlle Lefrançois offrira chaleureusement le vélo d’appartement à l’EPHAD de Pont-de-l’arche.

Alors à vos baskets, jeans, talons… peu importe ! Tant que le compteur augmente, la victoire n’est pas loin !

Chacun peut participer, il faut simplement s’inscrire au siège de la Mission Locale, 4 rue septentrion à Val de Reuil sur les horaires d’ouverture :

  • Du lundi au vendredi : de 9h00 à 17h00
  • Le samedi 17 octobre : de 10h30 à 15h30

Plus de renseignement au 02 32 59 76 90

 

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On soupe avec Epireuil !

À l’occasion de la journée de lutte contre le gaspillage alimentaire, l’association Epireuil organise la première édition de la fête de la soupe, vendredi 16 octobre. Sortez vos plus belles cuillères pour déguster un bon potage sur la place des Quatre Saisons !

À vos bols ! la soupe est en fête à Val-de-reuil ! Dans le cadre de la journée contre le gaspillage alimentaire, l’association Epireuil lance, pour la première année, la fête de la soupe. Vendredi 16 octobre, plusieurs animations sont proposées afin de sensibiliser au gaspillage. De 14h à 18h, une dégustation de produits à la date dépassée ainsi que plusieurs jeux autour de l’anti-gaspillage seront ouvert aux petits comme aux grands.

Vers 16h30, des cuisiniers amateurs et professionnels Rolivalois viendront faire déguster leurs soupes aux habitants. “Huit stands de dégustation seront ouvert en plein air. On a fait appel à des commerçants, associations et habitants pour composer les stands.  Un jury jugera la qualité de chaque soupe et en fin de journée le nom de la personne qui aura concocté le meilleur potage sera révélé .” explique la directrice de l’association, Natacha Patte, qui est heureuse de présenter ce nouvel évènement en lien avec les valeurs Rolivaloises : “La soupe est un plat typique de l’anti-gaspi. Et, ce qui est génial, c’est qu’à Val-de-reuil les cultures sont variées donc les soupes aussi !”

Pour rythmer les dégustations, un groupe de musique mêlera trompette, piano et guitare. La parfaite journée d’automne par excellence !

Sur la place des Quatre Saisons ( à l’entrée d’Auchan)

Plus de renseignements au 02.32.50.57.98

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Un après-midi tout en rose pour sensibiliser au cancer du sein !

Val-de-reuil voit la vie en rose tout au long du mois d’octobre! Dans le cadre de ce dispositif d’intérêt national, la ville et le CHI (Centre Hospitalier Intercommunal Elbeuf-Val-de-reuil-Louviers) organisent, mercredi 14 octobre, un après-midi de sensibilisation autour du cancer du sein à la maison de la jeunesse et des associations.

 

Les Rolivalois et Rolivaloises pourront  profiter de 15h à 16h d’un “café des parents”. Cinq étudiantes sages-femmes et Virginie Jupin, coordinatrice de la ligue du cancer de l’Eure viendront animer le café. Elles feront un point sur le cancer, la palpation et l’autopalpation du sein avec une démonstration sur un mannequin. Un rendez-vous incontournable pour mieux comprendre le cancer et comment le repérer.
En deuxième partie d’après-midi, de 16h à 18h, Ayse Kutlu, manipulatrice en radiologie, viendra présenter l’examen de dépistage du cancer du sein au public à travers un diaporama et une petite vidéo. Un temps d’échange avec la praticienne sera également proposé à la fin de la séance. L’oncologue, Marine Cabourd, et l’obstétricienne et chef de service gynécologie du CHI, Anne Lefébure viendront ensuite rappeler l’importance du dépistage en répondant aux questions du public à l’aide de supports visuels.
À noter, la MJA s’engage à accueillir et à garder les enfants, de 3 ans et plus, des Rolivaloises le temps des ateliers.
 
Maison des jeunes et des associations, place des Chalands
Réservation obligatoire et renseignements au 06.31.20.63.69

 

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