Étiquette : solidaire

Les Gazelles reviennent du Népal !

L’association G comme Gazelles s’est envolée l’automne dernier pour participer à la course solidaire de la Gazelle au Népal. Pendant 10 jours, ces 4 aventurières ont distribué 120 kg de fournitures scolaires aux écoliers du pays.

Les 4 gazelles reviennent la tête pleine de souvenirs. En octobre, elles ont enfin livré les 120 kilos de fournitures scolaires qu’elles ont récoltés depuis 2 ans. Pendant 10 jours, elles ont participé à la Gazelle au Népal, une course humanitaire, 100% féminine. 

“C’était un séjour unique qui laissera des souvenirs inoubliables” 

Pendant plus d’un an, elles ont collecté des centaines de kilos de fournitures données par des associations, habitants, entreprises et collectivités de la Ville et ses environs.

De Bhaktapur à la chaîne de l’Himalaya en passant par le lac de Begnas et le lac Pokhara, les aventurières ont vu du paysage ! Chaque jour, les gazelles ont parcouru plus de 10 kilomètres pour atteindre une école. Le petit déjeuner était servi à 7h. Ensuite on partait courir vers une école. À l’arrivée, nous avions le droit à une cérémonie d’accueil organisée par les enfants et leurs professeurs , expliquent-elles les yeux remplis de souvenirs. Une expérience humaine qui les a mené dans plusieurs villes à la rencontre de plusieurs centaines d’habitants.Nous sommes très contentes d’avoir donné le meilleur de nous-mêmes sur chaque course et d’avoir profité de tous ces beaux paysages, de l’accueil chaleureux et dansant des enfants dans les écoles. Une aventure inédite, un terrain incroyable, des paysages époustouflants, des enfants souriants…Un séjour unique qui laissera des souvenirs inoubliables”, souligne Stéphanie Dumont Ginfray.

Leur mission achevée, les quatre aventurières projettent de raconter leur voyage aux enfants des écoles du département pour les sensibiliser à travers leur récit, un film et les photos prises tout au long de leur séjour.

Un besoin plus élevé en pleine pandémie 

 Créée par quatre copines, l’association G comme Gazelle a vu le jour bien avant la pandémie, le 8 janvier 2019. “Une de nos amies, Delphine, avait participé à la même course en 2018, mais seule. On s’est dit, pourquoi ne pas se lancer ensemble dans cette aventure en collectant des fournitures scolaires pour les écoles Népalaises !” se rappellent-elles.  En plus des ciseaux, crayons, trousses ou encore cahiers, les quatre amies ont dû lever des fonds pour leur voyage, une partie a été reversée aux orphelinats du pays. “On a lancé une cagnotte en ligne, on a eu des subventions de plusieurs entreprises, des excédents d’associations ainsi qu’une subvention de la Ville de 1 000 euros. On a voulu faire un maximum de choses à Val-de-Reuil. Cet argent a servi à aider les enfants qui n’ont pas de parents” , concluent les deux rolivaloises en notant que le COVID-19 n’a pas arrangé le pays : Nous étions le premier groupe à être revenu au Népal depuis la pandémie. Ils n’ont pas cessé de nous dire combien notre absence en 2020 avait été difficile pour eux et de ce fait, nous étions très attendues.

Partagez :

Le club de judo se mobilise pour les femmes et les restos du cœur

Mercredi après-midi, les femmes étaient à l’honneur lors de la séance hebdomadaire du Judo des 2 RIV. Au programme, initiation sportive pour les mamans et collecte de denrées pour les restos du cœur !

Du sport pour la bonne cause. Comme chaque année, le club de judo des 2 RIV propose aux mamans de venir s’essayer au sport pendant la séance de judo de leurs enfants. Pour ne pas perdre la tradition, l’édition 2021 s’est déroulée en extérieur, au boulodrome rolivalois. En plus de mettre en avant les femmes, une collecte de denrées pour les restos du cœur s’est ajouté à l’évènement. Une première qui a fait sensation !

De nombreux dons collectés

Papoter, rencontrer des amies ou encore se réunir et se remettre en forme, c’est ce qu’Éric Delannoy, a voulu montrer en ouvrant les portes de son club aux mères des jeunes judokas adhérents : « Cette activité existe toute l’année, ça permet aux mamans de faire du sport pendant que leurs enfants réalisent leurs séances de judo. On leur propose d’essayer le Taiso, une pratique qui permet de préparer le corps au judo. » Pour le mois de la femme, symboliquement fêté à Val-de-Reuil depuis de nombreuses années, le club a voulu ajouter une autre action tout aussi importante à la ville. « La journée des droits de la femme tombait en même temps que les restos du cœur ; je suis donc allé voir l’antenne locale et nous avons décidé de lier nos deux actions», explique le président du club, ravi de son initiative.

Une alliance unique pour trois heures de sports solidaires. Une semaine à l’avance, le club a lancé un appel aux familles pour collecter des denrées alimentaires en faveur des restos de Val-de-Reuil. À la mi-journée, les cagettes de dons étaient bien remplies.

« C’est important , il faut les aider ! »

 

Sous le boulodrome, une dizaine de mères de famille savourent les joies et les bénéfices des exercices proposés. Le programme s’achemine sous forme de pallier comprenant du renforcement musculaire, du TRX, des squats sur un banc jusqu’aux vrais squats. Montrant ainsi l’évolution possible pour chaque maman. En pleine séance de squats, Aline Preu’homme est séduite : « C’est une excellente initiative qui nous permet de nous remette au sport sur des créneaux sur lesquels on a des enfants à garder et pas forcément du temps pour nous. C’est très sympathique de la part du club.»

Un peu plus loin, Marie surveille les deux enfants qu’elle accompagne tout en testant le TRX. « Je me suis dit que pour la journée de la femme, pourquoi ne pas essayer !  Ça fait trois ans que ma fille est inscrite au club et ils font des choses formidables malgré la COVID »,  souligne la Stéphanoise de 36 ans qui songe même à s’inscrire au cours de remise en forme par la suite.

À côté du banc de denrées alimentaires, Samuel vient de déposer un pot de sauce tomate et des petits pots sucrés. Pour le jeune garçon de 5 ans et demi, cet acte solidaire prend tout son sens : « C’est important car il y a des gens qui n’ont pas de sous, il faut les aider ». Sa mère, Mélanie Andres vient d’ailleurs d’Incarville pour participer à l’action.

Une action sportive et solidaire en lien avec les valeurs rolivaloises !

 

Partagez :

Vous êtes sans connexion