Cérémonie du 14 juillet : l’allocution de Marc-Antoine Jamet

Discours de M. Marc-Antoine JAMET – Maire et Conseiller Départemental de Val-de-Reuil

Célébration de la Fête Nationale au Monument Mémoire et Paix

Mardi 14 juillet 2026 à 10 heures

Madame la sous-préfète, chers amis, le 14 juillet n’est pas seulement un jour fait pour déposer des gerbes de fleurs au Monument Mémoire et Paix, pour regarder les militaires défiler sur les Champs-Élysées et les fanfares jouer sur les places de nos villes, pour admirer les avions qui tournent lentement dans le ciel de Normandie avant de rejoindre Paris.

Mais ce millésime pourrait rester à jamais singulier s’il était, ce soir, synonyme d’une éclatante victoire des bleus contre la Roja. Avec, à leur tête, leur capitaine et chef d’orchestre, l’excellent Kylian M’Bappé, revenu de ses errements madrilènes et parisiens, l’équipe de France de football s’ouvrirait ainsi le chemin de la finale. Gagnée, elle ajouterait dans l’allégresse une troisième étoile aux deux que le maillot de l’équipe de France compte déjà depuis 1998 pour ce qui est de la première et depuis 2018 pour la deuxième. Au passage, notre plus haute place sur le podium ferait taire les xénophobes et les racistes de tout poil ce qui ne serait pas plus mal.

Pour autant, ce n’est pas avec le désir de mettre fin aux magouilles de la FIFA, en décapitant Joao Havelange, Sepp Blatter, Gianni Infantino, d’un carton rouge vengeur que les Parisiens ont pris la Bastille. Ils avaient mieux à faire… Bien davantage qu’aux  vicissitudes d’un ballon rond tous les quatre ans, le 14 juillet est, avant tout, une cérémonie républicaine, la célébration du drapeau tricolore dont notre Ville est pavoisée, une déclaration d’amour pour la Patrie, une démonstration de respect pour la Nation, un rassemblement pour la France, notre cher et vieux pays, autour de sa devise universelle « liberté, égalité, fraternité », trois mots auxquels le bon sens nous a fait ajouter trois idées essentielles « parité, laïcité, solidarité », au total six notions qu’il faut apprendre, réciter, honorer. Tous les jours de l’année

C’est pourquoi, aujourd’hui, il faut se garder d’oublier de dire notre reconnaissance à notre concitoyen d’origine afghane, Guhl Ahmad Alizada décoré, voici quelques semaines à peine, de la croix du combattant pour avoir aidé nos troupes à Kaboul face aux Talibans.

C’est pourquoi aujourd’hui il ne faut se souvenir, dix ans après, des victimes de l’attentat de Nice, ces familles décimées, ces enfants tués, par un terroriste qui, pour répandre la mort, un soir de 14 juillet, en 2026, jeta son camion kamikaze sur la foule venue, tranquillement, admirer le feu d’artifices sur la Promenade des Anglais.

C’est pourquoi il faut se féliciter que nos forces de défense s’équipent, se modernisent, relèvent le gant des différentes menaces qui pèsent sur l’Europe.

C’est pourquoi il faut saluer Benoît Balut qui sera bientôt et à juste titre le plus médaillé d’entre nous.

C’est pourquoi il faut adresser un message d’amitié et de soutien à la présidente du CCAS, Rachida Dordain, convalescente, pour lui souhaiter une guérison rapide et entière. Nous la savons courageuse. Nous la savons combative. C’est peu dire qu’elle est tenace, qu’elle est têtue. Ce sont des atouts et des armes face à la maladie.

Il nous faut aussi dire au revoir à notre collègue Béatrice Deboissy que nous embrassons, partie avec sa famille pour la Réunion, et souhaiter la bienvenue à notre ami Éric Lofidi qui lui succèdera au prochain Conseil Municipal.

