Au coeur de l’élaboration des repas des cantines scolaires

Une nouvelle commission sur la restauration scolaire a vu le jour, mardi 25 novembre. Un seul leitmotiv : le bien-manger des enfants dans toutes les écoles et les centres de loisirs de la Ville.

C’est un nouveau format. Autour de Stéphane Lhernault, responsable de la restauration municipale, élus, parents d’élèves et responsables de Scolarest, le prestataire en charge de la préparation des repas réfléchissent ensemble à ce que les petits rolivalois trouvent tous les jours dans leurs assiettes. Plus de 900 repas sont servis chaque jour dans les sept écoles de la Ville. Un véritable défi pour la municipalité, relevé encore un peu plus par des normes et des règles nationales. « Nous pouvons proposer des produits frits au maximum lors de quatre repas sur un mois », explique Stéphane Lhernault. Des règles qui proviennent souvent de la loi Egalim de 2018, rédigée pour assurer une alimentation saine aux enfants.

Local, bio, sain

Cela va jusqu’au taux de calcium dans le fromage ! La Ville veille à ce que les enfants aient une alimentation équilibrée et que, dans la mesure du possible, l’emprunte carbone du repas soit faible en privilégiant des éleveurs et agriculteurs régionaux. Tout en faisant attention aux prix. « Le coût réel d’un repas par enfant est entre 10 et 12 euros, précise le responsable de la restauration. Il faut bien avoir en tête que ce n’est pas seulement ce que l’écolier mange mais également la structure, le salaire du personnel, les factures d’électricité, etc… » Pour une famille, le prix d’un repas pour un enfant coûte entre 0,90 et 4,60 euros, selon le quotient familial. Après la présentation terminée, un échange a eu lieu entre les différents intervenants. « Ça nous intéresse de savoir ce que les enfants mangent comme légumes chez vous, et comment vous parvenez à les faire manger ces légumes, cela peut nous donner des idées », assure Guy Langrand, responsable Scolarest à Val-de-Reuil. Pour les mères de familles présentes, les questions se portent sur les produits ultra-transformés (quasiment absents à Val-de-Reuil), l’agriculture bio et l’équilibre alimentaire des gouters donnés dans les centres de loisirs. Des pistes de réflexions qui seront à nouveau discutées lors d’une prochaine commission.

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