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Une nouvelle proviseure au Lycée Marc Bloch !

Depuis la rentrée, une nouvelle proviseure a pris ses fonctions au lycée Marc Bloch. À 55 ans, Thi-Hoa-Phuong Lefèvre a déjà plusieurs projets en tête. Portrait.

L’année scolaire débute avec quelques nouveautés. Dans les classes, Thi-Hoa Phuong Lefevre s’est présentée aux 750 élèves du lycée Marc Bloch. Cette Mont-Saint-Aignanaise vient succéder à Joël Garnier, à la direction de l’établissement. 

Enseignante puis principale 

Née au Vietnam, Thi-Hoa-Phuong est arrivée en France dans les années 80. Toute jeune, elle fait ses études au Havre, puis à l’université de Rouen où elle ressort diplômée d’un Master de chimie. “J’ai toujours su que je voulais enseigner” , souligne-t-elle se rappelant de ses premiers pas dans l’éducation nationale au lycée Jean-Rostand de Mantes-la-Jolie.

Après avoir fait ses armes en tant que professeur de sciences physiques au Lycée Sanghor d’Évreux, Thi-Hoa-Phuong s’est lancée dans la formation des enseignants dans un IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres) : “J’ai arrêté, car le contact avec les jeunes me manquait, j’ai donc commencé en adjointe à la direction du lycée Pierre Corneille de Rouen puis au collège d’Isneauville. En 2014, je suis devenue principale au collège Le Roumois de Routot.”  Jusqu’à l’année dernière, où elle dirigeait le collège Henri Dunant d’Evreux qu’elle a laissé, fière d’avoir tissé des liens entre l’établissement et les entités locales. “J’aime bien bouger, ouvrir les yeux et les oreilles pour m’adapter. C’est enrichissant, ça permet de développer des compétences professionnelles et humaines riches de sens.”

“Je veux faire rayonner le lycée et les élèves à l’extérieur” 

 Pour cette nouvelle année scolaire, elle a décidé de revenir dans sa ville de cœur qu’elle a quitté il y a 30 ans : “ Le lycée Marc Bloch de Val-de-Reuil était dans mes premiers vœux ! J’ai vu sa construction, je suis arrivée aux débuts de la ville, revenir ici est un pur plaisir ». 

Le 2 septembre, elle a posé ses dossiers dans son nouveau bureau prête à faire la rencontre des jeunes à la quête de leur bien-être : « J’ai plusieurs idées en tête. Je veux surtout faire rayonner le lycée dans le contexte local, pour qu’il soit plus visible de l’extérieur. Je veux valoriser le travail des élèves en tissant des liens avec les acteurs locaux !” Des associations aux collectivités, en passant par les entreprises et les médias, Thi-Hoa-Phuong travaille déjà à la création de partenariats qui permettront aux jeunes de se développer à l’intérieur du lycée, mais également en dehors des salles de classe : “Je veux donner un sens aux études des jeunes, les faire réussir tout en mettant en place des actions externes. Si un jeune participe à une compétition de sport par exemple, je viendrais le voir. Il faut qu’il soit pris en considération. Surtout dans le contexte actuel.” 

Le contact, la coopération, l’humain… des valeurs que cette nouvelle proviseure compte bien renforcer à Marc Bloch. Comme un lien commun avec la commune nouvelle…

 

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Des purificateurs d’air en expérimentation à la cantine

À l’occasion de la rentrée scolaire, la Ville de Val-de-Reuil s’est associée à la société rolivaloise Erlab pour expérimenter sept purificateurs d’air dans le réfectoire de l’école Louise Michel. Explications.

Une rentrée scolaire à l’ère des nouveautés ! Pour soutenir son économie locale, la Ville mène régulièrement des partenariats avec ses entreprises. Depuis le début de la pandémie de COVID-19, Val-de-Reuil se mobilise sans relâche pour faire face au virus. Après les campagnes de distribution de masques, de dépistages gratuits ou encore la campagne de vaccination, la Ville a décidé d’investir 15 000 euros dans des purificateurs d’air, installés dans le restaurant scolaire de l’école Louise Michel. Une innovation révolutionnaire à l’initiative de la société rolivaloise Erlab reconnue à l’international et leader mondial des systèmes de filtration d’air. 

