À 16 ans, Bakary Mantsiela, licencié au VROL, est devenu vice-champion de France U17 en lutte libre chez les plus de 110 kg lors des championnats jeunes des 11 et 12 avril derniers. Une performance acquise au terme d’un parcours exigeant, entre combats intenses et gestion de la fatigue, avec l’accompagnement constant de son entraîneur Mathis Le Mée.
Au départ, il n’était question que d’essayer. « Mon père voulait que je fasse du sport et j’ai testé la lutte car un copain en faisait au collège », raconte Bakary Mantsiela. Une découverte presque anodine, qui se transforme rapidement en défi. « Au début c’était dur mais l’entourage m’a aidé. » Sur le tapis, rien ne s’improvise : il faut apprendre à encaisser, à se relever, à comprendre là où chaque erreur se paie immédiatement.
Mais le jeune Rolivalois s’accroche. Il assimile peu à peu les codes, s’imprègne des valeurs de la discipline — respect, rigueur, dépassement de soi — et franchit les étapes. Jusqu’à ces championnats de France U17, où le rythme s’intensifie brutalement.
Après une phase qualificative pleine de repos puisque Bakary n’a pas eu d’adversaire l’amenant directement aux championnats, place à l’enchaînement : trois à quatre combats, six minutes chacun, découpés en deux. L’effort est total, la fatigue s’installe. « Il y a eu de la difficulté mais Mathis était toujours là avec moi », reconnaît-il. Un entourage qui ne le lâchera jamais !
Historique pour le VROL
Dans ces moments, l’entourage devient essentiel. À ses côtés, son entraîneur Mathis ne le quitte pas. « Oui, il y avait la fatigue, puis le stress, mais il est resté concentré au maximum » confie son coach. Présence, conseils, soutien : une vigilance de chaque instant pour maintenir le cap.
Bakary avance ainsi, combat après combat, porté autant par son mental que par les encouragements. Jusqu’à cette finale qui lui offre une médaille d’argent. Une performance majeure, la meilleure toutes catégories confondues, poids et âge réunis, dans l’histoire du VROL et pour la deuxième fois consécutive !
Mais chez lui, la satisfaction reste mesurée. « J’ai célébré mais je suis aussi déçu », lâche-t-il. « Je vis jour après jours mais la prochaine étape c’est revenir l’an prochain, c’est dans mon objectif. Je décroche la médaille d’or ! »
Bakary invite alors le maximum de personnes à essayer la lutte, un sport sans jugement et avec bienveillance, permettant de rayonner, comme lui, sur le territoire.
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