J’ajouterai, en pensant à ses proches, le souvenir de Jacqueleine Hamel, cette femme de 78 ans qu’un camion de livraison a heurtée et écrasée, à la fin du mois de juin, alors qu’elle faisait son marché. Ce drame, qui a laissé sa famille désemparée, a ému notre communauté et, avec le Conseil Municipal, nous nous inclinons devant leur douleur, leur deuil, leur chagrin.

 

250 personnes réunies au Monument Mémoire & Paix pour célébrer la Nation

En ce mardi aux allures de dimanche il faut, enfin, féliciter les élèves et les enseignants de notre lycée. Pour leurs résultats au baccalauréat naturellement, puisque 94% des élèves ont été reçus en voie générale, 84% pour ce qui est du bac de la voie technologique STMG, 80%des candidats au BTS d’optique. Mais également pour avoir rappelé, une année durant, le sacrifice, l’honneur et la mémoire de Marc Bloch, français, alsacien, juif, grand universitaire et grand résistant, soldat de deux guerres engagé volontaire durant la seconde à plus de 50 ans, assassiné le 16 juin 1944, par les nazis et leurs complices de Vichy. Son nom est celui de leur établissement.

Comme avant lui d’autres héros de l’armée des ombres, victimes de la barbarie concentrationnaire, combattants FTP ou FFI, figures de la France Libre, Marc Bloch est entré ce 23 juin au Panthéon. Avec notre proviseure et plusieurs lycéens, j’ai assisté à la mise au tombeau du cercueil du grand historien et de celui de sa femme, vides puisqu’il reste inhumé au Bourg d’Hem, dans la Creuse qu’il aimait, et que le corps de Simonne Bloch, morte à l’été 44, ne fut jamais retrouvé. Un peu du triomphe, de la gloire et de l’immortalité de ce couple exceptionnel désormais nous appartiennent.

Des milliers de pages qu’a écrites le Fondateur de la Revue des Annales depuis « Les Rois Thaumaturges », sa thèse, jusqu’à « L’étrange défaite », livre posthume et, pourtant, livre testament, trois phrases sont à méditer un jour comme celui-ci. Elles évoquent le 14 juillet 1790. Elles rappellent qu’on ne manipule pas l’Histoire au profit d’une idéologie ou d’une stratégie, qu’elle forme un bloc, les « maillons d’une chaine » comme l’affirmait Léon Blum :

“Il existe deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France, ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération. »

Pour autant, au-delà d’un rendez-vous institutionnel, cette matinée est, pour chacun de nous, un repère personnel, une date marquante avant l’été, le moment de se reposer, de retrouver les siens et le goût des plaisirs simples, de reprendre des forces et de relancer la machine, le temps de vacances d’autant plus méritées que nous fêtons les 90 ans du Front Populaire et des congés payés qui permirent aux ouvriers et aux employés d’enfin suivre le Tour de France.

Ce 31 décembre estival, qui nous réunit avec une heure d’avance sur l’horaire habituel, pour éviter que les jeunes de l’Epide s’évanouissent en cascade, est donc l’occasion d’un bilan.

Celui que nous partageons avec l’État, si on veut bien oublier le million et demi d’euros que le Gouvernement de notre voisin eurois, le Premier ministre Sébastien Lecornu, a retiré de nos dotations, est globalement positif.

Il s’incarne dans une équipe préfectorale renouvelée dans sa composition et présente à nos côtés. Dans ce cadre, j’ai reçu le nouveau directeur de cabinet du préfet hier. Il avait, quinze jours auparavant, réservé son premier déplacement pour notre commune et l’école Louise Michel en assistant à une de ces fêtes du vélo chères à notre première adjointe Stéphanie Rousselin.