Piéger les virus

“Avant la mise en place, nous avons effectué une étude avec des médecins et des épidémiologistes. La cantine de Louise Michel est une pièce avec un gros volume. Il fallait donc un dispositif qui puisse couvrir l’intégralité des zones occupées”, explique Cédric Herry, directeur de la recherche et développement d’Erlab. Au-dessus des têtes des écoliers, en plein repas de rentrée, sept purificateurs prénommés “Halo P” sont alignés au dessus de chacune des tables. Discrets et autonomes, ces dispositifs captent les particules émises par les gouttelettes rejetées lors d’une conversation dans les lieux clos. “Ici, il y a plus de brassages que dans d’autres endroits de l’école. Chaque hotte vient aspirer l’air par un aérosol. Ensuite,un filtre vient piéger les bactéries et les virus. Cela permet de créer un halo d’air au-dessus de chaque table » , indique Antoine Hauville, directeur général de la firme, en précisant que de nombreux tests biologiques ont été effectués, prouvant l’efficacité de ce dispositif crée en 2013 et adapté en 2020 avec un filtre HEPA H14, permettant de vaincre le Strascov2 (la souche du COVID19): « une société Américaine nommée ARE Lab, a simulé une contamination dans une chambre étanche avec une bactérie proche de l’épidémie virale avec et sans le Halo. Au bout de 90 minutes, 99,999 % de l’air infecté était éliminé.”

“Un suivi hebdomadaire sera diffusé.” 

Pour connaître l’efficacité des purificateurs, des analyses seront réalisées toutes les semaines.“Ce suivi hebdomadaire sera diffusé pour voir l’activité des pics de pollution. La modernité du bâtiment et sa haute efficacité énergétique viennent accentuer l’efficience de cette expérimentation”, confient les deux dirigeants d’Erlab qui ont été reçus, la semaine dernière, à l’Élysée par Celia Agostini et Lucile Poivert, les conseillères d’Agnes Pannier-Runacher, Ministre en Charge de l’Industrie. Prochainement, c’est dans le cabinet d’Olivier Véran que l’entreprise Rolivaloise sera reçue pour présenter ses solutions.  

“Cette fabrication rolivaloise, cette force normande doit être impulsée. Ce partenariat est gagnant-gagnant, leurs produits sont de haute technicité avec une exigence et des qualifications de haut niveau. Nous voulons montrer que le savoir-faire rolivalois peut profiter au plus grand nombre en implantant les premiers purificateurs dans un lieu public”, souligne Marc-Antoine Jamet qui prévoit d’étendre l’installation, si les tests sont concluants, aux six autres écoles de la Ville à partir de la rentrée 2022. 

En attendant, d’autres purificateurs vont être installés dans les lieux où le port du masque est impossible comme des crèches et des cabinets dentaires du canton. 

Économie d’énergie

La Haute Autorité de Santé Publique indique qu’il faut privilégier le renouvellement de l’air à raison de 5 à 6 fois par heure. La possibilité de cette action est impossible, notamment dans les pièces aux volumes denses. Dans les 150 m2 de la cantine de l’école, les sept purificateurs d’air ne consomment que 3 000kwh, soit à peine 450 euros par an. “ L’objectif des 7 dispositifs est d’apporter une équivalence de renouveau de l’air en 24h pour avoir la même proportion qu’en ouvrant des fenêtres plusieurs fois. C’est un avantage surtout en hiver”,  précisent les deux scientifiques. 

Erlab en chiffres

Implantée à Val-de-Reuil depuis 1995, riche de sa fabrication locale, 70% du chiffre d’affaires d’Erlab provient de l’exportation de ses innovations. De la Chine aux États Unis, près de 250 salariés travaillent pour la société de recherche et développement, dont 200 uniquement au pôle production et 20 au département de recherche et développement du siège rolivalois . Aujourd’hui, elle détient 20 brevets internationaux. 

Plus d’informations : https://halo.erlab.com/fr/ 

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La Ville de Val-de-Reuil vous souhaite une bonne rentrée !

Retour des cartables, stylos et tableaux, les écoliers, collégiens et lycées feront leur rentrée demain dans les établissements de Val-de-Reuil ! La Ville vous souhaite une joyeuse rentrée 2021 !

Tournage & montage : Olivier Bonnet
Rédaction : Coline Lefèvre
Organisation : Benjamin Barber

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Après 33 ans à Léon Blum, la directrice de l’école tire sa révérence

Elle est arrivée à Léon Blum en 1987, depuis elle ne l’a jamais quittée. Cet été, Christine Desbois, directrice de l’école maternelle, fera ses valises pour une retraite bien méritée. Portrait. 

Elle a appris à enseigner sur le terrain. Des projets, elle en a réalisé des milliers. À 60 ans, Christine Desbois signe son départ en retraite, fatiguée mais heureuse des écoliers qu’elle a accompagné tout au long de sa carrière.

Institutrice à 20 ans 

“À la base je voulais enseigner les langues. J’ai fait deux ans d’études en Licence de langues étrangères appliquées et je me suis dit que ce n’était pas pour moi. Alors je suis passée par la petite porte” , se souvient la directrice de Léon Blum, les yeux pétillants en se rappelant ses premiers remplacements dans les écoles locales : “J’ai répondu à l’appel de recrutement massif en 1981. À l’époque, on passait un simple entretien.” C’est ainsi que Christine débute sa carrière à 20 ans en remplacement dans plusieurs écoles, sur le plateau du Roumois d’abord, puis à Igoville, Louviers et Thuit-de-l’Oison (anciennement Thuit-Signol)  : “Je me rapprochais de plus en plus de Val-de-Reuil”, sourit-elle dans le couloir qui mène à son bureau. Son métier, elle l’a appris sur le terrain appuyée par ses collègues et son passé d’animatrice qui lui est chère :  “Je faisais partie des Francas, un mouvement de formation populaire. À 15 ans j’étais animatrice dans les centres de loisirs. Ça m’a beaucoup aidé dans mon métier !” 

“C’est l’ouverture culturelle qu’il faut prôner” 

Christine lors de son dernier projet "au bout du rouleau" lors des fêtes de fin d'année
Christine lors de son dernier projet « au bout du rouleau » lors des fêtes de fin d’année

Titularisée, elle pose ses valises à Val-de-Reuil en 1985. Même à cette époque, la ville avait déjà une attractivité culturelle exemplaire face aux autres communes. “Il y avait, et encore aujourd’hui, tout ! Une médiathèque, un théâtre, des commerces…” , se souvient la Rolivaloise en sortant d’anciennes photos de classe lors de sa prise de fonctions à l’école Jean-Moulin la même année. Après deux ans à enseigner dans une classe de maternelle, elle est nommée à Léon Blum. Sa force de proposition et ses projets qui fédèrent les jeunes, lui ont permis de prendre la direction de l’école en 1994. Tout au long de sa carrière, Christine a toujours prouvé qu’à Val-de-Reuil tout était possible, que rien n’est inatteignable : “Je pense que la culture, c’est la base de tout. On s’amuse, on s’autorise des choses, on ne s’arrête jamais ! Je me souviens du premier projet de danse qu’on avait eu avec la compagnie Beau geste en 2003, c’était incroyable ! C’est ça, l’ouverture culturelle qu’il faut prôner à l’école.”

Pour les dernières heures de cours de ses 123 écoliers, avec ses collègues, elle n’a pas manqué d’idées. Un travail d’équipe qu’elle compte bien affirmer jusqu’à la fin de l’été où elle tournera une page de sa vie pour enfin se reposer et voyager. “Je vais pouvoir profiter des miens et partir hors vacances scolaires. C’est sur ça va me faire un grand vide , mais je viendrais leur apporter des biscuits !”, projette-t-elle se hâtant de passer du temps avec ses deux enfants infirmiers et ses petits enfants, pour un nouveau chapitre loin des pupitres… 

 

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