La cérémonie avancée d’une heure en raison de la chaleur

Depuis son installation, nous discutons régulièrement avec le nouveau préfet, M. Xavier Delarue. Nous l’avons encore fait la semaine dernière au cours d’une réunion qui a permis, après l’agression à la gare d’un jeune homme, agression dont les auteurs, tous, ont été arrêtés grâce à la coopération de la police nationale que je salue et de la police municipale que je remercie. Les effectifs de celle-ci sont en cours de renouvellement et seront portés à 15. Ce fût l’occasion de rencontrer le Procureur de la République qui n’est jamais venu dans la 4ème commune de l’Eure. Je lui ai demandé d’aggraver les peines des mineurs qui portent un couteau.

Le préfet de l’Eure a su convaincre, également, le maire de Louviers de gérer, avec nous, les problèmes de sécurité et de délinquance qui nous sont communs dans un Groupement Local de Traitement de la Délinquance bi-communal, ce à quoi il se refusait depuis dix ans. Ce rapprochement pourrait être consolidé par des crédits supplémentaires en termes de prévention et de répression et bénéficier à des opérations conjointes. J’y suis disposé.

Pour rassurer a posteriori chacun, nous n’avons pas manqué de parler avec le représentant de l’État de notre feu d’artifices qui a été autorisé et qui, parce que c’est notre marque de fabrique, s’est merveilleusement bien passé, hier, devant 10.000 spectateurs sans que Notre-Dame de Paris ou, plus près de nous, le château de Serquigny ait brulé une seconde fois puisque nous avions pris toutes les mesures de précaution nécessaires. Les incendies sont causés par l’homme. Ils sont le fait de leur imprudence. Ils peuvent être évités par l’homme. Se montrer plus responsables aiderait nos sapeurs-pompiers que je veux saluer pour leur travail et leur dévouement en m‘associant à l’hommage rendu au jeune Baptiste Gerfaud-Valentin décédé en intervention en Savoie cette semaine.

L’État est proche. Il est souvent efficace. Cette volonté est symbolisée aujourd’hui par votre venue Madame Myriam Leheillex, Sous-Préfète des Andelys, qui travaillez, quasi quotidiennement, avec nous pour monter des actions, chercher des crédits, définir les politiques, éradiquer des points de deal, arrêter ceux qui ne respectent pas la Loi, nous faire aller de l’avant.

Vous êtes régulièrement et sincèrement à nos côtés. N’ayant pas été à pareille fête depuis les temps bénits où nous étions les administrés de Mme Virginie Séné-Rouquier ou de Mme Anne Frakowiac-Jacob, nous nous étions habitués à guetter les absences de votre prédécesseur battant des mains à chaque suppléance du sous-préfet de Bernay. Ces temps sont révolus. Soyez-en remerciée.

Notre stabilité retrouvée est bienvenue, car nul ne sait où nous nous en serons dans 365 jours.

La taille qu’auront notre pays et sa population dans un proche avenir, par exemple, ne font plus l’objet d’aucune certitude.

Si nous n’avions pas bénéficié de flux migratoires, nous serions, en 2026, moins nombreux qu’en 2025, ayant enregistré plus de décès que de naissances dans l’hexagone.

Si nous serons bien 67 millions en 2037, année où, comme le reste de l’Europe et une partie du monde, sauf l’Afrique, le vivent déjà, notre population va diminuer, l’immigration, par son dynamisme, va nous faire gagner dix années supplémentaires de croissance, de créations d’entreprise, de maintien de classes, de cotisations sociales.

Sans doute conviendrait-il dans ces conditions, je le dis dans une Ville qui abrite 70 nationalités, quitte à revoir ses règles, notamment vis-à-vis des clandestins ainsi que des auteurs de crimes ou de délits, de ne pas revenir sur le principe et l’étendue de l’accueil que nous réservons à ceux qui voient encore dans notre pays une terre universelle porteuse du message des droits de l’Homme, héritière de l’esprit des lumières.

La sous-préfète déposant une gerbe avec les enfants du CMJ

Une chose, en revanche, est certaine : nous aurons un nouveau président de la République le 2 mai 2027. Il convient un 14 juillet de garder en public une certaine neutralité. Nous sommes plus de 250. Tout juste me permettrez-vous de m’étonner que la profession de chef de l’État, le métier de président de la République, soit le seul au monde qui ne demande aucune formation, ni préparation, ni compétences, ni capacités si j’en juge au pedigree, j’allais dire au casier judiciaire, de certains candidats. La fréquentation des princesses italiennes, des autocrates slaves et des dictateurs sud-américains n’a jamais qualifié personne.

 

Je veux donc espérer que, entre une droite éclatée et une Gauche explosée, le locataire de l’Élysée ne sera élu ni à l’ancienneté ou à l’usure, ni en fonction du nombre d’élections qu’il ou elle a déjà perdues, ni selon le volume de ses décibels, de ses provocations, de sa virulence, de son islamophobie ou de son antisémitisme, deux maux comparables et également condamnables.

Le 14 juillet, en revanche, j’aimerais que nous n’ayons pas un nouveau député. Philippe Brun sera avec nous à l’Ile-du-Roi cet après-midi. Il a quelques défauts, personnels, et de nombreuses qualités politiques. Je connais les premiers comme les secondes. Mon jugement est que ces dernières l’emportent largement. Nous avons souvent et longtemps envoyé des ectoplasmes au Palais-Bourbon. Faisons en sorte de conserver un parlementaire qui, sur le terrain et dans l’hémicycle, dans le souvenir de Pierre Mendès France, par son travail et son intelligence, est le meilleur que nous ayons eu en quatre décennies.

Il n’y a pas qu’en France que les élections seront importantes. Certes elles y seront plus déterminantes qu’en Chine ou en Russie acharnée à détruire l’Ukraine ou dans les autres empires autoritaires qui en détruisant le multilatéralisme, les institutions internationales, la mondialisation et l’ONU, veulent dominer la planète, mais aux États-Unis aussi le résultat des urnes sera déterminant.

Il faut espérer que les élections de mi-mandat, outre-Atlantique, fassent apparaître au Capitole une autre majorité et que l’Amérique, redevenant, 250 ans après sa déclaration d’indépendance, la grande démocratie de Georges Washinton et Thomas Jefferson, de John Adams et de Benjamin Franklin, déclenche moins de conflits et taxe moins de produits, y compris les médicaments et les vaccins que fabriquent Sanofi ou Hermès sur notre territoire.

A l’échelle locale, je nous espère douze mois plus calmes, non pas sans tornade ni canicule, car cela devient impossible, mais en sachant mieux nous en prémunir. Je veux croire que les puissants vents tourbillonnants qui ont scié le pin noir qui se dressait à l’angle de ce monument, arraché des toits et détérioré nos installations sportives, seront classés en catastrophe naturelle.

Quoi qu’il en soit, nous n’attendrons pas pour déclencher un plan de climatisation qui, outre un audit général de nos bâtiments, équipera les réfectoires de Jean Moulin et des Dominos, le hall de la piscine et le restaurant administratif, la salle à manger de l’Espages, la nouvelle aile de l’école Coluche, avec l’aide de l’État, si j’ai bien compris ce qui était écrit dans la récente lettre que le Premier ministre a adressée aux maires de France. Il ne s’agit plus désormais de lutter contre le changement climatique, il faut s’y adapter

Je veux saluer, sur ce point, l’engagement des élus et des agents de Val-de-Reuil qui ont appelé chaque jour nos séniors pour prendre de leurs nouvelles. Notre société prête peu d’attention à ses pauvres qu’elle laisse mourir dans la rue et à ses handicapés pour laquelle elle ne fait pas assez. Elle ne protège pas assez ses enfants des prédateurs et n’accompagne pas assez ses anciens, contrairement à ce qui se passe de l’autre côté de la méditerranée.

Dans peu de temps, notre société qui se prétend moderne préférera pour eux la facilité loin de l’éthique et l’économie budgétaire qui justifient l’autorisation de suicide plus ou moins assisté, qui devrait être une exception, à l’investissement qui aurait permis  la généralisation des soins palliatifs pour ceux qui souffrent de maladies douloureuses et incurables.

Un mot pour conclure sur les menaces qui pèsent sur ce territoire dont l’avenir serait encore géré depuis la place Thorel si nous n’avions repris à l’agglomération les compétences voierie, urbanisme et, de fait, le développement économique

Les jeunes nombreux à la cérémonie

Heureusement il y a les solidarités que nous voulons mettre en place avec les nouveaux maires du Vaudreuil, de Poses et d’Andé, de même qu’avec nos voisins de Léry pour la musique, la sécurité, les personnes âgées ou le sport.

Il nous faudrait une vraie politique de transports. Ceux qui n’ont rien dit contre le contournement Est de Rouen, ne disent toujours rien contre le double paiement du péage d’Incarville, rien contre la saturation et le danger des accès de l’A154 à Louviers, du pont embouteillé de Pont de l’Arche ou de la sortie d’autoroute à Criquebeuf, rien contre le manque de transparence quant au raccordement de Louviers au Paris-Rouen, rien contre les manques du réseau SEMO qui desservait mal les hôpitaux jusqu’ à ce que nous intervenions.

Il n’y a pas sur ce territoire, le plus industriel du 11ème département industriel de France, de politique industrielle. Nous ne connaissons que le poison de la logistique, l’illusion du tourisme et la destruction des paysages le long de l’A13. En lieu et place des méga-entrepôts, nous devrions encourager la cosmétique, la pharmacie, le numérique, la défense. Là encore pas un mot de ceux qui devraient avoir la charge de ce dossier.

Alors, faute que d’autres le fassent, nous négocions directement deux ou trois nouveaux Datas Center avec Cyrielle Henneman la présidente d’Orange et allons ouvrir celui d’Altarea-Cogédim. Il sera le plus écologique de France. Nous doublons la taille d’Erlab et industrialisons le site de Matra. Nous aidons le CFA à trouver des soutiens et nous accompagnons au jour le jour les grands industriels rolivalois.

Personnalités civile et militaires assistaient nombreuses à la cérémonie

Il n’y a pas autour de nous de politique de l’Habitat si ce n’est pour nous confier tous les damnés de la terre et le plus dur du logement HLM. Alors nous nous battons pour être qualifiés pour l’ANRU 3, nous achevons mille logements pour favoriser la diversité et la mixité sociales en offrant un parcours résidentiel à tous, nous venons de décider d’en bâtir 200 de plus sur le site de Natura et devant la Trésorerie, peut-être également au carrefour Falaises/Voie Blanche, nous nous lançons avec Mon Logement 27 la réhabilitation des Arcanes pour 15 millions d’euros et celle du quartier de la Prétentaine pour près de 10 millions d’euros.

Je ne dirais rien de la politique sportive et culturelle intercommunale qui verse 80% cde subventions aux Carré Saint-Cyr et au Hub, éponge les déficits de Caséo et Glacéo, mutualise en les banalisant les écoles de musique, mais n’aide ni notre théâtre, le meilleur du département, ni notre piscine, la moins chère, ni notre conservatoire, le mieux labellisé, ni notre stade auquel l’agglomération doit un parking depuis quinze ans. Je n’en dirai rien car tout est dit.

Pas plus d’initiatives en matière d’environnement. Alors nous mettons en chantier des réseaux de chaleur, la refonte de nos voies principales, route des Sablons, route des Lacs, chaussé du parc, chaussée de Léry, voie Dagobert, rampe de la Gare, des kilomètres de voies cyclables et nous plantons des milliers d’arbres. Agir ainsi c’est prendre en compte l’avenir.

Voilà le tableau que je voulais vous présenter de notre commune, Mme la sous-préfète. Mon propos a pu vous paraître vigoureux. Il est sincère. Et puisqu’il vous appartiendrait de lancer un très républicain « vive la République, vive la France », si vous ne m’en laissiez le privilège permettez-moi de le compléter courtoisement, diplomatiquement, démocratiquement d’un martial « vive Val-de-Reuil ».

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